Mantes-la-Jolie

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Mantes-la-Jolie

L'hôtel de ville
L'hôtel de ville

Armoiries

logo
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Yvelines
(sous-préfecture)
Arrondissement Mantes-la-Jolie
(chef-lieu)
Canton Mantes-la-Jolie
(chef-lieu)
Code Insee abr. 78361
Code postal 78200
Maire
Mandat en cours
Michel Vialay
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'Agglomération de Mantes-en-Yvelines
Site internet http://www.manteslajolie.fr/
Démographie
Population 42 365 hab. (2006[1])
Densité 4 517 hab./km²
Gentilé Mantais, Mantaises
Géographie
Coordonnées
géographiques
48° 59′ 27″ Nord
         1° 43′ 02″ Est
/ 48.9908333333, 1.71722222222
Altitudes mini. 17 m m — maxi. 41 m m
Superficie 9,38 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative


Mantes-la-Jolie est une commune française du département des Yvelines et de la région Île-de-France, chef-lieu de l'arrondissement éponyme. C'est une ville moyenne industrielle, située sur la rive gauche de la Seine, à 53 km à l'ouest de Paris.

Les habitants en sont les Mantais et les Mantaises.

Sommaire

[modifier] Géographie

Position de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines

La commune de Mantes-la-Jolie est située au centre d'une agglomération d'environ 100 000 habitants. Son territoire englobe deux îles de la Seine : l'île l'Aumône (en totalité) et une partie l'île aux Dames (appelée aussi île de Limay).

Elle est limitrophe de Mantes-la-Ville et Buchelay au sud, de Rosny-sur-Seine à l'ouest et, séparées par la Seine, de Follainville-Dennemont au nord, et de Limay au nord-l'est.

[modifier] Hydrographie

Deux cours d'eau sont à remarquer : la Seine, qui longe la ville sur sa partie nord, et la Vaucouleurs qui, si elle ne passe plus dans le territoire actuel de la commune, avait un bras détourné, le Mauru, qui alimentait les tanneries jusqu'au début du XXe siècle. La ville comprend également deux grands lacs qui se trouvent au bord de la Seine : le lac des Pêcheurs et le lac de Gassicourt. Le Stade nautique international de Mantes-en-Yvelines comprend un bassin d'aviron artificiel situé le long de la Seine.

[modifier] Climat

Le climat à Mantes-la-Jolie est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[2]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.


[modifier] Histoire

[modifier] Toponymie et étymologie

Blason : Mi-parti, au premier d'azur à la fleur de lys d'or, au second d'or au chêne arraché de sinople englanté du champ.

Le nom de « Mantes » viendrait d'un mot gaulois, medunta, le chêne, encore que d'autres étymologies soient proposées. De nombreuses variantes du nom sont également attestées : Medanta, Medonta, Medenta, plus des relatinisations tardives. Ce nom évolua en français sous la forme Mante (avec nombre de variantes au Moyen Âge, dont Maante, avec une diphtongue issue de la disparition du d intervocalique du nom latin), puis progressivement Mantes à partir de la fin du XVIIe siècle. Son nom devint sporadiquement Mantes-sur-Seine dès le XVIIe siècle, à l'époque du développement des services postaux, afin éviter toute confusion avec Nantes.

En 1930, suite à la fusion de la ville avec le village de Gassicourt situé à l'ouest, son nom devint Mantes-Gassicourt. La conservation du nom de Gassicourt dans le nom de la nouvelle ville fut l’une des conditions de la fusion. Elle a pris son nom actuel en 1953, en reprenant le qualificatif « la jolie », déjà officieusement donné depuis longtemps. Ce qualificatif est souvent - plaisamment - attribué à Henri IV. Dans une lettre adressée à Gabrielle d'Estrées, sa maîtresse, qui résidait à Mantes, le roi lui aurait écrit : « je viens à Mantes, ma jolie ». Mais une autre hypothèse est que ce qualificatif viendrait du site exceptionnel où la ville a été bâtie : le cadre naturel de la vallée de la Seine.

