Mantes-la-Jolie

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Mantes-la-Jolie
Collégiale Notre-Dame
Collégiale Notre-Dame
Blason de Mantes-la-Jolie
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines (sous-préfecture)
Arrondissement Mantes-la-Jolie (chef-lieu)
Canton Mantes-la-Jolie (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines
Maire
Mandat
Michel Vialay (UMP)
2014-2020
Code postal 78200
Code commune 78361
Démographie
Gentilé Mantais
Population
municipale
42 727 hab. (2011)
Densité 4 555 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 27″ N 1° 43′ 02″ E / 48.9908333333, 1.71722222222 ()48° 59′ 27″ Nord 1° 43′ 02″ Est / 48.9908333333, 1.71722222222 ()  
Altitude 34 m (min. : 17 m) (max. : 41 m)
Superficie 9,38 km2
Localisation

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Liens
Site web manteslajolie.fr

Mantes-la-Jolie est une commune française du département des Yvelines et de la région Île-de-France, chef-lieu d'arrondissement. C'est une ville moyenne, située sur la rive gauche de la Seine, à 57 kilomètres à l'ouest de Paris.

Ses habitants sont appelés les Mantais.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Position de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines.
Locator Dot.png
Géographie.

Mantes-la-Jolie se trouve dans le nord des Yvelines, à 53 kilomètres à l'ouest de Paris, à 47 kilomètres au nord-ouest de Versailles, préfecture du département, et à 85 kilomètres au sud-est de Rouen. La ville est au centre d’une agglomération qui compte près de 90 000 habitants. Mantes-la-Jolie est implantée au cœur de la vallée de la Seine, dans un méandre de la rive gauche du fleuve. Les communes limitrophes sont Rosny-sur-Seine à l'ouest, Buchelay au sud et Mantes-la-Ville au sud-est. Elle est séparée par la Seine de Guernes au nord-ouest, Follainville-Dennemont au nord et Limay au nord-est. Sa superficie est de 938 hectares. Le territoire communal s’étend sur environ 5,5 kilomètres en longueur d’est en ouest et sur environ 1,5 kilomètre en largeur du nord au sud.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Deux cours d'eau sont à remarquer : la Seine, qui longe la ville sur sa partie nord, et la Vaucouleurs qui, si elle ne passe plus dans la commune, avait un bras détourné, le « Mauru », qui alimentait les tanneries jusqu'au début du XXe siècle. Le territoire communal englobe l’île l'Aumône et une partie de l’île aux Dames, également appelée l’île de Limay, qui est traversée par le pont reliant Mantes-la-Jolie et Limay.

La ville comprend également deux lacs situés au bord de la Seine : le « lac des Pêcheurs » et le « lac de Gassicourt ». Le stade nautique international de Mantes-en-Yvelines est composé d'un bassin artificiel longeant la Seine. Il est connecté au fleuve par l’intermédiaire d’un bassin issu de l’exploitation des sablières.

Convoi poussé de charbon sur la Seine.

Par sa situation, la commune est très exposée aux risques d'inondation. Certaines parties de la commune ont déjà été inondées, notamment lors de la grande crue de 1910. Pendant celle-ci, à Mantes-la-Jolie, le débit maximum a été mesuré par jaugeage ; il était de 3 300 m3/s. Ce risque a motivé la mise en place d'un plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), entré en vigueur par arrêté préfectoral du [1]. Il concerne 57 communes yvelinoises riveraines de la Seine et de l'Oise. Ce plan définit plusieurs zones auxquelles sont associées des réglementations particulières. Le long de la Seine, une bande de 25 mètres est classée en zone marron, ce qui signifie que toute construction y est proscrite afin de préserver les zones de grand écoulement du fleuve. À Mantes-la-Jolie, de vastes espaces situés dans les secteurs des lacs, du stade nautique et des berges de la Seine sont classés en zone verte, ce qui signifie que, dans ces espaces naturels non bâtis, toute urbanisation nouvelle est interdite, à l’exception de la création d’équipements publics et d'aménagements d’intérêt général indispensables. À l’est du « lac des Pêcheurs », un ancien secteur industriel en cours de renouvellement urbain est classé en zone bleue, ce qui signifie que, dans ce secteur déjà urbanisé, malgré les risques d’inondation, les constructions nouvelles sont autorisées si des dispositifs de prévention sont mis en place[2],[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Déplacements doux[modifier | modifier le code]

Le , la municipalité donne le coup d’envoi d’un service de vélos en libre-service appelé « VéliMantes »[4]. Contrairement à la plupart des autres systèmes de vélopartage, sa gestion n'est pas déléguée à une entreprise, ni liée à un marché de publicité, mais assurée par une association, après avoir été gérée en régie municipale pendant quelques mois[5]. Les vélos ne sont pas attachés à des bornes, mais doivent être demandés dans chacune des huit structures qui accueillent une station. Ce service n'existe plus depuis l'été 2010[6].

Stationnement[modifier | modifier le code]

Parking Normandie

Jusqu'en 2010, la Sotrema a la charge du stationnement, en plus du ramassage des ordures ménagères de l'ensemble des communes de la communauté d'agglomération, activité qu'elle a conservée. En 2010, une délégation de service public a été accordée à Vinci Park pour la gestion du stationnement en surface et dans les parkings souterrains :

  • Cœur de Ville : rue Gambetta, 243 places ;
  • Hôtel de Ville : place Saint-Jacques, 306 places ;
  • Normandie : place Henri-Dunant, 340 places ;
  • Gare : place du 8-Mai-1945, 710 places ;
  • Vieux Pilori : rue d'Alsace, abonnements uniquement.

La ville est dotée de deux zones de stationnement résidentiel (rouge et bleue). Les habitants peuvent obtenir une carte annuelle payante leur permettant de stationner sur l'ensemble des parkings de leur zone de résidence. La zone rouge correspond au centre-ville auquel s'ajoute le secteur de la gare et celui de la place Henri-Dunant. La zone bleue s'étend sur le quartier des Martraits et une partie de Gassicourt. Dans ces zones, le stationnement est payant tous les jours de h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30, sauf dimanches et jours fériés.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Mantes-la-Jolie est traversée dans la direction est-ouest par l'ancienne route nationale 13, déclassée en route départementale 113. Elle constitue l'axe principal de la commune avec l'avenue du Général de Gaulle, le boulevard du Maréchal Juin, et l'avenue de la République. La ville est contournée à l'est par la route départementale 983 (ancienne route nationale 183) qui la relie à Magny-en-Vexin et à Houdan. Mantes est également reliée à Meulan par la RD 190 (ancienne route nationale 190) et à Dreux par la RD 928 (ancienne route nationale 828).

L'autoroute A 13 passe au sud de la ville, ce qui met Mantes-la-Jolie à 55 kilomètres de Paris (vers l'est), à 45 kilomètres de La Défense (en empruntant l'autoroute A 14 après Orgeval) et à 83 kilomètres de Rouen (vers l'ouest). Trois sorties desservent l'agglomération mantaise :

  • sortie 11 : Mantes-Est (kilomètre 47) ;
  • sortie 12 : Mantes-Sud (kilomètre 49) ;
  • sortie 13 : Mantes-Ouest (kilomètre 50).

Réseaux de bus et de cars[modifier | modifier le code]

Autocar du réseau Express 14

La commune est desservie par :

Réseaux de transport à la demande[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines a mis en place le service Tamy en Yvelines. Il s'agit de véhicules qui transportent les habitants des communes les plus rurales de l'agglomération vers les communes centrales, telles que Mantes-la-Jolie, sur réservation et avec un titre de transport au tarif normal.

Mantes-la-Jolie est par ailleurs dotée d'une société de taxis collectifs assurant des liaisons de banlieue à banlieue, notamment en direction des aéroports parisiens. Il s'agit de la société ATA France, créée en 2000 par Aziz Senni, entrepreneur local.

Réseaux ferroviaires[modifier | modifier le code]

Gares et réseau ferroviaire
Gares et réseau ferroviaire
Gare de Mantes-la-Jolie
Gare de Mantes-la-Jolie
Gare de Mantes-la-Jolie
Gare de Mantes-la-Jolie

Mantes-la-Jolie est un important carrefour ferroviaire et dispose de deux gares situées dans la zone 5 des transports en commun d'Île-de-France :

Transilien[modifier | modifier le code]

Les gares de Mantes-la-Jolie et de Mantes-Station sont desservies par la ligne J du Transilien :

Mantes-la-Jolie bénéficie ainsi de deux liaisons omnibus avec Paris-Saint-Lazare en 55 minutes via Poissy et en 1 heure et 15 minutes via Conflans-Sainte-Honorine.

La gare de Mantes-la-Jolie est desservie par la ligne N du Transilien :

Mantes-la-Jolie bénéficie ainsi d'une liaison omnibus avec Paris-Montparnasse en 1 heure et 15 minutes.

TER et Intercités[modifier | modifier le code]

La gare de Mantes-la-Jolie est desservie par plusieurs lignes Intercités et TER Haute-Normandie qui relient Paris-Saint-Lazare à la Haute et à la Basse-Normandie :

Mantes-la-Jolie bénéficie ainsi d'une liaison directe avec Paris-Saint-Lazare en 35 minutes.

TGV[modifier | modifier le code]
TGV en gare de Mantes-la-Jolie.
TGV en gare de Mantes-la-Jolie.

La gare de Mantes-la-Jolie est desservie quotidiennement par une ligne TGV transversale contournant Paris :

Les liaisons expérimentales Le Havre - Strasbourg (72 voyageurs par jour en moyenne) et Cherbourg - Dijon (54 voyageurs par jour en moyenne) ont été interrompues à partir du , supprimant de ce fait la liaison quotidienne entre Mantes-la-Jolie et l'aéroport Charles de Gaulle[7],[8].

Projets[modifier | modifier le code]

Réaménagement de la gare et transport en commun en site propre[modifier | modifier le code]

Une convention cadre de partenariat, signée en 2009 entre les villes de Mantes-la-Jolie et de Rosny-sur-Seine afin d'aménager un écoquartier entre ces deux villes, prévoit la création d'un transport en commun en site propre (TCSP) de type bus à haut niveau de service qui devrait relier la gare de Mantes-la-Jolie à celle de Rosny-sur-Seine[9]. Ce projet pourrait être une future ligne du réseau T Zen[10]. En juillet 2013, le STIF approuve le financement des études pour la création du TCSP du Mantois, qui reliera sur un tracé de 4 à 5 kilomètres la gare de Mantes-la-Jolie, le quartier du Val Fourré et le futur écoquartier[11]. Le projet comprend également le réaménagement de la gare de Mantes-la-Jolie, afin d'améliorer le fonctionnement de ce futur pôle multimodal, à l'occasion de la création de ce TSCP et du prolongement de la ligne E du RER.

RER E[modifier | modifier le code]
Une rame du RER E en gare de Tournan

La desserte de Mantes-la-Jolie par une ligne de RER est attendue depuis très longtemps. En 1999, la ligne E du RER est inaugurée entre Paris et l'Est de l'agglomération parisienne. Une seconde phase prévoyait le prolongement à l'ouest de cette ligne en direction de Saint-Nom-la-Bretèche, Versailles-Rive-Droite et Mantes-la-Jolie, via Pont-Cardinet. L'échec de la candidature de Paris pour l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2012 et le fait que cette solution ne permette pas de décharger suffisamment la ligne A du RER sont à l'origine de l'abandon de ce projet en 2005[12].

