Issoudun

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Issoudun
L’hôtel de ville.
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Blason de Issoudun
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
(sous-préfecture)
Arrondissement Issoudun
(chef-lieu)
Canton Issoudun-Sud
Issoudun-Nord
(chef-lieu des 2 cantons)
Intercommunalité Communauté de communes du pays d’Issoudun
Maire
Mandat
André Laignel
2014-2020
Code postal 36100
Code commune 36088
Démographie
Gentilé Issoldunois
Population
municipale
12 931 hab. (2011)
Densité 353 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 39″ N 1° 59′ 40″ E / 46.960808, 1.99436246° 57′ 39″ Nord 1° 59′ 40″ Est / 46.960808, 1.994362  
Altitude Min. 122 m – Max. 161 m
Superficie 36,60 km2
Localisation

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Liens
Site web issoudun.fr

IssoudunPrononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'est[1] du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Elle appartient à l'aire urbaine d'Issoudun.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Les Bordes (4 km), Saint-Aoustrille (5 km), Sainte-Lizaigne (7 km), Chouday (7 km), Lizeray (8 km), Condé (8 km), Thizay (8 km), Saint-Georges-sur-Arnon (10 km), Saint-Ambroix (10 km), Saugy (10 km), Saint-Aubin (11 km), Châteauroux (27 km), La Châtre (41 km) et Le Blanc (79 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Saint-Denis, Avail, Chinault, le Méz, la Bretonnerie, Pié-Girard, l'Artillerie et les Genêteries.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols[2].

La rivière Théols.
La rivière Théols.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé observé de 1961 à 1990, à la station météorologique de Châteauroux - Déols (36)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,5 1,2 2,6 4,9 8,2 11,2 13,2 13,1 10,9 7,6 3,5 1,1 6,5
Température moyenne (°C) 3,4 4,7 6,9 9,7 13,2 16,5 19,1 18,7 16,3 12,1 6,9 4 11
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,2 11,2 14,5 18,2 21,8 25 24,3 21,6 16,7 10,3 6,9 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16/01/1985
−15
05/02/1963
−10
03/03/1965
−3,9
12/04/1986
−0,2
08/05/1974
3
05/06/1969
5,8
02/07/1975
4,5
06/08/1967
1,1
19/09/1962
−2,8
25/10/1964
−6,3
23/11/1988
−17
10/12/1967
−22,8
16/01/1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18,3
30/01/1967
22,9
24/02/1990
24,3
28/03/1989
26,9
20/04/1968
31,1
27/05/1967
35,6
28/06/1986
36,8
21/07/1990
37,3
16/08/1974
34
17/09/1987
29,5
02/10/1985
21,6
01/11/1984
20,5
16/12/1989
37,3
16/08/1974
Nombre de jours avec gel 13,4 11,6 9,1 2,5 0,1 0 0 0 0 0,8 6,8 12,9 57,2
Ensoleillement (h) 47 76 121 150 181 201 235 203 165 123 63 48 1 613
Record de vent (km/h)
date du record
101
30/01/1983
115
03/02/1990
126
10/03/1982
83
11/04/1985
87
02/05/1988
97
07/06/1987
94
26/07/1983
72
26/08/1986
97
22/09/1987
94
16/10/1987
101
08/11/1982
97
30/12/1981
126
10/03/1982
Précipitations (mm) 61,7 63,2 63,8 56,6 75,3 53,4 51,5 50,6 60,9 59,9 65,7 65,7 728,3
dont pluie (mm) 29,5 28,2 32,4 42,6 39,7 39,7 48,3 43 58,6 43 35,2 35 58,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,5
12/01/1962
28,2
13/02/1990
32,4
29/03/1978
42,6
18/04/1964
39,7
06/05/1985
39,7
20/06/1977
48,3
22/07/1963
43
29/08/1968
58,6
17/09/1975
43
29/10/1981
35,2
05/11/1962
35
14/12/1979
58,6
17/09/1975
Nombre de jours avec précipitations 11 10,4 11,1 10,3 11,9 8,1 6,6 7,7 7,5 9,1 11 11,1 115,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 4,1 4,1 4,5 3,8 5,2 3,7 3,2 2,9 3,6 4,1 4,8 4,5 48,5
Humidité relative (%) 88 85 79 75 76 74 69 70 76 84 88 88 79,33
Nombre de jours avec neige 3,3 3,4 1,9 0,8 0 0 0 0 0 0 1,3 2,7 13,4
Nombre de jours d'orage 0,1 0,2 0,4 1,1 3,4 3,3 0 0 2,1 0,9 0,3 0,3 12,1
Nombre de jours avec brouillard 5,7 4,4 2,3 1,4 1,2 1,1 0 0 2,8 5,9 5,8 6,4 37
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6,3
0,5
61,7
 
 
 
8,2
1,2
63,2
 
 
 
11,2
2,6
63,8
 
 
 
14,5
4,9
56,6
 
 
 
18,2
8,2
75,3
 
 
 
21,8
11,2
53,4
 
 
 
25
13,2
51,5
 
 
 
24,3
13,1
50,6
 
 
 
21,6
10,9
60,9
 
 
 
16,7
7,6
59,9
 
 
 
10,3
3,5
65,7
 
 
 
6,9
1,1
65,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route nationale N151[3] passe par le territoire communal ainsi que les routes[3] départementales : 8, 9, 9A, 19, 68, 82, 131, 918 et 960.

