Courbevoie

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Courbevoie
Quais de la Seine.
Quais de la Seine.
Blason de Courbevoie
Blason
Courbevoie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Arrondissement de Nanterre
Canton chef-lieu de deux cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Défense
Maire
Mandat
Jacques Kossowski (UMP)
2014-2020
Code postal 92400
Code commune 92026
Démographie
Gentilé Courbevoisiens
Population
municipale
88 530 hab. (2011)
Densité 21 230 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 52″ N 2° 15′ 11″ E / 48.8977777778, 2.25305555556 ()48° 53′ 52″ Nord 2° 15′ 11″ Est / 48.8977777778, 2.25305555556 ()  
Altitude Min. 25 m – Max. 56 m
Superficie 4,17 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-courbevoie.fr

Courbevoie (prononcé [kuʁ.bə.ˈvwa ]) est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, à l'ouest de Paris, sur la rive gauche de la Seine.

Le quartier de la Défense, principal quartier d'affaires de l'agglomération parisienne, s'étend en partie sur Courbevoie (le reste étant partagé entre les communes de Puteaux et Nanterre).

Courbevoie, siège de la Société nautique de la basse Seine, a accueilli les épreuves d'aviron, de natation et de water-polo des Jeux olympiques d'été de 1900. Le crawl y fut nagé pour la première fois aux Jeux olympiques.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Courbevoie est une ville située en proche banlieue ouest de Paris, à deux kilomètres des limites de la capitale. Elle s'étend sur la rive gauche de la Seine, du quartier de la Défense au sud, qui occupe une partie de son territoire, à Asnières-sur-Seine, au nord.

Elle est également limitrophe des communes de La Garenne-Colombes et Bois-Colombes au nord, Levallois-Perret à l'est, Neuilly-sur-Seine au sud-est, Puteaux au sud-ouest et Nanterre à l'ouest.

Communes limitrophes de Courbevoie
La Garenne-Colombes Bois-Colombes Asnières-sur-Seine
Nanterre Courbevoie Asnières-sur-Seine
Puteaux Neuilly-sur-Seine Levallois-Perret

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 417 hectares ; l'altitude varie entre 25 et 56 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Courbevoie est située dans la région tempérée[Quoi ?]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Courbevoie est traversée par l'autoroute A-14.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Plusieurs moyens de transports en commun permettent de circuler au sein de la ville, mais aussi de rejoindre Paris ou encore le quartier d'affaires de la Défense.

Plusieurs gares SNCF sont accessibles de Courbevoie :

Et autrefois, la Halte de Courbevoie-Sport permettait de desservir le cynodrome.

Enfin, les stations les plus proches de Courbevoie sont :

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en sept « grands quartiers » soit La République, Bécon-les-Bruyères Ouest, Bécon-les-Bruyères Est, Les Fauvelles, La Défense, Stade, Centre ville, eux-mêmes découpés en 31 îlots regroupés pour l'information statistique[2].

La ville de Courbevoie est divisée en cinq quartiers :

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Courbevoie est mentionné sous la forme latinisée Curva Via en 850 et n'est probablement pas antérieur à l'époque mérovingienne. Il se réfère à un coude de l'ancienne voie romaine la Chaussée Jules César qui reliait Lutèce (Rotomagus (Rouen), d'après Albert Dauzat et Charles Rostaing.

Cette mention se retrouve d'ailleurs dans la devise inscrite sur les armoiries de la ville : Curva via mens recta (« voie courbe, esprit droit ») dont l'empereur romain Antonin le Pieux serait l'auteur.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Au départ, Courbevoie était un petit hameau de pêcheurs et de vignerons[réf. nécessaire].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au VIIIe siècle, le village dépendait de l'abbaye de Saint-Wandrille (en Seine-Maritime, près de Caudebec-en-Caux) ; puis passa sous le contrôle du clergé de Saint-Denis au XIIe siècle.

