Pessac

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Pessac
L’hôtel de ville (0ctobre 2011)
L’hôtel de ville (0ctobre 2011)
Blason de Pessac
Blason
Pessac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton chef-lieu de 2 cantons
  - canton de Pessac-1
  - canton de Pessac-2
Intercommunalité Communauté urbaine de Bordeaux (CUB)
Maire
Mandat
Franck Raynal
2014-2020
Code postal 33600
Code commune 33318
Démographie
Gentilé Pessacais
Population
municipale
58 743 hab. (2011)
Densité 1 513 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 24″ N 0° 37′ 52″ O / 44.8066666667, -0.631111111111 ()44° 48′ 24″ Nord 0° 37′ 52″ Ouest / 44.8066666667, -0.631111111111 ()  
Altitude Min. 12 m – Max. 56 m
Superficie 38,82 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-pessac.fr

Pessac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine.

La commune est renommée pour ses vins de l'AOC pessac-léognan qui sont internationalement réputés.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Pessac au sein de la CUB

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine au sud-ouest de Bordeaux.

La partie ouest de la commune fait partie des Landes de Bordeaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pessac
Mérignac Bordeaux
Saint-Jean-d'Illac Pessac Talence
Cestas Canéjan Gradignan

Quartiers[modifier | modifier le code]

Quartiers de Pessac.

Quartiers de Pessac[1] :

* Verthamon * Les Échoppes * Brivazac - Candau * Noès * Pessac-bourg
* Casino * Sardine * Chiquet * Compostelle - La Paillère * Le Monteil
* CCLAPS - La Châtaigneraie * Saige - Formanoir * 3 M (Macédo, Mirante, Monbalon) * Cap de Bos * Magonty[2] - Romainville
* Toctoucau[3] (également sur la commune de Cestas) * France - L'Alouette (incluant la cité des Castors)


Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Pessac est documenté dès le XIIIe siècle sous les formes Passac, Pinsac, Pansac, Pessac[4].

Il vient manifestement d'un nom de domaine gallo-romain en -acum basé sur le nom du propriétaire. Ce dernier pourrait s'être appelé Peccius[5] 'pécheur'[6], un nom rare et non documenté dans la région[7]. Par ailleurs, les graphies du XIIIe siècle suggèrent la présence d'une nasalisation et incitent à la prudence.

On note l'existence d'une villa gallo-romaine au lieu-dit la Tuilerane (embranchement de l'A63) et des substructions antiques dans le secteur de l'église Saint-Martin[7].

Ses habitants sont les Pessacais[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pessac s'est developpé sur le trajet de la voie antique, appelée en gascon la Lébade ou Levada c'est-à-dire la Levée[9], qui reliait Burdigala (Bordeaux) à La Teste-de-Buch. Elle traverse la ville par Brivazac et le domaine universitaire avant de longer l'A63 à Tuilerane pour rejoindre la Croix de Hins.

L'histoire de Pessac fut marquée par la présence de Bertrand de Goth, archevêque de Bordeaux, qui devint en 1305 le pape Clément V. Il laissa son nom au château « Pape Clément » qui lui fut offert en tant qu'archevêque. On peut mentionner comme autres terres d'église : Haut-Lévêque, Carmes…

Montesquieu, intéressé par le vignoble, fit construire à Pessac une bâtisse (actuellement Bacalan).

Ce n’est que dans la deuxième moitié du XIXe siècle que le centre actuel de Pessac a été construit au milieu des vignes avec la place de la Ve République et la mairie, après le déplacement du cimetière jouxtant l’église.

Les quartiers construits au XXe siècle le sont souvent au détriment de l’aspect viticole initial de la ville. Par exemple, les quartiers dits de « Saige Formanoir » et du « Haut-Lévêque » ont été construits en partie sur les terres d’anciens châteaux de vins pessacais, et sur la forêt.

Par ailleurs, l’agglomération bordelaise s’agrandissant et se modernisant, des chantiers ayant pour but l’habitation ou l’aménagement urbain (tramway, routes…) continuent à faire reculer les espaces verts de la ville.

C'est à Pessac que Pierre Hugues fit les premiers essais d’un système révolutionnaire pour le gemmage des pins, qu’il brevetera au milieu du XIXe siècle : le pot ascensionnel (pot de résine).

Au tout début de la Seconde Guerre mondiale (22 juin), la commune a été le lieu d'une quadruple exécution sur le champ de tir de de Verthamon. Quatre militants communistes dont l'un n'a pas 17 ans, Roger Rambaud, qui faisaient partie des internés de la prison militaire de Paris en plein exode, sont tués dans le plus grand secret par des soldats de la IIIe République agonisante. Cette affaire classée « Secret Défense » pendant 70 ans vient d'être révélée par l'historien Jacky Tronel dans la revue d'histoire Arkheia[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

« D’azur à la barre partie de sinople* et de gueules* accompagnée en chef de deux grappes de raisin fruitées d’or, tigées et feuillées de sinople, et en pointe d'une forêt de pins sur une terrasse isolée de sable*. »

Les raisins du blason symbolisent les vignes de la ville, les pins symbolisent la forêt qui entoure la ville de Pessac, les Landes de Gascogne.
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.

Devise[modifier | modifier le code]

In me sanitas et robur (en moi la santé [par les pins] et la force [par le vin])

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1977 Jean-Claude Dalbos RPR  
1977 1983 André Pujol PS  
1983 1989 Jean-Claude Dalbos RPR  
1989 2001 Alain Rousset PS Président du Conseil régional d'Aquitaine
2001 2008 Pierre Auger PS  
2008 2014 Jean-Jacques Benoît PS Conseiller Général de la Gironde
2014 en cours Franck Raynal UMP Directeur de l'Hôpital St-André (Bordeaux)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Pessac est, par le nombre d'habitants, la troisième commune du département de la Gironde après Bordeaux et Mérignac. En 2011, la commune comptait 58 743 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 430 1 336 1 414 1 349 1 502 1 341 1 708 1 785 2 094
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 334 2 537 2 676 4 743 3 103 3 227 3 759 3 944 4 411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 239 4 612 5 234 6 691 8 268 10 706 13 004 17 769 19 226
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
24 281 36 986 51 360 50 267 51 055 56 143 57 187 58 743 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Nature[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[13].

Coulée verte du Peugue[modifier | modifier le code]

La Coulée verte du Peugue est le fruit de l’aménagement par la ville de Pessac d’une ceinture d’environ 10 km, tout le long du ruisseau du Peugue, depuis la rocade jusqu’aux limites ouest de la partie urbanisée de Magonty.

La Coulée verte et ses massifs boisés représentent un espace de plus de 300 hectares consacré aux loisirs et à la promenade, en plein cœur de l’agglomération.

