Saint-Étienne

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Saint-Étienne
Vue générale de Saint-Étienne depuis le Guizay.
Vue générale de Saint-Étienne depuis le Guizay.
Blason de Saint-Étienne
Blason
Saint-Étienne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire (préfecture)
Arrondissement Saint-Étienne (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de neuf cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Gaël Perdriau (UMP)
2014-2020
Code postal 42000, 42100, 42230
Code commune 42218
Démographie
Gentilé Stéphanois, Stéphanoise
Population
municipale
170 049 hab. (2011)
Densité 2 126 hab./km2
Population
aire urbaine
506 655 hab. (2008[1])
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 05″ N 4° 23′ 25″ E / 45.434722, 4.39027845° 26′ 05″ Nord 4° 23′ 25″ Est / 45.434722, 4.390278  
Altitude Min. 422 m – Max. 1 117 m
Superficie 79,97 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-etienne.fr

Saint-Étienne (prononcé [sɛ̃.te.ˈtjɛn ], en arpitan : Sant-Etiève[réf. nécessaire]) est une ville de France située dans le quart sud-est du pays, dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Stéphanois.

Avec 170 049 habitants en 2011, elle est la 14e commune la plus peuplée de France[2] et la 2e commune rhônalpine, derrière Lyon dont elle est distante de 50 km à vol d'oiseau, 62 km par la route et 40 minutes en train[3]. Saint-Étienne Métropole constitue quant à elle la 2e communauté d'agglomération régionale après Grenoble Alpes Métropole et la 6e communauté d'agglomération de France (quarante-cinq communes, environ 400 000 habitants, plus de 20 000 entreprises dont 146 de plus de cent salariés)[4]. Saint-Étienne est aussi au cœur d'une vaste aire urbaine de plus de 500 000 habitants en 2010, la dix-septième de France par sa population, regroupant 301 communes.

Longtemps connue comme étant la ville « de l'arme, du cycle et du ruban », Saint-Étienne est actuellement engagée dans un vaste programme de rénovation urbaine visant à conduire la transition du stade de cité industrielle héritée du XIXe siècle à celui de « capitale du design » du XXIe siècle[5]. Cette démarche a été reconnue avec l'entrée de Saint-Étienne dans le réseau des villes créatives UNESCO en 2010.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la rivière le Furan (ou Furens), qui prend sa source dans le massif du Pilat tout proche, une partie du territoire de la commune étant d'ailleurs classée dans le Parc naturel Régional du Pilat. Située à environ 60 km au sud-ouest de Lyon (50 km à vol d'oiseau), 50 km de Vienne et 140 km de Grenoble, à l'est.

Au nord, Paris est à une distance de 524 km; Au sud, le Puy-en-Velay se trouve à 70 km; Au sud-est, Valence est à 120 km, et à l'ouest, Clermont-Ferrand est distante de 140 km.

Par ailleurs, le quartier de Saint-Victor-sur-Loire, non contigu de la ville de Saint-Étienne (à 15 minutes du centre-ville), a pour communes limitrophes – en plus de Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt qui font le lien avec la ville-centre – Saint-Just-Saint-Rambert, Chambles, Caloire et Unieux.

Saint-Étienne constitue le cœur d'une aire urbaine de plus de 500 000 habitants, en forte extension ces dernières années (selon l'Insee[6]). Elle englobe plusieurs agglomérations proches : vallée de l'Ondaine, vallée du Gier, plaine du Forez avec Andrézieux-Bouthéon et La Fouillouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Villars ; Saint-Genest-Lerpt Saint-Priest-en-Jarez ; La Tour-en-Jarez La Talaudière Rose des vents
Roche-la-Molière N Saint-Jean-Bonnefonds ; Saint-Chamond
O    Saint-Étienne    E
S
La Ricamarie ; Planfoy Le Bessat ; Tarentaise ; Saint-Genest-Malifaux La Valla-en-Gier

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est séparée par deux bassins versants. Celui de la Loire avec le Furan qui traverse, presque intégralement recouvert, la ville du sud au nord et qui se jette dans la Loire. Et celui du Rhône avec le Janon, qui se jette dans le Gier, un affluent du Rhône.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Panorama de la ville de Saint-Étienne, depuis les hauteurs de la commune, au Guizay, en limite de celle de Planfoy, dans le Parc naturel du Pilat.

Après Madrid et Sofia, Saint-Étienne est l'une des plus grandes villes d'altitude d'Europe (env. 170 000 hab. à plus de 480 m d'altitude[7],[8]). La ville est très vallonnée, elle est composée de sept collines[9] comme Rome, Nîmes, Besançon, Lisbonne, Yaoundé et Bergen.

La ville est située sur la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et la Méditerranée.

Les quartiers ouest de la ville sont situés sur le méridien de Bruxelles : celui-ci passe par les quartiers de Bel-Air, Côte-Chaude et Michon.

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est de type montagnard car c'est une ville en altitude où les chutes de neiges sont fréquentes et abondantes en hiver.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Saint-Étienne 1985 718 24 28 21
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74
Relevé météorologique de Saint-Étienne
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 0,1 2,4 4,6 8,8 12 14,2 13,8 10,7 8 3,3 0,7 6,6
Température moyenne (°C) 3,2 4,2 7,4 10 14,3 17,8 20,4 20 16,3 13,5 7 4 11,5
Température maximale moyenne (°C) 6,8 8,4 12,4 15,3 19,8 23,6 26,7 26,3 22 17,1 10,8 7,4 16,4
Record de froid (°C) −25,6 −22,5 −13,9 −7 −3,9 −0,6 2,9 1,1 −2,6 −6,2 −10,6 −18,6 −25,6
Record de chaleur (°C) 18,6 23,2 26,4 28,8 32,6 37,8 40,8 39,3 36 29,2 25,2 20,2 40,8
Nombre de jours avec gel 15,4 14 9,6 3,8 0,2 0 0 0 0 1,4 7 14 65,4
Ensoleillement (h) 85,6 108,8 159,3 182,4 212,9 239,5 273,1 251,4 187,3 133,5 83,5 67,9 1 985,1
Précipitations (mm) 36,6 28,2 36,7 61,3 91,6 78,3 64 70,4 75,7 71,8 63,1 40,5 718,2
Nombre de jours avec précipitations 7,7 6,8 7,2 9,4 11 8,8 7,1 7,7 7,5 8,8 7,9 7,3 97,2
Nombre de jours avec neige 6,3 5,1 3,2 2,6 0,1 0 0 0 0 0,2 2,4 4,3 24,2
Nombre de jours avec grêle 0 0 0,3 0,2 0,5 0,3 0,2 0,3 0,2 0 0 0 2
Nombre de jours d'orage 0 0,1 0,3 1,2 4,8 5,4 5,6 6,3 3 1 0,1 0,1 27,9
Nombre de jours avec brouillard 3,2 2,2 1,2 0,7 0,8 0,4 0,3 0,6 1,5 2,9 3,2 4,2 21,2
Source : Météo France, La Météo
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6,8
−0,4
36,6
 
 
 
8,4
0,1
28,2
 
 
 
12,4
2,4
36,7
 
 
 
15,3
4,6
61,3
 
 
 
19,8
8,8
91,6
 
 
 
23,6
12
78,3
 
 
 
26,7
14,2
64
 
 
 
26,3
13,8
70,4
 
 
 
22
10,7
75,7
 
 
 
17,1
8
71,8
 
 
 
10,8
3,3
63,1
 
 
 
7,4
0,7
40,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm


Toponymie[modifier | modifier le code]

Les premières traces écrites datant de 1184 mentionnent Sanctus Stephanus de Furano[10] (Saint-Étienne de Furan).

La ville étant connue pour ses fabriques d'armes, elle fut momentanément renommée Armeville ou Commune d'Armes pendant la Révolution française.

Saint-Étienne est aussi dénommée en francoprovençal Sant-Etiève, Sant-Stève, Sant-Estève ou Sant-Ètièno, en occitan Sant Estève.[réf. nécessaire]

Elle prit aussi le nom de Saint-Étienne-sur-Loire de 1969 à 1970 lors de la fusion des communes de Saint-Étienne et de Saint-Victor-sur-Loire.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des grandes villes de France, Saint-Étienne connaît des problèmes de circulation, les grands axes de circulations intra-muros restent insuffisants… l'A72[11]sert de périphérique nord et est, la N88 de périphérique sud. Toutefois, des actions ont été entreprises pour remédier à ces problèmes de circulation : création d'une deuxième ligne de tramway (pour réduire la place de l'automobile en centre-ville et améliorer globalement la qualité de vie des habitants), création d'un boulevard urbain entourant le centre, avec mise en place de « portes » (17 au total) donnant accès à ses différents secteurs.

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'A47, gratuite, est une des autoroutes interurbaines les plus fréquentées de France, et la saturation est très proche. Pour résoudre ce problème, le conseil général de la Loire et la Chambre de commerce et d'industrie de Saint-Étienne / Montbrison et Saint-Étienne Métropole préconisent une deuxième autoroute, l'A45, à péage, qui serait plus sécurisée et adaptée au trafic. Les opposants préconisent la mise en place du ferroutage pour le transport de marchandises entre Saint-Étienne et Lyon ainsi que l'amélioration de la liaison ferroviaire existante pour le trafic voyageur, et l'élargissement à 2X3 voies de l'A47 sur tout son parcours.

Vélos en libre service et auto-partage[modifier | modifier le code]

Station Vélivert située place Jean Jaurès.

Un service de vélos en libre service, nommé Vélivert[12] et comprenant 360 vélos répartis dans l'agglomération, a été mis en place en juin 2010 par la société Smoove. De plus, Saint-Étienne bénéfice du service Cité lib[13] qui propose actuellement 6 véhicules en auto-partage.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne TER Saint Étienne-Lyon est la ligne de chemin de fer la plus fréquentée de France après l'Île-de-France[14].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Tramway de Saint-Étienne et Ligne de bus STAS.
Rame du tramway de Saint-Étienne.

Saint-Étienne est l'une des rares villes de France à avoir conservé son tramway en permanence depuis ses origines[15]. Celui-ci a en effet fonctionné sans interruption depuis sa création, en 1881[16]. Il a bénéficié d'une extension en 2006, reliant le centre-ville à la gare ferroviaire de Châteaucreux. La STAS gère et exploite le réseau de transports urbains de Saint-Étienne et son agglomération. Elle est chargée d'assurer le service de transport dans une vingtaine de communes de l'agglomération stéphanoise.

Le réseau est composé de 3 lignes de tramway (11,6 km de lignes), 60 lignes régulières (4 de soirée) dont 98 % des véhicules roulent à l'énergie propre (trolleybus électrique, bus au gazole blanc)[17].

La carte OùRA! permet non seulement de voyager sur tout le réseau STAS, en chargeant ses titres de transports, mais aussi de combiner ses déplacements avec d'autres modes de transport comme les TER Rhône-Alpes, les réseaux de transport en commun de Valence, Grenoble ou Lyon, ou encore de louer un vélo en libre service.

Depuis 2013, l'abonnement mensuel T-libre a été mis en place avec 5 réseaux de transports possibles et des trajets illimités sur les réseaux de son choix dans l'aire métropolitaine lyonnaise : TCL (Sytral / Grand Lyon), TER (Région Rhône-Alpes), STAS (Saint-Etienne Métropole), L'VA (Vienn'Agglo), RUBAN (Porte de l'Isère).

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport international Saint-Étienne offre des liaisons entre Saint-Étienne et Porto (Portugal), Tel Aviv (Israël), Dubaï (Émirats arabes unis) ou encore Istanbul (Turquie) plusieurs fois par semaine, ainsi que des vols charters.

L'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry se trouve à 1 heure de Saint-Étienne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Urbanisme de Saint-Étienne.

Originellement implantée au niveau de l'actuelle place Boivin, la ville de Saint-Étienne se développe jusqu'au XVIIIe siècle dans un axe Est-Ouest, de part et d'autre du Furan (acquisition du Pré de la Foire, naissance du quartier Saint-Jacques...). La morphologie urbaine au début du XVIIIe siècle donne l'image d'un « papillon », la ville étant enclavée au Nord et au Sud par des biens appartenant à l'Église (couvent Sainte-Catherine, paroisse de Valbenoite...). C'est seulement après la Révolution française (1789) et la nationalisation des biens du Clergé, que l'axe de développement urbain pivote, en adoptant un axe Nord-Sud suivant le cours du Furan[18].

Au XIXe siècle, le développement économique et industriel (passementerie, armurerie...) va fournir à la bourgeoisie locale l'occasion d'organiser un nouveau plan de ville néoclassique qui se superpose à celui de la ville ancienne et de ses faubourgs.

Le centre-ville est depuis le XIXe siècle organisé suivant le plan en damier mis au point par l'architecte-voyer Dalgabio[19]. La fin du XIXe siècle marquera une certaine rupture dans ce plan en damier, puisque des « courbes » apparaissent dans la topographie stéphanoise : cours Fauriel bordé de contre-allées et d'arbres (dans le cadre du courant hygiéniste au XIXe siècle), cours Victor-Hugo, avenue de la Libération...

L'absence d'initiative patronale concernant la construction de logement ouvrier va progressivement entraîner une crise du logement dans les années 1910-1920.

Les lendemains de la Seconde Guerre mondiale sont marqués par la construction des premiers grand ensembles (quartier de Beaulieu) et la construction progressive dans les années 1970 des quartiers Sud-Est (La Métare, La Palle, Montchovet) ainsi que la construction de Montreynaud, et des quartiers de logements sociaux de Solaure (Sud) et de la Cotonne (Sud-Ouest).

Limites de la ville[modifier | modifier le code]

La ville s'est agrandie à plusieurs reprises, annexant les communes suivantes :

Découpages administratifs[modifier | modifier le code]

Plan des quartiers de Saint-Étienne.

Compte tenu de l’étendue de la ville, il y a trois codes postaux :

  • Saint-Étienne Nord (nord-ouest / nord-est + centre-ville) : 42000 ;
  • Saint-Étienne Sud (+ Rochetaillée) : 42100 ;
  • Saint-Victor-sur-Loire est rattaché au bureau distributeur de Roche-la-Molière dont le code postal est 42230.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Quartiers de Saint-Étienne.

Comme toutes les villes, Saint-Étienne dispose de quartiers très variés qui reflètent sa sociologie : cœur historique (Saint-Jacques, Badouillère / Saint-Roch, Jacquard), faubourgs (Crêt de Roc, Colline des Pères, Tarentaize / Beaubrun / Severine) ou encore grands ensembles (La Métare / Le Portail Rouge, Beaulieu / Montchovet / Marandinière, Montreynaud).

Une particularité réside dans le fait que son centre-ville demeure, aujourd'hui encore, majoritairement habité par des catégories de population modestes, en partie issues de l'immigration.

Saint-Étienne dispose toutefois de quartiers bourgeois comme le cours Fauriel, tout comme certains secteurs des collines de Villebœuf et de la Vivaraize situées à proximité.

Logement[modifier | modifier le code]

Deuxième métropole où il fait bon vivre[22], Saint-Étienne propose une offre de logements attractive et facilement accessible, qui attire nouveaux étudiants et nouvelles population actives.