Aujourd’hui, il n'y a plus de lieux-dits à proprement parler, ceux-ci ayant été absorbés par le tissu urbain. Cependant, on les retrouve encore généralement dans la toponymie : les Bords de Seine, la Butte Verte, Chantecoq , les Hautes-Coquilles, les Basses-Coquilles, les Cordeliers, la Croix Ferrée, Les Garennes[3], les Hautes-Garennes, les Martraits, Saint-Nicolas, le Val-Fourré.

[modifier] Histoire de la ville

Vue de Mantes en 1650. Noter les nombreuses îles sur la Seine et la muraille qui abrite une ville bien plus petite qu'aujourd'hui.
Plan de la ville de Mantes XVIIIe siècle.

Sur le site de Mantes existait un port de pêche vers la fin du haut Moyen Âge, mais le nom de la ville plutôt gallo-romain, pourrait lui prêter une fondation plus ancienne encore. Vers la fin de l'époque carolingienne, une motte fut établie sur ce site afin de défendre l'accès à la Seine et la frontière avec le Vexin Normand. Autour de ce noyau se développa la ville et des édifices religieux.

La ville subit d'importants dommages en 1087 lors de l'attaque de Guillaume le Conquérant pendant sa campagne de représailles dans le Vexin français. Louis VI concéda ensuite à la ville le statut de commune[4] par sa charte de 1110, qui lui octroyait des privilèges. Le roi Philippe Auguste y mourut le 14 juillet 1223.

En raison de son emplacement stratégique sur la Seine et à la frontière de la Normandie, Mantes représenta un enjeu majeur de la Guerre de Cent Ans et fut très convoitée par les Anglais, mais aussi par Charles le Mauvais et changea de maîtres à de nombreuses reprises. Après la Guerre de Cent Ans, elle connut une période de calme relatif.

À la mort d'Henri III et pendant les guerres de religion, Mantes fut partisane de la Ligue, mais fut prise par Henri IV, qui y installa son quartier général en vue de la conquête de Paris, qui eut lieu le 22 mars 1594. Par la suite, il vint régulièrement à Mantes passer d'agréables moments avec Gabrielle d'Estrées.

La ville de Mantes déclina au XVIIIe siècle, en raison d'un dépeuplement progressif du à la proximité de Versailles, des charges toujours plus lourdes représentées par le logement des troupes de passage, de la perte de la plupart des privilèges qui lui avaient été donnés par la charte de 1110, du désintérêt du roi pour une ville qui a perdu son importance stratégique, de la baisse des ventes du vin, première ressource de la ville.

À partir du XIXe siècle, la ville connut une expansion importante vers l'ouest, par l'annexion de territoires appartenant autrefois à Mantes-la-Ville, et des résidences cossues commencèrent à être bâties dans les nouveaux quartiers.

Au XXe siècle, la ville s'était tellement agrandie que l'on proposa de la fusionner avec le village de Gassicourt, ce qui fut fait en 1930.

En 1944, Mantes fut la cible de plusieurs vagues de bombardements qui firent plus de 450 morts. Celui du 30 mai, particulièrement violent, détruisit le pont ainsi que la majeure partie du cœur historique de la ville et ses hôtels du XVIe siècle. La ville a pour cela eu l'attribution de la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil.

[modifier] Démographie

[modifier] Mantes-la-Jolie

Évolution démographique
(Source : Cassini[5] et INSEE[6])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 803 3 800 3 976 3 811 4 148 3 818 4 280 4 400 4 374
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 046 5 372 5 345 5 697 5 649 6 056 6 607 7 032 8 015
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 034 8 329 8 821 9 329 9 944 13 865[7] 13 978 13 181 15 155
1962 1968 1975 1982 1990 1999 - - -
18 905 26 062 42 465 43 564 45 087 43 672 - - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Gassicourt (avant fusion)

Évolution démographique
(Source : Cassini[8])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
343 318 291 299 297 299 293 290 272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
294 335 377 341 347 397 497 607 985
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 361 1 728 2 145 2 814 3 149 - - - -


Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Administration

La ville a été sous-préfecture de Seine-et-Oise à partir de 1800 et jusqu'à la création du département des Yvelines en 1968, sauf entre 1926 et 1943. Aujourd'hui, elle est toujours l'une des trois sous-préfecture des Yvelines avec Saint-Germain-en-Laye et Rambouillet.

