Puteaux

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Puteaux
L'hôtel de ville (1931-1933), dû à Jean Niermans.
L'hôtel de ville (1931-1933), dû à Jean Niermans.
Blason de Puteaux
Blason
Puteaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Puteaux
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Défense[Note 1]
Maire
Mandat
Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP)
2014-2020
Code postal 92800
Code commune 92062 (ex 75)
Démographie
Gentilé Putéoliens
Population
municipale
44 683 hab. (2011)
Densité 14 007 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 06″ N 2° 14′ 20″ E / 48.885, 2.23888888889 ()48° 53′ 06″ Nord 2° 14′ 20″ Est / 48.885, 2.23888888889 ()  
Altitude Min. 29 m – Max. 78 m
Superficie 3,19 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-puteaux.fr

Puteaux est une commune française sur la rive gauche de la Seine, dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur la rive gauche de la Seine, la ville de Puteaux est limitrophe de Neuilly-sur-Seine et de Paris (Bois de Boulogne) côté Seine, de Courbevoie au nord (la séparation se faisant sur le quartier d'affaires de La Défense, de Nanterre à l'ouest et de Suresnes au sud. Le territoire de cette commune comprend la plus grande partie de l'île de Puteaux, traversée par le pont de Puteaux et par le pont de Neuilly (pont emprunté par la ligne 1 du métro).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 319 hectares ; l'altitude varie entre 29 et 78 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville de Puteaux est desservie par la route nationale 13, qui lui donne un accès direct à Paris (Porte Maillot), via Neuilly-sur-Seine. Sur les berges de la Seine, la route départementale 7 permet de connecter Puteaux aux communes du nord et du sud des Hauts-de-Seine. Le Pont de Puteaux, qui traverse la Seine permet un accès direct au bois de Boulogne.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Peu de pistes cyclables sont disponibles dans la ville[2]. La ville compte trois stations du système de vélos en libre service Vélib'.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Quais du tramway T2 à Puteaux

La commune de Puteaux est desservie par :

Le (M)(1) permet de relier Puteaux au quartier des Champs-Élysées en un quart d'heure et au centre de Paris (Hôtel de ville) en une demi-heure. Il est accessible à partir du centre-ville de Puteaux :

  • soit directement, à pied, en rejoignant le quartier d'affaires par une des passerelles ou passages qui relient Puteaux à La Défense (par exemple la passerelle des Terres Blanches ou la passerelle de l'Orme, par la rue Arago, la passerelle des Vignes, par la rue Roque de Fillol, ou l'escalier en haut de la rue Édouard Vaillant),
  • soit en correspondance tram ou train depuis la Gare de Puteaux,
  • soit en correspondance bus, notamment avec les bus 141 144 158 157 qui permettent de rejoindre soit la station La Défense soit la station Pont de Neuilly.

Le TransilienLigne L du Transilien et le (RER)(A) relient, eux, le quartier autour de la gare Saint-Lazare et d'Opéra.

La commune est également bien reliée à plusieurs grands pôles régionaux tels que Versailles-Chantiers et Saint-Quentin-en-Yvelines par le TransilienLigne U du Transilien, Issy - Val de Seine par le (T)(2) ou Marne-la-Vallée et Cergy-Pontoise par le (RER)(A), et bien connectée à ses plus proches voisines :

Enfin, la desserte locale est assurée par les bus gratuits (Buséolien 1(541a) et Buséolien 2(541b)) ainsi que par un petit train municipal pendant la saison d'été.

Depuis juillet 2009, la ville compte trois stations Vélib' dans le bas de Puteaux : une première à l'angle de la rue Jean Jaurès et du boulevard Richard Wallace, une deuxième en bas du boulevard Richard Wallace, et une troisième rue Soljenitsyne. Le conseil général des Hauts-de-Seine envisage la mise en place sur son territoire d'un système similaire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cités du Haut de Puteaux

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en 4 « grands quartiers » soit Défense, Bergères, Mairie, Centre, eux-mêmes découpés en 18 îlots regroupés pour l'information statistique[3].