Au milieu du XIIe siècle, les Courbevoisiens achètent leur liberté pour vendre librement leurs produits, sans corvée[3]. Cependant, le village dépendra de la paroisse de Colombes jusqu'en 1787.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1606, alors que le roi Henri IV et la reine Marie de Médicis revenaient de Saint-Germain-en-Laye, ils empruntèrent le bac permettant de traverser la Seine pour regagner Paris. Le carrosse royal tomba à l'eau. À la suite de ce « naufrage », Henri IV chargea Sully de construire un pont à l'emplacement de l'actuel pont de Neuilly. Le pont initialement en bois fut reconstruit en pierre au XVIIIe siècle par Jean-Rodolphe Perronet, ingénieur du roi. En 1938, il fut remplacé par un pont métallique achevé en 1946.

Avant la Révolution, il existait à Courbevoie un couvent dit des Pénitents, fondé en 1658 par Jean-Baptiste Forne.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Naissance d'une ville[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-Saint-Paul, construite en 1790, place Hérold.

Il y avait un château et une caserne (caserne Charras) construite sous Louis XV pour loger les Gardes suisses[4]. En 1814, le gouvernement provisoire fit établir dans la caserne de Courbevoie un hôpital militaire destiné aux blessés des puissances alliées.

C'est par ce pont que passa le 14 décembre 1840 le cortège ramenant les cendres de Napoléon Ier depuis l'île Sainte-Hélène jusqu'aux Invalides. Par ailleurs, jusqu'en 1914, un tramway à vapeur passait sur le pont.

Jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, Courbevoie était un village de quelques centaines d'habitants. À la fin des années 1730, Courbevoie devient une ville de garnison. Le village voit alors sa population doubler. Des ouvriers, des artisans et de nombreuses petites entreprises s'y installent. Parallèlement, jusqu'à la fin du XIXe siècle, la culture des vignes restera une activité importante de Courbevoie.

Ville industrielle[modifier | modifier le code]

La ville acquiert son autonomie en 1790 et devient un chef-lieu de canton en 1829. Alors que Courbevoie comptait moins de 1 500 habitants à la fin du XVIIIe siècle, la population va augmenter très rapidement au cours du siècle suivant, atteignant 25 000 habitants à la fin du XIXe siècle en raison du développement de l'artisanat, de l'industrie et des moyens de transports (notamment du chemin de fer). Au cours du XXe siècle, la première et la Seconde Guerre mondiale vont profondément marquer la ville qui va connaître d'importants dégâts et de nombreuses victimes du fait des bombardements.

Après la guerre, avec l'aménagement du quartier de la Défense, l'activité économique de Courbevoie connaît un accroissement notable. Dans le même temps, une vaste opération d'urbanisme est engagée pour transformer la ville en quartiers modernes avec de nombreux logements, des commerces, des équipements publics, des infrastructures sportives et culturelles.

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Modernisation[modifier | modifier le code]

Courbevoie vue de la Garenne-Colombes

Peu de temps après son industrialisation, Courbevoie passe à un statut de ville à vocation tertiaire. En 1958, l'EPAD est créé avec pour mission d'aménager le site de La Défense. L'établissement fusionne avec l'EPASA en 2010, pour devenir l'EPADESA premier quartier d'affaires européen devant Londres et Francfort[5], ce territoire stratégique pour l’économie nationale se situe sur les territoires de Courbevoie, Nanterre et Puteaux.

Fin 2010, la Ville met au point un projet de réaménagement des rives de Seine à hauteur du quartier de la Défense, entrainant la couverture de la Route Départementale 7 sur les quais de Seine[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007, Courbevoie fait partie des 82 communes[7],[8] de plus de 3 500 habitants ayant utilisé les machines à voter électroniques.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Courbevoie est divisée en deux cantons : le canton de Courbevoie-Nord qui comptait 32 642 habitants en 2010 et le canton de Courbevoie-Sud qui comptait 54 827 habitants en 2010.

En 2008, Courbevoie a reçu le label « Ville Internet @@@ »[9] confirmé en 2010 par @@@@[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Courbevoie.

