Quimper
| Quimper | ||
La cathédrale vue depuis l'Odet. |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Finistère (préfecture) | |
| Arrondissement | Quimper (chef-lieu) | |
| Canton | chef-lieu de trois cantons : Quimper 1 Quimper 2 Quimper 3 |
|
| Intercommunalité | Quimper Communauté (siège) | |
| Maire Mandat |
Bernard Poignant 2008-2014 |
|
| Code postal | 29000 | |
| Code commune | 29232 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Quimpérois et Quimpéroise | |
| Population municipale |
63 550 hab. (2010[1]) | |
| Densité | 753 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. -5 m — Max. 151 m | |
| Superficie | 84,45 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site de la commune | |
| modifier |
||
Quimper, prononcé [kɛ̃.pɛʁ]
Écouter, est une commune française de la région Bretagne située dans le nord-ouest de la France en Basse-Bretagne. La ville est le chef-lieu du département du Finistère, le siège du conseil général du département, ainsi que des 3 cantons qui la compose. Elle est également la capitale traditionnelle de la Cornouaille, du Pays Glazik et du Pays de Cornouaille qui compte 331 300 habitants en 2009, le siège de l'intercommunalité de Quimper Communauté qui compte 90 443 habitants en 2011[2], le siège de l'arrondissement de Quimper et enfin le siège du diocèse de Quimper et Léon. Ses habitants sont appelés les Quimpérois et les Quimpéroises.
Autrefois très réduit en superficie, son territoire communal a été très agrandi à compter du 1er janvier 1960 par l'annexion des trois communes limitrophes de Kerfeunteun (3 216 hectares), Ergué-Armel (3 356 ha) et Penhars (1 502 ha). La commune de Quimper, avant 1960, couvrait 192 hectares, ce qui en faisait le moins vaste chef-lieu de département français. Avec 63 550 habitants en 2010, elle est la 77e ville de France, la 3e de la région Bretagne (après Rennes et Brest) et la 2e du Finistère en termes de population[3]. Son unité urbaine est de 78 803 habitants en 2009[4] et son aire urbaine est de 123 999 habitants en 2010[5] soit la 2e aire urbaine après celle de Brest. La ville est traversée par quatre cours d'eau : l'Odet et ses trois principaux affluents, le Steïr, le Frout et le Jet.
La ville est classée ville d'art et d'histoire, elle a aussi obtenu deux autres récompenses, celle de l'obtention de quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris et de la note @@@@ par le label des villes Internet[6],[7],[8].
Selon une étude réalisée en 2005, Quimper se classait en 22e position des villes françaises où il faisait le plus bon vivre[9]. Deux autres études publiées en 2012 montrent que Quimper est la 13e ville la moins pauvre de France[10] et qu'elle est la 3e agglomération comprise entre 70 000 et 100 000 habitants où il fait le plus bon d'innover[11].
Toponymie [modifier]
Civitas Aquilonia est un nom latin de la ville attesté au XIe siècle. Beaucoup ont supposé qu'il s'agissait du nom de la ville à l'époque romaine, mais on ne peut rien affirmer.
Le nom de la commune en breton est Kemper, ce qui est interprété comme signifiant « confluent », la ville ayant été bâtie à la confluence de l'Odet avec le Frout[12].
Le mot kenber/kember a été expliqué récemment[13] par ken + ber, où le premier terme signifie « ensemble » et le second terme désigne encore dans le breton contemporain un écoulement (verbe bera = « couler ») et a donné aussi le mot aber (ad + ber)[14].
Kemper est également proche du mot gallois cymer, et du moyen-irlandais commar[15].
Le nom Quimper est la forme francisée de son nom breton, Kemper.
Sous l'Ancien Régime, la ville est communément appelée Quimper-Corentin, en référence à saint Corentin, son premier évêque. Ce qualificatif permet à l'époque de la différencier des autres localités bretonnes portant le nom de Kemper, notamment les communes qui s'appellent aujourd'hui, en français, Quimperlé, Quemperven et Quemper-Guézennec. C'est à Quimper-Corentin que Jean de La Fontaine place sa fable du Charretier embourbé[16].
Pendant la Révolution française, la commune a été rebaptisée Montagne-sur-Odet.
Communes limitrophes [modifier]
Géographie [modifier]
Topographie, géologie et hydrographie [modifier]
La ville, dont l'axe historique est la confluence du Steir, de l'Odet, du Frout et du Jet, est, par la population, la deuxième ville de son département, après Brest.
La mer y remonte la vallée encaissée de l'Odet et lui donne une position de port de fond d'estuaire qui explique son implantation et une partie de son rôle économique. C'est aussi un carrefour routier très ancien entre la route nationale 165 et les routes départementales D765, D785 et D783.
La ville est en voiture à 565 km de Paris, 550 km de Bordeaux, 740 km de Bayonne, 790 km de Toulouse, 1 030 km de Montpellier, 1 210 km de Marseille, 1 370 km de Nice, 215 km de Rennes, 232 km de Nantes, 71 km de Lorient, 122 km de Vannes ou encore à 72 km de Brest.
Le site est difficile, car établi dans des vallées étroites encaissées dans du Stéphanien carbonifère et surmontées d'assez fortes pentes de granulite et de schistes micacés. Les espaces plats et larges ne se trouvent qu'au confluent de petites rivières portées à de rapides débordements lors de pluies prolongées. Le centre-ville et le quartier de la gare de chemin de fer sont particulièrement exposés. La commune se situe sur les grandes failles du Massif armoricain allant de Quimper même à Nantes. Le socle est composé en majorité de granite, une roche intrusive hercynienne (400 à 245 millions d'années), mais également de nappes du Paléozoïque inférieur (570 à 400 millions d'années) au sud. Au sud-ouest se trouvent des roches sédimentaires, de l'Ordovicien (environ 460 millions d'années) et du Silurien (environ 420 millions d'années)[17].
On peut déceler une migration étonnante des lieux principaux d'habitation, sans doute due à des contraintes géographiques (variations du niveau de la mer) ou économiques (voies sur les crêtes). Une autre particularité est la dissymétrie inhabituelle de la vallée principale: une rive nord convexe en pente et une rive sud concave montrant une hauteur de 60 mètres aux flancs abrupts.
Ce fait et le tracé de courbes et contre-courbes du petit fleuve Odet est dû à des effondrements et soulèvements créant plusieurs failles à l'ère tertiaire auquel s'est ajouté un basculement Nord-Sud.
Quimper est à 15 km des côtes atlantiques.
Sismicité [modifier]
Quimper est dans une zone de sismicité faible d'après le programme national de prévention du risque sismique "le Plan Séisme" datant du 22 octobre 2010[18]. Le plus fort séisme, ressenti le 2 janvier 1959, atteignit une magnitude de 5.2 sur l'échelle de Richter et le plus récent date du 6 mars 2013 avec une magnitude de 3.1[19].
Climat [modifier]
Selon la classification de Köppen, le climat y est de type cfb ou océanique ce qui est le cas dans une grande partie du pays.
- La lettre c indique qu'il s'agit d'un climat tempéré : les températures moyennes y sont supérieures à -3° durant la saison froide.
- La lettre f indique qu'il s'agit d'un climat humide : les pluies sont réparties sur toute l'année. En effet, malgré un mois de juillet relativement sec, l'écart entre les précipitations du mois le plus sec et du mois le plus pluvieux, n'est pas suffisant pour qu'on puisse réellement parler de saison sèche.
- La lettre b indique qu'il y a un été qui ne dépasse pas les 22 °C mais que la température moyenne de ses 4 mois les plus chauds dépasse les 10 °C.
En hiver il fait généralement doux tandis qu'en été la chaleur est rarement excessive. Les précipitations sont abondantes toute l'année mais l'automne et l'hiver sont les saisons les plus arrosées. La température record la plus chaude à y avoir été enregistrée est de 36,5 °C (12 juillet 1983) et la plus froide de -10,1 °C (13 janvier 1987). Le record de hauteur de neige fut établi le 9 décembre 1990 avec 28 centimètres de neige tombés au sol[20].
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 3,9 | 3,8 | 4,8 | 5,8 | 8,8 | 11,1 | 13,3 | 13,3 | 11,6 | 9,2 | 6,2 | 5,0 | 8,1 |
| Température moyenne (°C) | 6,5 | 7,0 | 8,1 | 9,6 | 12,7 | 15,2 | 17,5 | 17,6 | 15,5 | 12,4 | 9,1 | 7,6 | 11,6 |
| Température maximale moyenne (°C) | 9,1 | 9,5 | 11,3 | 13,3 | 16,5 | 19,2 | 21,7 | 21,8 | 19,4 | 15,6 | 12,0 | 10,1 | 15,0 |
| Ensoleillement (h) | 62 | 84 | 124 | 180 | 217 | 210 | 217 | 217 | 180 | 124 | 90 | 62 | 1 767 |
| Précipitations (mm) | 156,5 | 130,1 | 102,7 | 85,0 | 88,5 | 57,8 | 58,1 | 60,5 | 96,2 | 123,4 | 132,4 | 160,1 | 1 251,3 |
| Record de froid (°C) (année du record) |
-10,1 (1987) |
-8,4 (1991) |
-7,0 (1971) |
-2,2 (1978) |
0,3 (1979) |
3,9 (1975) |
6,6 (1970) |
6,9 (1986) |
4,2 (1987) |
1,2 (1997) |
-4,6 (2010) |
-7,2 (1987) |
-10,1 |
| Record de chaleur (°C) (année du record) |
16,9 (1983) |
18,3 (2004) |
23,3 (2005) |
27,1 (1984) |
30,4 (2012) |
35,9 (1976) |
36,5 (1983) |
35,8 (2003) |
30,7 (1991) |
27,0 (2011) |
19,7 (1989) |
17,5 (1985) |
36,5 |
Située à 15 kilomètres de l'océan Atlantique, la ville est très régulièrement balayée par des dépressions météorologiques. Les pluies sont donc conséquentes toute l'année mais c'est en hiver qu'il pleut le plus. Avec 1 251 millimètres de précipitations par an, la ville est une des plus pluvieuses du pays avec Brest (1 109 mm/an) et Biarritz (1 483 mm/an) ce qui correspond à un peu moins du double des précipitations de la moyenne nationale. Malgré tout l'ensoleillement est assez proche de la moyenne du pays même s'il reste en dessous de celle-ci.

| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Quimper | 1 767 | 1251 | 9 | 11 | 74 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Histoire [modifier]
Devise [modifier]
La devise de la ville de Quimper est, en breton, « Unanet e vimp kreñv », ce qui signifie « Unis nous serons forts ».
Héraldique [modifier]
|
D'azur au bélier passant d'argent accorné et onglé d'or, au chef d'hermine. |
Le champ d'hermines symbolise la Bretagne (emblème des ducs de Bretagne) et le bélier symbolise le pays de Cornouaille (bro kerne) dont Quimper est la capitale. Il est le blason de la ville depuis 1697[21].
Préhistoire et Antiquité [modifier]
Le Quimper préhistorique et antique a fait l'objet de recherches archéologiques importantes depuis le début du XIXe siècle (notamment sous l'égide, à partir de 1873, de la Société archéologique du Finistère), mais celles-ci ont connu un développement décisif, selon les méthodes modernes de fouille, avec la création en 1970 d'un Centre municipal d'étude et de recherche archéologique.
Des silex retrouvés à Pluguffan, commune limitrophe, sont datés de 6 000 ans. Le quartier de Kerjestin a fourni des vestiges (tertre funéraire, céramique) s'échelonnant du Néolithique au Bronze ancien (3000-1800 av. J. C.), celui de Penancreac'h les traces d'un habitat important datant de la fin du IIIe millénaire avant notre ère, celui du Braden des fragments de poterie remontant à 1800 av. J. C. environ. D'autres trouvailles disséminées sur tout le territoire de la commune (haches, tessons…) et remontant aux mêmes époques montrent que la zone a été occupée depuis plusieurs millénaires.
Des vestiges d'un oppidum ont été mis au jour au sommet de la colline de Kercaradec (quartier Ouest), et des traces d'habitats datant de l'âge du fer (VIe ‑ Ie siècle av. J. C.), de forges et de sépultures ont été trouvées dans les quartiers d'Ergué-Armel et de Penhars avec une concentration sur le site du Braden. Une activité agricole florissante semble s'être développée à cette époque.
La découverte en 2003 d'une agglomération gauloise d'une surface estimée de plus de dix hectares à cheval sur le Steïr au Nord, près du village de Kergolvez, a apporté la confirmation d'un peuplement important de la zone dès avant la conquête romaine, puisque les datations vont du IIe siècle av. J.-C. ou du Ier siècle av. J.-C. à un abandon daté de -30[22]. Des traces d'artisanat ont été trouvées et des scories métalliques indiquent une activité métallurgique notable. L'habitat, à l'époque, semble donc s'être présenté sous la forme d'un ensemble de villages ou hameaux.
Des écrits de Jules César et des historiens grecs, on déduit que le site de Quimper était inclus dans la cité des Osismes dont la capitale, au moins après la conquête romaine, était Vorgium (Carhaix). Elle était à cette époque un carrefour entre plusieurs voies romaines.
Une agglomération gallo-romaine d'une quinzaine d'hectares a été repérée dans le quartier de Locmaria. Elle fut fondée sous le règne de l'empereur Auguste et fut surtout florissante aux deux premiers siècles de notre ère. Elle comportait un forum et des thermes situés au centre d'un plan orthogonal, dont un élément significatif a été retrouvé en 2006 à proximité d'un probable port sur l'Odet et d'une acropole située sur le sommet occidental du mont Frugy. Une voie romaine la reliait à Vannes et d'autres à Brest, Carhaix et la pointe du Van.
Le quartier de Roz-Avel, à deux kilomètres au nord-ouest du centre-ville actuel, comportait au début du Ier siècle une grande et belle villa avec des thermes privés qui restent utilisés jusqu'à la fin du IIIe siècle. Une villa similaire existait à Kervéguen, à la limite Est, près de l'Odet.
Moyen Âge [modifier]
Apparition de Quimper dans les textes [modifier]
La cité gallo-romaine semble disparaître à peu près complètement dès le IVe siècle (en tout cas d'un point de vue archéologique), et on ignore tout de l'histoire du site au cours du très Haut Moyen Âge. Dans le quartier portuaire a été retrouvée une nécropole datant de l'époque carolingienne. Une civitas aquilonia, au nom latin obscur (la cité du Nord, mais du Nord de quoi?), est mentionnée dans un acte daté d'environ 1020 dans le nom d'un lieu de culte Sancta Maria in aquilonia civitate : elle existait autour de l'église abbatiale de Locmaria comme semble le confirmer un autre acte de 1124 par lequel l'abbaye devient un prieuré de Saint-Sulpice de Rennes. L'abbaye de femmes semble avoir été fondée par des donations du comte et évêque de Cornouaille, Binidic (Benoît), peu avant sa mort en 1055, et bénéficier de la protection de son fils, Alain Canhiart, son successeur au comté, dont la fille, Hodierne, est la première abbesse connue.
