Gennevilliers

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Gennevilliers
Port de Gennevilliers.
Port de Gennevilliers.
Blason de Gennevilliers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Chef-lieu de 2 cantons (Gennevilliers-Nord et Sud)
Intercommunalité Paris Métropole
Maire
Mandat
Patrice Leclerc (PCF)
2014-2020
Code postal 92230
Code commune 92036
Démographie
Gentilé Gennevillois
Population
municipale
41 930 hab. (2011)
Densité 3 602 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 00″ N 2° 18′ 00″ E / 48.9333, 2.3 ()48° 56′ 00″ Nord 2° 18′ 00″ Est / 48.9333, 2.3 ()  
Altitude Min. 21 m – Max. 33 m
Superficie 11,64 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-gennevilliers.fr

Gennevilliers est une commune française située dans département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, au nord-ouest de Paris. Située dans une boucle de la Seine, c'est le site du plus important port fluvial de la région parisienne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Gennevilliers est située au nord-ouest de Paris dans le département des Hauts-de-Seine. Elle est limitrophe d'Asnières-sur-Seine, Colombes, et Villeneuve-la-Garenne. Située sur la Seine elle partage également des limites de commune sur celle ci avec les villes d'Argenteuil, d'Épinay-sur-Seine, de l'île Saint-Denis, et de Saint-Ouen.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 164 hectares ; l'altitude varie entre 21 et 33 mètres[1].

La plaine de la presqu’île de Gennevilliers est une plaine sablonneuse et plate.

Les sablières sont nombreuses sur le territoire de Gennevilliers. Au fur et à mesure que les carrières étaient exploitées on remblayait les parties qui avaient déjà été fouillées. Les tombereaux tirés par des chevaux déversaient des gravats qui venaient parfois de loin : de Paris mais également de banlieues très éloignées.
Il en existait une située à l’extrémité de l’actuel parc des Sévines dont l’entrée se trouvait à l’angle de la rue des Cabœufs et de l’avenue Laurent Cély, une au bout de l’avenue des Grésillons (d’où le nom donné au quartier adjacent) au no 195 (carrières Rossignol), une autre avenue du pont de Saint-Ouen (carrières Couton).

Climat[modifier | modifier le code]

Comme sur l'ensemble des communes de la région la commune de Gennevilliers est sous le régime d'un climat de type océanique dégradé.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Gennevilliers se trouve au croisement de deux autoroutes, l'A15 et l'A86.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Inauguration du tramway T1 à Gennevilliers
  • Transport routier : Sur les communes de Gennevilliers et Villeneuve-la-Garenne se situe l’échangeur autoroutier entre l’A 86 (super-périphérique parisien) et l’A15. Les autoroutes A1, A13 et A14 sont également à proximité. Bus et navette du port se connectent au réseau RATP.
  • Transport fluvial et maritime : Convois jusqu’à 5 000 t sur la Seine aval et 3 000 t sur l’amont et l’Oise. Lignes fluviales régulières de conteneurs Le Havre-Rouen-Gennevilliers avec quatre rotations par semaine. Caboteurs fluvio-maritimes jusqu’à 2 600 t de port en lourd sans rupture de charge en trafic international.
  • Oléoduc : Point d’arrivée des raffineries de la Basse-Seine et point de connexion des réseaux autour de Paris.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Situation de Gennevilliers au sein de la petite couronne

L’Insee découpe la commune en cinq « grands quartiers » soit Luth, Fossé de l’Aumone, Agnettes, Grésillons, Village Chandon, eux-mêmes découpés en 19 îlots regroupés pour l'information statistique[2].

La ville de Gennevilliers ne possède pas de véritable centre-ville. Un projet est en cours et les travaux devraient débuter prochainement afin de faire du quartier de la Mairie le centre-ville (esplanade, commerces).

La ville est divisée en plusieurs quartiers :