En 2009, à l'occasion du dixième anniversaire de la ligne E du RER, le Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF), Réseau ferré de France (RFF) et la SNCF ont confirmé que la ligne devrait être prolongée à l'ouest jusqu'à Mantes-la-Jolie à l'horizon 2017[13], dans le cadre du projet du Grand Paris et de la modernisation et de l'amélioration du réseau de transport en commun francilien. Un tunnel doit être creusé entre l'actuel terminus Haussmann Saint-Lazare et La Défense, puis le reste de la ligne sera à l'air libre de Nanterre à Mantes-la-Jolie, en reprenant les infrastructures ferroviaires existantes de la ligne J du Transilien. Ce projet devrait permettre aux habitants de l'agglomération mantaise de rejoindre La Défense en 38 minutes, contre 52 aujourd'hui (avec un changement obligatoire en gare de Houilles-Carrières-sur-Seine).

Le , le conseil d'administration du STIF vote favorablement le dossier d’objectifs et de caractéristiques principales (DOCP)[14] qui lui est présenté[15] et saisit la Commission nationale du débat public (CNDP) le 18 décembre 2009[16]. Cette dernière devrait organiser une concertation publique courant 2010 pour permettre un début des travaux en 2013 et une mise en service envisageable pour 2017[17].

Le , l'EPAMSA, l'EPAD, l'EPASA et RFF annoncent qu'ils ont signé un protocole de partenariat relatif aux études de mise en œuvre du prolongement du RER E vers l'ouest[18].

Ligne nouvelle Paris-Normandie[modifier | modifier le code]

Au cours d'un déplacement au Havre le , le président de la République Nicolas Sarkozy a confirmé sa volonté de construire la ligne nouvelle Paris-Normandie entre Paris et Le Havre, via Mantes-la-Jolie et Rouen[19]. Ce projet permettra de mettre Le Havre à seulement 1 heure et 15 minutes de Paris, contre 2 heures actuellement. C'est l'option du tracé sud, via Mantes-la-Jolie, qui est finalement retenue face au tracé nord, envisagé d'avril à juin 2009[20], qui aurait fait passer cette ligne à grande vitesse (LGV) via Cergy-Pontoise.

Ce projet est confirmé le à Mantes-la-Jolie par le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, lors de la première réunion du comité de pilotage de la future ligne nouvelle Paris-Normandie. Après un débat public qui devrait se tenir en 2011, la première étape du projet serait la construction d'un tronçon de ligne nouvelle entre Nanterre et Mantes-la-Jolie parcourue à 200 km/h qui se poursuivrait vers la Normandie avec une première branche en direction de Rouen et du Havre et une seconde branche en direction de Caen et de Cherbourg[21],[22]. Cette ligne pourrait être mise en service à l'horizon 2020[23]. Lors du troisième comité de pilotage qui s'est tenu en mai 2010, trois scénarios, prévoyant tous la desserte de la gare de Mantes-la-Jolie, ont été définis et seront soumis au débat public.

À long terme, Mantes-la-Jolie pourrait se trouver au centre d'une liaison à grande vitesse entre la Normandie et le nord de la France et de l'Europe, avec la réalisation d'une liaison entre la gare TGV existante de Roissy et la future gare TGV de La Défense, où aboutiraient les trains en provenance de la Normandie, ainsi que des Eurostar, des Thalys et des TGV[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers.

On distingue généralement quatre secteurs, ayant chacun une forme urbaine caractéristique. Ils sont le reflet de l'urbanisation de la ville d'est en ouest :

  • le centre-ville : un quartier dense et commercial ;
  • Gassicourt : un quartier résidentiel pavillonnaire ;
  • le Val Fourré : un grand ensemble de logements ;
  • les Hautes Garennes : un secteur non urbanisé, site d'un futur écoquartier fluvial.

Occupation du territoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Mantes-la-Jolie est occupé de la manière suivante[25] :

Type d'occupation Pourcentage Superficie
Espaces naturels 35 % 331 hectares
Zones urbaines 54 % 518 hectares
Zones d’urbanisation future 11 % 112 hectares

Les espaces naturels représentent environ un tiers du territoire et sont localisés en périphérie des zones urbaines, essentiellement autour de la Seine et des deux lacs, ainsi que sur les deux îles. L'espace urbain occupe aujourd'hui plus de la moitié de la superficie totale de la ville. Contraint par le fleuve au nord et par les voies ferrées au sud, la ville s’est développée d’est en ouest, depuis le centre-ville jusqu’au Val Fourré, sur près de 4 kilomètres.

Centre-ville[modifier | modifier le code]

Rue Nationale

Les premières opérations d'urbanisme à grande échelle se firent lors du percement de la rue Royale au XVIIIe siècle qui était le tronçon intra muros de la grande route de Paris à Rouen. Le chantier fut considérable et nécessita la démolition de nombreuses maisons, car la route traversait en droite ligne la ville, depuis la porte de Rosny jusqu'à la Seine, donnant sur le pont Perronet.

L'urbanisme connut un renouveau après la seconde guerre mondiale. En effet, les bombardements de 1944 causèrent des dégâts considérables à une grande partie du centre historique. L'architecte Raymond Lopez, nommé architecte de la ville par Jean-Paul David (maire de 1947 à 1977), fut chargé de la phase de reconstruction. Après le déblaiement des ruines, il proposa un nouveau plan pour le centre-ville, basé sur ses conceptions de l'urbanisme.

Au début des années 1960, on procéda à l'assainissement des îlots insalubres situés en bord de Seine, dans le centre historique. Cet assainissement était envisagé déjà depuis les années 1920, mais n'avait jamais été mis à exécution. Le projet, réalisé en plusieurs tranches, amena la démolition totale du secteur connu sous le nom de « bas-quartiers », et le remplacement des îlots par des immeubles de plus grande taille disposés régulièrement et ayant la forme de barres et de plots.

Gassicourt[modifier | modifier le code]

Gassicourt (en latin Wasi Cortis) était un village rural dont le territoire s'étendait à l'ouest du centre historique de Mantes. Il s’est développé autour de l’église Sainte-Anne. En 1930, Gassicourt est annexée à Mantes.

Aujourd’hui, c’est un quartier résidentiel, composé essentiellement de maisons bourgeoises (près du centre-ville) et de pavillons. Actuellement ce quartier subit ponctuellement des opérations de densification, à proximité des axes importants. Il s’agit en général de bâtir un immeuble d’environ quatre étages qui vient remplacer un bâti peu dense.

Au début des années 2000 a commencé un vaste chantier sur l'ancienne zone d'activités commerciales Henri-IV visant à démolir la totalité des entrepôts industriels, afin de construire un complexe immobilier de standing. Le projet, connu sous le nom du Domaine des Bords de Seine, prévoyant à l'origine un certain nombre d'équipements et de logements, a rencontré un certain nombre de problèmes et de changements d'orientation, notamment la réduction du nombre d'équipements et l'augmentation du nombre de logements prévus. Le concept du projet est dévier la voie sur berges vers au sud, afin d’y implanter des immeubles de part et d’autre et de libérer un large espace pour créer une promenade en bord de Seine. En 2009, le projet n’est pas terminé. De nombreux immeubles de logements restent à construire. Ce projet est sujet à controverse, les opposants invoquant le trop grand nombre de logements en construction, le caractère répétitif des immeubles, la qualité des constructions, mais aussi l'absence de logements sociaux.

Le Val Fourré[modifier | modifier le code]

Le Val Fourré.

Au début des années 1950, se pose le problème de l'accueil des populations ouvrières et il fut décidé d'utiliser les terrains de l'ancien aéroclub de Gassicourt au lieu-dit du Val Fourré, à l'ouest de la ville pour construire un important complexe de logements. Le est signé le décret portant la création de la ZUP du Val Fourré. Le projet est confié aux architectes-urbanistes Raymond Lopez et Henri Longepierre qui décident d'y appliquer les principes de la Charte d'Athènes. Construit à partir des années 1960 (les premiers bâtiments commencent à sortir de terre dès l'année 1963), le Val Fourré est l'un des grands ensembles français les plus représentatifs de la pensée urbaine et architecturale de cette époque.

Le Val Fourré est divisé en plusieurs secteurs dont les noms rendent hommage à des personnes illustres de différents domaines : les Peintres, les Médecins, les Explorateurs, les Aviateurs, les Musiciens, les Inventeurs, les Écrivains et les Physiciens. Un grand centre commercial est implanté au cœur du quartier. Conçu à l'origine pour être « Mantes 2 », ce projet ne vit pas le jour sous sa forme initialement prévue.

Une densification trop importante de logements dans sa partie nord (quartiers des Peintres et des Médecins), un quartier excentré et mal connecté au centre-ville, le manque d'équipements publics en raison du dérapage financier de l'opération, le manque de moyens pour l’entretien des vastes espaces publics du quartier, la ghettoïsation de populations pauvres dans un parc constitué presque uniquement de logements sociaux, sont autant de raisons ayant abouti à la dérive de ce quartier à partir de la fin des années 1970. À partir de ce moment, les classes moyennes, qui découvrent la maison individuelle, quittent le quartier. Elles sont remplacées par des étrangers.

Pauvreté économique, difficultés sociales et erreurs urbanistiques eurent comme conséquence les émeutes urbaines de 1991. Le quartier du Val Fourré a concentré jusqu'à 25 000 habitants avant les premières démolitions de tours entamées dès 1992, sous le mandat de Paul Picard (maire de 1977 à 1995).

  •  : démolition des quatre tours des Écrivains, remplacées par une pépinière d'entreprise.
  • le  : démolition des deux tours Millet, remplacées par le square des Peintres.
  • le  : démolition des deux tours Sully, remplacées par la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM), le centre des finances, ainsi qu’un immeuble comprenant des logements et un hôtel.
  • le  : démolition des deux tours Ramon. Des logements sont en projet sur l'emplacement des deux tours.
  • le  : démolition des trois tours Degas, remplacées par le Pôle nautique de Mantes-en-Yvelines qui a ouvert ses portes en décembre 2011.

Le quartier du Val Fourré souffre de sa position « au bout de la ville ». Ce quartier n’est pas traversé, il est contourné. Dès 1992, Mantes-la-Jolie devient un site pilote de la politique de la ville. Dès lors, le Val Fourré va bénéficier de fonds importants de l'État, puis de l'Europe avec la mise en place du Programme d'initiative communautaire Urban (PIC Urban). Ce programme vise, par diverses mesures, à favoriser le développement économique et social. Ainsi depuis 1992, les programmes successifs aboutirent à la démolition de treize tours d'habitation et de plusieurs barres de logements, soit environ 2 000 logements, afin de pouvoir remodeler les espaces publics et créer de nouvelles rues traversant les très grands îlots du Val Fourré. L’objectif est d’ouvrir le quartier sur la Seine au nord et sur le quartier de Gassicourt à l’est.

En 2009, la ville célèbre les cinquante ans de l'acte de naissance du Val Fourré en organisant une table ronde, en présence d'Henri Longepierre, ainsi que des balades urbaines dans le quartier. La chapelle Saint-Jacques accueille une exposition intitulée « Mantes : 80 ans d'histoire urbaine » qui retrace l'évolution de la ville à travers des photographies d'époque et des documents graphiques issus des archives de la ville.

