Union démocratique bretonne

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Union démocratique bretonne
(br) Unvaniezh Demokratel Breizh
Image illustrative de l'article Union démocratique bretonne
Logo officiel
Présentation
Porte-parole Nil Caouissin
Fondation 4 janvier 1964
Siège Nantes, Loire-Atlantique
Mouvement de jeunesse UDB Jeunes
Positionnement Gauche
Idéologie Social-démocratie
Socialisme démocratique
Écologie
Autonomisme
Progressisme
Fédéralisme européen
Affiliation française Régions et peuples solidaires (RPS)
Affiliation européenne Alliance libre
européenne
(ALE)
Adhérents 850 (2010)[PPR 1]
Couleurs Jaune
Site web www.udb.bzh
Présidents de groupe
Parlement européen Rebecca Harms et
Philippe Lamberts (Verts/ALE)
Assemblée nationale François de Rugy (EELV)
Conseil régional de Bretagne Herri Gourmelen (UDB)
Représentation
Eurodéputés
0 / 72
Députés
1 / 577
Conseillers régionaux
4 / 83

L’Union démocratique bretonne (UDB), ou Unvaniezh Demokratel Breizh en breton, est un parti politique breton créé en 1964. Située à gauche de l'échiquier politique et profondément écologiste, l'UDB met en avant l'autonomie politique de la Bretagne — c'est-à-dire une forte décentralisation — comme moyen d'action pour parvenir au projet de société qu'elle propose.

Mouvement passé d’un discours assez radical à sa création à un programme modéré aujourd'hui, l'Union démocratique bretonne est devenue l'un des partis régionaux les plus importants en France métropolitaine et le premier à avoir participé à un exécutif régional. Principale formation autonomiste en Bretagne, l'UDB est présente dans les institutions depuis ses débuts (avec un premier élu dès 1965 au Guilvinec, 78 élus municipaux revendiqués en 2008). Elle dispose depuis 2004 d’un groupe au Conseil régional de Bretagne et est représentée depuis 2012 par un député à l'Assemblée nationale[SI 1].

Dotée d'une organisation politique structurée, et présente sur le terrain comme dans les mouvements sociaux, l’UDB a disposé à plusieurs moments de son histoire d’un nombre non négligeable de militants. Mais si elle rencontre un certain succès dans la diffusion de ses idées, dans une région à l'identité affirmée[L 1] et aspirant à un pouvoir régional renforcé[L 2], son impact électoral reste faible. Ainsi, paradoxalement, l'Union démocratique bretonne apparaît toujours comme un mouvement politique en devenir[SI 1],[P 1].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Charte de l'Union démocratique bretonne[modifier | modifier le code]

Charte d’adhésion à l'UDB, mise à jour et adoptée lors de la Convention nationale du 29 avril 2000 à Plœmeur[N 1] :

  • Article 1 : l’Union démocratique bretonne (UDB) est un parti politique qui rassemble les Bretons d’origine ou d’adoption et les amis de la Bretagne conscients de l’existence du peuple breton. L’UDB agit pour la reconnaissance des droits du peuple breton au niveau de l’État français, de l’Union européenne et des instances internationales.
  • Article 2 : l’UDB agit dans l’ensemble de la Bretagne et milite pour sa réunification administrative.
  • Article 3 : l’UDB agit pour la construction d’une Europe fédérale et solidaire des peuples et des régions.
  • Article 4 : l’UDB agit pour les droits culturels du peuple breton, notamment le droit effectif pour tout Breton d’accéder à la connaissance de son histoire, de sa culture et des langues de Bretagne.
  • Article 5 : l’UDB agit pour que la Bretagne soit dotée d’institutions autonomes et des moyens de son développement.
  • Article 6 : l’UDB condamne toute forme de dégradation de la personne humaine, notamment le racisme, le fascisme et les totalitarismes de toute nature. Elle œuvre pour l’établissement d’un régime résolument démocratique tant sur le plan individuel que collectif.
  • Article 7 : l’UDB situe son action politique dans le cadre du débat démocratique, excluant tout recours à des moyens violents.
  • Article 8 : l’UDB affirme la primauté de la personne humaine et du travail sur le capital et la nécessité d’une régulation et d’une orientation de l’économie de marché par la puissance publique et l’action citoyenne.
  • Article 9 : l’UDB affirme le rôle primordial des organisations syndicales et professionnelles et des associations pour plus de démocratie dans l’économie.
  • Article 10 : l’UDB œuvre pour l’établissement d’une société solidaire, ce qui implique la redistribution des richesses entre individus, entre régions et entre peuples au niveau européen comme au niveau mondial.
  • Article 11 : l’UDB œuvre pour un développement durable qui préserve l’avenir de la planète et des générations futures. Ceci suppose la démocratisation et le renforcement des structures internationales, tant européennes que mondiales.
  • Article 12 : l’UDB est solidaire des peuples qui luttent pour leur liberté politique, économique et culturelle.
  • Article 13 : l’UDB, hostile au militarisme, agit pour le désarmement généralisé et en priorité pour la dénucléarisation. Elle défend le devoir d’ingérence, sous le contrôle d’instances internationales démocratiques, pour mettre fin aux violations massives des droits de l’homme dans les conflits internationaux ou internes aux États.

Histoire[modifier | modifier le code]

Créée en 1964, l’Union démocratique bretonne est l'un des plus anciens partis politiques de France[Note 1] et le plus ancien parti « régionaliste » de l'hexagone[Note 2]. Scission du Mouvement pour l’organisation de la Bretagne (MOB), l’UDB affirmera tout au long de son histoire son ancrage à gauche. Proche successivement des mouvances communiste, socialiste puis écologiste, elle n’en développera pas moins une idéologie originale qui, malgré une histoire tourmentée où s'alternent périodes de crise et périodes d'essor, permettra à l'UDB de s'implanter durablement dans le paysage politique régional et de s'inscrire dans l’histoire de la Bretagne[SI 1].

Organisation[modifier | modifier le code]

Structure interne[modifier | modifier le code]

Les militants de l'Union démocratique bretonne sont organisés en sections locales. Celles-ci correspondent à des communes ou des bassins de vie en fonction du nombre d’adhérents et de l’organisation du territoire. Les sections locales sont le relais entre les militants et la direction du parti. Elles sont regroupées en fédérations.

Les fédérations sont au nombre de sept : Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique, Morbihan, Rance-Penthièvre, Trégor-Goëlo et la fédération extérieure (dénommée aussi « émigration ») dont le siège est à Paris. Chaque fédération élit son bureau fédéral composé de six membres : un responsable fédéral, un second représentant, un secrétaire, un trésorier, un responsable presse et un responsable des affaires extérieures. Les deux premiers siègent de droit au bureau politique.

C’est le bureau politique qui dirige le parti. Il est composé de 29 membres : le responsable de l'UDB Jeunes, les 14 représentants fédéraux et 14 membres élus tous les deux ans par le congrès.

Le congrès national est un rendez-vous majeur du parti. Il réunit tous les deux ans l’ensemble des adhérents de l’UDB. Sa mission est de faire le bilan des deux années passées, d’analyser la situation politique du moment et d’établir en conséquence la stratégie pour les années à venir. Il renouvelle le bureau politique et le mandate pour mettre en œuvre les orientations choisies[SP 1].
L’actualité politique peut, entre deux congrès, provoquer l’organisation de conventions nationales : leur rôle, ponctuel, est de répondre à un questionnement spécifique. Exemple : la convention nationale du 5 novembre 2011 pour arrêter les positions de l’UDB aux élections de 2012[SP 2].