  • Le Village (vieux Gennevilliers) qui correspond au village d'origine autour de son église. On peut y voir l'ancienne mairie de Gennevilliers. Le tramway dessert le quartier depuis le 15 novembre 2012[3] avec deux stations différentes, Timbaud et Village. En juin de cette même année la réhabilitation de la Place Jean Grandel a permis de mettre fin à l'utilisation de cette dernière comme parking à ciel ouvert et de la transformer en place d'agrément. Une fontaine y a été installée.
  • Le Luth est un quartier situé au Nord de la ville et qui correspond à l'urbanisation massive de la ville dans les années 1950/1970. Il est actuellement en pleine restructuration. Il a fait l’objet d'un documentaire par Canal + en 1989. La grand-mère de Ramzy Bédia d’Éric et Ramzy habite au Luth. Le quartier accueille également l'Espace culturel Aimé Césaire dont l'architecte est Rudy Ricciotti[4].
  • La Cité-jardin (1923-1934) : elle fait partie de la quinzaine de cités-jardins construites dans l’entre-deux-guerres par l'Office HBM de la Seine, dirigé alors par Henri Sellier. 237 pavillons individuels et 186 logements en immeubles sont conçus par les architectes Ernest-Michel Ebrard et Félix Dumail. C’est un des quartiers les plus agréables[réf. nécessaire] de Gennevilliers. On y trouve notamment l'antenne locale de la Croix-Rouge française, ainsi que le cinéma Jean Vigo.
  • Le Fossé de l'Aumône et Les Chevrins.
  • Les Agnettes est un quartier qui a connu une pleine expansion dans les années 1960/1970. On y trouve notamment l’hôtel de ville (tour imposante de 19 étages), la bibliothèque centrale, la salle des fêtes et le centre commercial.
  • Les Grésillons et Chandon-Brenu. Les Grésillons est un quartier limitrophe avec le quartier d’Asnières-sur-Seine du même nom. C’est un quartier en plein renouveau, comme son voisin Chandon-Brenu. Les anciennes usines (Chausson) laissent la place à des constructions modernes et à taille humaine. Le Théâtre de Gennevilliers (Centre dramatique national de Gennevilliers) est installé sur l'avenue des Grésillons, dans un bâtiment construit dans les années 1930, non loin des moyens de transport (il a été dirigé pendant 42 ans par Bernard Sobel et son directeur est maintenant Pascal Rambert). On trouve également dans le quartier le lycée Galilée.
  • Le Petit Gennevilliers : dans ce quartier étaient situés le pont d’Argenteuil et le pont de Colombes. Pendant le Second Empire de belles villas y sont construites ainsi que des chantiers de constructions navales, sur cette berge alors appelée quai d’Argenteuil, car située juste en face d’Argenteuil. L’arrivée du chemin de fer en 1851, permet aux Parisiens de venir profiter des joies de la campagne et du canotage car à cet endroit la Seine est profonde et large. Des restaurants, guinguettes, marchands de vin et autres lieux conviviaux s’implantent le long des berges de la Seine. La crue de 1910 n’épargne pas le Petit Gennevilliers. L’installation de Gustave Caillebotte en 1881 bouleversera la physionomie du quartier (voir histoire industrielle en dessous).

Ce quartier est désormais une zone industrielle. Le quai du Petit Gennevilliers garde le souvenir de ce quartier champêtre.

À noter que les 2/3 de l'espace communal sont occupés par la zone industrielle et le Port de Gennevilliers[5].

Logement[modifier | modifier le code]

« À Gennevilliers, nous avons démarré le projet « Habiter le ciel », explique l'architecte Roland Castro. Il s'agit d'appartements pensés comme des maisons individuelles, donnant chacun sur des jardins ». Du grand luxe... accessible. Ces futurs duplex se vendront à partir de 2 500 euros le m² d'ici 2014. « Densifier l'habitat permettra de multiplier les offres de logements et donc de stabiliser les prix de l'immobilier, analyse Jean-Luc Poidevin, promoteur immobilier chez Nexity[réf. nécessaire]. La ville gagnera ainsi plus de place pour les espaces verts et toutes autres infrastructures de loisirs ».

Projets d'aménagements - L'éco-quartier Chandon République[modifier | modifier le code]

L'un des grands projets de la ville réside dans l'aménagement de l'éco-quartier Chandon République. À l'emplacement d'anciennes usines, 1700 logements diversifiés (pour environ 3000 habitants) doivent sortir de terre entre 2013 et 2016. Accompagnés de commerces et jouxtant de récents programmes de bureaux, ces logements devraient contribuer à améliorer la mixité sociale de la ville.

La conception de cet éco-quartier dans le département 92 (Hauts-de-Seine), vise à atteindre une haute performance environnementale. Ce nouvel éco-quartier sera situé à proximité du centre-ville.

Une école primaire, "Lucie et Raymond Aubrac", ouvrira ses portes pour la rentrée scolaire 2014-2015. Également toutes proches, la station de métro "Gabriel Péri" et les lignes de bus facilitent les déplacements vers la capitale située à moins de 4 kilomètres. Le centre-ville, situé à 700 m, regroupe l'essentiel des services, des petits commerces ainsi qu'un supermarché.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Soit de Villare Genne, maison d'un homme franc nommé Genne, soit de Genne, altération de Geneviève, patronne d'Asnières-sur-Seine dont Gennevilliers dépendait.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines à nos jours[modifier | modifier le code]

On a trouvé à Gennevilliers des vestiges d'habitat[réf. nécessaire] néolithique puis des pièces de monnaie gauloises, romaines, mérovingiennes, etc., prouvant un peuplement ancien et continu.