Elle comporte deux sites majeurs : le Bois des sources du Peugue et l’Écosite du Bourgailh.

Bois des Sources du Peugue[modifier | modifier le code]

Quartiers de Magonty et Toctoucau - Entrées : RN 250 jusqu’au lotissement du Bois de la Princesse, et avenue du Port Aérien.

Autrefois le Bois des Sources du Peugue s’est formé, à une époque indéfinie, sur un site pessacais dénommé « Le Domaine des Anguilles ».
En effet, après un long périple depuis l’Océan Atlantique, plus exactement depuis la mer des Sargasses, ces anguilles, venant de loin, arrivaient jusqu’au Peugue, remontaient jusqu’à sa source, pour rejoindre enfin les bassins circulaires environnants, les lagunes, et constituant ainsi de véritables viviers.

Des dunes de sable se formèrent le long des rives du Peugue et tout le long de son cours, permettant, au XIXe siècle, l’exploitation de verreries telle que celle du Vallon.

Le Peugue était le Canal de la mer signalé par les rôles gascons (documents officiels d’actes ou titres).

Le mot d’origine latine pelagus signifiant eaux débordées d’une rivière, a donné peugue en gascon. Il est ainsi resté dans la langue moderne avec le sens de « pleine mer », « le large ».

Le Bois des sources du Peugue propose également de nombreuses possibilités de loisirs : un parcours de santé, un parcours équestre avec piste de galop, un sentier botanique avec une trentaine de végétaux à découvrir, un bel étang de 2,5 hectares bordé de petites plages de sable blanc, véritable lieu d’observation de la faune et de la flore, avec un terrain de jeux stabilisé pour les enfants et des aires de pique-nique.

Pour les promeneurs, chemins pour piétons et deux-roues (la piste cyclable départementale est située à proximité).

Aujourd’hui réhabilité, le Peugue a vu son cours se réduire et le bois des Sources du Peugue renaître, sur 113 hectares, pour devenir l’un des plus grands espaces boisés de l’agglomération bordelaise. Le bois se compose d’une grande diversité d’essences d’arbres, principalement de pinèdes.

Son paysage de terrains humides, de pins maritimes, pins sylvestres, chênes pédonculés ou chênes rouges d’Amérique, chênes tauzins, aulnes, charmes, robiniers, châtaigniers, noisetiers, frênes, houx, fougères et bruyères, offre à l’endroit un charme sauvage et authentique

Près de Romainville, le paysage se métamorphose en une lande humide composée de fougères, brandes, ajoncs d’Europe, et bruyères.

Bassin de Cap de Bos[modifier | modifier le code]

Quartier de Cap de Bos. Entrée : avenue des Provinces

Cet espace était, jusqu’à la fin du XXe siècle, une lande marécageuse épargnée par l’urbanisation.
Sur le plan cadastral de 1813, on remarque une lagune répertoriée appelée “Soudour” sur le site de l’actuel Bassin de Cap de Bos.
En 1993, la CUB fait mener des travaux de terrassement dans le double objectif de creuser un bassin d’étalement des crues et d’utiliser le sable extrait pour recouvrir la décharge du Bourgailh, fermée la même année.
Lors de ces travaux, un technicien passionné de fossiles en reconnaît certains, assez rares, dans le sol remué.

L’ASCPA (Association sportive et culturelle Pessac-Alouette), section Paléontologie, intervient aussitôt sur le site.
Elle y découvre des fossiles d’animaux marins datant de 18 millions d’années, avant l’apparition de l’Homme sur la Terre : Pessac était alors située sur la zone de contact entre le delta de la Garonne et la Côte Atlantique.
L’aménagement paysager des abords du bassin pour l’agrément des Pessacais s’est achevé en 2004.

Site du Bourgailh[modifier | modifier le code]

Vue du site du Bourgailh depuis un belvédère
Détail d'un belvédère du Bourgailh
Grande promenade du site du Bourgailh

Implanté sur une ancienne décharge publique, le site du Bourgailh (170 ha) est un espace consacré à l’environnement, un site unique en son genre en France, ouvert au public en 2005.[réf. nécessaire]

L’espace nature et loisirs de la Forêt du Bourgailh, située entre la rocade et le quartier de Cap de Bos sur 63 hectares, intègre la création de sentiers de promenade, de belvédères, de passerelles et promontoires, d’un cheminement pédagogique, de jardins thématiques, de jardins familiaux, de floralies et un itinéraire de voies piétons/deux roues.

Trois belvédères (tours de bois (la plus haute s’élève à 18 mètres) réalisées selon des techniques innovantes avec un look résolument hightech) font des postes d’observation parfaits pour les amoureux de la nature, des oiseaux ou des étoiles, et offrent un superbe panorama. Les escaliers (d’une centaine de marches) et rambardes sont en bois exotiques, aux tons contrastés[14].

Serre tropicale[modifier | modifier le code]

La serre du Bourgailh abrite une collection de 1 200 espèces réunissant 4 500 plantes sur une surface de 1 300 m2.
Certaines de ces plantes, sélectionnées pour leurs caractéristiques sont mises en scène en reconstituant 7 types de milieux tropicaux et sub-tropicaux : le marais de Louisiane, le bush australien, le désert mexicain, le veld africain, le monde des fougères, la forêt néphéliphile[Note 3] et la forêt équatoriale. Un parcours, au centre de la serre, jalonné par des panneaux d’informations, permet au public en visite libre ou commentée de découvrir la diversité et les particularités de ces plantes tropicales.

Colline du Bourgailh[modifier | modifier le code]

Le site du Bourgailh est situé sur l’ancienne décharge communautaire, une véritable colline qui culmine au cœur du site, à 70 mètres d’altitude.
Une convention tripartite signée par Pessac, la CUB et EDF a scellé la décision de capter les biogaz qui s’en échappent. Ils permettent ainsi de chauffer les serres déjà installées et situées au pied de la colline qui abritent une importante collection de plantes tropicales. Sur une superficie de 30 hectares, ce promontoire paysagé sera planté d’éricacées : bruyères, azalées et rhododendrons variés et multicolores. Au pied de la colline : un jardin floral ouvert au public.

Le projet mené en partenariat avec la communauté urbaine de Bordeaux et confié à l’équipe d’architectes paysagistes Jacques Coulon et Linda Leblanc, a vu ses travaux s’échelonner de 2004 à 2006.

Parc animalier et végétal[modifier | modifier le code]

D'ici 2017, est prévu le projet SAVE (Symbioses Animales, Végétales et Environnementales)[15]. Il consiste à la réalisation d’un grand parc animalier et végétal unique en France, destiné à devenir un lieu majeur de divertissement familial pour l’agglomération bordelaise et la région. Il intègre le Parc zoologique de Bordeaux Pessac.

