Saint-Gaudens

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Saint-Gaudens
Pays
drapeau de la France
     France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne (sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Gaudens
(chef-lieu)
Canton Saint-Gaudens
(chef-lieu)
Code Insee 31483
Code postal 31800
Maire
Mandat en cours
Jean-Raymond Lépinay
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Saint-Gaudinois
Coordonnées
géographiques
43° 06′ 32″ Nord
         0° 43′ 27″ Est
/ 43.1088888889, 0.724166666667
43° 06′ 32″ N 0° 43′ 27″ E / 43.1088888889, 0.724166666667
Altitudes moyenne : 372 m
minimale : 338 m
maximale : 558 m
Superficie 33,18 km² (3 318 ha)
Population sans
doubles comptes
11 000 hab.
(2006)
Densité 332 hab./km²
Gentilé Saint-Gaudinois, Saint-Gaudinoises
Site www.stgo.fr
Carte de localisation de Saint-Gaudens

Saint-Gaudens (occitan gascon : Sent Gaudenç) est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne, dont elle est sous-préfecture, et la région Midi-Pyrénées.

Ses 11 000 habitants (26 036 pour l'aire urbaine de Saint-Gaudens) sont appelés les Saint-Gaudinois, Saint-Gaudinoises.

Sommaire

[modifier] Blason

Blason : D'azur à la cloche d'argent, bataillée d'or.

[modifier] Géographie

Ville fleurie La ville se trouve dans le Comminges, dans le piémont pyrénéen, à environ 90 km au sud-sud-ouest de Toulouse et à près de 70 km de Tarbes. Elle est installée sur la rive gauche de la Garonne, qui coule au sud d'ouest en est.

Saint-Gaudens constitue une ville-étape sur la liaison historique Toulouse-Tarbes par la route nationale 117, maintenant doublée au nord de la ville par l'autoroute A64. Elle est aussi un carrefour avec la route nationale 125 assurant la liaison Toulouse-Espagne et la ligne Toulouse - Bayonne dont la gare de Saint-Gaudens la dessert également, entre le centre ville et la Garonne.

[modifier] Histoire

Église Saint-Pierre-et-Saint-Gaudens

Dans l'antiquité, une voie romaine reliant Toulouse à Dax passe à proximité du site actuel de la ville, où se trouve un domaine rural appelé Mansus. Le nom change lors de la christianisation, et devient Mas-Saint-Pierre.

En 475 le lieu accueille la sépulture d'un martyr : Gaudens, jeune garçon décapité par les Wisigoths. Une communauté religieuse se crée alors en son nom. Une église et un monastère sont construits vers le VIIIe siècle, les religieux suivant les règles de vie de saint Chrodegand.

Le bourg prend son nom actuel au IXe siècle, en raison du culte qui s'est développé autour du martyr, et au moment où ses reliques sont déposées en l'église du Mas-Saint-Pierre. Au XIe siècle, la communauté religieuse se donne le statut de chapitre collégial. L'église est reconstruite à cette époque, en s'inspirant de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse et elle devient une collégiale.

En 1160, l'hôpital des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem est créé. Une charte de coutumes est accordée par Bernard IV, comte de Comminges aux habitants en 1202 (elle sera confirmée en 1345). En 1212 puis en 1216, la ville accueille les croisés de Simon IV de Montfort. Le XIIIe siècle est une période où la cité devient une place marchande. L'absence de fortifications se fait sentir et des défenses sont érigées (sous la forme de murailles et de fossés, avec deux portes).

Le pape Clément V, ancien évêque du Comminges, rend visite à la ville le 13 janvier 1309 et reconnaît dans une bulle du 20 janvier le caractère authentique des reliques, tout en accordant de nombreuses indulgences pour encourager les pèlerinages au sanctuaire. Le XIVe et le XVe siècle sont marqués par une crise économique assez profonde en raison de guerres (guerre civile, guerre étrangère). La ville subit ensuite les outrages dus aux guerres de religion, malgré les travaux entrepris pour compléter ses défenses au XVIe siècle (une seconde enceinte munie de cinq portes est construite suite à la croissance des faubourgs hors les murs) : le 2 août 1569, la ville est prise par les huguenots menés par le comte de Montgommery. Les archives de la ville sont incendiées, l'église et le marché sont saccagés et pillés. Une partie des reliques est cependant sauvée en étant mise à l'abri dans une église voisine. L'arrivée du maréchal de Matignon permet aux catholiques de reprendre la ville peu après.

