Issoudun

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Issoudun
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Issoudun
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de France France
Région Centre
Département Indre
(sous-préfecture)
Arrondissement Issoudun
(chef-lieu)
Canton Issoudun-Sud
Issoudun-Nord
(chef-lieu des 2 cantons)
Intercommunalité Communauté de communes du pays d’Issoudun
Maire
Mandat
André Laignel
2008-2014
Code postal 36100
Code commune 36088
Démographie
Gentilé Issoldunois
Population
municipale
13 090 hab. (2010)
Densité 358 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 39″ N 1° 59′ 40″ E / 46.960808, 1.99436246° 57′ 39″ Nord
       1° 59′ 40″ Est
/ 46.960808, 1.994362
  
Altitude Min. 122 m — Max. 161 m
Superficie 36,60 km2
Localisation

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Issoudun
Liens
Site web issoudun.fr

IssoudunPrononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune française, située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Sommaire

Géographie [modifier]

Localisation [modifier]

La rivière Théols.
La rivière Théols.

La commune est située dans l'est[1] du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Les Bordes (4 km), Saint-Aoustrille (5 km), Sainte-Lizaigne (7 km), Chouday (7 km), Lizeray (8 km), Condé (8 km), Thizay (8 km), Saint-Georges-sur-Arnon (10 km), Saint-Ambroix (10 km), Saugy (10 km), Saint-Aubin (11 km), Châteauroux (27 km), La Châtre (41 km) et Le Blanc (79 km).

Les hameaux et lieux-dits sont : Saint-Denis, Avail, Chinault, Le Méz, La Bretonnerie, Pié-Girard, L'Artillerie et Les Genêteries.

Géologie et relief [modifier]

Hydrographie [modifier]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols.

Climat [modifier]

Relevé observé de 1961 à 1990, à la station météorologique de Châteauroux - Déols (36)
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,5 1,2 2,6 4,9 8,2 11,2 13,2 13,1 10,9 7,6 3,5 1,1 6,5
Température moyenne (°C) 3,4 4,7 6,9 9,7 13,2 16,5 19,1 18,7 16,3 12,1 6,9 4 11
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,2 11,2 14,5 18,2 21,8 25 24,3 21,6 16,7 10,3 6,9 15,4
Ensoleillement (h) 47 76 121 150 181 201 235 203 165 123 63 48 1 613
Humidité relative (%) 88 85 79 75 76 74 69 70 76 84 88 88 79,33
Précipitations (mm) 61,7 63,2 63,8 56,6 75,3 53,4 51,5 50,6 60,9 59,9 65,7 65,7 728,3
dont pluie (mm) 29,5 28,2 32,4 42,6 39,7 39,7 48,3 43 58,6 43 35,2 35 58,6
Nombre de jours avec pluie 11 10,4 11,1 10,3 11,9 8,1 6,6 7,7 7,5 9,1 11 11,1 115,8
dont nombre de jours avec pluie ≥ 5 mm 4,1 4,1 4,5 3,8 5,2 3,7 3,2 2,9 3,6 4,1 4,8 4,5 48,5
Nombre de jours d'orage 0,1 0,2 0,4 1,1 3,4 3,3 0 0 2,1 0,9 0,3 0,3 12,1
Nombre de jours avec neige 3,3 3,4 1,9 0,8 -0 -0 0 0 -0 -0 1,3 2,7 13,4
Nombre de jours avec gel 13,4 11,6 9,1 2,5 0,1 0 0 0 0 0,8 6,8 12,9 57,2
Nombre de jours avec brouillard 5,7 4,4 2,3 1,4 1,2 1,1 0 0 2,8 5,9 5,8 6,4 37
Record de froid (°C)
(année du record)
-22,8
(16/01/1985)
-15
(05/02/1963)
-10
(03/03/1965)
-3,9
(12/04/1986)
-0,2
(08/05/1974)
3
(05/06/1969)
5,8
(02/07/1975)
4,5
(06/08/1967)
1,1
(19/09/1962)
-2,8
(25/10/1964)
-6,3
(23/11/1988)
-17
(10/12/1967)
-22,8
Record de chaleur (°C)
(année du record)
18,3
(30/01/1967)
22,9
(24/02/1990)
24,3
(28/03/1989)
26,9
(20/04/1968)
31,1
(27/05/1967)
35,6
(28/06/1986)
36,8
(21/07/1990)
37,3
(16/08/1974)
34
(17/09/1987)
29,5
(02/10/1985)
21,6
(01/11/1984)
20,5
(16/12/1989)
37,3
Record de pluie en 24 h (mm)
(année du record)
29,5
(12/01/1962)
28,2
(13/02/1990)
32,4
(29/03/1978)
42,6
(18/04/1964)
39,7
(06/05/1985)
39,7
(20/06/1977)
48,3
(22/07/1963)
43
(29/08/1968)
58,6
(17/09/1975)
43
(29/10/1981)
35,2
(05/11/1962)
35
(14/12/1979)
58,6
Record de vent (km/h)
(année du record)
101
(30/01/1983)
115
(03/02/1990)
126
(10/03/1982)
83
(11/04/1985)
87
(02/05/1988)
97
(07/06/1987)
94
(26/07/1983)
72
(26/08/1986)
97
(22/09/1987)
94
(16/10/1987)
101
(08/11/1982)
97
(30/12/1981)
126
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6.3
0.5
61.7
 