Transports[modifier | modifier le code]

La place du 10 juin 1944.
La place du 10 juin 1944.

La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare[3] dessert la commune.

Le territoire communal est desservi par l'unique ligne du réseau de bus TIG[4] ; les lignes 1, 2 et 3 du réseau TIGR[5] ; la ligne C du réseau L'Aile Bleue[6] et par les lignes 8 et 37 du réseau d'autocars TER Centre[7].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 27 km.

Sentiers de randonnées[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Champagne berrichonne[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Issoldunois[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Située à mi-chemin de Bourges et de Châteauroux, la cité gauloise d’Uxeldunum, détruite à l'approche de César et reconstruite par ce dernier est un site occupé depuis l’Antiquité sans discontinuité[9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Blason des Lusignan, seigneurs d'Issoudun.
Blason des Lusignan, seigneurs d'Issoudun.

Au XIe siècle, les seigneurs d’Issoudun frappaient leur propre monnaie[10]. À la fin du XIIe siècle, avec l’extinction de la famille des seigneurs de Châteauroux-Déols, lssoudun, comme leur héritière Denise de Déols, est ballotée entre les royaumes de France et d’Angleterre : française au traité d'Azay-le-Rideau (1189), anglaise en 1195 au traité du Gaillon, Issoudun échoit à Philippe Auguste en 1200 au traité du Goulet[11].

Le développement de la ville entraîne l’installation d’un couvent de franciscains (les cordeliers) dans la première moitié du XIIIe siècle[12].

Au XVe siècle, la ville d'Issoudun connaissait une croissance d'industrie de drapier[13].

XVIe-XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Issoudun joue un rôle administratif important à partir de la fin du XVIe siècle en étant le siège d’une élection (subdivision de la généralité de Bourges) et d’une subdélégation.

La ville d’Issoudun connaît une croissance démographique au début du XVIIIe siècle, puisqu’elle passe de 2 050 feux en 1709 à 2 269 en 1726 (autour de 10 000 habitants)[14].

Le 16 juillet 1730, la grosse cloche de l'église Saint-Paterne d'Issoudun est bénie. Son parrain est Messire Joseph Bellet, abbé commendataire de l'abbaye Notre-Dame d'Issoudun, la marraine Dame Marie de la Roche-Aymon,veuve de noble homme Michel Henry Agobert, Sr Deolanay, conseiller du roi, juge prévôt d'Issoudun[15].

Honoré de Balzac disait : « N'en déplaise à Paris, Issoudun est une des plus vieilles villes de France ».

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, le choix de Châteauroux, alors seconde ville du Berry, comme préfecture du nouveau département de l'Indre, nuit au développement d'Issoudun.

XIXe siècle : jusqu’à la IIIe République[modifier | modifier le code]

La basilique Notre-Dame du Sacré-Cœur.
La basilique Notre-Dame du Sacré-Cœur.

Pendant la Deuxième République, Issoudun est une des villes les plus favorables au nouveau régime et aux idées de progrès. Dès son élection, le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III) fait arrêter les membres des sociétés dites « secrètes » qui s’étaient donné pour mission de répandre ces idées et d’acquérir le peuple à la République sociale. Les principaux membres de « La Solidarité républicaine » (120 membres) sont condamnés à la prison ferme et privés de droits civiques pour deux ans (dont Lecherbonnier, père du futur maire) en juin 1849, et finalement emprisonnés après l’appel en novembre[16]. L’agitation est permanente jusqu’au coup d'État du 2 décembre 1851, parfois dispersée par la troupe, et la garde nationale bourgeoise dissoute car trop inactive[16],[17].