Voies et lieux-dits[modifier | modifier le code]

1641 odonymes recensés à Saint-Étienne
au 19 mai 2014
Allée Ave. Bld Chemin Clos Côte Cours Esp. Imp. Jardin Montée Pass. Place Rd-point Route Rue Square Autres Total
209 13 45 [N 1] 76 1 [N 2] 2 [N 3] 6 [N 4] 3 [N 5] 89 3 [N 6] 26 29 [N 7] 81 [N 8] 3 [N 9] 10 870 [N 10] 42 133 [N 11] 1641
Notes « N »
  1. Dont Boulevard du 8-Mai-1945.
  2. Clos Charvet.
  3. Côte Chaude et Côte de Chichivieux.
  4. Cours Fauriel, Cours Gustave-Nadaud, Cours Hippolyte-Sauzéa, Cours Jovin Bouchard, Cours Pierre-Lucien-Buisson et Cours Victor-Hugo
  5. Esplanade Bénevent, Esplanade de France et Esplanade Paul-et-Guy-Vantajol.
  6. Jardin Claudius Racodon, Jardin Maurice Ravel et Jardin Walt Disney.
  7. Dont Passage du 10-Août.
  8. Dont Place du 6-Juin-1944 et Placette Lebon.
  9. Rond-point Andrei-Khivilev, Rond-point Marcel-Bastin et Rond-point Vital-Merley.
  10. Dont Rue du 14-Juillet, Rue du 4-Septembre, Rue du 29-Brumaire et Rue du 11-Novembre.
  11. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Cité du design au cœur du quartier créatif Manufacture à Saint-Étienne

L'EPASE (L'Établissement public d’aménagement de Saint-Étienne créé en janvier 2007)[23] et Saint-Étienne Métropole affichent une volonté revendiquée de mutation du territoire stéphanois à travers plusieurs projets vitrines :

  • De la Cité du design aux équipements les plus emblématique de Saint-Étienne (1er zénith de Rhône-Alpes, future Comédie, le Fil, 1ère scène de musiques actuelles en Rhône-Alpes...), Manufacture est le quartier dédié à la créativité et l'innovation. Situé sur l'ancienne Manufacture d'armes de Saint-Étienne, activités économiques et culturelles, étudiants, chercheurs et nouveaux habitants cohabitent sur plus de 100 hectares. Organisé sur le modèle d'une ville-parc, à 10 minutes de Châteaucreux et de sa gare TGV, ce site constitue une nouvelle centralité pour l'agglomération stéphanoise.
  • Châteaucreux, premier pôle d'échanges multimodal du territoire, Châteaucreux est le quartier d'affaires dédié aux activité tertiaires. Siège mondial du groupe Casino, ce quartier est le deuxième pôle tertiaire de l'aire métropolitaine. Un programme hôtelier va venir compléter l'offre d'ici 2016.
  • Pont-de-l'Âne - Monthieu, principale entrée de Saint-Étienne depuis Lyon, ce quartier jouit d'une situation géographique privilégiée, visible depuis l'A72, l'A74, à 5 minutes du centre-ville. Vitrine de l'agglomération stéphanoise, ce site offre de réelles opportunités de développement pour le commerce, l'habitat et l'activité économique.
  • Cœur de ville, véritable levier de dynamisation de l'agglomération, la transformation est en marche pour améliorer le cadre de vie de ses habitants et faire du centre-ville le premier pôle commercial à ciel ouvert de l'agglomération. Grâce à la présence du tramway, le cœur de ville est directement relié au quartier d'affaires Châteaucreux.
  • Réaménagement et mise en valeur du site du puits Couriot[24] (ancienne mine de charbon) afin de le transformer en lieu culturel et touristique.
  • Ainsi que nombre d'autres projets d'envergure moins importante (construction de logements, démolition d'immeubles anciens jugés « insalubres », projets économiques, embellissement de places et rues, « mise en valeur » du patrimoine…).

L'agglomération est intégrée au Pôle Métropolitain[25] constitué des agglomérations de Lyon, Saint-Étienne, Porte de l'Isère et ViennAgglo.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Armoiries de Saint-Étienne :
D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe.
Les ornements extérieurs, se décrivent : L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules.

blason

Armes de Saint-Étienne :
D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe.
Les ornements extérieurs, non représentés ici se décrivent : L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules.

blason

Armes de Saint-Étienne pendant le Premier Empire :
D'azur, à deux fusils d'or adossés en pal, accostés de deux clefs d'argent aussi adossées, surmontés d'un lambel d'or à quatre pendants, soutenus d'une molette d'argent, aux deux palmes de même en sautoir brochant sur le tout[26].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Peu de traces d'occupation précoce sur la vallée du Furan ont été mise au jour. Sur le site de la Font-Ria (Saint-Genest-Malifaux), au bois Farost, sur la rive gauche du Furet ont été signalé des débris lithiques (nuclei, lammelles, gratoirs, racloirs, déchets de fabrication d'outillage en silex) dont la datation est incertaine. Ont été recueillis des tessons de poterie grise peu épaisses qui pourrait appartenir à la Tène finale. Le même site a livré également quelques fragments de céramique rouge/orange, un fragment de col d'amphore, un tesson de rebord de vase, micacé à l'intérieur[27].

Trois routes anciennes sur la ligne de partage des eaux ont été identifiées et ont été l'objet de découvertes archéologiques modestes[28] :

  • Dans un texte de 1243[29],[30],[31] il est fait mention d'une ancienne voie passant au sud de la ville, la via romipedum a Lugduno ad Podium (voie des pèlerins de Lyon au Puy), toujours visible aujourd'hui de part et d'autre de la ligne de partage des eaux[32] correspondant peut-être à une voie plus ancienne. À la Mulatière, a été découverte, vers 1885, une pièce d'argent à l'effigie de Vesta, denier consulaire de P. Sulpitius Galba, édile curule de Rome en 69 av. J.C.[33],[27]
  • Une autre voie ancienne reliant Vienne à l'Auvergne passait à moins d'un kilomètre au nord de l'enceinte de Saint-Étienne, dans le prolongement de l'actuelle rue frères des frères Chappes, où fut découvert un bronze moyen de Trajan[34],[27], son tracé passant au milieu de l'actuelle place Jean-Jaurès, en direction du quartier Gaillard et de Saint-Victor-sur-Loire. Utilisée jusqu'à la mise en place du plan en damier Dalgabio, elle est visible sur le plan de la ville de 1763-1773.
  • Une ancienne voie pavé a été mise à jour rue de Fontainebleau (actuelle rue Étienne Mimard) lors de travaux de nivellement réalisés en août 1895[35] et un as de Néron avait été découvert au même endroit en 1883[36],[27],[37]. Empruntant un pont sur le Furan, cette ancienne voie (désignée dans les sources de la fin du Moyen Âge comme un ancien itinéraire public) traversait alors l'ancienne ville[38].

Au bois Monzil, à Villars, ont été découverts en novembre 1831, à 1 m de profondeur une céramique sigilée[39].

Le secteur étant constitué d'une série de cols et de seuils sur la ligne de partage des eaux, la route entre Rhône et Loire mentionnée par Strabon passait probablement à proximité de l'emplacement de l'actuelle ville de Saint-Étienne[40].

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Comté de Forez et Jarez.
L'ancienne église de Saint-Priest-en-Jarez, vers 1902.
Les ruines du château de Saint-Priest-en-Jarez, vers 1902.

Une mention de Guillaume de Furan (Willelmus de Furano) dans l'acte de rétrocession de l'église Saint-Victor de Saint-Victor-sur-Loire en 1125[41] indiquerait peut-être la présence d'un bourg de "Furan" antérieur à la fondation de la paroisse de Saint-Étienne.

L'église de Saint-Étienne-de-Furan fut placée sous le patronage du seigneur de Saint-Priest-en-Jarez dès sa fondation[42],[43],[44],[45], vraisemblablement entre 1173 et 1184. Elle apparait dans les textes à la fin du XIIe siècle, au lendemain de la lutte entre les comtes de Forez et le chapitre de Lyon et trouve probablement son origine dans le conflit pour la souveraineté sur le Lyonnais (1157-1167) qui vit finalement la scission du Forez et du Lyonnais.

XIIe siècle : Saint-Étienne-de-Furan aux confins du royaume de France et de l'Empire.[modifier | modifier le code]

Le château de Saint-Priest est cité pour la première fois en 1167, parmi l'ensemble des places fortes pour lesquelles Guy II de Forez demanda les droits régaliens à son ami Louis VII[46]. Cette première mentions de Saint-Priest-en-Jarez, au mandement duquel Saint-Étienne resta rattachée jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, indique sans doute l'importance de l'actuelle région stéphanoise, parcourue par plusieurs grandes routes publiques, dans le conflit opposant le comte de Forez, fidèle du roi de France [47],[48],[49], et l'Eglise de Lyon inféodée au Saint-Empire romain germanique[50].

La permutation de 1173, qui entérina le partage des possessions de l'archevêque et du comte, ne porte pas mention de Saint-Étienne, ce qui indiquerait que la paroisse n'existait pas encore à cette date[51]. En revanche, l'archevêque de Lyon y restituait au comte le serment de fidélité de Gaudemar de Jarez[52]. L'accord définissait également qu'entre Saint-Chamond, La Tour-en-Jarez et Saint-Priest-en-Jarez, ni l’un ni l’autre ne pouvait plus alors faire de fortification[53].

Carte de la France à la fin du XIIe siècle, la région stéphanoise aux confins du royaume de France et du Empire

Les premières mentions de la paroisse de Saint-Étienne-de-Furan apparaissent dans les sources une dizaine d'année plus tard dans les actes relatifs à l'abbaye de Valbenoîte:

  • La bulle pontificale de Lucius III relative à la fondation de Valbenoîte ( juin-septembre 1184) indiquerait que Brian de Lavieu aurait fait don à l'abbaye de ses possessions au "Verney dans le territoire de Saint-Étienne" [54];
  • En 1195, en présence de Guy II de Forez et de son fils Renaud II archevêque de Lyon, Villelma de Roussillon donna à l'abbaye ses terrains du "champ de L'Orme[55] situés dans la paroisse de Saint-Étienne de Furan"[56],[57],[58],[59].

Dans ces premières mentions la paroisse apparait comme issue des réajustements politiques et territoriaux entre Forez et Lyonnais : formant une enclave placée sous la protection du seigneur de Saint-Priest (vassal du roi de France par son serment de fidélité au comte de Forez) au milieu d'un ensemble de paroisses plus anciennes cédées par le comte[60] ou laissées "à la liberté" de l'Eglise de Lyon dans la permutation de 1173[61], et ce jusqu'en 1278[62].

Entre 1173 et 1278, Saint-Étienne marqua donc pendant un siècle la frontière entre les territoires dépendant directement du roi de France et ceux de la seigneurie épiscopale lyonnaise, dépendance lointaine du Saint-Empire jusqu'en 1312. On ignore aujourd'hui quelle forme pouvait prendre à cette date le bourg naissant sur les cours du Chavanelet, du Roannelet et du Furan. La paroisse de Saint-Étienne-de-Furan et le mandement de Saint-Priest s'étendaient en revanche sur un territoire étonnement vaste allant des sources du Furan à Saint-Priest-en-Jarez comprenant alors les principaux cols et seuils sur les routes publiques reliant Rhône et Loire.

Organisation politique de la ville aux XIIIe-XIVe siècles.[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne (dite Grande'Église) construite à partir de 1310.

Les habitants de Saint-Étienne-de-Furan, comme tous ceux de l'ensemble du Forez à la même période, semblent avoir bénéficié de la pleine possessions de leurs terres et ne pas avoir été l'objet d'un quelconque servage de la part du seigneur de Saint-Priest, alors investi dans les sources des seuls droits de haute-justice et d'administration des routes de son mandement[63]. De même, le comte de Forez ne semble pas être intervenu d'une quelconque manière dans les affaires de la cité[64],. Ainsi, depuis au moins la fin du XIIIe siècle[65], la communauté formée par les habitants du bourg de Saint-Étienne-de-Furan y nommaient des syndics[66]et des consuls[67], et bénéficiaient sans doute de franchises municipales[68],[69], gérant alors la petite cité avec une apparente autonomie[70].

En 1310, le seigneur de Saint-Priest fit donation de 100 sols viennois pour la construction de l’église de Saint-Étienne de Furan[71]. On ignore toujours si cette église a été effectivement reconstruite à l'emplacement de l'église initiale et, si ce ne fut pas le cas, quelle était l'emplacement de l'ancienne église paroissiale[72]. À la même période, la ville abritait de longue date un hôpital pour les pauvres[73].

XIVe siècle : les ravages de la guerre de Cent Ans.[modifier | modifier le code]

En grande partie exempte de fortifications, conformément aux dispositions de la permutation de 1173, la région stéphanoise en fut d'autant plus durement éprouvée par la guerre de Cent Ans. Elle vit le passage au moins à deux reprises des compagnies de mercenaires. Le pillage de la ville (mentionné dans les sources postérieures) fut attribué rétrospectivement aux Tard-Venus, qui traversèrent le pays en 1359 (pillage de l’abbaye de Valbenoîte et de Montbrison), en 1361 (prise de Montbrison puis de Rive-de-Gier) et encore en 1362 (suite à la bataille de Brignais). Saint-Étienne, qui ne possédaient pas alors de fortifications, eut probablement à subir les exactions, voir l'occupation permanente, des troupes de mercenaires. C'est lors de ces événements que les archives de la ville furent détruites ainsi que les anciens titres de franchise[74],[75].

XVe siècle : l'affirmation de l'autonomie communale[modifier | modifier le code]

Emplacement de l'ancienne porte de Furan sur le pré de la Foire, actuelle place du Peuple.

Le 28 décembre 1410, les consuls firent l'acquisition, pour la ville, du Pré de la foire sur la rive droite du Furan (actuelle place du Peuple)[76]. Elle faisait déjà office de place publique (servitio reipublicae), pour les marchés, pour les jeux et les promenades. Elle servait également d'entrepôt pour les bois de charpente et autres matériaux pour les constructions dans la ville[77]. À la même période, la communauté possédait également de longue date la place du Treyve de la Monta[78] (actuelle place Fourneyron).

C'est, selon les chroniqueurs, entre 1435 et 1441 que les habitants de Saint-Étienne ont obtenu, par lettres patentes du roi Charles VII, l'autorisation d'édifier un mur d'enceinte[79]. Il confia alors les clefs de la ville aux consuls[80].

En 1477, les Durgel de Saint-Priest ajoutèrent à leur nom « et de Saint-Étienne ». La cité (alors composée de 200 maisons) se concentrait alors autour de l'actuelle place Grenette et de la Grande Église[81], la ville comptait alors plus de 3 000 habitants à la fin du XVe siècle.

Au début du XVIe siècle, les relations semblent se dégrader rapidement entre le seigneur de Saint-Priest et les habitants de Saint-Étienne[82]. La population de Saint-Étienne ayant alors sensiblement augmenté; le seigneur de Saint-Priest s'étant approprié par bail emphytéotique (abénevis) des terrains dépendants de la ville et attenants à la route publique entre le Treyve de la Monta (place Fourneyron) et le pré de la Foire (place du Peuple). Les consuls réagirent et il s'en suivit une série de procès devant le juge ordinaire de Forez, le sénéchal de Lyon et jusqu'au Parlement de Paris.

Finalement, en 1534, les consuls, habitants et manants de Saint-Étienne-de-Furan, conformément aux lettres patentes[83], se virent confirmé le « gouvernement » des portes et des murailles de la ville[84] et, entre autres[85] choses, le droit de nommer les consuls chaque année et celui de s'assembler « à leur gré, dans la maison de ville[86], pour la chose publique »[87].

Avec l’essor économique et démographique, le bourg fortifié était trop exigu et deux faubourgs se développèrent autour des murailles :

  • à l'ouest à Polignais et Tarentaize autour de la place Roannelle[88] ;
  • à l'est au-delà du Pré de la Foire, le long du chemin qui conduisait à Valbenoîte, l'actuel quartier Saint-Jacques[89].