Les Hautes Garennes[modifier | modifier le code]

Les Hautes Garennes, site du futur écoquartier fluvial

Situé à l'ouest du quartier du Val Fourré, le site des Hautes Garennes s'étend jusqu'à Rosny-sur-Seine. Il s'agit du dernier territoire non urbanisé de Mantes-la-Jolie. Sur ce terrain de plus d'une centaine d'hectares, se trouvait une activité d’extraction de sable, aujourd’hui terminée.

À la fin des années 1990, la ville manque de place pour construire de nouveaux équipements. C'est pourquoi le nouvel hôpital est construit aux Hautes Garennes, en lisière du Val Fourré. Au début des années 2000, l’urbanisation de ce territoire continue avec l’implantation d’activités dans le cadre de la ZAC Sully, la création d'une zone franche et la construction deux bâtiments annexes au centre hospitalier (services de psychiatrie et de gériatrie).

Dans le cadre du « Contrat de projet État-Région 2007-2013 », les villes de Mantes-la-Jolie et de Rosny-sur-Seine ont signé, le 3 mars 2009, une convention cadre de partenariat[26], avec le préfet de la région Île-de-France, permettant d'engager des études en vue de la réalisation d'un écoquartier, à cheval sur les deux communes, sur ce territoire bordé au sud par le bois de la Butte-Verte et au nord par la Seine et le stade nautique. Le projet prévoit la construction d'environ 2000 logements et d'une ligne de transport en commun en site propre[9] de type T Zen. La réalisation de ce nouveau quartier, à l’ouest du Val Fourré, permettrait d’intégrer l'ancienne ZUP dans le tissu urbain de l’agglomération.

Le premier acte de la concertation s'est déroulé d'octobre 2011 à février 2012. Il a permis de réaliser des ajustements sur le projet urbain réalisé par l'agence TER.

Le 7 février 2012, l'écoquartier fluvial de Mantes-la-Jolie et de Rosny-sur-Seine fait partie des 22 projets à recevoir le label Grand Paris[27].

Le second acte de la concertation se déroule de novembre 2012 à mai 2013. Les thématiques du logements et de l'espace public y sont abordées[28].

Calendrier[modifier | modifier le code]

Le calendrier provisoire pour ce projet est le suivant :

Description du projet[modifier | modifier le code]

Le projet urbain prévoit la construction sur ce vaste site de quatre quartiers connectés par un axe structurant est-ouest sur lequel passera le transport en commun en site propre. Entre ces quartiers aux ambiances différentes, les espaces naturels existants seront mis en valeurs. D'est en ouest :

  • le quartier du bois des berges : à proximité du Val-Fourré et du pôle nautique Aqualude ;
  • le quartier du port : à proximité du bassin de la sablière ;
  • le quartier de la prairie des sables : au cœur de l'espace naturel des Hautes-Garennes ;
  • le quartier des jardins de Seine : à proximité de Rosny-sur-Seine et de la station d'épuration.

Grands projets[modifier | modifier le code]

Avec cinquante autres communes, la ville de Mantes-la-Jolie fait partie de l'Opération d'intérêt national Seine-Aval, pilotée par l'établissement public d'aménagement du Mantois Seine-Aval (EPAMSA), dont le siège se trouve à Mantes-la-Jolie.

Dans le cadre des réflexions sur le Grand Paris, Mantes-la-Jolie pourrait bénéficier d'un développement de la vallée de la Seine sur l'axe Paris-Le Havre, comme le préconise Antoine Grumbach, l'un des architectes ayant participé à la consultation « Le Grand Paris de l'agglomération parisienne ».

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes références écrites de Mantes mentionnent différentes formes proches les unes des autres : Medanta, Medonta, Medenta. Toutes ces formes semblent diverger de *Meduanta, pluriel de *Meduantum[29] (Ce nom est à rapprocher de Mande-Saint-Étienne et de Mande-Sainte-Marie, de même étymologie, au Luxembourg). D'autres hypothèses sont proposées telles qu'une origine gauloise, signifiant le chêne, ou d'autres encore. Ce nom évolua en français sous la forme Mante (avec nombre de variantes au Moyen Âge, dont Maante, avec une diphtongue issue de la disparition du d intervocalique du nom latin), puis progressivement Mantes à partir de la fin du XVIIe siècle. Son nom devint sporadiquement Mantes-sur-Seine dès le XVIIe siècle, à l'époque du développement des services postaux, afin éviter toute confusion avec Nantes.

En 1930, à la suite de la fusion de la ville avec le village de Gassicourt situé à l'ouest, son nom devint Mantes-Gassicourt. La conservation du nom de Gassicourt dans le nom de la nouvelle ville fut l’une des conditions de la fusion. Elle a pris son nom actuel en 1953, en reprenant le qualificatif « la jolie », déjà officieusement donné depuis longtemps. Ce qualificatif est souvent - plaisamment - attribué à Henri IV. Dans une lettre adressée à Gabrielle d'Estrées, sa maîtresse, qui résidait à Mantes, le roi lui aurait écrit : « je viens à Mantes, ma jolie ». Mais une autre hypothèse est que ce qualificatif viendrait du site exceptionnel où la ville a été bâtie : le cadre naturel de la vallée de la Seine.

Aujourd’hui, il n'y a plus de lieux-dits à proprement parler, ceux-ci ayant été absorbés par le tissu urbain. Cependant, on les retrouve encore généralement dans la toponymie : les Bords de Seine, la Butte Verte, Chantecoq, les Hautes Coquilles, les Basses Coquilles, les Cordeliers, la Croix Ferrée, Les Garennes[30], les Martraits, Saint-Nicolas, Gassicourt, le Val Fourré.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Sous Rome, la région fait partie de la Gaule lyonnaise et est comprise dans la IVe Lugdunaise. Il est admis que la région de Mantes fut occupée par des légions romaines, car on a découvert dans des fouilles des médailles d'Auguste, d'Antonin, de Marc Aurèle ainsi que d'autres objets. Sous les romains, Mantes avait son temple à Cybèle, Dennemont son temple à Diane, Ménerville son temple à Minerve[31].

Mantes était un carrefour important des voies romaines en Gaule allant de :

Sur le site de Mantes, existait un port de pêche vers la fin du haut Moyen Âge, mais le nom de la ville, plutôt gallo-romain, pourrait lui prêter une fondation plus ancienne encore. L'existence de Mantes est toutefois démontrée sans conteste à partir du VIe siècle.

Bien que les documents historique ne permettent de l'affirmer, les Normands remontant ou descendant la Seine, auraient plusieurs fois ravagés la ville et le pays comme en 865, 876, 878, 885, 887 [32]

Au début du IXe siècle, vers la fin de l'époque carolingienne, une motte castrale est établie sur ce site, afin de défendre l'accès à la Seine et la frontière avec le Vexin normand[33]. C’est autour de ce noyau que la ville se développa.

Avant le traité de Saint-Clair-sur-Epte Mantes appartient au comté de Madrie qui est ensuite enclavé dans le Pincerais puis annexé, en 912, dans le Vexin français.

En 974, la comtesse Ledgarde de Vermandois, veuve en premières noces de Guillaume Longue-Epée, puis en secondes noces de Thibaud le Tricheur, lègue Arnouville, Issou, Limay et Mantes-la-Ville à l'église de Mantes-la-Jolie.

Dès l'origine, trois localités bien distinctes, mais contiguës, portaient le nom de Mante[34],[35] :

  1. Mante-la-Ville, Medanta, Medunta, Medonta-Villa. C'était une paroisse rurale qui correspond à l'actuelle Mantes-la-Ville.
  2. Mante-l'Eau. C'était une agglomération de maisons de pêcheurs, qui s'étendait le long de l'actuel quai des Cordeliers, le long de la Seine, jusqu'au village de Mante-la-Ville. Par la suite les fortifications englobèrent le village de pêcheurs.
  3. Mante-le-Château, Medanta-Castrum ou Castellum. C'est la butte sur laquelle fut construite, la motte castrale[36] puis le château[37].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Carrefour de voies fluviales et terrestres de première importance, aux frontières de l’Île-de-France et de la Normandie, Mantes apparut très tôt comme un lieu de commerce et d’échanges, mais également comme un place forte stratégique.

L'histoire de Mantes commence réellement sous le règne de Robert le Pieux. Depuis le Xe siècle, la ville comporte un château situé sur la motte castrale. Un édifice fortifié massif, la « tour de Ganne », lui fut adjointe. Avec les fortifications, la ville possédait alors un excellent dispositif de défense contre les envahisseurs.

Henri Ier, fils de Robert ouvre contre Guillaume le Conquérant une lutte acharnée dont Mantes fut souvent le théâtre.

Afin de faire cesser les incursions françaises en Normandie, le roi d'Angleterre exigea que Philippe Ier lui remette Pontoise, Chaumont-en-Vexin et Mantes. Sur le refus du roi de France, Guillaume lança ses troupes sur Mantes et la région. En juillet 1087, les troupes anglaises commandées par Asselin Goet, lance une campagne de représailles dans le Vexin français. Arrivés à Mantes, ils détruisent les moissons et arrachent les vignes comme ils l'ont fait dans les autres contrées. Le lendemain, comme les bourgeois sortent pour constater les dégâts, Guillaume arrive à l'improviste à la tête de ses gens d'armes ; ils se précipitent dans la ville. Après l'avoir mise à sac, ils brulent impitoyablement le château, les églises, les maisons. Beaucoup de bourgeois périssent dans l'incendie. Guillaume sentant sa mort approcher[38] fit donner de grosses sommes d'argent pour obtenir la rémission de ses brigandages et pour relever les églises et couvents détruits par ses ordres. Avec ses dons considérables, quelques années plus tard (entre 1095 et 1100), les habitants avaient reconstruit la ville, sauf le château qui n'avait pas été pris par les Normands. Elle aurait été alors surnommée la Jolie en raison de ses embellissements[32]. La tradition a gardé que ce fut dans la rue de la Chausseterre, près le parvis Notre-Dame que le vainqueur, souffrant d'obésité, trouva la mort dans son triomphe[32].

En 1092, Philippe Ier pour récompenser Odon, évêque de Bayeux, d'avoir béni son mariage avec Bertrade de Montfort, qu'il avait enlevé traitreusement à Foulques comte d'Anjou, lui fait don de la principale église de la ville.

Louis VI le Gros, fils de Philippe Ier eut à combattre Guillaume le Roux, fils de Guillaume le Conquérant, mais également un grand nombre de barons français aux services des Anglais comme Robert de Meulan et Guy de la Roche. La cité et la citadelle, située derrière l'église Notre-Dame, possession de Philippe de Mantes, frère du roi de France, sont assiégées par ce dernier qui tombent entre ses mains après plusieurs journées de siège « grâce à la vaillance et à la fidélité des bandes de paysans des domaines ecclésiastiques, organisées en milices et conduites, sous les bannières paroissiales par leurs propres curés. » En 1108, en remerciement de leur fidélité, Louis VI octroya aux bourgeois de Mantes une charte donnant à la ville le statut de commune.

Sous le règne de Louis VII, la ville s'embellit. La construction de la collégiale Notre-Dame, entamée vers 1150, s’acheva vers 1510.