Cependant, l'élection de Franck Raynal, nouveau maire de la commune, en mars 2014, remet ce projet en cause : dans son programme municipal, l'abandon du projet SAVE est prévu.

Axe convivial du cœur de ville[modifier | modifier le code]

Quartiers du Bourg, Sardine et Saige

Dans le cadre du projet urbain du centre-ville, un axe de circulations douces, réservées aux piétons et deux roues, appelé l’axe convivial, est destiné à relier le quartier Bellegrave à celui du Pontet, de même que les équipements majeurs du nord au sud de la ville.
Cet axe, véritable colonne vertébrale du projet urbain, fera l’objet d’un traitement paysager et offrira également la possibilité de rejoindre le circuit passant par le campus, le long de la rocade, de la voie ferrée, et rejoignant la piste cyclable départementale jusqu’aux sources du Peugue.

Parc de Razon[modifier | modifier le code]

Quartier de Sardine. Entrées : bvd. Saint-Martin, av. Pierre-Wiehn, rues Razon et Amiral-Prouhet.

L’appellation de ce parc provient du chemin qui le longeait, le chemin Razon. Ce nom lui-même proviendrait du nom du propriétaire riverain des lieux, M. Razefon au VIIIe siècle.
En 1929, le terrain fut acheté par la Ville de Pessac pour réaliser le parc des Sports.
En 1938, de nouvelles installations sportives furent créées autour du château de Bellegrave, qui deviendra le Parc des Sports, quant à celles du parc Razonelles seront partiellement détruites, seuls resteront les terrains de tennis.

L’ancien nom du parc a ainsi, semble-t-il, retrouvé son usage.
On y trouve aujourd’hui un espace de promenade plein de charme, un bassin, des terrains de tennis, un local associatif, et un espace planté de cyprès chauves, résineux qui perdent leurs aiguilles en hiver et qui prennent, pour cette raison, une belle couleur dorée à l’automne.
À proximité du parc Razon, le parc Pompidou constitue également un espace de verdure attrayant pour les promeneurs.

Parc et étang de Fontaudin[modifier | modifier le code]

Quartier de Chiquet-Fontaudin. Entrées : av. Raymond-Poincaré, av. de Saige et av. du Maréchal Juin

Jusqu’en 1981, à cet endroit même, on trouvait un pré où paissaient encore quelques moutons, une partie d’un ancien domaine qui, depuis plus de cent ans, appartenait à la congrégation des sœurs de Saint-Joseph.
Outre leur activité agricole (avec une école d’agriculture au début du XXe siècle) les religieuses accueillirent sur leur propriété, selon les époques, différents publics en difficulté : sœurs âgées ou malades, orphelins de guerre, prêtres en retraite, jeunes gens en convalescence et enfin enfants en bas âge. Dans les années 1920, puis les années 1960, le domaine fut morcelé petit à petit.
En 1982, confrontée à la nécessité de prévoir des réservoirs pour absorber les trop pleins d’eau en cas de crues, la Communauté urbaine de Bordeaux achète une parcelle à la congrégation et y fait creuser un bassin de 48 000 m3, qui fut mis en eau en 1985. Depuis, une faune aquacole de bonne qualité a proliféré dans le plan d’eau et les pêcheurs y sont heureux et bienvenus.
Les pêcheurs de Fontaudin attrapent le poisson vraiment pour le plaisir avec des hameçons spéciaux et le relâchent après la prise.
100 kg de poissons ont été ajoutés en janvier 2004 afin de renouveler la faune : gardons, perches, tanches, brèmes, … on y trouve même (plus rarement) quelques poissons-chats!

Bois de Saige[modifier | modifier le code]

Quartier de Saige. Entrée : rue des Résédas

Depuis les temps les plus reculés, et jusqu’au début des années 1970, le quartier de Saige possédait cinq sources naturelles “coulant d’abondance”.
L’une alimentait un vivier existant depuis le Moyen Âge et remanié au XVIIIe siècle ; les autres étaient captées par de “charmantes fontaines monumentales”, dont l’une a été démontée et reconstruite dans le parc de Camponac.
Jusqu’aux années 1950, tout le quartier de Saige allait y puiser de l’eau fraîche.

À l’époque, la campagne entourait le quartier de quelques propriétés datant des XVIIIe et XIXe siècles.
La plus grande, le domaine de Fort-Manoir, aurait appartenu à M. (de) Saige, qui fut maire de Bordeaux sous la Révolution, ou à ses descendants.

Le ruisseau le Serpent et quelques plans d’eau offraient pêche aux écrevisses et canotage aux Pessacais « du bourg » qui venaient flâner à Saige le dimanche.
En 1970, l’évolution urbaine a transformé ce quartier. Grands ensembles, domaine universitaire et rocade ont apporté une vie sociale différente : moins bucolique, mais plus vivante.
Le Bois de Saige a été réaménagé en 1997 dans le cadre de la réhabilitation du quartier : installation de bancs, parcours promenade, éclairage, aire de jeux et pique-nique.

Château de Camponac[modifier | modifier le code]

Quartier de la Châtaigneraie. Entrées : av. Arago, av. Roger-Chaumetet, rue de Camponac

En 1610, un acte de vente de cette terre mentionne une maison ancienne, rénovée par son nouveau propriétaire, M. de Fonteneil, qui donnera un nouvel essor à la propriété.
Un siècle plus tard, la vieille bâtisse est remplacée par une chartreuse, maison basse à deux ailes, dont le corps central sera rehaussé d’un étage au XIXe siècle; la véranda, le péristyle et l’allée de platanes qui part vers les terrains de sports, au nord du parc, datent également du Second Empire.

La fontaine du XVIIIe siècle que l’on voit dans le parc provient du domaine de Saige, disparu aujourd’hui. Elle a été démontée puis remontée à Camponac, en 1979, par les membres de l’association « Les amis du beau et du vieux Pessac ».
Aujourd’hui, le lieu a laissé place à une superbe Médiathèque, en maintenant et conjuguant les deux architectures, celle de la chartreuse avec celle d’un bâtiment aux dominantes de bois parfaitement intégré dans son environnement.

Parc de Camposanto[modifier | modifier le code]

On ne connaît pas l’origine exacte du nom De « Camposanto », de consonance romaine.