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Ancienne maison restaurée.

En 1535, le roi François Ier dépêche à Saint-Étienne l’ingénieur Virgile pour organiser la production d'armes pour les guerres d'Italie. Dès 1592, Papire Masson écrit : « Cette ville est célèbre dans toute l'Europe par l'industrie de ses habitants qui ont des ateliers semblables aux forges de Vulcain où se fabriquent toutes sortes d'objets de quincaillerie, les armes de chasse et de guerre. »

Début 1569, la ville est prise par l’amiral de Coligny, au cours de la troisième guerre de religion[90]. Les archives de la ville sont détruites pour la deuxième fois[91].

Dès le XVe siècle, il s'était constitué un centre important de production métallurgique (armes blanches, puis armes à feu dès les guerres d'Italie) et l’armurerie va désormais faire la renommée de la ville avec la production d'armes de guerre (ou de commerce), on y compte plus de 600 armuriers en 1669. La petite métallurgie donne naissance à une production très variée, appelée « clincaillerie » (quincaillerie)[92].

Il se développe aussi la fabrication de rubans, importée d’Italie dès le XVIe siècle. Grâce à l'importance de son activité industrielle, la ville au XVIIe siècle abrite 23 000 habitants.

En 1641, Saint-Étienne passe de la maison des Durgel à celle des Chalus, une branche apparentée. En janvier 1723, François de Chalus vend pour 400 000 livres la seigneurie de Saint-Priest et de Saint-Étienne à Abraham Peirenc de Moras, qui mourut sans héritier. Gilbert des Voisins la vendit à son tour à Louis XVI le 2 février 1787, pour la somme de 1 million 335 935 livres

Carte de Cassini de la région stéphanoise en 1764.

À la fin de l'Ancien Régime, la ville est dite : « La plus considérable du Forez, la seconde du gouvernement du Lyonnais, renommée par ses manufactures et son commerce en armes, clinquaille et rubans »[93]. Sa population est alors d'environ 26 000 habitants.

La période révolutionnaire permet à la municipalité d’acheter des terrains du clergé et de la noblesse. L'architecte Pierre-Antoine Dalgabio établi un nouveau plan de la ville en 1792. La ville de Saint-Étienne jusqu'alors orientée est-ouest suivant la route de Lyon au Puy-en-Velay (voir : Rue de Lyon) adopte un nouvel axe nord-sud suivant la route de Paris à Annonay, la Grand’rue.

Pendant la période révolutionnaire, la ville prend momentanément le nom d'Armeville.

Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la ville dépend toujours administrativement de Montbrison, alors préfecture, et même de Feurs, chef-lieu de la Loire de 1793 à 1795. En 1855, Saint-Étienne, en raison de son rapide développement industriel et démographique, devient chef-lieu du département.

Au moment de la Révolution industrielle s'y développent les métiers de la métallurgie lourde et l'exploitation industrielle des mines de charbons. Dans le même temps, Saint-Étienne devient un important centre de production de ruban, en dépit de la concurrence de Bâle.

L'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Saint-Étienne avant la disparition de son dôme.

En 1816 Louis-Antoine Beaunier crée École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne. Le 5 mai 1821 il demande la concession d'une voie ferrée de Saint-Étienne à Andrézieux, longue de près de 18 km. Louis XVIII accorde la concession le 26 février 1823 du premier réseau ferré d'Europe continentale. Cette première ligne, uniquement destinée aux marchandises tractées par des chevaux, donnait accès aux rambertes de la Loire en aboutissant au port d'Andrézieux. Le charbon embarqué sur le fleuve partait à destination de la façade atlantique, se posant en concurrent des charbons du Nord et de Valenciennes.

À Saint-Étienne, le 27 octobre 1824, le gouvernement délivre la première concession minière.

Barthélemy Thimonnier y conçoit la première machine à coudre en 1830.

L'ingénieur des mines Marc Seguin fait au cours de son voyage en Angleterre la connaissance de George Stephenson qui construit alors la ligne de train de Darlington à Stockton. L'adoption en France d'un système de transport qu'il a apprécié durant ce voyage lui paraît indispensable. Il obtient en 1826 la concession de la ligne de Saint-Étienne à Lyon par la vallée du Gier. Ce trajet de 57 km facilitera le transport du charbon et des produits industriels de cette importante région minière. Les travaux sur l'ensemble de la ligne commencent en septembre 1826, avant l'approbation du tracé. Trois stations intermédiaires sont établies, à Givors, Rive-de-Gier et Saint-Chamond. La section Givors - La Grand-Croix est ouverte le 28 juin 1830 ; celle de Givors - Lyon le 3 avril 1832 ; et celle de La Grand-Croix - Saint-Étienne le 1er octobre 1832 pour les voyageurs et le 25 février 1833 pour les marchandises. La ligne est exploitée à la fois par traction animale et par locomotive depuis l'origine. Elle a coûté plus cher que prévu car elle nécessite la construction de nombreux ouvrages d'art dans un sous-sol mal connu.

En 1827, c'est la mise en service du premier chemin de fer français entre Saint-Étienne et la Loire à Andrézieux, puis la construction de la ligne Saint-Étienne - Lyon.

La traction à vapeur remplace rapidement la traction animale, grâce à Marc Seguin.

En 1832, Marc Seguin commence la construction de la deuxième ligne de chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon. En 1833, une ligne de voyageurs est créée reliant Roanne à Saint-Étienne et à Lyon.

C'est seulement le 1er août 1844 que la première locomotive arrive à Saint-Étienne du fait de la dure rampe venant de Rive-de-Gier. Autrefois pénalisée par son enclavement, la région stéphanoise va alors connaître un essor économique et démographique important.

Toujours en 1833, est concédé dans le même département le premier tramway français faisant la liaison Montbrison - Montrond (Montbrison étant à l'époque la préfecture du département). C'est la première voie ferrée posée sur route, affectée au transport des voyageurs et marchandises. Ce tramway est mis en service en 1838.

En 1848, Saint-Étienne montre grand enthousiasme à la chute de Louis-Philippe et la proclamation de la République. Le drapeau rouge est hissé pour la première fois sur l'Hôtel de Ville. Pas pour longtemps : dans les mois suivant le coup d’État du 2 décembre 1851, les arbres de la Liberté, plantés à Saint-Étienne durant les événements de 1848, sont arrachés et une quinzaine de socialistes locaux sont arrêtés. Le 18 septembre 1852, le Prince-Président, à deux mois d'être empereur, visite Saint-Étienne dans l'enthousiasme populaire - Edmond Texier écrit dans le Siècle :

« Il y a un mois, Saint-Étienne nommait Jules Favre membre du Conseil général, aujourd'hui cette ville crie « Vive l'Empereur ! » La légende impériale est toujours vivante dans le souvenir du campagnard et de l'ouvrier. Mais les drapeaux serrés, les échafaudages disparus, les uns retournent à la charrue, les autres à l'atelier et tous, à leurs instincts démocratiques[94]. »

Le retour de l'Empire stoppe temporairement les grèves ; elles reprennent en 1865 quand plusieurs milliers de veloutiers font grève pendant quelques jours.

En 1868, les passementiers stéphanois accueillent la première antenne française de l'Association Internationale des Travailleurs (A.I.T), formé à Londres en 1864. De son apport s'ensuivit la création des comités dont le plus célèbre à Saint-Étienne est celui de la rue de la Vierge : futur « Comité central des quatre cantons », il sera le point de départ de l'insurrection de 1871.

Affiche appellant la population stéphanoise au calme lors de la commune de 1871

En 1869 les chaudronniers font grève (de même que les chapeliers à Chazelles-sur-Lyon, les teinturiers à Izieux…). La fusillade du Brûlé, à La Ricamarie, ébranle profondément les convictions patriotiques de la population.

Lors du plébiscite de mai 1870 (destiné à affermir le régime en arguant de sa libéralisation et en faisant adopter au passage l'idée de la transmission par ordre de primogéniture mâle, autrement-dit de Napoléon III à son fils), les libéraux (et Napoléon III) recueillent en France une large majorité de « oui » ; Saint-Étienne va à rebours : vingt-huit radicaux et seulement deux libéraux sont élus aux municipales du 7 juillet. L'Empire s'effondre deux mois plus tard à Sedan.

Du 24 au 28 mars 1871, la Commune de Saint-Étienne embrase la ville. Le préfet de la Loire Henri de l’Espée est tué. Michel Rondet, alors inspecteur de la garde communale, est condamné à 5 ans de prison[94].

Parallèlement à tous ces mouvements politiques, le développement industriel et donc économique, est en plein essor à Saint-Étienne :

En 1860 est fondée une épicerie dans un ancien cabaret dit « Le Casino Lyrique ». Le public baptisera l'établissement « Au Casino », devenu « Casino ». Geoffroy Guichard la rachète en 1892, puis fonde en 1898 la société des magasins Guichard Perrachon, à l'origine du Groupe Casino[95].

1881 voit la mise en service du réseau de tramway « Saint-Étienne - Firminy - Rive-de-Gier » (65 km), ainsi que la première ligne de tramway de Saint-Étienne.

En 1882, alors que Victor Duchamp est maire de Saint-Étienne, le congrès de la Fédération des travailleurs socialistes de France se tient à la « salle du Cirque ». Suite à l'opposition entre « possibilistes » ou « broussistes » de Paul Brousse et marxistes menés par Jules Guesde, ces derniers quittent la FTSF pour créer le Parti ouvrier.

La marque des Cycles Mercier est fondée à Saint-Étienne par Émile Mercier en 1899, ainsi que la marque Automoto qui fabriquait des motos.

En 1885, Étienne Mimard, armurier originaire de Sens, fonde avec un autre armurier, Pierre Blachon, la Manufacture Française d'Armes et Cycles de Saint-Étienne, devenue Manufrance en 1947. Mimard dirige l'entreprise de sa création à 1944. Quelques années après la reprise de la société Martinier-Collin, Mimard et Blachon s'installent dans le site construit Cours Fauriel à partir de 1892 par l'architecte Lamaizière. Le bilan de leurs innovations est important : ils ont créé à la fois une grande manufacture, un centre d'innovation technique, un système inédit de vente par correspondance et un centre d'édition (Tarif-Album, Le Chasseur français).

Le 28 octobre 1890, l'ingénieur des mines Henry Kuss prend le poste d'ingénieur ordinaire du sous-arrondissement minéralogique-Ouest dans le bassin houiller de Saint-Étienne. Des catastrophes successives (Jabin (1871, 1876), Châtelus (1887), Verpilleux (1889) et Villeboeuf (1890)) y ont douloureusement attiré l'attention publique. Il n'y reste que six mois, mais durant ce court délai il fait appliquer avec grande rigueur dans les exploitations des trois importantes Sociétés de Roche-la-Molière et Firminy, de Montrambert et La Béraudière, et des Mines de la Loire, des mesures de sécurité pour prévenir les explosions attribuées à l'époque au grisou mais le plus souvent directement liées au poussiers. Ces mesures seront plus tard codifiées par l'Administration dans des règlements généraux[96].

En 1901, la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand (14 km) et la liaison Saint-Étienne – Saint-Chamond (15 km) sont mises en place. En 1905, la liaison Saint-Étienne – Pélussin (32 km) est ouverte. En 1933, la liaison Saint-Étienne – Saint-Chamond est fermée. La liaison Saint-Étienne - Pélussin l'est à son tour, suivie en 1937 par la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand.

Au début du XXe siècle, l'industrie de l'arme est dominée par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS) pour le matériel militaire et la Manufacture française d'armes et cycles (Manufrance), ainsi que de nombreux artisans pour les fusils civils.

En 1941, le maréchal Pétain vient présenter à Saint-Étienne la « Charte du travail » (collaboration patronat salariés).

La ville est touchée par le bombardement du 26 mai 1944, avec environ 1 000 morts et disparus en quelques minutes par une escadrille de bombardiers américains ayant pour objectif principal les voies de chemin de fer. Saint-Étienne est libérée le 1er septembre par les troupes débarquées en Provence[97].

Dans les années 1970, Saint-Étienne et la France sont admiratifs de l'épopée des Verts dans le championnat européen ; celle-ci se finit par une finale perdue contre le Bayern de Munich et le défilé de l’équipe sur l’avenue des Champs-Élysées.

Depuis les années 1970, les grandes industries stéphanoises connaissent de nombreuses difficultés. Depuis la fin des années 1960, les Houillères de la Loire sont déficitaires à cause de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, beaucoup moins chers en termes de coûts de production et surtout de frais de transport. De 26 029 employés en 1945, les effectifs sont ramenés sous le seuil des 10 000 en 1963. Quand le puits Couriot ferme ses portes en 1973, ils ne sont plus que 3 000 employés des houillères. Le dernier puits du bassin stéphanois - le puits Pigeot - ferme en 1983.

Manufrance dépose le bilan en 1986, la Manufacture Royale d'Armes gérée par GIAT industries licencie de plus en plus. Cet important repli économique passe aussi par une baisse démographique. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990 et 176 800 en 2004 ; mais (léger accroissement) 177 500 en 2006.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Logo de la mairie de Saint-Étienne.

Au Moyen Âge, la ville étaient gouvernée par des syndics et consuls élus ( voir Consulat_(Ancien_Régime)) siégeant à l'ancien Hôtel-de-Ville (actuelle place Boivin), et dépendait du seigneur de Saint-Priest-en-Jarez pour la justice et de la voirie.

Saint-Étienne a été créée, en tant que commune indépendante de Saint-Priest-en-Jarez, sous le nom d'Armes (Commune-d'Armes ou Armes-Ville) dans le Canton-d'Armes en 1793.

Elle est renommée Saint-Étienne en 1801, Saint-Étienne-sur-Loire puis en 1969 à nouveau Saint-Étienne.

Au cours du temps Saint-Étienne a absorbé de nombreuses communes Beaubrun, Montaud, Outre-Furent et Valbenoîte en 1855, Saint-Victor-sur-Loire et Terrenoire en 1969 et Rochetaillée en 1973.

Elle a cédé Planfoy à Saint-Genest-Malifaux en 1863.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1947
Période Identité Parti Autre mandat
mars 1947 à 1964 Alexandre de Fraissinette RPF puis CNI Député
décembre 1964 à 1977 Michel Durafour CR Ministre
mars 1977 à 1983 Joseph Sanguedolce PCF
mars 1983 à 1994 François Dubanchet UDF Sénateur
mai 1994 à 2008 Michel Thiollière Parti radical Sénateur
mars 2008 au 4 avril 2014 Maurice Vincent PS Sénateur
Depuis le 4 avril 2014 Gaël Perdriau UMP

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Saint-Étienne.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Saint-Étienne sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Saint-Étienne Maire Gaël Perdriau 2014 2020
Cantonales Saint-Étienne-Nord-Est-1 Conseiller général Régis Juanico 27 mars 2011 2015
Saint-Étienne-Nord-Est-2 Conseiller général Gilles Artigues 16 mars 2008 2015
Saint-Étienne-Nord-Ouest-1 Conseiller général Paul Celle 16 mars 2008 2015
Saint-Étienne-Nord-Ouest-2 Conseillère générale Arlette Bernard 16 mars 2008 2015
Saint-Étienne-Sud-Est-1 Conseiller général Joseph Ferrara 16 mars 2008 2015
Saint-Étienne-Sud-Est-2 Conseiller général Georges Ziegler 16 mars 2008 2015
Saint-Étienne-Sud-Est-3 Conseiller général Florent Pigeon 27 mars 2011 2015
Saint-Étienne-Sud-Ouest-1 Conseiller général Jean-Claude Bertrand 27 mars 2011 2015
Saint-Étienne-Sud-Ouest-2 Conseillère générale Christine Cauet 27 mars 2011 2015
Législatives 1re circonscription Député Régis Juanico 10 juin 2012 juin 2017
2e circonscription Député Jean-Louis Gagnaire 10 juin 2012 juin 2017
Régionales Rhône-Alpes Président du conseil régional Jean-Jack Queyranne 2 avril 2004 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande 6 mai 2012 mai 2017

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2012, Saint-Étienne est jumelée avec 17 villes.