 
 
8.2
1.2
63.2
 
 
 
11.2
2.6
63.8
 
 
 
14.5
4.9
56.6
 
 
 
18.2
8.2
75.3
 
 
 
21.8
11.2
53.4
 
 
 
25
13.2
51.5
 
 
 
24.3
13.1
50.6
 
 
 
21.6
10.9
60.9
 
 
 
16.7
7.6
59.9
 
 
 
10.3
3.5
65.7
 
 
 
6.9
1.1
65.7
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Voies de communication et transports [modifier]

Voies routières [modifier]

La route nationale N151 passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 8, 9, 9a, 19, 68, 82, 131, 918 et 960.

Transports [modifier]

La place du 10 juin 1944.
La place du 10 juin 1944.

La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La commune possède une gare ferroviaire sur cette ligne.

Le territoire communal est desservi par : les 4 lignes du réseau de bus TIG (réseau urbain d'Issoudun) ; les lignes : 1, 2 et 3 du réseau TIGR (réseau interurbain d'Issoudun) ; la ligne C du réseau L'Aile Bleue et par deux lignes[2] d'autocars TER Centre : Châteauroux - Issoudun - Vierzon et Châteauroux - Issoudun - Bourges.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, situé à environ 27 km.

Sentiers de randonnées [modifier]

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Champagne berrichonne.

Urbanisme [modifier]

Morphologie urbaine [modifier]

Logement [modifier]

Projets d'aménagements [modifier]

Toponymie [modifier]

Ses habitants sont appelés les Issoldunois[3].

Histoire [modifier]

Antiquité [modifier]

Située à mi-chemin de Bourges et de Châteauroux, la cité gauloise d’Uxeldunum, détruite à l'approche de César et reconstruite par ce dernier est un site occupé depuis l’Antiquité sans discontinuité[4].

Moyen Âge [modifier]

Blason des Lusignan, seigneurs d'Issoudun.
Blason des Lusignan, seigneurs d'Issoudun.

Au XIe siècle, les seigneurs d’Issoudun frappaient leur propre monnaie[5]. À la fin du XIIe siècle, avec l’extinction de la famille des seigneurs de Châteauroux-Déols, lssoudun, comme leur héritière Denise de Déols, est ballotée entre les royaumes de France et d’Angleterre : française au traité d'Azay-le-Rideau (1189), anglaise en 1195 au traité du Gaillon, Issoudun échoit à Philippe Auguste en 1200 au traité du Goulet[6].

Le développement de la ville entraîne l’installation d’un couvent de franciscains (les cordeliers) dans la première moitié du XIIIe siècle[7].

Au XVe siècle, la ville d'Issoudun connaissait une croissance d'industrie de drapier[8].

XVIe-XVIIIe siècles [modifier]

Issoudun joue un rôle administratif important à partir de la fin du XVIe siècle en étant le siège d’une élection (subdivision de la généralité de Bourges) et d’une subdélégation.