Cette ancienneté a amené à supposer que Locmaria a été le premier siège de l'évêché de Quimper et donc de sa cathédrale.
Déjà vers l'an 900, un certain Huarwethen porte le titre d'évêque de Saint-Corentin ; le personnage de saint Corentin, premier évêque de Quimper selon la tradition, est mentionné vers 880 dans la Vie de saint Guénolé, due à Wrdisten (Gourdisten), abbé de Landévennec. Dès les années 850, un autre document parle d'un dénommé Anaweten, qualifié d'évêque de Cornouaille (episcopus Cornugallensis), et il n'est pas douteux qu'il devait résider à Quimper.
Le nom de Kemper ou de Quempercorentin apparaît à la fin du XIe siècle. On trouve aussi les termes latins Confluentia et aussi C(h)orisopitum (dans le titre Corisopitensis presul attribué à l'évêque au milieu du XIe siècle), ce que l'on croit être une cacographie de Curiosolitum (le nom, employé au génitif, de l'ancienne cité gauloise des Curiosolites, chef-lieu « Fanum Martis »/Corseul, près de Dinan), résultat, donc, d'une simple erreur d'un clerc de l'époque[23]. La référence toponymique au « confluent » (de l'Odet et du Steïr) paraît témoigner d'un déplacement du noyau urbain de Locmaria au centre-ville actuel, déplacement dont on ne connaît ni l'époque, ni la cause.
Les brumes des légendes, des cartulaires et des Vies de saints bretons [modifier]
Sa Vie latine fait de saint Corentin un protégé de Gradlon, roi de Cornouaille ayant échappé à la submersion de la ville d'Ys et auquel le prince aurait fait don de son château pour établir son palais épiscopal, ce qui expliquerait le nom de « Tour-du-Châtel » (en latin Circuitus Castri, c'est-à-dire le « pourtour du château ») donné autrefois à la place entourant la cathédrale. Cependant ces événements, sûrement en grande partie fictifs, sont généralement situés vers le Ve siècle, alors que rien ne permet d'affirmer l'existence d'un évêché chrétien à cette époque, d'autant que les Bretons n'eurent longtemps pas de diocèses territoriaux. Selon certains historiens modernes, le diocèse de Quimper aurait été fondé seulement au IXe siècle, après la conquête carolingienne de l'Armorique.
Trois Gradlon sont connus par le Cartulaire de Landévennec, mais le seul pouvant avoir laissé une trace[24] est le troisième, Gradlon de Plonéour-(Lanvern), dont le petit-fils supposé, Dilès, fit justement une donation de terres de Plonéour à l'abbaye de Landévennec.
Saint Corentin est associé dans la légende à un ermite de Kerfeunteun pour lequel il aurait créé par miracle la fontaine sacrée toujours visible près de l"église et saint Guénaël aurait été remarqué par saint Guénolé dans les rues de Quimper, n'ayant encore qu'onze ans. L'ayant fait éduquer à l'abbaye de Landévennec, le disciple serait devenu son successeur.
Selon le Cartulaire de Landévennec, Jef Moigno aurait eu pour successeur Ibra et Verratti, ce dernier pouvant être le fondateur de la paroisse d'Ergué-Armel, à trois kilomètres de la cathédrale. La Vie latine de saint Méloir, donné comme petit-fils du comte de Cornouaille, Budic Meur, montre le meurtrier du saint emmené par l'oncle Rivod, commanditaire du meurtre, au sommet du mont Coci dans lequel il semble approprié de voir le Mont Frugy.
On trouve à Locmaria quelques traces d'un culte de saint Tudy, dit aussi saint Pabu (voir à ce propos l'équivalence avec Saint Tugdual) : la donation de l'évêque Binidic (un peu avant 1055) mentionne une pierre Maen Tudi et une fontaine de Pabu sur le minihi (territoire propre) de l'abbaye Sainte-Marie de Locmaria, près du mont Frugy, mentionné comme le Cnech Cuki. Il a donc peut-être existé en ce lieu, avant l'abbaye Sainte-Marie, un monastère dédié à saint Tudy, ce dernier formant une triade avec saint Corentin et saint Guénolé, tant dans la Vie de saint Guénolé de Wrdisten que dans la Vie de saint Corentin (XIIe siècle). Autres preuves d'un lieu de prière ancien, la référence tardive à une chapelle Saint-Colomban (Irlandais du Ve siècle, auteur d'une règle monastique) et le fait qu'un abbé, Gourki, est présent lors de la donation principale, donc avant la création de l'abbaye de femmes. Mais rien encore de probant n'a été découvert sur la Préhistoire du siège épiscopal, qui n'est pas donné comme d'origine insulaire comme d'autres en Bretagne[25].
Les relations complexes entre les pouvoirs civils et religieux [modifier]
Le haut Moyen Âge montre, de façon plus certaine, autour de l'an 1000, une confusion du pouvoir comtal et épiscopal sous un certain Binidic, fils de Budic de Châteaulin. Cette situation contestable est dénouée par l'attribution du comté de Cornouaille à Alain Canhiart (ou Cainhart), fils de Binidic, et celle de l'évêché successivement à ses deux frères, Orscant et Binidic. Il en restera le fait que l'évêque gardera jusqu'en 1791 la possession de la ville fortifiée entre l'Odet, le Steïr et le Frout, le duc de Bretagne, successeur des comtes de Cornouaille, gardant le faubourg ouest connu sous le nom de la Terre-au-Duc.
Deux seigneuries se partagent l'essentiel du pouvoir économique (marchés, moulins, fours banaux, octrois, péages), celle de l'évêque en sa ville close de murailles entre l'Odet, le Steïr et le Frout et le prieuré bénédictin féminin de Locmaria qui contrôle les entrées et sorties maritimes, mais, dans ce qui reste, les possessions sont enchevêtrées et matières à d'innombrables querelles et procès.
En 1210, le duc est contraint de détruire la maison forte qu'il avait édifié sur le fief de l'évêque et seul l'arbitrage du pape permettra la construction, au confluent, d'un petit château en 1453, dont fort peu de traces subsistent. Dans le même état d'esprit, les évêques s'opposent à la levée des impôts par l'État ducal qui s'affirme. Choisis dans l'entourage ducal, ils doivent accepter l'impôt, mais refusent pourtant garnison et atelier monétaire.
L'essor du bas Moyen Âge [modifier]
En 1239, l'évêque Raynaud décide de reconstruire sur place la cathédrale romane mais, contrairement à ce qu'ont longtemps pensé les historiens, les travaux de la cathédrale gothique n'ont pas commencé avant les années 1280. Le chantier subit un arrêt prolongé aux XIVe et XVe siècles, années noires pour la Cornouaille (guerre de succession de Bretagne, épidémies). Pendant la guerre de succession de Bretagne, l'Evêque Geoffroy de Kermoysan prend le parti de Charles de Blois : Quimper est assiégé par Jean de Montfort. Geoffroy rassemble les habitants pour délibérer et la résolution unanime est prise d'ouvrir les portes au vainqueur. À la suite de la prise de position de l'évêque de Quimper en faveur de Jean de Montfort, Quimper est mis à sac par Charles de Blois. C'est vraisemblablement à cette période que l'ancien château de Kermoisan est démantelé. Geoffroy de Kermoysan (Pommerit-Le-Vicomte 1310 - 1380) était entré dans l'ordre savant de Saint Benoît et devint abbé de la Couture (abbaye fondée fin VIe siècle au Mans par Saint Bernard), puis fut nommé évêque de Cornouaille (Quimper) en 1358 et de Dol (12 août 1369). Il est présent sur un acte d'Avignon, de 1372, traitant de la fondation de la chapellenie du château de Pont-l'Abbé, en tant qu'évêque de Quimper, et il assiste en 1375 au parlement tenu à Paris pour fixer la majorité des rois à 14 ans.
La ville se développant, le duc de Bretagne, qui voit son pouvoir politique se renforcer et ne manque pas de l'exprimer par l'apposition de son blason sur les remparts et sur les églises, est amené à tenir compte des notables et à leur octroyer des privilèges pour favoriser l'économie locale et donc ses propres rentrées fiscales. Le mouvement s'amorce par un acte de Jean IV en 1387, mais, si des réunions du « corps de ville » sont attestées dans l'une des chapelles de la ville close, le Guéodet (d'un mot breton proche de « cité »), il n'a pas de traces de luttes pour ériger une « commune » en opposition avec l'autorité ducale ou épiscopale. Un procureur des bourgeois est nommé en vers 1430, mais ce n'est qu'en 1704 que la création d'un office de maire est décidée. Quimper est une ville dont les notables, nobles, chanoines ou commerçants se font construire des « hostels » à pan de bois et aux façades savamment sculptées en bois et en pierre et les terres rurales proches sont parsemées des manoirs nobles dont certains sont des résidence d'été comme celui de Lanniron à Locmaria pour l'évêque.
La ville attire des ordres religieux qui s'installent dans et hors de la ville close, les Franciscains cordeliers étant mal acceptés et objets de saccages, malgré le renom de charité de Jean Discalceat, plus connu sous le nom de Santig du « le petit saint noir », mort en soignant les habitants de la peste en 1349. En 1490 éclate une insurrection paysanne appelée « La commune de Cornouaille » et décrite par le chanoine Jean Moreau : des milliers de paysans mal armés assiègent la ville, mais sont repoussés et massacrés.
En 1494 et en 1495, la ville subit une épidémie de nature inconnue qui, selon le chanoine Moreau, emporte un tiers de la population et affecte nombre de soldats, lors du siège des troupes d'Henri IV.
Temps modernes [modifier]
La période des guerres de religion est plutôt agitée, car la ville, alliée de la Sainte-Ligue, se rend après avoir été assiégée en 1595 par l'armée royale commandée par le maréchal d'Aumont au nom d'Henri IV dont la conversion au catholicisme reste suspecte aux yeux de beaucoup. L'imprimerie n'est venue que vers 1525, mais son essor sera, comme partout, limité par la politique de contrôle absolu de Louis XIV qui ne fait autoriser qu'un imprimeur par ville placé sous la censure de l'évêque qui est son premier client. La maison la plus ancienne de Quimper, datée du début du XVe siècle, fut justement le siège de l'imprimerie diocésaine.
Quimper bénéficie de la réforme judiciaire de 1552 qui renforce son rôle en en faisant le siège d'un présidial dont le ressort coïncide grossièrement avec le territoire du futur département du Finistère, sauf Quimperlé subordonné à Vannes.
Le 1er février 1620, vers les 7 heures du matin, la flèche de la cathédrale fut touchée par la foudre, mais ce n'est que dans l'après-midi, qu'on vit apparaître de la fumée, puis des flammes. La foule, accourue en grand nombre, crût voir un horrible démon vert se trémoussant dans les flammes. Les chanoines du chapitre approchèrent les saintes reliques des flammes ; peine perdue, l'incendie poursuivit ses ravages, malgré l'emploi de 150 barriques d'eau et d'une cinquantaine de charretées de fumier et le diable continuait à évoluer en haut du clocher. Pour lutter contre ce fait de sorcellerie, les chanoines décidèrent alors de jeter dans le brasier un pain de seigle renfermant une hostie et d'asperger le feu d'eau bénite mélangée à du lait de femme. Tout aussitôt, le démon quitta les flammes et le feu s'éteignit, mais le clocher était totalement ruiné. La légende affirme que le pain de seigle contenant l'hostie fut retrouvé intact au milieu des cendres. Cette anecdote est connue sous le nom du "diable de Quimper-Corentin"[26].
Le XVIIIe siècle apporte à Quimper l'exploitation, qui durera peu, du charbon de la Terre-Noire à Penhars et surtout le développement de la faïencerie initiée dès 1708 par un entrepreneur provençal, Pierre Bousquet suivi du Rouennais Pierre Clément Caussy. Ne disposant pas de terre à faïence, ils l'importent soit de Fronsac (Bordeaux), soit de Rouen. Plus tard, l'argile gréseuse extraite à quelques km au Sud de Locmaria permettra de fabriquer du grès (à partir de 1775-80). La Révolution sera bien accueillie, mais les excès de la Gauche montagnarde et hébertiste en 1793 susciteront des oppositions telles que les Chouans seront près de contrôler toute la campagne environnante en 1799. Le « brûlis des Saints », le 11 et 12 décembre 1792, journées de pillage et de destruction des églises, marquera les esprits : la municipalité a laissé faire les extrémistes antireligieux avant de s'apercevoir que la Convention avait demandé d'éviter de tels excès.
La ville est fermement tenue en main par les adeptes du changement, alors même que, sous le Directoire, la Chouannerie est maîtresse, la nuit venue, de la campagne proche. En octobre 1800, l'évêque de Quimper, Yves Marie Audrein, est intercepté dans sa diligence dans une paroisse voisine, Kerfeunteun, et est assassiné par des chouans qui seront pris et exécutés quelque temps plus tard.
Le XIXe siècle [modifier]
Le blocus continental mis en place par la Marine britannique en 1805 profite un temps au port de Quimper bien abrité au fond de sa ria et libre d'accès, car c'est surtout Brest qui est surveillée. Quelques corsaires font même un temps de Quimper leur port d'attache.
Au XIXe siècle, les fonctions administratives fuient Quimper, qui ne les réunira aux religieuses qu'à la fin du siècle, renforçant enfin le rôle de Quimper. L'augmentation lente de la population déborde peu à peu sur les communes voisines, car son territoire est exigu et les autres agglomérations très proches.
C'est aussi une ville garnison qui héberge le 118e régiment d'infanterie de ligne (dont le colonel Philippe Pétain fut au commandement en 1907 sous la Troisième République).
Auguste Romieu décrit ainsi la ville de Quimper en 1830 :
« Dans l'opinion des gens, Canton n'est guère moins éloigné de Paris que Quimper-Corentin. Or il y a du vrai dans cette croyance que j'ai partagée longtemps, quoiqu'à demi Bas-Breton. Je la partagerais encore tout entière si je n'eusse été envoyé dans ce pays, comme pour me convaincre par mes propres yeux que Quimper-Corentin est une ville raisonnablement garnie de gardes nationaux pleins de zèle, qu'on y compte une majorité de patriotes très éclairés, et que le Huron de Voltaire aurait peine à s'y reconnaître aujourd'hui[27]. »
L'arrivée du chemin de fer en 1863 prolongé ultérieurement jusqu'à Douarnenez et le développement du port pour l'exportation et l'importation de denrées agricoles augmente l'activité économique avec une accélération après 1880 du fait des progrès de la productivité agricole et d'une industrialisation réelle, quoique modérée, symbolisée par l'arrivée du gaz de houille produit et exploité par la compagnie Lebon qui installe des gazomètres sur le port.