Coopérations décentralisées[modifier | modifier le code]

Blank map of world no country borders.PNG
La ville de Monastir en Tunisie
La ville de Wuppertal en Allemagne
La ville d'Annaba en Algérie
La ville de Katowice en Pologne
La ville de Coventry au Royaume-Uni
La ville de Windsor au Canada
La ville de Xuzhou en Chine
La ville de Ferrara en Italie
La ville de Patras en Grèce
La ville de Bobo Dioulasso au Burkina Faso
La ville de Tamatave à Madagascar
La ville de Desmoines aux Etats-Unis
La ville de Granby au Canada
La ville de Oieras au Portugal
La ville de Nazareth Illit en Israël
La ville de Lougansk en Ukraine

Villes de design, membres du réseau des villes créatives UNESCO[modifier | modifier le code]

Depuis novembre 2010, Saint-Étienne fait partie du réseau des villes créatives UNESCO, comme ville de design. Les coopérations entre les 11 villes design de ce réseau sont nombreuses et se développent maintenant en dehors du strict cadre du design.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'industrialisation amène une très forte croissance démographique de 1800 à 1926. Après un recul industriel de vingt ans cette croissance reprend dans les années cinquante mais ne durera que vingt ans et actuellement la population est revenue à son chiffre de 1946 voire celui compris entre 1921 et 1926. Ce recul démographique est le reflet des difficultés qu'ont subies les principales industries stéphanoises dès le début des années soixante-dix : tout d'abord les Houillères de la Loire en raison de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, de 26 029 employés en 1945, les effectifs sont ramenés sous le seuil des 3 000 en 1973.

Puis Manufrance déposera le bilan en 1986 ; en 2001, c'est la Manufacture d'armes de Saint-Étienne reprise par GIAT industries qui ferme ses portes. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites géographiques actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990, 176 800 en 2004, en 2008[98]. Cette perte de population se fait principalement au profit de communes périphériques, notamment celles situées dans la plaine du forez. En 2011, la commune comptait 170 049 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
25 000 16 259 18 035 19 102 33 064 41 534 48 554 49 614 56 003
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
94 432 92 250 96 620 110 814 126 019 123 813 117 875 133 443 136 030
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
146 559 146 788 148 656 167 967 193 737 191 088 190 236 177 966 181 730
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
210 311 223 223 220 181 204 955 199 396 180 210 177 480 170 049 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[99] puis Insee à partir de 2004[100].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges à Saint-Étienne en 2007 en pourcentage[101].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
7,5 
75 à 89 ans
12,1 
13,2 
60 à 74 ans
14,5 
18,0 
45 à 59 ans
18,3 
18,8 
30 à 44 ans
16,6 
24,7 
15 à 29 ans
22,8 
17,4 
0 à 14 ans
14,4 

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Listes des unités militaires ayant tenu garnison à Saint-Étienne :

Économie[modifier | modifier le code]

Avec ses 20 000 entreprises[réf. nécessaire], dont 1 500 entreprises industrielles, près de 1 000 entreprises spécialisées dans l'ingénierie des surfaces et procédés avancés de fabrication et 6 000 entreprises de services, elle dispose du plus important réseau de PME-PMI de France [réf. nécessaire]. Elle concentre 70 % des emplois de la Loire soit 150 000 emplois (dont 110 000 emplois dans le secteur salarié privé).

1ère région française d’accueil d’entreprises internationales, le bassin stéphanois compte 1 500 sièges d’entreprises et de groupes implantés [réf. nécessaire].

Riche d'un héritage industriel manufacturier avec une capacité d'expérimentation et design favorisent l'innovation et la croissance. Le dynamisme des acteurs économiques du territoire la place en 3ème ville française pour le CA moyen de ses entreprises, et 6ème en taux de création.[réf. nécessaire]

Le territoire compte des entreprises comme le groupe Casino, Axle Tech International, Clextral, Focal Jmlab, Thalès Angénieux, le groupe Zannier, Thuasne, Sigvaris, Gibaud, SNF Floerger, le groupe DESPI, SAM Outillages, le groupe Haulotte, le groupe HEF, Weiss… stimulant d’autant plus cet éco-système.

Le quartier Manufacture Plaine Achille[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne est la première ville française membre du réseau des villes créatives design UNESCO, parmi onze métropoles internationales, avec comme objectif l’affirmation du design comme le catalyseur d’une créativité collective au service de la compétitivité, de l’emploi et de l’innovation.

Le quartier créatif Manufacture a été conçu comme le nouveau centre névralgique, grâce aux pôles design, numérique, média et optique, à la Cité du design, le quartier abrite de jeunes entreprises créatives et innovantes, des leaders européens dans des secteurs de haute technologie, de laboratoires et d’universités.

Dans cet environnement, le Mixeur[102] promeut les interactions entre métiers, grandes et petites entreprises, auto-entrepreneurs, télétravailleurs et freelances. Un espace de travail et de diversité qui accueille une pépinière d’entreprises créatives, un pôle média, une antenne locale de France Bleu, un hôtel d’entreprises, une crèche municipale et un ensemble de services dédiés à la créativité (espace de co-working, workshop) sur plus de 5 000 m2.

Saint-Étienne accueille les talents créatifs et aide les entreprises à stimuler leur créativité : coaching dédié, accès privilégié aux programmes développés par la Cité du design, participation aux programmes de démonstrateurs et accès à une offre immobilière « ante et post création » pour les porteurs de projets créatifs.

Le Laboratoire d’Usages des Pratiques Innovantes (LUPI)[103] est un outil créé pour que les entreprises développent de nouveaux projets en intégrant du design.

À ce jour, 500 entreprises ont été sensibilisées au design et 40 ont été accompagnées dans un projet.

D’autres dispositifs ont été mis en place pour aider les créatifs à exprimer tout leur talent et développer leur activité : MIND, living lab, fab lab, tiers-lieu (Mixeur)…

5 pôles d’excellence :

  • Numérique : Cluster Numelink[104], reconnu "cluster d’excellence" par l’Union Européenne.
  • Optique : Deux principaux champs d’activité : l’ingénierie des surfaces et l’image (Thales Angénieux, leader mondial dans le domaine de l’imagerie 3D).
  • Design : Une offre de services spécifique et unique en Europe afin d’accompagner les entreprises de l’idée au produit/service proposée par la Cité du design
  • Ingénierie, Prévention, Santé : Région de pointe dans le domaine des technologies médicales, 1ère concentration européenne d’entreprises de Textile Santé et 1ère en recherche clinique en France.
  • Procédés avancés de fabrication : Cluster leader mondial dans le domaine des procédés avancés de fabrication et le traitement de surface (Manutech)

Deux projets fondés sur des secteurs phares de l’économie stéphanoise on été reconnus « Équipements d’excellence, investissement d’avenir » au titre du Grand Emprunt :

  • Manutech Ultrafast Surface Design dédié aux nouvelles technologies de traitement des surfaces
  • IVTV (Ingénierie et Vieillissement des Tissus Vivants) pour le développement de nouvelles techniques sur les tissus osseux

Ces projets sont la preuve tangible de la capacité d’innovation du territoire et de la qualité de sa production scientifique au sein du Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) Lyon et Saint-Étienne.

Agroalimentaire[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne possède, dans le domaine public, un CHU avec trois hôpitaux :

  • L'hôpital de la Charité : Il se situe en centre-ville.
  • L’hôpital Bellevue : Il se situe dans le quartier de Bellevue : C'était l'un des hôpitaux de France les plus importants dans les années 1900, mais depuis 2008, tous les services qu'il possédait ont déménagé à l’Hôpital Nord sauf le service de rééducation. Dans les années à venir, cet hôpital deviendra un hôpital gériatrique. Il possède la Faculté de Médecine qui doit déménager en 2014 à l'Hôpital Nord.
  • L'hôpital Nord : Il se situe à Saint-Priest-en-Jarez, dans le nord de l'agglomération : c'est le seul hôpital public général de Saint-Étienne. Il a ouvert en 1982 et a été agrandi en 2008 pour accueillir tous les services de l'Hôpital Bellevue. Il possède 1 800 lits. Il doit accueillir la faculté de médecine en 2014.

Le CHU de Saint-Étienne est le plus grand employeur du département de la Loire avec 6 900 employés (les 3/4 des employés se trouvent à l'Hôpital Nord).

Il est reconnu parmi les meilleurs hôpitaux de France, à la 23ème place du tableau d'honneur des 50 meilleurs hôpitaux de France[106]. Il se classe dans les toutes premières places nationales dans certaines spécialités : 2ème sur les stimulateurs cardiaques, 9ème sur la chirurgie des carotides.

Il y a aussi trois cliniques et hôpitaux privés :

  • Le Centre Hospitalier Privé de la Loire : il se situe anciennement à la place de l'immeuble de La Muraille de Chine.
  • La Clinique Mutualiste : Située à côté de l'hôpital Bellevue, cet établissement privé à but non lucratif géré par la Mutualité française Loire SSAM, se classe parmi les premiers établissements pour certains actes chirurgicaux : 2ème sur la traumatologie du genou, 4ème sur la prothèse de hanche, 4ème sur les hernies de l'abdomen ou encore 8ème sur la vésicule biliaire[107].
  • La Clinique du Parc : Elle se situe aux abords de l'hôpital Nord.

Affaires[modifier | modifier le code]

  • Le quartier des affaires de Châteaucreux sur une superficie de 40 ha dont 250 000 m²[108]de bureaux au sud et au nord de la gare TGV, reliée au centre-ville par le tramway. Le siège social mondial du Groupe Casino est le fer de lance du pôle tertiaire en devenir (avec une surface totale de 50 000 m² réunissant les 13 sites actuels du groupe).
  • Quartier de Centre Deux où l'on trouve le plus grand centre commercial de l'agglomération, l'Inspection académique de la Loire ou l'École nationale supérieure de Sécurité sociale (EN3S).
  • Métrotech[109]: le green park tertiaire dédié au tertiaire supérieur. Ce parc de 30 hectares situé au cœur d'un écrin de verdure bénéficie d'une offre de service très complète pour accueillir les entreprises (connexion fibre optique très haut débit, une crèche, un restaurant, un amphithéâtre...).

Recherche[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne est la 9e métropole française en termes de brevets déposés, devant Rennes, Nantes, Bordeaux ou encore Montpellier.[réf. nécessaire]

  • Le pôle des Technologies médicales rassemble un tiers du potentiel de Rhône-Alpes dans les technologies médicales[110].
  • L'optique, avec notamment le « Pôle optique et vision »[111] Il regroupe, l'enseignement, la recherche fondamentale, la recherche technologique et la production industrielle.
  • Le design célébré depuis quelques années déjà avec la Biennale internationale Design Saint-Étienne et la conception de la cité du design sur l'ancien site de la Manufacture Royale d'Armes[112].
  • Le pôle Sporaltec[113] qui réunit les filières de la mécanique, du textile, de la plasturgie et les industries des équipements de sports, de loisirs et de santé.
  • Le pôle de compétitivité ViaMéca[114]qui regroupe les filières de l 'aéronautique, des véhicules roulants, les machines-outils et les biens d'équipement.

Industrie[modifier | modifier le code]

  • Novaciéries, un éco-site industriel distingué nationalement en 2013, est une reconversion exemplaire de l'ancien site GIAT en éco-quartier mêlant industrie, commerces, habitat et loisirs.
  • De nombreuses entreprises dans la métallurgie, la mécanique et la sous-traitance automobile : General Dynamics et sa filiale AxleTech, Ascométal, SAM Outillages, Linamar Famer Rivoire, PCI Scemm, JTEKT, SEAC Saint-Étienne Automotive Components, Lemforder Mécacentre…
  • Floerger démarre la production de polyacrylamides (floculants traitant l'eau sale destinée aux machines à vapeur) en 1968 dans une ancienne étable d'une usine de boulets de Saint-Étienne[115].
  • Verney-Carron, leader français de l'arme de chasse.
  • JDSU France dans l'électronique.
  • Thuasne dans le textile médical.
  • Le pôle de l’eau[116] et de l’environnement, qui fédère plus de 150 partenaires aux compétences diversifiées et complémentaires dans le secteur du traitement de l’eau et de l’environnement.
  • Le Centre européen des biens d’équipement industriel[117], qui regroupe 1 300 entreprises en mécanique et traitements de surfaces, la recherche ainsi que l'enseignement supérieur.

Commerce[modifier | modifier le code]

Liste des principaux centres commerciaux de Saint-Étienne et son agglomération :

Depuis 2003, le concours Commerce Design[118], récompense les artisans et commerçants qui font appel à un designer ou un architecte d'intérieur. Saint-Étienne est la 1re ville européenne à avoir décliné ce concept inventé par la ville de Montréal, également membre du réseau des villes créatives design UNESCO.

De prestigieuses enseignes stéphanoises se sont déjà retrouvées primées dans leur catégorie respective. C'est le cas du restaurant Le Bistrot de Paris[119], place Jean jaurès, qui est le seul restaurant de Saint-Étienne à être référencé au Gault et Millau 2014, pour la qualité de sa cuisine dite de bistronomie.

Réalisations infrastructurales du XXIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Zénith de Saint-Étienne Métropole, 1er zénith de Rhône-Alpes imaginé par Norman Foster
  • "Le Fil", 1re scène de musiques actuelles de Rhône-Alpes
  • Réaménagement des places Jean-Jaurès, Jacquard, Chavanelle, Dorian et Hôtel-de-Ville pour aménager un espace dédié aux piétons, vélos et transports en commun.
  • Parking souterrain Chavanelle
  • Restructuration de toute les lignes de tram plus l'extension du réseau jusqu’à Châteaucreux
  • Rénovation et agrandissement du stade Geoffroy-Guichard à 42 000 places en vue de l'Euro 2016 de football
  • Technopôle à Montreynaud
  • Création du Pôle Santé, véritable centre de gravité de dimension nationale, ayant pour ambition d'être le lieu de collaborations pédagogiques, scientifiques et industrielles fructueuses entre médecins, ingénieurs, entreprises, étudiants... Plusieurs acteurs seront regroupés autour de l'hôpital Nord : la Faculté de médecine (localisée actuellement à Bellevue), le Centre Ingénierie et Santé (CIS) de l’École nationale supérieure des mines de Saint-Étiennes, l'Institut régional de médecine et d'ingénierie du sport (IRMIS) et le Centre Hygée (Prévention et Éducation sur les cancers)[120].
  • Reconversion total du quartier de Montchovet dans le sud de la ville grâce à la destruction du plus grand immeuble d'habitation européen "La muraille de Chine" en y construisant le centre hospitalier privé de la Loire.
  • Modification de la circulation en ville : le centre-ville est réservé qu'a la déserte locale. Un boulevard urbain a été créé pour contourner le centre-ville
  • Cité du design au cœur du quartier créatif Manufacture avec la Platine, la tour observatoire et l’École supérieure d'art et design de Saint-Étienne (ESADSE)
  • Transformation totale du quartier de Châteaucreux : aménagement du 1er pôle d'échange multimodal du territoire stéphanois, constructions d'immeubles pour accueillir des logements et des bureaux, construction du siège mondial du groupe Casino, du siège du Centre national du Chèque Emploi Service Universel (CNCESU), des bâtiments l'Horizon A et B accueillant Le Progrès, la BNP Paribas...

