Ivry-sur-Seine
| Ivry-sur-Seine | ||||||
La mairie d'Ivry-sur-Seine, sous la neige, en février 2005. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Île-de-France | |||||
| Département | Val-de-Marne | |||||
| Arrondissement | Créteil | |||||
| Canton | chef-lieu de 2 cantons | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Seine Amont (Ivry - Vitry - Choisy) depuis le 1er janvier 2013 | |||||
| Maire Mandat |
Pierre Gosnat (PCF) 2008-2014 |
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| Code postal | 94200 | |||||
| Code commune | 94041 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Ivryens | |||||
| Population municipale |
57 732 hab. (2010) | |||||
| Densité | 9 464 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 28 m — Max. 68 m | |||||
| Superficie | 6,10 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | ivry94.fr | |||||
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Ivry-sur-Seine (prononcé [i.vʁi.syʁ.sɛn]) est une commune française, située dans le département du Val-de-Marne et la région Île-de-France. Elle est limitrophe de Paris.
Ses habitants sont appelés les Ivryens.
Sommaire
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Géographie [modifier]
Au cours de l'histoire moderne, le territoire communal d'Ivry a été réduit par deux fois. Une première fois lors du déplacement de l'enceinte des Fermiers généraux, en 1818, qui absorbe le « quartier de la Gare[1] » (dit aussi « village d'Austerlitz ») ; la seconde fois lors de l'annexion du nord de la commune, en 1860, pour constituer une partie du 13e arrondissement, après que celle-ci a été amputée d'une partie de son territoire au moment de la construction, entre 1841 et 1844, de l'enceinte de Thiers (ou fortifications).
Localisation [modifier]
Aujourd'hui, la commune d'Ivry-sur-Seine est bordée au nord par Paris, à l’est par Charenton-le-Pont et Alfortville, au sud par Vitry-sur-Seine, à l’ouest par Le Kremlin-Bicêtre et Villejuif.
Ses limites géographiques sont la Seine à l’est ; au sud, en partie, le glacis du fort d'Ivry ; l'ancienne route nationale 7 à l’ouest ; le boulevard périphérique, au nord.
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
La commune se situe au cœur du bassin parisien, unité géologique constituée de roches relativement jeunes, partout recouverte d’alluvions plus ou moins récentes. La Seine en creusant son lit a formé le plateau de Longboyau, Ivry-sur-Seine étant située au nord de ce plateau[2]. La commune s'étend du plateau jusqu'à la vallée de la Seine.
Le sous-sol[3] d'Ivry est constitué de remblais, d’alluvions, d’argile plastique, de fausses glaises, de calcaires et marnes, de sables… Tout le soubassement est constitué de craie campanienne. Les carrières d’Ivry se situent dans le calcaire grossier qui fut exploité jusqu'au début du XXe siècle pour fournir des matériaux de construction dans toute la région. On retrouve du calcaire grossier au nord du territoire communal au niveau du fort d'Ivry, et du sable du lit de la Seine sur la plaine alluviale.
Hydrographie [modifier]
La ville est bordée à l'est par la Seine, dont le régime est relativement régulier. Elle est néanmoins sujette à des crues importantes, dont la dernière remonte à 1956. Depuis la construction en amont de quatre barrages-réservoirs entre 1949 et 1990 le long de la Seine, le nombre de crues petites et moyennes a diminué.
Suite aux fortes intempéries du mois de janvier, la crue de la Seine de 1910, considérée comme une crue centennale, a marqué la ville, obligeant à évacuer 1 172 immeubles[4]. Après avoir été inondée, l'usine de vinaigre Pagès Camus, rue Victor-Hugo, explose du fait de l'explosion des bonbonnes d'acide. Il s'ensuit un incendie qui la détruira totalement. Ivry, qui sera particulièrement sinistrée, fera l'objet de visites de nombreuses personnalités comme Armand Fallières, Aristide Briand, Alexandre Millerand, Louis Lépine[5]. Cependant, les inondations par crue et débordement de la Seine sont des phénomènes lents, et en janvier 1910 la montée des eaux n’a pas dépassé un mètre en 24 heures.
En amont d'Ivry avait été construit, dès 1864, le barrage éclusé de Port-à-l'Anglais, situé sur la rive gauche, côté Vitry-sur-Seine[6]. L'écluse mesure 180 m de long sur 12 m de large. Face à l'augmentation du trafic, une seconde écluse était construite sur la rive d'Alfortville en 1902. Devenues vétustes, les différentes installations du barrage sont reconstruites entre 1971 et 1973, 60 m plus en amont[7].
Climat [modifier]
Le climat d'Ivry-sur-Seine est de type océanique dégradé. La station d'observation la plus utilisée pour la météorologie à Ivry est celle de Paris Montsouris[8]. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles.
