Pantin

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Pantin
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Pantin
Blason
Pantin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Bobigny
Canton Pantin-Est et Pantin-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération Est Ensemble[Note 1]
Maire
Mandat
Bertrand Kern
2014-2020
Code postal 93500
Code commune 93055
Démographie
Gentilé Pantinois
Population
municipale
53 797 hab. (2011)
Densité 10 738 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 48″ N 2° 24′ 06″ E / 48.89658, 2.4016848° 53′ 48″ Nord 2° 24′ 06″ Est / 48.89658, 2.40168  
Altitude Min. 38 m – Max. 108 m
Superficie 5,01 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-pantin.fr

Pantin est une commune française située dans la banlieue nord-est de Paris dont elle est limitrophe, dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France. elle est limitrophe de Aubervilliers, 19e arrondissement de Paris, La Courneuve , Bobigny , Noisy-le-Sec, Romainville, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aubervilliers La Courneuve Rose des vents
Paris N Bobigny
O    Pantin    E
S
Le Pré Saint-Gervais Les Lilas Romainville,Noisy-le-Sec

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située en bordure de Paris et est principalement constituée par une plaine traversée par les routes nationales 2 et 3, la ligne de chemin de fer Paris - Strasbourg et le canal de l'Ourcq.

Une petite rivière, le ru de Montfort, qui prend sa source à Bobigny et se jette dans la Seine à Saint-Denis, passe à Pantin, mais cette rivière est busée (rechercher) de longue date et n'est plus visible.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la petite couronne parisienne, avec le territoire de Pantin en rouge.
Localisation de Pantin dans la petite couronne.

La ville est limitrophe des communes de :

Pantin est situé administrativement dans

Les limites entre Pantin et les villes voisines ont évolué à plusieurs reprises :

  • la limite entre les communes de Pantin et du Pré-Saint-Gervais est fixée en 1792.
  • en 1859, Pantin cède à Aubervilliers une partie du territoire du fort d'Aubervilliers et à Romainville pour le fort de cette ville.
  • la loi du 16 juin 1859 annexa à Paris plusieurs communes et parties de communes voisines, étendant ainsi les limites de la commune jusqu'à la ligne de fortifications qui entourait la ville et ses faubourgs. Pantin céda alors une partie de son territoire, et une modification de limites avec la capitale eut également lieu en 1930.
  • en 1867 avec Les Lilas, lors de la création de cette commune.
  • en 1928 avec Bobigny,
  • en 1938 avec Le Pré-Saint-Gervais
  • en 1949 avec Les Lilas.

Logement[modifier | modifier le code]

Grands ensembles :

  • Les Courtillières
  • La cité Bleu-Diderot à Quatre-Chemins
  • La cité des pommiers au Haut-Pantin

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne de tramway T3B tangente le territoire de la commune.

Autrefois[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La Ville de Pantin est desservie par :

Rail[modifier | modifier le code]
  • le (RER)(E) à la Gare de Pantin. Le trafic de la gare a beaucoup augmenté ces dernières années, de 3 500 voyageurs/jour en 1990 ils sont 7 500 voyageurs en 2007, puis 10 000 en 2010, en raison notamment de l’arrivée des salariés de BNP-Paribas aux Grands Moulins de Pantin, mais l'infrastructure est désormais saturée, avec des quais trop étroits pour accueillir les voyageurs en une seule entrée. La mairie a toutefois demandé la construction d'une passerelle supplémentaire dans l'urgence afin de faciliter le transit. Une rénovation est prévue à l'horizon 2013, d'autant plus que la gare a fait l'objet de critiques en raison de sa difficulté d'accès pour les personnes handicapées.
  • le (M)(5) avec les stations Hoche, église de Pantin, station qui a servi de terminus depuis son ouverture en 1942 jusqu'en 1985 lors du prolongement de la ligne à Bobigny et l'ouverture d'une nouvelle station à Pantin: Raymond Queneau.
  • le (M)(7) avec les stations Aubervilliers-Pantin-4 chemins et Fort d'Aubervilliers. Bien que desservant un quartier excentré de Pantin (Les Courtillières) la station Fort d'Aubervilliers n'est pas sur le territoire de la commune.
  • le (T)(3b) inauguré le 15 décembre 2012 aux stations Ella Fitzgerald-Grands Moulins de Pantin (où un nouveau pont a été construit pour l'occasion) faisant la correspondance avec le (RER)(E) à la Gare de Pantin; Delphine Seyrig et Porte de Pantin.
Route[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Des traces archéologiques attestent de l'occupation du territoire de Pantin par des populations celtes à l'âge du bronze.