Mantes-la-Jolie est également son propre canton et fait partie de la huitième circonscription des Yvelines aux côtés des cantons de Mantes-la-Ville et de Limay.

La Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines est une structure intercommunale qui regroupe aujourd'hui douze communes. Mantes-la-Jolie est la ville-centre de cette agglomération qui compte près de 100.000 habitants.

L'hôtel de ville de Mantes-la-Jolie se situe dans le centre historique. Les quartiers de Gassicourt et du Val-Fourré disposent chacun d'une mairie annexe.

[modifier] Jumelages

[modifier] Maires de Mantes-la-Jolie


Liste des derniers maires
Période Identité Parti Qualité
1947 1977 Jean-Paul David PLE
1977 1995 Paul Picard PS
1995 2002 Pierre Bédier UMP
2002 2004 Michel Sevin UDF
2004 2005 Pierre Bédier UMP
2005 2008 Michel Vialay UMP
2008 2014 Michel Vialay UMP

[modifier] Urbanisme

On distingue généralement quatre secteurs, ayant chacun une forme urbaine caractéristique. Ils sont le reflet de l'urbanisation de la ville d'est en ouest :

  • Le centre historique : un quartier dense et commercial.
  • Gassicourt : un quartier résidentiel pavillonnaire.
  • Le Val-Fourré : un grand ensemble de logements.
  • Les Hautes-Garennes : un secteur non urbanisé.

[modifier] Centre-ville

Rue Nationale

Les premières opérations d'urbanisme à grande échelle se firent lors du percement de la rue Royale au XVIIIe siècle qui était le tronçon intra muros de la grande route de Paris à Rouen. Le chantier fut considérable et nécessita la démolition de nombreuses maisons, car la route traversait en droite ligne la ville, depuis la porte de Rosny jusqu'à la Seine, donnant sur le pont Perronet.

L'urbanisme connut un renouveau après la seconde guerre mondiale. En effet, les bombardements de 1944 causèrent des dégâts considérables à une grande partie du centre historique. L'architecte Raymond Lopez, nommé architecte de la ville par Jean-Paul David (maire de 1947 à 1977), fut chargé de la phase de reconstruction. Après le déblaiement des ruines, il proposa un nouveau plan pour le centre-ville, basé sur ses conceptions de l'urbanisme.

Au début des années 1960, on procéda à l'assainissement des îlots insalubres situés en bord de Seine, dans le centre historique. Cet assainissement était envisagé déjà depuis les années 1920, mais n'avais jamais été mis à exécution. Le projet, réalisé en plusieurs tranches, amena la démolition totale du secteur connu sous le nom de « bas-quartiers », et le remplacement des îlots par des immeubles de plus grande taille disposés régulièrement et ayant la forme de barres et de plots.

[modifier] Gassicourt

Gassicourt (en latin Wasi Cortis) était un village rural dont le territoire s'étendait à l'ouest du centre historique de Mantes. Il s’est développé autour de l’Eglise Sainte-Anne. En 1930, Gassicourt est annexée à Mantes.

Aujourd’hui, c’est un quartier résidentiel, composé essentiellement de maisons bourgeoises (près du centre-ville) et de pavillons. Actuellement ce quartier subit ponctuellement des opérations de densification, à proximité des axes importants. Il s’agit en général de bâtir un immeuble d’environ 4 étages qui vient remplacer un bâti peu dense.