Tableau comparatif des données climatiques de Paris[9]
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Paris Montsouris recueillies sur la période 1961 - 1990 :
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 2,0 | 2,6 | 4,5 | 6,7 | 10,1 | 13,2 | 15,2 | 14,8 | 12,6 | 9,4 | 5,2 | 2,9 | 8,3 |
| Température moyenne (°C) | 4,1 | 5,2 | 7,8 | 10,6 | 14,3 | 17,4 | 19,5 | 19,2 | 16,7 | 12,7 | 7,7 | 5,0 | 11,7 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6,3 | 7,9 | 11,0 | 14,5 | 18,4 | 21,6 | 23,9 | 23,6 | 20,8 | 16,0 | 10,1 | 7,0 | 15,1 |
| Précipitations (mm) | 55,0 | 45,4 | 52,2 | 49,5 | 62,0 | 53,2 | 58,3 | 46,0 | 52,9 | 54,9 | 57,0 | 55,1 | 641,6 |
Voies de communication et transports [modifier]
La commune est desservie par plusieurs moyens de transport depuis Paris ou de sa banlieue.
Pierre et Marie Curie, Mairie d'Ivry et Porte d'Ivry (à Paris).
Ivry-sur-Seine (abri Véligo)
RATP 125 132 180 182 183 323 325
La commune est également équipée de plusieurs stations Vélib'.
Ponts [modifier]
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
L’Insee découpe la commune en vingt-trois îlots regroupés pour l'information statistique[11].
Ivry-sur-Seine est organisée en six quartiers[12] :
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Logement [modifier]
Projets d'aménagements [modifier]
Toponymie [modifier]
Histoire [modifier]
Les premiers vestiges attestant l'occupation humaine sur le territoire d'Ivry-sur-Seine datent de 4 000 ans, ils font du site un des lieux intéressants de l'archéologie en région parisienne.
Antiquité [modifier]
En 52 av. J.-C., Ivry est le théâtre de combats opposant les troupes de Camulogène, chef de l'armée des Parisii et celles de Labiénus, lieutenant de Jules César qui remporte la victoire.
Moyen Âge [modifier]
Au VIe siècle, d'après une légende hagiographique, saint Frambourg, un ermite, se réfugie dans une grotte naturelle d'Ivry : une fontaine aurait miraculeusement caché le saint, et l’endroit serait bientôt devenu un lieu de culte. À sa mort, une chapelle lui est consacrée. Détruite pendant les guerres, elle est rebâtie en 1665 et abrite jusqu'au règne de Louis-Philippe les reliques du saint, objets d'un pèlerinage très suivi. Autour du lieu, Saint-Frambourg devient un hameau de la commune d'Ivry-sur-Seine.
Au IXe siècle, la terre d'Ivry est propriété de la seigneurie du chapitre de Notre-Dame-de-Paris.
En 936, une charte de Louis IV de France mentionne pour la première fois le nom d'Ivriacum, archétype d'origine celtique Ebur-i-acum signifiant « le lieu des ifs » ou « la propriété d'Éburius ».
La nouvelle église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul est commencée au XIIe siècle (clocher carré et travée du XIIIe siècle) ; un des piliers porte la date de 1575. Au Petit-Ivry se trouve une église des XIIIe et XVIe siècles.
Époque moderne [modifier]
Progressivement, du XIIIe au XVIIe siècle, l'unité du domaine se morcèle par les acquisitions successives de plusieurs seigneurs. Les nombreuses seigneuries ecclésiastiques dont les abbayes de Saint-Magloire, de Saint-Victor, le prieuré Saint-Martin-des-Champs et quelques fiefs laïcs sont progressivement rachetés, de telle sorte qu'en 1659 la terre d'Ivry appartient en totalité à un unique seigneur laïc, Philippe de Loynes.
Cette terre est achetée au XVIIe siècle par Claude Bosc du Bois, conseiller au Parlement de Paris, qui la transmet à son fils, qui y bâtit un superbe château. À la mort de celui-ci, en 1715, elle passe au maréchal d'Uxelles, puis à Henri-Camille, marquis de Béringhen. La Révolution détruira une grande partie du château (quelques éléments demeurent aujourd'hui encore à proximité de la place Parmentier).
C'est également de la seconde moitié du XVIIe siècle que date le moulin de la Tour[13].
XVIIIe siècle et XIXe siècle [modifier]
Au début du XVIIIe siècle, le territoire à nouveau unifié est détenu par le seigneur du moulin de la Tour. Il devient un lieu de villégiature prisé de l'aristocratie et de la bourgeoisie parisiennes. On note ainsi la présence, dans l'une des plus belles résidences d'Ivry, de l'architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1711-1778), petit-fils de Jules Hardouin-Mansart. La maison deviendra au XIXe siècle, l'école professionnelle de Pierre-Philibert Pompée tandis qu'une autre partie est allouée en 1871 par la commune d'Ivry, créée en 1789, qui l'acquérera en 1879. Elle sera la mairie de la ville jusqu'à l'inauguration de la mairie actuelle en 1896 (l'ancienne mairie sera détruite en 1945).