Les Romains ayant aménagé une voie entre Lutèce et Trèves (ancêtre de la nationale 3), une occupation permanente du site est attestée au IIe siècle.

La paroisse fut créée à la suite de la visite de l'évêque d'Auxerre, le futur Saint-Germain, à qui elle est dédiée.

Le premier acte connu où le nom de Penthinum apparaît est un acte du XIe siècle, accordant le domaine de Pantin au prieuré de Saint-Martin des Champs.

En 1197-1198, le prieur de Saint-Martin-des-Champs Robert accorde aux villageois une charte de franchise, en exemptant de toute imposition les terres précédemment données à champart.

En 1240, on parla de Pierre, curé de Pantin[1].

En 1411, le village est mis à sac par les Armagnacs, lors de la guerre de Cent Ans et, en 1499, le fief de Pantin est loué par le prieuré au contrôleur du grenier à sel de Melun.

L’abbaye de Saint-Denis possède un péage sur le chemin de Pantin qu’elle afferme à partir du XVIIe siècle.

La fin de l’Ancien Régime et la Révolution[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives d'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Source[2]

Hôtes de marque de Pantin au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Sources[3]

À cette époque, le village de Pantin attire de nombreuses personnalités, séduites par son « bon air ».

Pantin fut l'un des sites de la Bataille de Paris des 30 et 31 mars 1814, qui vit les alliés (armées autrichienne, prussienne et russe) envahir Paris, ce qui entraîna la première abdication de Napoléon Ier
On distingue à l'arrière-plan l'église Saint-Germain

On connaît la présence de la société de Morville qui possédait un théâtre à Pantin dans les années 1730 : « Nous avions loué une maison et un théâtre à Pantin… M. de Caylus le dirigeait, M. d'Armenonville y jouait les premiers rôles. Nous y avons joué plusieurs comédies de M. de Coypel, qui n'ont pas vu le jour ».

Si aucun document ne permet pour le moment d’établir la présence de la danseuse Camargo, celle de Beaumarchais est en revanche bien attestée. Son mariage en 1768 avec une riche veuve lui procure des biens considérables sur Pantin : une douzaine de maisons louées aux villageois, de nombreux terrains ainsi qu’une splendide résidence de campagne revendue en mars 1774, située à la hauteur du 123 avenue Jean-Lolive.

Mais la plus célèbre de ces « stars » reste bien évidemment la danseuse Guimard, dont la maison occupait l’actuelle école Charles-Auray. La ville de Pantin vient d’ailleurs de donner son nom à une petite rue près du canal. À proximité, son éternelle rivale Anne Victoire Dervieux achète aussi une maison en 1776, d’ailleurs vite revendue et qui échoira ensuite à la femme du célèbre danseur Maximilien Gardel.

Le rôle de taille de 1783 dévoile la présence dans le village du musicien Rodolphe, l’ami de Mozart.

Quant à Étienne Méhul, il avait acheté en 1809 - sous le nom de sa tante - une petite propriété située près de l’église où il se livre à sa grande passion des fleurs (en particulier les tulipes).

En 1790, la commune perd la paroisse du Pré-Saint-Gervais qui obtient son autonomie. De 1790 à 1795 Pantin était un canton du district de Franciade.

Le temps des transformations : le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1806, la garde impériale de Napoléon, à son retour d'Austerlitz, campa dans la plaine de Pantin.

En 1808, le canal de l'Ourcq rompit une des berges et inonda la plaine[1].

Pantin fut un des villages qui, dans la campagne de 1814, se signala pour défendre Paris. Le corps d'armée française commandé par le général Compans, s'arrêta et se fortifia à Pantin contre le général russe Ragefski et le prince de Wurtemberg, qu'il combattit avec tant d'opiniâtreté et de succès, que Ragefski fut obligé de renouveler ses tirailleurs détruits par l'artillerie française. Le 30 mars 1814, une lutte sanglante s'engagea, et après plus de deux heures d'une horrible mêlée, Pantin, pris et repris plusieurs fois, resta au pouvoir des troupes françaises.

De son côté, le maréchal Marmont avait également repoussé de Belleville les troupes russes, mais ce succès fût de courte durée : de nouvelles troupes Russes, Prussiennes et Wurtembergeoises se préparant à contre-attaquer. Barclay de Tolly, général en chef, s'avança avec 180 000 hommes contre pas plus de 25 000 français. Le général Compans soutint courageusement l’attaque et après une forte résistance, désespérant de triompher du nombre toujours croissant d'ennemis, fit sonner la retraite et laissa à l'ennemi le village de Pantin.