Au début des années 2000 a commencé un vaste chantier sur l'ancienne zone d'activités commerciales Henri IV visant à démolir la totalité des entrepôts industriels, afin de construire un complexe immobilier de standing. Le projet, connu sous le nom du Domaine des Bords de Seine, prévoyant à l'origine un certain nombre d'équipements et de logements, a rencontré un certain nombre de problèmes et de changements d'orientation, notamment la réduction du nombre d'équipements et l'augmentation du nombre de logements prévus. Le concept du projet est dévier la voie sur berges vers au sud, afin d’y implanter des immeubles de part et d’autre et de libérer un large espace pour créer une promenade en bord de Seine. En 2009, le projet n’est pas terminé. De nombreux immeubles de logements restent à construire. Ce projet est sujet à controverse, les opposants invoquant le trop grand nombre de logements en construction, le caractère répétitif des immeubles, la qualité des constructions, mais aussi l'absence de logements sociaux.

[modifier] Val-Fourré

Le Val-Fourré

Au début des années 1960, se pose le problème de l'accueil des populations ouvrières et il fut décidé d'utiliser les terrains de l'ancien aéroclub de Gassicourt au lieu-dit du Val-Fourré, à l'ouest de la ville pour construire un important complexe de logements. Ce projet de ZUP est confié à l’architecture-urbaniste de la ville, Raymond Lopez, qui décide d’y appliquer les principes de la Charte d'Athènes. Le Val-Fourré symbolise à lui seul les grands ensembles construits à partir des années 1960 en France.

Le Val-Fourré fut divisé en plusieurs secteurs dont les noms rendent hommage à des personnes illustres de différents domaines : les Peintres, les Médecins, les Explorateurs, les Aviateurs, les Musiciens, les Inventeurs, les Ecrivains et les Physiciens. Un grand centre commercial fut implanté en son cœur. Conçu à l'origine pour être un "Mantes 2", ce projet ne vit pas le jour sous sa forme initialement prévue.

Une densification trop importante de logements dans sa partie Nord (quartiers des Peintres et des Médecins), un quartier excentré et mal connecté au centre-ville, le manque d'équipements publics en raison du dérapage financier de l'opération, le manque de moyens pour l’entretien des vastes espaces publics du quartier , la ghettoïsation de populations pauvres dans un parc constitué presque uniquement de logements sociaux, sont autant de raisons ayant abouti à la dérive de ce quartier à partir de la fin des années 1970. Pauvreté économique, difficultés sociales et erreurs urbanistiques eurent comme conséquence les émeutes urbaines de 1991. Le quartier du Val-Fourré a concentré jusqu'à 25.000 habitants avant les premières démolitions de tours entamées dès 1992, sous le mandat Paul Picard (maire de 1977 à 1995).

Le quartier du Val-Fourré souffre de sa position « au bout de la ville ». Ce quartier n’est pas traversé, il est contourné. Dès 1992, Mantes-la-Jolie devient un site pilote de la politique de la ville. Dès lors, le Val-Fourré va bénéficier de fonds importants de l'État, puis de l'Europe avec la mise en place du Programme d'Initiative Communautaire Urban (PIC Urban). Ce programme vise, par diverses mesures, à favoriser le développement économique et social. Ainsi depuis 1992, les programmes successifs aboutirent à la démolition de treize tours d'habitation et de plusieurs barres de logements, soit environ 2.000 logements, afin de pouvoir remodeler les espaces publics et créer de nouvelles rues traversant très grands îlots du Val-Fourré. L’objectif est d’ouvrir le quartier sur la Seine au nord et sur le quartier de Gassicourt à l’est.

  • 26 septembre 1992 : démolition des quatre tours des Écrivains, remplacées par une pépinière d'entreprise.
  • le 1er octobre 2000 : démolition des deux tours Millet, remplacées par le square des Peintres.
  • le 1er juillet 2001 : démolition des deux tours Sully, remplacées par la Caisse primaire d'Assurance Maladie (CPAM), le Centre des Impôts (en construction), ainsi qu’un immeuble comprenant des logements et un hôtel (en construction).
  • le 20 novembre 2005 : démolition des deux tours Ramon. Des logements sont en projet sur l'emplacement des deux tours.
  • le 2 juillet 2006 : démolition des trois tours Degas, remplacées par le Pôle nautique de Mantes-en-Yvelines (en construction) qui devrait voir le jour en 2010.