Celui-ci reste actif malgré la limitation en profondeur et en largeur d'un chenal étroit et soumis aux marées. Le port exporte des poteaux de mine à destination du Pays de Galles tandis que la charbon, le sable et le vin sont parmi les importations emblématiques.
Les jours de grande marée, les lougres, puis les goélettes et les sloops, plus tard les vapeurs, s'alignent le long des quais, du quartier du Cap Horn à la cale Saint-Jean. L'amélioration des communications permet les débuts du tourisme qui entraîne le développement des hôtels et des entreprises de transport. Quimper attire, par le charme de son site fluvio-maritime et de ses vieux quartiers. C'est aussi une plaque tournante pour l'accès aux stations balnéaires dont le succès s'affirme (notamment Bénodet et les petits ports de pêche du Cap Sizun et du Pays Bigouden).
Le XXe siècle [modifier]
Le début du XXe siècle [modifier]
Les industries agro-alimentaires deviennent pour longtemps un des piliers économiques (conserves de poisson, de légume et de fruits, confitures). Le textile et la mécanique légère, ainsi que la production de faïence contribuent aussi à une expansion importante dans la première moitié du XXe siècle.
La Seconde Guerre mondiale [modifier]
La ville de Quimper fut prise par l'armée allemande le 19 juin 1940. Elle fut ce même mois la capitale de la France durant une journée comme de nombreuses autres villes durant la Seconde Guerre mondiale[28]. Le 21 mai 1944, la gare de Quimper est mitraillée par des avions britanniques, l'usine à gaz est atteinte. Deux employés de la S.N.C.F. sont tués et deux autres blessés[29]. La ville abritait le camp de prisonniers no 135 de 1940 à 1946[30].
L'occupation allemande pèse sur une ville qui est le théâtre de hauts faits de la Résistance (première émission de radio clandestine vers la Grande-Bretagne, vol des dossiers du STO) et celle-ci sera assez forte pour harceler l'ennemi qui se retire à la nouvelle de l'arrivée des Alliés. Ainsi la ville fut libérée le 8 août 1944 après 1 509 jours d'occupation[31].
L'après Seconde Guerre mondiale [modifier]
La fusion de 4 communes pour former le "Grand Quimper" en 1960 favorise l'essor de la construction et des équipements pour faire de la ville une agglomération où les transports se développent par la création de voies nouvelles, de rocades, de ponts et par l'arrivée de liaisons rapides par avion (liaison vers Paris), par train (TGV) et par route (voie express vers Paris et Brest).
Si Brest est choisie en 1962 comme siège de l'Université de Bretagne occidentale (UBO), Quimper accueille finalement un IUT, un collège universitaire étendu en un pôle universitaire dépendant de l'UBO en 1998 et différentes formations supérieures, le tout concernant plus de 4 000 étudiants.
L'habitat collectif est implanté par planification nationale à Penhars et Ergué-Armel, tandis que les hauteurs se couvrent de milliers de pavillons aux murs blancs et aux toits d'ardoise sombres. De moins de 44 000 habitants avant 1960, Quimper passe à 64 700 en 2006, loin des 120 000 projetés en 1970, mais continuant à accueillir quelques centaines de nouveaux habitants chaque année. De grandes zones industrielles à l'Est et à l'Ouest s'ajoutent à la zone de l'Hippodrome.
Le 1er janvier 2000, Quimper Communauté s'est transformée en communauté d'agglomération, tout en conservant ses limites territoriales. À cette date elle regroupait 7 agglomérations, avant de s'élargir d'une 8e ville, Locronan, en 2011.
XXIe siècle [modifier]
En 2001 a été achevé un programme de rénovation du pavage complet dans la zone semi-piétonne, confortant l'image de ville touristique, qui est toujours classée « Ville d'art et d'histoire ». Le pôle agroalimentaire garde un socle d'activités solide à Kéradennec (centre Sud) et à Troyallac'h (sur la commune proche de Saint-Évarzec), malgré des baisses conjoncturelles et la construction immobilière reste florissante.
La zone d'activité de Créac'h-Gwenn accueille plus d'entreprises, certaines des activités de service de haute technologie, à Kerbabic, ainsi qu'une extension des installations universitaires. La création d'une base de loisirs nautiques sur l'Odet maritime et la municipalisation d'équipements sportifs privés en fait aussi un lieu de pratique sportive de loisir de masse.
L'équipe de basket-ball, UJAP Quimper, s'est hissée au niveau national, ainsi que celle de volley-ball.
La communauté d'agglomération de Quimper est desservie en haut et très haut débit par le réseau Hermineo. Plus de 90 km de fibre optique desservent les zones d'activités et services publics en très haut débit. Ce réseau assure également le dégroupage total des 11 centraux téléphoniques de l'agglomération. Enfin, le réseau Hermineo propose aux foyers situés en zones blanches une connexion haut débit Wimax et satellite.
Le développement urbain s'effectue principalement au nord de l'agglomération (entre l'avenue de Ti Pont et le boulevard urbain NO), ainsi qu'à l'ouest. La politique d'urbanisation prévoit la création de plusieurs écoquartiers. Une politique de ralentissement des vitesses de circulation en ville est aussi mise en œuvre par la création de « zones 30 ». Le développement de bus en site propre, l'augmentation de fréquences de passages sur les lignes principales et la création de parkings de dissuasion visent à limiter la circulation dans le centre-ville.
Chronologie [modifier]
| Année | Événement |
|---|---|
| v.885 | Première mention certaine d'un évêque à Quimper. |
| 1022 | Séparation des titres de comte et d'évêque (Alain Canhiart et son frère Orscant). |
| 1085 | Première mention de « Quempercorentin » dans un acte du comte (duc) Alain Fergent. |
| 1239 | Début des travaux de la cathédrale actuelle. |
| 1240 | Construction du couvent des Cordeliers entre le bas de la rue Kéréon et l'Odet. |
| 1344 | Prise de Quimper par Charles de Blois et massacre d'une partie de la population (Pierre Le Baud). |
| 1349 | Épidémie de peste. |
| 1364 | Siège et prise de Quimper par Jean IV de Montfort. |
| 1384 | Jean IV accorde des privilèges aux habitants de la ville close (exemption de droits féodaux et de taxes). |
| 1490 | Insurrection paysanne en Cornouaille, les révoltés prennent la ville qui est reprise par le roi Charles VIII en 1491. |
| 1510 | Construction de la remarquable partie ancienne du Palais de l'évêque « fou », Claude de Rohan. |
| 1594 | Siège de Quimper par le maréchal d'Aumont. |
| 1594-1595 | Épidémie d'une maladie inconnue qui aurait touché un tiers de la population estimée à 5 000 habitants. |
| 1620 | Création du collège des Jésuites. Incendie du clocher de la cathédrale Saint-Corentin. |
| 1669 | Fondation du premier séminaire. |
| 1704 | Création de l'office de maire de Quimper. |
| 1708 | Création par Bousquet de la première fabrique de faïence à Locmaria. |
| 1746 | Incendie qui dure 12 jours dans le vieux centre (rue du Guéodet et rue Kéréon). |
| 1747 | Achèvement de la chapelle du collège des Jésuites après 80 ans de travaux. |
| 1790 | Quimper emporte de haute lutte face à Landerneau d'être le chef-lieu du nouveau département du Finistère. |
| 1792 | Le couvent des Cordeliers est vendu comme Bien National. |
| 1793 | Le jour de la Saint-Corentin, sous la pression des antireligieux, la municipalité ordonne la destruction des objets du culte et des armoiries des églises et de la cathédrale devant laquelle est opéré le « brûlis des saints ». |
| 1800 | Assassinat par les Chouans de l'évêque Yves Marie Audrein, premier évêque constitutionnel de France. Premier préfet nommé par Napoléon Bonaparte. |
| 1838 | Fondation du Likès. |
| 1842 | Percement de la rue de Brest. |
| 1843 | Construction des grandes halles couvertes à l'emplacement du cimetière de l'ancien du couvent des Cordeliers. |
| 1855 | Premier des très nombreux voyages d'Eugène Boudin à Quimper et aux alentours. |
| 1856 | Construction des flèches de la cathédrale. |
| 1858 | Réception de l'empereur Napoléon III qui annonce le financement du quai de Kerguélen et du jardin public. |
| 1863 | Arrivée du chemin de fer. |
| 1876 | Louis-Marie Hémon, premier député républicain. |
| 1904 | Inauguration du théâtre municipal (qui a pris le nom de Max Jacob en 1998). |
| 1905 | Grève générale des ouvriers pendant 4 jours. |
| 1911 | Transfert du Musée départemental breton dans l'ancien palais de l'évêque. |
| 1923 | Première fête des Reines de Cornouaille, devenue maintenant le Festival de Cornouaille. |
| 1927 | Les autonomistes bretons, alsaciens et corses signent la charte du Comité Central des Minorités Nationales de France au café de l'épée, provoquant la colère du président Poincaré. |
| 1933 | Construction de la maison Ty Kodak par Olier Mordrel dans le style « paquebot », courant de l'Art déco. |
| 1935 | Aérodrome ouvert à Pluguffan. |
| 1941 | Construction du camp de prisonniers 135[32]. |
| 1944 | Libération de la ville, les résistants armés forçant l'ennemi à se retirer plus vite. |
| 1955 | Construction du Pont de Cornouaille, le premier construit entre Quimper et la mer. |
| 1960 | Première visite officielle du général de Gaulle à Quimper. |
| 1960 | Fusion des 4 communes pour former le Grand Quimper (avec Ergué-Armel, Kerfeunteun et Penhars). |
| 1964 | L'aéroport de Quimper Cornouaille est ouvert aux lignes régulières de passagers vers Paris. |
| 1966 | Quimper devient une ville d'Art et d'Histoire. |
| 1968 | Inauguration du complexe sportif de Penvillers. |
| 1969 | Dernière apparition publique du général de Gaulle lors d'un discours sur la place de la Résistance. |
| 1969 | Ouverture du « second boulevard » de long de l'Odet (boulevard Dupleix). |
| 1969 | Ouverture du premier hypermarché, route de Bénodet, dans le quartier de Créac'h-Gwenn. |
| 1969 | Ouverture de l'Institut universitaire de technologie de Quimper. |
| 1973 | Mise en service de la Cité administrative à Ty-Nay. |
| 1974 | Construction du Pont de Poulguinan sur l'Odet (rocade sud). |
| 1976 | Incendie des halles couvertes. |
| 1980 | Création de l'hôpital Laennec. |
| 1982 | Cession à la ville de la caserne La Tour d'Auvergne. |
| 1986 | Inauguration du Centre des Arts, de la Culture et de congrès, rue du Chapeau-Rouge. |
| 1987 | L'ouragan détruit la hêtraie du Frugy. |
| 1988 | Création de la Technopôle Quimper-Cornouaille. |
| 1989 | Ouverture de la zone commerciale de Gourvily. |
| 1993 | Création de Quimper Communauté (Ergué-Gabéric, Guengat, Plogonnec et Quimper). |
| 1995 | Graves inondations à Quimper. |
| 1997 | Quimper Communauté s’élargit avec l’adhésion des communes de Ploneis, Pluguffan et Plomelin. |
| 1997 | Inauguration du pôle universitaire Pierre-Jakez-Hélias à Créac'h-Gwenn. |
| 1998 | Inauguration du Théâtre de Cornouaille. |
| 1999 | Création de l'Office de la langue bretonne- Ofis ar Brezhoneg sous la forme d'une association. |
| 1999 | La tempête Martin s'abat sur la ville. |
| 2005 | Quimper accueille la 42e Européade. |
| 2007 | Début des travaux d'installation de la fibre optique, projet Très Haut Débit Hermineo, dans les rues de Quimper. |
| 2008 | Après les entreprises, des offres commerciales d'opérateurs sont proposées aux particuliers en Wimax. |
| 2008 | Inauguration du Contournement Nord Ouest (CNO), boulevard urbain à quatre voies, permettant une meilleure desserte du Nord et de l'Ouest de l'agglomération. |
| 2008 | Inauguration de la Médiathèque des Ursulines. |
| 2008 | Achèvement de la restauration de la Cathédrale Saint-Corentin. |
| 2009 | Création du nouveau magazine mensuel de Quimper Communauté, « Le Mag ». |
| 2011 | Quimper Communauté s'élargit avec l'adhésion de la commune de Locronan. |
| 2011 | Ouverture de la galerie commerciale du Chapeau-Rouge (centre-ville). |
| 2011 | Aménagement et piétonisation de la place Terre-au-Duc et de ses alentours. |
| 2012 | Ouverture de la salle de cinéma multiplex de la Providence. |
| 2012 | Ouverture d'une Fnac de 2 000 m2 et de 21 nouvelles enseignes du centre commercial de Géant. |
| 2012 | Ouverture d'un nouvel ensemble commercial de 3 000 m2. |
| 2012 | Création de deux nouveaux magazines hebdomadaires "Côté Quimper" et "Sept jours à Quimper" |
Prévisions
| Année | Événement |
|---|---|
| 2013 | Début envisagé du raccordement de chaque foyer à la Fibre Optique Hermineo (Quimper Communauté) en accompagnement de la démarche d'Orange sur le territoire. |
| 2013 | Ouverture d'un nouveau pôle commercial de 13 magasins d'une surface totale de 13 000 m2 route du Loc'h. |
| 2014 | Ouverture du centre des congrès au Chapeau-Rouge. |
| 2014 | Fin des rénovations du parc des expositions de Penvillers. |
| 2014 | Création d'un pôle sportif à Créac'h-Gwen avec la création entre autres de plusieurs terrains synthétiques de rugby et de football. |
| 2014-2016 | Inauguration du pôle Max Jacob à côté du théâtre qui porte le même nom. |
| 2015 | Inauguration du nouveau pôle judiciaire. |
| 2016 | Fin du réaménagement de la gare SNCF. |
| 2018 | Ouverture du nouveau pôle santé qui regroupe la clinique Saint-Michel Sainte-Anne et la Polyclinique Sud. |
Administration et politique [modifier]
Cantons [modifier]
Quimper a absorbé une grande partie de son agglomération en 1960, en fusionnant avec trois communes voisines (Ergué-Armel, Kerfeunteun et Penhars). Depuis mars 2008, le maire est M.Bernard Poignant, PS.
Sa communauté d'agglomération Quimper Communauté compte huit communes : Ergué-Gabéric, Guengat, Plogonnec, Plomelin, Plonéis, Pluguffan, Locronan et Quimper.
