Le Grand-Quevilly

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Le Grand-Quevilly
Hôtel de Ville de Grand-Quevilly.
Hôtel de Ville de Grand-Quevilly.
Blason de Le Grand-Quevilly
Blason
Le Grand-Quevilly
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Grand-Quevilly (chef-lieu)
Grand-Couronne
Intercommunalité CREA
Maire
Mandat
Marc Massion
2014-2020
Code postal 76120
Code commune 76322
Démographie
Gentilé Grand-Quevillais, Grand-Quevillaise
Population
municipale
24 637 hab. (2011)
Densité 2 218 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 26″ N 1° 03′ 11″ E / 49.4072222222, 1.0530555555649° 24′ 26″ Nord 1° 03′ 11″ Est / 49.4072222222, 1.05305555556  
Altitude Min. 1 m – Max. 68 m
Superficie 11,11 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-grand-quevilly.fr

Le Grand-Quevilly, dit usuellement Grand-Quevilly, est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Grand-Quevilly est située en Haute-Normandie dans le département de Seine-Maritime. Voisine de Rouen, elle est la 6e ville du département avec 24637 habitants. Elle se situe sur la rive gauche d'un méandre de la Seine[1].

Caractérisée comme une des villes les plus réputées de l'agglomération rouennaise, la ville du Grand-Quevilly est la 7e ville de France contenant le plus de logements sociaux. En effet, le pourcentage de logements sociaux de la ville est de 70 %[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Canteleu Le Petit-Quevilly Le Petit-Quevilly
Sotteville-lès-Rouen
Rose des vents
Canteleu N Sotteville-lès-Rouen
Saint-Étienne-du-Rouvray
O    Le Grand-Quevilly    E
S
Val-de-la-Haye Petit-Couronne Saint-Étienne-du-Rouvray

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Rails du Tramway de Rouen dans le centre-ville.

Grand-Quevilly est desservi par le métro de Rouen depuis son inauguration en 1994. Le ligne Georges Braque traverse la ville du nord au sud avec 5 stations à une fréquence d'une rame toutes les 6 minutes en heure de pointe. Le métro permet de rejoindre le centre-ville de Rouen en une vingtaine de minutes (correspondances avec les principales lignes de l'agglomération) et Petit-Quevilly en quelques minutes.

Des lignes de bus (  6  , ,  27 ,  32  et  42 ) dont une à haute fréquence () offrent la possibilité de rejoindre des communes voisines non desservies directement par le métro telles que Isneauville, Sotteville-lès-Rouen Petit et Grand-Couronne.

Grand-Quevilly est traversé par la Sud III (RN 338) qui donne accès à l’autoroute A13.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Quevilly est attesté sous la forme Chevillei vers 1027 (forme francisée avec Ch- initial) et en latin médiéval Cavilleium au début du XIIe siècle[3], Quevilly le Grand à la fin du XIVe siècle puis « Le Grand Quevilly » [Quand ?][4].

Il est issu d'un type toponymique *CABILIACU composé du nom de personne gaulois Cabillios, suivi du suffixe -acum de localisation et de propriété, lui-même du gaulois -acon.

Un début de palatalisation a affecté la voyelle initiale /a/ > /e/ suivi d'une régression, ainsi Quevilly conserve un /k/ (graphié Qu-) caractéristique du normand septentrional et du picard au nord de la ligne Joret.

Le même nom d'homme se rencontre dans Quevillon (Seine-Maritime) et Cavillon (Somme). Homonymie avec les Chevilly et Chevillé du centre et de l'ouest de la France.