La Seine joua à travers les siècles un rôle essentiel dans le développement de Gennevilliers et de son hameau Villeneuve-la-Garenne, aujourd'hui une commune à part. Véritable presqu’île entourée de digues depuis toujours pour protéger habitants et cultures des crues du fleuve, elle fut cependant ravagée par les inondations de 1740 et de 1910. Lors de la crue de 1910 les digues sont complètement submergées et le refoulement des eaux d’égouts contribue à rendre la catastrophe encore plus violente. Les dégâts sont gigantesques sur l’ensemble de la commune de Gennevilliers. Plus de 1 000 maisons sont touchées, 150 sont évacuées et 13 complètement écroulées.

Terre d’agriculture, d’élevage, de pêche et de chasse, Gennevilliers est rattaché à l’abbaye de Saint-Denis du Moyen Âge jusqu’à la Révolution.

La ville eut à souffrir des invasions normandes du IXe siècle et, plus tard, des combats de la guerre de Cent Ans.

En 1248, Guillaume de Marcouris, abbé de Saint-Denis, affranchit les serfs des villages situés dans la Garenne, dont Gennevilliers. Les nouveaux arrivants seront libres moyennant la somme de 1 700 livres versée à l’abbaye.

Gennevilliers fut également une dépendance d’Asnières jusqu'en 1302, date à laquelle elle fut érigée en paroisse. Une chapelle bâtie par les habitants fut, en 1302, érigée en église par Simon de Bucy, évêque de Paris.

Bien que la ville soit située à 7 kilomètres seulement du centre de Paris, sa situation dans la boucle de la Seine a longtemps tenu la « presqu’île » de Gennevilliers à l’écart des grands courants de l’histoire (et du passage) avec cependant quelques faits notables :

Le village souffrit beaucoup dans les guerres civiles sous Charles V, Charles VI et Charles VII.

En 1411, le parti orléaniste le mit au pillage, puis Antoine de Craon le reprit la même année[6].

Gennevilliers a souvent eu des inondations; la grande crue de 1740 la détruisit en partie. Saint Vincent de Paul fut un des premiers à venir en aide aux pauvres habitants inondés.

En 1746, le maréchal de Richelieu fit bâtir par Servandoni un magnifique château, entouré d’un parc à fabriques avec une superbe glacière, où il reçut Marie Leczinska, Louis XV et Madame de Pompadour qui pratiquèrent la chasse dans les garennes et les bois giboyeux de Gennevilliers. C’est dans ce château que fut créé le 26 septembre 1783 Le Mariage de Figaro de Beaumarchais.

Avant la Révolution 4 grands propriétaires sur 18 dans la région habitent Gennevilliers. Ils se partagent plus de la moitié des terres cultivables de la commune soit 550 hectares. La Maison royale de Saint-Cyr et l’abbaye de Saint-Denis en possèdent 165 et 30 hectares appartiennent à la paroisse. Les 310 petits propriétaires restant se partagent 504 hectares, soit un peu plus d'un hectare chacun.

À la fin du XIXe siècle, de nombreux impressionnistes (Cézanne, Monet, Berthe Morisot, Renoir, Alfred Sisley et Van Gogh entre autres) fréquentèrent Gennevilliers où habitaient la famille Manet et le peintre Gustave Caillebotte. Ils y peignirent de nombreux tableaux.

Le développement industriel de Gennevilliers ne prendra son essor que tardivement, au début du XXe siècle. La desserte ferroviaire vers la Gare du Nord, réalisée en 1909, ainsi que le tramway, allant tous deux vers Paris, entraînèrent la construction d'usines de façon un peu chaotique. D’importantes entreprises, notamment liées à l’automobile, s’y installèrent et la commune et ses environs accueillirent également de nombreux chiffonniers et ferrailleurs. De bourgade paysanne dominée par quelques propriétaires terriens, Gennevilliers devint, entre les deux guerres, plus populeuse et ouvrière.

La crue de 1910 n’épargne pas Gennevilliers ni son hameau.

La crue de 1910

Profitant de l'essor industriel de la commune, le hameau de Villeneuve-la-Garenne, se sépare de Gennevilliers en 1927 et devient une commune à part entière.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Gennevilliers a subi dix bombardements. Ceux qui ont occasionnés le plus de dégâts sont ceux du 30 mai 1942 et du 22 juin 1944 au cours desquels beaucoup d’usines ont été endommagées (Chenard, Gnôme et Rhône, etc. mais également beaucoup de maisons individuelles (69 immeubles) et plus de 250 dossiers immobiliers sont déposés en octobre 1944). On compte alors 3 000 sinistrés. Ces personnes, parfois sans travail, se trouvent dans une situation critique. Elles sont contraintes de s’installer dans des constructions sommaires, en bois ou en tôles. L’univers des bidonvilles envahit peu à peu les terrains vagues, conférant un aspect de misère à plusieurs quartiers de la ville. Ces îlots seront, plus tard, rasés pour faire place, entre autres, au centre commercial et administratif.