La ville est chef-lieu de trois cantons :
- Le 1er canton est formé d'une partie de Quimper ;
- Le 2e canton est formé d'une partie de Quimper et de la commune d'Ergué-Gabéric ;
- Le 3e canton est formé d'une partie de Quimper et des communes de Plomelin et Pluguffan.
Depuis les élections législatives de 2008, les 3 cantons de Quimper appartiennent de nouveau au Parti Socialiste.
| Conseiller général | Parti | Canton | Code cantonal | Population (1999) | Autre mandat | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Georges Kergonna | PS | 1er canton | 29 35 | 24 712 hab. | Adjoint au Maire de Quimper | ||
| Maryvonne Blondin | PS | 2e canton | 29 48 | 27 755 hab. | Sénatrice depuis 2008 | ||
| Armelle Huruguen | PS | 3e canton | 29 52 | 24 789 hab. | Adjointe au Maire de Quimper |
Politique locale [modifier]
Le nombre d'habitants étant supérieur à 60 000 et inférieur à 80 000, le nombre de conseillers municipaux est de 49.
| Liste | Tendance | Président | Effectif | Statut | |
|---|---|---|---|---|---|
| « Quimper un nouveau souffle » | PS | Bernard Poignant | 38 | Majorité | |
| « Quimper, en avant toute ! » | UMP | Marcelle Ramonet | 8 | Opposition | |
| « Quimper, nouvelles énergies » | MoDem | Isabelle Le Bal | 3 | Opposition |
Les maires de Quimper [modifier]
Tendances et résultats politiques [modifier]
Quimper est une ville plutôt de gauche, suivant le phénomène de la "vague rose" qui se répand à travers presque toute la France. La ville dispose de 49 bureaux de vote[34].
- Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours
- Élection présidentielle de 1995[35] : 54,39 % pour Lionel Jospin (PS), 45,61 % pour Jacques Chirac (RPR), 83,05 % de participation.
- Élection présidentielle de 2002[36] : 90,90 % pour Jacques Chirac (RPR), 9,10 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 84,18 % de participation.
- Élection présidentielle de 2007[37] : 59,11 % pour Ségolène Royal (PS), 40,89 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 88,10 % de participation.
- Élection présidentielle de 2012[38] : 63,48 % pour François Hollande (PS), 36,52 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 84,59 % de participation.
- Élections législatives, résultats des deuxièmes tours
- Élections législatives de 1997[39] : 51,00 % pour Bernard Poignant (PS), 49,00 % pour André Angot (RPR), 75,02 % de participation.
- Élections législatives de 2002[40] : 50,88 % pour Daniel Le Bigot (Europe Écologie Les Verts), 49,12 % pour Marcelle Ramonet (UMP), 69,94 % de participation.
- Élections législatives de 2007[41] : 56,69 % pour Jean-Jacques Urvoas (PS), 43,31 % pour Marcelle Ramonet (UMP), 67,01 % de participation.
- Élections législatives de 2012[42] : 67,02 % pour Jean-Jacques Urvoas (PS), 32,98 % pour Georges-Philippe Fontaine (UMP), 58,61 % de participation.
- Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores
- Élections européennes de 1999[43] : 29,94 % pour François Hollande (PS), 14,34 % pour Daniel Cohn-Bendit (Les Verts), 51,33 % de participation.
- Élections européennes de 2004[44] : 41,74 % pour Bernard Poignant (PS), 14,12 % pour Roselyne Bachelot (UMP), 49,64 % de participation.
- Élections européennes de 2009[45] : 23,10 % pour Christophe Béchu (UMP), 22,06 % pour Yannick Jadot (Europe Écologie), 44,49 % de participation.
- Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores
- Élections régionales de 2004[46] : 64,10 % pour Jean-Yves Le Drian (PS), 35,90 % pour Josselin de Rohan (UMP), 68,29 % de participation.
- Élections régionales de 2010[47] : 53,22 % pour Jean-Yves Le Drian (PS), 28,86 % pour Bernadette Malgorn (Divers droite), 53,46 % de participation.
- Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours
- Élections cantonales de 2001[48] : 52,13 % pour Alain Gérard (UMP), 47,87 % pour Jean-Claude Joseph (PS), 62,7 % de participation.
- Élections cantonales de 2008[49] : 59,6 % pour Armelle Huruguen (PS), 40,5 % pour Marie-Christine Coustens (UMP), 63,56 % de participation.
- Élections municipales, résultats des deuxièmes tours
- Élections municipales de 2001[50] : 52,13 % pour Alain Gerard (RPR) élu au deuxième tour, 47,87 % pour Jean Leguelinel (PS), 69,18 % de participation.
- Élections municipales de 2008[51]: 55,70 % pour Bernard Poignant (PS) élu au deuxième tour, 32,10 % pour Marcelle Ramonet (DVG), 66,21 % de participation.
- Élections référendaires
- Référendum sur le traité de Maastricht[52] : 66,60 % pour le Oui, 33,40 % pour le Non, 74,13 % de participation.
- Référendum de 2000 relatif au quinquennat présidentiel[53]: 82,56 % pour le Oui, 17,44 % pour le Non, 33,20 % de participation.
- Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l’Europe[54] : 55,07 % pour le Oui, 44,93 % pour le Non, 74,08 % de participation.
Spécialités bretonnes [modifier]
Quimper possède quelques spécialités culinaires, dont la traditionnelle crêpe bretonne et les célèbres crêpes dentelles (crêpe dorée et craquante). Cette invention est due à une erreur : la crêpe ayant été trop cuite, madame Cornic décida de la rouler pour former la fameuse crêpe dentelle (inventée en 1888).
Costume glazik [modifier]
Quimper et sa région possédaient un costume traditionnel porté jusque dans les années 1950.
Pour les hommes, il est généralement bleu ou noir. Il se compose d'une chemise à manches longues; la chemise est revêtue d'une veste de laine ou de velours aussi à manches longues brodée de couleurs vives. Pour le bas, c'est un pantalon noir ou des bragou-braz selon l'époque. Les chaussures étaient des sabots ou bien des chaussures noires. De plus les hommes portaient un chapeau tout en velours noir (en n'oubliant pas les guides, brodées pour les plus aisés).
Pour les femmes, c'est un haut en velours souvent brodé selon le costume et l'époque. Le bas du costume est une jupe en velours. La jupe est recouverte par un tablier de différentes couleurs, motifs, matières, broderies et de perles. Les femmes portent une coiffe blanche en dentelle. Celle, petite, de la région de Quimper est nommée borleden. Les femmes portaient, elles aussi, des sabots de bois ou des chaussures noires.
Pour les enfants :
Les garçons portaient le même costume que les hommes.
Les filles portaient des petites jupes en laine ou de velours parfois brodé (leur costume était composé également d'un haut assorti à la jupe). Les fillettes ne portaient pas de coiffe mais de petits bonnets en velours ou satin brodé et perlé formant des motifs (fleurs…).
À noter que plus la personne portant le costume était aisée, plus celui-ci était brodé et les matières plus nobles (du velours à la place de la laine, par exemple).
Jumelages [modifier]
Quimper est jumelée avec six villes européennes et une ville asiatique[55]. Elle abrite également le consulat honoraire de Finlande[56].
| Année | Ville | Pays | Population |
|---|---|---|---|
| 15 juillet 1971 | Remscheid | 112 679 hab. (2008) | |
| juillet 1981 | Limerick | 56 779 hab. (2006) | |
| 13 mars 1991 | Santamaria-Orléa | 3 346 hab. (2007) | |
| 2005 | Yantai | 6 516 900 hab. (2008) | |
| 15 juillet 2005 | Ourense | 108 673 hab. (2010) | |
| 21 juillet 2009 | Lavrio | 9 891 hab. (2001) | |
| 26 juillet 2011 | Foggia | 152 549 hab. (2011) |
Localisation de l'autre ville jumelée
Population et société [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement de l'Insee de 2010, Quimper compte 63 550 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 77e rang au niveau national (alors qu'elle était au 71e en 1999), le 2e au niveau départemental sur 283 communes et au 5e rang au niveau régional. Le maximum de la population a été atteint en 2006 avec 64 902 habitants.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793[57] est connue à travers les recensements de la population effectués à Quimper depuis cette date. Depuis le début du XXIe siècle, pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[N 1],[58],[59].
Ville de Quimper seule [modifier]
Depuis 1960, seul les chiffres du Grand Quimper sont produits par l'Insee, d'où le décrochage après cette date.
Cumul du Grand Quimper [modifier]
Chiffres cumulés avec les communes de Kerfeunteun, Ergué-Armel et Penhars, qui ont fusionné avec la ville de Quimper en 1960.

Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,7 %) est un peu supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 22,8 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 17,4 %) ;
- 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 14,5 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 25,3 %).
Natalité et mortalité [modifier]
Depuis l'an 2000 le taux de natalité baisse alors que celui de la mortalité augmente, c'est pour cela que la population de Quimper n'augmente plus. Rapporté à la population correspondante, le taux d'excédent naturel en 2010 est de 0,03 %[66].
| Année | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de naissances | 744 | 745 | 757 | 735 | 713 | 701 | 661 | 648 | 681 | 702 | 657 | 693 |
| Évolution par rapport à l’année précédente | +0,1 % | +1,6 % | -3 % | -3,1 % | -1,7 % | -6,1 % | -2 % | +5,1 % | +3,1 % | -6,8 % | +5,5 % | |
| Sources des données : Annuaire-Mairie[67] | ||||||||||||
| Année | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de décès | 595 | 578 | 558 | 628 | 587 | 567 | 567 | 619 | 605 | 616 | 670 | 676 |
| Évolution par rapport à l’année précédente | -2,9 % | -3,6 % | +12,5 % | -7 % | -3,5 % | +0 % | +9,2 % | -2,3 % | +1,8 % | +8,8 % | +0,7 % | |
| Sources des données : Annuaire-Mairie[67] | ||||||||||||
Superficie et population [modifier]
La ville de Quimper a une superficie de 84,55 km2 et une population de 63 550 habitants, ce qui la classe[3]:
| Rang | Population | Superficie | Densité |
|---|---|---|---|
| 78e | 263e | 1 143e | |
| 3e | 6e | 31e | |
| 2e | 2e | 6e | |
| Arrondissement de Quimper | 1re | 2e | 2e |
État matrimonial [modifier]
La ville compte 46 % d'hommes et 54 % de femmes[68], et sur les 64 000 habitants de Quimper[69] :
- 8 % sont des divorcés/divorcées (environ 5 100 habitants) ;
- 9 % sont des veufs/veuves (environ 5 800 habitants) ;
- 41 % sont des mariés/mariées (environ 26 200 habitants) ;
- 43 % sont des célibataires (environ 27 500 habitants).
Répartition des ménages [modifier]
En 2008, le nombre total de ménages quimpérois est de 31 897. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.
Les ménages en 2008
| Ménages de : | 1 personne | 2 pers. | 3 pers. | 4 pers. | 5 pers. | 6 pers. ou + |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Quimper | 48,3 % | 28,3 % | 11,1 % | 8,3 % | 3,0 % | 1,1 % |
| Moyenne nationale | 32,8 % | 32,6 % | 15,0 % | 12,7 % | 4,9 % | 1,9 % |
| Sources des données : Insee[70] | ||||||
La répartition de la population de plus de 15 ans non scolarisée par niveau d'études montrait en 2009 à Quimper des taux comparables à ceux de la France pour les niveaux V et VI (sauf "pas de scolarité ou aucun diplôme"), et des taux supérieurs à la moyenne nationale pour les niveaux I, II, III et IV montrant ainsi de meilleurs résultats que le département, la région et le pays.
| Quimper | Finistère | Région Bretagne | France | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pas de scolarité ou aucun diplôme | (niveau VI) | 9,94 | 10,63 | 13,44 | 18,93 | |
| CEP | (niveau VI) | 10,51 | 13,90 | 13,38 | 10,94 | |
| BEPC | (niveau VI) | 7,61 | 7,44 | 6,83 | 6,27 | |
| CAP ou BEP | (niveau V) | 22,94 | 26,58 | 26,26 | 23,80 | |
| Bac ou BP | (niveau IV) | 19,43 | 17,90 | 16,85 | 15,79 | |
| Bac + 2 | (niveau III) | 15,24 | 13,24 | 12,80 | 11,65 | |
| Supérieur | (niveaux I et II) | 14,32 | 10,32 | 10,47 | 12,62 | |
| Sources des données : Insee[71] | ||||||
Économie [modifier]
- Ville de services (nombreuses administrations)
- Industries agro-alimentaires
- Banque (Crédit agricole du Finistère)
- Constructions mécaniques
- Plastiques
- Industrie textile (dont Armor-Lux et les Fileuses d'Arvor)
- Faïence de Quimper
- Assurances (Verlingue)
- Fabrique de cidre d'Appellation d'origine contrôlée (A.O.C.) « Cidre de Cornouaille »
- Gare S.N.C.F. (3e gare de Bretagne)
- Aéroport de Quimper Cornouaille à 8 km (Pluguffan)
- Port de Quimper-Corniguel
- Tourisme
- Pôle universitaire Pierre-Jakez-Hélias, IUT, classes préparatoires aux grandes écoles (PCSI, PC, PSI)
- Médiathèque des Ursulines
- Centres de formations des maîtres, lycées, cliniques et hôpitaux.
Quimper est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Quimper Cornouaille. Elle gère le port de Quimper et les ports de pêche environnants. Quimper est également le siège du conseil général du Finistère.
Quimper et les 7 communes de sa communauté d'agglomération sont desservies par le réseau de transport en commun Qub.
| Nombre | dont 4 étoiles | dont 3 étoiles | dont 2 étoiles | dont 1 étoile | Total emplacements /chambres | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Terrains de campings classés | 2 | 1 | 0 | 1 | 0 | 285 |
| Hôtels classés | 10 | 0 | 4 | 5 | 1 | 513 |
| Résidences secondaires | 800 |
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Selon une étude réalisée en 2012, Quimper est la 13e ville la moins pauvre de France. On dénombre 3 901 habitants vivant avec moins de 60 % du revenu médian, soit un taux de pauvreté de 13 %. Le revenu médian de ces foyers les plus pauvres est de 796 euros[10].
Le revenu moyen par ménage quimpérois est de 15 745 € par an, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne nationale de 15 027 € par an. Au niveau de la fiscalité, on dénombre 250 Quimpérois redevables de l'impôt sur la fortune (ISF). L'impôt moyen sur la fortune à Quimper est de 4 941 €/an contre 5 683 €/an pour la moyenne nationale. Le patrimoine moyen des redevables quimpérois de l'ISF est estimé à environ 1 403 687 €/an[73]. Le taux de fiscalité directe locale de la commune pour l'année 2010 est le suivant. Ce taux regroupe le taux de la taxe d'habitation, le taux foncier bâti, le taux non foncier bâti et le taux de la taxe professionnelle.