Conscients de l’intérêt stratégique de Mantes, plusieurs rois capétiens résidèrent à Mantes, comme Louis VI et Philippe Auguste qui y mourut le .

Le , Philippe Auguste et les milices communales mantaises engagent une bataille à Soindres contre les troupes menée par Henri II Plantagenêt qui ravagent le Mantois et cherchent à prendre le château-fort de Mantes. Les pillards battus, le roi de France reprend possession du Vexin Normand et Mantes lui sert alors de quartier général. C'est en partant de Mantes qu'il sera vainqueur à Château Gaillard et à Radepont.

Alors qu'il se trouve à Pacy, Philippe décide d'assister à un concile organisé à Paris. Usé par la maladie, il est obligé de s'arrêter à Mantes ou il meurt le 14 juillet 1223.

L'histoire de Mantes devient ensuite, tranquille durant une centaine d'années. Thibaud de Champagne réside souvent à Mantes. Jusqu'en 1346, le commerce prend une grande importance, à tel point que la ville rivalise avec Rouen et Paris[32].

Après la mort de son époux, le roi Philippe III le Hardi le , Marie de Brabant se retire dans son douaire aux Mureaux, où elle meurt trente-six ans plus tard, en 1321. Elle passe ses derniers jours à Mantes.

En raison de son emplacement stratégique sur la Seine et à la frontière de la Normandie, Mantes représenta un enjeu majeur de la guerre de Cent Ans et fut très convoitée par les Anglais, mais aussi par Charles II de Navarre et les rois de France. La ville changea de maîtres à de nombreuses reprises. En effet, le , lors de sa chevauchée Édouard III, Mantes est prise et pillée. Elle restera entre les mains anglaises, avant de revenir à Charles le Mauvais. Le la ville, alors possession de Charles le Mauvais roi de Navarre, fut prise par les troupes du maréchal de France Boucicault et de Bertrand Du Guesclin. Charles V fait alors exécuter un grand nombre de travaux aux fortifications.

En 1416, lors des conflits entre les Bourguignons et les Armagnacs, Henri V d'Angleterre, relance la guerre, et fait tomber en son pouvoir, Harfleur et toute la Basse-Normandie jusqu'à Rouen, les positions fortifiées du Mantois changent plusieurs fois de mains. Le , assiégée, Mantes se rend par faute de vivres et reste sous domination anglaise jusqu'en 1449.

Sous le règne de Charles VII, les bourgeois de Mantes souffrent de plus en plus de vivre sous le joug anglais. Ils envoient alors, clandestinement, à Chinon une députation chargée de s'entendre afin de faire rentrer la ville dans le royaume de France. Jean de Lancastre, duc de Bedford, régent pour le roi d'Angleterre l'ayant appris, il fait pendre 22 des notables de la ville.

En 1449, profitant de l'espoir de la présence des troupes françaises à proximité de la ville, la population se soulève contre l'occupant, s'empare de la tour Saint-Martin et de la porte aux Saints, force les troupes à capituler et, le , ouvre les portes aux troupes françaises commandées par Jean de Dunois. À la fin de l’époque médiévale, les fortifications primitives ont été renforcées et doublées progressivement par une enceinte plus étendue.

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Après la guerre de Cent Ans, en 1453, Mantes retrouve une période de tranquillité et en profite pour s'embellir.

Le , la ville accueille Éléonore d'Autriche seconde femme de François Ier.

La construction au XVIe siècle de quelques ravelins (bastions fortifiés de forme triangulaire) rappelle que les guerres de religion faisaient rage à cette époque.

À la mort d'Henri III et pendant les guerres de religion, Mantes fut partisane de la Ligue catholique, mais fut prise par Henri IV, qui y installa, durant 3 années, son quartier général, qui était un peu la capitale du royaume[32], en vue de la conquête de Paris, qui eut lieu le . Son ministre Sully, disait joyeusement « Le roi s'en retourna à Mantes qui était alors son Paris »[32].

L'année précédente, en 1593, une conférence connue sous le nom de Dispute de Mantes, eut lieu entre le roi Henri IV et les députés calvinistes inquiets de sa conversion au catholicisme[39].

Le 27 février 1594, de retour de la cérémonie de son sacre qui eut lieu dans la cathédrale de Chartres, en passant par Mantes, il y tint le premier chapitre de l'ordre du Saint-Esprit où furent fait chevaliers Renaud de Beaune et Charles de Gontaut-Biron[39].

Par sa prise de pouvoir à Paris, il vint régulièrement à Mantes « jouer à la paume » et passer d'agréables moments avec Gabrielle d'Estrées. La ville s’étendait alors au cœur d’une région de prieurés, de champs et de vignes, propriétés des seigneurs locaux.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Vue de Mantes en 1650.

En 1610, le vieux pont fortifié, auquel étaient accolés moulins et pêcheries, reliait encore Limay à la grande « porte aux images » de la ville de Mantes. Plusieurs édifices, aujourd’hui remaniés ou disparus, témoignent de l’importance de la ville à cette époque, comme la citadelle ou « porte de Rosny », la tour de l’horloge, l’église Saint-Maclou et le couvent des Cordeliers.

En 1615, Marie de Médicis fait détruire la citadelle dont les pierres servent ensuite à la construction de l'église et du couvent des Capucins qu'elle fonde à Limay.

En 1617, lors d'un voyage à Rouen, Louis XIII s'arrête dans la ville.

Le , Jean de Rotrou, se marie dans la ville avec Marguerite Camus, fille d'un bourgeois mantois.

En 1641, une assemblée générale du clergé se déroule dans la ville.

En 1645, Anne d'Autriche, Louis-Dieudonné et Philippe duc d'Anjou, alors enfants, accompagnés du cardinal de Mazarin passèrent quelques jours à Mantes. Le cardinal logea au château et les enfants furent accueillit dans une maison qui serait située actuellement au 1 rue Baudin[32] Durant la Fronde, le maire de Mantes, ouvre les portes de la ville à l'armée des princes. Il sera destitué par la suite.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Plan de Mantes au XVIIIe siècle.

La ville de Mantes déclina au XVIIIe siècle, en raison d'un dépeuplement progressif dû à la proximité de Versailles, aux charges toujours plus lourdes représentées par le logement des troupes de passage, à la perte de la plupart des privilèges qui avaient été donnés à la ville par la charte de 1110, au désintérêt du roi pour une ville qui a perdu son importance stratégique et à la baisse des ventes du vin, première ressource de la ville.

La plus grande partie des fortifications est démolie en 1739 sur l’ordre de Louis XV.

Les maisons médiévales des bords de Seine sont remplacées progressivement par de riches hôtels particuliers, dont on peut trouver quelques vestiges dans l’actuelle rue Baudin.

Les premières fondations du nouveau pont, conçu par Jean-Rodolphe Perronet, ingénieur des Ponts et Chaussées, pour améliorer la circulation vers Rouen font leur apparition en aval du vieux pont qui reste praticable pendant les travaux.

Le Louis XVI s'y arrête lors d'un voyage à Cherbourg.

Durant la Révolution, il n'y eut pas de scènes sanglantes. Toutefois la haine religieuse et les exécutions des décrets de la Convention y furent appliquées.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Gare de Mantes-sur-Seine.

À partir du XIXe siècle, la ville connut une expansion importante vers l'ouest, par l'annexion de territoires appartenant autrefois à Mantes-la-Ville. L’ouverture en 1843 de la ligne de chemin de fer entre Paris et Rouen et l’installation de nouvelles industries dans la région relance l’attractivité de Mantes. Des résidences cossues commencèrent à être bâties dans les nouveaux quartiers. La ville se développe alors largement au-delà des limites du centre historique et de ses anciennes fortifications.

Le 22 septembre 1870, lors de la guerre franco-prussienne de 1870, une quarantaine de francs-tireurs tendent une embuscade à l'entrée de Mézières-sur-Seine à un groupe de uhlans qui s'avancent en direction de Mantes-la-Jolie. Le soir, l'ennemi revient en force ; le général Adalbert von Bredow en personne, à la tête d'une colonne de cavalerie et d'artillerie appuyée par un détachement d'infanterie bavaroise, se dirige alors sur Mézières. Une reconnaissance du 13e dragons du Schleswig-Holstein tombe dans une embuscade à Aulnay-sur-Mauldre tendue par quatre francs-tireurs[40]. Arrivés à Mézières, le maire est roué de coups mais parvient toutefois à s'enfuir et le village est canonné, criblé d'obus puis l'arrière-garde, torche à la main, y met le feu. Une soixantaine de maisons seront détruites. En fin d'après-midi, la colonne arrive devant Mantes-la-Jolie. Après avoir canonné la ville, l'infanterie bavaroise du 2e régiment Prince Royal entre en ville, saccage les deux gares, Mantes-la-Jolie et Mantes-Station, tue et blesse des civils et emmène des otages. La population affolée s'enfuit jusque dans les bois de Rosny-sur-Seine. Après sa terrifiante apparition aux portes de Mantes, la colonne retourne dans ses cantonnements traversant les ruines fumantes de Mézières-sur-Seine.

Le 26 septembre 1870, le ballon-poste États-Unis s'envole de l'usine à gaz de La Villette à Paris alors assiégé et termine sa course à Mantes-la-Jolie après avoir parcouru 58 kilomètres[41].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La croissance de la ville s’accélère en 1930 avec l’annexion de l’ancien village voisin de Gassicourt.
La Seconde Guerre mondiale laissera de nombreuses traces à Mantes. En août 1944, les combats de la Libération s’accompagnent de plusieurs vagues de bombardements qui firent plus de 450 morts. Celui du , particulièrement violent, détruisit le pont ainsi qu’une grande partie du cœur historique de la ville et ses hôtels du XVIe siècle. La ville a pour cela eu l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil.
L’après-guerre est marqué par la reconstruction des zones détruites dans le centre-ville.
À la suite de la mise en place d’un nouvelle politique d’urbanisation, une zone à urbaniser en priorité (ZUP) est créée à Mantes-la-Jolie au début dans les années 1960. C’est alors le début de la construction du quartier moderne du Val Fourré, sous la direction de l’architecte-urbaniste Raymond Lopez, en lieu et place de l’aérodrome.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Communauté d'agglomération
de Mantes-en-Yvelines

Mantes a été l'une des sous-préfectures de l'ancien département de Seine-et-Oise à partir de 1800 et jusqu'à la création du département des Yvelines en 1968, sauf entre 1926 et 1943. Aujourd'hui, la ville est toujours l'une des trois sous-préfectures des Yvelines avec Saint-Germain-en-Laye et Rambouillet. Elle comporte un tribunal d'instance dont dépendent une grande partie des communes de l'arrondissement de Mantes-la-Jolie.

Mantes-la-Jolie est également son propre canton. Elle appartient à la huitième circonscription des Yvelines qui comprend également les communes des cantons de Mantes-la-Ville et de Limay.

Mantes-la-Jolie est la ville-centre de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines (CAMY) : une structure intercommunale qui regroupe aujourd'hui trente-cinq communes et compte plus de 112 000 habitants.

Le , la ville de Mantes-la-Jolie rejoint le syndicat mixte d'études Paris Métropole.