Les toponymes en -acum ne prennent jamais l'article puisque ce ne sont pas des formations médiévales, mais gauloises ou gallo-romanes. En effet, l'article défini le / la, issu du latin ille / illa, n'a été utilisé pour créer des toponymes qu'à partir du IXe siècle en Normandie[5], alors que Quevilly est une formation toponymique antérieure au Ve siècle. Aussi l'usage conforte-t-il cette règle, puisqu'on dit « Grand-Quevilly » et « Petit-Quevilly » et non pas « le Grand-Quevilly » et « le Petit-Quevilly », formes officielles récentes. En outre, les communes contigües de Grand-Couronne et de Petit-Couronne issues également d'une scission médiévale de la même époque (vers le XIIe siècle) ne prennent pas l'article[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'avenue des Provinces, centre-ville de Grand-Quevilly.
  • 1793 : La vie communale s'organise autour d'un conseil général communal bientôt transformé en conseil de la commune révolutionnaire de Grand-Quevilly. En 1794, une équipe est choisie pour le destin de la commune. Elle est dirigée par André Boutigny, qui prendra en 1800 le titre de « maire provisoire », avant l'arrivée de Germain Delamare, premier maire de la commune et qui le resta jusqu'en 1814.
  • 1870 : Les Prussiens envahissent la commune. Des soldats sont prisonniers dans le château du Grand-Quevilly, où était installé un quartier général prussien.
  • De 1882 à 1899 : Des progrès ont lieu : des plaques indicatives et de maisons sont installées ; une école pour garçons est construite ; création d'un boulevard de l'industrie et, en 1894, d'un chantier naval, où sera construit le navire (pétrolier) célèbre, le Quevilly, en 1897.
  • 1914 : Plusieurs camps de militaires britanniques s'installent dans la commune.
  • De 1939 à 1944 : Pendant la Seconde Guerre mondiale, les immigrés partent, les usines sont alors désorganisées, mais des militaires donnent la main d'œuvre. En 1941, le maire Tony Larue est destitué de ses fonctions et est remplacé. La ville est la cible de plusieurs bombardements. 76 résistants sont condamnés à mort sur le stand de tir des Bruyères, réquisitionné par l'armée allemande. En 1944, la ville est libérée.
  • 1947 : Tony Larue redevient maire et fait construire des HLM et une bibliothèque municipale.
  • 1953 à 1977 : Construction de pavillons, de centres commerciaux (Bois-Cany), de la ZUP, et inauguration de l'hôtel de ville en 1974.
  • 1977 : Tony Larue fait appel au jeune Laurent Fabius (alors directeur de Cabinet de François Mitterrand) pour achever la construction de la ville. Depuis sont apparus une école de musique, une bibliothèque, un théâtre (théâtre Charles Dullin) et une crèche.
  • 1995 : Tony Larue décède. Laurent Fabius prend sa place de maire et Marc Massion devient sénateur.
  • 1996 à 2006 : De nombreuses modifications voient le jour, Gaz de France s'installe, des places sont modernisées ; le parc des Provinces est créé (il fut récompensé aux Marianne d'Or). La Sud III (voie reliant Le Grand-Quevilly à Rouen) est créée, la bibliothèque devient médiathèque et est rénovée. En 1999, le tout nouveau Multiplex (Gaumont Grand-Quevilly) ouvre ses portes au Centre Commercial du Bois Cany d'une capacité de 3 862 sièges pour un total de 16 écrans dont 1 IMAX (environ 22 mètres de base). En 2001, ouverture du Zénith de Rouen et Marc Massion devient maire.
  • Le jeudi 4 mai 2006 : Le château d'eau, qui était un emblème de la ville, est détruit.
  • 2008 : En lieu et place du château d'eau, une roseraie[6] est réalisée. Elle mesure 6 ha et contient près de 200 espèces de roses.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1814 Germain Delamare Cultivateur
1814 1815 Prince de Montmorency Propriétaire
1815 1819 Alphonse Lavoisier Cultivateur
1819 1821 Guillaume Rabardy Entrepreneur de bâtiments
1821 1826 Alphonse Lavoisier Cultivateur
1826 1830 Léonard Darré Marchand de coton
1830 1835 Alphonse Lavoisier Cultivateur
1835 1837 Jean-Baptiste Lancestre Fabricant de bas
1837 1840 Charles Mallet Cultivateur
1840 1848 Abraham Delalonde Rentier
1848 1857 Benjamin Lavoisier Cultivateur
1857 1869 Bénoni Lancestre Négociant
1869 1871 André Caban Architecte
1871 1878 Auguste Coté Rentier
1878 1892 Gustave Boutigny Avocat
1892 1908 Clovis Lecointe Cultivateur
1908 1919 Albert Gérard Principal clerc d'agréé
1919 1935 Joseph Quetteville Exploitant de carrière
1935 1941 Tony Larue SFIO Expert-comptable
1941 1944 Joseph Quetteville Exploitant de carrière
1944 Paul Profichet Ouvrier de scierie
1944 1945 Tony Larue PS
1945 1947 Louis Jouvin PCF Employé PTT
1947 1995 Tony Larue PS
1995 2000 Laurent Fabius PS Conseiller d'État. Député, ancien Premier ministre
2000 en cours Marc Massion PS Inspecteur général honoraire des PTT. Sénateur

Dirigée par Marc Massion et Laurent Fabius, Le Grand-Quevilly est dirigé par le Parti Socialiste depuis l'élection de Tony Larue en 1947 et est depuis le bastion socialiste de Seine-Martime et de Haute-Normandie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 24 637 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 241 1 235 1 278 1 460 1 578 1 440 1 585 1 598 1 555
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 557 1 548 1 519 1 613 1 618 1 731 1 813 1 773 2 132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 048 2 209 2 458 4 120 6 264 7 683 8 942 9 857 13 565
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
18 727 25 611 31 963 31 650 27 658 26 679 26 226 24 637 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

  • Crèche l'Île aux Enfants
  • Crèche Delacroix (bâtiment écologique, inauguré en octobre 2012)
  • École maternelle Césaire-Levillain
  • École maternelle Anne-Franck
  • École maternelle Jean-Cavaillès
  • École maternelle Jean-Moulin
  • École maternelle Calmette
  • École maternelle Charles-Perrault
  • École maternelle Louis-Pasteur
  • École maternelle Jean-Zay
  • École élémentaire Césaire-Levillain
  • École élémentaire Jean-Moulin
  • École élémentaire Jean-Cavaillès
  • École élémentaire Maryse-Bastié
  • École élémentaire Roger-Salengro
  • École élémentaire Henri-Ribière
  • École élémentaire Jean-Jaurès
  • Collège Jean-Texcier
  • Collège Claude-Bernard
  • Collège Édouard-Branly
  • Lycées Val-de-Seine (Général, Technologique et Professionnel; BTS; Prépa)