Saint-Gaudens est annexée à la France en 1607 par Henry IV. Le 30 août 1661, les reliques du saint reprennent leur place initiale à la collégiale. Cette date reste celle de la fête patronale de la cité, toujours célébrée de nos jours.

Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le chapitre reprend de l'ampleur, jusqu'à la Révolution : il est alors supprimé et ses archives sont détruites pour l'essentiel.

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
2008 2014 Jean-Raymond Lepinay PS -
2001 2008 Philippe Perrot UMP Médecin
1989 2001 Pierre Ortet PS Proviseur
28 déc.1974 1989 Jacques Ferjoux RPR -
1947 24 nov.1974 Armand de Bertrand-Pibrac RPF Avocat
1884 1921 Jean Bepmale PRG Avocat

Commune faisant partie de la Huitième circonscription de la Haute-Garonne

[modifier] Démographie

L'agglomération compte en 2006( à périmètre identique ) 13214 habitants contre 13053 habitants au recensement de 1999. Cette évolution légèrement positive est encourageante puisque le déclin était continu depuis 1975 ( 14707 habitants ). Elle se compose de 4 communes : Saint Gaudens ( 11000 habitants), Valentine ( 821 habitants ), Miramont de Comminges ( 851 habitants ) et Estancarbon (542 habitants ). L'aire urbaine ( 37 communes ) passe quant à elle de 26036 habitants en 1999 à 27298 habitants en 2006. Il semble que le déclin industriel des trente dernières années soit désormais compensé par le dynamisme de la métropole toulousaine toute proche, grâce au désenclavement du Comminges.

Évolution démographique (Source : INSEE[1])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
10 699 11 792 12 148 11 644 11 266 10 845 11 000
Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes

[modifier] Tableau démographique du XXe siècle

[modifier] Économie

Dans la dynamique de l’excellence technologique toulousaine, le Saint-Gaudinois, grâce aux atouts dont il dispose, draine les flux économiques du sud de la Haute-Garonne. Ce territoire a su attirer l’activité industrielle de grands groupes internationaux, des entreprises régionales et une sous-traitance variée et qualifiée.

[modifier] Lieux et monuments

Jardin du cloître de Saint-Gaudens

[modifier] Infrastructures culturelles

[modifier] Personnalités liées à la commune

Politique
Armand Marrast
Social
Charles Abadie
Culture
Sport

[modifier] Vie locale

[modifier] Éducation

L'éducation est assurée sur la commune de Saint-Gaudens par les écoles maternelles et les écoles élémentaires, jusqu'au lycée, (Bac+2), en passant par le collège un centre de formation des apprentis agricole un centre du GRETA

Petite enfance : halte-garderie, relais assistantes maternelles, crèches, centres de loisirs

Un service d'inspection académique

  • Lycée de Bagatelle.

[modifier] Service public

Saint-Gaudens possède un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, une poste, un centre des impôts , une maison de retraite, un office de tourisme et abrite aussi le siège de la Communauté de communes du Communauté de communes du Saint-Gaudinois une Sous-préfecture un tribunal de commerce un tribunal de grande instance des services prudhommes, Pôle emploi, DDE, douanes, office national des forêts

[modifier] Santé

Centre hospitalier, cliniques, centre médico social, centre intercommunal d’action sociale

[modifier] Sports

Bugatti 35

[modifier] Événements culturels

[modifier] Jumelages

[modifier] Voir aussi

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Saint-Gaudens.

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. Saint-Gaudens sur le site de l'Insee
  2. abcd Base Mérimée
  3. Note biographique sur Jean Bepmale
  4. Open Gaz de France Midi-Pyrénées Saint-Gaudens Comminges
  5. Les Rencontres du Saxophone
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