Puteaux
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| Puteaux | |||
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Île-de-France | ||
| Département | Hauts-de-Seine | ||
| Arrondissement | Nanterre | ||
| Canton | Puteaux (chef-lieu) |
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| Code Insee abr. | 92062 (ex 75) | ||
| Code postal | 92800 | ||
| Maire Mandat en cours |
Joëlle Ceccaldi-Raynaud 2008-2014 |
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| Intercommunalité | sans | ||
| Site internet | http://www.mairie-puteaux.fr/ | ||
| Démographie | |||
| Population | 42 981 hab. (2006) | ||
| Densité | 13 474 hab./km² | ||
| Gentilé | Putéoliens, Putéoliennes | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 29 m m — maxi. 78 m m | ||
| Superficie | 3,19 km² | ||
Puteaux est une ville de France, dans la banlieue ouest de Paris, sur la rive gauche de la Seine et située au centre du département des Hauts-de-Seine. Ses habitants sont appelés les Putéoliens.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Située sur la rive gauche de la Seine, la ville de Puteaux est limitrophe de Neuilly-sur-Seine et de Paris (Bois de Boulogne) côté Seine, de Courbevoie au nord (la séparation se faisant sur le quartier d'affaires de La Défense, de Nanterre à l'ouest et de Suresnes au sud. Le territoire de cette commune comprend la plus grande partie de l'île de Puteaux, traversée par le pont de Puteaux et par le pont de Neuilly (pont emprunté par la ligne 1 du métro).
[modifier] Quartiers
On peut distinguer plusieurs grandes zones géographiques à Puteaux :
Le Bas de Puteaux, compris entre la ligne de chemin de fer et la Seine, est le quartier le plus anciennement urbanisé. S'y trouvent notamment un quartier ancien autour la vieille église et du Théâtre des Hauts-de-Seine (rue Henri Martin), où plusieurs immeubles anciens ont fait l'objet d'opérations de rénovation particulièrement remarquable (rue Benoît Malon, rue Voltaire et rue Gerhard notamment). Dans le Bas de Puteaux se trouve également l'hôtel de ville et une zone très commerçante aux alentours des rues Jean Jaurès, Eichenberger et Chantecoq. L'hôtel de ville a été construit en 1934, et présente une architecture typique de cette époque (voir photo). Le boulevard Richard Wallace se veut quant à lui une sorte de « Champs-Élysées » putéolien.
Le Haut de Puteaux se situe à l'ouest de la ligne de chemin de fer, sur un plateau qui a accueilli, dès le XIXème siècle, un certain nombre d’usines et de manufactures. Ces dernières ayant été démantelées suite au déclin industriel de la commune, le quartier a été massivement urbanisé au XXème siècle. Ainsi se côtoient des formes architecturales variées composant un paysage urbain contrasté : maisons de ville (en régression), parc social composé de bâtiments de brique typique des années 50, résidences des années 60/70 et enfin copropriétés de standing édifiées après les années 1990 en lieu et place d’anciens pavillons. La résidence Lorilleux illustre bien l’histoire de ce quartier, ayant ainsi été construite à l'emplacement des anciennes usines de fabrication d'encre éponymes. Il est possible de citer également les résidences des rosiers, Cartault, Marcellin Berthelot, Bernard Palissy qui ont été édifiées suivant un schéma similaire.
Le quartier de La Défense se situe au nord, séparé de Puteaux par le boulevard circulaire. Ce quartier qui constitue l'un des principaux quartiers d'affaires d'Europe, s'étend quasiment aux 2 tiers sur le territoire de Puteaux (le reste étant partagé entre Courbevoie et Nanterre). Il s'est développé depuis la fin des années 1950, un peu à l'écart du reste de la ville. Il comprend des bureaux, mais aussi des habitations (Tour Défense 2000, résidence Boieldieu, Tour Ève...). Le CNIT, l'Arche de la Défense et le centre commercial des Quatre Temps se trouvent à Puteaux.
Enfin, l'île de Puteaux, sur laquelle il n'y a pas d'habitation, à part quelques péniches, abrite de nombreuses structures sportives (terrains de tennis, de football, gymnase, piscine intérieure et extérieure chauffée). Sur cette île se situe aussi le parc Lebaudy, connu pour sa roseraie.
[modifier] Histoire
La création de la ville date de 1148, par l'abbé Suger et qui lui a donné le nom de Putiauz. La fondation de Puteaux s'inscrit dans celle de plusieurs autres villes dans la région par l'abbé Suger, comme Carrières-sur-Seine, Vaucresson ou encore Villeneuve-la-Garenne et avait pour objectif d'attirer la population dans la région. Cet attrait était renforcé par certains privilèges accordés par l'abbé Suger[1].