Monet : La Seine au petit Gennevilliers

Depuis cette « révolution industrielle » gennevilloise et surtout depuis l’après-guerre, une population nouvelle venant de toutes les régions de France et de nombreux pays d’Europe et d’Afrique du Nord s’installe à Gennevilliers. Ce fut le cas de la famille d’Isabelle Adjani, par exemple. Cet afflux massif de familles et travailleurs pour la plupart d'origine très modeste s’est malheureusement aussi traduit par des bidonvilles et logements insalubres qui ont depuis beaucoup régressé mais pas disparu. L’industrialisation de la commune, la construction de nombreuses HLM comme la cité du Luth ou le développement d’infrastructure, comme l'échangeur autoroutier, ont fini par fondre Gennevilliers dans le tissu urbain de la banlieue parisienne dans les années 1970-80. Plus récemment, un nouveau « centre administratif » (mairie et autres services) géographiquement plus central dans la commune est apparu et quelques quartiers de la ville ont été modernisés.

Si, aujourd'hui, Gennevilliers est un centre industriel et logistique important de la région, la ville reste cependant plus connue en France pour abriter le refuge de la Société protectrice des animaux (SPA), le plus grand refuge animalier d’Europe.

En août 2012 l'Inrap a entamé dans le quartier du Village[7] une série de fouilles préventives qui ont mis au jour des vestiges médiévaux sur l'emplacement même d'un futur lotissement.

Histoire industrielle[modifier | modifier le code]

  • En 1881, Gustave Caillebotte achète une parcelle au Petit Gennevilliers (ce quartier était situé entre les ponts d’Argenteuil et le pont de Colombes). Il achète d’autres parcelles et se lance dans la construction navale (chantier naval « Luce »). Après sa mort en 1894, le secteur devient rapidement industriel. Vers 1887, une usine de construction mécanique est créée par Eugène Monceau et Frédéric Gaillardet. Louis Seguin (mort en 1918, jeune ingénieur achète cette usine en 1896 et met au point le moteur à pétrole Gnom d’où naît la société des moteurs Gnôme crée en 1905. Depuis cette date, l’usine Le Gnôme ne cesse de s’agrandir grâce à des échanges ou des achats de terrains, en 1910 le terrain de Gustave Caillebotte est englobé par l’usine qui atteint une superficie d’environ 10 000 m2. Ce moteur rentrera dans l’Histoire grâce à Léon Morane qui bat le record du monde de vitesse le 9 juillet 1910. La maison du peintre sera préservée jusqu’en 1944. En 1915, la société Gnôme fusionne avec la société Le Rhône de Lyon pour devenir Gnôme et Rhône. Cette nouvelle appellation participe à l’effort de guerre en fabriquant des moteurs d’avions, ce qui lui permet de se développer largement grâce aux commandes militaires. L’usine se transforme : une unité de forge et de fonderie est créée. En 1919, le territoire de l’usine est tel qu’il ne reste plus que la propriété d’Eugène Paillart et le chantier naval « Luce » qui n’appartiennent pas à l’empire Seguin. Cette extension transforme et modifie la vie du Petit Gennevilliers. À partir de 1923, des motos sont produites sous le nom de Gnôme et Rhône. Lors de la Seconde Guerre mondiale, l’usine, bombardée en 1942, est relativement épargnée mais elle est totalement anéantie lors du bombardement allié de 1944. La maison de Gustave Caillebotte, qui servait de laboratoire de chimie, est détruite. Seul le marteau-pilon reste debout ! Entre 1946 et 1948, la société fut reconstruite et s’étend encore. En 1946, Charles Tillon, ministre de l’armement favorable à une politique de renouvellement pour l’aéronautique et à la nationalisation, fait naître la SNECMA.
  • En 1886, Modeste Goulet, époux d’Eugénie Turpin, installe la première succursale de son magasin rémois au 78, rue de l’Arbre Sec (rue Paul Vaillant-Couturier). Grâce à ce développement les établissements Goulet-Turpin créés de nouveaux entrepôts à Gennevilliers, avenue des Grésillons (le nom apparait encore sur les entrepôts près de la gare du RER).
  • 1905 : installation de la Société d’éclairage, chauffage et force motrice non loin du pont d'Épinay-sur-Seine. Cette usine située sur les bords de la Seine occupait 58 hectares et possédait un réseau ferré de 24 km. Cette centrale gazière, l’une des plus puissantes d’Europe emploie dès le début environ 2 000 ouvriers. En 1945, la société est nationalisée et transférée au Gaz de France en 1946.
  • 1913 : lL’entreprise Carbone acquiert la ferme Biron, (7 hectares) située à l’angle du boulevard Camélinat et de la rue Jean Jaurès et s’y installe en 1914. En 1937, elle fusionne avec la Compagnie lorraine des charbons pour l’électricité en prenant le nom de Carbone lorraine. En 1956, l’entreprise cède à la ville une parcelle de ce terrain pour y dresser le monument de la Résistance.
  • 1916 : Les aciéries Delachaux s’installent sur un terrain de 20 hectares qui va de la rue des Caboeufs à l’avenue du Pont de Saint-Ouen (avenue Louis Roche). Cette usine est spécialisée dans la fonte, le modelage des pièces mécaniques, les roues de camions et de gros engins agricoles, les poulies ou la production de chrome.
  • En 1916 toujours, les établissements Behin originaires de Paris s’installent à Gennevilliers, avenue des Grésillons (boulevard Louise Michel). L’usine qui fabrique des fûts, des tonnelets et des bidons peut désormais développer son activité consacrée au travail de la tôle et façonner des plaques de grandes dimensions et alimenter les besoins militaires. Elle acquiert rapidement une bonne réputation dans le domaine des emballages métalliques et du mobilier de bureau.
  • 1919 : la centrale électrique thermique sort de terre grâce à l’Union de l’électricité (UDE). Cette centrale devient vite la plus importante de France et la plus grosse du monde. Située en bordure de Seine tout près du pont d’Argenteuil, son emplacement était déjà prévu avant la guerre, étant liée à un vaste programme d’électrification de la région parisienne. Son activité cesse en 1985. La centrale est détruite en février 2006.
  • Entre 1921 et 1927, le nombre d’usine passe de 44 à 88. Les nouvelles usines occupent parfois plusieurs hectares.
  • 1924 : la société Geoffroy Delore s’installe rue de la Couture-d’Auxerre, sur 3 hectares, en pleine ville. Cette entreprise était spécialisée dans la fabrication de fils souples sous textiles, puis dans la fabrication de câbles armés et de câbles téléphoniques. En 1925 elle lance les câbles sous gaines métalliques. En 1965 elle possède 4 usines. En 1970, la société est absorbée par la Compagnie générale des câbles de Lyon. En 1977 la production de l’usine de Gennevilliers est arrêtée.
  • Vers 1925, l’entreprise Fly-Tox (en français on disait flitox) était installée rue des Noëls. Cette entreprise fabriqua le fameux « cobra » dont le brevet d’invention fut déposé en 1927.