Parc de Jozereau[modifier | modifier le code]

Quartier de France-Alouette - Entrées : avenue Jean-Meyraud, rue d’Aquitaine et rue de Guyenne

Le plan d’eau est aménagé sur l’ancienne cavité d’extraction de l’argile : des rails et des wagonnets utilisés par la carrière se trouvent aujourd’hui encore au fond de l’eau, telle une Atlantide perdue. On y situe également les sources de l’Artigon, ruisseau aujourd’hui disparu sous l’effet de l’urbanisation.
Dans les années d’après-guerre, le parc de Jozereau est en partie propriété de la SNCF qui entretient les abords de la voie ferrée. La Ville de Pessac en fait l’acquisition quelques années plus tard.
Le parc de Jozereau, réaménagé par la mairie en 1990, est apprécié aujourd’hui pour son étang de pêche, son aire de jeux et son boulodrome.
Aire de pique-nique, lieu de promenades, rendez-vous des pêcheurs, ce plan d’eau en plein cœur de la ville attire de nombreux visiteurs qui s’attardent volontiers dans une nature, certes maîtrisée, mais qui conserve un caractère sauvage au charme indéniable.

Ce parc a été, depuis la première moitié du XIXe siècle et une centaine d’années durant, la carrière d’argile qui alimentait la briqueterie Jozereau, située à 300 m de là, à l’emplacement du centre commercial actuel.

Domaine de Cazalet[modifier | modifier le code]

Le château de Cazalet.

Quartier de France-Alouette. Entrées : av. du Général-Leclerc, av. Pierre-Castaing et av. de Beutre

Autrefois, il fut un temps où les 60 hectares de ce qui n’était pas encore le domaine de Cazalet servaient de pâturage aux ruminants. Celui qui lui donnera son nom est un avocat bordelais, François Cazalet, né en 1730, réputé pour sa capacité à s’impliquer dans les affaires de ses clients et pour son style nourri, nerveux et rapide, cette logique vigoureuse et infatigable à laquelle tout le barreau rendait hommage. Religieux et royaliste, il accueillera chez lui certaines activités contre-révolutionnaires. Seuls auraient été conservés de cette époque le rez-de-chaussée de la maison initiale, ainsi que quelques vieux arbres. En 1861, le terrain est encore qualifié de pacage dans les documents cadastraux.

Alors, un gros négociant en bonneterie, Firmin Ferdinand Clouzet, qui sera maire de Pessac de 1870 à 1878 et membre du Conseil général de la Gironde pour le canton de Pessac, rachète le terrain à Firmin Jarrige, maire de 1809 à 1822.
Il y fait édifier le château en 1882 et lui donne son nom. Il produit sur ces terres un excellent cru de vins rouges de Graves.
Quelques Pessacais se souviennent peut-être encore des courses de chevaux qui se déroulaient sur le domaine pendant l’entre-deux-guerres.

C’est en 1941 que Charles Ragot fait acquisition du parc, des dépendances et du château, réquisitionné par l’occupant, jusqu’en août 1944.
Entre 1955 et 1967, près de 80 salariés travaillent sur le domaine, rebaptisé Ragot-Cazalet.
La Communauté urbaine de Bordeaux rachète la propriété en 1983 à Charles Ragot puis cède les droits de propriété à la commune de Pessac, actuelle propriétaire.

Aujourd’hui, après de lourds travaux de restauration, comprenant l’éclaircissement, le réaménagement du parc, la réfection du pigeonnier en briques roses et la mise en place d’un accès noble accompagné de parkings pour en améliorer l’accueil depuis l’avenue de Beutre, le château Cazalet constitue un des hauts-lieux de la vie quotidienne à Pessac dont les célèbres festivités de la Rosière. On comprend en admirant son domaine très attractif que le château de Cazalet soit réservé tout entier aux cérémonies, aux mariages et à une mairie-annexe. Le Parc de Cazalet trouve sa pleine vocation en été, où ses ombrages et ses allées en font une destination de choix pour les sorties scolaires et buissonnières et les nombreuses réunions festives des associations pessacaises[16].

Monuments[modifier | modifier le code]

L’Hôtel de Ville

L’Hôtel de Ville - Place de la Ve République

Construite au XIXe siècle, située au centre de la commune, place de la Ve République, la mairie a été reconstruite en 1988. Son architecture moderne, en verre, a intégré le passé en conservant le pavillon central en pierre de l’ancienne mairie datant de 1868.
L'église Saint-Martin, vue de l'intérieur

L’église Saint-Martin - Place de la Ve République

L’église Saint-Martin, de style roman, a probablement été édifiée au XIe siècle, sur les bases d’une construction gallo-romaine. Du Moyen Âge, il ne reste que peu de choses, quelques traces d’anciennes fenêtres sur le mur extérieur ou sous le porche.
L’église, telle que nous pouvons la voir aujourd’hui, date du XVIIe siècle et les agrandissements de 1865.
Curiosité : le contraste entre la simplicité rustique de la nef, soulignée par une puissante charpente et la splendeur baroque du retable en bois doré du XVIIIe siècle.
Le moulin de Noès.

 Inscrit MH[17] Le Moulin de Noès - Rue Albert-Laurenson : noes.site.voila.fr

Le moulin est le dernier vestige de la Ferme Expérimentale née de l’application locale de l’arrêt du Conseil du Roy, du 16 avril 1761 (arrêt favorisant le défrichement des terres libres du royaume pour éviter la « disette du grain ») et construite par Jacques Alexandre de Ladebat, armateur bordelais (père d'André-Daniel Laffon de Ladebat), dans une zone marécageuse des "Landes de Bordeaux", qui a été asséchée pour y faire des plantations.
Cette ferme était destinée à la culture de céréales mais également à l'élevage de vers à soie, nourris grâce à une plantation de mûriers, et formait des valets de chambre dont les meilleurs devenaient propriétaires d’un lopin de terre.
Dernier vestige de cet ensemble, la ferme ayant été détruite en 1970, le moulin à trois arches est bâti sur le ruisseau du Peugue qui sert de limite aux communes de Pessac et de Mérignac.
Restauré en 1993, il se distingue par l'architecture de son élévation amont : niche à voûte en cul-de-four avec moulures et agrafe à volutes, fronton à décor figurant eau ruisselante, conque et plantes aquatiques.
L'Orangerie.

 Inscrit MH[18] L’Orangerie ou Bagatelle - 26, avenue Roger Chaumet,

L’Orangerie est une partie de la maison Doré du XVIIIe siècle. En 1844, son propriétaire, Monsieur Doré, était directeur aux contributions. Ce bâtiment est inscrit aux Monuments historiques.

L’Historial - Avenue de Camponac

L’Historial des « Amis du Beau et Vieux Pessac » est logé dans l’ancien cuvier du château de Camponac. Il ne se définit non pas comme musée mais comme une initiation à l’histoire de Pessac, pour les adultes et les enfants.
Le pieuré de Bardanac.jpg.