Projets d'infrastructures[modifier | modifier le code]

  • Projets de l'A45 et du périphérique ouest
  • Construction d'un hôpital gérontologique sur le site de l'hôpital Bellevue et agrandissement du service de médecine physique et de réadaptation (MPR) sur le même site.
  • Rénovation et acquisitions de nouvelles rames de tramway.
  • Reconversion du quartier du Pont-de-l'Âne - Monthieu en y construisant des habitats et un grand centre commercial (80 boutiques prévu) écologique.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Place Jean-Jaurès.

Artistes[modifier | modifier le code]

Écrivains
Comédiens
Architectes, peintres, dessinateurs, photographes, plasticiens, stylistes
Hommes et femmes de journaux, de radio et de télévision
Réalisateurs
Compositeurs, musiciens, chanteurs, groupes et interprètes
Artistes de cirque
Chorégraphes & danseurs
  • Daisy Fel[122] (1957-), danseuse, chorégraphe, fonde la Compagnie Litécox en 1991.

Militaires[modifier | modifier le code]

Politiques[modifier | modifier le code]

Religieux, ecclésiastiques[modifier | modifier le code]

Entrepreneurs[modifier | modifier le code]

Scientifiques[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine architectural remarquable de Saint-Étienne, du XIVe siècle au XXe siècle, lui a valu le label Ville d'Art et d'Histoire décerné en 2000[123]. De plus depuis le 22 novembre 2010, Saint-Étienne est la 1re ville française et la 2e ville européenne après Berlin, à avoir intégré le réseau des villes créatives design UNESCO[124].

La tour de la Droguerie, la Bourse du Travail, l'hôtel de ville, la préfecture, la Manufacture d'armes, le plus ancien pont ferroviaire d'Europe continentale (classé monument historique) et bien d'autres édifices sont autant d'exemples de ce patrimoine remarquable.

Rue des Martyrs de Vingré dans la zone piétonnière.

Saint-Étienne offre plus de 700 hectares de parcs et espaces verts. La ville possède aussi une riche statuaire[125]. Une réplique de la statue de la Liberté est visible non loin du centre-ville, sur la place Jules-Ferry, au croisement de la Grand-Rue et de la rue Chevreul.

À quelques minutes du centre-ville se trouvent :

Le château féodal de Rochetaillée est visitable.

Le parc naturel régional du Pilat, situé dans des forêts de moyenne montagne. Ce vaste parc de plus de 700 km2 culmine à 1 432 mètres au Crêt de la Perdrix. Il constitue une réserve importante pour la faune et la flore de ces régions montagneuses. Il est aussi composé d’un important site de sport d’hiver avec l'Espace nordique du Haut Pilat, le tout à moins de 30 minutes du centre-ville.

Architecture[modifier | modifier le code]

Architecture du XVIe siècle[modifier | modifier le code]
  • La Maison François Ier (7 et 9, place Boivin) construite en 1547 dans le centre médiéval de la ville est la plus remarquable des maisons du XVIe siècle restant à Saint-Étienne. L’édifice possède une façade à élévation gothique, mais l'influence de la renaissance est sensible dans le décor extérieur (médaillons) et surtout intérieur (plafond à la fougère et les cheminées monumentales). Édifice classé monument historique (depuis le 17/11/1998)[126].
  • Maison ancienne (rue du Théâtre) maison à colombage du XVIe siècle.
  • Tour de la Droguerie (place du Peuple) construite au XVIe siècle. La tour n'avait pas de vocation défensive mais était située à proximité des anciens remparts qui ceinturaient la vieille ville.
  • Hôtel particulier de Jullien-Chomat de Villeneuve (rue Gambetta) bâtiment du XVIIe siècle. Il est aujourd’hui occupé par le musée du vieux Saint-Étienne.
  • La maison Peurière, maison janséniste. Elle a été démolie le 21 janvier 2004 par la municipalité pour la construction d'un parking[127],[128].
Architecture du XIXe siècle[modifier | modifier le code]
  • Manufacture d'armes de Saint-Étienne (rue Bergson) construite en 1864, sur une surface de 12 hectares. Conçue dans l'esprit des architectures rationalistes du XVIIIe siècle, dans la lignée des Salines de N. Ledoux, du Grand Hornu près de Mons ; c'est un palais industriel et militaire, en briques rouges et pierres blanches, une représentation prestigieuse de la puissance du second Empire. Une partie des bâtiments dont l'hôtels des directeurs, furent détruits pour la réalisation de la cité du design.
  • Manufrance (cours Fauriel) Manufacture d'Armes et Cycles du XIXe siècle.
  • Hôtel particulier « Le Palais Mimard » (place Anatole-France) construite au XIXe siècle d'architecture néogothique.
  • Immeuble Grand-Cercle (place de l'Hôtel de ville) est un bâtiment XIXe siècle avec des décorations de style rococo.
  • Ancienne Chambre de Commerce (rue de la Résistance) construite au XIXe siècle. Le tribunal des prud’hommes siège aujourd’hui dans ce bâtiment.
  • Hôtel de ville (place de l’Hôtel-de-Ville) construit par les architectes Dalgabio en 1821.
  • Les Nouvelles galeries (rue Gambetta) a été édifié par Léon Lamaizière en 1895 pour agrandir le bazar de Mme Démogé.
  • L'ancienne rue de Lyon, axe historique de la ville jusqu'au XIXe siècle.
Architecture du XXe siècle[modifier | modifier le code]
  • La Bourse du Travail (cours Victor-Hugo) construite par l'architecte Léon Lamaizière a été inaugurée à trois reprises en 1904, puis 1906 et enfin 1907. Les façades sont décorées du style néo-classique avec les différentes activités stéphanoises représentées : les cycles, les armes, la mine, la métallurgie…
  • L’hôtel de la Préfecture (place Jean-Jaurès) construit par l'architecte M. Huguet fut inauguré en 1902. De nombreuses sculptures ornent le bâtiment : le buste casqué de la déesse Athéna, mais aussi les blasons de Saint-Étienne et les deux sous-préfectures Roanne et Montbrison et le blason Loire, ainsi que la façade sud qui résume les grandes moments de l’histoire de la Loire…
  • L’immeuble de la Condition des Soies (rue d'Arcole) est un bâtiment construit par Léon et Marcel Lamaiziere, dont l’édification s'acheva en 1910. Il était conçu jusqu'en 1962 pour effectuer les opérations techniques et réglementaires propres à la rubanerie. La façade en calcaire est ornée des courbes de l'art nouveau avec des motifs de la rubanerie et du mûrier. Les fers forgés des fenêtres, de la grille d'entrée et de la rampe d'escalier rappellent aussi la première activité de cette immeuble.
  • L'école des mines (cours Fauriel) est édifiée entre 1924 et 1927 de style néo-classique. Il est composé d'un bâtiment central relié en U par deux bâtiments latéraux. Sur la devanture du bâtiment principal, le balcon est soutenu par deux atlantes figurant un mineur et un métallurgiste. Le tout est surmonté d'un fronton représentant l'école qui distribue à des enfants casqués la science sous forme de livres et d'outils. Deux statues symbolisant la science et l'industrie ont été insérées dans des niches. Différents noms d’élèves, de professeurs et de directeurs marquants sont sculptés sur la façade. L’école reçut différentes extensions, en 1969, avec la construction d’un bâtiment au sud. De 1973 à 1975, d'autres ajouts sont réalisés avec la construction de la Rotonde et d’autres bâtiments.
  • Immeuble de La Loire Républicaine (place Jean-Jaurès) construit par l'architecte Léon Lamaizière au XXe siècle pour le journal de La Loire Républicaine.
  • Immeuble Preynat-Séauve (avenue de la Libération) bâtiment du XXe siècle de type haussmannien.
  • Bâtiments administratifs des Hospices Civils (rue Michelet) bâtiment du XXe siècle.
  • Hôtel particulier Hatier (rue de la Richelandière) est un bâtiment de style Art déco, construit en 1931 pour le pharmacien Hatier par l'architecte Armand Subit et l'ingénieur Henri Gouyon. Il abrita le restaurant trois étoiles de Pierre Gagnaire.
  • Les Maisons sans escalier (54 et 56 boulevard Daguerre) sont construites en 1933 et 1939 par l'architecte Auguste Bossu; leur distribution intérieure se fait au seul moyen d'une rampe unique.
  • Immeuble moderne (rue des Creuses) est une réalisation de l'architecte Auguste Bossu au XXe siècle.
  • Hôtel des Ingénieurs ou ancien Hôtel de la Société amicale des anciens élèves de l'école des Mines, (avenue de la Libération) construit en 1907 par Teisseire et Clermont.
  • La Muraille de Chine (boulevard de la palle) l'un des plus grands bâtiments d’habitations d’Europe, démoli le 26 mai 2000.
Plus hautes structures[modifier | modifier le code]

Les trois plus hautes structures de la ville sont :

  • La tour-réservoir Plein Ciel de Montreynaud dont l'antenne culmine à 92 mètres, et 63 mètre pour l bâtiment en lui-même. Cette tour a été détruite le 24 novembre 2011.
  • La tour de Beaulieu, rue Le Corbusier (69 mètres)
  • La tour Cassin, rue René Cassin à la Cotonne (66 mètres)

L'émetteur du Guizay, quant à lui situé sur la commune de Planfoy, domine la ville qu'il dessert en télévision, radio et téléphonie mobile. Avec 110 mètres, c'est la plus haute structure du département.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Cathédrale Saint-Charles : fondée de 1912 à 1923, style néogothique primitif, plan de la croix latine avec transept et triple nef, clocher en façade, elle mesure 80 mètres de long, 30 mètres de large et 17 mètres sous la voûte, orgue de chœur de 1930, imposant orgue de A. Durand de 1968, beau tabernacle, intérieur intéressant. La cathédrale reste inachevée, il manque entre autres choses ses 3 clochers, son dôme et des ornements intérieur et extérieur: le projet initial fut trop ambitieux à l'époque.
  • Grand'Église : fondée au XVe siècle, style gothique forézien en grès houiller, chœur gothique flamboyant, mise au tombeau polychrome, imposant orgue « Mutin-Cavaillé Coll » de 1922, Tableau du Vœu de Peste. La Grand'Église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monument historique depuis le 29/12/1949.
  • Église Notre-Dame : érigée au XVIIe siècle, belle façade de style jésuite du XIXe siècle, à l'intérieur : bel orgue « Callinet » de 1837 classé Monument historique, une chaire sculptée par Claude Désiré, des émaux du chemin de croix faits par Camille Le Tallec, une épine de la couronne du Christ, une lettre autographe de Saint-Louis.
  • Église Saint-Louis : l'une des plus centrales et des plus fréquentées de la ville. Son édification remonte au XVIIe siècle. Elle est alors l'église du Couvent des Minimes. Elle devient un théâtre et une salle de bal durant la Révolution, après celle-ci elle retrouve sa fonction cultuelle et son état actuel. À voir : les fresques de Joseph Lamberton (1867-1943) sur la vie de Louis IX (dans le chœur) et le grand orgue dans le style germanique baroque (1997) de Denis Londe (Jura).
  • Église Sainte-Marie : construite le long de l'ancienne rue de Lyon. Son intérieur recèle de tableaux et des peintures murales ; elle date du XIXe siècle, étonnante architecture néo-byzantine, orgue de 1801. L'église Sainte-Marie est inscrite à l'inventaire supplémentaire Monument historique depuis le 17/08/1994.
  • Église Saint-François : la première église datait du XIXe siècle, mais elle fut détruite lors de bombardements en 1944. L'église actuelle fut construite dans les années 1950, ou les rares restes de l'église détruite ont été conservés. L'église Saint-François a été labellisée « Patrimoine du XXe siècle » par l'État en 2003.
  • Église Saint-Ennemond : église datant du XIXe siècle.
  • Chapelle de la Charité : très belles boiseries du XVIIIe siècle, bel escalier du XVIIe siècle, magnifique décor Empire, autel à baldaquin en marbre de style baroque italien. La chapelle de la Charité ainsi que les deux sacristies et ses escaliers sont inscrits à l'inventaire supplémentaires des Monuments historiques depuis le 07/11/1979.
  • Église de Terrenoire : l'orgue, classé au titre des Monuments historiques depuis 1987, fut construit vers 1846 par les facteurs Hippolyte-César BEAUCOURT et Jean-Melchior VOEGELI de Lyon.
  • Centre Saint-Augustin : église du (XXe siècle) construite à la suite d'une donation.
  • Église Saint-Roch
  • Église des Pères (ou « chapelle des Capucins »)
  • Église de Valbenoîte : église datant du XIIIe siècle.
  • Église du Sacré-Cœur, La Terrasse (Saint-Étienne) : elle fait partie de la Paroisse Bienheureux Antoine Chevrier (42)
  • Église de la Nativité
  • Temple Protestant : situé rue Élisée-Reclus, il est inauguré en avril 1860. Inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 2009. Beaux vitraux de 1967.

La ville compte également 15 lieux de cultes musulman, mosquées et salles de prières[129].

  • Grande Mosquée Mohamed VI la construction débuta en 2006 et fut inaugurée en 2012. Elle est un exemple de l’art architectural marocain.
  • Mosquée de Montreynaud dont la première pierre a été posé le 6 novembre 2011[130]

Parcs, jardins publics et fleurissement[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne est une des grandes villes françaises qui possèdent le plus d'espaces verts intra-muros, avec plus de 700 hectares de parcs et jardins publics dispersés dans toute la ville. En voici les principaux :

  • Parc Montaud : d'une superficie de 50 hectares, c'est le plus grand parc de la ville. Riche d'une flore variée, de sculptures, de tables d'orientation (vue panoramique sur la ville), ce parc dominant la cité à 642 mètres d'altitude fait le bonheur des astronomes amateurs. On y trouve également les vestiges de l'ancien puits Sainte-Marie.
  • Parc de l'Europe : le parc de l'Europe, créé en 1964, peut être considéré comme un lieu intermédiaire entre parc et square. En 1992, sa surface passe de 9 à 11 hectares. Tout proche du Rond-Point, au sud de Saint-Étienne, ce parc est très fréquenté comme promenade avec son mini-train, son manège et ses multiples jeux d'enfants (dont sa fameuse immense « toile d'araignée »), sa fontaine et son espace pour les patineurs et les skate-boarders.
    Le parc de l'Europe renferme un parcours de jardins de vivaces particulièrement intéressant au plan de la mise en scène et de l'attrait botanique. Il représente un vrai poumon vert au sud de l'agglomération stéphanoise.
  • Jardin des Plantes : ce vaste parc, situé sur la colline de Villebœuf (exploitée jusqu'en 1928 par la Société des Mines de Villeboeuf), est riche d'une flore très variée. Il offre une belle perspective sur le centre-ville. L'Opéra-théâtre de Saint-Étienne a élu domicile au sein du Jardin des Plantes.
  • Parc de la Perrotière : un parc situé dans le quartier de Terrenoire avec présence d'un petit château au centre
  • Parc François Mitterrand : situé au sein du quartier créatif Manufacture, ce parc est bordé par un bowling, une patinoire, une piscine municipale, le zénith de Saint-Étienne et propose des jeux pour enfants ainsi qu'un skate park.

Ainsi que de nombreux autres petits parcs et squares, qui sont autant de poumons de verdure un peu partout dans la ville. La ville est également riche de nombreux jardins ouvriers.