Le nom de Putiauz viendrait du vieux français putel, qui désigne un « bourbier » ou un « marécage » et faisant certainement référence à l'état de la zone ou se trouve Puteaux avant son assainissement. Mais une autre étymologie existe, où le nom de Puteaux viendrait que latin puteoli, pluriel de puteolus qui désigne un « petit puits » ou un « point d'eau ». Le nom de Puteaux quant à lui apparaît vers le XVIe siècle ou XVIIe siècle[2].
[modifier] Démographie
[modifier] Économie
La ville de Puteaux a un long passé industriel, en particulier dans les domaines de l'automobile (De Dion-Bouton, mais aussi Unic, Saurer et Daimler-Benz), de l'aéronautique (Zodiac), de l'armement (les Ateliers de Puteaux étaient désignées par les initiales APX), des encres (Charles Lorilleux), des parfums (Coty), etc.
Mais la ville s'est aujourd'hui reconvertie et son économie dépend essentiellement du secteur des services, en particulier avec le quartier d'affaires de La Défense situé pour les 2/3 sur le territoire de la commune. Aux sièges sociaux s'ajoutent les centres commerciaux Les Quatre Temps et le Centre des nouvelles industries et technologies, tous deux situés sur le territoire de Puteaux.
Cette activité, et les rentrées de taxe professionnelle qu'elle suscite (la taxe professionnelle provenant des entreprises du quartier d'affaires de La Défense et situées sur le territoire communal lui rapporte une trentaine de millions d'euros par an[5]), contribuent à faire de Puteaux une des communes les plus riches de France en termes de budget municipal rapporté au nombre d'habitants : le budget de la ville prévu pour 2008[6] s'élève à 155 millions d'euros (budgte de fonctionnement) pour seulement 42 000 habitants. En cela, la situation de la commune est proche de celle d'autres communes telles que Courbevoie, Gennevilliers, Roissy-en-France ou Rungis qui perçoivent également d'importantes rentrées de taxe professionnelle. Cette manne a permis à la ville de ne pas s'endetter, et même de constituer des réserves dont le montant est estimé à plus de 100 millions d'euros (elles avaient même atteint jusqu'à 228 millions d'euros). Faisant partie des 83 communes les plus favorisées fiscalement de la Région, la commune contribue au FSRIF (le Fonds de solidarité de la région Ile-de-France), créé en 1991. En 2007, ces communes ont versé 185 millions d'euros aux 147 communes dont le niveau de vie de la population est le plus faible. Puteaux a versé 17 millions. A titre de comparaison, Paris a versé 103 millions d'euros et Courbevoie 14 millions.
[modifier] Transports
La commune de Puteaux est desservie par :

: stations La Défense et Esplanade de la Défense.
: station La Défense
: stations La Défense et Puteaux![[T]](http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1c/Logo_train_transilien.svg/16px-Logo_train_transilien.svg.png)
![[L]](http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/30/Logo_Paris_Transilien_ligneL.svg/16px-Logo_Paris_Transilien_ligneL.svg.png)
: gares de la Défense et de Puteaux
RATP 73 93 141 144 157 158 159 174 175 176 258 276 360
Le ![]()
permet de relier Puteaux au quartier des Champs Elysées en un quart d'heure et au centre de Paris (Hôtel de ville) en une demi-heure. Il est accessible à partir du centre-ville de Puteaux :
- soit directement, à pied, en rejoigant le quartier d'affaires par une des passerelles ou passages qui relient Puteaux à La Défense (par exemple la passerelle des Terres Blanches ou la passerelle de l'Orme, par la rue Arago, la passerelle des Vignes, par la rue Roque de Fillol, ou l'escalier en haut de la rue Edouard Vaillant),
- soit en correspondance tram ou train depuis la Gare de Puteaux,
- soit en correspondance bus : les bus 141 144 et le bus 158 permettent de rejoindre soit la station La Défense soit la station Pont de Neuilly (ils passent rue de la République, derrière la mairie).