L’usine travaillera aussi pour la construction aéronautique. En 1938 Général Motors loue les locaux qui sont transformés pour le montage des voitures.

  • Le site de Thomson CSF est créé à Gennevilliers en 1934. Consacré à la fabrication de matériel radioélectrique pour les transmissions militaires. Les bâtiments sont remaniés en 1955 puis en 1970.

Aujourd'hui, les anciens laboratoires de Thomson sont occupés par les cafés Richard.

  • La société Chausson date de 1907. C’est une chaudronnerie originaire d’Asnières-sur-Seine qui se spécialise dès le début dans la fabrication de radiateurs puis se diversifie. En 1932 elle ouvre un atelier de carrosserie fournissant Ford, Citroën, Chenard, Delage. En 1936 elle rachète Chenard et Walcker. Pendant la guerre le prototype du car Chausson est un succès et, après la guerre, elle devient le premier constructeur français de cars et véhicules lourds, occupant 200 000 m² de terrain en plein cœur de la ville.
  • 1936 : les laboratoires Mauchant s’installent 22 boulevard circulaire d’Épinay (boulevard Camélinat). Ils sont spécialisés dans les produits pharmaceutiques et en particulier les poudres pour bébés (le talc). En 1960 le laboratoire s’agrandit. En 1975 l’ensemble est transféré à Clichy.
  • En 1936, toujours, la maison Cinzano s’installe rue des Caboeufs. Les bâtiments comprennent les ateliers d’embouteillages, des chais, des bureaux et des magasins. À partir de 1957 la société fusionne et devient Dubonnet-Cinzano. Plus tard ce sont les établissements Vernhes, distributeurs de vins fins qui les remplacent.
  • Les établissements Bertrand et Cie sont complètement détruits en 1940 au Havre. Après la guerre, la compagnie fait reconstruire une semoulerie et une usine de pâtes alimentaires le long de Seine au bout de l’avenue Louis Roche. Cette fabrique est exploitée depuis les années 1970 par Panzani.
  • En 1955, les entrepôts et magasins Ford France se situent au bout de l’avenue du Pont d'Épinay (avenue Marcel Paul). Il s’agit d’un centre de fabrication à froid de vernis et de peintures à base de produits inflammables.
  • Dans le quartier du Village, près de la place du marché, se situait un laboratoire de développement de film travaillant pour le cinéma (le bâtiment a été heureusement conservé). Celui ci dépendait de la société CTM[8], ses locaux abritent depuis 2000 un centre de PMI.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le vote rouge est très présent dans cette ville qui est dirigée par des maires communistes depuis 1934.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Gennevilliers est divisée en deux : cantons (Gennevilliers-Nord : 21 853 habitants et Gennevilliers-Sud : 20 660 habitants) qui font partie de l’arrondissement de Nanterre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Gennevilliers.