L'hôtel de ville de Mantes-la-Jolie se situe dans le centre historique. Dans le cadre d'une politique de proximité, la ville comprend également deux mairies-annexes qui sont implantées au cœur des quartiers de Gassicourt et du Val Fourré.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Affichage électoral lors des élections européennes de 2009

Politiquement, Mantes-la-Jolie est orienté à droite depuis 1995. Après cinq mandats du maire centriste Jean-Paul David entre 1947 et 1977, puis trois mandats du maire socialiste Paul Picard entre 1977 et 1995, Pierre Bédier (UMP) a été élu maire successivement en 1995, puis au premier tour en 2001. Après son départ en 2002 pour exercer d’autres fonctions, l’ancien 1er maire-adjoint Michel Sevin exerce la fonction de maire jusqu’au retour de Pierre Bédier en 2004. Un an plus tard, c’est Michel Vialay, ancien maire-adjoint qui reprend la succession de Pierre Bédier. En 2008, Michel Vialay affronte le suffrage universel pour la première fois en prenant la tête de la liste de la majorité présidentielle. Il est élu au premier tour.

Le vote à droite de la commune est confirmé par les résultats des autres élections locales. La députée de la huitième circonscription des Yvelines est Cécile Dumoulin, suppléante de Pierre Bédier, réélu au second tour en 2007 mais qui a dû abandonner son siège en 2009, à la suite d'une condamnation à une peine de six ans d'inéligibilité dans une affaire de corruption. Le conseiller général du canton de Mantes-la-Jolie est Michel Vialay, élu lors d’une élection partielle en 2009, pour succéder à Pierre Bédier, démissionnaire à la suite de sa condamnation.

Lors du référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du [42], les mantais ont majoritairement voté contre le texte, avec 56,46 % de Non et 43,54 % de Oui, avec un taux d’abstention de 40,95 %. Ce résultat est proche de la moyenne nationale qui fut de 54,67 % de Non et 45,33 % de Oui.

Lors du premier tour de l’élection présidentielle française de 2007[43], les Mantais ont placé en tête Ségolène Royal avec 38,74 % des suffrages, suivie de Nicolas Sarkozy avec 25,83 %, puis de François Bayrou avec 16,71 % et enfin de Jean-Marie Le Pen avec 7,78 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs mantais ont voté à 59,58 % pour Ségolène Royal contre 40,42 % pour Nicolas Sarkozy. Pour cette élection présidentielle, le taux de participation a été assez élevé puisque 83,88 % des inscrits se sont exprimés. Ces résultats montrent qu’au niveau national, la ville de Mantes-la-Jolie semble plutôt ancrée à gauche.

Il faut noter que les électeurs de Mantes-la-Jolie ne votent pas de manière uniforme sur tout le territoire. Une analyse des résultats des élections passées montre que le centre-ville a tendance à être favorable aux partis de droite. Au Val Fourré, plus populaire, les résultats de la gauche sont bien meilleurs que dans les deux autres quartiers, notamment aux élections nationales. Le cas du quartier résidentiel de Gassicourt est variable en fonction des scrutins.

Pour illustrer ce propos, on peut évoquer le second tour de l’élection présidentielle de 2007[44], où Ségolène Royal (PS) a obtenu 82,06 % des suffrages au Val Fourré, 51,68 % à Gassicourt et 39,97 % au centre-ville. Cette tendance se retrouve dans les résultats de l’élection municipale de 2008[45], où la liste de Michel Vialay (UMP) a rassemblé 38,75 % des suffrages au Val Fourré, 53,13 % à Gassicourt et 64,71 % au centre-ville.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville

Lors des élections municipales de 2008, le taux de participation pour le premier et unique tour, fut faible avec seulement 52,51 % de votants[46]. Sur les 19 729 inscrits sur listes électorales, 10 360 Mantais se sont exprimés. Michel Vialay, à la tête d'une liste de la majorité présidentielle soutenue par une partie du MoDem et nommée Ensemble pour Mantes-la-Jolie, a été élu avec une majorité absolue de 51,78 %. Il fut suivi par la liste de gauche Pour réussir ensemble, rassemblant le PS, PRG et Décil avec à sa tête Guillaume Quévarec, qui a recueilli 37,26 % des suffrages. La liste communiste menée par Marc Jammet et nommée Pour changer vraiment se place troisième en ayant rassemblé 8,60 % des suffrages. Pour finir, la liste Lutte ouvrière, avec à sa tête Thierry Gonnot, n'a rassemblé que 2,36 % des suffrages, ce qui ne lui permet pas d'avoir d'élus au conseil municipal.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Mantes-la-Jolie[47] est composé de quarante-trois membres, répartis de la manière suivante, à l'issue des élections municipales de 2008 :

Groupe Parti Effectif Statut
Mantes-la-Jolie ville d'avenir UMP - MoDem 34 Majorité
Socialiste et citoyen PS - PRG 5 Opposition
Démocratie et citoyenneté locales DECIL 2 Opposition
Unité à gauche pour changer vraiment PC - PT - LCR 1 Opposition
Diversité PS 1 Opposition

Comités consultatifs de quartier[modifier | modifier le code]

La ville de Mantes-la-Jolie a mis en place huit « comités consultatifs de quartier » (CCQ), correspondant à huit secteurs géographiques du territoire. Chaque comité se réunit une fois par an en séance publique et une fois tous les deux mois en séance privée. Le maire de Mantes-la-Jolie préside les comités qui sont composés d'un président délégué ayant une bonne connaissance du secteur, de quatre élus désignés par le maire et de douze représentants bénévoles des habitants désignés à la suite d'un appel à candidature. Ces réunions permettent des échanges directs entre les élus et la population : la ville peut informer et consulter les habitants de manière ciblée et les administrés peuvent interpeller les élus et leur soumettre leurs remarques et leurs demandes.

Les huit « comités consultatifs de quartier » de Mantes-la-Jolie sont : Butte-Verte, Centre-ville, Fragonnard, Garennes, Gassicourt, Martraits, Pierre Sémard et Sully.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cette liste recense les maires de la ville ayant exercé sous la cinquième République :

Début du mandat Fin du mandat Nom du maire Parti politique
1947 1977 Jean-Paul David PLE
1977 1995 Paul Picard PS
1995 2002 Pierre Bédier UMP
2002 2004 Michel Sevin UMP
2004 2005 Pierre Bédier UMP
2005 - Michel Vialay UMP

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Mantes-la-Jolie est jumelée avec :

Chaque année, une rencontre sur le thème du développement durable est organisée à tour de rôle par l’une des villes jumelles. La municipalité favorise la mise en relation des associations, notamment sportives et culturelles, des villes jumelées.

Coopération décentralisée[modifier | modifier le code]

La ville réalise des projets de coopération décentralisée avec plusieurs collectivités d'où sont originaires de nombreux mantais :

Le but de ces opérations est d’accompagner le développement de ces pays en mobilisant leurs ressortissants afin de conjuguer le développement du pays d’origine et celui du territoire. Mantes-la-Jolie est associée à Rabat, la capitale marocaine, pour des projets concernant l'artisanat et le développement social, économique et culturel et à la ville de Matam, au Sénégal, pour un projet d'appui à la petite enfance.

Dans le cadre d'un vaste programme de construction de centres culturels marocains à travers le monde, la ville a été choisie par le Maroc pour accueillir l'un d'entre eux[53]. En 2009, Michel Vialay, maire de Mantes-la-Jolie, a signé avec Mohammed Ameur, ministre chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, une convention prévoyant la cession par la ville d'un terrain pour un euro symbolique au ministère qui financera la construction du centre culturel. En 2012, le projet est abandonné après le désengagement du Maroc[54].

Consulat du Maroc[modifier | modifier le code]

En juin 2012, les autorités marocaines signent un décret autorisant l'ouverture d'un consulat à Mantes-la-Jolie[55]. Cette nouvelle antenne consulaire devrait permettre de soulager le consulat du Maroc de Pontoise et permettre aux ressortissants marocains de Normandie un accès plus rapide pour effectuer leurs démarches administratives.

Visites de personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Mantes-la-Jolie, avec son image de ville de la grande banlieue parisienne, fait souvent l'objet de visites par des personnalités politiques d'envergure nationale, notamment dans le cadre des campagnes électorales. Le quartier du Val Fourré est devenu un lieu de passage récurrent des candidats à l'élection présidentielle. De nombreux ministres sont également venus et se servent de la médiatisation de leurs visites pour y faire des annonces concernant les actions du gouvernement.

  •  : Jean-Marie Le Pen, président du Front national, est en visite à Mantes-la-Jolie où il vient soutenir sa fille, Marie-Caroline, candidate aux élections législatives dans la huitième circonscription des Yvelines. Au cours de cette visite, le leader d'extrême droite prend violemment à partie Annette Peulvast-Bergeal, candidate socialiste[56].
  •  : Jacques Chirac, président de la République, et Bernard Kouchner, ministre de la Santé, inaugure le nouveau centre hospitalier François-Quesnay[57],[58].
  •  : Jacques Chirac, président de la République et candidat à l'élection présidentielle, effectue une visite de campagne à Mantes-la-Jolie au cours de laquelle il se rend à la gare SNCF, au Val Fourré, à la mairie et dans un centre culturel[59].
  •  : Corinne Lepage, présidente de Cap 21 et candidate à l'élection présidentielle, effectue une visite de campagne au Val Fourré à l'invitation d'une association féministe[60].
  •  : Luc Ferry, ministre de l'Éducation nationale, effectue sa première visite à Mantes-la-Jolie dans une école primaire et au lycée Saint-Exupéry, où il a effectué une partie sa scolarité[61].
  •  : Renaud Dutreil, ministre des PME, du Commerce et de l'Artisanat, effectue une visite à Mantes-la-Jolie sur le thème de l'entrepreneuriat chez les jeunes[62].
  •  : François Bayrou, président de l'UDF et candidat à l'élection présidentielle, est en visite au Val Fourré où il participe à un dîner avec une centaine de femmes du quartier[63].
  • 23- : José Bové, candidat à l'élection présidentielle, passe un week-end dans le Mantois. Il visite notamment le Val Fourré et son marché et participe à diverses manifestations[64].
  •  : Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, pose la première pierre du futur pôle aquatique de Mantes-en-Yvelines dans le quartier du Val Fourré[65].
  •  : Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, est en visite à Mantes-la-Jolie où lui est présenté le projet urbain « Mantes-Université »[66].
  •  : Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, se rend à l'école Marie-Curie de Mantes-la-Jolie pour rencontrer des enseignants et des élèves qui suivent des stages de remise à niveau pendant les vacances[67].
  •  : Laurent Wauquiez, secrétaire d'État chargé de l'Emploi, et Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, sont à Mantes-la-Jolie pour la signature des premiers contrats d’autonomie avec 18 jeunes âgés de 16 à 25 ans[68].
  •  : Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice et candidate aux élections européennes, effectue une visite de campagne au Val Fourré[69].
  •  : Brice Hortefeux, ministre du Travail, Patrick Devedjian, ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance et Valérie Létard, secrétaire d'État chargée de la Solidarité, annonce à Mantes-la-Jolie un volet du plan de relance de l'économie qui concerne les établissements d’accueil des personnes âgées et handicapées et posent la première pierre de l'EHPAD Léopold Bellan[70].
  •  : François Fillon, Premier ministre, et Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, participent à une table ronde sur la grippe H1N1 à la sous-préfecture de Mantes-la-Jolie[71].
  •  : Rachida Dati, députée européenne, revient à Mantes-la-Jolie, six mois après sa dernière visite, et se rend à une exposition sur l'histoire urbaine de la ville ainsi qu'au Val Fourré[72].
  •  : Rama Yade, secrétaire d'État chargée des Sports, inaugure des mini-terrains de football couverts dans le quartier du Val Fourré[73].
  •  : Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et candidate aux élections régionales, est en visite de campagne au Val Fourré et participe à une émission de radio locale où elle est interviewée par des enfants du quartier[74].
  •  : Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Île-de-France et candidat aux élections régionales, se rend sur le marché du centre-ville de Mantes-la-Jolie auprès des élus socialistes du Mantois. Une semaine après sa principale concurrente, il participe à la même émission de radio où il est interrogé par des enfants[75].
  •  : Benoist Apparu, secrétaire d'État chargé du Logement et de l'Urbanisme, vient à Mantes-la-Jolie pour constater les effets de la rénovation urbaine du Val Fourré[76].
  •  : Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, visite le quartier du Val Fourré, quelques jours avant la création de son parti politique[77].
  •  : Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration, vient à la rencontre des patrouilleurs, nouvelle génération de policiers de proximité dont Mantes-la-Jolie est l'une des quatre villes françaises testant le dispositif[78].
  •  : Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes et candidate à la primaire socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2012, se rend sur le marché du Val Fourré et rencontre des membres du personnel du centre hospitalier François Quesnay[79].
  •  : Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière à l'élection présidentielle de 2012, tient un meeting à Mantes-la-Jolie[80].
  •  : François Hollande, candidat socialiste à l'élection présidentielle de 2012, se rend sur la dalle commerciale du Val Fourré pour aborder le thème dès l'inscription des jeunes sur les listes électorales[81].
  •  : Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration et Jeannette Bougrab, secrétaire d'État à la Jeunesse et à la Vie associative, viennent participer au Val Fourré à une table ronde sur le thème « jeunes, entreprises et quartiers »[réf. nécessaire].
  •  : Marc Laffineur, secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants, inaugure la nouvelle maison de la mémoire implantée dans le Pavillon Duhamel[réf. nécessaire].
  •  : François Bayrou, président du Modem et candidat à l'élection présidentielle de 2012, se rend sur le marché du Val Fourré[82].
  •  : Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la Famille, rend visite aux salariés de la Caisse d'allocations familiales de Mantes-la-Jolie après qu'un homme se soit immolé par le feu dans les locaux quelques semaines auparavant[83].
  •  : Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP et candidat à la présidence du parti, tient un meeting de campagne à Mantes-la-Jolie[84].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La ville de Mantes-la-Jolie étant issue de la fusion en 1930 de la commune de Mantes et de celle de Gassicourt, les statistiques concernant la population sont présentées pour chacune de ces deux entités.