La commune est également bien reliée à plusieurs grands pôles régionaux tels que Versailles-Chantiers et Saint-Quentin-en-Yvelines par le ![]()
, Issy - Val de Seine par le ![]()
ou Marne-la-Vallée et Cergy-Pontoise par le ![]()
, et bien connectée à ses plus proches voisines :
- Neuilly-sur-Seine par les bus 73 93 157 158 174 176 et le


- Suresnes par les bus 93 141 144 157 175, le

et le ![[T]](http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1c/Logo_train_transilien.svg/16px-Logo_train_transilien.svg.png)
![[L]](http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/30/Logo_Paris_Transilien_ligneL.svg/16px-Logo_Paris_Transilien_ligneL.svg.png)
![[U]](http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6f/Logo_Paris_Transilien_ligneU.svg/16px-Logo_Paris_Transilien_ligneU.svg.png)
- Nanterre par les bus 141 157 158 159 258 276 360 et le


- Courbevoie par le
![[T]](http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1c/Logo_train_transilien.svg/16px-Logo_train_transilien.svg.png)
et les bus 73 175 176 (et, à partir de 2011, par le le 
)
Enfin, la desserte locale est assurée par les bus gratuits (Buséolien 1(541a) et Buséolien 2(541b)). Des stations Vélib' doivent également être installées dans le bas de Puteaux à partir de la mi-2009, ainsi que, plus tard, un système similaire qui devrait être mis en place par le Département des Hauts de Seine.
[modifier] Politique
La ville a été dirigée de 1948 à 1969 par Georges Dardel (SFIO), puis de 1969 à 2004 par Charles Ceccaldi-Raynaud (UMP). En 2004, ce dernier a démissionné pour raisons de santé. Sa fille, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP), 1re adjointe, a été désignée à sa place par le conseil municipal. Après avoir été la députée suppléante de Nicolas Sarkozy sur la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (Puteaux / Neuilly-sur-Seine), Joëlle Ceccaldi-Raynaud en est devenue la titulaire aux élections législatives de juin 2007. Charles Ceccaldi-Raynaud reste conseiller général de Puteaux.
La gestion de la ville par Charles, puis par Joëlle Ceccaldi-Raynaud est considérée par certains (l'opposition et parfois certaines personnes de leur propre camp politique dans les Hauts-de-Seine), comme autoritaire. Cette critique a régulièrement des échos dans les médias (comme les quotidiens Libération, Le Monde, Le Parisien édition des Hauts-de-Seine et la magazine d'actualité L'Express qui en a fait sa couverture le 20 octobre 2005).
En septembre 2005, Charles Ceccaldi-Raynaud a annoncé son intention de redevenir maire à la place de sa fille, mais celle-ci a refusé de démissionner, ce qui a donné lieu à plusieurs « accrochages », notamment durant le Conseil municipal (relaté dans une dépêche de l'AFP du 21 novembre 2005). Charles Ceccaldi-Raynaud s'est présenté contre sa fille à l'élection municipale de mars 2008. Il a été élu conseiller municipal mais a démissionné depuis car il y avait alors trois conseillers municipaux en lien de famille direct simultanément ce qui est illégal. Le fils de Joëlle Cecaldi-Raynaud est effet également conseiller municipal depuis les élections de mars 2008. Il a été désigné par sa mère maire-adjoint à l'enseignement, la jeunesse et la culture, fonction autrefois occupée par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, lorsque son père était maire.
[modifier] Affaire de la « fusillade de Puteaux »
En 1971 à Puteaux pendant la campagne municipale, un colleur d'affiches socialiste est tué par un ou des partisans de Charles Ceccaldi-Raynaud, alors maire. Un procès a lieu en 1974, qui fait la une des journaux (Le Figaro, L'Aurore, Le Monde). Comme des employés de la mairie se trouvaient impliqués, Charles Ceccaldi-Raynaud est jugé au civil responsable de la fusillade et est condamné à verser plus de 200 000 francs de dommages et intérêts à la partie civile[7].
Ce fait-divers a inspiré le cinéaste Pierre Granier-Deferre pour son film Adieu poulet (1975) avec Lino Ventura et Patrick Dewaere.
[modifier] Affaire MonPuteaux.com
En 2004, la mairie de Puteaux a porté plainte pour diffamation contre Christophe Grébert, un Putéolien auteur d'un blog[8] critique sur la gestion municipale. En mars 2006, après deux ans de procédure, le blogueur a été relaxé par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui juge les affaires de Presse. La mairie a fait appel et un nouveau procès a eu lieu le 25 avril 2007 devant la 11e chambre de la cour d'appel de Paris. L'arrêt du 6 juin 2007 a confirmé la relaxe en se fondant sur la bonne foi du blogueur[9]. Cette affaire a été très commentée sur la blogosphère, ainsi que par les médias traditionnels, popularisant en France le phénomène des blogs locaux ou blogs dits citoyens.
En septembre 2006, Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Charles Ceccaldi-Raynaud ont par ailleurs été condamnés par la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre pour diffamation contre Christophe Grébert, pour avoir insinué sur le site officiel de la municipalité que le blogueur avait des « penchants pédophiles ». Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud devront payer chacun 2 500 euros d'amende et solidairement 3 000 euros de dommages et intérêts au blogueur. Ils ont par ailleurs été condamnés à faire paraître un communiqué judiciaire sur le site municipal, ainsi que dans Le Parisien. Cette condamnation a été confirmée par un arrêt de la Cour d'appel de Versailles, le 26 avril 2007.