Depuis 1955, trois maires se sont succédé à Courbevoie :

Liste des maires de Courbevoie depuis 1955[11]
Période Identité Étiquette Qualité
26 janvier 1955 26 mars 1959 Gabriel Roche SFIO  
26 mars 1959 25 juin 1995 Charles Deprez Républicains indépendants, puis UDF-PR gérant de sociétés, résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté
25 juin 1995 en cours
(au 8 août 2014)
Jacques Kossowski RPR puis UMP Député
Réélu pour le mandat 2014-2020[12]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 13 mars 2012, Courbevoie est jumelée avec[13] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 88 530 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 316 1 500 1 372 1 923 2 488 2 763 3 768 4 302
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 548 10 553 9 862 13 288 11 934 15 112 15 937 17 597 20 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
25 330 31 191 38 138 46 053 48 888 54 185 58 638 55 080 59 730
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
59 491 58 118 54 488 59 830 65 389 69 694 84 415 88 530 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 28,5 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 12,8 %) ;
  • 52,5 % de femmes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 25,7 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 17,4 %).
Pyramide des âges à Courbevoie en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,0 
75 à 89 ans
7,0 
8,5 
60 à 74 ans
9,5 
17,8 
45 à 59 ans
18,1 
28,5 
30 à 44 ans
25,7 
21,3 
15 à 29 ans
21,4 
19,6 
0 à 14 ans
17,4 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Courbevoie est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Courbevoie dispose de 25 écoles maternelles et 17 écoles élémentaires[18].

Le département gère sept collèges[19] et la région quatre lycées[20].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

IESEG School of Management

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le festival des mots libres est une manifestation sur les livres, l'écriture...

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Courbevoie propose de multiples sports[21].

Médias[modifier | modifier le code]

Il existe un journal municipal, Courbevoie Mag, édité par la ville, qui indique les actualités institutionnelles et associatives.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Courbevoisiens disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Courbevoie fait partie du doyenné des Deux-Rives avec Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[22].

Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte relèvent des trois paroisses[23] :

Culte israélite[modifier | modifier le code]

La synagogue la plus proche est située dans la commune voisine de La Garenne-Colombes[27].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

L'association culturelle musulmane de Courbevoie administre une mosquée[28].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Les communautés protestantes disposent de deux lieux de culte : une paroisse de l’Église protestante unie de France (communion des communautés de l'Église évangélique luthérienne de France et de l’Église réformée de France)[29] et une paroisse de l'Église évangélique baptiste[30].

Économie[modifier | modifier le code]

La vie économique et sociale de Coubevoie est essentiellement centrée sur le quartier d'affaire de La Défense, s'étalant sur plusieurs commune du secteur.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 278 €, ce qui plaçait Courbevoie au 2 873e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[31].

Emploi[modifier | modifier le code]

170 000 salariés travaillent quotidiennement à La Défense, pour 3 600 entreprises, dont un tiers sont des sièges sociaux. Une grande partie de ce quartier d'affaire se situe sur la commune de Courbevoie[32]. L'emploi ne se limite pas à ce quartier. Sur l'ensemble des 45 235 personnes habitant Courbevoie, en 2009, seuls un tiers travaillent dans la commune, qui compte pourtant 70 788 emplois : une forte majorité de ses emplois sont dans le domaine salarial, employés, cadres, en priorité ; 4 % d'ouvriers ; 17 agriculteurs[33]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Il existe le marché Villebois-Mareuil, situé dans le quartier de Bécon. Plusieurs sociétés et groupes d'entreprises ont leurs sièges sociaux et administratifs dans le quartier de La Défense, notamment sur la partie de Courbevoie, comme le groupe Saint-Gobain.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[34].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Courbevoie et le cinéma[modifier | modifier le code]

Courbevoie a servi de décors à de nombreux films.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Unités ayant tenu garnison à Courbevoie :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Le logo de la ville en 2013
Logo de la ville de Courbevoie
de 1999 à 2012
Armes de Courbevoie

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : ''D'azur au pont courbe de trois arches d'or, maçonné de sable et posé sur des ondes d'argent mouvant de la pointe, au chef cousu de gueules chargé d'une tente d'argent accostée de deux grappes de raisin d'or tigées et feuillées de sinople.