Retiré avec les débris de ses soldats sur les hauteurs de Pantin, il soutint encore avec intrépidité le feu de l'ennemi, lorsque la nouvelle de l'arrêt des combats stoppa le carnage. La capitulation fut signée le 31 mars. Pantin fut occupé pendant trois mois par les troupes anglo-écossaises, qui la pillèrent et la dévastèrent[1].

La gare de Pantin fut construite en 1864, favorisant les déplacements des habitants et le développement économique de la commune. La ville connaît fin 1869 une notoriété passagère à l'occasion d'un sinistre fait divers, l'Affaire Troppmann.

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En 1875, le canal de l'Ourcq et la ligne de chemin de fer divisent la ville en deux quartiers: le Village et les Quatre-Chemins. Ce dernier quartier est excentré, et les Pantinois de la Petite Prusse (nom que l'on donnait au quartier neuf, car il abritait une population majoritairement originaire d'Alsace-Lorraine) demandent la sécession. La demande d'érection en commune indépendante est refusée. Mais le maire écoute les demandes et tient ses engagements : un lieu de culte est construit au bord de la route de Flandre et un hôtel de ville est bâti près du canal, inauguré en 1886.

C'est dans l'ancienne usine d'allumettes que fut découverte la pâte inoffensive au sesquisulfure de phosphore qui remplaça le dangereux phosphore blanc.

De la Première à la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 5 septembre 1914, des taxis parisiens réquisitionnés prennent en charge les unités d'infanterie à la gare de Pantin au fur et à mesure de leur débarquement des trains pour les transporter sur le front lors de la première bataille de la Marne.

La Coupe de France de football 1917-1918 est la première édition de la Coupe de France de football. La finale a opposé le 6 mai 1918 l'équipe du FC Lyon à celle de l'Olympique de Pantin au stade Olivier De Serres à Paris. Le match fut remporté par Pantin avec un score de trois buts à zéro.

La commune subit de graves destructions au cours de bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale. Le 15 août 1944 est parti du quai aux bestiaux de la gare de Pantin le dernier convoi de déporté de la région Parisienne, composé de 2200 déportés d'hommes et de femmes sortis des prisons parisiennes et du Fort de Romainville. Les hommes seront immatriculés dans la série des 77 000 à Buchenwald, 80 % seront transférés au camp de Dora. Les femmes seront envoyées à Ravensbrück. 903 déportés de ce convoi décéderont dans les camps. La particularité de ce convoi est que 168 aviateurs alliés sont intégrés dans ce convoi : ils ne sont pas considérés comme prisonniers de guerre. Le 16 août, les déportés seront obligés d'évacuer leurs wagons à la hauteur de Nanteuil - Saacy. Le pont a été bombardé. Ils vont à pied jusqu’à la gare de Nanteuil. Il y eut des évasions qui se sont soldées par des exécutions.

L'industrie à Pantin au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Après avoir remporté la course de la côte d'Argenteuil sur une bicyclette à moteur SICAM, firme dont il était un des chefs de fabrication et un des pilotes en avril 1921, Charles Benoît crée en 1923, avec Abel Bardin, qui avait été directeur commercial de la même SICAM, les ateliers de la Motobécane, qui créent leur usine rue Beaurepaire. Leur premier modèle, la « 175 », atteint 50 km/h et son succès est tel qu'on imagine une version « dames et ecclésiastiques », à cadre ouvert pour faciliter l'utilisation de l'engin aux personnes portant jupes, robes ou autres soutanes. Leur gamme s'étoffera avec la commercialisation de la Motoconfort MC1 de 308 cm3.

En 1923 également, Eugène Haug reconstruit les Grands Moulins de Pantin, une minoterie industrielle bâtie dans un style alsacien sur le même modèle que les Grands moulins de Paris et ceux de Corbeil.

L’après-guerre[modifier | modifier le code]

La ligne 5 du métro a été prolongée de la gare du Nord à l'église de Pantin en 1942. Cette station resta le terminus de la ligne jusqu'en 1985. De ce fait, une importante gare routière était installée devant l'église, où de nombreux bus de la banlieue est avaient et ont encore leur terminus.

En 1959 commence la construction des Courtillières, conçues par Émile Aillaud. Composé de 1500 logements répartis en un long immeuble et en deux plus petits qui « serpentent » autour d'un parc de 4 ha, c'est l'un des premiers « grands ensembles » de la région parisienne. Au moment de sa construction, il était considéré comme le plus long bâtiment d'Europe[réf. nécessaire].