On peut distinguer plusieurs grandes zones géographiques à Puteaux :

Le Bas de Puteaux, compris entre la ligne de chemin de fer et la Seine, est le quartier le plus anciennement urbanisé. Dans le quartier populaire du Vieux Puteaux, autour la vieille église et du Théâtre des Hauts-de-Seine (rue Henri Martin), plusieurs immeubles anciens privés et HLM ont fait l'objet d'opérations de rénovation particulièrement remarquable (rue Benoît Malon, rue Voltaire et rue Gerhard notamment). Dans le Bas de Puteaux se trouve également l'hôtel de ville et une zone très commerçante aux alentours des rues Jean Jaurès, Eichenberger et Chantecoq. L'hôtel de ville a été construit en 1934, et présente une architecture typique de cette époque (voir photo). Le boulevard Richard Wallace se veut quant à lui une sorte de « Champs-Élysées » putéolien.

Le Haut de Puteaux se situe à l'ouest de la ligne de chemin de fer, sur un plateau qui a accueilli, dès le XIXe siècle, un certain nombre d'usines et de manufactures. Ces dernières ayant été démantelées à la suite du déclin industriel de la commune, le quartier a été massivement urbanisé au XXe siècle. Ainsi se côtoient des formes architecturales variées composant un paysage urbain contrasté : maisons de ville (en régression), parc social composé de bâtiments de brique typique des années 1950, résidences des années 1960-1970 et enfin copropriétés de standing édifiées après les années 1990 en lieu et place d'anciens pavillons. Les immeubles remplacent peu à peu les pavillons de banlieue et le visage de la ville a radicalement changé depuis ces quinze dernières années.

La résidence HLM Lorilleux illustre bien l'histoire de ce quartier, ayant ainsi été construite à l'emplacement des anciennes usines de fabrication d'encre éponymes. Il est possible de citer également les résidences HLM des rosiers, Cartault, Marcellin Berthelot, Bernard Palissy qui ont été édifiées suivant un schéma similaire.

Immeuble rue Monge

Le quartier de La Défense se situe au nord, séparé de Puteaux par le boulevard circulaire. Ce quartier qui constitue l'un des principaux quartiers d'affaires d'Europe, s'étend quasiment aux deux tiers sur le territoire de Puteaux (le reste étant partagé entre Courbevoie et Nanterre). Il s'est développé depuis la fin des années 1950, un peu à l'écart du reste de la ville. Il comprend des bureaux, mais aussi des habitations (Tour Défense 2000, résidence Boieldieu, Tour Ève…). Le CNIT, l'Arche de la Défense et le centre commercial des Quatre Temps se trouvent à Puteaux.

Enfin, l'île de Puteaux, sur laquelle il n'y a pas d'habitation, à part quelques péniches, abrite de nombreuses structures sportives (terrains de tennis, de football, gymnase, piscine intérieure et extérieure chauffée). Sur cette île se situe aussi le parc Lebaudy, connu pour sa roseraie.

Anciens noms de rues[modifier | modifier le code]

Nom actuel Ancien nom
rue Bernard-Palissy rue Charles X
rue du Bicentenaire rue du Centenaire
quai de Dion-Bouton quai National
rue Jean-Jaurès rue de Paris
rue Roque de Fillol rue des Coutures
place Stalingrad place du Marché
rue Lucien Voilin rue des Damattes
rue de Verdun rue de Neuilly
avenue du général de Gaulle avenue du président Wilson

Logement[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un habitat très disparate tant en taille qu'en qualité. On y trouve aussi bien des maisons ou des petits immeubles que de grands ensembles. L'habitat dégradé a tendance à regresser pour laisser place à des immeubles neufs généralement assez soignés. Le logement social représente 30 % du total.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Les projets sont nombreux.

Outre un important programme de rénovation de son centre ancien (OPAH), la ville est engagée dans l'aménagement de plusieurs zones :

  • ZAC du théâtre
  • ZAC Cœur de ville
  • ZAC Pressensé
  • ZAC Charcot
  • ZAC des Bergères.

En outre, plusieurs projets concerne la zone de La Défense située sur le territoire de Puteaux, en particulier des opérations liées au recalibrage du boulevard circulaire sud.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville fut desservie dès 1901 par une ligne de tramway qui circulait sur les quais, exploitée par la compagnie des Tramways mécaniques des environs de Paris...
... puis par la STCRP.
La station des tramways de Puteaux, dans les années 1910

La création de la ville date de 1148, par l'abbé Suger et qui lui a donné le nom de Putiauz.

La fondation de Puteaux s'inscrit dans celle de plusieurs autres villes dans la région par l'abbé Suger, comme Carrières-sur-Seine, Vaucresson ou encore Villeneuve-la-Garenne et avait pour objectif d'attirer la population dans la région. Cet attrait était renforcé par certains privilèges accordés par l'abbé Suger[4].