Le taux de la taxe d'habitation s'élève, au niveau communal à 19,04 %, au niveau intercommunal à 0 % et au niveau départemental à 9,16 %. Le taux foncier bâti se monte au niveau communal à 20,01 %, au niveau intercommunal à 0 %, au niveau départemental à 10,15 % et au niveau régional à 2,97 %. Le taux foncier non bâti se chiffre, au niveau communal à 61,75 %, au niveau intercommunal à 0 %, au niveau départemental à 23,69 % et au niveau régional à 4,13 %[74],[75],[76],[77]. Quant à la taxe professionnelle elle fut supprimée le 1er janvier 2011.
| En euros | En euros par habitant | Moyenne de la strate | ||
|---|---|---|---|---|
|
|
||||
| Total des produits de fonctionnement = A | 68 436 000 | 1 018 | 1 422 | |
| Dont : | Impôts Locaux | 31 258 000 | 465 | 499 |
| Autres impôts et taxes | 4 314 000 | 0 | 38 | |
| Dotation globale de fonctionnement | 133 000 | 64 | 115 | |
| Total des charges de fonctionnement = B | 59 085 000 | 879 | 1298 | |
| Dont : | Charges de personnel | 29 128 000 | 433 | 711 |
| Achats et charges externes | 12 171 000 | 181 | 257 | |
| Charges financières | 933 000 | 14 | 40 | |
| Contingents | 0 | 0 | 33 | |
| Subventions versées | 12 583 000 | 187 | 143 | |
| Résultat comptable = R (A-B) | 9 351 000 | 139 | 124 | |
| Opérations d'investissement | ||||
| Total des ressources d'investissement = C | 26 925 000 | 400 | 530 | |
| Dont : | Emprunts bancaires et dettes assimilées | 8 001 000 | 119 | 126 |
| Subventions reçues | 2 687 000 | 40 | 70 | |
| FCTVA | 2 414 000 | 36 | 44 | |
| Retour de biens affectés, concédés, etc. | 0 | 0 | 0 | |
| Total des emplois d'investissement = D | 28 376 000 | 422 | 541 | |
| Dont : | Dépenses d'équipement | 23 008 000 | 342 | 323 |
| Remboursement d'emprunt et dettes assimilées | 4 832 000 | 72 | 115 | |
| Charges à répartir | 0 | 0 | 1 | |
| Immobilisation affectées, concédées, etc. | 0 | 0 | 0 | |
| Besoin ou capacité de financement résiduel de la section d'investissement = E (D-C) | 1 414 000 | 21 | 11 | |
| Résultat d'ensemble = R-E | 7 937 000 | 118 | 113 | |
|
|
||||
| Excédent brut de fonctionnement | 12 789 000 | 190 | 211 | |
| Capacité d'autofinancement (CAF) | 11 860 000 | 176 | 169 | |
| CAF nette du remboursement en capital des emprunts | 7 028 000 | 105 | 54 | |
|
|
||||
| Encours de la dette au 31/12 | 32 738 000 | 487 | 1 209 | |
| Annuité de la dette | 5 710 000 | 85 | 153 | |
Budget municipal [modifier]
Le budget de la ville de Quimper en 2012 est de 101 000 000 €. 34,8 millions d'euros sont consacrés à l'investissement : 1,49 million à l'accessibilité, 185 000 € à l'administration générale, 16,62 millions d'euros à l'aménagement et au cadre de vie, 130 000 € au commerce, 2,329 millions d'euros à la culture, 1,845 million d'euros à l'éducation et à l'enfance, 641 000 € à l'environnement, 9,604 millions d'euros au patrimoine et 1,962 million d'euros au sport. L'endettement de la ville est très faible : 33 millions d’euros, ce qui correspond à 489 euros par habitant, contre 1 026 euros en moyenne pour une ville de même taille. Le principal investissement en 2012 est l'aménagement du secteur de la Providence qui coûte 1,545 million d'euros. Les impôts locaux représentent 49 % des recettes et les dotations de l'État sont de l'ordre d'environ 10 millions d'euros[78].

Emploi [modifier]
En 2008, on dénombre 31 900 ménages à Quimper. La commune de Quimper comptait environ 43 905 emplois totaux (salarié + non salarié) en 2008, dont 40 129 emplois salariés[80]. Le taux annuel moyen de variation de l'emploi total, entre 1999 et 2008, est +1,5 %. Le nombre de demandeurs d'emploi (catégories 1-2-3-HAR) au 31 décembre 2011 était de 5 017 et le taux de chômage de 7,8 %[80]. Le taux d'activité entre 15 et 64 ans s'établit à 71,5 % ce qui est proche de la moyenne départementale qui est de 70,5 %. On comptait 46,2 % d'actifs contre 18,7 % de retraités dont le nombre est supérieur à la moyenne nationale (18,2 %). Il y avait 26,3 % de jeunes scolarisés et 8,8 % de personnes sans activité[73].
Répartition des emplois par domaines d'activités
| Agriculture | Industrie | Construction | Tertiaire | dont Commerce | dont Services | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Quimper | 1,6 % | 5,9 % | 8,7 % | 83,9 % | 19,7 % | 18,2 % |
| Moyenne nationale | 4,2 % | 18,2 % | 5,8 % | 71,8 % | 13,2 % | 19,7 % |
| Sources des données : INSEE[66] | ||||||
Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise |
Cadres, professions intellectuelles |
Professions intermédiaires |
Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Quimper | 0,5 % | 5,4 % | 13,0 % | 26,0 % | 32,0 % | 23,0 % |
| Région Bretagne | 3,4 % | 6,4 % | 12,8 % | 24,0 % | 27,9 % | 25,5 % |
| Moyenne nationale | 2,4 % | 6,4 % | 12,1 % | 22,1 % | 29,9 % | 27,1 % |
| Sources des données : INSEE[73] | ||||||
Santé [modifier]
Quimper dispose du Centre hospitalier de Cornouaille qui possède 1044 places tous services confondus[81], de l'hôpital psychiatrique Gourmelen qui possède lui 656 places[82], de 4 cliniques, de 9 maisons de retraite[83], de 9 laboratoires d'analyses, de 40 dentistes, d'environ 90 médecins[84] et de 37 pharmacies[85]. Quimper abrite également un IFSI qui a une capacité de plus de 450 élèves-étudiants[86].
Sécurité [modifier]
L'effectif total de policiers de la circonscription de police de Quimper s'établissait en 2008 à 137 (ADS compris)[87].
La même année, le taux de criminalité de la circonscription a été de 76,18 actes pour mille habitants[88], ce qui la classe à la 55e place des villes qui comptent entre 50 000 et 100 000 habitants. Comme pour toutes les grandes villes françaises, ce taux est sensiblement plus élevé que la moyenne nationale (57,51), de la moyenne régionale (38,66) et de la moyenne départementale (40,18).
En 2008, le nombre de faits élucidés par policier s'élevait à 11,6, pour une moyenne nationale de 10,6[87].
La ville dispose de 4 commissariats de police, d'un hôtel de police ainsi qu'un tribunal d'instance, un tribunal de grande instance, un tribunal de commerce, un conseil des prud'hommes et un tribunal pour enfants[89].
Immigration [modifier]
D'après le recensement de l'Insee de 2006, la population immigrée représentait 2053 personnes (soit 3,2 % de la population totale)[90]. Le nombre d'étranger, quant à lui, était de 1563 personnes (soit 2,4 % de la population totale). Sur ces 1563 étrangers 355 personnes viennent de Turquie (22 % des étrangers), 206 du Portugal (13 %) ou encore 140 du Maroc (9 %)[91]. 957 personnes sont des Français par acquisition, c'est-à-dire des naturalisés.
Langue bretonne [modifier]
En breton, la ville se nomme Kemper, et ses habitants Kemperad (masculin), Kemperadez (féminin), Kemperiz (pluriel) ou bien de façon traditionnelle Glazik (pluriel Glaziked)[92] (pour les Quimpérois ainsi que les habitants de la région, le Pays Glazik).
La ville a signé la charte Ya d'ar brezhoneg au niveau 2 le 6 février 2008. Le 16 mai 2012 a été remis à la commune le label Ya d’ar brezhoneg de niveau 2.
À la rentrée 2011, 5,7 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue, 4,4 % dans le collège bilingue et 0,2 % dans le lycée bilingue soit une moyenne de 3,2 % d'élèves dans une classe bilingue[93].
Environnement [modifier]
Quimper a reçu le Grand prix national du fleurissement en 2003 et 2006 et affiche 4 fleurs aux Concours des villes et villages fleuris[94]. En cumulant toutes les surfaces dont a la charge la direction des espaces verts, on se rend compte de l'ampleur de la tâche (310 ha, non compris les 120 ha de réserves foncières, soit un total de 3 millions de m2 à entretenir)[95]. Plus de 350 points différents sont à entretenir. Pour gérer un si grand espace, la ville est divisée en 5 grands secteurs géographiques : le centre-ville, Kerfeunteun, Penhars, Ergué-Armel, Kerambellec, plus quatre secteurs d'activités : les sports, les cimetières, les serres et l'élagage.
La qualité du ramassage des ordures de Quimper Communauté a été reconnue grâce au label Qualitri 2010, un label de l'ADEME et d'Éco-Emballages[96].
Quimper a également obtenu le label EVE décerné par Ecocert qui récompense la gestion des espaces verts, les pratiques écologiques et le respect de l'environnement. C'est la 1re ville de Bretagne et la 10e de France à obtenir cette récompense[97].
L'éclairage public représente 37 % de la facture énergétique globale de la ville (450 000 € par an)[98]. Voulant réduire sa consommation électrique et ainsi faire des économies, Quimper a participé à divers projets environnementaux. Ainsi fin 2009, 97 % des ampoules présentaient le meilleur rapport efficacité lumineuse/consommation[98]. Le résultat permit d'obtenir 30 % d’économie d’énergie. 550 « lampadaires-boules » au sodium ont été recensés en 2009. Depuis décembre 2011, ils ont tous disparu, avec au passage une diminution de 56 % sur la facture.
Éducation [modifier]
Les écoles et lycées quimpérois dépendent de l'académie de Rennes qui se situe à la 3e place des meilleures académies sur le plan national pour son taux de réussite au Baccalauréat[99]. Quimper se trouve en zone A dans le calendrier scolaire et abrite l'Inspection académique du Finistère.
Enseignement primaire [modifier]
On dénombre à Quimper 57 écoles gérées par la ville[100].
|
Écoles maternelles publics
|
Écoles maternelles privées
|
Écoles élémentaires publiques
|
Écoles élémentaires privées
|
Enseignement secondaire et supérieur [modifier]
Le département gère 11 collèges et la région 8 lycées[101].
|
Collèges publics
Collèges privés
|
Lycées publics d'enseignement général ou/et technologique
Lycées privés d'enseignement général ou/et technologique
|
Quimper compte un pôle scientifique de classes préparatoires aux grandes écoles : dans le cadre du lycée Auguste Brizeux avec 4 classes PCSI A - PCSI B- PSI - PC.De plus le lycée de Cornouaille dispose de classes préparatoires littéraire (hypokhâgne)
Quimper est également le siège d'un IUT : IUT de Quimper (4 départements) et dispose d’une antenne de l’université de Bretagne occidentale sur le site du pôle universitaire Pierre-Jakez-Hélias, à Creach-Gwen. Il accueille près de 1 400 élèves[102].
En 2009 le taux de réussite au Brevet des collèges était à Quimper de 88,5 %[103] soit plus de 5 points au-dessus de la moyenne nationale qui était de 83,3 %[104]. En 2010 le taux de réussite au baccalauréat, toutes séries confondues, était de 94,3 %[105] dans les lycées quimpérois, soit près de 9 points au-dessus de la moyenne nationale qui était de 85,4 %[106].
Religion [modifier]
En plus d'une cathédrale, Quimper dispose de 9 chapelles, de 8 églises, d'une mosquée dans le quartier de Penhars ainsi qu'un temple protestant[107].
Sports [modifier]
La ville de Quimper est très sportive puisqu'elle compte près de 22 000 licenciés dans 104 clubs sportifs pour 71 disciplines[108].
Équipements sportifs [modifier]
Voici la liste du patrimoine sportif de la ville de Quimper[109]:
- Creac'h Gwen : 1 centre nautique (voile, canoë-kayak et aviron), 6 terrains de tennis couverts, 3 terrains de tennis découverts, 1 pas de tir découvert, 1 piste de BMX, 1 piste de patinage free style, 1 espace de skateboard, 1 parcours de 2 000 m et 1 circuit de VTT
- Stade de Penvillers : 3 terrains en herbe, 3 terrains stabilisés, athlétisme (saut en longueur, en hauteur, à la perche, lancer de marteau, disque, poids, javelot)
- Stade d'Ergué-Armel : 2 terrains en herbe, 4 terrains stabilisés, 1 petit terrain d'entraînement en herbe, 1 club house
- Stade de Coat Ligavan : 2 terrains en herbe de rugby, 1 club house
- Stade du Corniguel : 1 terrain en herbe, 1 court de tennis, 1 circuit de cross
- Stade de Cuzon : 2 terrains en herbe
- Stade de Kerhuel : 1 terrain en herbe, 1 petit terrain stabilisé, 1 mur de frappe
- Stade de Kermabeuzen : 1 terrain en herbe
- Stade de Kermoguer : 2 terrains en herbe (1 grand et 2 de foot à 7)
- Stade de Kernilis : 4 terrains en herbe
- Stade de Nicolas Kervahut : 1 terrain en herbe et 2 petits, 2 terrains stabilisés
- Stade du Moulin Vert : 1 petit terrain stabilisé
- Stade Pierre de Coubertin : 1 terrain en herbe, 1 petit terrain stabilisé, 1 club house
- Stade de Prat ar Rouz : 1 terrain en herbe, 1 petit terrain d'entraînement en herbe
- Halle des sports d'Ergué-Armel : 2 terrains de basket, 2 de volley, 1 de handball, 2 de badminton, 1 de gym, 2 de gym GRS, 3 de tennis de table, 1 de sports de combat et une salle spécifique à l'haltérophilie et à la musculation
- Halle des sports de Penhars : 1 terrain de basket, 1 de volley, 1 de handball, 1 de badminton, 1 de gym, 1 de sports de combat, 1 d'escrime, une salle spécifique à l'escalade et une salle de réunion
- Gymnase municipal de Pen ar Stang : 1 salle de gym et une petite salle annexe de gym et de danse classique
- Parc des expositions de Penvillers : 2 terrains de basket, 3 de handball, 2 de tennis et une salle spécifique au tir à l'arc
- Salle omnisports Michel Gloaguen : 1 terrain de basket et une salle de réception et de réunion
- Salle de Brizeux : 1 terrain de basket, 1 de handball et 1 de tennis
- Salle de Chaptal : 1 terrain de basket, 1 de volley et 1 de tennis
- Salle de Cornouaille : 1 terrain de volley, 1 de handball et 1 de badminton
- Salles du Likès : 2 terrains de basket, 1 de volley, 1 de handball, 1 de badminton, 1 de tennis, 1 de gym et une aire d'évolution des sports de combat
- Salles de Max Jacob : 1 terrain de basket, 1 de volley, 1 de handball, 1 de tennis et une petite salle
- Salle polyvalente de Michelet : 1 salle spécialisée en EPS
- Salle de Paul Bert : 1 de terrain de basket,1 de badminton et 1 de tennis
- Salle Saint-Joseph : 1 salle spécialisée en EPS
- Salle de la Terre Noire : 1 salle de gym et des sports de combat
- Salle de Thépot : 1 terrain de basket, 1 de volley et 1 de badminton
- Salle de La Tour d'Auvergne : 1 terrain de basket, 1 de volley, 1 de badminton, 1 de handball et 1 de tennis
- Salle de l'UGSEL : 1 terrain de basket, 1 de handball et 1 de tennis
- Salles de l'UJAP : 1 terrain de basket, 1 de handball, 1 de volley, 1 de tennis, 1 salle de gym et 1 salle de tennis de table
- 2 centres équestres
- 2 piscines
- 7 boulodromes
Clubs sportifs [modifier]
Classés par ordre de divisions (auxquels ils évoluent) :
- En tennis de table, le Quimper Cornouaille Tennis de Table, dont l'équipe féminine évolue en Pro B (2e division).