Des édifices publics sont venus compléter ce qui n'était au début qu'une cité d'habitation  : mairie annexe, crèches, établissements d'enseignement, gymnases, maison de quartier, bibliothèque, centre de santé ont été construits.

Quarante ans après son inauguration, la cité est très dégradée, longtemps laissée à l'abandon par son gestionnaire et propriétaire, la SEMIDEP, société d'économie mixte propriété de la ville de Paris[4].

Après que l'OPHLM de Pantin fut devenue propriétaire de la cité, la municipalité put lancer en 2001 un grand projet de réhabilitation du quartier. D'un montant estimé à 200 millions d'euros[5] (en partie financés par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine), le projet consiste principalement en une requalification urbaine du quartier, requalification qui prévoit la destruction d'une partie des bâtiments et la rénovation des parties restantes.

Le chantier, déjà engagé, a été gelé en mai 2006 par le ministère de la Culture et le ministère du Logement et de la Ville du fait d'une demande de classement aux monuments historiques. Les inspecteurs des Monuments historiques ayant préconisé en avril 2007 la sauvegarde des bâtiments ; le projet est actuellement bloqué et reste dans l'attente d'une décision définitive sur la nature du classement, décision rendue difficile de par l'état d'avancement des travaux et l'opposition de la municipalité soutenue par la population[6],[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La ville est divisée en deux cantons :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Pantin[8]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Charles François Tiphaine    
1792 1793 Cozette    
1793 1794 Nicolas André Deroy    
1794  ? François Rouiller    
1800 1806 Nicolas André (?) Deroy    
1806 1812 François Rouiller    
1812 1825 François Joseph Gorneau    
1826 1830 Ferdinand Lefevre    
1830 1831 Duchesne    
1831 1835 Benoit Antoine Bonnefons De La Vialle    
1835 1836 Ferdinand Lefevre    
1836 1850 Jean Claude Henri Narjot    
1850 1850 Intérim (Maire-Adjoint) Ourselle    
1852 1859 Charles Étienne Auger    
1859 1870 Charles Étienne Courtois    
1870 1875 Simon Clovis Delizy    
1876 1881 Eugène Jean-Baptiste Varenne    
1881 1885 Ovide Appolinaire Pétigny    
1885 1896 Joseph Albert Pellat    
1896 1919 Charles Marie Victorien David Radical  
1919 1938 Charles Auray SFIO  
1938 1944 Henri Labeyrie SFIO  
1944 1944 Charles Bertrand PCF  
1944 1947 Paulin Jean Prosper Cornet Front national de la Résistance  
1947 1949 André Jean Faizas SFIO  
1949 1953 Marcel Eugène Leclerc RPF  
1953 1959 Ezio Louis Collaveri SFIO  
1959 1968 Jean Lolive PCF Député (1958-1968)
1968 1977 Fernand Lainat PCF  
1977 2001 Jacques Isabet PCF Conseiller général (1979-1985)
2001 en cours Bertrand Kern PS Réélu en 2014[9]
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

À la suite des élections municipales de 2008, les villes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, le Pré-Saint-Gervais, Pantin et Romainville ont entamé les réflexions nécessaires à la création d'une communauté d'agglomération.

Ces réflexions ont abouti à une conférence de presse commune aux neuf Maires, à l'hôtel de ville de Romainville le 10 avril 2009, et à la création, au 1er juin suivant, de l'Association de préfiguration de l'Intercommunalité de l'Est Parisien (APIEP 93)[10]. À la suite de la concertation et des délibérations positives des neuf conseils municipaux, Est Ensemble, la plus ample intercommunalité d'Île-de-France avec près de 400 000 habitants, a été créée le 1er janvier 2010 par arrêté du Préfet de Seine-Saint-Denis.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 53 797 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 172 926 1 154 1 020 1 871 1 906 2 323 3 047 2 657
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 909 4 842 8 563 12 337 13 665 17 857 19 170 21 847 25 586
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
29 716 32 696 36 359 38 975 39 189 37 260 37 716 36 242 36 963
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
46 292 47 607 42 739 43 553 47 303 49 919 53 577 53 797 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Selon les Chiffres clés de Pantin publiés par l'INSEE en juin 2006, la ville comptait en 2004 24 636 (soit 1,3 % de plus qu'en 1999) logements, dont 22 475 occupés comme résidence principale. 32 % des logements étaient occupés par leurs propriétaires (contre 27 % en 1999). Le parc immobilier de la commune est principalement constitué d'immeubles, puisque 95 % des logements sont des appartements en 2004.

