Combs-la-Ville

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Combs-la-Ville
Mairie de Combs-la-Ville.
Mairie de Combs-la-Ville.
Blason de Combs-la-Ville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Combs-la-Ville
Maire
Mandat
Guy Geoffroy
20082014
Code postal 77380
Code commune 77122
Démographie
Gentilé Combs-la-Villais
Population
municipale
21 908 hab. (2011)
Densité 1 513 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ N 2° 34′ E / 48.67, 2.56 ()48° 40′ Nord 2° 34′ Est / 48.67, 2.56 ()  
Altitude Min. 43 m – Max. 91 m
Superficie 14,48 km2
Localisation

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Combs-la-Ville
Liens
Site web combs-la-ville.fr

Combs-la-Ville est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Combs-la-Villais . Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 21 908 habitants. La commune appartient à la ville nouvelle de Sénart.

Géographie[modifier | modifier le code]

Combs-la-Ville est une commune située dans le département de Seine-et-Marne faisant partie du syndicat d'agglomération nouvelle de Sénart-Ville Nouvelle. La ville est située à 28 km au sud-est de Paris et à un peu plus de 16 km au nord de Melun, préfecture du département. Limitrophe du département de l'Essonne, elle est localisée entre la forêt de Sénart à l'Ouest, la rivière de l'Yerres au Nord et le plateau de Brie à l'Est et au Sud. Elle est traversée dans sa partie Sud par la nationale 104 appelée « la Francilienne ». Le climat est de type océanique dégradé, caractérisé par un été frais et un hiver frais à très frais[1].

Les communes limitrophes incluent :

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

En venant de Paris[modifier | modifier le code]
En venant de Province[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Combs-la-Ville viendrait du nom cumbis vilae. En 636, le Roi Dagobert lègue sa terre de Combs (cumbis) à l’abbaye de Saint-Vincent, devenue plus tard Saint-Germain-des-Près.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1783, le comte de Provence, frère puîné du roi Louis XVI et futur roi Louis XVIII, est propriétaire de Combs-la-Ville. La gare de Combs-la-Ville - Quincy inaugurée le 12 août 1849, reconstruite en 1981.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Combs-la-Ville est composé de Guy Geoffroy, Marie-Martine Salles, Gilles Alapetite, Françoise Savy, Patrick Sédard, Monique Lafforgue, Jean-Michel Guilbot, Josiane Fourgeux, Jacques Derré, Gaëlle Rackelboom, Christian Ghis, Cyril Delpuech, Bernard Bailly, Jacques Plantard, Bernard Durand, Jean-Louis Combes, Danielle Redstone, Juliette Bredas, Céline Eymard-Andry, Annick Nicolas, Dominique Vigneulle, Maria Fleury, Frédéric Péridon, Eliane Bannier, Pierre Théophile Essoungou, Michel Baffie, Philippe Sainsard, Brigitte Auzanneau, Charles Torre, Roger Zallio, Marie-Christine Barthes, Frédéric André, Christine Gauthier et Marie Josée Dunand[2].

Le 15 novembre 2013, la conseillère municipale Claudine Declerck est suspendue de l'UMP pour avoir liké la caricature raciste de Christiane Taubira "Y'a pas bon Taubira", la représentant sous les traits de L'ami Y'a bon, sur Facebook[3]. Sur demande du maire, elle démissionne du conseil municipal le 18 novembre 2013[4].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Ancien métier Parti
Guy Geoffroy Proviseur de lycée UMP
Guy Geoffroy Proviseur de lycée UMP
Guy Geoffroy Proviseur de lycée UMP
Claude Sapin Ingénieur économiste PS
Alain Vivien Secrétaire d'état PS
Claude Sapin Ingénieur économiste PS
Alain Vivien Secrétaire d'état PS
Lucien Peyriguère Médecin Inconnu
Henri Chasselon Instituteur en retraite Inconnu
Henri Pavard Mandataire aux Halles Inconnu
André Quentin Pharmacien Inconnu
Henri Lebœuf Cultivateur Inconnu
David Bondu Représentant de l'état au PLM Inconnu
Albert Dauvergne Cultivateur Inconnu
Alphonse Rodier Boucher Inconnu
Emile Breton Cultivateur Inconnu
Henry Chardin Propriétaire Inconnu
Hippolyte Lahaye Cultivateur Inconnu
Jean-Noël Papillon Meunier Inconnu
Auguste Denier Propriétaire Inconnu
Philéas Breger Cultivateur Inconnu
René Garnot Cultivateur Inconnu
Jean-Didier Dutfoy Cultivateur Inconnu
Paul Dutfoy 2e du nom Cultivateur Inconnu
Jean-Didier Dutfoy 2e du nom Cultivateur Inconnu
Pierre-Noël Papillon Meunier Inconnu
Jean-Louis Nicolle Cultivateur Inconnu
1818 Jean-Didier Dutfoy Cultivateur Inconnu
An VII Paul Dutfoy Cultivateur Inconnu
Nicolas Prevot Cordonnier Inconnu
Claude Pichon Vigneron Inconnu
1790 Jacques Viret Vigneron Inconnu