La ville d’Issoudun connaît une croissance démographique au début du XVIIIe siècle, puisqu’elle passe de 2 050 feux en 1709 à 2 269 en 1726 (autour de 10 000 habitants)[9].

Le 16 juillet 1730, la grosse cloche de l'église Saint-Paterne d'Issoudun est bénie. Son parrain est Messire Joseph Bellet, abbé commendataire de l'abbaye Notre-Dame d'Issoudun, la marraine Dame Marie de la Roche-Aymon,veuve de noble homme Michel Henry Agobert, Sr Deolanay, conseiller du roi, juge prévôt d'Issoudun[10].

Honoré de Balzac disait : « N'en déplaise à Paris, Issoudun est une des plus vieilles villes de France ».

Révolution française et Empire [modifier]

A la Révolution, le choix de Châteauroux, alors seconde ville du Berry, comme préfecture du nouveau département de l’Indre, nuit au développement d'Issoudun.

XIXe siècle : jusqu’à la IIIe République [modifier]

La basilique Notre-Dame du Sacré-Coeur.
La basilique Notre-Dame du Sacré-Coeur.

Pendant la Deuxième République, Issoudun est une des villes les plus favorables au nouveau régime et aux idées de progrès. Dès son élection, le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III) fait arrêter les membres des sociétés dites « secrètes » qui s’étaient donné pour mission de répandre ces idées et d’acquérir le peuple à la République sociale. Les principaux membres de « La Solidarité républicaine » (120 membres) sont condamnés à la prison ferme et privés de droits civiques pour deux ans (dont Lecherbonnier, père du futur maire) en juin 1849, et finalement emprisonnés après l’appel en novembre[11]. L’agitation est permanente jusqu’au coup d'État du 2 décembre 1851, parfois dispersée par la troupe, et la garde nationale bourgeoise dissoute car trop inactive[12].

La nouvelle du coup d’État est connue dans la journée du 2 par les officiels, mais ne se répand que le 3. Les républicains s’assemblent, manifestent (1 500 à 1 800 personnes), mais, en l’absence de certitudes, n’agissent pas pour se rendre maître des bâtiments officiels. La nouvelle de la défaite des républicains de Paris arrive le soir du 4, et le dernier rassemblement a lieu le 6[13]. Les deux compagnies du 23e léger n’ont donc pas à intervenir. La répression commence ensuite, avec 23 arrestations pour la seule ville d’Issoudun[14], pendant que le pouvoir s’installe : la devise Liberté-Égalité-Fraternité est effacée des bâtiments publics[15]. Douze cabarets populaires et suspects sont fermés en janvier 1852[15]. L’un des prisonniers se pend en cellule ; en mai, trois des défenseurs de la République sont déportés en Algérie[16]. Le libraire Châtelin, jeune père, libéré au bout de deux mois, préfère s’exiler à Londres, où ses travaux de relieur sont officiellement récompensés[17]. Enfin, un élève issoldunois aux idées trop avancées de l’École normale de Châteauroux est exclu de l’établissement, le gouvernement de l’Empire autoritaire surveillant tout particulièrement les instituteurs. De la même façon, l’instituteur du village des Bordes, Nicolas Florent, particulièrement apprécié de la population, donnant des cours du soir, auparavant récompensé par l’Inspection académique, est démis dès le 22 décembre[18].

L’opposition ne désarme pas, même si on ne peut relever dans les premières années de l’Empire que quelques condamnations pour cris séditieux[19]. L’attentat d'Orsini, en janvier 1858, entraîne sept nouvelles arrestations d’opposants[20] ; certains sont déportés en Algérie[21].

De la fin du XIXe siècle à nos jours [modifier]

L'ancien palais de justice.

Depuis la fin du XIXe siècle, Issoudun est un centre important de dévotion et de Pèlerinage à la Vierge Marie[22]. Elle est appelée la « ville de Notre-Dame du Sacré-Cœur ».