 Inscrit MH[19] Le Prieuré de Bardanac

Logo monument historique Classé MH (1980) La cité Frugès (Le Corbusier)

La cité Frugès est l’un des deux lotissements[20] conçus par l’architecte suisse Le Corbusier en 1924 (en collaboration avec son cousin Pierre Jeanneret, architecte également) pour le compte de l’industriel sucrier Henri Frugès.
L’industriel souhaitait loger ses ouvriers « sur une vaste prairie entourée de bois de pins, pour y édifier une cité jardin ». Sur le projet initial de 135 maisons, les 50 habitations construites répondent à 7 types différents : zig-zag, quinconce, jumelle, gratte-ciel, arcade (architecture), vrinat et isolée. Avec leurs toitures terrasses, leur construction en béton armé et la polychromie de leurs façades, les maisons furent un laboratoire en vraie grandeur des idées novatrices de l'architecte.
La maison, située 3 rue des Arcades, maison type dans un ensemble de sept à la limite du quartier et qui a conservé un état proche de l’origine, est classée monument historique[21].
La ville de Pessac a redécouvert son patrimoine à l’occasion de ce classement et a acquis une maison “gratte-ciel” (située 4 rue Le Corbusier), transformée en maison Frugès - Le Corbusier, ouverte à la visite et lieu de diverses expositions tout au long de l'année. Elle conserve une maquette de l’ensemble, réalisée par Henry et Christiane Frugès en 1967.
Après une longue période d’oubli, pendant laquelle les maisons furent largement modifiées par leurs habitants[22]. La cité est progressivement rénovée par ses nouveaux occupants, souvent passionnés de l'architecte.
Le lotissement de Pessac est inscrit dans une Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager : des recommandations architecturales simples assurent la sauvegarde de l’ensemble, tout en s'efforçant de lui conserver son caractère initial de «cité d’habitation populaire»[23].

L'Usine de la Monnaie de Paris

La Société Musicale Saint-Martin

La Société Musicale Saint-Martin a été fondée le 24 août 1861. À ses débuts, elle était installée dans la salle de prétoire et de la justice de Paix, en lieu et place de la future mairie de Pessac. Suite à l’arrêté préfectoral du 14 mars 1865, elle obtient le statut de « Société Mutualiste ». Elle prend désormais en charge, jusqu’à la création de la Sécurité Sociale en 1945, les frais médicaux de ses adhérents. En 1868, Edmond Grangeneuve qui est alors le président de l’association, achète le terrain 80 avenue Pasteur. La construction de l’échoppe débute alors. Elle est inaugurée le 8 Août 1869.
Entre 1914 et 1919, suite à la Première Guerre mondiale, les activités de la Société Musicale Saint-Martin sont suspendues.
Le 13 avril 1940, l’association hérite de son siège social. Un an plus tard, ses locaux sont réquisitionnés par la Kommandantur puis par le Secours National du Régime de Vichy.
La maison qui abrite La Société Musicale Saint-Martin est une échoppe construite selon un plan régulier. Sur l’ensemble du terrain se trouvent, l’échoppe en elle-même, un jardin et un petit local.
À l’intérieur de l’édifice, la répartition des pièces a été spécialement conçue pour privilégier l’accès à l’espace destiné aux répétitions des musiciens. Un couloir, avec de petites pièces annexes, dessert la salle de répétition.
Sur la façade principale de l’échoppe, se trouve une frise où est inscrit le nom de la « Société Musicale Saint-Martin ». Au niveau du fronton, sont placées des sculptures qui représentent une ruche, une poignée de mains, une lyre et une étoile. La ruche et les abeilles sont des représentations fréquentes dans la seconde moitié du XIXe siècle. Elles désignent le travail collectif. Les mains jointes, sont le signe de mutualité, de l’amitié et de la solidarité. La lyre fait allusion à la musique. Enfin, l’étoile est la représentation de l’idéal qui guide la Société jusqu’à aujourd’hui. La date de l’inauguration et également inscrite sur le fronton.
La Société Musicale Saint-Martin est la plus ancienne association de Pessac encore en activité. C’est la seule échoppe associative connue à ce jour en Aquitaine. Elle s’inscrit dans le cadre de la paroisse Saint-Martin.
Depuis sa création, elle participe à toutes les fêtes de la commune et aux concours d’harmonie durant lesquels elle a été distinguée à plusieurs reprises.
La vie de la société est marquée par la discipline, le respect mutuel, la solidarité et par un effort de formation.
Conçue à l’origine pour permettre aux populations modestes d’accéder à la propriété, l’échoppe se développe dans ce contexte de croissance démographique et économique autour de Bordeaux. L’échoppe est à la fois descendante de celle des faubourgs et l’héritière de la maison à un étage et à deux travées de la fin du XVIIIe siècle.
La Société Musicale Saint-Martin, s’inscrit donc, dans un style architectural typique de la région aquitaine : l’échoppe. Elle occupe une place importante dans l’histoire de Pessac, car elle est non seulement, la seule échoppe associative encore en activité en Aquitaine, mais elle témoigne, également, grâce à son bon état de conservation des enjeux architecturaux et sociaux de la fin du XIXe siècle.
L’échoppe qui abrite la Société Musicale Saint-Martin ne fait l’objet d’aucun classement, ce qui constitue une menace pour sa pérennité.

Économie[modifier | modifier le code]

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

En 2002, la commune de Pessac compte 520 entreprises industrielles et de services (hors commerce et artisanat de proximité) et offre plus de 21000 emplois.
Tout en préservant les activités traditionnelles de la culture de la vigne, Pessac a su développer une économie dynamique et diversifiée au sein de la Technopole de Bordeaux.

Les différentes zones d'activités accueillent les entreprises soucieuses de s'implanter dans un cadre performant mais également convivial et personnalisé.

Parcs d'activités[modifier | modifier le code]

Les parcs d'activités industrielles et tertiaires de Pessac représentent quelque 200 hectares et sont placés en bordure de la rocade et de l'autoroute A63.