La maison de santé Esquirol est fondée en 1828 par l'aliéniste Esquirol au 7 rue de Seine.
Un hospice des Incurables[14] est édifié à Ivry sous le second Empire. Le bâtiment est construit sous la direction de l'architecte Théodore Labrouste au cours des années 1864 à 1869, sur des terrains, acquis en 1851 par la direction de l'Assistance publique, qui formaient auparavant le parc du château de Claude Bosc. L'hospice est destiné aux 2 500 pensionnaires venant du couvent des Récollets ou de l'hospice de la rue de Sèvres. Il est inauguré en 1873 par Mac-Mahon. Devenu l'hospice d'Ivry, il sera, en 1976, rebaptisé hôpital Charles-Foix en mémoire du neurologue qui en fut chef de service[15].
Au cours du XIXe siècle, la commune est amputée en deux temps : d'abord du village d'Austerlitz réuni à Paris par ordonnance royale du 6 janvier 1819 à la suite du déplacement du mur des Fermiers généraux, puis d'une frange nord-ouest, en 1860, suite à la création du 13e arrondissement de Paris et de la construction de l'enceinte de Thiers (les « fortifs »). Lorsque celles-ci sont abandonnées va s'installer à la place ce que l'on nommera « la Zone ».
Le fort d'Ivry est construit de 1841 à 1846 (sous le règne de Louis-Philippe)[16]. D’une superficie intérieure de 0,10 km2, il est bâti à l’extrémité du plateau d'Ivry et forme un éperon entre les vallées de la Bièvre et de la Seine. Il a été modifié après la guerre de 1870 afin de défendre Paris. Le fort appartient aujourd’hui au ministère de la défense et abrite l’ECPAD (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense).
XXe siècle [modifier]
La commune prend son nom actuel d'Ivry-sur-Seine en 1897. Elle est particulièrement touchée par les inondations de 1910.
Politiquement, Ivry-sur-Seine est un fief historique du parti communiste français. Maurice Thorez[17] sera député de la circonscription durant 32 ans, de 1932 à sa mort, et le Parti contrôle la mairie depuis les années 1920.
La ville est d'ailleurs marquée par une stabilité politique certaine : seuls trois maires se sont succédé depuis 1925, respectivement Georges Marrane de 1925 à 1940 puis de 1945 à 1965, Jacques Laloë de 1965 à 1998 et enfin Pierre Gosnat depuis 1998.
Faits divers [modifier]
- Aimée Millot, la « bergère d'Ivry », dont l'assassinat en 1827 connut une postérité littéraire.
- Le 25 avril 1912, au Petit-Ivry, Jules Bonnot abat Louis Jouin, sous-chef de la Sûreté qui menait une perquisition, avant de s’enfuir à nouveau[18].
- Le 24 mars 1978, le baron Empain est libéré sur un terrain vague d'Ivry, deux mois après son enlèvement.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Administration municipale [modifier]
Ivry-sur-Seine est divisée en deux cantons :
- Le canton d'Ivry-sur-Seine-Est compte 24 726 habitants.
- Le canton d'Ivry-sur-Seine-Ouest compte 26 246 habitants.
Ivry-sur-Seine appartient à la dixième circonscription du Val-de-Marne, une des 11 circonscriptions législatives françaises que compte le département.
La ville fait partie de l'association Seine-Amont depuis sa création en 2001, aux côtés des communes d'Alfortville, Choisy-le-Roi, Vitry-sur-Seine et Orly[19]. Un projet de communauté d'agglomération ne regroupant qu'Ivry, Vitry-sur-Seine et Choisy-le-Roi devrait être effectif en 2013[20].
Liste des maires [modifier]
Depuis 1945, trois maires se sont succédé à Ivry-sur-Seine :
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Jumelages [modifier]
La ville d'Ivry-sur-Seine est jumelée[22] avec :
Dianguirdé (Mali) depuis le 18 juin 2005
La Lisa (Cuba) depuis le 15 juin 1997
Brandebourg-sur-la-Havel (Allemagne) depuis le 9 mai 1963
Wear Valley (Royaume-Uni) depuis juin 1962
Jalazone (Palestine)
Jifna (Palestine)
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 57 732 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Enseignement primaire (maternelles et primaire) [modifier]
- École Henri Barbusse
- École Danielle Casanova
- École Albert Einstein
- École Eugenie Cotton
- École Joliot Curie
- École Orme au Chat
- École Anton Makarenko
- École Guy Môquet
- École Gabriel Péri
- École Jacques Prévert
- École Robespierre
- École Jean-Jacques Rousseau
- École Dulcie September
- École Jacques Solomon
- École Maurice Thorez
- École Paul Langevin
Ainsi que deux écoles privées.