De 1875 à 1920, Issoudun est ville de garnison du 68e régiment d'infanterie de ligne avec Le Blanc (1er et 2e bataillon à Issoudun, État-major et 3e bataillon au Blanc)

La caserne Jardon, désaffectée, est utilisée en 1938 pour héberger 383 réfugiés de la guerre d'Espagne[23]. Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire)[24]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Un gymnase est converti en infirmerie pour soigner les victimes d’épidémie[25].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

En 1940-1942, Issoudun est ville de garnison du 1er régiment d’infanterie et du 72e régiment d’artillerie[26].

Durant la Première Guerre mondiale, un centre d'instruction d'élèves aspirants s'installa à la caserne Châteaurenault. On note, parmi eux, la présence du futur général Koenig.

Entre fin 1917 et juin 1919, le 3e centre d'instruction de l'aviation de ce qui deviendra en 1919 le United States Army Air Service entre 1917 et 1919 est installé sur la commune après l'entrée en guerre des États-Unis en soutien de l'American Expeditionary Force. Ce fut le plus grande base aérienne américaine hors métropole avec 7 camps, 11 terrains d'aviation et 2 hôpitaux de campagne répartis sur environ 1 300 hectares. Servis par 7 500 personnes, 766 pilotes de chasse y furent formés et 171 militaires américains sont morts dans ces camps d'entraînement[27].

Au mois de mai 1940, la ville est victime d'un bombardement[28] aérien faisant près de 110 victimes.

Le 10 septembre 1944, la colonne Elster qui faisait retraite du sud de la France vers l’Allemagne, fait sa reddition à Issoudun. Le commando du 3e SAS, composé de Français, reçoit la reddition[29].

Depuis 1950, la région d'Issoudun accueille un centre émetteur radio en ondes courtes qui permet de diffuser les programmes de Radio France Internationale vers l'étranger, situé sur la commune de Saint-Aoustrille.

Article détaillé : émetteur d'Issoudun.

En septembre 2003, dans le cadre du redéploiement des forces de l'ordre en France, le commissariat de police d'Issoudun est définitivement fermé. C'est à présent la gendarmerie qui assure la sécurité et qui voit ses effectifs étoffés avec la création d'une brigade des recherches, d'un peloton de surveillance et d'intervention et d'une brigade motorisée. La compagnie de gendarmerie d'Issoudun, jusque-là une des plus petites de la Légion de Gendarmerie du Centre et menacée de dissolution reprend une importance capitale dans le département de l'Indre.

En 2008 le palais de justice et la police municipale de la commune ont été fermés définitivement.

La commune a accueilli le 14 juillet 2009, l'arrivée de la 10e étape du Tour de France 2009 de cyclisme.

Politique et administration [modifier]

Tendances politiques et résultats [modifier]

Administration municipale [modifier]

La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, des cantons d'Issoudun : Nord - Sud, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du pays d’Issoudun.

Liste des maires [modifier]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 De Laulerie  ?  ?
1947 1947 Vallée  ?  ?
1947 1949 Peyrat  ?  ?
1949 mars 1971 Caillaud  ?  ?
mars 1971 mars 1977 Maurice Rousselle  ?  ?
mars 1977 en cours André Laignel[30],[31] PS Universitaire
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Instances judiciaires et administratives [modifier]

La commune dispose des services suivants :

Politique environnementale [modifier]

La commune a été récompensée par quatre fleurs et la distinction Grand prix aux palmarès 2007[38] et 2011[39] du concours des villes et villages fleuris.

Jumelages [modifier]

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 13 090 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
13 491 10 265 10 719 11 077 11 664 11 654 12 234 12 852 13 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
13 320 14 282 14 261 14 230 13 703 14 928 15 231 13 564 14 116
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 222 13 949 13 709 11 893 11 809 11 684 11 511 12 645 12 945
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2010
13 900 15 108 15 956 14 696 13 859 13 685 13 930 13 477 13 090
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[40] puis Insee à partir de 1968[41].)

Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement [modifier]

La commune possède comme lieux d'enseignements[42] : cinq écoles maternelles publiques (François Habert, George Sand, Jean Jaurès, Léo Lagrange, Saint-Exupéry), une école primaire privée (Notre-Dame), quatre écoles élémentaires publiques (Condorcet, Jean Jaurès, Michelet et Saint-Exupéry), deux collèges publics (Denis Diderot et Honoré de Balzac), un collège et un lycée polyvalent privés (Saint-Cyr), un lycée professionnel public (Jean d'Alembert) et un lycée général public (Honoré de Balzac). Un autre lycée polyvalent public (Blaise Pascal) de secteur[43] se trouve à Châteauroux.

Manifestations culturelles et festivités [modifier]

La Tour Blanche.
La Tour Blanche.
  • Fêtes de la Tour Blanche, festival de théâtre de rue tous les ans le week-end de l'Ascension en centre ville.
  • Chaque année, le 8 septembre, la basilique de Notre-Dame du Sacré Coeur sert de cadre à un important pèlerinage.
  • Festival Guitare Issoudun - (week-end de la Toussaint).
  • Foire de la Toussaint avec une fête foraine.
  • Foire du tout et du rien, grande brocante organisée au profit d'associations caritatives le premier week-end de septembre.
  • Marché de la moto, pièces et véhicules deux fois par an en avril et octobre.

Équipement culturel [modifier]

Le musée de l'Hospice Saint-Roch.
Le musée de l'Hospice Saint-Roch.
  • Musée de l'Hospice Saint-Roch :
Il occupe l'emplacement de l'ancien Hôtel-Dieu, fondé au XIIe siècle et reconstruit au XVe siècle. Ce vaste et bel édifice comprend une chapelle et des salles des malades du XIIe siècle ainsi que deux ailes des XVIIe siècle et XVIIIe siècle. (objets funéraires celtiques, ensemble lapidaire du VIIIe et XVe siècles, arbre de Jessé du Xve siècle, remarquables collections de pharmacie des XVIIe et XIXe siècles, collection des art océanien et art brut, art contemporain).

Santé [modifier]

La commune possède un centre hospitalier[44] doté d'un service des urgences.

Sports [modifier]

Issoudun dispose d'un Vol à voile sur l'aérodrome d'Issoudun-le-Fay. Il y est régulièrement organisé des concours et notamment le championnat de France de vol à voile.

Médias [modifier]

Cultes [modifier]

Culte catholique

La commune d'Issoudun dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Champagne Berrichonne[45] et de la paroisse de Saint-Cyr. Le lieu de culte est l'église Saint-Cyr.

Économie [modifier]

Revenus de la population et fiscalité [modifier]

Emploi [modifier]

Entreprises et commerces [modifier]

Son tissu industriel se compose de quelques grosses entreprises, comme Sicma (groupe Zodiac Aerospace), Vivarte, Louis Vuitton, et d'une multitude de PME. La multinationale mexicaine de matériaux de construction, Cemex, y possède une unité de béton prêt à l'emploi.

Culture locale et patrimoine [modifier]

Monuments et lieux touristiques [modifier]

Le beffroi.
Le beffroi.
Il a abrité Honoré de Balzac lors de ses séjours dans la ville.
C'est un donjon attribuée à Richard Cœur de Lion, récemment restaurée. Haute de 27 m, elle a des murs de 4 m d'épaisseur. Un escalier de 150 marches permet d'accéder aux trois étages de la tour et de profiter du panorama.
  • Beffroi (XIIe et XVe siècles) :
La façade nord-est décorée dans un style Renaissance.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Héraldique, logotype et devise [modifier]

Armes d'Issoudun

Les armes d'Issoudun se blasonnent ainsi :

D'azur au pairle d'or, accompagné de trois fleurs de lys du même.

Logo Issoudun.jpg Logo de la commune d'Issoudun :

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. Site SNCF TER Centre : Fiches horaires, consulté le 3 janvier 2012.
  3. Nom des habitants des communes françaises, Issoudun, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 5 février 2012.
  4. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 21.
  5. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 12.
  6. Berry médiéval, op. cit., p. 13.
  7. Berry médiéval, op. cit., p. 21.
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  12. Bernard Moreau, op. cit., p. 10-11.
  13. Bernard Moreau, op. cit., p. 25-27.
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  46. Thaumas de la Thaumassière Gaspard, Histoire du Berry, 1689, t.2, p.144.


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