[modifier] Hautes-Garennes

Les Hautes-Garennes

Situé à l'ouest du quartier du Val-Fourré, le site des Hautes-Garennes s'étend jusqu'à Rosny-sur-Seine. Il s'agit du dernier territoire non urbanisé de Mantes-la-Jolie. Sur ce terrain de plus d'une centaine d'hectares, se trouvait une activité d’extraction de sable, aujourd’hui terminée.

A la fin des années 1990, la ville manque de place pour construire de nouveaux équipements. C'est pourquoi le nouvel hôpital sera construit aux Hautes-Garennes, à proximité du Val-Fourré. Au début des années 2000, l’urbanisation de ce territoire continue avec l’implantation d’activités autour de l’hôpital, dans le cadre de la ZAC Sully et de la création d'une zone franche. Quelques annexes du centre-hospitalier ont été également construits, comme un service de psychiatrie et un service pour les personnes âgées.

En mars 2009, les villes de Mantes-la-Jolie et de Rosny-sur-Seine signent une convention avec le préfet de région afin de lancer l’urbanisation de ce site, à cheval sur les deux communes, avec la création d’un écoquartier sur ce territoire bordée au sud par le bois de la Butte-Verte et au nord par la Seine et le Stade nautique international.

La réalisation de ce nouveau quartier à l’ouest du Val-Fourré pourrait permettre d’intégrer véritablement l'ancienne ZUP dans le tissu urbain de l’agglomération.

[modifier] Grands projets

Avec cinquante autres communes, la ville de Mantes-la-Jolie fait partie de l'Opération d'intérêt national Seine-Aval, gérée par l'EPAMSA (Etablissement Public d'Aménagement Seine-Aval), dont le siège se trouve à Mantes-la-Jolie.

Dans le cadre des réflexions sur le Grand Paris, Mantes-la-Jolie pourrait tirer des bénéfices d'un éventuel développement de la vallée de la Seine sur l'axe Paris-Le Havre.

[modifier] Culture et patrimoine

Collégiale Notre-Dame

[modifier] Patrimoine architectural

De par son histoire riche, Mantes possède un certain nombre de vestiges et édifices intéressants, même si la plus grande partie de ceux-ci ont disparu avec le temps.

[modifier] Patrimoine religieux

[modifier] Patrimoine civil

  • Fontaine dite "Renaissance"
  • Tour Saint-Martin, vestige des fortifications
  • Porte au Prêtre, vestige des fortifications
  • Porte Chant à l'Oie, ou plutôt un vestige faisant partie des anciennes fortifications
  • Quelques hôtels particuliers
  • Trois portails de la rue Baudin dans le centre-historique
  • Le Vieux Pont, dont l'origine remonte au XIIe. Il reliait la ville de Limay à Mantes, mais une partie fut démolie pour construire le pont Peronnet au XVIIIe. Aujourd'hui, il n'en reste que quelques arches. Ce pont, classé monument historique depuis 1923, figure sur un tableau de Jean-Baptiste Camille Corot (Le pont de Mantes, Musée du Louvre).

[modifier] Art

Le Pont de Mantes, par Jean-Baptiste Corot

[modifier] Œuvres diverses

[modifier] Artistes ayant représenté Mantes

[modifier] Equipements culturel

Musée de l’Hôtel-Dieu
Médiathèque Georges Duhamel

La ville de Mantes-la-Jolie regorge de lieux culturels : espaces d'exposition, salles de cinéma, salles de concert, médiathèques et centres d'art :

  • Musée de l'Hôtel-Dieu (dépôt lapidaire, exposition de peintures)
  • Chapelle Saint-Jacques
  • Pavillon Duhamel
  • Médiathèque Georges Duhamel
  • Médiathèque Louis Aragon
  • Multiplexe Méga-CGR
  • Centre culturel Le Chaplin
  • Ecole nationale de musique, de danse et de théâtre de Mantes-en-Yvelines
  • Centre d’arts Abel Lauvray
  • Atelier Chopin
  • Collectif 12
  • Centre d’Action Culturelle Georges Brassens
  • Théâtre de verdure de l'Ile aux Dames
  • Parc des exposition de l'Ile l'Aumône

Dans le cadre de la ZAC Dunant d’Estrées, une grande médiathèque multimédia devrait être créée entre la Place Henri-Dunant et le Palais de Justice. Depuis plusieurs années, l'idée de la création d'un Palais des Congrès dans l'agglomération mantaise refait souvent son apparition. Il devrait finalement être implanté au cœur de la ZAC Mantes-Université, sur le territoire de Mantes-la-Ville.