Enseignement secondaire [modifier]
- Collège Molière
- Collège Politzer
- Collège Henri Wallon
- Collège et lycée Romain Rolland
- Lycée Fernand Léger (technique)
Enseignement supérieur [modifier]
- Un des campus de l'université Pierre-et-Marie-Curie, université de sciences et de médecine avec deux sites :
- L’Institut de la Longévité Charles-Foix[25], centre de recherche dédié au vieillissement, au sein de l'hôpital Charles-Foix
- Le Raphaël, en bord de Seine dans l'ancienne usine Saint-Raphaël, qui accueille plusieurs laboratoires[26]
- École professionnelle supérieure d'arts graphiques et d'architecture de la Ville de Paris (EPSAA)
- ESIEA, école d'ingénieurs généraliste
- ESME-Sudria, école d'ingénieurs généraliste
- École des technologies numériques appliquées (ETNA)
- IPSA, école d'ingénieurs spécialisée dans l'aéronautique et l'espace
- IFEC, Institut franco-européen de chiropratique[27]
- IONIS School of Technology and Management
Syndicats d'enseignants [modifier]
L'UNSA Éducation (nom pris la FEN en décembre 2000) a son siège à Ivry.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
- Le Parti communiste français a tenu deux de ses congrès à Ivry :
- le XIIIe congrès, du 3 au 6 juin 1954 ;
- le XVe congrès, du 25 au 30 mai 1959.
- Quatre congrès de la CGT se sont tenus à Ivry : les 31e (1957), 32e (1959), 33e (1961) et 35e (1965).
- Le Mouvement Jeunes communistes de France (MJCF), organisation politique de jeunesse proche du Parti communiste français, a tenu cinq de ses congrès à Ivry, le premier en 1934, le dernier en 2006.
- Conjointement avec Paris, Saint-Denis et Bobigny, Ivry a accueilli le 2e forum social européen qui s'est tenu du 12 au 15 novembre 2003.
Santé [modifier]
Ivry dispose de l'hôpital Charles-Foix, qui appartient au secteur public hospitalier (AP-HP), et qui est spécialisé en gériatrie.
Médias [modifier]
La commune d'Ivry-sur-Seine édite un journal mensuel (11 numéros par an), Ivry ma ville[28].
En 2010, la commune a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@@ »[29].
Sports [modifier]
Le sport vedette à Ivry est le handball. L'US Ivry handball, fondé en 1947, évolue en championnat de France de 1re division. Les rouges et noirs furent[réf. nécessaire] 8 fois champions de France chez les hommes et 9 fois chez les femmes. C'est la section la plus célèbre des 36 qui composent l'US Ivry omnisports.
L'équipe de football « première » de l'US Ivry évolue, quant à elle, en CFA (équivalent de la 4e division). Elle termine la saison 2010-2011 à la troisième place du groupe B.
Cultes [modifier]
Lieux de cultes [modifier]
Ivry dispose de plusieurs lieux de cultes catholiques, adventiste, israélite et musulman[30].
Le doyenné d'Ivry-sur-Seine[31], rattaché au diocèse de Créteil, regroupe quatre paroisses (Saint-Pierre-Saint-Paul, Sainte-Croix-du-Port, Saint-Jean-Baptiste-du-Plateau et Notre-Dame-de-l'Espérance).
Une église adventiste du septième jour[32] regroupant la communauté adventiste serbo-croate est située rue Christophe-Colomb.
Une synagogue est située rue Danielle-Casanova.
Une salle de prière pour le culte musulman est implantée rue Jean-Jacques Rousseau.
Cimetières [modifier]
Sur le territoire de la commune d'Ivry se trouvent deux cimetières communaux — le cimetière ancien, rue Bernard Palissy (derrière l’église Saint-Pierre-Saint-Paul) et le cimetière nouveau, rue Gaston Monmousseau — ainsi que le cimetière parisien d'Ivry (géré par la ville de Paris), avenue de Verdun.
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Commerce [modifier]
Histoire [modifier]
De 1926 à 2012, dans le quartier Ivry-port, ont été implantés les entrepôts du BHV, situés boulevard National (aujourd'hui boulevard Paul Vaillant-Couturier)[33].
Aujourd'hui [modifier]
En bord de Seine sont installés le centre commercial Les Quais d'Ivry, le siège de la centrale d'achat du groupe E.Leclerc, un magasin Truffaut et un magasin Leroy Merlin, ainsi qu'un multiplexe Pathé.