  • Parc industriel de Pessac-Bersol
  • Parc technologique Europarc
    • environnement de qualité adapté aux nouvelles technologies
    • Superficie : 12 hectares
    • Secteurs d'activités : informatique essentiellement
    • Nombre d'entreprises : 53
    • Nombre d'emplois : 2 300
    • Entreprises-phares : assurances Axa, Atos-Origin, France Télécom, Elyo-Océan
  • Parc d'activités et Lotissement de Canteranne (façade technologique de Pessac)
    • accès direct aux grands axes de communication de l'agglomération bordelaise
    • Superficie : 9 hectares dont 7 000 m2 de bureaux, pour le parc d'activités, 55 000 m2 de terrain pour le lotissement
    • Secteurs d'activités : Parc high tech destiné aux entreprises technologiques comme aux sociétés du secteur tertiaire
    • Nombre d'entreprises : 43
    • Nombre d'emplois : 700
    • Entreprises-phares : Quick-France SA, Beghin-Say, CSIE, Bureau Veritas, Dormeca, Imprimerie Centrale de Bordeaux, Accus services
  • Parc d'activités de Magellan (nouvel espace de développement)
    • Superficie : 15 hectares
    • Secteurs d'activités : divers
    • Nombre d'entreprises : 17
    • Nombre d'emplois : 300
    • Entreprises-phares : Proditec, Ricoh-France-Sud-ouest, SEW-Usocome, Forclum, Alary, Plastic-Omnium, Seri
  • Parc d'activités des Échoppes
    • ancienne biscuiterie (Le Chat Botté)
    • Superficie : 5 840 m2
    • Secteurs d'activités : divers
    • Nombre d'entreprises : 15 PME et PMI (sur 4 500 m2 de locaux)
    • Nombre d'emplois : 115
    • Entreprises-phares : Lancry-Surveillance Sécurité, Legrand, l'association d'insertion ENVIE, des activités culturelles (studio de répétition pour musiciens, cinéma d'animation, organisation de spectacles) et sur 1 340 m2, le centre Archéologique.
  • Parc scientifique Unitec 1
    • accès immédiat au potentiel de recherche et de formation du Domaine Universitaire.
    • regroupe dans un même lieu recherche, formation et industrie.
    • Située sur ce parc, la Pépinière d'entreprises apporte un soutien à la création et au développement d'entreprises technologiques et/ou scientifiques.
    • Ce dispositif est complété par deux hôtels pour entreprises consacrés à ces activités.
  • Bioparc: Un pôle de compétitivité pour accueillir les projets liés au secteur des technologies, de la santé et de l’alimentation, créé à la limite des communes de Mérignac et Pessac.

Vin[modifier | modifier le code]

Trois grand crus de l'appellation pessac-léognan (Graves) :

Château Les Carmes Haut-Brion[modifier | modifier le code]

C’est en 1584, que Jean de Pontac, propriétaire de la maison noble de Haut-Brion, âgé de 101 ans, fit don aux Grands Carmes de Bordeaux d’un moulin, situé sur le Peugue, nommé moulin de Crespiac, avec prés, vignes et autres dépendances.

Le terme Brion, d'origine gauloise, pourrait signifier plaine ou hauteur par rapport au Peugue et à ses marais.

En 1630, les Carmes font l’acquisition d’une partie du « bourdieu » de la Pillette à Crespiac. Ces vignes sont dites de Crespiac et de la Pillette. Elles sont situées sur le plantier d’« aubrion », appellation de l’époque pour tout le territoire du coteau de graves.

Propriétaire du domaine pendant deux cents ans, les Carmes durent le céder en 1791 lors de la confiscation des biens de l’église, suite à la Révolution.
Il fut racheté au début du XIXe siècle par Léon Colin, négociant en vins à Bordeaux, ancêtre direct des actuels propriétaires, la famille Chantecaille-Furt.

C’est aujourd’hui le vignoble le plus proche des portes de Bordeaux, un îlot de verdure de 4,7 hectares d’appellation Pessac-Léognan, bénéficiant d'un microclimat et d'une protection idéaux grâce à son mur d'enceinte.

Le petit château construit au XIXe siècle et son parc dessiné par le paysagiste Fischer et sa fontaine datent du XIVe siècle.

Le second vin est appelé Le Clos des Carmes.

Château Haut-Brana[modifier | modifier le code]

Dès le XIVe siècle, la motte de Caillau, du nom d’un bourgeois, chevalier de Bordeaux, se dresse près des vignes du Pape-Clément, au lieu-dit « Brana ».

En 1626, cette pièce de terre appartient à la maison de Bel-Air (actuel Pape-Clément), et dans un acte de 1678, on évoque une pièce de vigne au plantier de Noès, au lieu-dit Brana.

En 1695, cette pièce de vigne appartient au fief des Jésuites du prieuré Sainte-Marie de Bardanac à Pessac.

Au XIXe siècle, ce vignoble, devenu Château Haut-Brana, est la propriété des comtes de Tanquerel de la Panissais.

Situé sur la plus haute colline graveleuse du plateau de Noès, à Pessac, et mitoyen du Château Pape-Clément, il bénéficie d’une excellente exposition au midi, son sol comportant 50 % de graves.

Aujourd’hui, classé Pessac-Léognan, il figurait autrefois sous l’appellation Hautes-Graves.

C’est le plus petit vignoble de Pessac avec une production très confidentielle.

Château Haut-Bacalan[modifier | modifier le code]

En 1726, Montesquieu, déjà propriétaire vigneron du château de la Brède, fait l’acquisition d’une trentaine de journaux de Landes à Pessac, en un lieu où la grave avait une densité convenable dans le sable afin d'y planter de la vigne.

Ce domaine est identifié sous le nom de Haut-Médoc sur la carte de Cassini.

En 1748, ce domaine appartient à M. de Bacalan, écuyer, après acquisition à M. de Montesquieu.

À ce moment, cette propriété se compose d’une maison et possession, ainsi que deux pièces de vignes entourées de bois plantés de châtaigniers et de pins afin de les protéger de la gelée. Les vignes laissèrent la place en 1933 à une importante ferme consacrée à l’élevage du porc. Sans production pendant 70 ans, le vignoble a été replanté en 1998 sur ses terres. Classé Pessac-Léognan, ce Château a fait sa première nouvelle récolte en 2001.

Ce vignoble de sept hectares de graves sur argiles est planté à majorité de Merlot.

Le Château la Mission Haut-Brion fait face au Château Haut-Brion et appartient aux mêmes propriétaires mais fait partie de la commune limitrophe de Talence.

Culture et Loisirs[modifier | modifier le code]

Ville Internet[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Pessac a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[24].

Lieux de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Skatepark de Pessac (face à la salle Bellegrave)
  • Parc zoologique de Bordeaux Pessac. Il doit être remplacé d'ici 2016 par le projet SAVE (Symbioses Animales, Végétales et Environnementales), un zoo nouvelle génération[25].
  • Cinéma d'art et d'essai le « Jean-Eustache » (cinq salles).