[modifier] Vie associative

De nombreuses associations forment le paysage associatif mantais. La Compagnie du « Théâtre du Mantois » et le « Collectif 12 » sont deux groupes d’artistes de la ville de Mantes-la-Jolie. On peut également évoquer le « Collectif des aînés », association de promotion du 3e âge, qui sort les personnes âgées de leur isolement en les faisant participer à la vie sociale de la ville. L’association « Diam's Music », créée en 2002, qui propose aux jeunes de la ville une offre de loisirs axée sur les cultures urbaines : danse hip hop, chant rap, slam, théâtre et organisation de spectacles en lien avec des jeunes artistes de la scène locale.

[modifier] Espaces verts

Ceinture verte (Quai de la Tour)
Ceinture verte (Stade nautique international)

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois fleurs Image:Ville fleurie.svg Image:Ville fleurie.svg Image:Ville fleurie.svg en 2008.[9]

[modifier] Ceinture verte

Inaugurée début 2009, la ceinture verte est un ensemble de circulations douces traversant l’agglomération mantaise. Son parcours permet un cheminement continue depuis le bois de la Butte-Verte (Mantes-la-Jolie) jusqu'au parc de la Vallée (Mantes-la-Ville), en passant par le Stade nautique international, le lac des Pêcheurs, le lac de Gassicourt, le quai de la Tour, puis le quai des Cordeliers. Tout au long de ce parcours balisé, la priorité est donnée aux circulations piétonnes et cyclistes.

[modifier] Parcs et jardins

  • Square Brieussel-Bourgeois
  • Square Gabrielle d'Estrées
  • Square du Château
  • Square des Peintres
  • Île aux Dames
  • Île l'Aumône
  • Réserve ornithologique de l'île l'Aumône
  • Bois de la Butte-Verte
  • Lac des Pêcheurs
  • Lac de Gassicourt
  • Stade nautique international

[modifier] Vie quotidienne

[modifier] Transports

[modifier] Déplacements doux

En mai 2009, la municipalité donne le coup d’envoi d’un service de vélos en libre-service appelé « VéliMantes »[10] qui comprend, dans un premier temps, six stations réparties dans la ville. Des vélos taxis sont également disponibles.

[modifier] Réseau routier

Mantes-la-Jolie est traversée dans la direction est-ouest par la route N13. Il s'agit de l'axe principal de la commune. L'autoroute A13 passe à proximité immédiate, ce qui met Mantes-la-Jolie à 55km de Paris (vers l'est) et à 83km de Rouen (vers l'ouest). Trois sorties desservent l'agglomération mantaise :

  • sortie 11 au kilomètre 47 : Mantes-Est
  • sortie 12 au kilomètre 49 : Mantes-Sud
  • sortie 13 au kilomètre 50 : Mantes-Ouest

[modifier] Desserte par bus

La Communauté d'Agglomération de Mantes-en-Yvelines exploite le réseau "Tam en Yvelines" qui comprend une vingtaine de lignes de bus desservant l'ensemble de l'agglomération mantaise.

[modifier] Desserte par car

Plusieurs lignes de cars relient Mantes-la-Jolie à d'autres pôles importants de l'Ile de France :

[modifier] Desserte ferroviaire

Un TGV en gare de Mantes-la-Jolie

Mantes-la-Jolie est un important carrefour ferroviaire et dispose de deux gares :

[modifier] Transilien

Les gares de Mantes-la-Jolie et de Mantes-Station sont desservies par la ligne [T][J] du Transilien :

Mantes-la-Jolie bénéficie ainsi de deux liaisons omnibus avec Paris-Montparnasse en 55 minutes via Poissy et en 1 heure et 15 minutes via Conflans-Sainte-Honorine.