Les Quais d'Ivry [modifier]
Ouvert en février 1982[34], le centre commercial fut totalement rénové au milieu des années 1990 mais souffrait toujours de la trop forte concurrence de Créteil Soleil et de Bercy 2. Aussi a-t-il subi une nouvelle rénovation qui s'est achevée en mars 2008. Rebaptisé Les Quais d'Ivry[35], le centre s'articule autour de l'hypermarché Carrefour[36], qui occupe 15 222 m², ainsi que d'environ 80 enseignes installées sur 60 000 m².
Industrie et services [modifier]
Histoire [modifier]
L'industrialisation du territoire d'Ivry débute en 1835.
- En 1854, Émile Muller, ingénieur, crée la Grande Tuilerie d’Ivry (également appelée établissements Muller). La fabrique produit des céramiques ornementales pour les façades d'immeubles. En 1889, elle participe à la décoration des Grands Palais de l’Exposition universelle. L’entreprise fait faillite en 1908[37].
- En 1859, la manufacture Alexandre Père et Fils fait construire une usine de 20 000 m² sur les terrains du parc de l’ancien château d’Ivry, rachetés par le facteur d'harmoniums. L’usine est rachetée en 1897-1898 par la chocolaterie Vinay. Elle est détruite en 1977 pour laisser place à des ensembles d’immeubles[38].
- En 1904, la RBF, première usine française de roulements à billes, s'implante au 39 rue Franklin (actuelle rue Maurice-Gunsbourg). Quelques années plus tard, elle est reprise par la société suédoise SKF (Svenska Kullager Fabriken). L'entreprise, qui compte 3 000 ouvriers en 1927, se mobilise lors du Front populaire et des grèves de mai-juin 1936. Au début des années 1960, l'usine emploie encore près de 2 000 ouvriers. En 1983, l'effectif n'est plus que de 600 salariés et le groupe annonce sa volonté de fermer le site. Après un long et dur conflit social (30 mois) marqué, notamment, par l'occupation de l'usine, l'établissement d'Ivry arrête définitivement son activité en 1985[39]. Depuis 1989, le site est occupé par l'imprimerie du Monde (voir ci-dessous).
- En 1916, Georges Evrard, confiseur parisien dépositaire de la marque « Au Pierrot Gourmand », acquiert à Ivry des terrains appartenant à la Compagnie des Omnibus à chevaux, au 72 rue de Paris (aujourd'hui avenue Maurice Thorez). Il y installe son usine qui fabriquera les sucettes qu'il invente en 1924. Pierrot Gourmand emploiera jusqu’à 250 personnes en 1950. La société dépose le bilan en 1976 et la marque est rachetée par le groupe Andros[40].
- Ateliers du constructeur automobile Brasier.
- Brasseries Richard Frères, grands industriels parisiens ayant implanté leurs usines à Ivry. Une de leurs marques était Bière du Lion. Les usines n’existent plus aujourd’hui, rachetées en 1956 par la brasserie Dumesnil puis par Kronenbourg dans les années 1950–1960.
- Usine de fabrication des apéritifs Saint-Raphaël, aujourd'hui transformée en bâtiment universitaire de l'UPMC.
Aujourd'hui [modifier]
- Usine de traitement des eaux, pour la SAGEP (aujourd'hui société Eau de Paris), dessinée par l'architecte Dominique Perrault en 1987-1993.
- L'Imprimerie[41] du journal Le Monde, est, depuis 1989, installée sur l'ancien site de l'usine SKF. L'ancien bâtiment porte-enseigne de l'usine de roulements à billes a été réhabilité pour accueillir certains services administratifs du quotidien[39].
- L'usine d'incinération exploitée avec le Syctom : chaque jour se forme le même bouchon de camions bennes sur l'« escargot » de l'usine d'incinération. Ici on brûle le tiers des 2 millions de tonnes annuelles d'ordures de Paris et de sa banlieue. L'entreprise chauffe à la vapeur plus de 60 000 logements et revend 90 millions de kilowatts-heures à EDF.
- Addix, filiale de la société Axon, constructeur de composants électroniques, notamment de câbles et de connecteurs.
- Look Voyages, tour opérateur filiale de Transat A.T. inc., a son siège social situé à Ivry.
- MGI Digital Graphic Technology, entreprise française, fondée en 1982, dont le siège mondial est situé à Ivry.
- Mediamobile, opérateur de services d’information trafic en temps réel, filiale du groupe TDF, a son siège social situé à Ivry.
- Siège social de la maison de chapeaux Hélène de Saint Lager.
- Siège administratif d'Interforum, filiale de distribution du groupe Editis (les entrepôts de stockage sont notamment situés à Malesherbes).