Depuis 1944, cinq maires se sont succédé à Gennevilliers :

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1973 Waldeck L'Huillier PCF  
1973 1987 Lucien Lanternier PCF  
1987 2001 Jacques Brunhes PCF Conseiller général du Canton de Gennevilliers-Nord (1985-1988) - Député
2001 2014[10] Jacques Bourgoin PCF Conseiller général du Canton de Gennevilliers-Nord depuis 1988
mars 2014[11], [12] en cours
(au 8 août 2014)
Patrice Leclerc PCF Conseiller général du Canton de Gennevilliers-Sud depuis 2001

Administrations d'État & services publics[modifier | modifier le code]

Caserne de pompiers de Gennevilliers.
  • La ville possède un commissariat de police installé avenue de la Libération, et jouxtant le centre administratif.
  • La Brigade de sapeurs-pompiers de Paris dispose sur la ville de deux centres de secours, dont l'un abrite l'état major de la 27e compagnie. Le second centre est installé quant à lui au Port de Gennevilliers et gère des missions spécifiques telles la gestion de crises chimiques et bactériologiques ou encore les risques liés à la Seine.
  • L'hôtel des impôts est quant à lui installé dans la tour de la mairie.
  • Une brigade de douaniers est sise sur le port.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Gennevilliers est jumelée avec :

Par ailleurs, la commune de Gennevilliers a signé des contrats de coopération :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 41 930 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 155 1 041 1 005 1 086 1 106 1 099 1 115 1 154 1 166
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 168 1 630 2 186 1 897 2 389 3 245 4 448 5 837 7 401
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 056 11 586 14 003 18 118 24 120 27 250 29 369 25 169 33 137
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
42 595 46 074 50 290 45 396 44 818 42 513 43 054 41 930 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Immigration[modifier | modifier le code]

En 1999, 52,62 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d'origine étrangère (au moins un parent immigré) et en 2005, les jeunes d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque sont devenus majoritaires dans la commune[16],[17].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Gennevilliers est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre 13 écoles maternelles et 8 écoles élémentaires communales. Attention toutefois, certaines écoles sont dédoublées (par exemple l'école primaire des Grésillons regroupe en réalité deux écoles: Grésillons A et Grésillons B).

Le département gère 3 collèges:

Le collège Guy Môquet situé dans le quartier du Luth. Depuis la rentrée 2010 le collège accueille une classe CHAAP (Classe à Horaires Aménagés Arts Plastiques)en partenariat avec la Galerie Edouard Manet de Gennevilliers.

Le collège Pasteur situé dans le quartier de la Cité-jardins. Il occupe l'emplacement de l'ancien château de Richelieu[18]. Les derniers vestiges du château ont disparu lors de la rénovation complète du collège. Le collège Louis Pasteur accueille une SEGPA (Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté) et une CHAM (Classe à horaires Aménagés Musique).

Le collège Edouard Vaillant situé dans le quartier Chandon-Brenu. Il comporte une section théâtre, une section tennis et le chinois y est enseigné. Il accueille également une SEGPA.

La région Île-de-France gère 1 lycée : Le lycée polyvalent Galilée qui regroupe 3 unités pédagogiques: le lycée général et technologique qui prépare aux baccalauréats ES, S, STI, STL et BGL; le lycée des métiers qui prépare aux métiers des matériaux plastiques et composites et de l'électrotechnique (CAP et Baccalauréat professionnel); l'enseignement supérieur avec le BTS Chimie et le BTS Plastique et composites.

Le lycée Galilée est classé parmi les 5 meilleurs lycées du département des Hauts-de-Seine[19].

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

La ville dispose depuis 2009[20] d'une annexe de l'Université de Cergy-Pontoise. Celle ci prend la forme d'un IUT et d'un IUFM[21]. Le site est installé à proximité de la station RER de Gennevilliers.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club sportif multisport gennevillois rugby csmg football et entente sportif genneviloise au quartier du Luth deux club de foot dans la ville
  • La ville dispose d'un centre nautique inauguré en 2009. Celui ci comporte deux bassins, l'un de 25 mètres de long sur quinze de large dédié à la natation et un second moins profond de 25 mètres de long également mais dont la largeur est de huit mètres cette fois-ci. Ce dernier est dédié à l'apprentissage et aux activités ludiques. Une pataugeoire a également été installée pour les plus petits. Ce complexe remplace l'ancienne piscine municipale, détruite en 2010.
  • Le stade du Luth rénové en 2012, a été baptisé stade Lilian-Thuram en octobre 2012 en présence du champion du monde.