Les gares de Mantes-la-Jolie et de Mantes-Station sont desservies par la ligne [T][N] du Transilien :

Mantes-la-Jolie bénéficie ainsi d'une liaison omnibus avec Paris-Montparnasse en 1 heure et 15 minutes.

[modifier] TER et Corail Intercités

La gare de Mantes-la-Jolie est desservie par plusieurs lignes Corail Intercités et TER qui relient Paris-Saint-Lazare à la Haute et à la Basse-Normandie :

Mantes-la-Jolie bénéficie ainsi d'une liaison directe avec Paris-Saint-Lazare en 35 minutes.

[modifier] TGV

La gare de Mantes-la-Jolie est desservie quotidiennement par trois lignes TGV :

[modifier] Projets

[modifier] Transport en commun en site propre

Dans le cadre de la convention signée entre les villes de Mantes-la-Jolie et de Rosny-sur-Seine afin d’urbaniser le territoire des Hautes-Garennes, un transport en commun en site propre (de type tramway ou bus à haut niveau de service) devrait relier la gare de Mantes-la-Jolie à celle de Rosny-sur-Seine.

[modifier] RER E

A terme, la gare de Mantes-la-Jolie devrait devenir le terminus de la ligne du (RER)(E), prolongé au-delà d'Haussmann Saint-Lazare via Porte Maillot, La Défense et Nanterre.

[modifier] Enseignement

Ecole Albert Uderzo

La ville comprend dix-neuf écoles maternelles, dix-huit écoles primaires, sept collèges, trois lycées et plusieurs établissements d’enseignement supérieur.

[modifier] Primaire

  • Écoles maternelles : les Anémones, les Bleuets, les Campanules, les Capucines, les Clématites, les Gentianes, les Glycines, les Jonquilles, les Lavandes, les Mimosas, les Myosotis, Notre-dame (établissement privé), les Pensées, les Pervenches, les Primevères, les Roses, les Tulipes, Albert Uderzo, les Violettes.
  • Écoles élémentaires : Hélène Boucher, Ferdinand Buisson, Gabrielle Colette, Pierre de Coubertin, Jacques Cousteau, Marie Curie, Louis Lachenal, Louis et Auguste Lumière, Henri Matisse, Jean Mermoz, Claude Monet, Jean Moulin, Notre-Dame (établissement privé), Jean-Jacques Rousseau, Madame de Sévigné, Albert Uderzo, Jules Verne, Louise de Vilmorin.

[modifier] Secondaire

  • Collèges : Paul Cézanne, André Chenier, Georges Clemenceau, Jules Ferry, Gassicourt, Notre-Dame (établissement privé), Louis Pasteur.
  • Lycées : Saint-Exupéry, Notre-Dame (établissement privé), Jean Rostand.

[modifier] Supérieur

  • Brevets de Technicien Supérieur, aux lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
  • Classes Préparatoires aux Grandes Écoles, au Lycée Saint-Exupéry
  • Centre de Formation d'Apprentis, au Lycée Jean Rostand
  • Institut Universitaire Technologique de Mantes-en-Yvelines, rattaché à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
  • Institut de Formation en Soins Infirmiers
  • Centre d’Information et de Recrutement de l’Armée de Terre

[modifier] Commerce

Le marché du centre-ville, ancienne tradition mantaise, se tient le mercredi et le samedi matin sur la place du Marché au Blé, la place Saint-Maclou et les rues d'Alsace, de Chanzy et du Vieux-Pilori. Le marché couvert du Vieux-Pilori, situé au rez-de-chaussée d'un immeuble d'habitations, vient le compléter. Ce dernier devrait être restructuré dans les années à venir, dans le cadre de la ZAC Dunant d’Estrées, qui prévoit de concevoir une véritable place du marché, à proximité du marché couvert.

Le marché du Val-Fourré se tient le mardi et le vendredi après-midi, autour du centre commercial Mantes 2. C’est une véritable institution de la vie commerçante de la ville, inaugurée le 4 mars 1977 par le maire de l'époque, Jean-Paul David.