= Sports[modifier | modifier le code]

  • La ville possède une équipe de tennis de table nommé l'ALCL Grand-Quevilly. La section féminine du club évolue en Pro A depuis 2005 et a réussi l'exploit de remporter le titre de Champion de France en 2007 au nez et à la barbe des grands favoris montpelliérains.
  • En 1975, Le Grand-Quevilly a organisé la 7e coupe du monde de marche
  • Équipée d'une piscine municipale (3 bassins) rénovée en 2007, la ville possède également un club de natation sportive et synchronisée qui organise chaque année La nuit de l'eau. Créé en 1974, l'Espadon de Grand-Quevilly (E.G.Q.) est célèbre dans l'agglomération rouennaise pour les performances réalisées par certains de ses licenciés.
  • La ville possède également un judo-club où les habitants de la ville peuvent pratiquer le judo, la musculation et fitness.

C'est dans ce club de Grand-Quevilly que le médaillé olympique, des jeux de Londres de 2012, Ugo Legrand s'entraîne tout au long de l'année. Le club de judo de la ville avait été créé par son grand-père qui continue toujours à l'heure actuelle de s'investir dans la vie du club.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

- Chaque année en juin ont lieu Les Bakayades qui se déroulaient au Parc Levy puis actuellement au Parc des Provinces. C'est une série de concerts et du cinéma en plein air les week-ends.

Artistes qui ont participé aux Bakayades:

Films projetés:

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Pierre[9],[10]
  • Église Sainte-Bernadette, 58 rue Abbé-Lemire (1962). Architecte : Caron ; sculpteur-plasticien : Pierre Szekely ; peintres-verriers : Odette Ducarre et Véra Szekely[11].
  • Grange dîmière du Grand Aulnay[12]
  • Cimetière militaire des soldats anglais.
  • Centre culturel Marx-Dormoy (ancien hôtel de ville) (1937)[13]
  • Maison pour contremaîtres et directeur due à Auguste Perret sur le site des Chantiers de Normandie (1922)
  • Parc des Provinces (1997, récompensé aux Marianne d'Or)
  • Roseraie (2008)

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes du Grand-Quevilly

Les armes du Grand-Quevilly se blasonnent ainsi : « De gueules à la fasce cousue de sable chargée d'une coquille accostée de deux croisettes tréflées au pied fiché, le tout d'argent, accompagnée en chef d'un léopard d'or armé et lampassé d'azur, et en pointe d'une queville aussi d'or. »

Armes de la famille de Becdelièvre : De sable à deux croix de calvaire, treflées et fichées d'argent, accompagnées en pointe d'une coquille du même.
Le léopard signifie l'appartenance à la Normande puisqu'il est issu du drapeau normand. La fasce est aux armes de la famille de Becdelièvre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Charles Défosse, Esquisse historique sur les deux communes de Quevilly, près Rouen, Rouen,‎ 1853, 24 p. (OCLC 457496070)
  • Martine Bekaert-Couvaud et Anne Moyon (préf. Marc Massion et Laurent Fabius), Grand-Quevilly : 1000 ans d'histoire, Luneray, Bertout,‎ 2000, 119 p. (ISBN 2-86743-403-3)
  • Guy Pessiot, Histoire de l’agglomération rouennaise : la rive gauche, Rouen, éd. du P’tit Normand,‎ 1990, 287 p. (ISBN 978-2-906258-22-8, OCLC 463515558)
  • Grand-Quevilly, PTC, coll. « Guides de ville »,‎ 2006 (ISBN 9782350380100)
  • Michel Croguennec, 1893-1987, Les Chantiers de Normandie, éd. Petit à petit, 2008 (ISBN 978-2-84949-136-2)
  • Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie,‎ 2009, broché, 264 p. (ISBN 2-910316-33-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.communes76.com/topsm.php
  2. http://datablog.owni.fr/2011/03/24/les-villes-de-droites-ont-elles-moins-de-logements-sociaux/
  3. a et b François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 87
  4. (Grand-Quevilly : 1000 ans d'histoire, p. 10)
  5. François de Beaurepaire, Op. cit., p. 10.
  6. La roseraie
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. « Notice no IA00021495 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no PA00100683 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Les nouvelle Églises du diocèse de Rouen, no 30
  12. « Notice no IA00021492 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Patrice Quéréel (préf. Patrice Pusateri et Michel Nouvellon), XXe un siècle d'architectures à Rouen, Rouen, ASI,‎ 2001, 157 p. (ISBN 2-912461-03-0), p. 118-119