- En haltérophilie, l'AL Quimper Haltérophilie Musculation, dont l'équipe masculine évolue en Nationale 1B (2e division).
- En volley-ball : le Quimper Volley, dont l'équipe 1 féminine est en DEF (2e division).
- En basket-ball, l'UJAP Quimper évolue en N1 (3e division).
- En football, le Quimper Kerfeunteun Football Club (ancien Quimper Cornouaille Football Club) évolue en DH (6e division).
- En rugby à XV, le Rugby Club Quimpérois (RCQ) évolue en 2012 en Championnat territorial honneur/promotion d'honneur (6e division) après plusieurs saisons en Fédérale 3 (5e division)[110].
- En canoë-kayak : club de Canoë-Kayak de Quimper Cornouaille (CCKQC).
- En athlétisme : le Quimper Athlétisme (QA) est régulièrement classé autour de la 50e place sur plus de 1 600 clubs français d'athlétisme.
- En badminton : UJAP Quimper.
- En football américain : le Kelted de Quimper dont l'équipe des séniors est engagée en National 3.
- En football gaélique : le tout jeune Kerne FG évolue en championnat de Bretagne parmi les 9 autres clubs de la Ligue bretonne de football gaélique[111]
Événements sportifs [modifier]
- Tennis : Open EuroÉnergie de Quimper 2011
- Tennis : Open BNP Paribas Banque de Bretagne de Quimper 2012
- Tennis de table : Gala de l'équipe de France masculine (récemment sacrée Championne d'Europe) en 1996
- Cyclisme : Quimper fut ville étape du Tour de France en 1958 (9e étape), 1962 (7e étape), 1965 (6e étape), 1991 (10e étape) et 2004 (8e étape)[112]. De plus la ville est candidate à l'accueil du Tour en 2014[113].
Transports [modifier]
Accès routier et voies de communication [modifier]
Situé à l'extrême ouest de la Bretagne, Quimper est traversé par la voie express qui relie Nantes à Brest (RN165 - E60). D'ici à 2020 elle deviendra une autoroute, l'A82[114]. Quimper dispose de 4 rocades pour contourner la ville. Quimper est formé de 683 rues, 264 allées, 228 chemins, 74 impasses, 46 ronds-points, 33 avenues, 38 routes et 16 boulevards[115].
Bus [modifier]
Le réseau Qub est le réseau de transport en commun de la communauté d'agglomération Quimper Communauté. Il est constitué de 26 lignes régulières de bus dont 8 lignes urbaines et 18 lignes suburbaines qui desservent les 8 communes de l'agglomération quimpéroise : Ergué-Gabéric, Guengat, Locronan, Plogonnec, Plomelin, Plonéis, Pluguffan et Quimper. Le parc est composé de 54 bus dont 29 roulant au gaz naturel. En 2007, le réseau QUB a comptabilisé 5 132 569 voyages, soit près de 22 600 voyages quotidiennement, dont 19 700 sur les seules lignes urbaines. Plus de 87 000 habitants desservis, sur les 8 communes de l'agglomération, représentant un territoire de près de 282 km2. En 2012 se sont près de 12 000 abonnés qui ont été recensés[116].
align="center"
Seulement 4 lignes urbaines sur 8 sont accessibles aux personnes handicapés, en 2015 elles le seront toutes[117].
Depuis décembre 2012, la carte Korrigo est déployée sur le réseau Qub. Cette carte bretonne des déplacements permet de voyager à la fois avec le TER Bretagne et les réseaux urbains de Brest, Lorient, Rennes et les lignes départementales d'Ille-et-Vilaine et des Côtes-d'Armor[118].
De plus, d'ici à 2016 tout le réseau sera refondé dans le cadre de l'aménagement du centre-ville et la circulation sera ainsi fluidifiée en augmentant le nombre d'arrêts par station grâce, en autre, à une voie BHNS le long des quais. Le but est d'arriver d'ici à 2020 d'atteindre 7 millions de voyageurs par an et de rejeter 2 000 tonnes en moins de CO2 et de développer les moyens de déplacements doux en particulier le vélo. Tous ces changements entrent dans le cadre du « Projet transport » qui a pour but d'ancrer Quimper dans le développement durable et d'accueillir la ligne Bretagne Grande vitesse en 2016[119].
Transports ferroviaires [modifier]
La gare de Quimper est entrée en service en 1863. La ville dispose d'une gare SNCF (3e gare de Bretagne, voir l'article Liste des gares de Bretagne), depuis laquelle il est possible de se rendre par TER ou par Intercités vers Brest, Châteaulin, Rennes, Lorient, Auray, Vannes, Redon et Nantes. Le TGV Atlantique relie chaque jour 10 fois Quimper à la gare de Paris-Montparnasse en plus de 4 h 30, via Rennes. À partir de 2016, ces deux gares seront reliées en 3 h 8, soit près d'une heure et demie de moins que maintenant[120], grâce à la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire. Les trajets entre Brest, Rennes et toutes les autres villes de l'Ouest reliées par cette gare seront donc aussi plus rapides. On estime que 2 millions de voyageurs en plus viendront par train[121].[réf. souhaitée] Pour accueillir cette nouvelle ligne, d'importants travaux seront réalisés, comme la suppression de passages à niveaux, la création de passages dénivelés en haltes et gares, la sécurisation des pistes et accès, des travaux d'infrastructures[122]…
Transports aériens [modifier]
L'aéroport de Quimper Cornouaille est un aéroport situé sur la commune de Pluguffan, à 5,5 km au sud-ouest de Quimper. Il accueille un peu plus de 110 000 voyageurs par an[123], ce qui classe en 2e place au niveau départemental (après l'Aéroport de Brest-Bretagne) et à la 40e place au niveau national des aéroports français les plus fréquentés[124]. Chaque jour, 4 vols sont assurés vers l'aéroport Paris-Orly en 1h10. Depuis l'été 2012 une nouvelle liaison permet de rejoindre deux fois par semaine Londres ainsi qu'une liaison vers Figari en Corse[125].
Voici l'évolution du trafic passagers depuis 2003 :
| Année | Passagers | Variation annuelle |
|---|---|---|
| 2003 | 135 349 | |
| 2004 | 138 374 | |
| 2005 | 133 769 | |
| 2006 | 138 926 | |
| 2007 | 136 157 | |
| 2008 | 120 483 | |
| 2009 | 117 217 | |
| 2010 | 105 744 | |
| 2011 | 112 648 | |
| 2012 | 110 132 |
Transports maritimes [modifier]
À 5 minutes de Quimper se trouve le petit port de Quimper-Corniguel qui dispose de 300 mètres de quai et d'un ponton de 54 mètres de long sur les bords de l'Odet. En moins de 1h30 il permet de rejoindre les communes de Bénodet et de Sainte-Marine. Le port est implanté à seulement 10 minutes de la gare de Quimper et à 15 minutes de l'aéroport Quimper Cornouaille[127].
Vélo [modifier]
Quimper Communauté possède 81 km de pistes cyclables et 600 places de stationnement vélo. D'ici 2014, se seront 250 km de pistes cyclables et 2000 places de stationnement vélo qui seront disponibles[128].
L'agglomération et le groupe Qub lancèrent, le 17 septembre 2011, le VéloQub, une formule souple de location longue durée de vélo, au mois ou à l'année. Deux offres sont proposées : le vélo classique et le vélo à assistance électrique. Le service s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir ou redécouvrir le vélo comme mode de déplacement urbain.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Personnes célèbres nées à Quimper [modifier]
- Michel Marion, receveur ducal mort pour délivrer son duc (vers 1450)
- Jean Moreau, chanoine et auteur de Mémoires sur les guerres de la Ligue en Cornouaille (vers 1552)
- Élie Fréron, critique littéraire, adversaire de Voltaire (1718)
- Denis Bérardier, théologien et religieux français, a obtenu que Quimper soit le chef-lieu du département, (1735 - 1794),
- René Madec, soldat du Roi, général et nabab du Grand Moghol des Indes (1736)
- Augustin Bernard François Le Goazre de Kervélégan (1748-1825), avocat et révolutionnaire
- Jean Marie Jacques de Lécluse de Longraye de Vieux-Châtel (1759-1834), noble français ayant participé à la Guerre d'Indépendance américaine.
- René Laënnec, médecin, inventeur du stéthoscope (1781)
- Alexandre Massé, industriel du textile, inventeur du bouton à quatre trous, bienfaiteur (1829)
- Émile Lemoine (1840-1912), géomètre
- Louis(-Marie) Hémon, avocat, député, puis sénateur du Finistère (1844)
- Katell Cornic (Kerfeunteun 1857-1917), créatrice de la crêpe dentelle.
- Pierre Alexis Ronarc'h, amiral (1865)
- Charles Armand Picquenard, docteur en médecine, botaniste, promoteur du scoutisme (1872)
- Léon Le Berre, journaliste et écrivain, promoteur du régionalisme breton (1874)
- René Cardaliaguet ou Chanoine Cardaliaguet, 1875
- Victor Le Gorgeu, sénateur du Finistère, maire de Brest, commissaire régional de Bretagne (1881)
- Max Jacob, poète, romancier, essayiste et peintre (1876)
- Georges Chauvel (1902-1973), homme politique
- Louis Salou, acteur (1902)[réf. nécessaire]
- Césaire de Poulpiquet, (1903-1943). Résistant ayant hébergé clandestinement des aviateurs pendant la guerre. Déporté et mort en Allemagne.
- Charles Hernu, ministre, député du Rhône (1923)
- Jacques Villeglé, artiste peintre/plasticien renommé pour ses affiches lacérées (1926)
- Jean-Yves Besselat, homme politique (1943)
- Hervé Jaouen, écrivain (1946)
- Dan Ar Braz (1949), guitariste auteur-compositeur-interprète qui donne naissance à l'Héritage des Celtes pour le festival de Cornouaille de 1993
- Philippe Poupon, navigateur (1954)
- Jakez Bernard (1956), producteur musical et président de Produit en Bretagne
- Serge Cabon, auteur-compositeur-interprète-comédien (1957)
- Marc Guillemot, navigateur (1959)
- Jean Le Cam, navigateur (1959)
- Bertrand de Broc, navigateur (1960)
- Roland Jourdain, navigateur (1964)
- Anthony Palou, écrivain (1965)
- Pascal Le Guern, journaliste (1968)
- Ronan Bouroullec, designer (1971)
- Erwan Bouroullec, designer (1976)
- Samuel Drilleau, joueur de badminton (1996)
Personnes célèbres décédées à Quimper [modifier]
- Jean Discalceat, Santig Du (1349),
- Jean Moreau, voir ci-dessus (29 juin 1617)
- François de Coëtlogon, évêque de Cornouaille pendant 40 ans. C'est son carrosse embourbé qui aurait inspiré Jean de La Fontaine (1706).
- Marie Tromel, dite Marion du Faouët, bandit, torturée et pendue en 1755
- Alain Nédélec, agriculteur, juge de paix du canton de Fouesnant, premier condamné à être guillotiné à Quimper (1793)
- Yves Marie Audrein, évêque (1800)
- François Valentin, peintre et homme politique (1804)
- Jean-Marie de Silguy, fondateur du musée des Beaux-Arts de Quimper 1864
- Olivier Perrin, peintre (1832)
- Nanine Souvestre-Papot, romancière féministe, épouse d'Émile Souvestre et belle-mère d'Alfred Beau, après 1854
- Pierre-Paul de La Grandière, amiral, gouverneur de Cochinchine (1876)
- François-Marie Luzel, conservateur des Archives départementales, folkloriste, écrivain en breton (1895)
- Jean-Marie Déguignet, écrivain breton de langue française (1905)
- Auguste de Penfentenyo (1837-1906), amiral
- Henri Pérennès, prêtre et historien (1951)
- Eugène De Bie, peintre belge (1983)
- Pierre-Jakez Hélias, écrivain en breton, journaliste, professeur de lettres (1995)
Personnes célèbres ayant vécu ou travaillé à Quimper [modifier]
- Rémi Blanchard, peintre.
- Ronan & Erwan Bouroullec, designers.
- Yann Brekilien, écrivain, fondateur de l'Association des écrivains bretons.
- Patrick Camus, peintre.
- Saint Corentin (VIe siècle ?), légendaire premier évêque de Cornouaille.
- René-Yves Creston, artiste plasticien, ethnologue et résistant, au Musée départemental breton.
- Yan' Dargent (1824-1899), peintre et illustrateur français.
- Joseph François Dupleix (1697-1763), gouverneur des Indes françaises, a étudié au collège des Jésuites.
- Jacky Essirard, peintre, fondateur de la revue Quimper est poésie et du salon de la Petite Édition de Quimper.
- Gweltaz ar Fur, chanteur et auteur-compositeur, libraire (Ar Bed keltiek) à Quimper de 1980 à 2010
- Léon Goraguer, maire de Quimper entre 1967 et 1975.
- Julien Gracq, écrivain.
- Gradlon (VIe siècle ?), roi légendaire de Cornouaille.
- Bernard Guillemot, libraire et éditeur fondateur des éditions Calligrammes.
- Hoël Ier, comte de Bretagne (vers 1030-1084).