Mantes-la-Jolie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 42 727 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 803 3 800 3 976 3 811 4 148 3 818 4 280 4 400 4 374
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 046 5 372 5 345 5 697 5 649 6 056 6 607 7 032 8 015
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 034 8 329 8 821 9 329 9 944 13 865 13 978 13 181 15 155
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
18 905 26 062 42 465 43 564 45 087 43 672 41 930 42 727 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[85] puis Insee à partir de 2004[86].)
Histogramme de l'évolution démographique


Certains évènements expliquent les fortes augmentations de la population mantaise :

  • En 1930, Mantes a fusionné avec le village de Gassicourt.
  • Vers 1960, le Val Fourré commence à sortir de terre.

Gassicourt (avant fusion)[modifier | modifier le code]

Évolution de la population
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
343 318 291 299 297 299 293 290 272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
294 335 377 341 347 397 497 607 985
1901 1906 1911 1921 1926 - - - -
1 361 1 728 2 145 2 814 3 149 - - - -
(Sources : Cassini[87])

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges en 2006[88]

(en nombre d'individus)
Hommes Classe d’âge Femmes
16 
90 à plus
120 
671 
75 à 89
1 240 
2 358 
60 à 74
1 765 
3 444 
45 à 59
3 747 
4 074 
30 à 44
3 915 
5 502 
15 à 29
5 447 
4 944 
0 à 14
4 687 

Ménages[modifier | modifier le code]

La ville est composée de 14 755 ménages[88], composés de la manière suivante :

Composition des ménages en 2006 :
Ménages de : Ménage
d'une personne
Couple
sans enfant
Couple
avec enfant(s)
Famille
monoparentale
Autres ménages
sans famille
Mantes-la-Jolie[88] 32,3 % 18,7 % 35 % 11 % 3 %
France[89] 33 % 27,1 % 28,9 % 8,3 % 2,8 %

Immigration[modifier | modifier le code]

En 1999, 66,2 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d'origine étrangère (au moins un parent immigré), dont 34 % d'origine maghrébine[90].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements de Mantes-la-Jolie relèvent de l'Académie de Versailles[91] et font partie de la zone C[92] pour les vacances scolaires. L'enseignement primaire (maternelle et élémentaire) relève des compétences de la commune, les collèges du département et les lycées de la région. La ville de Mantes-la-Jolie comprend dix-neuf écoles maternelles, dix-sept écoles élémentaires, sept collèges, trois lycées et plusieurs établissements d’enseignement supérieur.

Mantes-la-Jolie compte quatre réseaux « ambition réussite » (RAR) sur son territoire[93], qui regroupent des écoles maternelles, des écoles primaires et des collèges dans le but d'améliorer l'égalité des chances : RAR Cézanne[94], RAR Chénier[95], RAR Clemenceau[96] et RAR Pasteur[97].

Primaire[modifier | modifier le code]

École Albert Uderzo
  • Écoles maternelles : les Anémones, les Bleuets, les Campanules, les Capucines, les Clématites, les Gentianes, les Glycines, les Jonquilles, les Lavandes, les Mimosas, les Myosotis, Notre-Dame (établissement privé), les Pensées, les Pervenches, les Primevères, les Roses, les Tulipes, Albert-Uderzo, les Violettes.
  • Écoles élémentaires : Hélène-Boucher, Ferdinand-Buisson, Gabrielle-Colette, Pierre-de-Coubertin, Jacques-Cousteau, Marie Curie, Louis Lachenal, Louis-et-Auguste-Lumière, Henri-Matisse, Jean-Mermoz, Claude-Monet, Jean-Moulin, Notre-Dame (établissement privé), Jean-Jacques-Rousseau, Madame-de-Sévigné, Albert-Uderzo, Jules-Verne, Louise-de-Vilmorin.

À la rentrée scolaire 2009-2010, la moyenne des élèves par classe dans les écoles mantaises est de 23,60 en maternelle et de 23,30 en élémentaire. En 2009, la ville propose la création, à l'horizon 2016, de 16 groupes scolaires réunissant maternelle et élémentaire, en remplacement des 36 écoles existantes[98].

Secondaire[modifier | modifier le code]

Collège Jules-Ferry
  • Collèges : Paul-Cézanne, André-Chenier, Georges-Clemenceau, Jules-Ferry, Gassicourt, Notre-Dame (établissement privé), Louis-Pasteur.
  • Lycées : Saint-Exupéry, Notre-Dame (établissement privé), Jean-Rostand.

Auparavant réunis, les deux lycées mitoyens Saint-Exupéry et Jean-Rostand pourraient être fusionnés en un seul établissement à moyen terme[99]. Actuellement, seul le lycée Jean-Rostand est classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP).

Supérieur[modifier | modifier le code]

L'IUT de Mantes-en-Yvelines, situé dans le quartier de Gassicourt, va être transféré à Mantes-la-Ville au sein de la ZAC « Mantes-Université », futur pôle universitaire de l'agglomération, où l'on trouvera également une école d’ingénieurs et une plate-forme de recherche en mécatronique et sur les éco-industries[100].

Sports[modifier | modifier le code]

Associations sportives[modifier | modifier le code]

Logo du FC Mantois 78

L’office municipal des sports (OMS) est une association dont l'objectif est de rassembler les clubs et les sportifs mantais. Il participe également au développement de la pratique sportive à Mantes-la-Jolie. Actuellement, une soixantaine d'associations sportives en font partie.

L'association sportive mantaise (ASM), créée en 1951, est le plus grand club omnisports des Yvelines. Elle regroupe près de 4600 membres et propose une quarantaine de disciplines comme l'athlétisme, le badminton, le basket-ball, le cyclisme, l'escrime, la gymnastique, l'haltérophilie, le handball, le hockey-sur-glace, le judo, le ju-jitsu, le karaté, le karting, la musculation, le patinage, la pétanque, la plongée sous-marine, la randonnée, le roller, le rugby, le tennis, le tennis de table et le tir à l'arc. L'ASM profite de la Seine et du stade nautique pour permettre la pratique de l'aviron, du ski nautique, du canoë-kayak et de la voile. Le club crée et organise de nombreuses manifestations sportives.

D'autres associations permettent la pratique d'activités supplémentaires : Baseball club de Mantes, Association Oxygène (boxe), Bougainville sports (football, tennis de table, marche et randonnée), Association Avalanche (football en salle), Karaté club Okinawa, Arts martiaux chinois de Mantes (kung-fu, tai-chi-chuan et qi-gong), Actions univers sport (musculation et culturisme), Taekwondo Val de Seine et le Cercle de yoga du Mantois. Depuis 1901, il existe une association de pêcheurs qui s'appelle Le Goujoun mantais. Très réputée dans la commune, elle permet la pratique de la pêche dans les différents plans d'eau de la ville.

Le Football Club Mantois 78, fondé en 1994, est basé à Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville et Buchelay. Au cours de la saison 2010-2011, le club évolue en championnat de France amateur (CFA). À la fin de la saison, l'équipe doit descendre en CFA 2 pour la saison 2011-2012, mais reste en CFA à la suite d'une décision administrative.

La plupart des collèges et des lycées mantais possèdent une association sportive scolaire (ASS) qui propose aux élèves des établissements des activités sportives extra-scolaires.

Afin de soutenir le sport de haut-niveau, la ville de Mantes-la-Jolie récompense l'excellence sportive et encourage les athlètes en attribuant chaque année des bourses d'au moins cinq cent euros, qui représentent un enveloppe totale de quinze mille euros

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Aqualude
Aqualude

Mantes-la-Jolie comprend de nombreux équipements sportifs urbains, accessibles à tous :

  • 8 terrains de football ;
  • 4 terrains de basket-ball ;
  • 14 terrains de handball / basket-ball ;
  • 3 skate-parks.

Il existe d’autres équipements plus importants :

  • Patinoire de Mantes-en-Yvelines ;
  • Aqualude (pôle nautique) ;
  • Stade Jean-Paul-David (1 terrain d'honneur, 4 terrains de football, 2 terrains de rugby et 1 piste d'athlétisme) ;
  • Terrains Rodin-Noailles (2 mini terrains de football extérieurs couverts) ;
  • Complexe sportif Félicien-Dantan ;
  • Complexe sportif Pierre-Souquet ;
  • Gymnase Jules-Ladoumègue ;
  • Gymnase Michel-Chérency ;
  • Gymnase Georges-Lucan ;
  • Gymnase Albert-Camus ;
  • Gymnase Louis-Lecuyer ;
  • Salles de sports Jean-Claude-Bouttier ;
  • Stade bouliste Edmond-Gauvrit ;
  • Stade nautique international Didier-Simond ;
  • Base de canoë-kayak Patrick-Forêt ;
  • Base de ski-nautique ;
  • Base de voile ;
  • Tennis de l'Île-aux-Dames (14 courts dont 3 couverts) ;
  • Terrain hippique ;
  • Terrains de football de la Butte-Verte ;
  • Circuit de karting de la Butte-Verte ;
  • Parcours sportif de la Butte-Verte.