- Les éditions de l'Atelier (anciennement Éditions ouvrières), éditrices notamment du « Maitron », ont leur siège à Ivry.
Ministère des finances [modifier]
Depuis septembre 2012, le ministère de l’Économie, des Finances, du Budget et du Redressement productif occupe plusieurs immeubles au 27 rue Barbès[42]. À terme, ce sont 1 200 agents qui occuperont le site ivryen du ministère. La moitié de cet effectif travaille sur les questions d’industrie et de compétitivité, l’autre sur des activités douanières[43].
Économie sociale et solidaire [modifier]
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments, lieux touristiques, espaces verts [modifier]
- Église Saint-Pierre-Saint-Paul, monument historique (1929[44]), dans laquelle est installé un orgue symphonique Stolz de 1863[45].
- Église Saint-Jean-Baptiste-du-Plateau, construite grâce à un don d'Antoinette Richard, propriétaire de la brasserie Richard, par l'architecte Charles Venner, et inaugurée en 1936[46].
- Le moulin de la Tour, près de la porte d'Ivry, classé en 1979 aux monuments historiques[47].
- L'hôpital Charles-Foix, monument historique (1997).
- Le fort d'Ivry, construit de 1841 à 1846 à la périphérie duquel se trouvent des jardins familiaux.
- La Manufacture des œillets, monument historique (1996).
- Peintures murales du peintre Georges Delplanque dans le groupe scolaire Henri-Barbusse[48].
- Le groupe scolaire Paul-Langevin conçu par l'architecte André Lurçat entre 1957 et 1962[49].
- Quatre fresques de Fernand Léger illustrant le poème de Paul Éluard Liberté sont installées dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville depuis 1983[50].
- Les logements d'Électricité de France, monument historique (2003), conçus par Pierre Riboulet et l'Atelier de Montrouge
- Dans le centre-ville, les immeubles d'habitation, avec le centre commercial Jeanne-Hachette, conçus par Jean Renaudie et Renée Gailhoustet.
- Le parc des Cormailles, conçu par Henri Bava, Michel Hoessler, Olivier Philippe (Agence Ter, maître d’œuvre), a reçu le prix du paysage 2007[51].
- L'atelier du Livre d'art et de l'Estampe de l'Imprimerie nationale, établi à Ivry depuis 2005[52].
- La cave carrière Delacroix, découverte en 1983[53], a été déclarée « carrière d’intérêt archéologique »[3].
- L'ancien cimetière communal d'Ivry[54], où est enterré, notamment, le physicien Sadi Carnot.
- Le cimetière parisien d'Ivry, un des cimetières parisiens extra muros[55], est l'un des plus grands espaces verts d'Ivry avec quelque 1 800 arbres[56].
Équipements culturels [modifier]
- L’ECPAD (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense), installé dans le fort d'Ivry
- Le Luxy[57], cinéma municipal associatif
- Multiplexe Pathé sur les quais de Seine
Théâtre [modifier]
- Le Théâtre d’Ivry Antoine Vitez[58]
- Le Théâtre des Quartiers d'Ivry[59]
- Le théâtre Aleph[60], fondé par Oscar Castro
Musiques [modifier]
- Le Hangar, inauguré le 10 novembre 2007, salle de concert consacrée aux musiques urbaines ; le Hangar englobe le Tremplin, salle ouverte en 1998, et dédiée aux nouvelles formes musicales.
- La salle Saint-Just héberge les concerts de diverses associations, dont ceux, une fois par mois, de Jazz'Ivry[61].
- Les Amis des orgues d'Ivry, association créée en 2011, vise à mettre en valeur les cinq orgues installés dans les églises de la ville[45]
Arts plastiques [modifier]
- La galerie Fernand Léger, galerie municipale dont les missions sont, notamment, la programmation d'expositions et la formation artistique dans le cadre d'ateliers[62].
- Le Crédac, centre d'art contemporain, installé à la Manufacture des œillets.
- Le Hublot, « Une fenêtre d'art ouverte sur la ville... » (à l'origine, Le Hublot s'appelait La fenêtre-expo), un des plus petits lieux d'exposition de France qui, chaque semaine depuis quinze ans, permet à un artiste de présenter une œuvre[63].
- Plusieurs dizaines d'œuvres d'art sont intégrées à l'espace urbain d'Ivry-sur-Seine.
- Chaque année, le troisième week-end de septembre, différentes associations[64] ivryiennes d'artistes organisent des journées « portes ouvertes » des ateliers au public ainsi que des expositions dans les salles municipales (Espace Robespierre).
Personnalités liées à la commune [modifier]
Outre les maires cités ci-dessus, parmi les personnes liées à la commune on compte notamment :
- Affiche rouge : Celestino Alfonso, Roger Rouxel, Wolf Wajsbrot et Robert Witchitz, résistants du groupe Manouchian vécurent à Ivry-sur-Seine.