- James de Kerjégu, conseiller général du Finistère, bâtisseur de la préfecture du Finistère et du Château de Trévarez.
- Théophile-Malo de La Tour d'Auvergne-Corret(né en1743 à Carhaix), a fait ses études au collège de Quimper.
- Claude Le Coz (1740-1815), principal du collège de Quimper, puis évêque constitutionnel d'Ille-et-Vilaine.
- Gérard Le Gouic, poète et écrivain.
- Nathalie Lemel (1826-1921), libraire-relieur à Quimper, militante anarchiste, dirigeante féministe de l'Internationale.
- Léon Le Minor (né en 1920), microbiologiste, a fait ses études secondaires au collège de La Tour d'Auvergne, actuel lycée de Cornouaille.
- Gwenc'hlan Le Scouëzec (1929-2008), médecin de ville à Quimper, éditeur et écrivain, grand druide du Gorsedd de Bretagne.
- Joseph Loth, (1847-1934), professeur de langues celtiques.
- Père Julien Maunoir, jésuite.
- Robert Micheau-Vernez, (1907-1989), peintre, illustrateur, sculpteur.
- Edmond Michelet, député de Quimper (1967 et 1968-1969), ministre de la Fonction publique, ministre des Affaires culturelles.
- Émile de Najac (1828-1899), dramaturge, propriétaire du manoir du Bourdonnel.
- Ronan Olier, peintre.
- Émile Rocher, peintre, sculpteur et céramiste.
- Jean-Pierre Riou, chanteur, guitariste, leader du groupe Red Cardell.
- Pierre Tal Coat, (1905-1985), peintre.
Artistes et écrivains contemporains vivant à Quimper [modifier]
- Dan Ar Braz, guitariste et auteur-compositeur
- Louis Bertholom, poète
- Nicole Blouet, plasticienne
- Mikael Bodlore-Penlaez, auteur
- Serge Cabon, chanteur et auteur-compositeur, acteur
- Marie-Josée Christien, poète et critique
- Marcelyne Dréau, artiste peintre
- Pascal Jaouen, brodeur, fondateur de l'École de Broderie, styliste
- Henry Le Bal, écrivain
- Annick Le Douget, essayiste
- Christine Le Née, plasticienne
- Christine Le Nezet, plasticienne
- Martial Ménard, écrivain et linguiste
- Jean-Michel Moal, accordéoniste et compositeur
- Thierry Le Merre, cinéaste (1950-2009)
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Quimper est classée ville d'art et d'histoire.
- Cathédrale Saint-Corentin (style gothique - XIIIe-XIXe - flèches néo-gothiques de 77 m)
- Église prieurale de Locmaria, Quimper (style roman - XIe-XIIe). L'édifice roman a été remanié au XVe siècle puis restauré. À l'intérieur, très sobre, on peut voir, dans le bas-côté gauche, trois pierres tombales des XIVe, XVe et XVIIe siècles et, sur la poutre de gloire, un Christ en robe. Dans le bas-côté droit, une porte donne dans le jardin de l'ancien prieuré bénédictin (XVIe et XVIIe siècles) qui conserve une galerie du cloître de 1669 et deux arcs du XIIe siècle.
- Église Saint-Mathieu (XIXe - style néo-gothique). Reconstruite en 1898, elle a conservé, au centre du chœur, un beau vitrail de la Passion du XVIe siècle.
- Église de Kerfeunteun (style gothique tardif - XVIe)
- Église d'Ergué-Armel (style gothique tardif - XVIe)
- Chapelle de Ty Mamm Doue (Maison de la Mère de Dieu) à Kerfeunteun (XVIe-XVIIe)
- Ancienne chapelle du collège jésuite (XVIIIe)
- Le Vieux Quimper (remparts, maisons anciennes, dont la Maison des cariatides, rue du Guéodet). Le Vieux Quimper s'étend en avant de la cathédrale, entre l'Odet et le Steir. La rue du parc longeant l'Odet mène au quai du Steir. Ce petit affluent, maintenant canalisé et couvert avant son confluent, offre une vaste zone piétonne.
- Le Musée des beaux-arts de Quimper[129] (près de la cathédrale)
- Musée départemental breton (archéologie, ethnologie, mobilier et costumes anciens, estampes, faïences) dans l'ancien palais épiscopal
- Le Quartier (centre d'art contemporain)
- Musée de la Faïence. Situé au bord de l'Odet, le musée est installé dans l'ancienne maison Porquier construite en 1797. Riche d'un fonds de près de deux mille cinq cents pièces exposées par roulement, il retrace, sur deux étages, plusieurs siècles de l'histoire de Quimper et de sa faïence.
- La Préfecture du Finistère
- Promenades du Mont Frugy : chemins dans une falaise boisée surplombant la ville
- Faïenceries HB-Henriot
- Gorges du Stangala où coule le fleuve Odet (à 7 km N.E.)
- Gorges boisées de l'estuaire de l'Odet (visite en vedettes touristiques)
- Théâtre Max Jacob, 6 Boulevard Dupleix, Inscrit en 1997 aux Monuments historiques
- Théâtre de Cornouaille
- Médiathèque des Ursulines qui abrite 120 000 documents (livres, disques et DVD)[130]
- Conservatoire de musique et d'art dramatique
- Les 3 cinémas : Les Arcades (remplacés en 2012 par le Cinéville), Le Bretagne et le Chapeau-Rouge (460 000 entrées en 2011)[131].
- Visite du centre-ville par le petit-train
-
Préfecture du Finistère
-
Musée des beaux-arts de Quimper et mairie
-
Le château de Lanniron au bord de l'Odet, ancienne résidence d'été des évêques de Quimper
-
Maison Ty Kodak de style « paquebot » d'Olier Mordrel
- Statues
- La plus connue, œuvre en bronze d'Eugène-Louis Lequesne datée de 1867, représente le docteur René Laënnec sur la place portant son nom, devant la mairie ; le grand médecin, inventeur de l'auscultation médiate et du stéthoscope, est également figuré en buste sur un monument de pierre dû au ciseau du sculpteur René Quillivic, visible à l'hôpital qui porte aussi son nom, avenue Yves Thépot.
- Place La Tour d'Auvergne, se dressait avant la Seconde Guerre mondiale le monument érigé en 1908, à la mémoire du carhaisien La Tour d'Auvergne, « premier grenadier de la République », né en 1743, tué au combat d'Oberhausen en Allemagne le 27 juin 1800 et auteur de divers ouvrages sur la langue bretonne. Cette statue de bronze du sculpteur Philippe Joseph Henri Lemaire représentant sur piédestal de maçonnerie le héros expirant soutenu par une victoire ailée, occupait le centre de la place, qui sert maintenant de parking payant. Une statue de remplacement de granite, figurant le même personnage au garde à vous, œuvre du sculpteur Robert Michel, a été érigée après guerre.
- À l'angle nord-ouest de la même place se dresse le monument aux morts de la Première Guerre mondiale, représentant un fusilier marin en fonte. Il s'agit d'un monument érigé à l'origine sous l'égide du Souvenir français, en 1909 au cimetière Saint Marc. Ce n'est qu'en 1951 qu'il a été transféré sur son site actuel. Le personnage du fusilier marin, antérieur à 1914, ne représente donc pas, contrairement à ce qu'on dit parfois, un des glorieux marins de l'amiral Ronarc'h. Il s'agit en fait de la copie conforme de l'un des nombreux personnages de la base du monument inauguré au Mans en 1885 à la mémoire de la deuxième armée de la Loire défaite à proximité de cette ville par les Prussiens après deux journées de résistance en janvier 1871. Le créateur du marin est le sculpteur ardennais Aristide Croisy.
- À proximité du pont Firmin se dresse le monument des filles de la mer, du sculpteur François Bazin, datant de 1935; il représente, au pied d'un menhir de granit, une sénane et une ouessantine sculptées dans la même roche, abîmées à l'origine dans la contemplation des flots océaniques, et maintenant dans celle de la circulation automobile locale.
- Dans le petit espace en bordure de la rue René-Madec, le long du Stéir redécouvert, a été inaugurée en 2003 une stèle surmontée d'un buste en bronze du résistant Jean Moulin pour marquer le 60e anniversaire de sa mort. Il avait occupé dans les années 1930 les fonctions de sous-préfet de Châteaulin. Il en est de même pour la stèle au général de Gaulle, qui prononça son dernier grand discours public lors de son voyage à Quimper en 1969.
- Récompenses
- La ville a été récompensée par quatre fleurs et la distinction Grand prix au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[7].
- Quimper a obtenu en 2007 la note @@@@ par le label des villes Internet.
- Selon une étude réalisée est 2005, Quimper se classait en 22e position des villes où il faisait le plus bon vivre[9].
Films tournés à Quimper [modifier]
- La grande fête des reines de Cornouaille (1923)
- Les Naufrageurs (1958)
- Que la bête meure (1969)
- Doucement les basses (1971)
- Le Cadran solaire (1978)
- Le Cheval d'orgueil (film) (1980)
- Rends-moi la clé (1981)
- Les Fantômes du chapelier (1982)
- L'Honneur d'un capitaine (1982)
- Western (1997)
- Bowling (2011)
- Les Yeux de sa mère (2011)
- Livide (2011)
- Frau Ella (2012)
Médias [modifier]
Presse écrite [modifier]
Hormis la presse nationale et internationale, les Quimpérois peuvent lire :
- Ouest-France
- Le Télégramme
- le Progrès de Cornouaille
- le journal des entreprises
- les nouvelles de l'Odet
- Le courrier-Le progrès
- Côté Quimper
- Sept jours à Quimper
Télévisions [modifier]
Depuis le 8 juin 2012 la région Bretagne et donc Quimper dispose des chaînes de la Télévision Numérique Terrestre[132]. Hormis les télévisions nationales, les Quimpérois peuvent regarder :
- France 3 Bretagne
- France 3 Iroise
- Tébéo
Quimper a participé à l'émission Jeux sans frontières en 1967 (4e sur 6 avec 36 points)[133].
Radios [modifier]
Hormis les radios nationales, les Quimpérois peuvent écouter :
- France Bleu Breizh Izel
- Radio Kerne
- Radio Océan / Atlantic 2000
- Hit west
- Radio Neptune
- MAXXI ONE
- Celtic FM
Voici les fréquences des grandes radios régionales et nationales :
- 89.8 RFM
- 90.2 Kerne
- 90.7 Radio Océan
- 91.3 France Musique
- 92.6 RCF
- 93.4 Skyrock
- 93.8 Radio Neptune
- 94.7 MFM
- 95.8 Celtic FM
- 95.8 Hit West
- 96.3 France Culture
- 98.6 France Bleu Breizh Izel
- 99.9 NRJ
- 101.0 Europe 2
- 101.6 Radio Classique
- 102.0 RTL2
- 102.6 Chérie FM
- 103.6 France Inter
- 104.3 RTL
- 104.7 Europe 1
- 105.5 France Info
- 106.3 Nostalgie
- 107.1 Fun Radio
Philatélie [modifier]
Un timbre postal, d'une valeur de 12 Franc soit 1,83 euros représentant la rue Kéréon et la cathédrale de Quimper a été émis le 14 juin 1954 à 19 468 000 exemplaires[134].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Manifestations hebdomadaires :
- Les Halles Saint François tous les jours
- Le Grand Marché de Quimper les mercredis et samedis matins
- Marché du Braden les dimanches matins de 7h à 14h
- Marché bio de Kerfeunteun les vendredis après-midi de 16h à 19h30
Liste des manifestations et festivités quimpéroises classée par mois :
- Cirques d'hiver (fin janvier)
- Les Hivernautes (février)
- Festival Yakayalé (avril)
- Les Jeudis de l'Evêché (les jeudis soirs de mi-juin à mi-septembre)
- Festival de Cornouaille (troisième semaine de juillet)
- Les visites contées estivales (juillet et août)
- Semaines Musicales de Quimper (3 premières semaines d'août)
- Festival des insolents (octobre)
- L'odysée des mots (octobre)
- Festival Halloween (fin octobre)
- Cyber fest noz (novembre)
- Cirque de Noël (décembre)
- Théâtre à Tout Âge (décembre)
Manifestations et festivités non spécifiques à Quimper mais auxquelles elle participe :
- Luna Park (fin janvier à début mars)
- Printemps des Poètes (mars)
- Printemps du cinéma (fin mars)
- Fête des voisins (dernier vendredi de mai ou premier vendredi de juin)
- Nuit des musées (mai)
- Fête de la Saint-Yves (19 mai)
- Fête de la lecture (fin mai)
- Rendez-vous aux jardins (premier week-end de juin)
- Fête de la musique (21 juin)
- Fête de la Saint-Jean (24 juin)
- Fête du cinéma (fin juin)
- Fête nationale française (14 juillet)
- Fête foraine (août)
- Rentrée du cinéma (septembre)
- Journées européennes du patrimoine (mi-septembre)
Vie militaire [modifier]
Unités ayant été stationnées à Quimper :
- 118e régiment d'infanterie de ligne (1794-1997)
- 137e régiment d'infanterie de ligne (1813-1946)
Notes et références [modifier]
- Notes
- Par convention, les chiffres de la population légale de 2006 et 2009 publiés par l’Insee sont présentés.
- Références
- Populations légales 2010 de la commune : Quimper sur le site de l'Insee
- http://www.quimper.fr/actualite/8771/3-actualites.htm
- http://www.annuaire-mairie.fr/ville-quimper.html
- http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/esl/comparateur.asp?codgeo=uu2010-29501
- insee.fr
- http://www.quimper-tourisme.com/fr/quimper-et-son-pays/ville-dart-et-dhistoire.html
- Source : Villes et Villages Fleuris
- http://www.villes-internet.net/ville/?tx_icscommunity_pi1%5Btable%5D=tx_icscommunity_group&tx_icscommunity_pi1%5Bgroup%5D=444
- http://www.lepoint.fr/content/system/media/0/1689/051tabhonneur.pdf
- http://www.challenges.fr/galeries-photos/economie/20120813.CHA9597/le-top-20-des-villes-les-moins-pauvres-de-france.html#photo
- http://lentreprise.lexpress.fr/innovation/palmares-2012-les-villes-ou-il-fait-bon-innover_35482.html
- Le Bihan et Villard 2005, p. 116
- Article ber du Dictionnaire étymologique du breton, par Albert Deshayes, Coop Breizh, 2003, et Divi Kervella, Noms de lieux bretons, 2008.