Médias[modifier | modifier le code]

Depuis 2010 le groupe de presse Prisma Media a installé son siège à Gennevilliers[22], rue Henri Barbusse, dans le quartier des Grésillons. Le bâtiment accueillant a été construit selon les normes HQE alors en vigueur[23].

Entre 1993 et 2000 se trouvait le studio de tournage des Minikeums, programme jeunesse de France 3[réf. nécessaire].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Gennevillois disposent de lieux de culte catholique, musulman et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Gennevilliers fait partie du doyenné de la Boucle-Nord, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[24].

Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte catholique relèvent de la paroisse de Gennevilliers[25] : l'église Sainte-Marie-Madeleine dans le quartier du village, l'église Saint-Jean-des-Grésillons dans le quartier des Grésillons et l'église Notre-Dame-des-Agnettes dans le quartier des Agnettes[26].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

  • Mosquée Ennour dans le quartier des Grésillons.

Culte protestant[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Protestante Evangélique.
  • Église Protestante Évangélique.
  • Église Pentecôtiste unie, rue Henri Barbusse.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 453 €, ce qui plaçait Gennevilliers au 25 783e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[27].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Portique de levage au Port de Gennevilliers
Gennevilliers était autrefois desservi par le réseau de tramways parisiens

Très proche de la capitale et dotée d'une bonne infrastructure, la ville est devenue un centre industriel important de la région, ainsi qu’un carrefour logistique avec notamment le siège de l'entreprise Calberson (groupe Géodis).

Le Port de Gennevilliers (Port autonome de Paris) est le plus important des quatre grands ports d’Île-de-France : produits métallurgiques, minerais, déchets, combustibles solides, produits pétroliers, matériaux de construction, machines, véhicules (Renault), produits agricoles et denrées alimentaires y transitent.

Gennevilliers est depuis le début du XXe siècle un important site de production et de sous-traitance aéronautique avec des sociétés comme la SECAN et Safran-Snecma. Cette dernière a repris les lieux de production de l'entreprise Gnome et Rhône, en limite de Colombes.

Dans le secteur des services, Gennevilliers accueille le siège social et le principal centre d'activités d'Europ Assistance. Près de la station Gabriel Péri, Gennevilliers accueille également depuis 2011 le siège de Prisma Presse au sein du programme de bureaux Pointe Métro.

En ce qui concerne le commerce, la ville dispose de trois grandes surfaces à dominante alimentaire portant les enseignes de Carrefour, Leader Price, et E.Leclerc. Un Espace Commercial en lisière du Parc des Chanteraines, et nommé Espace Chantereine, possède plusieurs enseignes comme Boulanger, Casa, la Fnac, ou encore Lapeyre. Deux restaurants aux enseignes de Hippopotamus et Tablapizza y sont également installés.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[30].

  • Le collège Pasteur est construit sur l’emplacement du château de Gennevilliers.
  • Église Sainte-Marie-Madeleine: De l’ancienne église détruite après les inondations de 1649, il ne reste que le clocher. La première pierre pour sa reconstruction est posée en 1650 par Armand Prince de Conti et, 18 mois plus tard, l’église est achevée. La porte et la façade sont refaites et modifiée en 1830 Elle est consacrée en 1665 par l’évêque de Dax. Les vitraux datent du début du XXe siècle. Autrefois, une grande verrière du XVIIe siècle représentait deux bienfaiteurs accompagnés de leurs armoiries et assistés de saint Nicolas et de sainte Marie-Madeleine[31].

En 1903, un établissement pour animaux perdus, financé par une subvention de Gordon Bennett s’installe au 124, rue du Moulin de la Tour (rue Henri Barbusse). Il est modernisé et agrandi en 1927, grâce à une subvention de madame Camille du Gast. En 1958 il est déplacé à l’endroit actuel, avenue du Pont de Saint-Denis (avenue Charles de Gaulle).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Le cinéma Jean Vigo, installé dans le quartier des Cités Jardins, qui dispose de deux salles de respectivement 203 et 82 places. Classé Art & Essai il possède depuis la rentrée 2012 un système de projection 3D Active[32] adapté à certains films « grand public ».
  • Le Théâtre de Gennevilliers, installé dans le quartier des Grésillons, en limite de commune avec Asnières-sur-Seine[33]. Officieusement renommé T2G en 2010, celui-ci est axé sur la création contemporaine.
  • L'école municipale des beaux-art Édouard Manet[34], installé dans le quartier du Village, dans l'enceinte de l'ancienne mairie, dispense des cours de peinture et de sculpture et offre un espace d'exposition.
  • Le Tamanoir[35], scène de création de musique contemporaine et urbaine, installé dans quartier du Luth.