Le bureau politique ainsi formé en congrès désigne un responsable des affaires internes (RAI) et un responsable des affaires extérieures (RAE). Ce dernier a la charge de porte-parole de l’UDB.
Le porte-parole est la voix et le visage du parti. Il dispose cependant d’une influence limitée en interne : l’UDB a souhaité dès sa fondation éviter la monopolisation du pouvoir par un chef en privilégiant un fonctionnement collégial[P 2].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

En 1964, lorsque Ronan Leprohon dessine à la main le nom du journal Le Peuple breton, il incruste le sigle de trois lettres capitales « UDB » sur le disque noir figurant la lettre « o ». Il fait ainsi apparaître ce qui deviendra le premier logo de l'Union démocratique bretonne. Celui-ci évoluera au cours des années, se dotera de la couleur, s'accompagnera d'un symbole.

Début 2012, le logo est remodelé pour apparaître dans une nouvelle version sur les documents de communication en avril 2012. La principale modification concerne l'emblématique colombe celtique[Note 3] dont les entrelacs ont laissé place à un drapeau breton stylisé :

Personnalités[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Personnalité de l'Union démocratique bretonne.
Portrait d'Ana Sohier
En 2008, Ana Sohier devient la première élue de France a recevoir une délégation au titre du « patrimoine culturel immatériel » (ici, à Bruz en septembre 2014).

Liste de personnalités membres de l'UDB ou qui s'en disent proches :

Le mouvement des jeunes UDB Yaouank (UDBy)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : UDB Jeunes.

L'UDB Yaouank (UDBy), ou UDB Jeunes en langue française, est la structure animée par les adhérents de l'UDB ayant moins de 30 ans. Créé en 2007, le mouvement revendique une centaine d'adhérents en 2011. Ses membres disposent de leur propre organisation et élisent eux-mêmes leurs représentants. Le responsable de l'UDBy est membre d'office au bureau de l'UDB. L'UDB Jeunes est présent dans les manifestations sociales de la région et organise régulièrement ses propres actions militantes. Mobilisés lors des élections, certains membres ont pu se voir élire conseillers municipaux et conseillers communautaires[Note 4].

L'association des élus progressistes de Bretagne (AEPB)[modifier | modifier le code]

Portrait de Nelly Fruchard
Nelly Fruchard le 19 février 2011, après son élection à la tête de l'AEPB.
Logo de l'association des élus progressistes de Bretagne
Logo officiel de l'AEPB, apparu sur les supports de communication en juillet 2012.

L'association des élus progressistes de Bretagne (AEPB), ou emglev dileuridi araokour Breizh (EDAB) en breton, est la structure rassemblant les élus UDB ou sans étiquette politique, proches de ce qui est appelé « la gauche bretonne et écologiste »[PB 3], [L 5], [Note 5].

Créée à l'automne 1978[M 2], elle s'est tout d'abord dénommée AEMB : association des élus municipaux bretons. Puis lors d'une assemblée générale organisée 30 ans plus tard le 7 juin 2008 à Pontivy, les élus ont souhaité permettre l'adhésion des conseillers régionaux élus en 2004. Si ce changement de dénomination se justifie par une nécessité technique, le choix du terme « progressistes » s'explique par une volonté politique, comme le précise Herri Gourmelen, président de l'association jusqu'en 2008  : « l'AEPB a en effet vocation à [...] devenir le lieu de rencontre et d’échange de tous ceux et celles qui, impliqués dans la vie municipale, cherchent à donner un sens et une dimension collective à leur engagement en faveur d’une Bretagne solidaire, respectueuse de son environnement et de sa culture »[PB 3].

L'objectif de l'AEPB est de proposer à ses membres un outil de concertation, de formation et de communication. Elle apporte un soutien dans leur action politique, notamment « en faveur de la défense de l'identité bretonne, de la politique d'aménagement du territoire, du développement durable et de la démocratie de proximité »[M 2], [PB 3].

Son bureau respecte la parité hommes-femmes. Il est composé de huit membres issus de la Bretagne historique et représente aussi bien les grandes villes et les villes moyennes que les petites communes. L'AEPB comptait 150 élus membres en 2008, dont 1/3 non encarté à l'UDB[PPR 4]. Sa présidente actuelle est la maire divers gauche de Plescop Nelly Fruchard, élue lors de l'assemblée générale de Pontivy le 19 février 2011[SP 6].

Liste des présidents successifs de l'AEPB-EDAB
Période Nom Commentaire
2011 – en cours Nelly Fruchard (DVG), maire de Plescop Élue le 19 février 2011 lors de l'assemblée générale de Pontivy.
2008 – 2011 Georges Cadiou (UDB), adjoint au maire de Quimper Élu le 7 juin 2008 lors de l'assemblée générale de Pontivy.
1978 – 2008 Herri Gourmelen (UDB), conseiller municipal de Saint-Malo Élu à l'automne 1978 lors de la création de l'association.

Représentation en France et en Europe[modifier | modifier le code]

Photographie de Paul Molac
Le député Paul Molac à Lorient en août 2013.

Au niveau hexagonal, l'UDB a été l'un des partis fondateurs de la fédération Régions et peuples solidaires (R&PS) en novembre 1994. R&PS est une coalition de partis régionalistes, autonomistes ou indépendantistes présents sur le territoire de la République française. Depuis son élection en juin 2012, le député breton Paul Molac (RPS-UDB) représente la fédération sur les bancs de l'Assemblée nationale[SP 7], [L 6].

Au niveau européen, l'Union démocratique bretonne a intégré l'Alliance libre européenne (ALE) en 1987. L'ALE est un parti politique européen qui rassemble des partis régionalistes, autonomistes ou indépendantistes présents sur le territoire de l'Union européenne. Au Parlement européen, ses eurodéputés siègent au côté des eurodéputés verts pour former le groupe Verts/ALE. De juin 2009 à mai 2014, le Corse François Alfonsi (RPS-PNC) est élu eurodéputé et représente la fédération Régions et peuples solidaires — et donc l'Union démocratique bretonne — sur les bancs du Parlement européen. Bruno Le Clainche, membre de l'UDB, est alors l'un de ses assistants parlementaires à Bruxelles[PPR 5], [L 7].

Élections[modifier | modifier le code]

Des années 1970 aux années 2000, l'Union démocratique bretonne ne parvient à capter qu'une part modeste de l'électorat breton[P 3]. L'universitaire Romain Pasquier constate qu'elle obtient des résultats significatifs aux élections locales, entre 5 et 10 % des suffrages exprimés, mais franchit rarement la barre des 3 % lors des élections nationales[P 4].

L'une des raisons se trouve dans le mode de scrutin majoritaire à deux tours largement pratiqué en France et qui a considérablement limité la possibilité de l'UDB d'obtenir des élus[P 3]. Or, il est important pour le parti d'être représenté dans les assemblées explique l'ancien porte-parole Ronan Divard : « avoir des élus procure des moyens financiers et une tribune d'expression beaucoup plus importante que si on se cantonne à un rôle d'opposant systématique »[L 8]. Il y a aussi la volonté de « démontrer qu'un élu autonomiste est tout à fait apte à gérer des affaires locales ou régionales »[L 9].
Cet obstacle institutionnel a amené le parti autonomiste à rechercher, notamment lors des élections locales, des alliances avec d'autres partis de gauche[P 3]. C'est là une critique faite par les détracteurs de l'UDB qui n'hésitent pas, de l'aveu même de Ronan Divard, à taxer ses militants de « supplétifs indigènes du Parti socialiste », même si ces alliances ne sont pas systématiques[L 9], [P 4].