Le nom de Putiauz viendrait du vieux français putel, qui désigne un « bourbier » ou un « marécage » et faisant certainement référence à l'état de la zone ou se trouve Puteaux avant son assainissement. Mais une autre étymologie existe, où le nom de Puteaux viendrait du latin puteoli, pluriel de puteolus qui désigne un « petit puits » ou un « point d'eau », ce qui explique la quantité de puits décoratifs installés un peu partout comme symbole de la ville. Le nom de Puteaux quant à lui apparaît vers le XVIe siècle ou XVIIe siècle[5].

Le territoire appartenait à l'abbaye de Saint Denis qui, en 1248, en affranchit les serfs.

En 1698, le duc de Gramont y créa une propriété princière appelée Faventine, qui passa au duc de Penthièvre[6].

Au XIXe siècle, on cultivait les roses, et dans l'Ile de Puteaux il y avait une ferme modèle appartenant à M. de Rothschild[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville a été dirigée de 1948 à 1969 par Georges Dardel (SFIO), puis de 1969 à 2004 par Charles Ceccaldi-Raynaud (SFIO, RPR, UMP). En 2004, ce dernier a démissionné pour raisons de santé. Sa fille, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP), première adjointe, a été désignée à sa place par le conseil municipal. Après avoir été la députée suppléante de Nicolas Sarkozy sur la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (Puteaux / Neuilly-sur-Seine), Joëlle Ceccaldi-Raynaud en est devenue la titulaire aux élections législatives de juin 2007.

La gestion de la ville par Charles, puis par Joëlle Ceccaldi-Raynaud est considérée par certains (l'opposition et parfois certaines personnes de leur propre camp politique dans les Hauts-de-Seine) comme autoritaire. Cette critique a régulièrement des échos dans les médias[7].

En septembre 2005, Charles Ceccaldi-Raynaud a annoncé son intention de redevenir maire à la place de sa fille, mais celle-ci a refusé de démissionner, ce qui a donné lieu à plusieurs « accrochages » lors d'un conseil municipal[8]. Charles Ceccaldi-Raynaud s'est présenté sans succès contre sa fille à l'élection municipale de mars 2008 : élu conseiller municipal, il a démissionné depuis car il y avait alors trois conseillers municipaux en lien de famille direct simultanément ce qui est illégal (Vincent Franchi, fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, est en effet conseiller municipal depuis les élections de 2008).

Affaire de la « fusillade de Puteaux »[modifier | modifier le code]

En 1971 à Puteaux pendant la campagne municipale, un colleur d'affiches socialiste, Salah Kaced, 31 ans, est tué par un ou des partisans de Charles Ceccaldi-Raynaud, alors maire. Un procès a lieu en 1974, qui fait la une des journaux (Le Figaro, L'Aurore, Le Monde). Comme des employés de la mairie se trouvaient impliqués, Charles Ceccaldi-Raynaud est jugé au civil responsable de la fusillade et est condamné à verser plus de 200 000 francs de dommages et intérêts à la partie civile[9].

Ce fait-divers a inspiré les cinéastes Pierre Granier-Deferre pour son film Adieu poulet (1975) avec Lino Ventura et Patrick Dewaere et André Cayatte pour Il n'y a pas de fumée sans feu (1973) avec Annie Girardot.

Affaire MonPuteaux.com[modifier | modifier le code]

En 2004, la mairie de Puteaux a porté plainte pour diffamation contre Christophe Grébert, un Putéolien auteur d'un blog[10] critique sur la gestion municipale. En mars 2006, après deux ans de procédure, le blogueur a été relaxé par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui juge les affaires de presse. La mairie a fait appel et un nouveau procès a eu lieu le 25 avril 2007 devant la 11e chambre de la cour d'appel de Paris. L'arrêt du 6 juin 2007 a confirmé la relaxe en se fondant sur la bonne foi du blogueur[11]. Cette affaire a été très commentée sur la blogosphère, ainsi que par les médias traditionnels, popularisant en France le phénomène des blogs locaux ou blogs dits citoyens.