- Formulation de Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, 2001, p. 102 : « Le mot du latin médiéval combrus qui signifie "abattis d'arbres" (VIe ‑ VIIe siècle) et "barrage" (XIe siècle), ainsi que le vieux français combre, "barrage sur une rivière", remontent à un gaulois com-beros, construit comme des mots du celtique insulaire : v. irl. commar, gall. cymer, bret. kemper (> Quimper), "confluent" (* com-beros) [...] cf. dans la toponymie Combleux (Loiret), Combriol (Haute-Loire), de comb(e)ro-ialon. Composé de com-, "avec", et de -bero-, mot qui sert en celtique à désigner diverses "modalités" de rivières selon le préfixe (ad-bero-, uo-bero-, com-bero-, eni-bero-, etc. [...], racine du grec phréar, "puits" ["nappe phréatique]). Le vieux français combre a généré le français moderne encombrer, décombres, etc. » (mais doute signalé de certains auteurs en raison de la divergence de sens "barrage"/"confluent").
- Dans le Lebor Gabála Érenn (XIe siècle), on trouve un lieu dénommé Cummar ntrí n-Uisce (Confluent des Trois-Eaux), cité par Pierre-Yves Lambert, Histoire des Bretagnes, UBO, 2010.
- « Le Phaéton d'une voiture à foin/Vit son char embourbé. Le pauvre homme était loin/De tout humain secours. C'était à la campagne, /Près d'un certain canton de basse Bretagne/Appelé Quimper-Corentin./On sait assez que le destin/Adresse là les gens quand il veut qu'on enrage./Dieu nous préserve du voyage. » La ville, à l'époque très petite, isolée et d'accès difficile, servait de lieu d'exil. Voir en ligne le texte complet de la fable
- Carte géologique de France
- http://www.planseisme.fr/Zonage-sismique-de-la-France.html
- http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/finistere-nouvelle-secousse-sismique-06-03-2013-2026971.php
- http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Neige.-Notre-carte-interactive-des-records-dans-l-Ouest-depuis-1945_55257-2172313_actu.Htm
- http://www.quimper.fr/615--periode-1650-1699.htm
- Cyril Marcigny et Daphné Bétard, La France racontée par les archéologues : Fouilles et découvertes au XXIe siècle, Gallimard, Inrap, 2012, 221 p. (ISBN 978-2070137251), p. 100-101
- Il y eut, au XIe siècle, dans l'entreprise de réforme de l'Église, un effort pour asseoir la légitimité des évêques et archevêques sur le souvenir des cités et provinces gauloises du Bas-Empire, ce qui était impossible pour Quimper.
- Les Actes de l"abbaye Saint-Mesmin de Micy, rédigés avant 972, indiquent que l'abbaye de Noirmoutier aurait accueilli pour la fin de sa vie, un Gradlon, évêque et neveu d'un très puisant roi des Bretons. Il est curieux de constater qu'un prieuré de Landévennec à Lanvern, près de Plonéour, est dédié à Saint-Philibert, le fondateur de Noirmoutier.
- Joëlle Quaghebeur, La Cornouaille du IXe au XIIe siècle…, soutient l'existence d'un monastère très ancien, ayant été le siège de l'évêché breton primitif, ce qui expliquerait qu'un simple transfert à quelques centaines de mètres n'ait pu donner matière à un récit de fondation comme pour les évêchés voisins.
- Journal de la Bretagne des origines à nos jours", Larousse, 2001, [ISBN 2-03-575097-0]
- Auguste Romieu, Les effets de la Révolution de Juillet 1830, "Revue de Paris", tome XXII, 1831
- http://www.bretagneweb.com/histoires/quimper-histoire.htm
- Éric Rondel, La Bretagne bombardée, 1940-1944, éditions Ouest et Cie, 2011, [ISBN 9-782364-28007-6]
- http://www.quimper.fr/1036-le-camp-des-prisonniers-de-lanniron.htm
- http://maquisardsdefrance.jeun.fr/t9933-liberation-de-quimper-finistere-29
- www.frontstalag.com
- http://www.quimper.fr/677-municipales.htm
- http://www.quimper.fr/262-bureaux-de-vote-quimperois.htm
- http://www.politiquemania.com/presidentielles-1995-commune-finistere-29232.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2002/053/029/29232.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/053/029/29232.html
- http://elections.interieur.gouv.fr/PR2012/053/029/029232.html
- http://www.politiquemania.com/legislatives-1997-commune-finistere-29232.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2002/029/02923201.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2007/029/02923201.html
- http://elections.ouest-france.fr/elections-legislatives-2012/finistere/29000-quimper.html
- http://www.politiquemania.com/europeennes-1999-commune-finistere-29232.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/eur2004/002/029/29232.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/ER2009/02/053/029/029232.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/reg2004/053/029/029232.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/RG2010/053/029/029232.html
- http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_municipales_fran%C3%A7aises_de_2001
- http://www.lemonde.fr/elections/cantonales/finistere/quimper-3,52.html
- http://municipales2001.ouestfrance.fr/scripts/consult/ecran3/MUNecran3.asp?SiteAppel=defaut&CodeInsee=29232
- http://elections.lefigaro.fr/resultats/elections-municipales-2008/2e-tour/finistere/29000/quimper/
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/rf1992/053/029/29232.html
- http://www.politiquemania.com/referendums-2000-commune-finistere-29232.html
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/rf2005/053/029/29232.html
- Source : Mairie de Quimper
- http://www.finlande.fr/Public/default.aspx?contentid=55454&nodeid=35644&contentlan=32&culture=fr-FR
- À compter du 1er janvier 1960, les chiffres donnés intègrent la population des anciennes communes de Kerfeunteun, Ergué-Armel et Penhars.
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V des « opérations de recensement »
- > [http://www.insee.fr/fr/publics/default.asp? page=communication/recensement/particuliers/repartition/comd29.htm Calendrier de recensement], sur insee.fr. Consulté le 04 janvier 2013
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 13 mai 2013
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 13 mai 2013
- Évolution et structure de la population à Quimper en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- http://www.statistiques-locales.insee.fr/FICHES/RS/DEP/29/COM/RS_COM29232.pdf
- Statistiques sur la population de Quimper, sur Annuaire-Mairie. Consulté le 18 septembre 2010
- http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/population_29232_Quimper.html
- http://www.lavieimmo.com/immobilier-quimper-11096/population-typologie.html
- http://www.recensement.insee.fr/tableauxDetailles.action?zoneSearchField=QUIMPER&codeZone=29232-COM&idTheme=14&idTableauDetaille=30&niveauDetail=1
- http://www.recensement.insee.fr/tableauxDetailles.action?zoneSearchField=QUIMPER&codeZone=29232-COM&idTheme=7&idTableauDetaille=23&niveauDetail=1
- Capacité d'hébergement touristique 2012, INSEE, statistiques locales
- http://www.linternaute.com/ville/ville/emploi/321/quimper/
- http://votreargent.lexpress.fr/impots/impots-locaux-2010-le-classement-des-departements_128087.html
- http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/tableau.php?icom=232&dep=029&type=BPS¶m=3&exercice=2010
- http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/statistiques.donnees_detaillees;jsessionid=5TZIMSZGN2MJDQFIEIPSFEY?paf_dm=shared&paf_gm=content&pageId=stat_donnees_synthetiques&sfid=4502®ion=&_requestid=6901316
- http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/statistiques/fiscalite_locale/regions/fiscalite_2010_des_r/downloadFile/file/la_fiscalite_2010_des_regions.pdf?nocache=1277819780.52
- http://www.quimper.fr/18-budget-et-fiscalite.htm
- http://alize22.finances.gouv.fr/communes/eneuro/tableau.php?icom=232&dep=029&type=BPS¶m=5&exercice=2010
- http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/esl/comparateur.asp?codgeo=COM-29232&codgeo=DEP-29
- http://etablissements.hopital.fr/annuaire_structure.php?id=658
- http://etablissements.fhf.fr/annuaire/hopital-fiche.php?id_struct=657
- http://www.3evie.com/maison-de-retraite_quimper_v29.html
- http://www.allo-medecins.fr/result.php
- http://www.pharmattitude.fr/pharmacies/quimper-ville29-pg-1.html
- http://www.ifsi-quimper.fr/
- Palmarès 2008 des commissariats, sur lefigaro.fr, Le Figaro. Consulté le 3 juin 2008
- Direction centrale de la police judiciaire, « Criminalité et délinquance constatées en France - Année 2008 », sur ladocumentationfrancaise.fr, 2008. Consulté le 24 août 2009
- http://www.118218.fr/annuaire-professionnel/finistere/quimper-29/commissariat-de-police/
- http://www.recensement-2006.insee.fr/tableauxDetailles.action?zoneSearchField=QUIMPER&codeZone=29232-COM&idTheme=9&idTableauDetaille=22&niveauDetail=2
- http://www.recensement-2006.insee.fr/tableauxDetailles.action?zoneSearchField=QUIMPER&codeZone=29232-COM&idTheme=11&idTableauDetaille=37&niveauDetail=1
- Laurent Stépha, Visant Sétié, Lexique breton-français et français-breton, 20e édition revue et augmentée, 1989, éditions Emgleo-Breiz.
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- http://www.villes-et-villages-fleuris.com/quimper.htm
- http://www.mairie-quimper.fr/12994624/0/fiche___pagelibre/&RH=ENVIRONNEMENT&RF=SQENESVE)
- http://www.ouest-france.fr/2011/04/07/quimper/Quimper-communaute-recoit-le-label-QualiTri--60229116.html
- http://www.mairie-quimper.fr/36603962/0/fiche___actualite/&RH=ACTU
- http://www.mairie-quimper.fr/64153123/0/fiche___document/&RH=MAIRIEMAGMUNICIPAL
- http://www.resultatsbac2012.com/lesregions-qui-ont-les-meilleurs-resultats/
- http://www.mairie-quimper.fr/20089675/0/fiche___pagelibre/&RH=ACCEUILMAIRIE&RF=SQENECLI
- http://www.mairie-quimper.fr/21143454/0/fiche___pagelibre/&RH=ACCEUILMAIRIE&RF=SQENCOLI
- http://www.quimper.fr/632-l-institut-universitaire-de-technologie-iut-.htm
- http://www.france-examen.com/palmares-taux-reussite-examens-brevet-500161081.html?&EXA=47&MOD=VIL&DPT=29
- http://www.france-examen.com/palmares-taux-reussite-examens-16108.html
- http://www.letelegramme.com/ig/dossiers%20du%20telegramme/palmares_bac_2010/bac-2010-performances-comparables-a-2009-a-quimper-31-03-2011-1253195.php
- http://www.france-examen.com/resultat-bac/
- http://www.repose-en-paix.fr/tag/synagogue-lieu-de-culte-de-quimper/page/2/
- http://www.mairie-quimper.fr/21636818/0/fiche___pagelibre/&RH=ACCEUILMAIRIE&RF=SQLOLOET
- http://www.quimper.fr/465-equipements-sportifs.htm
- http://www.ffr.fr/index.php/ffr/rugby_francais/competitions?ID_PHASE=27058&NOM_COMPETITION=HPH+-+Honneur+%2F+Promotion+Honneur+-+Championnat+Territorial&ID_COMITE_T=2284&ID_LIB_PHASE=
- http://liguebretonne.footballgaelique.com/
- http://www.letour.fr/HISTO/fr/TDF/villes/quimper.html
- http://www.letelegramme.com/sports/cyclisme/cyclisme-quimper-candidate-a-l-accueil-du-tour-de-france-des-2014-17-03-2012-1635538.php
- http://routes.wikia.com/wiki/Autoroute_fran%C3%A7aise_A82_%28Projet%29
- http://www.annuaire-mairie.fr/rue-quimper.html
- http://www.cotequimper.fr/2012/11/30/lancement-de-la-carte-korrigo-lundi-3-decembre/
- http://www.quimper.fr/214-projet-transport.htm
- http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_132353/la-carte-korrigo-s-etend-a-toute-la-bretagne?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
- http://www.en-liens.fr/2012/05/10/objectif-de-40-de-frequentation-en-plus-des-transports-collectifs-a-quimper-communaute/
- http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-La-nouvelle-gare-pousse-a-tres-petite-vitesse_30-2018319_actu.Htm
- http://fr.wikipedia.org/wiki/LGV_Bretagne-Pays_de_la_Loire
- http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_52077/les-trains-accelerent-sur-la-ligne-rennes-brest
- http://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%A9roport_de_Quimper_Cornouaille
- http://www.aeroport.fr/fichiers/UAF_rapport_d_activite_2011_des_aeroports_francais.pdf
- http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Quimper.-La-frequentation-de-l-aeroport-augmente-de-6-_40771-2028433-pere-bre_filDMA.Htm
- http://www.quimper.aeroport.fr/aeroport_chiffres_cles2.php
- http://www.quimper.cci.fr/2-21-grands-projets-cci/$pdf/2010-plaquette-corniguel.pdf
- http://www.dailymotion.com/video/xl4eaj_veloqub-le-service-de-location-de-velo-de-quimper-communaute_news#rel-page-2
- site officiel du Musée des Beaux-Arts
- http://mediatheques.quimper-communaute.fr/970-mediatheque-des-ursulines.htm
- http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Quimper.-Plus-de-460-000-entrees-dans-les-cinemas-quimperois-en-2011_40771-2028682-pere-bre_filDMA.Htm
- http://www.tousaunumerique.fr/ou-et-quand/
- http://jsfnetfrance.free.fr/?page_id=9854
- http://www.tout-sur-google-earth.com/t8457p60-la-france-par-ses-timbres-sous-google-earth?highlight=timbres
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Jean-Paul Le Bihan (dir.) et Jean-François Villard, Archéologie de Quimper : matériaux pour servir l'Histoire, t. 1 : De la chute de l'empire romain à la fin du Moyen Âge, Quimper & Saint-Thonan, Centre de Recherche Archéologique du Finistère & éditions Cloître, 2005, 459 p. (ISBN 2-910981-06-1)
- Jean-Paul Le Bihan (dir.) et Jean-François Villard, Archéologie de Quimper : matériaux pour servir l'Histoire, t. 2 : Au temps de l'empire romain, Quimper & Saint-Thonan, Centre de Recherche Archéologique du Finistère & éditions Cloître, 2012, 846 p. (ISBN 2-35002038-9)
- Histoire de Quimper, dir. Jean Kerhervé, Privat-SAF, 1994.

- Quimper, des rues et des noms au fil du temps, Jean-François Douguet, Hervé Glorennec, Cercle culturel Quimpérois, 2003.

- Quimper, Serge Duigou, Jean-Michel Le Boulanger, Jean-Paul Le Bihan, André Cariou, Annick Fleitour, Hélène Henry, Palantines, 2006.

- Quimper, ville d'art et d'histoire, aux éditions Monum, 2006

- L'Odet, Serge Duigou, éditions Palantines, Plomelin, 2007.

- La place Bouchaballe, Gérard Le Gouic, éditions Telen Arvor, 2009

Articles connexes [modifier]
|
Territoires et administrations
Histoire et patrimoine |
Quartier Transports Enseignement |
Sports
Musique
Environnement |