Les commerces sont très concentrés dans le centre-ville. On y trouve de nombreuses rues piétonnes avec de nombreuses boutiques, mais aussi quelques supermarchés et épiceries. En revanche, ils sont plus rares dans les zones urbanisées au XIXe siècle et au XXe siècle, à l'exception du Val-Fourré et de son grand centre commercial, situé au coeur du quartier et qui est le pendant des commerces du centre-ville.

[modifier] Sport

Chantier du Pôle nautique de Mantes-en-Yvelines

L'ASM (Association Sportive Mantaise), créée en 1951, propose de multiples activités sportives. La ville comprend divers gymnases, terrains de football, de rugby, de tennis, piste d’athlétisme, judo, gymnastique et tennis de table. La Seine et le stade nautique font de Mantes-la-Jolie un lieu idéal pour la pratique de l'aviron et du canoë-kayak.

Il existe également d’autres équipements plus importants :

  • Patinoire de Mantes-en-Yvelines
  • Pôle Nautique de Mantes-en-Yvelines (en construction)
  • Circuit de karting
  • Stade nautique international Didier Simond, où sont régulièrement organisés de nombreux championnats de zone, de France et internationaux

La ville organise de nombreuses manifestations sportives :

  • Paris-Mantes pédestre (74ème édition en janvier 2009)
  • Paris-Mantes cycliste (64ème édition en avril 2009)
  • Open de tennis de Mantes-la-Jolie (en juin)

[modifier] Lieux de culte

Eglise Sainte-Anne de Gassicourt

[modifier] Santé

Centre hospitalier François Quesnay

La ville compte plusieurs établissements hospitaliers :

  • Clinique du Val-Fourré
  • Polyclinique de la région mantaise
  • Centre hospitalier François Quesnay, historiquement situé au centre-ville, le bâtiment a été démoli au début des années 2000, un nouvel édifice ayant été construit près du Val-Fourré.
  • Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes Léopold Bellan (en construction)

[modifier] Sécurité

Depuis mai 2009, un système de vidéosurveillance est mis en place sur le territoire communal.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Qui y naquirent

[modifier] Qui y résidèrent

[modifier] Qui y moururent

[modifier] Qui y combattirent

[modifier] Qui furent influencées

[modifier] Galerie

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[modifier] Sources

[modifier] Bibliographie

  • Sylvie Bergougnoux, Hèlène François, Véronique Icole, Stéphanie Maquart, Gassicourt, identité d'un village des origines à 1930, Mantes-la-Jolie, 2002.
  • Alain Erlande-Brandenburg (sous la direction de), Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Mantes-la-Jolie, 2000.
  • G.R.E.M., Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours, s.l., 1993.
  • Jean-François Holvas, Véronique Icole, Antoinette Le Lièvre, Mantes-sur-Seine, une histoire d’eau du Moyen Âge à nos jours, Mantes-la-Jolie, 2005.
  • Jean-François Holvas, Véronique Icole, Mantes au temps de Madame Campan, Ancien Régime, Révolution, Empire, Restauration, Mantes-la-Jolie, 2006.
  • Véronique Icole, Hommage à Pierre Goujon, Mantes-la-Jolie, 2003.
  • Marcel Lachiver, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan, 1971.
  • Eugène Saintier, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Montligeon, 1925.
  • La collégiale Notre Dame de Mantes la Jolie, Robert Bailly, édition financée par le conseil général des Yvelines et la ville de Mantes-la-Jolie, 1980.
  • Notre Dame de Mantes la Jolie, Thomas Schwob et Cédric Sidobre, éditions Italique, 2007.

[modifier] Notes et références

  1. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?depcom=78361
  2. Climat des Yvelines sur le site de Météo France
  3. Cadastre napoléonien
  4. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p
  5. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  6. INSEE: Population depuis le recensement de 1962
  7. Mantes a fusionné avec le village de Gassicourt en 1930.
  8. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  9. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  10. http://www.ville-mantes-la-jolie.com/front/actualites/niv1_actualites_view.php?id=377

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

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[modifier] Liens externes



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