[modifier] Administration municipale
Les différents maires de Puteaux depuis 1789 :
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[modifier] Personnalités connues
- Arletty, actrice
- Chimène Badi, chanteuse, a vécu rue de la République
- Vincenzo Bellini, compositeur de l'opéra Norma (décédé à Puteaux en 1835)
- Gérard Cousin (1961-2005), routier, animateur de radio
- Jean Davy (1911-2001), acteur
- Nadine de Rothschild, née Lhopitalier
- Emmanuelle Devos, actrice
- František Kupka, peintre
- Léon Levavasseur, aviateur, il fonde avec Jules Gastambide en 1906 le constructeur de moteurs et d'avions Antoinette
- Charles Lorilleux, industriel (fabricant d'encre) et maire de Puteaux.
- Jean-Baptiste Lully, compositeur
- Georges Milton, acteur de music-hall et de cinéma, chanteur et artiste de cirque, né au 32 rue Arago à Puteaux en 1888.
- Giuseppe Parisio, politologue (a vécu à Puteaux de septembre 1970 à mai 1979)
- Camille Renault (1904-1984) possédait, en 1925, un restaurant avenue de la République. Ami de Jacques Villon et du Groupe de Puteaux. Il quitte Puteaux en 1967.
- Henri Sannier, présentateur de télévision
- Jacques Villon, peintre, à l'origine du Groupe de Puteaux qui comprend Villon, Kupka, Gleize Metzinger, Picabia et Léger.
- Olivier Carreiras, acteur, habite à Puteaux.
- Alexandre Brasseur, acteur et fils de Claude Brasseur, vit à Puteaux avec sa femme et leurs 2 enfants.
- Simone Renant, actrice
- Gérard Jugnot, acteur
- Michel Blanc, acteur
- Nathalie Baye, actrice, a vécu rue Saulnier
- Edward Meeks, acteur
- Jean Baptiste François Pompallier Bishop, (1802-1871), premier vicaire apostolique de New-Zélande, Evêque de Auckland, décédé dans la commune le 21 Décembre
[modifier] Anciens noms de rues
| Nom actuel | Ancien nom |
|---|---|
| rue Bernard-Palissy | rue Charles X |
| rue du Bicentenaire | rue du Centenaire |
| quai de Dion-Bouton | quai National |
| rue Jean-Jaurès | rue de Paris |
| rue Roque de Fillol | rue des Coutures |
| place Stalingrad | place du Marché |
| rue Lucien Voilin | rue des Damattes |
| rue de Verdun | rue de Neuilly |
| avenue du général de Gaulle | avenue du président Wilson |
[modifier] Jumelages
Braga (Portugal) depuis 2001
Esch-sur-Alzette (Luxembourg) depuis 1956
Gan Yavné (Israël) depuis 1972
Kati (Mali) depuis 1985
Mödling (Autriche) depuis 1956
Offenbach am Main (Allemagne) depuis 1955
Velletri (Italie) depuis 1958
Zemun (Serbie) depuis 1956
[modifier] Culture
- Puteaux a servi de modèle dans un tableau de Maurice de Vlaminck de 1915
- Des scènes du film La Belle Américaine ont été tournées à Puteaux (on y reconnait entre autres l' immeuble de la rue Monge)
- Certaines scènes du film OSS 117 : Le Caire, nid d'espions avec Jean Dujardin ont été tournées dans la Salle des colonnes de la mairie
- La mairie de Puteaux est le décor de l'hôtel particulier d'Hélène, interprété par Claudia Cardinale, dans le film Hiver 54, l'abbé Pierre
[modifier] Notes et références
- ↑ (fr) J.P. Brut, « Limites territoriales de la commune de Puteaux (1/4) », Société Historique Artistique et Littéraire de Puteaux. Consulté le 30 décembre 2007
- ↑ (fr) J.P. Brut, « Limites territoriales de la commune de Puteaux (2/4) », Société Historique Artistique et Littéraire de Puteaux. Consulté le 30 décembre 2007
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
- ↑ INSEE: Population depuis le recensement de 1962
- ↑ http://www.senat.fr/bulletin/20080715/finc.html
- ↑ Conseil municipal du 8 avril 2008
- ↑ (fr) Revue de Presse de l'affaire de la fusillade, sur le site du Parti socialiste
- ↑ (fr) MonPuteaux.com
- ↑ (fr) Cour d'appel de Paris 11ème chambre, section A Arrêt du 6 juin 2007 - Mairie de Puteaux / Christophe G., 6 juin 2007. Consulté le 30 décembre 2007
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens externes
- (fr) Site de la mairie