En septembre 2006, Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Charles Ceccaldi-Raynaud ont par ailleurs été condamnés par la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre pour diffamation contre Christophe Grébert[12], pour avoir insinué sur le site officiel de la municipalité que le blogueur avait des « penchants pédophiles ». Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud devront payer chacun 2 500 euros d'amende et solidairement 3 000 euros de dommages et intérêts au blogueur. Ils ont par ailleurs été condamnés à faire paraître un communiqué judiciaire sur le site municipal, ainsi que dans Le Parisien. Cette condamnation a été confirmée par un arrêt de la cour d'appel de Versailles, le 26 avril 2007. Enfin, le 26 mars 2008, la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi de Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud[13].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2006, Puteaux a reçu le label « Ville Internet @@ » [14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Puteaux.

Depuis mars 1965, trois maires se sont succédé à Puteaux :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1948 1969 Georges Dardel SFIO Homme politique
1969 2004 Charles Ceccaldi-Raynaud SFIO, PSD, RPR, puis UMP Avocat, homme politique
2004 en cours Joëlle Ceccaldi-Raynaud UMP Clerc de notaire, femme politique

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

  • Tribunal d'instance de Puteaux : 131 rue de la République 92800 Puteaux
  • Tribunal de Grande Instance de Nanterre : 179-191 avenue Joliot Curie - 6, rue P. Nerruda 92000 Nanterres
  • Cours d'Appel de Versailles : 5 rue Carnot 78000 Versailles.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Gouvernement de France[modifier | modifier le code]

La Tour Voltaire, à Puteaux et La Défense, a le siège du Bureau d'enquêtes sur les événements de mer (BEAmer) [15]. Le 2e étage de la Tour Voltaire a le siège du Bureau d'Enquêtes sur les Accidents de Transport Terrestre (BEA-TT)[16]. Le BEAmer a eu son siège dans la Tour Pascal B[17].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Puteaux est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 44 683 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 130 1 140 1 240 1 256 2 018 2 704 2 916 3 959 4 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 403 7 613 9 428 9 594 12 181 15 586 15 736 17 646 19 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
24 341 29 131 32 223 33 503 37 958 38 233 43 829 37 369 41 097
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
39 640 37 946 35 514 36 117 42 756 40 780 42 981 44 683 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 27,6 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 13,4 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 24,4 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 17,8 %).
Pyramide des âges à Puteaux en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,7 
3,6 
75 à 89 ans
7,0 
9,6 
60 à 74 ans
10,1 
17,1 
45 à 59 ans
18,4 
27,6 
30 à 44 ans
24,4 
22,9 
15 à 29 ans
21,8 
18,9 
0 à 14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Puteaux est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre dix écoles maternelles :

  • École Ancien Couvent
  • Marius-Jacotot
  • République
  • Benoît-Malon
  • Parmentier
  • Felix-Pyat
  • Défense 2000
  • Les deux Coupoles
  • La Rotonde
  • Pyramide

et huit écoles élémentaires communales :

  • Marius-Jacotot
  • République
  • Benoît-Malon
  • Jean-Jaurès
  • Eugène-Petitot
  • La Rotonde
  • Pyramide
  • Saint-Joseph (établissement privé)

Le département gère deux collèges :

  • Maréchal-Leclerc qui fut édifié en 2001, remplace le collège Anatole-France autrefois situé dans le même quartier dans le bas de Puteaux, dispose d'un taux de réussite au brevet de 82,1 %
  • Les Bouvets, dans le haut de Puteaux, dispose d'un taux de réussite au brevet de 90 %.

et la région Île-de-France deux lycées :

  • Le Lycée Professionnel Lucien-Voilin, dans le centre ville. L'établissement rend hommage à un ancien maire de Puteaux du même nom.
  • Le Lycée Général et Technologique Agora, situé dans le bas de Puteaux, rue Verdun, est connu pour avoir un des faibles taux de réussite au bac de France et classé plusieurs fois dernier des Hauts de Seine. Cependant ce taux est depuis 3 ans en constante augmentation ce qui est encourageant pour ce lycée à difficultés sociales.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpital communal de Puteaux.

Centre hospitalier de Puteaux dispose de 100 lits[23]. Il est équipé de scanner, et propose les consultations externes en radiologie, échographie et Doppler. L'hôpital de Puteaux possède un service de soins palliatifs à la pointe en matière de traitement de la douleur et d'accompagnement de fin de vie[24].

Sports[modifier | modifier le code]

Puteaux Scorp Thai

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Putéoliens disposent de lieux de culte catholique, évangélique, israélite et musulman.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Gennevilliers fait partie du doyenné de la Boucle-Nord, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[25].