« Depuis 2004, la donne a changé » selon Romain Pasquier. Avec le changement du mode de scrutin des élections régionales et l'entrée de l'UDB au Conseil régional de Bretagne, ajouté à une alliance fructueuse et régulière avec Europe Écologie Les Verts, le parti autonomiste progresse en électorat et en nombre d'élus[P 4].

Des cycles électoraux et des alliances qui évoluent[modifier | modifier le code]

Engagée dans la compétition électorale depuis ses débuts, l'Union démocratique bretonne a vécu quatre décennies politiques qui constituent des cycles électoraux distincts avec des stratégies d'alliances différentes[P 5].

La décennie 1970 marque un cycle d'expansion de l'UDB. Après des débuts électoraux difficiles au milieu des années 1960, un décollage électoral s'opère au début des années 1970 pendant lesquelles l'UDB s'engage dans les combats sociaux et profite de l'essor du mouvement culturel breton qu'elle contribue à structurer[P 5], [P 6].
Les élections législatives de 1973 voient les cinq candidats UDB obtenir 2,10 % des voix en moyenne. Les cantonales de 1976 montrent une progression avec une moyenne de 5,27 % pour les neuf candidats UDB en lice. En participant aux listes d'Union de la gauche lors des municipales de 1977, l'UDB obtient 35 élus dont 11 dans sept villes de plus de 30000 habitants. Les 34 candidats aux cantonales de 1979 (trois fois plus qu'en 1976) obtiennent 5,63 % en moyenne, plusieurs candidats dépassant les 10 %. Aux municipales de 1983, l'UDB présente des candidats dans 130 communes et double son implantation en remportant 80 conseillers municipaux dans 60 communes[P 6].

La décennie 1980 est un cycle de reflux pour l'UDB. Le vote des lois de décentralisation, un vieillissement de ses mots d'ordre idéologiques (« Bretagne = colonie ») et des dissensions internes affaiblissent l'UDB électoralement. Déjà lors des législatives de 1978, l'UDB avait connu un certain recul : alors qu'elle s'engage dans la moitié des circonscriptions bretonnes, ses candidats obtiennent 1,91 % des voix en moyenne. Aux législatives de 1981, l'UDB passe un accord avec le Parti socialiste (PS) et fini par se noyer dans la marée rose[Note 6]. Les élections cantonales de 1982 et surtout 1985 connaissent une baisse du vote autonomiste. Les premières élections régionales en 1986 sont également très décevante pour l'UDB qui, avec seulement 1,55 % des voix, échoue à se voir représentée à la première assemblée régionale démocratiquement élue. L'Union démocratique bretonne souffre à la fois de l'augmentation du nombre de candidats lors des élections et de la bipolarisation de la vie politique locale, régionale et nationale. Ses résultats négatifs entraînent une profonde crise au sein de l'UDB et remettent en cause son « alliance naturelle » avec le PS ou le PCF : à partir de la fin des années 1980, ces alliances ne sont plus automatiques et varient selon les scrutins[P 6].

Conséquence d'une refonte organisationnelle et idéologique opérée à partir de la fin des années 1980, la décennie 1990 est pour l'UDB une période de stabilisation du nombre de ses élus au niveau communal et de légère progression dans l'électorat. Lors des régionales de 1992, le parti obtient 2,07 % des voix. Aux législatives de 1993 et 1997, il obtient respectivement 2,51 % avec sept candidats et 1,97 % avec 22 candidats. En septembre 1997, l'UDB développe sa philosophie d'un fédéralisme social et adopte un programme de 44 propositions pour la Bretagne dans l'optique des élections cantonales et régionales à venir. Aux régionales de 1998, le parti est en net progrès avec 3,14 % des suffrages exprimés mais ne réussit nulle part à franchir la barre des 5 % permettant sa représentation au Conseil régional[P 4].
La décennie 1990 est aussi l'occasion d'initier de nouvelles stratégies d'alliances. C'est sous le label Régions et peuples solidaire (R&PS), une fédération de partis régionalistes en France dont l'UDB est l'un des initiateurs, que le parti autonomiste présente ou soutient des candidats aux législatives de 2002. Le but de cette alliance est de couvrir électoralement l'ensemble de la Bretagne et cela fonctionne : R&PS présente des candidats dans 34 des 36 circonscriptions bretonnes. Mais le résultat est très décevant pour les candidats : ils obtiennent 1,53 % des suffrages, soit un demi point de moins qu'en 1997 (1,97 %) et un point de moins qu'en 1993 (2,51 %)[P 4].

Pendant la décennie 2000, ce renouvellement des alliances est davantage payant et permet à l'UDB de réaliser une réelle percée dans le paysage politique breton. À l'occasion des élections régionales de 2004, l'UDB s'allie aux Verts et obtient au premier tour 9,70 % des suffrages, un « score historique pour cette gauche alternative bretonne, écologiste et régionaliste » écrit l'universitaire Romain Pasquier. En fusionnant avec la liste majoritaire de gauche, l'UDB réussi pour la première fois de son histoire à obtenir trois sièges au Conseil régional de Bretagne dont une vice-présidence attribuée au porte-parole de l'UDB, Christian Guyonvarc'h[P 4]. Aux régionales de 2010, l'alliance écolo-régionaliste se poursuit et obtient 12,21 % au premier tour. En se maintenant au second tour dans le cadre d'une triangulaire, elle gagne encore des voix pour remporter 17,37 % des suffrages et bénéficier cette fois-ci de quatre sièges au Conseil régional de Bretagne[SI 2].
Aux élections municipales de 2001 et 2008, l'UDB présente plus de 200 candidats dont près de la moitié est élue. En 2008, les élus UDB accroissent leurs responsabilités en obtenant davantage de postes d'adjoints au maires, de conseillers délégués et de conseillers communautaires[PB 4], [PB 5]. Aux cantonales de 2011, l'UDB augmente ses résultats en obtenant 9,57 % des voix en moyenne[PB 6].
Ce soutien réciproque et de non concurrence[PB 7] entre écologie et régionalisme peut fonctionner aussi au niveau hexagonal : lors des législatives de 2012, l'alliance entre Europe Écologie Les Verts (EELV) et Régions et peuples solidaire (R&PS) permet au morbihannais Paul Molac de devenir le premier député UDB à siéger sur les bancs de l'Assemblée nationale[EL 3].

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections cantonales puis départementales[modifier | modifier le code]

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Élections sénatoriales[modifier | modifier le code]

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Édition[modifier | modifier le code]

Les Presses populaires de Bretagne[modifier | modifier le code]

Après plusieurs années de publications sous son propre nom, l'Union démocratique bretonne structure son édition en fondant les Presses populaires de Bretagne (PPB), une association loi de 1901 officiellement créée en mai 1981. Basée à Saint-Brieuc, les Presses populaires de Bretagne sont une maison d'édition distincte du parti qui publie un magazine d'actualité et des ouvrages thématiques. En 2013, le président de l'association est Robert Pédron[SP 10], [SI 5].