Le taux de motorisation augmente légèrement, puisque 52 % des ménages avaient une voiture (ou plus d'une voiture) en 1999, alors qu'ils sont 53 % dans cette situation en 2004.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • lycée général et technologique Marcelin Berthelot
  • lycée professionnel Simone Weil
  • lycée technologique et professionnel Lucie Aubrac
  • collège Jean-Jaurès
  • collège Jean-Lolive
  • collège Irène-et-Frédéric-Joliot-Curie
  • collège Lavoisier
  • collège privé Saint-Joseph
  • école élémentaire Joséphine-Baker
  • école élémentaire Charles-Auray
  • école élémentaire Édouard-Vaillant
  • école élémentaire Henri-Wallon
  • école élémentaire Jean-Jaurès
  • école élémentaire Jean-Lolive
  • école élémentaire Joliot-Curie
  • école élémentaire Saint-Joseph
  • école élémentaire Louis-Aragon
  • école élémentaire Marcel-Cachin
  • école élémentaire Paul-Langevin
  • école élémentaire Sadi-Carnot
  • école élémentaire Plein-Air (école spécialisée)
  • école élémentaire Antoine de Saint-Exupéry (septembre 2010)
  • école maternelle Georges Brassens
  • école maternelle Jean Lolive
  • école maternelle Jacqueline Quatremaire
  • école maternelle Jean Jaurès
  • école maternelle Diderot
  • école maternelle La Marine
  • école maternelle Liberté
  • école maternelle Eugénie Cotton
  • école maternelle Joliot Curie
  • école maternelle Hélène Cochennec
  • école maternelle Méhul
  • école maternelle Saint-Exupéry

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Les grands Moulins de Pantin, qui accueillent BNP Paribas Securities Services depuis 2009.

Pantin compte près de 2 000 entreprises, dont 21 de plus de 100 salariés. De grands groupes sont implantés sur la commune, comme Hermès (580 emplois - sellerie et bagages de luxe), Bourjois-Chanel, Gucci, Agnès b., Sergent-Major, Elis (500 emplois - location de linge), Forclum, UTB (400 emplois - travaux publics), Photovista, Legrand, BNP Paribas, Boiron, Alliance Healthcare, Vetura Fabio Lucci… mais aussi des éditeurs informatique comme Arkeia Software et MT Software.

La SNCF exploite à Pantin et Bobigny son chantier de l'Ourcq, qui accueille les ateliers de maintenance des TGV Est, soit 400 emplois.

Les 3 000 salariés de BNP Paribas Securities Services se sont installés dans le bâtiment historique des Grands Moulins de Pantin fin octobre 2009.

Hermès mène un projet d'extension en centre-ville.

La ville a créé un pôle artisanal aux 4 Chemins notamment avec la Maison Revel pour favoriser les métiers d'art.

La municipalité a aussi créé le Label Pantin Qualité afin de promouvoir les commerçants et artisans tout en garantissant la qualité pour le consommateur.

Au total, Pantin comptabilisait 18 343 emplois du secteur privé, selon le GARP en 2002 et 27443 (salariés et non salariés) en 2008 secteurs public et privé confondus selon l'INSEE.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Germain-l'Auxerrois
  • L'église Saint-Germain-l'Auxerrois, dont la construction fut commencée vers 1664, à l'emplacement d'une église datant probablement du XIIe siècle. Elle a été fréquemment remaniée, notamment avec la construction du clocher par Joachim Beausire en 1736-37. En 1826, à l'occasion de travaux de consolidation, est rajouté un porche surmonté d'un fronton triangulaire. L'église contient des fonts baptismaux du XVIIIe siècle, une tapisserie représentant la crucifixion de 1959 de Plasse Le Gisne sur un carton de Léon Zack, et une peinture du XVIIe siècle attribuée à Franck le Vieux (décédé en 1616), représentant le Christ et Sainte-Madeleine. L'église est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1978[13]
  • La Folie de Pantin, maison de plaisance construite vraisemblablement par l'architecte néo-classique Perrard de Montreuil. Située à l'emplacement d'une exploitation de gypse, elle date du Directoire et fut transformée en maison de rapport au XIXe siècle. Devant la maison, on voit aussi la margelle d'un puits de 1782, ovale, qui abrite un amandier, inventorié comme arbre remarquable. La façade et la toiture de la maison sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 21 décembre 1984[14]. La maison, très ruinée, devait être restaurée dans le cadre de la future base de loisirs de la Corniche des Forts, mais le projet risque fort de ne pas aboutir.
  • L'école de Plein-Air, conçue en 1935 par Florent Nanquette est construite dans le parc de la Seigneurie. Elle était destinée aux enfants souffrant de maladies respiratoires. Depuis la rentrée 2001, elle accueille une classe-relais « hors les murs » et constitue l'une des actions du Contrat local de sécurité de Pantin de 2000. Elle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 18 novembre 1997[15].
  • La piscine municipale, construite en 1937 par l'architecte Charles Auray, fils de Charles Auray, maire de la ville depuis 1919, (en l'honneur duquel une rue, un stade et une école de la ville portent le nom), est édifiée en liaison avec la mairie et le groupe scolaire. Elle fut l'une des premières construites en région parisienne. Le captage qui alimente cet édifice se fait dans la nappe phréatique profonde, ce qui est remarquable pour l'époque. De par son architecture particulière elle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 21 janvier 1997[16].
  • La Tour Essor 93 immeuble de bureaux situé à proximité de la Porte de Pantin
  • Ensemble Emille Aillaud aux Courtillières.
  • Le Centre national de la danse dans un des plus beaux exemples de l'architecture fer et béton bordant le canal, et son café panoramique.
  • Les exemples d'architecture faubourg et ses multiples recoins autour du quartier Hoche.
  • Le dernier tronçon du canal de l'Ourcq qui rejoint le bassin de la Villette en entrant dans Paris.