Au sein de ce doyenné, les cinq lieux de culte catholique sont la « maison d'église » Notre-Dame de Pentecôte et les quatre lieux de culte qui relèvent de la paroisse de Puteaux[26],[27] : l'église Notre-Dame de Pitié, la chapelle L’Œuvre du Sacré Cœur, l'église Notre-Dame du Perpétuel Secours et l'église Sainte Mathilde.

Culte évangélique[modifier | modifier le code]

Depuis les années 70, l'Église évangélique de Puteaux-La Défense[28] , appartenant au mouvement des Assemblées de Dieu de France, pratique le culte évangélique.

Culte israélite[modifier | modifier le code]

L'association cultuelle et culturelle israélite de Puteaux administre la synagogue Beth AAron[29].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

L'association solidarité islamique de Puteaux administre la mosquée Er-Rahma[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 35 215 €, ce qui plaçait Puteaux au 6 340e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[31].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La ville de Puteaux a un long passé industriel, en particulier dans les domaines de l'automobile (De Dion-Bouton, mais aussi Unic, Saurer et Daimler-Benz), de l'aéronautique (Zodiac), de l'armement (les Ateliers de Puteaux étaient désignés par les initiales APX), de la radio (Sonora-Radio), des encres (Charles Lorilleux), des parfums (Coty), etc.

Mais la ville s'est aujourd'hui reconvertie et son économie dépend essentiellement du secteur des services, en particulier avec le quartier d'affaires de La Défense situé pour les 2/3 sur le territoire de la commune. Aux bureaux (dont un nombre important de sièges sociaux) s'ajoute notamment l'activité commerciale générée par Les Quatre Temps et par les commerces du CNIT, tous deux situés sur le territoire de Puteaux.

Cette activité, et les rentrées de taxe professionnelle qu'elle suscite (la taxe professionnelle provenant des entreprises du quartier d'affaires de La Défense et situées sur le territoire communal lui rapporte une trentaine de millions d'euros par an[32]), contribuent à faire de Puteaux une des communes les plus riches de France en termes de budget municipal rapporté au nombre d'habitants : le budget de la ville prévu pour 2008[33] s'élève à 155 millions d'euros (budget de fonctionnement) pour seulement 42 000 habitants. En cela, la situation de la commune est proche de celle d'autres communes telles que Courbevoie, Gennevilliers, Roissy-en-France ou Rungis qui perçoivent également d'importantes rentrées de taxe professionnelle. Cette manne a permis à la ville de ne pas s'endetter, et même de constituer des réserves dont le montant est estimé à plus de 100 millions d'euros (elles avaient même atteint jusqu'à 228 millions d'euros). Faisant partie des 83 communes les plus favorisées fiscalement de la Région, la commune contribue au FSRIF (le Fonds de solidarité de la région Ile-de-France), créé en 1991. En 2007, ces communes ont versé 185 millions d'euros aux 147 communes dont le niveau de vie de la population est le plus faible. Puteaux a versé 17 millions. À titre de comparaison, Paris a versé 103 millions d'euros et Courbevoie 14 millions.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[34].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Théâtre et opéra[modifier | modifier le code]