Le magazine Le Peuple breton[modifier | modifier le code]

Photographie d'une pile d'exemplaires du Peuple breton
Le Peuple breton, le magazine de l'UDB.
Article détaillé : Le Peuple breton.

Le Peuple breton est un magazine d'actualité mensuel fondé en 1964 lors de la constitution de l'UDB. Si aujourd'hui encore le magazine dépend financièrement du parti politique, la majeure partie de sa rédaction n'en est pas membre et ses colonnes sont ouvertes à d'autres courants de pensées. Média généraliste, Le Peuple breton reste toutefois un magazine d'opinion qui entend proposer à ses lecteurs de « regarder et comprendre le monde à partir de la Bretagne ». Classé en presse périodique régionale (PPR), il a publié son numéro 600 en janvier 2014. D'un quatre pages noir et blanc au format tabloïd à ses débuts, il est passé au format A4 dans les années 1970, à la couleur dans les années 1990 et propose aujourd'hui 36 pages à ses lecteurs. Il est composé d'un cahier interne intitulé Pobl Vreizh qui propose au lecteur entre 4 et 8 pages d'articles en breton. Imprimé à 15 000 exemplaires au plus fort de son succès, son tirage mensuel moyen s'élève en 2013 à 4 000 exemplaires[Note 29].

Les ouvrages thématiques[modifier | modifier le code]

En parallèle du mensuel, plusieurs brochures et des revues thématiques ont été éditées par le parti et par les Presses populaires de Bretagne :

  • Nouveau Projet alter breton : un avenir soutenable pour la Bretagne, mieux vivre sans pétrole et sans nucléaire, Saint-Brieuc, Union démocratique bretonne,‎ août 2009, 21 × 29,7 cm, 40 p. (présentation en ligne)
  • Un statut politique pour la Bretagne, Lannion, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 8),‎ novembre 1999, 20 × 30 cm (bilingue breton-français), 45 p. (ISSN 1281-7783, présentation en ligne)
  • Jean-Jacques Monnier, Histoire de l'Union démocratique bretonne, Lannion, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 7),‎ 1998, 20 × 30 cm, 46 p. (ISSN 1281-7783, présentation en ligne)
  • Yann Fievet et Christian Guyonvarc'h, Une Bretagne responsable dans un monde solidaire, Lannion, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 6),‎ mai 1994, 20 × 30 cm, 28 p. (ISSN 1281-7783)
  • Yann Fiévet, Le procès du centralisme : plaidoyer pour un autre système politico-administratif en France, Lannion, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 5),‎ 1992, 20 × 30 cm, 40 p. (ISSN 1281-7783, lire en ligne)
  • Loeiz Le Bec, Bretagne verte : la Bretagne et les problèmes de l'écologie, Lannion, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 4),‎ 1990, 20 × 30 cm, 36 p. (ISSN 1281-7783, présentation en ligne)
  • Jean-Christophe Cassard, Loeiz Ar Beg et Monnier Jean-Jacques, La Révolution et les Bretons : élans et déceptions, Lannion, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 3),‎ 1989, 20 × 30 cm, 18 p. (ISSN 1281-7783, présentation en ligne)
  • Christian Guyonvarc'h, Quelle place pour la Bretagne dans le marché unique européen ?, Nantes, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 2),‎ 1988, 20 × 30 cm, 18 p. (ISSN 1281-7783)
  • Prises de position d'un élu UDB : extraits d'interventions publiques de Patrick Pellen, conseiller municipal UDB à Nantes, Nantes, Union démocratique bretonne - section de Nantes,‎ février 1983, 14 × 20 cm, 28 p.[Note 30]
  • Programme d'avenir pour l'agriculture bretonne, Brest, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 1),‎ 1982, 20 × 30 cm, 62 p. (ISSN 1281-7783, présentation en ligne)
  • Michel François, Les centrales nucléaire : pour qui ?, Nantes, Union démocratique bretonne - fédération de Loire-Atlantique,‎ avril 1981, 12 p. (lire en ligne)
  • Fañch Morvannou (préf. Robert Lafont), Le breton, la jeunesse d'une vieille langue, Brest (1re éd.), Lannion (2e et 3e éd.), Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton / hors-série »,‎ 1980 (1re éd.), 1988 (2e éd.) et 1994 (3e éd.), 21 cm, 90 p. (ISBN 2-9502619-0-6, présentation en ligne)
  • An Divroad, Brest, Union démocratique bretonne - fédération de Paris et du Centre,‎ 1977 à ?, (périodique) (ISSN 0154-800X, présentation en ligne)
  • Notre parti : l'Union démocratique bretonne (ill. Yvon Boëlle, J. Lefèvre), Brest, Union démocratique bretonne,‎ 1977, 17 × 25 cm, 40 p. (lire en ligne)
  • Programme démocratique breton, Brest, Union démocratique bretonne,‎ 1977, 17 cm, 67 p. (présentation en ligne)
  • Centre-Bretagne, symbole d'une Bretagne colonisée : désert ou terres d'avenir ?, Carhaix-Plouguer, Union démocratique bretonne - fédération du Centre-Bretagne,‎ 1976, 21 × 10 cm, 12 p. (présentation en ligne)
  • Mein-harz : revue de formation théorique de l’Union démocratique bretonne, Brest, Union démocratique bretonne (no 1 à 6),‎ mars 1976 à 1979[M 16], [PB 25], entre 28 et 60 p. (ISSN 0753-6038, présentation en ligne, lire en ligne)
  • La Loire-Atlantique est bretonne, Brest, Union démocratique bretonne,‎ 1973, 18 cm, 32 p. (présentation en ligne)[M 17]
  • L'UDB et « le problème de la raffinerie » à Brest, Brest, Union démocratique bretonne,‎ 1972, 22 cm, 12 p. (présentation en ligne)[PB 26]
  • L'agriculture bretonne : positions de l'UDB, Brest, Union démocratique bretonne,‎ 1972, 22 cm (présentation en ligne)
  • Bretagne = colonie : avec l'UDB pour que ça cesse !, Brest, Union démocratique bretonne (réimpr. 1972) (1re éd. 1970), 16 cm, 120 p. (présentation en ligne, lire en ligne)[Note 31],[M 12]

Une rencontre littéraire à la Cité du livre pour le 40e anniversaire[modifier | modifier le code]

Photo d'ouvrages consacrés à l'UDB
Un colloque à Sciences-Po Rennes et deux livres publiés pour le 50e anniversaire.