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Fête de la Rosière : la tradition de la Rosière fut créée par saint Médard vers l’an 565 à Salency. Elle consiste au couronnement de la jeune fille la plus vertueuse, la plus pieuse, la plus modeste et qui avait en outre une conduite irréprochable tant pour elle que pour sa famille. La première rosière aurait été la sœur de saint Médard. À Pessac, cette fête a lieu chaque année depuis 1896 le 1er dimanche de juin. Cette fête traditionnelle a su évoluer avec le temps : c’est ainsi que depuis 1989, elle est devenue la fête de la jeunesse et la Rosière est désormais une jeune fille de 18 à 22 ans, née à Pessac ou y demeurant depuis plus de cinq ans, appréciée pour ses activités sociales, associatives, sportives et présentant un projet digne d’intérêt.
  • Festival international du film d'histoire : Il a lieu chaque année depuis 1990 en novembre et propose une sélection de 60 longs métrages (50 les premières années) sur un thème d'Histoire donné, des tables rondes, des expositions et des débats avec les réalisateurs. La conception du Festival de Pessac fut le fait d'Alain Rousset, alors Maire de Pessac et de Jean Lacouture, sur la base d'un mariage entre l'image et l'Histoire, d'un hommage à Jean Eustache natif de Pessac, et le fruit du travail d'une équipe de professionnels du cinéma et d'historiens : Jean-Noël Jeanneney, Jean-Pierre Rioux, Stéphane Khémis, Jean Labib, Pierre-Henri Deleau, Michel Eimer, Anne-Marie Cocula et Pierre Sadran. Le festival est administré par Valérie Hannin.
  • Vibrations Urbaines : festival pluridisciplinaire (musiques amplifiées, sports de glisse (BMX, roller, skate), Street Jam (basket de rue), graffiti, danse hip-hop) créé en 1998 (12 000 festivaliers en 2005), salle Bellegrave[26].
  • Salon International d'Art Photographique : organisé par l'Amicale Laïque Espoir Pessacais, patronné par la Fédération photographique de France (FPF) et la Fédération internationale de l'art photographique (FIAP), il a lieu chaque année en février ou mars. Environ 300 photos, sélectionnées parmi l'ensemble des envois, sont exposées dans le hall de la Mairie et dans la galerie de l'Office municipal socio-culturel.
  • Carnaval (début mars)
  • Rencontres avec le Cinéma d'Amérique latine (mi-mars)
  • Forum des jobs d'été (fin mars)
  • Atout-langues (début avril)
  • Printemps du Bourgailh (mi-avril)
  • Break in the city (fin avril)
  • Salsafrica, avril/mai, salle Bellegrave : concerts et stages de salsa, festival à but humanitaire à destination d'un village du Sénégal
  • Fête africaine
  • Fête espagnole (depuis 2005)
  • Foire aux Bouquins
  • Festival Animasia[27] : depuis 2004, l'association Mandora organise le festival Animasia, festival de la culture asiatique.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Le nombre des associations pessacaises est élevé, il en existe en effet plusieurs centaines. La maison des associations leur offre divers services[28].

Associations culturelles[modifier | modifier le code]

  • L'Amicale laïque Espoir Pessacais, fondée en 1918 par E. Dulout, est une des plus anciennes associations de Pessac. Elle compte actuellement plusieurs sections : le groupe de « Trad'éridéra », le « Photo-Club Espoir Pessacais » et le « Théâtre de la Minute Onze ». Outre les réunions réservées aux membres, l'Espoir Pessacais offre également des activités ouvertes au public telles que des spectacles et des expositions, en particulier lors du Salon International d'art photographique.
  • L'École de musique Verthamon Haut Brion est une école de musique associative. Son enseignement met l'accent sur la musique d'ensemble, à tous les niveaux de la formation. Des ensembles sont constitués par cycle et par famille instrumentale. Les ensembles à cordes et à vent (avec percussions) fusionnent régulièrement sous la forme d'orchestres symphoniques. L'école dispose également d'un orchestre de jazz (Pessac Jazz Band) et d'une fanfare de rue (les Brasseurs de Vent) réunissant des élèves de grands niveaux. Tous ces ensembles donnent de nombreux concerts et participent à des échanges avec d'autres structures tout au long de l'année, en France ainsi qu'à l'étranger[29].

Associations sportives[modifier | modifier le code]

Le SPUC (Stade Pessacais Union Club)[modifier | modifier le code]

Fondé en 1950. Siège social : Château de Bellegrave, av. du Colonel-Jacqui. Disciplines : aikido, boxe anglaise, boxe française, bowling, escrime, football, football américain (Kangourous de Pessac, en ELITE / première division), gymnastique, éveil sportif, handball, en Nationale 3, Champions de France de handball féminin en 1972), judo / jujitsu, lutte, rugby à XV (section dissoute, devenue Pessac Rugby), roller, Chloé Seyres est championne du monde 2006[30] de roller acrobatique en saut et slalom), ski / montagne, subaquatique tennis, multisports.

L'ASCPA (Association sportive et culturelle de Pessac Alouette)[modifier | modifier le code]

L'ASCPA est un club omnisports créé en 1970 et qui réunit 27 sections sportives et des activités culturelles (jeux de rôles, Loisirs Créatifs,Arts et Déco, Couture Patchwork, Crochet, Vannerie …) et des loisirs (maquettes Historiques, Minéralogie, Mycologie, paléontologie, Philatélie, aéromodélisme, …). Parmi les sections sportives, l'ASCPA Rugby a été Champion de Côte d'Argent de 3e série et a joué une finale du Championnat de France. Voici la liste exhaustive des différentes sections : Aïkido/Katana, Badminton, Boxe, Cyclotourisme, Danse, École multisport et Eveil Sportif, Futsal, Motos Escortes, Gymnastique sportive et GRS, Gymnastique adulte, Gymnastique volontaire, Haltérophilie Musculation, Judo, Karaté, Kendo, Natation, Polo vélo, Quille de sept, Randonnées pédestres, Rugby à XV, Ski de fond et Montagne, Tennis, Volley, Yoga

L'USSAP (Union sportive de Saige et des Amis de Pessac)[modifier | modifier le code]

Logo du club de baseball des Panthères de Pessac

Baseball (Panthères de Pessac, Nationale 1, champions de France 2002, 2010), Boxe, Gymnastique volontaire, Hockey subaquatique, Quille de sept, Viet Vo Dao

Autres Clubs[modifier | modifier le code]

Arts martiaux de Pessac Madran : Full-contact, Muay Thaï, Aéro-kickboxing, Jiu Jitsu Brésilien, Ju Jitsu et Self défense, Judo (enseigné par Cathy Arnaud, 7e DAN, plusieurs fois Championne du monde et d'Europe, 7e aux Jeux olympiques de Barcelone) et Fabrice Garreau (International, Champion de France), Taï chi chuan Siège social : 51 avenue de Madran.