Théâtre des Hauts-de-Seine, rue Henri Martin

Puteaux et le cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Michaud Résistant.
  • Vincenzo Bellini (1801-1835), compositeur italien de musique romantique, mort à Puteaux.
  • Charles Lorilleux (1827-1893), industriel, ancien maire de Puteaux.
  • Léon Levavasseur (1863-1922), pionnier de l'aviation, fondateur avec Jules Gastambide en 1906 de la Société des moteurs Antoinette, 10 de la rue des Bas-Rogers.
  • František Kupka (1871-1957), peintre tchèque, mort à Puteaux.
  • Jacques Villon (1875-1963), peintre et graveur cubiste, mort à Puteaux
  • Georges Milton (1886-1970), chanteur et acteur, né 32 rue Arago.
  • Helenio Herrera (1910-1997), footballeur, a entraîné le club de Puteaux en 1944-1945.
  • Jean Davy (1911-2001), comédien, né à Puteaux.
  • Warda Al Jazairia (1940-2012), chanteuse algérienne, née à Puteaux.
  • Henri Sannier (1947), homme de télévision, né à Puteaux.
  • Nathalie Baye (1948), actrice, a vécu rue Saulnier.
  • Nicolas Sarkozy (1955), député de la 6e circonscription avant son accession à la présidence de la République française.
  • Gérard Cousin (1961-2005), animateur de radio, né à Puteaux.
  • Emmanuelle Devos (1964), actrice, née à Puteaux.
  • Yannick Alléno (1968), grand chef cuisinier triplement étoilé au Guide Michelin depuis 2007, né à Puteaux.
  • Alexandre Brasseur (1971), acteur, habite Puteaux.
  • Géraldine Nakache (1980), actrice, réalisatrice, née à Puteaux.
  • Chimène Badi (1982), chanteuse, a vécu rue de la République.
  • Alexandre Raineau (1986), footballeur professionnel, a vécu rue Bernard Palissy, a été scolarisé à l'école maternelle de l'ancien couvent, à l'école primaire Marius Jacotot et au collège Les Bouvets mais également apprenti footballeur à l'INF avec la promotion 1986-87 qui sera médiatisée au début des années 2000 par le programme de Canal+ "À la Clairefontaine".
  • Garra Dembélé (1986), footballeur professionnel, a vécu à Puteaux, a été scolarisé à l'école primaire Marius Jacotot mais également apprenti footballeur à l'INF avec la promotion 1986-87 qui sera médiatisée au début des années 2000 par le programme de Canal+ "À la Clairefontaine".
  • Nicolas Fillon (1986), athlète spécialiste du 400 m, habite à Puteaux.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Puteaux

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd'hui :

D'azur à trois fleurs de lis d'or, à l'écusson de gueules en abîme chargé de trois besants d'argent

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

La vieille église, qui a perdu son clocher lors d'un bombardement en 1944

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Carte des aménagements existants et prévus à court et moyen terme (juillet 2008)
  3. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Puteaux », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011)
  4. (fr) J.P. Brut, « Limites territoriales de la commune de Puteaux », Société Historique Artistique et Littéraire de Puteaux (consulté le 30 décembre 2007)
  5. (fr) J.P. Brut, « Limites territoriales de la commune de Puteaux », Société Historique Artistique et Littéraire de Puteaux (consulté le 30 décembre 2007)
  6. a et b Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  7. Comme les quotidiens Libération, Le Monde, Le Parisien (édition des Hauts-de-Seine) et la magazine d'actualité L'Express, qui en a fait sa couverture le 20 octobre 2005.
  8. Relatés dans une dépêche de l'AFP du 21 novembre 2005.
  9. (fr) "Revue de Presse de l'affaire de la fusillade", sur le site du Parti socialiste
  10. (fr) MonPuteaux.com
  11. (fr) « Cour d'appel de Paris 11ème chambre, section A Arrêt du 6 juin 2007 - Mairie de Puteaux / Christophe G. »,‎ 6 juin 2007 (consulté le 30 décembre 2007)
  12. http://www.puteaux2014.fr/?rel=author
  13. http://www.monputeaux.com/2008/04/justice-charles.html
  14. « LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ ILE-DE-FRANCE », sur www.villes-internet.net (consulté le 1er octobre 2009)
  15. "Nous contacter." Bureau d'enquêtes sur les événements de mer. Consulté le 16 février 2012. (Archif)
  16. (en) « Contacter le BEA-TT », Bureau d'Enquêtes sur les Accidents de Transport Terrestre (consulté le 11 Août 2009) - "Tour Voltaire, 2ème étage, 92055 LA DEFENSE Cedex"
  17. "Contact Us." Bureau d'Enquêtes sur les Événements de Mer. 19 juilliet 2006. Consulté le 16 février 2012.
  18. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 13 janvier 2010)
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  21. « Évolution et structure de la population à Puteaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  23. Sur le site Hopital.fr
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  25. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  26. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  27. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse de Puteaux (consulté le 18 septembre 2011)
  28. « Église évangélique de Puteaux-La Défense », sur http://egliseevangeliquedeputeaux.com (consulté le 30 juillet 2013)
  29. « Page d'accueil » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-29
  30. « Page d'accueil », sur le site du guide musulman (consulté le 18 septembre 2011)
  31. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  32. http://www.senat.fr/bulletin/20080715/finc.html
  33. Conseil municipal du 8 avril 2008
  34. « Puteaux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. La jeune princesse fait fréquemment référence à l'opéra dans son journal à partir de mai-juillet 1835, deux ans avant d'être couronnée reine du Royaume-Uni. Voir The girlhood of Queen Victoria; a selection from Her Majesty's diaries between the years 1832 and 1840.