Le 17 octobre 2004, sur l'invitation de l'association culturelle Savenn douar implantée à Bécherel, et qui est à l'origine de la Cité du livre, l'Union démocratique bretonne propose à l'occasion de ses 40 ans une rencontre littéraire sur le thème « Écrivains, politique et écriture ». L'idée est de réunir des auteurs membres de l’UDB, qui l’ont été ou s’en sentent proches, autour de tables rondes présidées par la militante Anne-Marie Kervern-Quéfféléant et l'ancien président de l'université Rennes 2, Michel Denis. Ce moment d’échange et de réflexion rassemble 300 visiteurs autour d'une cinquantaine d'auteurs et d'universitaires[PB 27], [2] :
Herri Ar Borgn, Herve Ar Gall, Hervé Bellec, Georges Cadiou, Hervé Carn, Jean-Christophe Cassard, Guy Castel, Raymond Chermat, René Cloitre, Paolig Combot, Michel Demion, Michel Denis, Roger Faligot, Fransez Favereau, Roger Gicquel, Daniel Giraudon, Christian Guyonvarc'h, Kristian Hamon, Angèle Jacq, Alain Kervern, Anne-Marie Kervern, Jean Kergrist, Ronan Larvor, Yves Le Bahy, Per Le Bihan, Loeiz Le Bec, Jean-Loup Le Cuff, Naig Le Gars, Yann Meur, Paol ar Meur, Ronan Leprohon, Jacques Lescoat, Jean-Pierre Letort-Trégaro, Mirzhin, Jean Moign, Jean-Jacques Monnier, Ricardo Montserrat, André Morvan, Michel Nicolas, le dessinateur Nono, Fañch Olivier, Jean-Charles Perazzi, Fañch Peru, Yann-Ber Piriou, André Pochon, Gérard Prémel, Pascal Rannou, Gilles Servat ainsi que Colette Trublet, la fondatrice de l'association Savenn douar.

Un colloque à Sciences-Po Rennes et deux livres pour le 50e anniversaire[modifier | modifier le code]

Les 4 et 5 avril 2013, les politologues Tudi Kernalegenn et Romain Pasquier — avec le soutien du Centre de recherches sur l'action politique en Europe (CRAPE) et du Centre de recherche bretonne et celtique (CRBC) — organisent à l'Institut d'études politiques de Rennes une conférence intitulée : « L’Union démocratique bretonne, un parti autonomiste dans un État unitaire »[SI 6]. Ouvert au grand public, ce colloque réunit dix-neuf chercheurs en histoire, science politique ou sociologie provenant de Bretagne mais aussi de Belgique, d'Italie ou d'Espagne. Organisé dans une période où les questions de diversité linguistique et de décentralisation sont d'actualité en France, cet événement permet de poser un premier regard scientifique sur l'UDB et favorise le débat pour comprendre davantage la société bretonne et ses aspirations régionalistes[PPR 6], [PPR 7], [PPR 8], [SA 1]. Les actes de conférence sont publiés aux Presses universitaires de Rennes en janvier 2014, cinquante ans tout juste après la création du parti[PPR 9].

À l'occasion de ce cinquantenaire, un second ouvrage est publié en avril 2014, cette fois-ci aux éditions Yoran Embanner : Histoire de l’Union démocratique bretonne : 50 ans de luttes. Ce livre est, selon le journaliste Christian Le Meut, « complémentaire » des actes de conférences parus quelques mois plus tôt. Il est l'œuvre de deux historiens proches du parti, Jean-Jacques Monnier et Lionel Henry (aidés par Yannick Quénéhervé pour l'iconographie), qui proposent une restitution de l'histoire parfois mouvementée de l'UDB avec, dans un premier temps, une étude chronologique, puis une étude thématique[PPR 9].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Après le Parti radical (1901), le Parti communiste français (PCF, 1920) et le Centre national des indépendants et paysans (CNIP, 1949).
  2. Si l’on excepte le Parti nationaliste basque (EAJ-PNB, 1895) et Esquerra republicana de Catalunya (ERC, 1931) qui ont été fondés sur le territoire espagnol.
  3. Le créateur de cette colombe celtique est Marcel Marc, aujourd'hui conseiller municipal UDB de Couëron (Loire-Atlantique).
  4. Texte tiré de l'article UDB Jeunes.
  5. Site officiel de l'AEPB : Aepb.over-blog.com
  6. En 1981, le PS devient majoritaire en nombre de députés en Bretagne : 19 sièges sur 33.
  7. a, b, c, d, e, f, g et h Candidature commune EELV-UDB.
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Candidature commune Les Verts-UDB.
  9. a, b et c Candidature apparentée UDB.
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Candidature Les Verts dans le cadre de la candidature commune Les Verts-UDB-Frankiz Breizh-L'Autre gauche intitulée « Bretagne verte, unie et solidaire » (BVUS).
  11. a, b et c Candidature L'Autre gauche dans le cadre de la candidature commune Les Verts-UDB-Frankiz Breizh-L'Autre gauche intitulée « Bretagne verte, unie et solidaire » (BVUS).
  12. a, b et c Candidature Frankiz Breizh dans le cadre de la candidature commune Les Verts-UDB-Frankiz Breizh-L'Autre gauche intitulée « Bretagne verte, unie et solidaire » (BVUS).
  13. Candidature d'ouverture dans le cadre de la candidature commune Les Verts-UDB-Frankiz Breizh-L'Autre gauche intitulée « Bretagne verte, unie et solidaire » (BVUS).
  14. a et b Candidature commune Les Alternatifs-UDB.
  15. Sur le canton de Brest-Centre, l'UDB était en concurrence avec une candidature Frankiz Breizh qui a obtenu 170 voix, soit 2,99 % des suffrages.
  16. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Candidature Frankiz Breizh.
  17. Candidature divers gauche soutenue par l'UDB.
  18. Candidature Frankiz Breizh soutenue par l'UDB et Les Verts.
  19. a et b Candidature divers gauche soutenue par l'UDB et Les Verts.
  20. L'addition des suffrages de cette colonne pour l'année 1982 représente 12 980 voix mais ne compte pas les résultats de sept cantons qui ne sont pas recensés dans la base TERE. Le total de 15 258 voix retenu ici est tiré de l'article du Peuple breton d'avril 1982[PB 19],[EL 5].
  21. L'addition des suffrages de cette colonne pour l'année 1979 représente 16 028 voix mais ne compte pas les résultats des cantons de Saint-Brieuc-Nord et Pont-Scorff qui ne sont pas recensés dans la base TERE. Le total de 17 918 voix retenu ici est tiré de l'article du Peuple breton d'avril 1979[PB 20],[EL 5].
  22. Les élections législatives de 1986 adoptent un mode de scrutin proportionnel dans un cadre départemental.
  23. Candidature commune PSU-UDB[N 2].
  24. Candidature commune Breizhistance-UDB.
  25. Dans l'ouvrage de J.-J. Monnier édité en 1998, il est mentionné une candidature dans la circonscription de Guérande or la base de donnée TERE ne fait mention ni d'une candidature UDB ni d'ailleurs d'une candidature PSU.
  26. Candidature commune UDB-PS-EELV.
  27. Paul Molac, candidat de la 4e circonscription du Morbihan, est élu au 2nd tour à 52,56 % (32 197 voix).
  28. Candidature commune Génération écologie-Les Verts-UDB[SI 4].
  29. Texte tiré de l'article Le Peuple breton.
  30. Cette brochure compile des interventions publiques faites entre 1977 et 1982.
  31. Cette brochure politique s'avère être un succès : en trois ans, l'UDB en vend 10 000 exemplaires.