Le centre-ville de Mantes-la-Jolie est traversé du nord au sud par le sentier de grande randonnée GR 11 dont le parcours forme une grande boucle autour de Paris, en Île-de-France et dans l'Oise. Ce sentier relie les villes de Chevreuse, Milly-la-Forêt, Fontainebleau, Montereau-Fault-Yonne, Provins, Coulommiers, Lizy-sur-Ourcq, Chantilly et Magny-en-Vexin. À Mantes-la-Jolie, le sentier arrive de Limay, puis emprunte le pont Neuf, la rue Thiers, la rue du Château, la rue du Cloître Notre-Dame, la rue de la Sangle, la rue Maurepas, la rue Sausseuse, la rue d'Arnouville, la rue des Martraits, la rue du Chapeau-Rouge, le boulevard Victor-Duhamel, le boulevard Calmette puis continue vers Mantes-la-Ville par la rue de Verdun.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

De nombreuses manifestations sportives annuelles sont organisées à Mantes-la-Jolie :

  • Paris-Mantes pédestre (74e édition en janvier 2009) ;
  • Paris-Mantes cycliste (64e édition en avril 2009) ;
  • Cergy-Mantes pédestre (8e édition en juin 2009) ;
  • Tee-break (1re édition en juin 2009) ;
  • Trophée de tennis de la ville de Mantes-la-Jolie (9e édition en juin 2009) ;
  • Foulées du Mantois-Vexin (5e édition en septembre 2009) ;
  • Cross des écoles (32e édition en novembre 2009).
  • Régates de Mantes (1re édition en novembre 2009).

Du 6 au , Mantes-la-Jolie a organisé la 6e édition des Jeux mondiaux des sapeurs-pompiers.

Le stade nautique international a accueilli la Coupe du monde de canoë-kayak en juin 2001 et les sélections françaises de canoë-kayak pour les Jeux Olympiques d'Athènes en 2004. En plus d'accueillir les "régates de masse" chaque année au printemps, il reçoit souvent des championnats de France d'aviron.

Le 5 mars 2012, Mantes-la-Jolie accueille le départ de la seconde étape de la 70e édition de la course cycliste Paris-Nice.

La ville accueillera en juin 2014, les championnats d'Europe de canoë-kayak de course en ligne, juniors et moins de 23 ans[101].

Santé[modifier | modifier le code]

Centre hospitalier François-Quesnay
  • Clinique du Val Fourré
  • Polyclinique de la région mantaise
  • Centre hospitalier François-Quesnay, historiquement situé au centre-ville, le bâtiment a été démoli au début des années 2000, un nouvel édifice ayant été construit au Val Fourré.
  • Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes Léopold-Bellan (en construction)

Sécurité[modifier | modifier le code]

Depuis mai 2009, un système de vidéosurveillance est mis en place sur le territoire communal.

En septembre 2012, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, lance une première vague de zones de sécurité prioritaires (ZSP). Mantes-la-Jolie (quartier du Val Fourré) et Mantes-la-Ville (quartier des Merisiers) constituent l'un des 15 territoires qui ont été choisis pour tester ce dispositif[102] avant l’élargissement à 49 autres en 2013[103]. En janvier 2013, la sous-préfecture de Mantes-la-Jolie annonce que la délinquance a baissé de 16 % sur la période août-novembre entre 2011 et 2012[104].

Médias[modifier | modifier le code]

La Feuille de Mantes et JTM

Presse[modifier | modifier le code]

La presse locale est représentée par le journal Le Parisien qui possède une antenne à Mantes-la-Jolie et qui publie quotidiennement une édition des Yvelines. Le Courrier de Mantes est un journal hebdomadaire local dont le siège se trouve à Mantes-la-Jolie.

Les services de la ville éditent depuis 1995 un magazine municipal mensuel intitulé La Feuille de Mantes et qui informe les habitants de l'actualité des quartiers.

Depuis 2007, les Mantais peuvent se procurer toutes les semaines le magazine de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines intitulé JTM dans des distributeurs répartis dans la ville.

Radio[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, la radio BPM[105] émet dans un rayon d'une soixantaine de kilomètres autour de Mantes-la-Jolie sur la fréquence 102.1 de la bande FM. La programmation de cette station est axée sur l'information locale, la musique, la culture. Présente sur la plupart des grands événements du Mantois, cette radio est proche de ses auditeurs. Elle totalise 20 000 auditeurs par jour[105].

Auparavant attribuée à la radio associative « Radio Droit de Cité » (RDC) disparue en 2007, la fréquence 95.5 de la bande FM a été attribuée par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) à la radio LFM le , à la suite d'un appel d'offres lancé le [106],[107]. Disponible autour de Mantes-la-Jolie, LFM (anciennement appelée « Elles FM ») émettra ses programmes à partir du . La radio portera un regard féminin sur la banlieue et s'intéressera particulièrement à la culture, aux sports, à la vie associative, à l'emploi et aux sujets de société de la région mantaise.

Télévision[modifier | modifier le code]

La télévision numérique terrestre est accessible sur le territoire mantais depuis son déploiement le sur l'émetteur de Mantes-Maudétour. Depuis le lancement de la TNT en Île-de-France le , les foyers de Mantes-la-Jolie peuvent recevoir des chaînes supplémentaires qui ont été sélectionnées par le CSA : Demain IDF - BDM TV - Cinaps TV - Télé Bocal en temps partagé sur le canal 21, IDF1 sur le canal 22, NRJ Paris sur le canal 23 et Cap 24 sur le canal 24. Depuis le , la commune peut également recevoir, grâce à la TNT, la chaîne France Ô sur le canal 20[108].

Internet[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, il existe deux WebTV locales qui diffusent des émissions et des journaux d'information.

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Anne de Gassicourt

Cimetières[modifier | modifier le code]

La ville compte deux cimetières :

  • le cimetière Duhamel, au centre-ville ;
  • le cimetière de Gassicourt, à Gassicourt.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu moyen par ménage mantais est de 12 727 € par an, mais il existe de fortes disparités entre les quartiers. Ce chiffre est inférieur à celui de la moyenne nationale qui s'élève à 15 027 € par an[109]. Au niveau de la fiscalité, on dénombre, en 1999, 109 Mantais redevables de l'impôt sur la fortune (ISF). L'impôt moyen sur la fortune à Mantes-la-Jolie est de 5 568 € par an. Le patrimoine moyen des redevables mantais de l'ISF est estimé à environ 1 491 461 € par an[109].

Emploi[modifier | modifier le code]

Mantes-la-Jolie est la ville principale de la zone d'emploi éponyme[110]. En 2006, la population active totale de la commune s'élève à 18 037[88]. Le taux d'activité entre 25 et 54 ans est de 81,1 %[88], sachant que la moyenne nationale est de 88,9 %[89]. La même année, on dénombre 3 336 chômeurs mantais, soit un taux de chômage s'élevant à 18,5 %[88], contre 11,6 %[89] au niveau national à la même époque.

Répartition de la population de 15 ans ou plus par catégorie socioprofessionnelle en 2006

 
Agriculteurs
exploitants
Artisans, commerçants
chefs d'entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers Retraités Autres personnes sans
activité professionnelle
Mantes-la-Jolie[88] 0 % 1,7 % 5,3 % 11,2 % 18,6 % 17,8 % 17,9 % 27,4 %
France[89] 1,1 % 3,2 % 8,1 % 13,5 % 16,8 % 13,9 % 25 % 18,3 %

La ville de Mantes-la-Jolie dispose d'une agence du pôle emploi.

Industries[modifier | modifier le code]

De nombreuses industries trouvent leur place à Mantes-la-Jolie. On peut citer FCI, Dunlopillo, Dupont et d'autres[111]. FCI Mantes est par exemple un employeur industriel important à Mantes-la-Jolie[112].

Commerces[modifier | modifier le code]

Rue Nationale

Les commerces sont très concentrés dans le centre-ville. On y trouve de nombreuses rues piétonnes avec de nombreuses boutiques, mais aussi quelques supermarchés et épiceries. En revanche, ils sont plus rares dans les zones urbanisées au XIXe siècle et au XXe siècle, à l'exception du Val Fourré et de son grand centre commercial, situé au cœur du quartier et qui est le pendant des commerces du centre-ville.

Le marché du centre-ville, ancienne tradition mantaise, se tient le mercredi et le samedi matin sur la place du Marché au Blé, la place Saint-Maclou et les rues d'Alsace, de Chanzy et du Vieux-Pilori. Le marché couvert du Vieux-Pilori, situé au rez-de-chaussée d'un immeuble d'habitations, vient le compléter. Ce dernier devrait être restructuré dans les années à venir, dans le cadre de la ZAC Dunant d’Estrées, qui prévoit de concevoir une véritable place du marché, à proximité du marché couvert.

Le marché du Val Fourré se tient le mardi et le vendredi après-midi, ainsi que le dimanche de 10 à 18 h depuis juin 2010, autour du centre commercial Mantes 2. C’est une véritable institution de la vie commerçante de la ville, inaugurée le par le maire de l'époque, Jean-Paul David.

En 2009, une société d'économie mixte (SEM) a été créée afin de revitaliser l'offre commerciale, notamment du centre-ville. Le rôle de cet organisme est de dénicher des surfaces commerciales intéressantes ou de les créer, par exemple en fusionnant ou en divisant des locaux, afin de convaincre de grandes enseignes de venir s'installer à Mantes-la-Jolie. En 2009 les enseignes Picard et Sephora se sont implantées dans la ville et en 2010 ce sera au tour de Monoprix, sur le parvis de l'hôtel de ville, dans une immeuble mixte en cours de construction. À moyen terme, une grande surface culturelle, comme Fnac ou Virgin devrait ouvrir ses portes à Mantes-la-Jolie, dans le cadre de la ZAC Dunant d'Estrées.

À l'horizon 2014, un important centre-commercial doit être créé à Mantes-la-Ville, dans le cadre de la ZAC Mantes-Université. Il s'agit de la reconversion d'une ancienne halle industrielle située à moins d'un kilomètre à vol d'oiseau du centre de Mantes-la-Jolie. En 2009, Michel Vialay, le maire de la ville, a négocié avec le promoteur de cette opération afin que cette dernière ne vienne pas concurrencer les commerces existants. Selon les termes de l'accord, l'offre du nouvel ensemble devrait être complémentaire à celle du centre-ville ; le promoteur s'engage à investir également dans le cœur commerçant de Mantes-la-Jolie et la liaison entre les deux quartiers devrait être améliorée, notamment en repensant le franchissement des voies ferrées.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Collégiale Notre-Dame

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

De par son histoire riche, Mantes possède un certain nombre de vestiges et édifices intéressants, même si la plus grande partie de ceux-ci ont disparu avec le temps.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Fontaine dite « Renaissance »
  • Tour Saint-Martin, vestige des fortifications
  • Porte au Prêtre, vestige des fortifications
  • Porte Chant à l'Oie, ou plutôt un vestige faisant partie des anciennes fortifications
  • Quelques hôtels particuliers
  • Trois portails de la rue Baudin dans le centre-historique
  • Le Vieux Pont, dont l'origine remonte au XIIe siècle. Il reliait la ville de Limay à Mantes, mais une partie fut démolie pour construire le pont Peronnet au XVIIIe siècle. Aujourd'hui, il n'en reste que quelques arches. Ce pont, classé monument historique depuis 1923, figure sur un tableau de Jean-Baptiste Camille Corot (Le Pont de Mantes, musée du Louvre).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Quai de la Tour
Stade nautique international

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois « fleurs » en 2008[113].