La nouvelle du coup d’État est connue dans la journée du 2 par les officiels, mais ne se répand que le 3. Les républicains s’assemblent, manifestent (1 500 à 1 800 personnes), mais, en l’absence de certitudes, n’agissent pas pour se rendre maître des bâtiments officiels. La nouvelle de la défaite des républicains de Paris arrive le soir du 4, et le dernier rassemblement a lieu le 6[18]. Les deux compagnies du 23e léger n’ont donc pas à intervenir. La répression commence ensuite, avec 23 arrestations pour la seule ville d’Issoudun[19], pendant que le pouvoir s’installe : la devise Liberté-Égalité-Fraternité est effacée des bâtiments publics[20]. Douze cabarets populaires et suspects sont fermés en janvier 1852[20]. L’un des prisonniers se pend en cellule ; en mai, trois des défenseurs de la République sont déportés en Algérie[21]. Le libraire Châtelin, jeune père, libéré au bout de deux mois, préfère s’exiler à Londres, où ses travaux de relieur sont officiellement récompensés[22]. Enfin, un élève issoldunois aux idées trop avancées de l’École normale de Châteauroux est exclu de l’établissement, le gouvernement de l’Empire autoritaire surveillant tout particulièrement les instituteurs. De la même façon, l’instituteur du village des Bordes, Nicolas Florent, particulièrement apprécié de la population, donnant des cours du soir, auparavant récompensé par l’Inspection académique, est démis dès le 22 décembre[23].

L’opposition ne désarme pas, même si on ne peut relever dans les premières années de l’Empire que quelques condamnations pour cris séditieux[24]. L’attentat d'Orsini, en janvier 1858, entraîne sept nouvelles arrestations d’opposants[25] ; certains sont déportés en Algérie[26].

De la fin du XIXe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

L'ancien palais de justice.

Depuis la fin du XIXe siècle, Issoudun est un centre important de dévotion et de Pèlerinage à la Vierge Marie[27]. Elle est appelée la « ville de Notre-Dame du Sacré-Cœur ».

De 1875 à 1920, Issoudun est ville de garnison du 68e régiment d'infanterie de ligne avec Le Blanc (1er et 2e bataillon à Issoudun, État-major et 3e bataillon au Blanc)

La caserne Jardon, désaffectée, est utilisée en 1938 pour héberger 383 réfugiés de la guerre d'Espagne[28]. Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire)[29]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Un gymnase est converti en infirmerie pour soigner les victimes d’épidémie[30].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

En 1940-1942, Issoudun est ville de garnison du 1er régiment d’infanterie et du 72e régiment d’artillerie[31].

Durant la Première Guerre mondiale, un centre d'instruction d'élèves aspirants s'installa à la caserne Châteaurenault. On note, parmi eux, la présence du futur général Koenig.

Entre fin 1917 et juin 1919, le 3e centre d'instruction de l'aviation de ce qui deviendra en 1919 le United States Army Air Service entre 1917 et 1919 est installé sur la commune après l'entrée en guerre des États-Unis en soutien de l'American Expeditionary Force. Ce fut le plus grande base aérienne américaine hors métropole avec 7 camps, 11 terrains d'aviation et 2 hôpitaux de campagne répartis sur environ 1 300 hectares. Servis par 7 500 personnes, 766 pilotes de chasse y furent formés et 171 militaires américains sont morts dans ces camps d'entraînement[32].

Au mois de mai 1940, la ville est victime d'un bombardement[33] aérien faisant près de 110 victimes.

Le 10 septembre 1944, la colonne Elster qui faisait retraite du sud de la France vers l’Allemagne, fait sa reddition à Issoudun. Le commando du 3e SAS, composé de Français, reçoit la reddition[34].

Depuis 1950, la région d'Issoudun accueille un centre émetteur radio en ondes courtes qui permet de diffuser les programmes de Radio France Internationale vers l'étranger, situé sur la commune de Saint-Aoustrille.

Article détaillé : émetteur d'Issoudun.

En septembre 2003, dans le cadre du redéploiement des forces de l'ordre en France, le commissariat de police d'Issoudun est définitivement fermé. C'est à présent la gendarmerie qui assure la sécurité et qui voit ses effectifs étoffés avec la création d'une brigade des recherches, d'un peloton de surveillance et d'intervention et d'une brigade motorisée. La compagnie de gendarmerie d'Issoudun, jusque-là une des plus petites de la Légion de Gendarmerie du Centre et menacée de dissolution reprend une importance capitale dans le département de l'Indre.

En 2008 le palais de justice et la police municipale de la commune ont été fermés définitivement.