En 2014, la commune de Saint-Étienne bénéficie du label « ville fleurie » avec « 2 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[131].

Rues de Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Le « patois » de Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parler gaga.

Le patois local issu du francoprovencal est appelé « gaga », bien qu'à proprement parler ce ne soit pas un patois, parce qu'il n'y a pas de grammaire spécifique. En revanche, le vocabulaire est plutôt riche. Les "a" sont ouverts (entre le "a" fermé et le "o"). Les « an » se prononcent « éan » (ex. : « maméan » pour maman). Les « e » sont très rarement prononcés : une s'melle (pour semelle), l'ars'nal (pour l'arsenal).

Quelques exemples de mots stéphanois :

  • « avoir le babaud » : avoir le cafard.
  • « avoir la lourde» : avoir le tournis
  • « à cacasson » : accroupi
  • « babet » : pomme de pin.
  • « berchu» : sans dent
  • « baraban » : pissenlit.
  • « barboton » : plat avec des pommes de terre, des carottes, des tomates et des petits pois
  • « beauseigne » : sert à exprimer l'attendrissement, la pitié, la compassion devant la douleur
  • « (avoir) les ébarioles » : avoir des vertiges
  • « se mettre en caisse » : se mettre en arrêt maladie.
  • « coissou » : dernier né de la famille.
  • « débarouler » : dégringoler (les escaliers)
  • « fouilla » : interjection, exclamation ⇒ Houla !
  • « gaga » : le stéphanois, l'habitant ou la langue.
  • « gandou » : éboueur
  • « matru » : petit (et par extension : enfant)
  • « pagnot » : gamin dépenaillé
  • « gouliche » : bille
  • « pétron » : tir puissant (football)
  • « vogue » : fête foraine
  • « godiveau » : chipolata

Gastronomie stéphanoise[modifier | modifier le code]

  • les bugnes : s'apparentant aux beignets (que l'on consomme aussi à Lyon), elles ont une forme de rectangle allongé au milieu duquel a été taillée une fente dans le sens du rectangle, où l'on a fait passer l'une des deux extrémités. Frites dans l'huile, on les déguste saupoudrées de sucre glace.
  • le sarasson : proche du fromage blanc, il est tiré du babeurre (petit lait résultant de la fabrication du beurre), par précipitation dans l'eau bouillante. Les grains ainsi formés sont récupérés par égouttage. Consommé frais, il est assaisonné aux herbes (ciboulette, éventuellement ail, sel et poivre) et accompagne les pommes de terre cuites à l'eau ou à la vapeur. À Lyon, on ajoute du fromage blanc à cette préparation, qu'on appelle de la cervelle de canut.
  • la râpée : galette de pommes de terre et d'œufs battus, équivalente de la crique ardéchoise ou lyonnaise. On la déguste salée et poivrée, ou plus rarement avec du sucre ou de la confiture.
  • la soupe mitonnée : soupe de légumes bouillie à feux doux, à laquelle on ajoute beurre et pain dur.
  • la salade de barabans : salade de pissenlits, accompagnée de lardons cuits et/ou d'œufs mollets.
  • le barboton : ragoût de pommes de terre assaisonné de laurier et de thym.
  • le patia : pommes de terre mélangées à de la crème et du beurre, cuites pendant plusieurs heures.
  • les matefaims : sorte de crêpe compacte, faite à l'origine avec de la farine de seigle mélangée à de l’eau légèrement salée. Aujourd’hui, l’eau est très souvent remplacée par du lait et on ajoute des œufs.
  • les grillatons : sorte de pâté issu de résidus de gras et de viande, cuit à la poêle et servi dans des faisselles à fromage.
  • les Côtes du Forez : vins rouges et rosés produits sur les contreforts des monts du Forez.
  • le pâté chaud : quenelles à la sauce tomate, auxquelles on peut ajouter des olives et/ou des mousserons (Marasme des Oréades), accompagnant généralement le gâteau de foie.
  • le gâteau de foie : sorte de soufflé servi comme viande. Mixer 100 grammes de foies de volaille avec une bonne dose de persil et 2 gousses d'ail. Mélanger à un jaune d'œuf, un peu de beurre fondu, une cuillérée à soupe de farine, un verre de lait, 2 sachets de levure et un blanc en neige. Faire chauffer 30 minutes à thermostat 5 dans un moule beurré. Servir avec un coulis de tomates.
  • le plat au four (parfois appelé pommes boulangères) : pommes de terres cuites dans un bouillon au four, accompagnées éventuellement de viande.

Saint-Étienne au cinéma[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne a prêté son décor à plusieurs films :

La ville est aussi référencée dans de nombreux films :


L'Association sportive de Saint-Étienne est aussi souvent évoquée dans le cinéma français :

Éducation, arts et culture[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'agglomération compte 25 000 étudiants post-bac à travers des formations universitaires et grandes écoles intégrant des formations d'ingénierie santé, de sciences et design, de sciences humaines et économie, d'ingénierie et technologie, etc.

L'image de la ville en termes d'études supérieures se porte plutôt bien. Le magazine L'Étudiant de septembre 2013 l'a d'ailleurs placé en 8e position des grandes villes étudiantes françaises et Saint-Étienne est la 1re ville française en termes de croissance de la population étudiante (2001-2011).

Selon un sondage du mensuel L'Étudiant et de l'hebdomadaire Version Femina (courant 2007), Saint-Étienne arrive en tête des villes universitaires française en matière d'équipements sportifs, seconde dans la catégorie « bars-restos-fastfoods », et troisième en matière de loisirs et culture. En matière de logements universitaire, la ville se place 10e sur 31. La capitale ligérienne remporte la 1re place pour les cursus courts (BTS, DUT, BTSA, etc.). Quant aux capacités d'insertion dans le monde professionnel, les étudiants stéphanois se situent à la 11e place sur les 31 villes sondées.

Musées[modifier | modifier le code]

Sites et équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Cité du design
  • Parc Giron : centre d'antiquaires.
  • Zénith inauguré en octobre 2008 qui peut accueillir jusqu'à 7200 spectateurs. Johnny Hallyday y a débuté sa tournée d'adieu Tour 66 en mai 2009. C'est le 1er Zénith de Rhône-Alpes.
  • Opéra-théâtre de Saint-Étienne.
  • Palais des spectacles : Il servait aux spectacles avec une capacité de 4500 places jusqu'en octobre 2008. Il est maintenant remplacé par le Zénith.
  • Planétarium de Saint-Étienne : destination l'Univers pour un voyage passionnant.
  • La Rotonde : Centre qui associe l’approche pédagogique, expérimentations et culturelle autour de thématiques scientifiques.
  • Le Fil 1ère scène de musiques actuelles (SMAC) de Rhône-Alpes.
  • L'Assommoir : Bar à concert, scène musicale underground, situé au Parc Giron
  • Centre des congrès de Saint-Étienne.
  • Comédie de Saint-Étienne, est une scène d'importance nationale qui a été la première scène théâtrale décentralisée par Jean Dasté.
  • Le site Couriot / Musée de la mine (plateforme basse et bâtiments du jours)
  • Parc des Expositions.
  • Le Gran Lux, est une salle de visionnage associative.
  • La Cinémathèque de Saint-Étienne.
  • Salle Jeanne-d'Arc.
  • Le Triomphe programmation de type café-théâtre et concert avec des pièces en gaga.
  • L'Épalle théâtre programmation autour du one-man-show.
  • Le Théâtre de la Grille Verte avec une programmation autour du théâtre amateur.
  • Chok théâtre.
  • Le Verso centre de création théâtrale contemporaine.
  • Le Nouveau Théâtre Beaulieu (Programmation Jeune Public, Festival des Arts Burlesques, Festival Bô Mélange, Médiation Culturelle)
  • Nouvel Espace culturel programmation en direction du grand public.
  • Le cinéma d'art et d'essai Le Méliès aujourd'hui situé place Jean Jaurès, dans l'ancien immeuble du Progrès (4 salles).
  • Le cinéma d'art et d'essai classé Recherche Le France situé près du quartier de Châteaucreux (2 salles).
  • La galerie d'Art contemporain Le Réalgar.
  • L'Assaut de la Menuiserie (galerie d'art contemporain, indépendante et associative)

Festivals et fêtes[modifier | modifier le code]

  • Festival artistique :
    • Biennale internationale design Saint-Étienne : qui a lieu tous les deux ans dans la première quinzaine de mars pendant un mois L'édition 2013 a accueilli 140 000 visiteurs du monde entier, autour de la thématique de "l'empathie ou l'expérience de l'autre". La prochaine édition aura lieu du 12 mars au 12 avril 2015
    • Fête du Livre de Saint-Étienne : (tous les ans dans la deuxième quinzaine d'octobre pendant trois jours : vendredi, samedi et dimanche) C'est une des fêtes du livre les plus fréquentées de France.
  • Festival de musique :
    • Festival Musitecture : festival visant à mêler musique et architecture, organisé par les étudiants de l'École nationale supérieure d'architecture de Saint-Étienne (en avril).
    • Festival Paroles et musiques : (début mai).
    • Festival Bô Mélange (juillet)
    • Festival des musiques innovatrices : (en juin).
    • Festival des Musiques du Monde : Festival composé de concerts, soirées dansantes, animations et films, à la découverte d'autres horizons.
    • Biennale internationale Massenet : festival d'art lyrique.
    • Les oreilles en pointe : festival axé sur la découverte de nouveaux talents de la chanson européenne.
    • Festival Piano Passion : festival de musique classique au mois de mai.
    • Festival Poto Carrés : festival hip-hop, graff, break dance,
    • Les Roches celtiques : festival qui accueille des groupes musicaux d'inspiration celtique en plein air au début juillet.
    • Avatarium : Ce festival propose chaque année en novembre une programmation éclectique autour des cultures alternatives, et mêle dans le même temps concerts, conférences et animations autour de l’Information Libre.
  • Festival de théâtre-spectacle-cinéma :
    • Festival des 7 Collines : festival de théâtre et cinéma (tous les ans dans la 1re quinzaine de juillet).
    • Festival des Résistances et des Alternatives : (concerts, cinéma, ateliers, débats, conférences, etc. fin avril - début mai).
    • Festival des Arts burlesques : Festival composé de spectacles d'humour, conférences, ateliers d'initiations, défilés burlesques et expositions.
    • Festival Potos carrés : festival qui présenter à un public varié les différentes disciplines de la culture hip hop.
    • Festival du film gay et lesbien Face à face : chaque année en octobre-novembre, il présente une sélection de courts et longs métrages thématiques et des rencontres avec les réalisateurs.
    • Planète couleurs le festival des voyages : Festival qui réunit des aventuriers, des reporters-conférenciers, des photographes, des musiciens et des écrivains sur le thème du voyage et de l'aventure humaine.
    • Festival "autrement gay" : chaque année début juin : festival pluridisciplinaire (théâtres, spectacles, expositions, films, rencontres citoyennes…) organisé par le collectif "autrement gay": rencontres artistiques ouvertes à tous dans le but de lutter contre les discriminations et notamment l'homophobie.
  • Fêtes traditionnelles :
    • Fête de la Sainte-Barbe patronne des mineurs le 4 décembre.
    • Foire économique de Saint-Étienne : (tous les ans dans la deuxième quinzaine de septembre pendant onze jours du vendredi au lundi en huit)
  • Fête sportive :
    • Saintélyon est une course à pied nocturne d'endurance entre les villes de Saint-Étienne et de Lyon, sur une distance de 68 km à l'origine.
    • Le Vélocio épreuve cycliste depuis 1922 se déroulant le deuxième week-end de juin avec la fameuse montée chronométrée du col de la République
    • Francisco Moser, épreuve cyclosportive.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Radio :
    • France Bleu Saint-Étienne Loire : depuis septembre 2013. Elle émet sur l'ensemble des départements de la Loire et de la Haute-Loire ainsi que sur une partie du département du Rhône depuis ses locaux de la Cité du design 97.1 FM
    • Activ Radio : première radio commerciale généraliste locale 90.0 FM
    • NRJ : radio française numéro 1, présentation à Saint-Étienne 102.8 FM
    • Radio Dio : radio associative et alternative, née en 1981. Elle reste une des dernières radios libres de France apparues à cette époque.
    • Loire FM
    • Radio Soleil: radio associative en arabe et français
    • Radio Espérance: radio catholique
    • RCF: (94.7) la radio du diocèse de Saint-Étienne
    • Radio Scoop : radio commerciale généraliste locale (91.3 FM)
    • France Bleu : antenne locale implantée sur le site Manufacture depuis septembre 2013 (97.1 FM)
  • Télévision :
    • TL7 : chaîne locale
    • Onzéo : chaîne de l'ASSE
  • Presse écrite :
    • Le Progrès : quotidien d'information locale et régionale
    • La Gazette de la Loire : hebdomadaire d'information locale
    • Saint-Étienne & moi : bimestriel gratuit d'information locale et sportive
    • Sports Forez Vert : le premier magazine omnisport gratuit de la région stéphanoise
    • L'Essor : hebdomadaire d'information locale et régionale
  • Sites locaux :
    • Forez Info
    • Zoomdici.fr
    • Le Grisou.fr
    • Politique 42
    • Sortir Saint-Étienne : Calendrier gratuit des événements à Saint-Étienne

Sports[modifier | modifier le code]

Événements sportifs nationaux et internationaux[modifier | modifier le code]

Tifo de football pour le match amical France-Chine.
  • Football :
  • Athlétisme :
  • Rugby :
  • Cyclisme :
    • Tour de France : Saint-Étienne a été 24 fois ville-étape du Tour pour 22 éditions de la Grande Boucle a y être passés (une ville peut être plusieurs fois ville-étape au cours d'une même édition lorsqu'elle accueille plusieurs arrivées, ce qui fut le cas pour Saint-Étienne en 1980 et 1986).
      • De par sa proximité avec Lyon et avec le massif du Pilat la ville a accueilli plusieurs contre-la-montre : En 1950 et 1956 eut lieu un contre-la-montre Saint-Étienne-Lyon et le parcours inverse Lyon-Saint-Étienne se dispute en 1953. La ville accueille également quatre autres contre-la-montre disputés dans les massifs autour de la ville, en 1980, 1986, 1997 et en 2005.
      • 24 fois ville étape, Saint-Étienne est la cinquième ville à avoir le plus souvent reçu le Tour depuis la fin de la Guerre[138], derrière Paris (toutes les années), Bordeaux (55), Pau (47) et L’Alpe d’Huez (26).
      • Ville-étape en 1950, 1953 (clm), 1956, 1959, 1961, 1963, 1966, 1968, 1971, 1977, 1978, 1980 (une arrivée plus un contre-la-montre, 1983, 1985, 1986 (une arrivée plus un contre-la-montre), 1990, 1992, 1995, 1997 (clm), 1999, 2005 (clm), 2008.
      • Le Tour passa également à Saint-Étienne (sans s'y arrêter) au cours de ses deux premières éditions en 1903 et 1904 : en 1903 eu lieu la première ascension l'histoire, l'ascension du col de la République. Ce col figure également au programme de la deuxième édition de 1904 mais, dans la montée, des partisans du coureur régional Antoine Fauré prennent les autres concurrents à partie. Henri Desgrange privera dorénavant la ville de Tour et celui-ci n'y reviendra que 46 ans plus tard.
    • Critérium du Dauphiné libéré : Saint-Étienne a accueilli la course par 23 reprises.
    • Grand Prix de Saint-Étienne Loire : se déroulant depuis 1998 chaque dernier samedi du mois de mars.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Stade Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne.