Références[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Michel Nicolas, Histoire de la revendication bretonne, ou la revanche de la démocratie locale sur le “démocratisme” : des origines aux années 1980, Coop Breizh,‎ 2007
  1. Nicolas 2007, p. 363
  2. Nicolas 2007, p. 271
  • Romain Pasquier, « L'Union démocratique bretonne ou les limites de l'expression partisane autonomiste en Bretagne », Pôle Sud - Revue de science politique de l'Europe méridionale, ARPoS,‎ 2004
  1. Pasquier 2004a, p. 114
  2. Pasquier 2004a, p. 119
  3. a, b et c Pasquier 2004a, p. 121
  4. a, b, c, d, e et f Pasquier 2004a, p. 125
  5. a, b et c Pasquier 2004a, p. 123
  6. a, b et c Pasquier 2004a, p. 124
  7. a, b, c et d Pasquier 2004a, p. 122
  • Jean-Jacques Monnier, Histoire de l'Union démocratique bretonne, Lannion, Presses populaires de Bretagne,‎ 1998
  1. Monnier 1998, p. 12
  2. a et b Monnier 1998, p. 25
  3. Monnier 1998, p. 40
  4. a et b Monnier 1998, p. 38
  5. Monnier 1998, p. 37
  6. Monnier 1998, p. 35
  7. Monnier 1998, p. 33
  8. Monnier 1998, p. 29
  9. Monnier 1998, p. 26
  10. Monnier 1998, p. 21
  11. Monnier 1998, p. 18
  12. a et b Monnier 1998, p. 17
  13. Monnier 1998, p. 24
  14. Monnier 1998, p. 28
  15. Monnier 1998, p. 39
  16. Monnier 1998, p. 23
  17. Monnier 1998, p. 20
  • Autres ouvrages
  1. Ronan Le Coadic, L’identité bretonne, Rennes, Terre de brume / Presses universitaires de Rennes (PUR), coll. « Essais »,‎ 1998, 14,5 × 25 cm, 480 p. (ISBN 2843620198, présentation en ligne)
  2. Cole 2006, p. 115
  3. Alan Stivell, Jacques Erwan et Marc Legras, Racines interdites/Gwriziad difennet, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, coll. « Musiques & musiciens »,‎ 1979, 13 × 21 cm, 224 p.
  4. Laurent Bourdelas, Alan Stivell, Brest, Éditions Le Télégramme,‎ 23 mai 2012, 14,5 × 22,5 cm, 336 p. (ISBN 978-2-84833-274-1, présentation en ligne), p. 319
  5. Cadiou 2013, p. 11
  6. Cadiou 2013, p. 378
  7. Cadiou 2013, p. 15
  8. Chartier & Larvor 2004, p. 144
  9. a et b Chartier & Larvor 2004, p. 145

Périodiques[modifier | modifier le code]

  • Articles du magazine Le Peuple breton
  1. a et b « Ensemble, ils font le PB chaque mois (suite) », Le Peuple breton, no 503,‎ décembre 2005, p. 28 (ISSN 0245-9507)
  2. Philippe Cousin, « Gilles Servat, 40 ans de chanson bretonne », Le Peuple breton, no 574,‎ novembre 2011, p. 26 (ISSN 0245-9507)

    « C'est aussi dans les années 70 que Gilles Servat adhère à l'UDB : « Une position parfois difficile à tenir : lorsque je chantais quelque chose dans la ligne du parti, on me considérait comme un porte-parole. Mais si je chantais une chanson différente, on me demandait ce que je foutais là. C'était vraiment difficile pour moi comme pour les membres de l'UDB. J'ai donc quitté le parti au début des années 80, mais tout en restant très proche de ses idées. Je crois que ce mouvement a été important car il a commencé à saper le poison qu'on nous avait inoculé, c'est-à-dire la honte. »

  3. a, b et c Herri Gourmelen, « De l'AEMB à l'AEPB », Le Peuple breton, no 534,‎ juillet-août 2008, p. 8-9 (ISSN 0707G86914, lire en ligne)
  4. Robert Pédron, « Municipales : une bonne cuvée UDB », Le Peuple breton, no 531,‎ avril 2008, p. 5 (ISSN 0245-9507, lire en ligne)
  5. Robert Pédron, « Municipales : l'UDB présente dans plus de cent communes », Le Peuple breton, no 528,‎ janvier 2008, p. 8 (ISSN 0245-9507)
  6. a et b Jean-Jacques Monnier, « Bilan des cantonales », Le Peuple breton, no 567,‎ avril 2011, p. 7 (ISSN 0245-9507)
  7. a et b Jean-Jacques Monnier, « Cantonales 2004 : secondaires et importantes », Le Peuple breton, no 483,‎ avril 2004, p. 7 (ISSN 0245-9507)
  8. Robert Pédron, « Cantonales : revue de détail des candidats UDB », Le Peuple breton, no 529,‎ février 2008, p. 7 (ISSN 0245-9507)
  9. Ronan Leprohon, « Bilan des élections cantonales », Le Peuple breton, no 531,‎ avril 2008, p. 6 (ISSN 0245-9507)
  10. Ronan Leprohon, « Cantonales : pas une voix bretonne ne doit manquer aux candidats UDB », Le Peuple breton, no 481,‎ février 2004, p. 6 (ISSN 0245-9507)
  11. « Elles portent les couleurs de l’UDB », Le Peuple breton, no 447,‎ mars 2001, p. 2 (ISSN 0245-9507)
  12. « Les résultats de l’UDB : des progrès et des percée », Le Peuple breton, no 448,‎ avril 2001, p. 2 (ISSN 0245-9507)
  13. Jean-Jacques Monnier, « Les cantonales 98 », Le Peuple breton, no 412,‎ avril 1998, p. 16 (ISSN 0245-9507)
  14. Herri Gourmelen, « Cantonales 94 : les candidats UDB », Le Peuple breton, no 363,‎ mars 1994, p. 8 (ISSN 0245-9507)
  15. Jean-Jacques Monnier, « Cantonales : observations et premières conclusions », Le Peuple breton, no 364,‎ avril 1994, p. 18 (ISSN 0245-9507)
  16. Jean-Jacques Monnier, « Les cantonales 92 en Bretagne », Le Peuple breton, no 340,‎ avril 1992, p. 6 (ISSN 0245-9507)
  17. « Élections cantonales de mars 1985 : les candidats UDB », Le Peuple breton, no 255,‎ mars 1985, p. 4 (ISSN 0245-9507)
  18. « Cantonales : les résultats de l'UDB », Le Peuple breton, no 256,‎ avril 1985, p. 4 (ISSN 0245-9507)
  19. a et b « Les résultats de l’UDB », Le Peuple breton, no 220,‎ avril 1982, p. 19 (ISSN 0245-9507)
  20. a et b « Cantonales : les résultats de l’UDB », Le Peuple breton, no 185,‎ avril 1979, p. 15 et 16 (ISSN 0245-9507)
  21. « Les circonscriptions où l'UDB était présente », Le Peuple breton, no 114,‎ avril 1973, p. 8-10 (ISSN 0707G86914)
  22. « Les résultats de l'UDB », Le Peuple breton, no 173,‎ avril 1978, p. 12 (ISSN 0707G86914)
  23. Yann Syz, « Sénatoriales : un message progressiste et breton », Le Peuple breton, no 610,‎ novembre 2014, p. 7 (ISSN 0245-9507)
  24. Nil Caouissin, « Européennes 2014 : les enseignements du scrutin », Le Peuple breton, no 605,‎ juin 2014, p. 4 (ISSN 0245-9507)
  25. « Vos questions, nos réponses », Le Peuple breton, no 532,‎ mai 2008, p. 34 (ISSN 0707G86914)
  26. « À Brest, 2 000 personnes ont manifesté contre le projet de raffinette », Le Peuple breton, no 114,‎ avril 1973, p. 5 (ISSN 0707G86914)
  27. « Bécherel 2004, un succès évident », Le Peuple breton, no 490,‎ novembre 2004, p. 5 (ISSN 0245-9507)
  • Autre presse périodique régionale
  1. « UDB : le 30e congrès ce week-end à Plœmeur », Le Télégramme,‎ 20 novembre 2010 (lire en ligne)
  2. « UDB : Alice et Herri quittent la vie politique », Le Télégramme,‎ 21 avril 2008 (lire en ligne)
  3. « 50 ans de l'UDB : l'empreinte dans le Trégor », Le Trégor,‎ 20 juin 2014 (ISSN 0244-0407, lire en ligne)
  4. « Élus progressistes de Bretagne : à fond derrière Carhaix », Le Télégramme,‎ 9 juin 2008 (lire en ligne)
  5. « UDB : rencontre et partage avec Bruno Le Clainche », Le Télégramme,‎ 8 novembre 2010 (lire en ligne)
  6. « Rennes : un colloque à Sciences-Po sur l'UDB », Le Télégramme,‎ 3 avril 2013 (ISSN 0751-5928, lire en ligne)
  7. Didier Gourin, « L'UDB a des cartes à jouer : 3 questions à Carlo Pala, chercheur en sciences politiques », Ouest-France,‎ 6 avril 2013 (ISSN 0999-2138, lire en ligne)
  8. (br) « Politikerezh : kollok an UDB », Ya !, no 409,‎ 12 avril 2013 (ISSN 1770-8877, lire en ligne)
  9. a et b Christian Le Meut, « Deux livres sur l'UDB à l'occasion du cinquantenaire du parti », Le Télégramme,‎ 21 octobre 2014 (ISSN 0751-5928, lire en ligne)
  • Presse périodique nationale et internationale