La commune a accueilli le 14 juillet 2009, l'arrivée de la 10e étape du Tour de France 2009 de cyclisme.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, des cantons d'Issoudun : Nord - Sud, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du pays d’Issoudun.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 De Laulerie  ?  ?
1947 1947 Vallée  ?  ?
1947 1949 Peyrat  ?  ?
1949 mars 1971 Caillaud  ?  ?
mars 1971 mars 1977 Maurice Rousselle  ?  ?
mars 1977 en cours André Laignel[35],[36],[37] PS Universitaire
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Concours des villes et villages fleuris
Nombres de fleurs Années d'obtentions
4 fleurs palmarès 2004[44]
palmarès 2005[45]
palmarès 2006[46]
palmarès 2007[47]
palmarès 2008[48]
palmarès 2011[49]
palmarès 2013[50]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 931 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
13 491 10 265 10 719 11 077 11 664 11 654 12 234 12 852 13 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
13 320 14 282 14 261 14 230 13 703 14 928 15 231 13 564 14 116
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 222 13 949 13 709 11 893 11 809 11 684 11 511 12 645 12 945
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
13 900 15 108 15 956 14 696 13 859 13 685 13 930 12 931 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2004[52].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieux d'enseignements[53] : cinq écoles maternelles publiques (François Habert, George Sand, Jean Jaurès, Léo Lagrange, Saint-Exupéry), une école primaire privée (Notre-Dame), quatre écoles élémentaires publiques (Condorcet, Jean Jaurès, Michelet et Saint-Exupéry), deux collèges publics (Denis Diderot et Honoré de Balzac), un collège et un lycée polyvalent privés (Saint-Cyr), un lycée professionnel public (Jean d'Alembert) et un lycée général public (Honoré de Balzac). Un autre lycée polyvalent public (Blaise Pascal) de secteur[54] se trouve à Châteauroux.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Tour Blanche.
La Tour Blanche.
  • Fêtes de la Tour Blanche, festival de théâtre de rue tous les ans le week-end de l'Ascension en centre ville.
  • Chaque année, le 8 septembre, la basilique de Notre-Dame du Sacré Cœur sert de cadre à un important pèlerinage.
  • Festival Guitare Issoudun - (week-end de la Toussaint).
  • Foire de la Toussaint avec une fête foraine.
  • Foire du tout et du rien, grande brocante organisée au profit d'associations caritatives le premier week-end de septembre.
  • Marché de la moto, pièces et véhicules deux fois par an en avril et octobre.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Le musée de l'Hospice Saint-Roch.
Le musée de l'Hospice Saint-Roch.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un centre hospitalier[56] doté d'un service des urgences.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un club de rugby « Rugby Club Issoudun » qui évolue en Fédérale 3 et un club omnisports « Sports Athletiques Issoldunois » dont la section football évolue en Promotion Honneur de la Ligue du Centre de football. Le club compte à son palmarès une Division Honneur remportée en 1996.

Issoudun dispose d'un Vol à voile sur l'aérodrome d'Issoudun-le-Fay. Il y est régulièrement organisé des concours et notamment le championnat de France de vol à voile.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La commune d'Issoudun dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Champagne Berrichonne[57] et de la paroisse de Saint-Cyr. Le lieu de culte est l'église Saint-Cyr.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[58].

Son tissu industriel se compose de quelques grosses entreprises, comme Sicma (groupe Zodiac Aerospace), Vivarte, Louis Vuitton, et d'une multitude de PME. La multinationale mexicaine de matériaux de construction, Cemex, y possède une unité de béton prêt à l'emploi.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le beffroi.
Le beffroi.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Issoudun Blason D'azur au pairle d'or, accompagné de trois fleurs de lys du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo Issoudun.jpg Logotype de la commune d'Issoudun :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

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Les coordonnées de cet article :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac, Points d’Æncrage,‎ 2002, 109 p. (ISBN 2911853059).
  • Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Horvath,‎ 1993, 264 p. (ISBN 2717108386).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c et d Site du Géoportail : Issoudun, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b, c et d Site de ViaMichelin : Issoudun, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site de la commune d'Issoudun : Transport Issoudun Gratuit, consulté le 19 septembre 2013.
  5. Site de la commune d'Issoudun : Transport Intercommunal Gratuit Rural, consulté le 16 septembre 2013.
  6. Site du conseil général de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 14 décembre 2013.
  7. Site SNCF TER Centre : Fiches horaires, consulté le 29 septembre 2013.
  8. « Nom des habitants des communes françaises, Issoudun », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 5 février 2012).
  9. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 21.
  10. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 12.
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  12. Berry médiéval, op. cit., p. 21.
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  14. Olivier Zeller, Changement agraire et récession démographique : la première enquête Orry (1730) : L'exemple de l'élection d'Issoudun, Annales de démographie historique,‎ février 2007, 114e éd. (lire en ligne), p. 168.
  15. Archives Départementales de l'Indre - Issoudun - Registre 3 E 088/078 p. 4.
  16. a et b Moreau 2002, p. 10.
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  29. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  30. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
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  40. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
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  50. Site des Villes et Villages Fleuris : Les villes et villages fleuris, consulté le 26 janvier 2014.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  53. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
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  56. Site du centre hospitalier d'Issoudun, consulté le 24 août 2012.
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