Autres associations[modifier | modifier le code]

Athlétisme : Pessac Athletic Club,
Basket-ball : Entente Pessac Basket-Club,
Football : Association Sportive Magonty Football, Football Club Pessac Alouette,
Golf : Club Golf Pessacais,
Gymnastique : Association de Gymnastique volontaire Magonty, Cap De Bos,
Hockey : Pessac Hockey Club,
Pelote basque : Akitania Pelote basque,
Pétanque (Association Sportive Châtaigneraie Arago, District Banlieue Pétanque),
Plongée : SACSO (Sub Aquatique Club du Sud-Ouest),
Squash : Squash Club De Pessac,
Surf : Surf Life Saving A.L.A.S.C.A.,
Triathlon : P.A.T. (Pessac Aventure Triathlon.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pessac est jumelée avec trois communes[31]:

Réalisations du jumelage : Échanges scolaires, sportifs (football, basket-ball, natation), musicaux (chorales, orchestres), réception d’étudiants stagiaires, échanges de documents entre les médiathèques, organisation alternativement, d'une fête de la bière à Pessac, et d'une fête du vin à Göppingen, participation mutuelle au Maientag et à la fête de la Rosière[32].
Échanges culturels (Fête espagnole en octobre à Pessac, fête de San Pedro y San Pablo à Burgos fin juin), sportifs, artistiques, gastronomiques

Équipements[modifier | modifier le code]

Hôpitaux et cliniques[modifier | modifier le code]

Le groupe hospitalier sud, Haut-Lévêque et Xavier-Arnozan, avec ses 1 450 lits, est le plus récent des trois sites du CHU de Bordeaux.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Sur les 240 hectares du Domaine universitaire de Pessac Talence Gradignan, l’un des plus vastes d'Europe, 65 % se trouvent à Pessac (quartiers de Brivazac, Saige et Compostelle), à une quinzaine de minutes en tram et voiture de Bordeaux.

Les établissements suivants sont situés à Pessac :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Rocade[modifier | modifier le code]

Sorties
sortie 13 → Pessac-Centre | Pessac-L'Alouette
sortie 14 → Pessac-Saige | ZI Pessac | Hopitaux Haut-Lévêque et Xavier Arnozan

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville était déjà desservie, dans les années 1930, par les rames de l'ancien tramway de Bordeaux, tel ici, place Jean-Cordier

Réseau TBC[modifier | modifier le code]

  • Tramway

B Pessac Centre ↔ Claveau / Bassins à Flot

  • Bus
Liane 4 Bordeaux-St Louis ⇔ Pessac-Magonty
Liane 10 Bouliac-Centre Commercial ⇔ Gradignan-Beausoleil
Ligne 23 Fontaine d'Arlac ⇔ Pessac-Romainville ou Toctoucau
Ligne 24 Porte de Bourgogne ⇔ Pessac-Bougnard
Corol 34 Mérignac-Cité des Pins ⇔ Bègles-Rives d'Arcins
Corol 35 Peixotto ⇔ Les Aubiers
Corol 36 Gare de Pessac ⇔ Bègles Terres Neuves
Citéis 42 Mérignac Centre - Mérignac Mondésir
Citéis 44 Pessac-Candeau ⇔ UNITEC
Flexo 48 Pessac / Mérignac (lundi au vendredi) Pessac-Haut Livrac ⇔ Mérignac-Le Burck puis zone flexo comprenant la zone d'emploi de Mérignac
Flexo 54 Pessac-Bersol (Soirée) Fontaine d'Arlac ⇔ zone flexo de la ZI de Bersol ⇔ Bougnard
Nuit 58 jeudi à samedi Bordeaux-Pont St Jean ⇔ Gradignan-Village 6-IUT
Ligne 87 Pessac Centre ⇔ Villenave d'Ornon-Piscine Chambéry

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]

602 UNITEC ⇔ Canéjan- Cestas Moutines


Train TER Aquitaine[modifier | modifier le code]

Pessac comporte 2 gares situées sur la ligne Bordeaux - Irun :

  • Pessac située dans le centre-ville
  • Alouette-France située dans le quartier du même nom à proximité des hôpitaux Haut-Lévêque et Xavier-Arnozan.

Ces gares voient passer les trains vers Arcachon. La gare de Pessac est également desservie par les TER de Mont-de-Marsan, Hendaye et Pau.

BlueCub[modifier | modifier le code]

Article détaillé : BlueCub.

Le 9 janvier 2014, la communauté urbaine de Bordeaux a mis en service des voitures électriques en autopartage du groupe Bolloré. Le système porte sur une centaine de véhicules, 36 stations dans la ville de Bordeaux et une station dans les six communes voisines dont Pessac.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. federation-quartiers-pessac.com Site de fédération des quartiers de Pessac
  2. Site du quartier Magonty
  3. Site du quartier Toctoucau
  4. Recueil d'actes relatifs à l'administration des rois d'Angleterre en Guyenne au XIIIe siècle, Ch. Bémont, Paris, 1914.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, 1978.
  6. Jacques Astor, Dictionnaire des noms de famille et des noms de lieu du midi de la France, 2002.
  7. a et b Bénédicte Boyrie-Fénié, Dictionnaire toponymique des communes, Gironde, ISBN 978-2-35068-012-5.
  8. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 16 juillet 2014.
  9. Ancienne Levée sur la Carte de Cassini, XVIIIe siècle.
  10. Jacky Tronel, Pessac: Ces quatre fusillés dont on ne parle pas, in revue arkheia, n°22, Montauban, 2010
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  14. Site web
  15. projet-save
  16. [PDF] Dans le secret des Bois, à télécharger sur mairie-pessac.fr
  17. « Notice no PA00083658 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00083656 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA33000019 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Le second se trouve sur la commune de Lège-Cap-Ferret, au bord du Bassin d’Arcachon (1923-1924)
  21. classement par arrêté du 18 décembre 1980
  22. Ces modifications ont alimenté une vaste littérature sur l’appropriation du bâti par ses occupants
  23. source:site du ministère de la culture
  24. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  25. zoo de pessac et projet-save
  26. vibrations-urbaines.net
  27. Festival Animasia
  28. Site de l'Office Culturel de Pessac (OfficeCulturelDePessac.net)
  29. musique.verthamon.free.fr
  30. IFSA
  31. Annuaire des villes jumelées
  32. jumelage-pessac.org Site de la commission
  33. federation-quartiers-pessac.com
  34. webeustache.com
  35. Site de la médiathèque
  36. chu-bordeaux.fr
  37. chu-bordeaux.fr
  38. pavillon-mutualite.org
  39. (site web)
  40. (site web)
  41. (site web)
  42. a et b (site web : jeannedarc-pessac.eu)
  43. (site web)
  44. (site web)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Le mot néphéliphile signifie littéralement « ami des nuages » ; il s'agit donc d'une forêt qui aime vivre dans une atmosphère brumeuse.