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • L'usine élévatrice des eaux, dessinée par Charles Auray est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 21 janvier 1997[17].
  • Les Grands Moulins de Pantin
  • La Manufacture des tabacs fut l'une des plus importantes usines de Pantin. Implantée en 1876 à l'emplacement de l'ancienne tannerie Courtois, les bâtiments de production de la manufacture ont été reconstruits par l'État en 1978, et 721 ouvriers (dont 644 femmes) y étaient employés en 1898. En 1980, le gouvernement décide de fermer la manufacture, trop exposée à la concurrence. Malgré une très forte mobilisation avec une occupation de l'usine pendant 19 mois et une proposition de plan de remise en route, son histoire s'achève en 1983 avec la fabrication d'un dernier paquet de cigarettes les Gauloises « rouges », vendues notamment à la fête de l'Humanité ou lors de galas de soutien. Les locaux abandonnés revivent parfois à l'occasion de tournages de films, comme La Lectrice de Michel Deville ou Delicatessen de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet. Paul Chemetov a construit à l'intérieur de la parcelle trois immeubles de bureaux en béton, verre et parement à base d'aluminium (structure poteaux-poutres et murs-rideaux), parallèles à la rue Courtois et un quatrième vaisseau similaire placé perpendiculairement aux autres, donnant sur la rue Nicot[18].
    Cet ensemble abrite aujourd'hui plusieurs importantes directions nationales de la DGFiP. L'ancienne maison de l'ingénieur de la Manufacture des Tabacs est aujourd'hui occupée par le Comité départemental du Tourisme de la Seine-Saint-Denis.

Projet de base de loisirs[modifier | modifier le code]

Les falaises de Pantin seront réaménagées pour devenir la Corniche des Forts
  • La Corniche des forts : cette base de loisirs régionale, prévoit l'aménagement d'un parc urbain de 62 hectares située sur les communes de Pantin, Les Lilas, Noisy-le-Sec et principalement de Romainville, notamment sur d'anciennes carrières de gypse. Ce projet proposera à la population des activités de loisirs culturels et sportifs, un cheminement de 2,8 km destiné aux piétons et aux vélos, reliant Pantin à Noisy le Sec, un belvédère offrant un panorama sur Paris.... Les travaux de la Corniche des Forts ont débuté en 2008. Les abords du château de Romainville réaménagés et les jardins familiaux seront livrés au public fin 2009, dans un second temps, la la Folie de Pantin serait restaurée. Cette base de loisirs est gérée par un syndicat mixte regroupant le Département et les villes concernées[19].
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Associations[modifier | modifier le code]