- Les Cinq Martyrs du lycée Buffon, cinq lycéens résistants fusillés par les nazis le 8 février 1943, ont été mis dans une fosse commune du cimetière parisien d'Ivry[65].
- Georges Gosnat, député communiste de la circonscription d'Ivry-Vitry de 1964 à 1982, a vécu à Ivry-sur-Seine jusqu'à son décès.
- Artur et Lise London, militants et résistants communistes[66].
- Les membres du groupe du musée de l'Homme[67], fusillés le 23 février 1942 au fort du Mont-Valérien et enterrés au cimetière d’Ivry.
- Maurice Thorez (1900-1964), député communiste d'Ivry-sur-Seine puis de la circonscription de la Seine de 1932 à sa mort en 1964.
- Sadi Carnot (1796-1832), enterré dans l'ancien cimetière communal d'Ivry[54].
- Charles Foix (18821927), médecin neurologue qui fut chef de service à l'hospice d'Ivry.
- Irène et Frédéric Joliot-Curie, physiciens et chimistes français, dont l'un des laboratoires, l'Éclateur, se trouvait à Ivry[68].
- Antonin Artaud, écrivain français, mort à Ivry-sur-Seine le 4 mars 1948.
- François Cahen, dit « Faton Cahen », pianiste français de jazz.
- Jean Ferrat, chanteur. Une place, inaugurée en juin 2011, honore sa mémoire dans la ville[69].
- Allain Leprest (1954-2011), auteur et chanteur français, a vécu et est inhumé à Ivry.
- Georges Perec, écrivain français, mort à l'hôpital Charles-Foix le 3 mars 1982.
- Jean Renaudie et Renée Gailhoustet, principaux architectes de la rénovation du centre-ville d'Ivry.
- Antoine Vitez (1930-1990), metteur en scène de théâtre qui fonda, en 1972, le Théâtre des Quartiers d'Ivry.
Héraldique [modifier]
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Les armes d'Ivry-sur-Seine se blasonnent ainsi[70] :
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Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- J. Garin : Histoire d'Ivry-sur-Seine des origines à nos jours, Paris, 1930
- P. Jarry : La Guirlande de Paris ou Maisons de plaisance des environs aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, 1931, pl. 17-18
- F. Leriche - J. Varin : Ivry-sur-Seine. Le souffle de l'histoire, Paris, 1984
- M. Rault : L'Éléphant blanc sur fond rouge. 100e anniversaire de l'hôtel de ville, Ivry-sur-Seine, 1996
- Philippe Cachau : « Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dernier des Mansart (1711-1778) », thèse[71] de doctorat d'histoire de l'art, Paris-I, 2004, t. II, p. 1221-1227
- Irénée Scalbert, A Right to Difference - the Architecture of Jean Renaudie, pp. 40-113 : « The renewal of Ivry sur Seine », Londres, 2004
Voir aussi [modifier]
- Liste des monuments historiques du Val-de-Marne
- Liste des œuvres d'art d'Ivry-sur-Seine
- Liste de personnalités liées à Ivry-sur-Seine
Articles connexes [modifier]
- Fortifications de Paris
- Histoire du quartier de la Gare, à Paris (ancien territoire ivryen)
- Voguéo
Lien externe [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Aujourd'hui le 50e quartier administratif de Paris.
- IAU Île-de-France, Unités paysagères de la région d’Île-de-France, juin 2010 (ISBN 9782737117473) [lire en ligne (page consultée le 12 mai 2012)].
- Rapport de présentation du PLU de 1979, sur le site d'Ivry-sur-Seine.
- Rubrique Histoire, Ivry ma ville, janvier 2010.
- « La Grande Crue de la Seine de janvier 1910. La banlieue parisienne : Ivry-sur-Seine (94) ».
- Barrage éclusé de Port-à-l'Anglais, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Le barrage éclusé de Port-à-l’Anglais, sur le site de la région Île-de-France. Consulté le 24 novembre 2012.
- Fiche sur Ivry-sur-Seine, sur le site de Meteo France. Consulté le 11 mai 2012.
- Climat, Paris (75000), sur le site l'Internaute. Consulté le 3 septembre 2012.
- Paris Montsouris, Paris(75), 75m - [1961-1990], sur le site de l'association InfoClimat. Consulté le 11 mai 2012.
- Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Ivry-sur-Seine, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 juin 2012.
- Plan des quartiers, sur site de la ville d'Ivry-sur Seine. Consulté le 5 juin 2012.
- Voir Liste des monuments historiques du Val-de-Marne.
- Source : Page histoire du site de la faculté de médecine Pierre-et-Marie-Curie.