Ceinture verte[modifier | modifier le code]

Inaugurée début 2009, la ceinture verte est un ensemble de circulations douces traversant l’agglomération mantaise. Son parcours permet un cheminement continu depuis le bois de la Butte-Verte (Mantes-la-Jolie) jusqu'au parc de la Vallée (Mantes-la-Ville), en passant par le stade nautique international, l'étang Pierre-Bréan, le lac des Pêcheurs, le lac de Gassicourt, le quai de la Tour, le quai des Cordeliers, puis les rives de la Vaucouleurs. Sur ce parcours balisé, la priorité est donnée aux circulations piétonnes et cyclistes.

Parcs, jardins et plans d'eau[modifier | modifier le code]

Mantes-la-Jolie compte de nombreux parcs et squares au cœur de la ville et de vastes espaces naturels sur les berges de la Seine :

  • Square Brieussel-Bourgeois ;
  • Square Gabrielle d'Estrées ;
  • Square Camille Thibaut ;
  • Square du Château ;
  • Square des Peintres ;
  • Square de la Paix ;
  • Square des Clos ;
  • Clos des Vieilles Murailles (vignes) ;
  • Île aux Dames ;
  • Île l'Aumône ;
  • Réserve ornithologique de l'île l'Aumône ;
  • Bois de la Butte-Verte ;
  • Lac des Pêcheurs ;
  • Lac de Gassicourt ;
  • Étang Pierre-Bréan ;
  • Stade nautique international Didier-Simond.

Patrimoine artistique[modifier | modifier le code]

Le Pont de Mantes, par Jean-Baptiste Corot

Œuvres diverses[modifier | modifier le code]

Artistes ayant représenté Mantes[modifier | modifier le code]

Les bords de la Seine à Mantes, par Charles-François Daubigny (Brooklyn Museum)

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Musée de l’Hôtel-Dieu
Médiathèque Georges-Duhamel

La ville de Mantes-la-Jolie dispose d'un grand nombre de lieux culturels tels que des espaces d'exposition, des salles de cinéma ou de concert, des médiathèques et des centres culturels :

  • Musée de l'Hôtel-Dieu (dépôt lapidaire, exposition de peintures) ;
  • Chapelle Saint-Jacques ;
  • Pavillon Duhamel ;
  • Médiathèque Georges-Duhamel ;
  • Médiathèque Louis-Aragon ;
  • Ludothèque Chopin ;
  • Multiplexe Méga-CGR (9 salles) ;
  • Espace culturel multimédia Le Chaplin ;
  • École nationale de musique, de danse et de théâtre de Mantes-en-Yvelines ;
  • Centre d’art Abel-Lauvray[115] ;
  • Centre culturel du Maroc (en projet) ;
  • Atelier Chopin ;
  • Collectif 12 ;
  • Centre d’action culturelle Georges-Brassens ;
  • Théâtre de verdure de l'Ile aux Dames ;
  • Parc des expositions de l'Ile l'Aumône.

Dans le cadre de la ZAC « Dunant d’Estrées », une numérithèque devrait être créée entre la place Henri-Dunant et le palais de justice. Le projet devrait consister en la reconversion et l'extension de l'ancienne résidence du sous-préfet. Depuis plusieurs années, l'idée de la création d'un palais des congrès dans l'agglomération mantaise fait souvent son apparition. Il devrait finalement être implanté au cœur de la ZAC « Mantes-Université », sur le territoire de Mantes-la-Ville.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Logo des France Ô Folies

Les principales manifestations culturelles et festivités de la ville de Mantes-la-Jolie sont :

  • France Ô Folies (2e édition de janvier à juillet 2010) ;
  • Festival Les Francos (12e édition en mars-avril 2010) ;
  • Parlons Jardin (4e édition en avril 2010) ;
  • Festival Bulles de Mantes (4e édition en mai 2010) ;
  • Fête de Gassicourt (en mai) ;
  • Feu d'artifice sur les berges de la Seine (en juillet) ;
  • L'île des Vacances (1re édition en juillet-août 2010) ;
  • Foire-Exposition (55e édition en septembre 2010) ;
  • Salon du mariage et du PACS (en octobre 2010) ;
  • Animations motos (3e édition en octobre 2010) ;
  • Festival Blues sur Seine (12e édition en novembre 2010) ;
  • Foire aux Oignons (562e édition en décembre 2010) ;
  • Marché de Noël (en décembre).

En 2009, la ville de Mantes-la-Jolie participe à la première édition des France Ô Folies, aux côtés de huit autres villes de la région Île-de-France : Asnières-sur-Seine, Les Ulis, Meaux, Saint-Denis, Sarcelles, Stains, Trappes et Villeneuve-Saint-Georges. L'événement, créé par la chaîne de télévision publique France Ô, est organisé en partenariat avec les collectivités locales et la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM). L'objectif est de mettre en avant des jeunes talents du milieu de la musique par le biais de l'organisation de concerts. Dans chaque ville, un appel à candidatures est lancé afin de sélectionner cinq artistes qui se produiront dans leur fief lors d'un concert à l'issue duquel un jury de professionnels sélectionne un artiste. Les neuf lauréats se produisent lors d'un concert-événement organisé en juillet, aux Francofolies de La Rochelle. En 2009, Charles Aznavour a parrainé les artistes issus de Mantes-la-Jolie et c'est Nina Desprès qui a été sélectionnée pour représenter la ville à La Rochelle. En 2010, Mantes-la-Jolie participe pour la seconde fois à cet évènement avec les villes de Meaux, Asnières-sur-Seine et Saint-Denis, qui ont également participé à l'édition 2009, ainsi qu'avec Versailles, Évry, Saint-Ouen, Champigny-sur-Marne et Argenteuil, qui participent pour la première fois.

Vie associative[modifier | modifier le code]

La ville de Mantes-la-Jolie soutient le développement de la vie associative grâce à une maison des associations, appelée Agora, où ceux qui souhaitent créer leur propre structure peuvent disposer de conseils pratiques et d'aides techniques.

De nombreuses associations forment le paysage associatif mantais. La « Compagnie du Théâtre du Mantois » et le « Collectif 12 » sont deux groupes d’artistes de la ville de Mantes-la-Jolie. On peut également évoquer le « Collectif des aînés », association de promotion du troisième âge, qui sort les personnes âgées de leur isolement en les faisant participer à la vie sociale de la ville.

L’association « Diam's Music », créée en 2002, propose aux jeunes de la ville une offre de loisirs axée sur les cultures urbaines : danse hip-hop, chant rap, slam, théâtre et organisation de spectacles en lien avec des jeunes artistes de la scène locale.

L'association « Le Clos des Vieilles Murailles » réunit des bénévoles qui s'occupent d'une parcelle comprenant environ 160 pieds de vigne d'un cépage alsacien, situés en contrebas de la collégiale. Chaque année, plus de 200 kilogrammes de raisin sont ramassés au mois d'octobre, ce qui permet la production d'une centaine de litres de vin destinés aux adhérents de l'association.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Qui y naquirent[modifier | modifier le code]

Faudel

Qui y résidèrent[modifier | modifier le code]

Henri IV
Gabrielle d'Estrées

Qui y exercèrent des fonctions[modifier | modifier le code]

Qui y moururent[modifier | modifier le code]

Philippe Auguste

Qui y combattirent[modifier | modifier le code]

Qui furent influencés[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Mantes-la-Jolie

Les armes de Mantes-la-Jolie se blasonnent ainsi [118]:
« Parti d'azur à une demi-fleur de lys d'or et d'or au demi-chêne arraché de sinople englanté de trois glands du champ. »

Au XVe siècle, les armes de Mantes sont composées d'une branche de chêne au naturel, chargée de trois glands d'or sur champ d'azur. En 1449, afin de saluer la fidélité des Mantais qui l'ont aidé à repousser les anglais de la ville, le roi Charles VII de France ajoute une demi-fleur de lys au blason.

Composé au XVIe siècle, le blason de Mantes était souvent accompagné du distique suivant :
« Mantes unit le chêne des dieux
Au lys du roi sur sa bannière
Ils la protègeront tous deux
Car tous deux elle les révère. »

Cette idée se retrouve dans la devise de la ville qui signifie « par tous les deux » :
« Ex Utroque. »

La ville de Mantes-la-Jolie a connu plusieurs logos :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, La collégiale Notre Dame de Mantes la Jolie, Mantes-la-Jolie, conseil général des Yvelines, 1980.
  • Sylvie Bergougnoux, Hélène François, Véronique Icole, Stéphanie Maquart, Gassicourt, identité d'un village des origines à 1930, Mantes-la-Jolie, 2002.
  • Bourselet Victor, Clérisse Henri, Mantes et son arrondissement, 1933.
  • Clérisse Henri, Promenades dans Mantes-la-Jolie, 1939.
  • Alphonse Durand, Grave Eugène, La chronique de Mantes ou histoire de Mantes depuis le XIe siècle jusqu'à la Révolution, 1883.
  • Alain Erlande-Brandenburg (sous la direction de), Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Mantes-la-Jolie, 2000.
  • Foyer des jeunes travailleurs de Mantes-la-Jolie, De Bertin à Bertin, les yeux du Mantois, CAC Georges Brassens, 2009.
  • Groupe de recherches et d'éditions mantaises, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours, première partie, cent ans d'histoire, 1789-1889, 1989.
  • Groupe de recherches et d'éditions mantaises, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours, deuxième partie, cinquante ans d'histoire, 1889-1939, 1990.
  • Groupe de recherches et d'éditions mantaises, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours, troisième partie, cinquante ans d'histoire, 1939-1989, 1993.
  • Jean-François Holvas, Véronique Icole, Antoinette Le Lièvre, Mantes-sur-Seine, une histoire d’eau du Moyen Âge à nos jours, Mantes-la-Jolie, 2005.
  • Jean-François Holvas, Véronique Icole, Mantes au temps de Madame Campan, Ancien Régime, Révolution, Empire, Restauration, Mantes-la-Jolie, 2006.
  • Véronique Icole, Hommage à Pierre Goujon, Mantes-la-Jolie, 2003.
  • Marcel Lachiver, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan, 1971.
  • Moscet Paul, Mantes, de la cité médiévale vers l'agglomération moderne, Mantes-la-Jolie, 1961.
  • Moutié Auguste, Mantes, histoire, monuments, environs, Chartres, 1852.
  • Eugène Saintier, Les Fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Montligeon, 1925.
  • Thomas Schwob, Cédrid Sidobre, Notre-Dame de Mantes-la-Jolie, Italique, 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

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