Un délibération du conseil municipal du 13 mars 1990 en donne cette description[35] : À l'écu antique de France portant d'azur qui est bleu de France fabriqué autrefois à Courbevoie en 1837. Au pont courbe à trois arches d'or maçonné de sable sur une rivière d'argent ombrée d'azur qui est du pont de Courbevoie. Au chef de gueules, à la tente d'argent qui est ville de garnison accompagné de deux ceps grappés d'or, souvenir du pays autrefois vignoble. L'écu posé sur un cartouche est accompagné à dextre et à sénestre de branches de chênes fruité au naturel (emblème de la force et arme du peuple) et d'olivier fruité au naturel (emblème de la paix et du travail). Les deux branches nouées aux couleurs tricolores de la France. La couronne murale à quatre tours représente le symbole d'une ville de deuxième classe..

La devise de Courbevoie est : « Curva via mens recta » (« voie courbe, esprit droit » en latin)[3].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Colas (maire de Courbevoie), Commune de Courbevoie. Note du maire sur l'administration municipale pendant les années 1874, 1875, 1876, 1877, impr. de Vves Renou, Maulde et Cock, 1877, 65 pages
  • Henri Vuagneux, Courbevoie et ses environs : de leur origine à nos jours, 1903, réédité en 2010, 192 pages, (ISBN 978-1-16052-495-7)
  • A. Piquemal, Études sur la ville et paroisse de Courbevoie : Pierre Hébert, premier curé de Courbevoie, guillotiné à Paris, sous la Terreur, et ses successeurs, éditions H. Champion, 1908, 385 pages
  • Claude Bourgeois, Courbevoie, mémoire en images, Éditions Alan Sutton, 1997, (ISBN 2-84253-096-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Courbevoie », sur Insee.fr (consulté le 28 février 2011)
  3. a et b http://www.ville-courbevoie.fr/vivre-a-courbevoie/cadre-de-vie/histoire-et-patrimoine/lhistoire-de-courbevoie.htm
  4. La Caserne Charras, où se trouve actuellement le centre Charras.
  5. http://www.ville-courbevoie.fr/vivre-a-courbevoie/economie/la-defense.htm
  6. [PDF] Renover et aménager un nouvel espace public pour Courbevoie
  7. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  8. Liste des communes équipée de machines de vote électronique dans le 92
  9. « Palmares 2008 », sur www.villes-internet.net (consulté le 10 septembre 2009).
  10. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  11. « Les maires de Courbevoie », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 20 août 2014).
  12. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], Préfecture des Hauts-de-Seine,‎ 8 août 2014 (consulté le 20 août 2014).
  13. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 13 mars 2012).
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Évolution et structure de la population à Courbevoie en 2007 », sur Insee.fr (consulté le 1er septembre 2010).
  17. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur Insee.fr (consulté le 1er septembre 2010).
  18. « Écoles à Courbevoie », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 23 novembre 2012).
  19. « Collèges à Courbevoie », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 23 novembre 2012).
  20. « Lycées à Courbevoie », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 23 novembre 2012).
  21. Annuaires des sports de Courbevoie
  22. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  23. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  24. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse Saint-Adrien (consulté le 18 septembre 2011).
  25. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse Saint-Maurice de Bécon (consulté le 18 septembre 2011).
  26. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse Saint-Pierre-Saint-Paul (consulté le 18 septembre 2011).
  27. « le site du consistoire de Paris Ile-de-France » (consulté le 4 octobre 2013).
  28. « le site de l'annuaire musulman » (consulté le 3 octobre 2013).
  29. « le site de de l’[[Église protestante unie de France]] » (consulté le 3 octobre 2013).
  30. « le site de de l’Église évangélique de Courbevoie » (consulté le 3 octobre 2013).
  31. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2012).
  32. salariés à La Défense
  33. fiche INSEE de Courbevoie
  34. « Courbevoie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Jacques Kossowski (dir.), Guide Pratique, Ville de Courbevoie,‎ 1er septembre 2009, 204 p., p. 44.