- Voir historique sur le site de l'hôpital.
- Voir sur la page histoire du site de l'ECPAD.
- Voir le fonds Thorez-Vermeersch sur le site de la ville.
- Dossier des archives municipales de la ville d'Ivry.
- Page d'accueil, sur le site de l'association Seine-Amont. Consulté le 13 mai 2012.
- Voir calendrier prévisionnel sur ivry94.fr.
- Fiche de Pierre Gosnat sur le site de l'Assemblée nationale. Consulté le 25 juillet 2011
- Jumelage et coopération
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Voir sur le site de l'université Pierre-et-Marie-Curie.
- Laboratoire de chimie théorique (LCT), Laboratoire interfaces et systèmes électrochimiques (LISE), Laboratoire de physique moléculaire pour l'atmosphère et l'astrophysique (LPMAA).
- Site de l'Institut.
- Le Kiosque sur le site de la ville d'Ivry.
- Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
- Guide de la ville d'Ivry 2011, p. 135.
- Paroisses d'Ivry-sur-Seine, sur le site du diocèse de Créteil. Consulté le 25 juin 2012.
- Église adventiste du Septième jour d'Ivry-sur-Seine, sur Magazine et réseau social adventiste. Consulté le 25 juin 2012.
- Rubrique Histoire, Ivry ma ville, juin 2012.
- « Val-de-Marne. Équipement commercial. Centres commerciaux », Chambre de commerce et d'industrie de Paris.
- « Grand ciel : redynamisation au programme », Dominique Slimane, mairie d'Ivry, 10 mai 2007.
- Devenu Carrefour Planet à la fin de l'année 2011.
- Voir archives d'Ivry-ma-ville, juillet-août 2009.
- Base de documentation Mérimée du ministère de la Culture, sur le site culture.gouv.fr.
- Voir sur les archives du site de la ville d'Ivry.
- Voir archives d'Ivry-ma-ville, décembre 2009.
- La société Le Monde Imprimerie (LMI), filiale à 100 % du groupe Le Monde ; cf. dépêche AFP du 12 octobre 2011 sur le conflit social lié au projet de modernisation du site.
- Plaquette : « La ZAC du Plateau ».
- Source : ministère de l’Économie.
- Année d'inscription.
- « Les organistes s'organisent » dans Ivry-ma-ville, février 2012.
- Voir programme des Journées du patrimoine 2012. L'église fut construite à la mémoire du fils de l'industrielle ivryenne, mort en 1915 lors de la bataille de la Marne.
- Notice no PA00079881, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Ivry ma ville, septembre 2102, rubrique Histoire.
- Voir sur culture.gouv.fr.
- « Liberté j'écris ton nom » dans Ivry-ma-ville, septembre 2011.
- Le parc des Cormailles sur le site du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.
- Implantation des sites de l'Imprimerie nationale.
- Elle doit son nom à un notaire parisien qui, au début du XIXe siècle, en était le propriétaire. Celui-ci souhaitait établir des greniers d’abondance assez vastes pour nourrir Paris pendant un an et la fit aménager afin d’y stocker du blé. Plus tard, la cave carrière servit de stockage pour du vin de Bourgogne avant de devenir la champignonnière Deville.
- Voir sur le site de la ville d'Ivry, page sur les Journées du patrimoine.
- Son administration dépend de la ville de Paris.
- Voir Cimetière parisien.
- Le Luxy sur le site de la ville d'Ivry.
- Historique du théâtre sur le site de la ville d'Ivry-sur-Seine
- Fondé en 1972 par Antoine Vitez
- Voir site du théâtre Aleph.
- Site d'information de l'association Jazz'Ivry
- Site de la galerie Fernand Léger.
- Le Parisien, Ivry-sur-Seine, 8 avril 2011.
- Annuaire interactif des artistes d'Ivry sur le site de la ville.
- En 1952, leurs corps sont incinérés et l'urne contenant leurs cendres est placée dans la crypte de la chapelle de la Sorbonne au côté de douze universitaires-résistants.
- Annonce du décès de Lise London sur le site de la ville d'Ivry.
- Anatole Lewitsky, Léon-Maurice Nordmann, Georges Ithier, Jules Andrieu, René Sénéchal, Pierre Walter et Boris Vildé.
- Voir sur le site du conseil général du Val-de-Marne.
- Christine Mateus, « Jean Ferrat garde une place dans le cœur d’Ivry : C’est sans doute la première place Jean-Ferrat de France. Elle est inaugurée aujourd’hui dans la ville où l’artiste a vécu quarante ans. », Le Parisien, édition 94, 17 juin 2011 [texte intégral (page consultée le 18 juin 2011)]
- Banque du Blason
- Voir sur le site de l'auteur.