Saint-Étienne possède de nombreux équipements sportifs :

  • Stade Geoffroy-Guichard : en vue de l'Euro 2016 de football, le mythique Chaudron est en cours de rénovation et d'agrandissement. Une capacité portée à près de 42 000 places, le stade Geoffroy-Guichard est la vitrine du territoire et le reflet de son positionnement : design, créatif et collectif. La toiture de la tribune officielle du stade est louée pour 20 ans à une société qui a installé 2 600 m2 de panneaux solaires durant l'été 2007. C'est l'une des surfaces de capteurs photovoltaïques les plus importantes en France ;
  • Stade de l'Étivallière, comprenant le stade Henri-Lux consacré à l'athlétisme et un terrain de rugby avec une tribune (jamais baptisée) ;
  • Stadium Pierre-Maisonal : accueille les rencontres de basket du Saint-Étienne basket (2 500 places) ;
  • Parc des sports de l'Étivallière (19 hectares de terrains et d'équipement) ;
  • Parc des sports de Méons ;
  • Centre de gymnastique Séraph-Berland, qui accueille la gymnastique féminine de haut niveau et héberge le Pôle France ;
  • Golf de Saint-Étienne (107 hectares de verdure), unique golf français de 18 trous situé en centre-ville ;
  • Skatepark de Saint-Étienne (parc François-Mitterrand).

Associations sportives[modifier | modifier le code]

Les pôles sportifs[modifier | modifier le code]

  • 1 pôle France de gymnastique féminine[139]
  • 1 pôle France de course d'orientation[140]
  • 1 pôle Espoir de cyclisme[141]

Football[modifier | modifier le code]

L'équipe de football du club de Saint-Étienne (ASSE, pour Association sportive de Saint-Étienne) a dominé le football français dans les années 1960 et 70, remportant :

  • 10 fois le championnat de France (seul club français à l'avoir réalisé) (1956/1957 - 1963/1964 - 1966/1967 - 1967/1968 - 1968/1969 - 1969/1970 - 1973/1974 - 1974/1975 - 1975/1976 - 1980/1981)[142],
  • six fois la coupe de France (1962 - 1968 - 1970 - 1974 - 1975 - 1977)[143] ;
  • trois fois le championnat de France de Ligue 2 (1963, 1999 et 2004)[144] ;
  • une fois la Coupe de la Ligue en avril 2013 (1-0) face à Rennes ;

et perdant 1 à 0 la finale de la coupe d'Europe en 1976 à Glasgow. L'Hampden Park, où se joua la finale, est depuis resté connu des amateurs de football français pour ses poteaux carrés, ce qui a fait le malheur des Verts qui tirèrent deux fois sur la barre transversale.

Les joueurs sont surnommés les Verts (de la couleur de leur maillot), et le stade de l'équipe, le stade Geoffroy-Guichard (35 616 places), est surnommé « le chaudron »[145](ou « l'enfer vert » pour ceux qui viennent l'y affronter).

Beaucoup des joueurs les plus renommés du football français ont joué dans cette équipe, par exemple Aimé Jacquet, Michel Platini, Hervé Revelli, Dominique Rocheteau, Dominique Bathenay, Jean-Michel Larqué, Jacques Santini, Laurent Blanc, Grégory Coupet, Willy Sagnol, Bernard Lacombe, Jeremie Janot, ainsi que de grands footballeurs étrangers tels qu'Oswaldo Piazza, Ivan Curkovic, Johnny Rep, Joseph-Antoine Bell, Rachid Mekloufi.

C'est l'équipe qui a lancé l'engouement national pour le football avec ses nombreuses réussites. Son stade (Geoffroy-Guichard) est encore connu pour être l'un des plus animé en termes de nombre de supporters et d'ambiance de France (victoire en championnat des tribunes (LFP) lors des trois dernières saisons : 2006/2007, 2007/2008, 2008/2009)[146].

Le club de l'ASSE et été élu club français le plus populaire[147] et le public stéphanois fait partie du top 10 des meilleurs publics du monde[148].

Sarbacane[modifier | modifier le code]