En outre depuis 2006 la ville est engagée[36] dans l'opération Culture à Domicile visant à faire venir auprès des personnes, directement chez elles, des artistes (musiciens, humoristes, comédiens…) pour des représentations uniques.

Patrimoine disparu[modifier | modifier le code]

Gennevilliers et le cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Gennevilliers

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

de gueules à la champagne d'argent surmontée d'azur, à Sainte Geneviève accompagnée de trois moutons, le tout contourné brochant au naturel posé sur une presqu'île de sinople mouvant du flanc dextre, au chef parti au I cousu aussi de sinople chargé d'une couronne franque d'or et au II cousu aussi d'azur chargé d'un clou de la Passion aussi d'argent accosté de deux fleurs de lys aussi d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Quinot, Jacques Laffitte, Gennevilliers, évocation historique. Des origines à la fin du XIXe siècle, Gennevilliers, Ville de Gennevilliers, 1966, Tome 1
  • Jacques Laffitte, Gennevilliers, évocation historique. De la fin du XIXe siècle à 1970, Gennevilliers, Ville de Gennevilliers, 1970, tome 2

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Gennevilliers », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011)
  3. http://www.t1avancede10.fr/
  4. http://lamoureux-ricciotti.com/centre-culturel-aime-cesaire-gennevilliers-92/projet_detail-114.php
  5. Le Port de Gennevilliers est géré par le Port autonome de Paris.
  6. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  7. http://www.leparisien.fr/espace-premium/hauts-de-seine-92/des-fouilles-archeologiques-au-village-30-08-2012-2142444.php
  8. http://cinematographes.free.fr/maurice.html
  9. « Les maires de Gennevilliers », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 20 août 2014).
  10. « Municipales à Gennevilliers : Patrice Leclerc (PC), successeur annoncé du maire : Après deux mandats, le très populaire Jacques Bourgoin (PCF) a décidé de céder sa place à Patrice Leclerc. Un « challenge » pour le conseiller général, qui multiplie les rencontres avec les habitants. », Le Parisien,‎ 12 février 2014 (lire en ligne).
  11. « Bureau municipal et Conseillers municipaux », Les élus au Conseil municipal, sur http://www.ville-gennevilliers.fr,‎ 29 mars 2014 (consulté le 30 mars 2014)
  12. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], Préfecture des Hauts-de-Seine,‎ 8 août 2014 (consulté le 20 août 2014).
  13. a, b, c, d, e, f et g « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 12 janvier 2010)
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. Michèle Tribalat, Immigration et démographie des pays d’accueil, in Christophe Jaffrelot et Christian Lequesne L'Enjeu mondial, Presses de Sciences Po | Annuels 2009, pages 29 à 35
  17. Michèle Tribalat, Les yeux grands fermés, Denoël, 2010
  18. a et b http://www.ville-gennevilliers.fr/decouvrir-la-ville/la-ville-en-bref/les-17-bornes-urbaines/borne-n3-un-chateau-a-gennevilliers/
  19. http://www.lyc-galilee-gennevilliers.ac-versailles.fr/classement-lycees.pdf
  20. (fr)http://www.leparisien.fr/gennevilliers-92230/l-iut-de-gennevilliers-pret-a-accueillir-300-etudiants-15-10-2009-674868.php
  21. (fr)http://www.ville-gennevilliers.fr/education/universite-iufm/
  22. http://www.prismamedia.com/nous-contacter
  23. http://www.leparisien.fr/gennevilliers-92230/prisma-presse-06-10-2010-1097098.php
  24. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  25. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  26. « Plans », sur le site de la paroisse de Gennevilliers (consulté le 18 septembre 2011)
  27. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  28. http://www.aladom.fr/organisme/pole-emploi-anpe-de-gennevilliers-4px.html
  29. http://www.arml-idf.org/spip.php?article44
  30. « Gennevilliers », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris. Tome 3,Série 3 / recueillies et publiées par M. F. de Guilhermy, 1873-1883
  32. http://www.ville-gennevilliers.fr/cinema/
  33. http://www.theatreonline.com/indexation/t/detail_theatre119.asp
  34. http://www.ville-gennevilliers.fr/culture/ecole-municipale-des-beaux-arts-galerie-edouard-manet/
  35. http://www.letamanoir.com/
  36. http://www.ville-gennevilliers.fr/culture/culture-a-domicile/
  37. a et b Jocelyne Tournet-Lammer, Gennevilliers, Editions Alan Sutton,‎ 2002 (ISBN 2-84253-797-1)
  38. http://www.impressionism-art.org/img1467.htm