  • Association Quatre Chemins Évolution - Accompagne et aide les jeunes à s’insérer socialement et professionnellement. À travers la citoyenneté, le soutien scolaire et l'orientation, le coaching professionnel et l’organisation d’activités sportives et artistiques.
  • Association de Quartier Tipeu Tinpan - Ateliers artistiques : arts plastiques, marionnettes, peintures, dessin. Ateliers thématiques : rencontres d'habitants, travail sur la mémoire et la découverte du quartier et de la ville, jeux de société.
  • Cercle Pierre Mendes France - Réflexion et action politique Radical de Gauche.
  • Événement-Ciel - Diffusion du savoir scientifique et technique au travers de la pratique de l'astronomie. Organiser des manifestations publiques de sensibilisation et de découverte à vocation scientifique et culturelle.
  • Maison des Arts et des Sciences informatiques - Apprendre l'informatique en s'amusant : origami, travaux manuels, jeux et magie, mythologie. Aide à tout projet multimédia : diaporama photos, montage vidéo, développement de logiciels, interface de navigation, site web, etc.
  • Orchestre Divertimento, orchestre composé de jeunes musiciens.
  • Orchestre d'harmonie de Pantin Orchestre d'harmonie classé en division d'honneur de la CMF, fondé en 1881.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Ciné 104, cinéma municipal récemment agrandi à 3 salles et qui reçoit notamment le Festival "Côté court".
  • Centre national de la danse[20].
  • École nationale de musique.
  • Le Centre international de l'automobile dans l'ancienne manufacture Motobécane en 1989 est aujourd'hui fermé.
  • Théâtre du Fil de l'eau
  • Salle Jacques Brel
  • Bibliothèques Elsa-Triolet, Jules-Verne, Romain-Rolland
  • Ludothèque municipale (situéeau cœur de "l'îlot 27")
  • La Dynamo de Banlieues Bleues (salle de jazz)
  • Festival des arbres de Noël (direction artistique Jean-Luc François)
  • La cité de la danse ou centre international de la danse, dans un des plus beaux exemples de l'architecture fer et béton bordant le canal
  • CERFAV Centre européen de recherches et de formation aux arts verriers installé à Pantin depuis 2010.
  • Maison Revel - Pôle Pantin Métiers d'art.
  • CRD - Conservatoire à rayonnement départemental.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Pantin

Les armes de la commune de Pantin se blasonnent ainsi :
D'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre molettes du même