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 21 908 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 540 512 507 500 493 494 540 609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
610 789 749 705 676 807 881 909 1 067
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 138 1 156 1 394 1 538 1 797 2 039 2 386 2 482 2 833
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 692 6 192 11 093 13 759 19 973 20 953 21 603 21 908 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

La commune se retrouve confrontée à de nombreuses grosses structures commerciales tout autour. Le Carré Sénart n'est pas loin à l'ouest, et il concentre nombre de commerces qui auraient pu s'implanter en son absence dans le centre de Combs-la-Ville. Enfin, il existe une forte évasion commerciale vers le Centre Commercial Val d'Yerres 2 de Boussy Saint Antoine, dans l'Essonne, qui par sa situation sert de lieu d'achats pour nombre d'habitants du coin.

Enfin, l'explosion, quoique ralentie et en légère régression depuis 2007, du nombre d'administrés à Combs-la-Ville depuis les années 1990 explique le manque de commerces car la ville n'a jamais été très commerçante auparavant car trop petite en termes d'habitants.

La municipalité tente de redonner vie à l'hypercentre avec la finalisation récente de la place de l'An 2000 qui devrait redorer légèrement le commerce de centre-ville de la commune.

Cependant, la tendance actuelle amène Combs-la-Ville a rester une ville « dortoir ».

Un restaurant McDonalds est implanté depuis le 19 décembre 2013, vers la sortie sud de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

  • École Sommeville,
  • Parc Mennechy,
  • Château de la Fresnaye,
  • Rue des Vignes,
  • Château des marronniers (ancien hôtel de ville).

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint Vincent.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Parc Arthur-Chaussy,
  • Forêt de Sénart,
  • Promenades le long de la rivière l'Yerres.
  • Parc Central
  • Bois l'évêque

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La Coupole, œuvre de l'architecte Jean Nouvel, est un lieu multiculturel avec notamment de la musique, de la danse, un cinéma, une médiathèque. La Maison des Jeunes et de la Culture permet la pratique de la musique (tam-tam, rap, rock...), et accueille également un club d'aquariophilie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Victor Cherbuliez (1829-1899), romancier, auteur dramatique, essayiste et critique littéraire, mort dans la commune.
  • Gustave Caillebotte (1848-1894), peintre impressioniste, vient souvent de la propriété Caillebotte à Yerres, à partir de 1872 jusqu'en 1879, puiser son inspiration sur les bords de la rivière du même nom. Il peint plus de 80 tableaux avec des vues sur la région.
  • Laurent Tailhade (1854-1919), polémiste et poète, mort dans la commune.
  • René Lalique (1860-1945), achète en 1913 une verrerie installée dans la commune.
  • Helena Rubinstein (1870-1965), industrielle et fondatrice de la société du même nom, transforme en 1936 le Moulin du Breuil, lieu historique de la commune, en résidence secondaire.
  • Christiane Spoturno-Coty (1904-2005), mécène et fille du parfumeur François Coty, achète en 1963 le Moulin du Breuil.
  • Edmonde Charles-Roux (1920), femme de lettres, commence en 1961 l'écriture de son premier roman Oublier Palerme au Moulin du Breuil, dans une des maisons prêtée par son amie Helena Rubinstein. L'ouvrage sera couronné par le Prix Goncourt en 1966 et fera l'objet d'un film réalisé par Francesco Rosi en 1989.
  • Bernard Tapie (1943), homme d'affaires, locataire depuis 1999 du Moulin du Breuil comme résidence secondaire, achète cette propriété en 2010 à travers une société anglaise.
  • Laurent Fignon (1960), cycliste, a pris sa première licence au club de la commune.
  • Patricia Girard (1968), athlète, entraîne une équipe dans la commune depuis 2009.
  • Erwan Baynaud (1983), acteur, né dans la commune.
  • Chris Mavinga (1991), footballeur, a joué dans la commune de 1999 à 2004?

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’azur aux trois fleurs de lys d’or accompagnées, en abîme, d’un écusson cousu de sable aux trois besants d’argent, chaussé aussi d’or, au chef cousu de gueules chargé d’une couronne à l’antique d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Combs-La-Ville des origines à la Révolution (1995), Histoire de Combs-La-Ville de la Révolution à l'an 2000 de Joseph Perret édité par la ville de Combs la Ville.
  • Le Patrimoine des Communes de Seine-et-Marne, Flohic Éditions
  • Évolution de Combs-la-ville, du fond des âges à nos jours, Hiltenbrand, Jackie, éditions Amatteis.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]