L'autre sport « typique » de Saint-Étienne est la sarbacane[149], que certains médecins recommandaient pour que les mineurs expulsent la poussière de leurs poumons, pour essayer d'enrayer la silicose. En stéphanois, un joueur de sarbacane s'appelle un « baveux » et le sport est encore pratiqué de nos jours dans les associations.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le nouveau zonage en aires urbaines de 2010, les 50 plus grandes aires urbaines sur le site de l'Insee
  2. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?annee=2010&depcom=42218
  3. Plusieurs trains assurent des liaisons quotidiennes directes entre les gares de Saint-Étienne Chateaucreux et de Lyon Part-Dieu en 40 minutes depuis fin 2011.
  4. http://www.agglo-st-etienne.fr/economie/chiffres-cles/le-panorama-economique/
  5. Cf. http://www.plu.saint-etienne.fr/Renovation-urbaine-Saint-Étienne-s.html
  6. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=8&ref_id=17916
  7. Larousse encyclopédique, p. 9235
  8. http://www.ign.fr/rubrique.asp?rbr_id=1087&lng_id=FR&CommuneId=41345#altitude Site de l'IGN
  9. http://www.loire.fr/jcms/c_476212/a-voir-dans-le-stephanois
  10. Cart. de Savigny, t. II, p. 1056
  11. http://www.hyrondelle.net/spip.php?rubrique11
  12. Site internet de Velivert
  13. Site internet de Cité lib
  14. http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&action=getContent&id_heading_object=1046
  15. http://www.france2.fr/info/dossiers/france/747428-fr.php
  16. http://www.veolia-transport.com/fr/solutions/reseaux-phares/saint-etienne-tramway.htm
  17. http://www.multitud.org/presentation/?rub_code=92&part_id=8
  18. « Saint-Étienne, naissance de la ville industrielle », sur http://www.emse.fr (consulté le 04/08/2014)
  19. http://www.archives.saint-etienne.fr/site/index.asp?rubrique=tranchesHistoire&el_id=64 Archives de Saint-Étienne.
  20. L'Histoire administrative de Saint-Étienne
  21. M. Bonilla, F. Tomas, D. Vallat, Cartes & plans Saint-Étienne du XVIIIe siècle à nos jours 200 ans de représentation d'une ville industrielle, Publication de l'université de Saint-Étienne, 1986.
  22. Classement magazine L'Express, septembre 2012
  23. L’Établissement public d’aménagement de Saint-Étienne http://www.epase.fr/
  24. site Couriot http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&action=getContent&id_heading_object=2024&newrub=3160
  25. http://www.polemetropolitain.fr/
  26. http://www.forez-info.com/encyclopedie/le_saviez-vous_/les_armoiries_de_saint-etienne_291.html
  27. a, b, c et d Étienne FOURNIAL, Saint-Étienne Histoire de la ville et de ses habitants, Horvath, 1976. p. 47
  28. « On n'a signalé que trois médailles romaines découvertes, non dans l'intérieur, mais en dehors du bourg fortifié ». Claude-Philippe TESTENOIRE-LAFAYETTE, Histoire de Saint-Étienne, Théolier, 1902, p. 2-3
  29. "A deux ou trois kilomètres au midi du bourg de Saint-Étienne, tel qu'il fut fortifié au XVe siècle, une ancienne voie de Lyon au Puy traversait les hameaux de la Palle, de la Mulatière et de la Caure; elle est dénommée dans les vieux titres Via Romipedum" C.-P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 1.
  30. Confirmation par Gaudemar, seigneur de Jarez,de la donation de droits féodaux faite par son père à l'abbaye de Valbenoîte, 1243. Archives départementales de la Loire.
  31. Confirmation à la date du 1er novembre 1243. par Gaudemar de Jarez, de la donation faite par son père à l'abbaye de Valbenoîte in Histoire de Valbenoîte, par C.-P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, Saint-Étienne, Théolier, 1893, p. 149.
  32. Au lieu-dit le Vernet (bassin de Janon, Terrenoire), l'ancienne route grimpe en ligne droite jusqu'à la Palle (au milieu des bâtiments dits « de l'Angelus ») se poursuivant en ligne droite le long de l'actuelle rue Marcel-Sembat (le long du cours du Chavanelet). Elle passait ensuite par la Mulatière (au-dessus de l'actuel tunnel du Rond-Point), la descente s'effectuant ensuite par l'actuelle rue de Dunkerque. Un pont permet de traverser le Furan au lieu-dit la Rivière et de poursuivre sur la rive de l'Ondaine jusqu'à la Romière (quartier du Chambon-Feugerolles).
  33. Carte archéologique de la Gaule, 42 Loire, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997.
  34. TESTENOIRE-LAFAYETTE, idem.
  35. Au mois d'août 1895, les travaux de nivellement de la rue Fontainebleau qui longe au midi le nouveau lycée ont fait découvrir, à un ou deux mètres au-dessous de l'ancien niveau, les vestiges d'une ancienne voie pavée, dans la direction de Saint-Étienne à Saint-Chamond. Les restes que l'on a trouvés n'ont pas permis de reconnaître avec une suffisante certitude, l'époque où cette voie a été établie. C.-P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, Histoire de Saint-Étienne, 1902
  36. Carte archéologique de la Gaule, 42 Loire, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997
  37. "Au mois d'août 1895, les travaux de nivellement de la rue Fontainebleau qui longe au midi le nouveau lycée, ont fait découvrir, à un ou deux mètres au-dessous de l'ancien niveau, les vestiges d'une ancienne voie pavée, dans la direction de Saint-Étienne à Saint-Chamond. Les restes que l'on a trouvés n'ont pas permis de reconnaître avec une suffisante certitude, l'époque où cette voie a été établie" C.-P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 2.
  38. "quodam itinere publico antiquo, per quod antiquiùs fiebant introitus et exitus dictae villae Sancti Stephani (...) et contra plateam pontis antiqui dictae ripariae" TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 281-282.
  39. « (...) dans un terrain appartenant alors à Mlle Dupuy de Chambray, à 30 m de la ligne de chemin de fer, un fragment de sigilé en forme d'écuelle mesurant dans son intégrité 0,164 m de diamètre sur 0,065 m de hauteur » in Étienne Fournial, Saint-Étienne. Histoire de la ville et de ses habitants, Horvath, 1976. p. 47
  40. Déchelette François. La route plate de Strabon entre le Rhône et la Loire. In Les Études rhodaniennes. Vol. 21 n°3-4, 1946. p. 119-124. Lire en ligne
  41. Charte d'abandon, aux moines de Sainte-Foy-du-Chatelet, de l'église de Saint-Victor-sur-Loire, Cartulaire de l'Abbaye de Conques en Rouergue, publié par M. Gustave Desjardins (Nogent-le-Rotrou, 1879)" n° 506 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k91413h/f496.image
  42. Pouillé du diocèse de Lyon au XIIe siècle. "Ecclesia S. Stephani Affurans Dominus S. Praejecti Patronus" Cart. de Savigny, t. II, p. 903, XIIIe siècle, copie du XVIe siècle, Lire en ligne
  43. Victor JANNESSON, Monographie et histoire de la ville de Saint-Étienne depuis ses origines jusqu'à nos jours, Saint-Étienne, J. Le Hénaff, 1892, 328 p., p. 44. Lire en ligne
  44. "En 1225, la cure de l'église paroissiale de Saint-Étienne était à la collation des seigneurs de Saint-Priest (...)" J.-E. DUFOUR, Dictionnaire topographique de la Loire, PUSE, 1946 (rééd. 2006), p. 9.
  45. "Il est donc certain que les seigneurs de Saint-Priest avaient d'ancienneté le droit de patronage sur l'église de Saint-Étienne," Claude Philippe TESTENOIRE-LAFAYETTE, Histoire de Saint-Étienne, Saint-Étienne, Théolier, 1902, p. 04.
  46. 1167 (du 9 avril au 30 mars), Bourges. Louis VII, roi des Francs (1137-1180), accorde à son "ami" (amicus), Gui II, comte de Lyon et de Forez (ap. 1136 et av. 1158 -1206), lors de la visite faite à sa cour à Bourges, les châteaux qu'il tenait en seigneur de lui à Montbrison et à Monsupt, pour lesquels il fait hommage et foi. Le comte fait enregistrer au roi les autres châteaux de Montarcher, Saint-Chamond, de La Tour-en-Jarez, de Chamousset pour les lui remettre. Enfin le comte demande au roi, pour accroître son fief, les droits régalien au sein des châteaux de Marcily, de Donzy et de ses dépendances, de Cleppé, de Saint-Priest-en-Jarez, de Lavieu et de Saint-Romain-le-Puy, https://sites.google.com/site/agerjarensis/
  47. Claude-François MENESTRIER, Histoire civile ou consulaire de la ville de Lyon, justifiée par chartes, titres, chroniques... avec la carte de la ville, comme elle était il y a environ deux siècle, N. et J.-B. de Ville (Lyon), 1696, p. 36. Lire en ligne
  48. Castellum De Sancto Praejecto, 1167, vidimus du XVIIe siècle (La Mure-Chantelauze, t. III, p. 27)
  49. Lettre de Gui II, comte de Lyon et de Forez, à Louis VII, roi des Francs au sujet de l'entrée de ce dernier en Auvergne, puis à propos de l’agression perpétrée par le comte Gérard Ier, comte de Vienne et de Mâcon (1157-1184), et les schismatiques visant à le dépouiller et à remettre son comté, dépendant de la Couronne, à l'Empereur germanique, Lire en ligne/.
  50. "Au nom de la sainte et individue Trinité, Frédéric, par la grâce de Dieu, Empereur des Romains, toujours auguste.(...) Nous concédons donc audit Archevêque et Primat Héraclius, et par lui à tous ses successeurs à perpétuité, tout le corps entier de la Ville de Lyon, et tous les droits royaux dans les terres de son Archevêché, situées en deçà de la Saône, tant dedans que dehors ladite Ville (...) que nul Comte, nul Juge, ne prétende y promulguer des lois, si ce n’est l’archevêque et primat de Lyon, et que tous reconnaissent l’immunité de cette Eglise ; enfin, que cette Ville de Lyon, et tout son Evêché, soit libre de toute puissance étrangère, sauf en tout la Justice Impériale. Au reste, afin que l’Eglise de Lyon puisse se glorifier de reconnaître toujours sa dépendance de l’Empire(...)" traduction de la bulle d'or de 1157 proposée par le musée de diocèse de Lyon. Lire en ligne
  51. « [...] une transaction passée en 1173, entre le comte de Forez et l'archevêque de Lyon contenait les noms de tous les bourgs et châteaux situés autour de Saint-Étienne [...], mais il n'est pas, le moins du monde question de Saint-Étienne. Tout porte à croire que s'il avait existé alors [...], il aurait été mentionné ». V. Jannesson, Monographie et histoire de la ville de Saint-Étienne depuis ses origines jusqu'à nos jours, Saint-Étienne, J. Le Hénaff, 1892, 328 p. 36. Lire en ligne
  52. Gaudemar de Jarez, gendre d'Artaud, seigneur de Malleval, fait hommage de ladite seigneurie à l'Eglise de Vienne en 1152. Recueil de mémoires et documents sur le Forez, vol. 8, Diana, p. 279.
  53. "Le serment de fidélité de Saint-Priest, et ce que tenait au nom de l'Eglise Gaudemar de Jarez, elle l’a aussi remis au comte de sorte qu’il tienne de l'Eglise le château". Bulle du pape Alexandre III confirmant la permutation de 1173-1174 Lire en ligne
  54. Recueils des mémoires et documents sur le Forez, t. X, p. 21. Lire en ligne
  55. Probablement situé près du lieu-dit la Croix-de-l'Orme à Solaure (Ulmo de Sollore, 1454), quartier de Valbenoîte-Bellevue.
  56. Déclaration faite par GUY II, comte de Forez, et par RAYNAUD de Forez, son fils, archevêque de Lyon, d'une des premières donations faites en faveur de l'abbaye de Valbenoîte audit pays, Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon, par messire J.-M. DE LA MURE, Lyon, 1671, p, 316. & Gallia Christina, t. IV, p.24. « abbati Vallis-Benedictae quidquid habebat in campo de Ulmo que situs est in parochiâ Sancti Stephani de Furanis juxta grangiam de Beus (Grange-de-l'œuvre), âqua de Furanis intermediâ, ex unâ, et juxtà montem Regalem (Le Mont?) et Montem Ferratum (Montferré) ex alterâ ».
  57. "(...) l'existence de Saint-Étienne nous a été révélée pour la première fois, par un acte de 1195, contenant ces mots "Situé dans la paroisse de Saint-Étienne de Furan" (...)" Victor JANNESSON, Monographie et histoire de la ville de Saint-Étienne depuis ses origines jusqu'à nos jours, Saint-Étienne, J. Le Hénaff, 1892, 328 p. 45. Lire en ligne
  58. J.-M., de la Mure, Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon, Marcelin Gautherin ed., 1671, p. 316.
  59. « Ce sont les titres de l'abbaye de Valbenoîte qui nous fournissent les premiers documents certains sur Saint-Étienne » Claude Philippe TESTENOIRE-LAFAYETTE, Histoire de Saint-Étienne, Saint-Étienne, Théolier, 1902, p. 04.
  60. "Le Comte Guy et son fils Guy, après avoir prêté serment, ont cédé à l’Eglise pour en jouir à perpétuité (...) les deux forts de Saint-Ennemond (Saint-Chamond) avec ses mandements, (qui) sont dans les frontières de l’Eglise. Permutation de 1143.
  61. "Saint Jean de Bonne-Fonds, Saint-Genis (Saint-Genest-Lerpt), Villars et Saint-Victor ont été laissés à la liberté de l’Eglise. Permutation de 1173.
  62. "L'Église de Lyon s'était en outre réservé, dans les terres de Guy II, une enclave qui comprenait Saint-Victor-sur-Loire, Saint-Genest-Lerpt et Villars. Mais ces paroisses furent assez vite restituées au Forez. En 1278, c'était fait accompli." J.-E. DUFOUR, Dictionnaire topographique du département de la Loire, PUSE, 1946 (rééd. 2006), p. XXII.
  63. « En somme, d'après les documents anciens arrivés jusqu'à nous, les seigneurs de Saint-Priest, ne parvinrent jamais à s'immiscer dans l'administration communale. » V. JANNESSON, op. cit., p. 63.
  64. « Dans tout ce qui nous reste de documents plus anciens, on voit que Saint-Étienne avait des syndics ou des consuls dès le XIIIe siècle ; la justice était exercée par le juge de la seigneurie de Saint-Priest; mais on ne voit pas que le seigneur se soit jamais immiscé dans l'administration de la communauté des habitants. Aucune trace n'apparaît non plus de l'intervention des comtes de Forez ou du pouvoir royal, si ce n'est pour l'établissement des fortifications. Les habitants paraissent avoir toujours géré leurs intérêts communs avec une entière liberté, et, suivant le langage actuel, avec une complète autonomie. Mais la justice et la voirie ont toujours dépendu du seigneur. » C.P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cité, p. 49.
  65. "on peut répondre que l'existence de syndics ou de consuls de la communauté des habitants de Saint-Étienne est constatée par des titres, depuis la fin du XIIIe siècle ; or, il ne pouvait y avoir de consulat qu'en vertu d'une charte du seigneur. Mais cette charte aurait pu être donnée par le roi ou le comte de Forez". C.P. TESTENOIRE-LAFAYETTE Op. cit. p.94
  66. "Un traité de l'an 1296, entre le curé et les syndics et paroissiens de Saint-Étienne, est relatif à ces offrandes et honoraires (...). Le mardi après la Saint-Mathias 1296 (28 février 1297, N.-St.) les syndics et paroissiens de Saint-Étienne acquiesçaient, par devant Barailhon et Paulat notaires, à la sentence arbitrale rendue entre eux et le curé. (...) La sentence rappelle une composition (transaction) déjà ancienne (...).Cet accord entre le curé de Saint-Étienne et ses paroissiens nous donne quelques lumières sur l'état de notre ville naissante, dans les années qui ont suivi le règne de Saint Louis. On y voit que les paroissiens de Saint-Étienne élisent librement des Syndics, qu'ils discutent leurs intérêts et nomment des arbitres dont ils viennent approuver les décisions. (...) Le seigneur de Saint-Priest y apporte un simple consentement, sans doute en sa qualité de patron de l'église, et il y assiste comme témoin d'honneur avec l'abbé de Valbenoîte. Enfin on rappelle une composition, c'est-à-dire un traité plus ancien, ce qui prouve que cet état de choses existait depuis un certain temps et probablement depuis la fondation de la paroisse". C.-P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 14-15.
  67. "Les habitants de Saint-Étienne avaient des consuls en 1410" TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 44.
  68. "Dans la transaction du 10 juillet 1486 entre Gabriel de Saint-Priest et les habitants de Saint-Étienne, ceux-ci disent que leurs anciens titres ont disparu : « Ante fortificationem dicte ville Sancti Stephani, plures tituli franchisie et liberationis communitatis predicte perditi fuerunt». Cette énoncé pourrait s'appliquer à une charte de franchise, qui aurait été perdue pendant une invasion de la ville non encore fortifiée". C.P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cité. p. 94.
  69. Il est possible que Saint-Étienne se soit vu attribuer ces titres de franchise à la même période que d'autres communautés du Forez : « Comme beaucoup de principauté environnantes, mais un peu plus tardivement qu'elles, le Forez est touché par ce mouvement des chartes de franchises : au cours du seul XIIIe siècle, dix communautés sont ainsi concernés par ces concession (...) Saint-Bonnet-le-Château (v. 1227-1239)(...), Boën (1247) (...), Moingt (1272)(...), Montbrison (1223)(...), Saint-Galmier (1266)(...), Saint-Germain-Laval (1248)(...), Saint-Haon-le-Chatel (1270)(...), Sury-le-Comtal (1278)(...). » D. NOURRISSON, Y. PERRIN, Le barbare, l'étranger Image de l'autre : actes du colloque organisé par le CERHI, Saint-Étienne, 14 et 15 mai 2004. p. 180.
  70. Claude Philippe TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit. p. 14
  71. "Au commencement du XIVe siècle, l'église paroissiale primitive fut démolie et remplacée par celle que l'on désigne sous le nom de Grand'Église. On a la preuve de cette reconstruction dans un legs fait en 1310, par Jocerand d'Urgel, seigneur de Saint-Priest portant donation de cent sols de viennois pour « la construction de l'église de Saint-Étienne de Furan » (Archives de la Loire, armoire Adam, registre n° 45, f° 62.). D'autre part, une transaction de 1486, mentionne un terrain joignant le « nouveau chœur" de la même église ». V. JANNESSON, op. cit., p. 45.
  72. Idem.
  73. "Il existait depuis longtemps déjà, à Saint-Étienne, un hôpital des pauvres de la ville, car en 1310, nous voyons Guichard d'Urgel, frère de Jocerand (...) léguer soixante sols de viennois pour l'acquisition d'une rente en faveur « des pauvres de l'hôpital de Furan » (Archives de la Loire, armoire Adam, reg. n°4, f. 5-8). V. JANNESSON, op. cit., p. 47.
  74.  »La ville de Saint-Étienne avait été prise et pillée et avait eu ses archives détruites avant qu'elle n'eût été fortifiée, c'est-à-dire avant 1440 » TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 44.
  75. « La transaction du 10 juillet 1486 qui mentionne la perte des anciens titres de franchises de la ville, avant la construction des fortifications, paraît se rapporter à ces incursions des troupes anglaise. » Victor JANNESSON, Monographie et histoire de la ville de Saint-Étienne depuis ses origines jusqu'à nos jours, Saint-Étienne, J. Le Hénaff, 1892, 328 p., p. 47. Lire en ligne
  76. "Les consuls et habitants répliquèrent que la place du Pré de la Foire appartient à la communauté des habitants par suite de l'acquisition qui en a été faite pour eux, par les consuls", de feu Jehan Paulat, par acte reçu M' Barthelemy Carle, le 28 décembre 1410". C.P. TESTENOIRE-LA FAYETTE, Histoire de Saint-Étienne, 1902, p. 43.
  77. C.P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cité, p. 43.
  78. "Cette communauté était aussi en possession, de temps immémorial, de la place du Treyve de la Monta, dans laquelle les habitants de la ville et des villages du mandement venaient de tout temps prendre la terre nécessaire à leurs constructions, et qui était très utile pour la sortie des animaux de la ville et des villages" TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 43.
  79. C.P. TESTENOIRE-LA FAYETTE, Histoire de Saint-Étienne, 1902, p. 29.
  80. "Le préambule dit que ce droit leur a été conféré par lettres patentes expresses du roi dont on ne donne pas la date; ce sont sans doute les lettres patentes de Charles VII, autorisant les fortifications, dont le texte n'a pas encore été retrouvé" TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 48.
  81. La tour de la droguerie sur l'actuelle place du Peuple a été construite au XVIe siècle à proximité immédiate de l'ancienne porte des remparts
  82. Id°, p. 47.
  83. "qu'à eux et aux consuls appartenait fermer et ouvrir les dictes portes quand bon leur sembleroit, et aux heures acoustumées ; et de ce en estoient en pocession et saisies, eut en avoient lettres expresses patantes du Roy, et qu'à nul autre, mesmement audict seigneur de Saint-Priest ni à ses officiers n'appartenoit le gouvernement desdictès portes et murailles de ladicte ville." TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cité, p. 288.
  84. C.P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, Histoire de Saint-Étienne, 1902, p. 288, Transaction entre Pierre de Saint-Priest et les habitants de Saint-Étienne, 1534
  85. « Ils auront la charge de faire peser le pain et la chair et de mettre ordre aux autres denrées qui seront apportées à Saint-Étienne, les officiers du seigneur dûment appelés, mais tant en leur absence qu'en leur présence. Les amendes de police seront distribuées par les consuls aux pauvres de la ville. Les consuls auront dorénavant pouvoir d'asseoir des contributions pour les réparations de la clôture de la ville, et de s'assembler à leur gré dans la maison de ville, pour la chose publique». Le seigneur de Saint-Priest devra établir « officiers idoines, gens de bien, suffisans et non suspects et savans, et juges gradués; toutes prises de corps seront décernées par ce juge et non par le châtelain ni autres officiers du seigneur ». Il est interdit au seigneur, conformément à une ordonnance du sénéchal de Lyon de faire « emmener aucun habitant de la ville et des faubourgs de Saint-Étienne, dans les prisons de Saint-Priest; les prévenus, pour quelque cas ou crime que ce soit, devront rester dans les prisons de la ville » et la sanction de cette disposition est singulière : «celui qui aura été à l'avenir mené dans les prisons de Saint-Priest, au sçu du seigneur, sera lui et sa postérité, à jamais exempt de la justice criminelle du seigneur de Saint-Priest et de ses successeurs. » C.P. TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cité, p. 48-49.
  86. "On ignore quel emplacement occupait dans l'origine la maison commune de la ville. Lorsque l'hôpital fut déplacé pour la première fois, vers 1460, c'est-à-dire à l'époque où furent élevés les murs d'enceinte avec leurs fossés, le local qu'il occupait sur le chemin allant de l'église à la porte de Furan fut transformé en maison commune. Quelque temps après, comme cette construction menaçait ruine, la municipalité acheta un immeuble situé en face de l'église (n.d.r. actuelle place Boivin) et y tint ses séances jusqu'à l'époque de l'abolition des communautés religieuses. Elle s'installa, alors, dans un local dépendant du couvent des Minimes". V. JANNESSON, op. cit., p. 48.
  87. "Semblablement que lesdits consuls, manans et habitans prétendoient avoir puissance d'eux assemblés en leur hôtel de ville, pour eslire chascune année leurs consuls et sindicqz, sans le consentement dudit seigneur ni de ses officiers, lesquels consuls auraient le gouvernement et administration de ladicte ville et choses dessusdictes, et pour partir et assoir tailles royaux et autres, pour la construction et réparation desdictes murailles de ladicte ville, cognoistre au faict de la politicque et tous autres affaires concernans la communauté de Iadicte ville, se pouvoir assembler quand bon leur semblera sans le congé et permission dudit seigneur ni de ses officiers;" TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit., p. 289.
  88. Burgus de Rohannel, 1515, terr. Paulat. "Les faulx bourgs de Rohannel, 1581, terr. Cellion
  89. "Là se construisit en peu de temps un vaste quartier, depuis l'extrémité orientale de la rue de Lyon jusqu'au bout méridional de la rue Valbenoîte. Dans les rues de ce quartier on voit encore quelques maisons reconstruites, ayant au-dessus de leurs portes d'entrée un écusson portant une date de 1550 à 1600". TESTENOIRE-LAFAYETTE, op. cit. p. 115.
  90. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 268
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  92. Saint-Étienne une histoire de savoir-faire
  93. J.-E. DUFOUR, dictionnaire topographique de la Loire, PUSE, 1946 (réed. 2006), p. 867.
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  95. Dictionnaire des enseignes de la Grande distribution et de la Distribution spécialisée
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  97. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35.
  98. http://saint-etienne.aggloannuaire.com/
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  109. http://www.saint-etienne-ateliervisionnaire.fr/
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  111. Pôle optique et vision
  112. Cité du Design
  113. Sporaltec http://www.sporaltec.fr/
  114. ViaMéca http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/fiche-d-un-pole-555/viameca-77/viameca-80/viameca-81.html?cHash=25f3d6fca97db9567f6453ccb3cf2f44 pôle de compétitivité ViaMéca
  115. (en) SNF Floerger History
  116. Pôle de l’eau http://www.franceenvironnement.com/entreprise/pole-de-l-eau-de-st-etienne--st-etienne-400054648.html
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • V., JANNESSON, Monographie et histoire de la ville de Saint-Étienne, depuis ses origines jusqu'à nos jours, J. Le Hénaff, Saint-Étienne, 1891.
  • C.-P., TESTENOIRE-LAFAYETTE, Histoire de Saint-Étienne, Société de l'imprimerie Théolier, Saint-Étienne, 1902.
  • J.-E. DUFOUR, Dictionnaire topographique du département de la Loire, PUSE, 1946, (rééd. 2006).
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet, Saint-Étienne Tome 1, Éditions Alan Sutton, collection « Mémoire en images », 2002, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet, Saint-Étienne Tome 2, Éditions Alan Sutton, collection « Mémoire en images », 2005, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet, Saint-Étienne Tome 3, Éditions Alan Sutton, collection « Mémoire en images », 2009, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet, Saint-Étienne Regards croisés, Éditions Alan Sutton, collection « Regards croisés », 2010, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Saint-Étienne de A à Z, Éditions Alan Sutton, 2011, 125 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet, Mémoires de mineurs dans le bassin stéphanois, Éditions Alan Sutton, 2004, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet, Patrick Etievant Les puits des houillères du bassin de la Loire, Éditions Alan Sutton, Mémoires de mineurs, 2008, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Jérôme Abou, Les Verts, le douzième homme, Éditions Alan Sutton, Mémoire du Sport, 2006, 128 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]