Audiovisuel[modifier | modifier le code]

  • Archives de l'institut national de l'audiovisuel (INA)
  1. (br) FR3, Jean Le Clerc de la Herverie, « Yann-Ber Piriou, stourm ur barzh », Breiz o veva, sur L'Ouest en mémoire, INA,‎ 19 mars 1977 (consulté le 7 novembre 2011) : « Ce grand spécialiste de littérature est aussi un militant politique de gauche, cofondateur en 1964 de l'UDB (Union démocratique bretonne). »
  • Autres supports audiovisuels
  1. (br) France 3 Bretagne, Bernez Rouz & Goulwena An Hennaf, « Keleier : kendiviz war an UDB », Bali Breizh, sur Bretagne.france3.fr,‎ 31 mars 2013 (consulté le 4 octobre 2013)

Internet[modifier | modifier le code]

  • Presse en ligne
  1. Hubert Chémereau, « La Bretagne perd un grand historien », sur Agence Bretagne-Presse,‎ 11 janvier 2013 (consulté le 20 octobre 2013) : « Très tôt il s'engage pour la Bretagne : un engagement politique au sein de l'UDB et culturel au sein d'Ar Falz / Skol Vreizh. »
  2. Hubert Artus, « Bruno Derrien : « On note les arbitres comme au patinage » », Cabinet de lecture, sur Rue89,‎ 21 janvier 2009 (consulté le 5 novembre 2011) : « Derrien s'avouant de gauche, est sympathisant de l'Union démocratique bretonne »
  3. Agence France-Presse (AFP), « Paul Molac, député chanteur, trilingue breton-gallo-français et régionaliste », sur Lagazettedescommunes.com,‎ 19 juin 2012 (consulté le 15 mars 2013)
  4. « Élections cantonales 2004 », sur Elections2004.ouestfrance.fr, Ouest-France,‎ 2 avril 2004 (consulté le 27 janvier 2013)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Base de données Traitement et exploitation des résultats électoraux (TERE) du site Internet du journal Le Monde.
  • Sites institutionnels
  1. a, b et c Centre de recherches sur l'action politique en Europe (CRAPE), Centre de recherche bretonne et celtique(CRBC), « L'Union démocratique bretonne, un parti autonomiste dans un État unitaire », Appel à communications, sur Crape.univ-rennes1.fr,‎ 15 mars 2012 (consulté le 2 mai 2012)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m « Résultats électoraux en France », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 23 novembre 2011)
  3. « Les élections sénatoriales », sur Politiquemania.com (consulté le 19 décembre 2014)
  4. « Résultats des sénatoriales de 1992 : Loire-Atlantique », sur Politiquemania.com (consulté le 19 décembre 2014)
  5. « Les Presses populaires de Bretagne », Informations juridiques, sur Manageo.fr (consulté le 21 novembre 2013)
  6. Centre de recherches sur l'action politique en Europe (CRAPE), Centre de recherche bretonne et celtique(CRBC), « L'Union démocratique bretonne, un parti autonomiste dans un État unitaire », sur Crape.univ-rennes1.fr,‎ 8 décembre 2012 (consulté le 4 octobre 2013)
  • Sites politiques
  1. « Présentation », sur le site de l'UDB (consulté le 26 novembre 2011)
  2. « Présidentielle : l’UDB fait un choix de conviction et de responsabilité », sur le site de l'UDB,‎ 8 novembre 2011 (consulté le 9 novembre 2011)
  3. « Un soutien de choc pour Valérie Coussinet ! », Blog de Valérie Coussinet, sur Udb2012.wordpress.com,‎ 16 mars 2012 (consulté le 19 mars 2012) : « Deuxième soutien officiel pour la campagne de Valérie Coussinet, celle de “Loran” guitariste et chanteur des Ramoneurs de menhirs »
  4. « Le Peuple breton », sur UDB,‎ 2 décembre 2009 (consulté le 5 novembre 2011) : « la collaboration du dessinateur Nono depuis trente ans »
  5. « Le Peuple breton du mois de mai 2011 », sur UDBy,‎ 4 mai 2011 (consulté le 5 novembre 2011)
  6. « Le bureau de l'Association des élus progressistes de Bretagne », sur le site de l'AEPB (consulté le 20 novembre 2011)
  7. François Alfonsi, « EELV et RPS : la stratégie gagnante », Site des députés EELV au Parlement européen, sur Europeecologie.eu,‎ 19 juin 2012 (consulté le 12 décembre 2012) : « [Paul Molac] est désormais l’élu de référence de Régions et peuples solidaires au Parlement. »
  8. Christian Bucher, « Bretagne verte, unie et solidaire : la liste des candidat(e)s finistérien(ne)s aux élections cantonales », sur Brest-ouvert.net,‎ 2 février 2004 (consulté le 27 janvier 2013)
  9. Service communication de l'UDB, « Élections législatives du 10 juin 2007 en Bretagne : résultats par partis politiques », sur Udb-bzh.net,‎ juin 2007 (consulté le 12 décembre 2011)
  10. « Les Presses populaires de Bretagne », sur Udb-bzh.net (consulté le 21 novembre 2013)
  • Autres sites
  1. Alan Stivell, « Société / society / buhez sokial », Forum officiel, sur Alanstivell.com,‎ 28 novembre 2006 (consulté le 6 janvier 2013)

    « Je n'ai jamais adhéré à aucun parti. Je pense que, si je peux avoir un rôle, ce n'est pas à l'intérieur d'un parti politique. Mais ceci est un cas particulier : le mien. Cela ne m'empêche pas d'aider, chaque fois que je le peux, les gens dont j'estime l'action. C'est souvent le cas pour l'Union démocratique bretonne (avec parfois des divergences, normal). »