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Delorme, Claude Taszek, Mémoire en images - Pantin [1], Éditions Alan Sutton, 2005 (ISBN 2-842534-02-8[à vérifier : ISBN invalide]).
  • Daniel Tajan, Emmanuel Bellanger, Des Mairies triomphantes aux mairies citoyennes d'aujourd'hui : l'usage et la forme (Journées du patrimoine, 19/09/1999, AM Pantin, cote PAT 1)
  • Rémi Rouyer, Les grands mouvements de l'architecture du XXe siècle à Pantin (Journées du patrimoine, 2000, AM Pantin, cote PAT 3)
  • André Crespel, Bernard Ropa, La caserne des pompiers (Un lieu et son architecte, 18 juin 2000, AM Pantin, cote PAT 5)
  • Denis Lavalle, Cinq chefs-d'œuvre dans les collections municipales (Conférence du mercredi, 25 avril 2001, AM Pantin, cote PAT 8)
  • Rémi Rouyer, Du travail au loisir : les mutations du canal de l'Ourcq (Parcours d'architecture, 20 mai 2001, AM Pantin, cote PAT 9)
  • Rémi Rouyer, La brique à Pantin : un matériau emblématique (Parcours d'architecture, 21 octobre 2001, AM Pantin, cote PAT 10)
  • Rémi Rouyer, Architecture et urbanisme des années trente à Pantin : une manière de penser la ville (Parcours d'architecture, 10 février 2002, AM Pantin, cote PAT 12)
  • Yves Le Béchennec, Le site de la Vache à l'Aise : une bourgade protohistorique en banlieue (Conférence du mercredi, 10 avril 2002, AM Pantin, cote PAT 13)
  • Rémi Rouyer, Éole : des réseaux de chemins de fer de l'Est au réseau express régional souterrain (Parcours d'architecture, 25 mai 2002, AM Pantin, cote PAT 14)
  • Laurent Bonnifaci, Du site industriel aux ateliers d'artistes : réhabilitation d'une friche industrielle (Un lieu un architecte, 16 novembre 2002, AM Pantin, cote PAT 14)
  • Denis Lavelle, Les fresques de Mériel-Bussy dans l'église Sainte-Marthe : la redécouverte de l'art sacré du XXe siècle (Conférence du mercredi, 12 février 2003, AM Pantin, cote PAT 16)
  • Rémi Rouyer, Sortie d'usines : architecture et industrie (Parcours d'architecture, 29 mars 2003, AM Pantin, cote PAT 17)
  • Pierre-Jacques Derainne, L'exploitation des carrières à Pantin au XIXe siècle : ouvriers et patrons (Conférences du mercredi, 23 avril 2003, AM Pantin, cote PAT 18)
  • Rémi Rouyer, L'architecture scolaire à Pantin : reflet d'une politique d'éducation (Parcours d'architecture, 5 octobre 2003, AM Pantin, cote PAT 19)
  • Pierre Chican, Un nouveau ciné au 104 : mutation réussie d'une salle des fêtes du XIXe siècle en complexe cinématographique' (Un lieu un architecte, 2 mai 2004, AM Pantin, cote PAT 20)
  • Benoît Pouvreau, Un siècle de logement social à Pantin : des bonnes œuvres aux acquis sociaux' (Parcours d'architecture, 6 novembre 2005, AM Pantin, cote PAT 21)
  • Benoît Pouvreau, L'AUA à Pantin, une architecture militante : des bonnes œuvres aux acquis sociaux (Parcours d'architecture, 29 janvier 2006, AM Pantin, cote PAT 22)
  • Rémi Rouyer, L'architecture et les politiques hygiénistes : des bonnes œuvres aux acquis sociaux (Parcours d'architecture, 14 mai 2006, AM Pantin, cote PAT 23)
  • Rémi Rouyer, Territoires industriels et ferroviaires : les limites dans la ville (Parcours d'architecture, 15 octobre 2006, AM Pantin, cote PAT 24)
  • Frédéric Bertrand, Gisèle Croq, Cimetières et environnement urbain : les limites dans la ville (Parcours d'architecture, 10 juin 2007, AM Pantin, cote PAT 26)
  • Geneviève Michel, Pierre-Jacques Derainne, Aux Courtillières : histoires singulières et exemplaires, Créaphis, 2005
  • Emmanuel Bellanger, Geneviève Michel, Pantin, mémoire de ville, mémoires de communaux : XIXe ‑ XXe siècles, archives municipales de Pantin, 2001.
  • Le patrimoine des communes de la Seine-Saint-Denis, ouvrage collectif, Flohic éditions, Paris 1994, (ISBN 2-908958-77-5)
  • Cécile Katz, Territoire d'usines, éditions Créaphis, Paris 2003, (ISBN 2-913610-30-7)
  • Contribution au diagnostic patrimonial de la commune de Pantin, [PDF] de 130 pages.
  • CD Une histoire de la Seine-Saint-Denis au XXe siècle - Éditions du Conseil général 2004 (ISBN 2-906525-18-9).
  • H.C. Richard, A. Caroff, Le comte de Sanois, (le dernier seigneur de Pantin), Éditions Paradigme, 2006.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  2. Atlas du patrimoine de la Seine-Saint-Denis.
  3. *Morville : Théâtres de société, qui cite le témoignage d’un contemporain rapporté dans Dominique Quéro, « Autour de la société de Morville et de trois prologues de Caylus (1731-1733) », in Le Comte de Caylus, les arts et les lettres, actes du colloque d’Oxford, 2004, p. 137.
    • Camargo : son nom est juste cité dans Fernand Bournon, État des communes, Pantin, 1901, mais aucune source n’est mentionnée.
    • Beaumarchais : Archives nationales, Z/1j/961 (estimation maison), AN ET/LIII/472 (inventaire après décès de la femme de Beaumarchais), AN Y/11089 (plainte).
    • Guimard : AN ET/XXXVIII/509 (achat maison), AN Z/2/2758 (plainte du curé), AN ET/LXII/559 (vente maison). Nombreux passages sur la Guimard à Pantin dans les Mémoires secrets dits de Bachaumont.
    • Dervieux puis Gardel : AN ET/XXXI/210 (achat maison), Z/1j/1113 (estimation maison).
    • Rodolphe : AN Z/1g/404 (rôle de taille).
    • Méhul : AN ET/CXV/1140 (inventaire après décès de Méhul).
  4. « Questions aux gouvernement, séance du 28 octobre 1997 », Sénat français (consulté le 28 octobre 2007)
  5. Matin Plus, 20 septembre 2007. Lire en ligne
  6. Le journal du dimanche, 2 septembre 2007.
  7. lemonde.fr, 15 septembre 2007
  8. Liste des maires de Pantin.
  9. Marie-Pierre Bologna, « 18 maires déjà sur le pont », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,‎ 31 mars 2014, p. IV
  10. http://apiep93.org/network/apiep
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. « Notice no PA00079943 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00079944 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA93000005 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA93000006 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA93000007 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Atlas du Patrimoine de Seine-Saint-Denis.
  19. SOURCE : Le Syndicat de la Corniche des Forts.
  20. La restructuration de l'ancien centre administratif de Pantin en Centre national de la Danse à valu aux architectes Antoinette Robain et Claire Guieysse le prix de l'Équerre d'argent 2004.
  21. Site officiel de Raymond Mulinghausen