  2. « Calendrier des réalisations de Savenn douar », sur Becherel-citedulivre.fr (consulté le 8 novembre 2011)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages généralistes

  • Collectif, Toutes les cultures de Bretagne, Skol Vreizh,‎ juin 2004 (ISBN 2911447700, présentation en ligne)
  • Erwan Chartier et Ronan Larvor (ill. Malo Louarn), La France éclatée ? : enquête sur les mouvement régionalistes, autonomistes et indépendantistes en France, Spézet, Coop Breizh,‎ mars 2004, 17 × 24 cm, 350 p. (ISBN 2843462037, présentation en ligne)
  • Erwan Chartier et Ronan Larvor (ill. Malo Louarn), La question bretonne : enquête sur les mouvements politiques bretons, Plougastel-Daoulas, An Here,‎ novembre 2002, 22 × 28 cm, 175 p. (ISBN 286843262x, présentation en ligne)
  • (en) Maryon MacDonald, “We are not French!” : langage, culture and identity in Brittany, London, Routledge,‎ 1989, 384 p. (ISBN 0415006325, présentation en ligne)
  • Renaud Dulong, La question bretonne, Presses de SciencesPo. (FNSP) / A. Colin, coll. « Académique / Cahiers de la Fondation nationale des sciences politiques » (no 196),‎ 1975, 207 p. (ISBN 2-7246-0329-X, présentation en ligne)

Ouvrages universitaires

  • Tudi Kernalegenn et Romain Pasquier (préf. Lieven de Winter), L’Union démocratique bretonne : un parti autonomiste dans un État unitaire, Rennes, Presses universitaires de Rennes (PUR), coll. « Histoire »,‎ janvier 2014, 15,5 × 24 cm, 272 p. (ISBN 978-2-7535-3262-5, présentation en ligne)
  • (it) Carlo Pala, I partiti etnoregionalisti in Italia e in Francia : il caso dell’Union Démocratique Bretonne (UDB) e del Partito Sardo d’Azione (PSdAZ), Florence, Université de Florence, coll. « Thèse de doctorat sous la direction du Pr. Fulvio Venturino »,‎ 2008
  • Grégory Friant (dir.) (Étude de presse du Peuple breton), L'Union démocratique bretonne sous la République gaullienne au travers son organe de presse : de la création du parti aux premiers combats politiques (1964-1969), Brest, Université de Bretagne occidentale (UBO), coll. « Mémoire / Unité de formation et de recherche (UFR) en histoire »,‎ 2006, 20 × 30 cm, 136 p. (présentation en ligne)
  • (en) Alistair Cole, Beyond devolution and decentralisation : building regional capacity in Wales and Brittany, Manchester, Manchester University Press, coll. « The devolution series »,‎ 2006, 198 p. (ISBN 0719070929, présentation en ligne)
  • (en) Lieven de Winter, Margarita Gómez-Reino et Peter Lynch (dir.), Autonomist parties in Europe : identity politics and the revival of the territorial cleavage, Barcelone, Institut de Ciències Polítiques i Socials (ICPS),‎ 2006, 557 p. (ISBN 8460804283, présentation en ligne)
  • Yann Fournis, Les régionalismes en Bretagne : la région et l’État (1950-2000), Bruxelles, Presses interuniversitaires européennes (PIE) / Peter Lang, coll. « Regionalism & federalism » (no 10),‎ 2006, 252 p. (ISBN 9052010951, présentation en ligne)
  • (en) Frans Schrijver, Regionalism after regionalisation : Spain, France and the United Kingdom, Amsterdam, Universiteit van Amsterdam, coll. « UvA Proefschriften Series »,‎ 2006, 434 p. (ISBN 9056294288, présentation en ligne)
  • Romain Pasquier (CRAPE/Institut d’études politiques de Rennes), « L'Union démocratique bretonne ou les limites de l'expression partisane autonomiste en Bretagne », Pôle Sud - Revue de science politique de l'Europe méridionale, ARPoS, no 20,‎ 2004, p. 113-132 (ISSN 1262-1676, lire en ligne)
  • Jean-Claude Le Corre et Michel Nicolas, L'Union démocratique bretonne : contribution à l'étude de l'Emsav, Rennes, Université de Rennes 1 / Unité d'enseignement et de recherche (UER) de sciences juridiques, coll. « Mémoire / Diplôme d'études supérieures (DES) de science politique »,‎ février 1973

Ouvrages historiques

  • Jean-Jacques Monnier, Lionel Henry et Yannick Quénéhervé (post. Michel Nicolas), Histoire de l’Union démocratique bretonne : 50 ans de luttes, Fouesnant, Yoran embanner,‎ avril 2014, 15,5 × 22 cm, 392 p. (ISBN 978-2-916579-60-3, présentation en ligne)
  • Georges Cadiou (ill. Nono), Emsav : dictionnaire critique, historique et biographique : le mouvement breton de A à Z, Spézet, Coop Breizh,‎ mars 2013, 15.5 × 24 × 3,6 cm, 432 p. (ISBN 2843465745, présentation en ligne)
  • Michel Nicolas, Breizh, la Bretagne revendiquée : des années 1980 à nos jours, Skol Vreizh,‎ février 2012, 16.5 × 24 cm, 450 p. (ISBN 978-2-915623-81-9, présentation en ligne)
  • Michel Nicolas, Histoire de la revendication bretonne, ou la revanche de la démocratie locale sur le “démocratisme” : des origines aux années 1980, Coop Breizh,‎ juin 2007, 397 p. (ISBN 978-2-84346-312-9, présentation en ligne)
  • Jean-Jacques Monnier, Histoire de l'Union démocratique bretonne, Lannion, Presses populaires de Bretagne, coll. « Les cahiers du Peuple breton » (no 7),‎ 1998, 46 p. (ISSN 2459507)
  • Michel Nicolas, Histoire du mouvement breton : Emsav, Paris, Syros,‎ 1982, 380 p. (ISBN 2901968635, présentation en ligne)

Ouvrages thématiques

  • Tudi Kernalegenn (préf. Erik Neveu), Drapeaux rouges et gwenn-ha-du : l'extrême-gauche et la Bretagne dans les années 70, Rennes, Apogée,‎ 2005, 15,5 × 23 cm, 224 p. (ISBN 2843981905, présentation en ligne)
  • Tudi Kernalegenn (préf. Gaby Cohn-Bendit), Luttes écologistes dans le Finistère : les chemins bretons de l'écologie (1967-1981), Fouesnant, Yoran Embanner, coll. « Politikerezh »,‎ juin 2006, 15,5 × 22 cm, 320 p. (ISBN 2-9521446-6-4, présentation en ligne)

Autobiographies

  • Yannick Quénéhervé, La Bretagne au cœur et le cœur à gauche : souvenirs d'un leader ouvrier de la SBFM, Fouesnant, Yoran embanner, coll. « Histoire - Politique »,‎ avril 2014, 15,5 × 22 cm, 368 p. (ISBN 978-2-916579-66-5, présentation en ligne)
  • (br) Herri Gourmelen, Breiz a-gleiz, Brest, Emgleo Breiz, coll. « Politikerez »,‎ 2006, 18 × 13 cm, 72 p. (ISBN 978-2-911210-62-4, présentation en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]