Guingamp
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| Guingamp | ||||||
L'Hôtel de Ville de Guingamp. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Bretagne | |||||
| Département | Côtes-d'Armor (sous-préfecture) | |||||
| Arrondissement | Guingamp (chef-lieu) | |||||
| Canton | Guingamp (chef-lieu) | |||||
| Intercommunalité | Guingamp Communauté | |||||
| Maire Mandat |
Annie Le Houérou 2008-2014 |
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| Code postal | 22200 | |||||
| Code commune | 22070 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Guingampais | |||||
| Population municipale |
7 477 hab. (2008[1]) | |||||
| Densité | 2 193 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
21 572 hab. (2008) | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 62 m — Max. 126 m | |||||
| Superficie | 3,41 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.ville-guingamp.fr/ | |||||
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Guingamp [gɛ̃gɑ̃] (Gwengamp en breton) est une commune française, située dans le département des Côtes-d'Armor et la région Bretagne.
Sommaire
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Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Localisation [modifier]
Située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne, la ville se situe à 110 km de Brest et 130 km de Rennes. La Préfecture, Saint-Brieuc est distante de 32 km à l'est. Historiquement, Guingamp (Gwengamp en breton) appartient au Tregor (Bro Dreger).
Guingamp est traversée par le Trieux.
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Transport ferroviaire [modifier]
La Gare de Guingamp se situe sur la Ligne Paris-Montparnasse - Brest qui la relie à la capitale en 3h20.
2 lignes de réseaux secondaires ligne de Guingamp à Carhaix et ligne de Guingamp à Paimpol permettent de joindre Carhaix et Paimpol.
Géologie [modifier]
La région de Guingamp est marquée géologiquement par la chaîne cadomienne : au sud-ouest, le complexe de Belle-Isle-en-Terre (gabbros et péridotites) caractérise le bassin arrière-arc de cette chaîne. Guingamp est marquée par le métamorphisme intense de roches sédimentaires en migmatites et granitoïdes.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Guingamp (Guemcamp) est cité en 1123 dans le cartulaire de Saint-Melaine de Rennes (Mor., Pr. I, 546). A point de vue féodal, la châtellenie de Guingamp est, sous l'Ancien Régime, un membre du comté de Penthièvre, érigé en duché par lettres patentes de septembre 1569. A point de vue judiciaire, il y a un sénéchal à Guingamp dès 1189 (Cartulaire de Saint-Georges de Rennes, n° 20). La sénéchaussée est ducale de 1569 à la Révolution.
L'enceinte urbaine de Guingamp, édifiée à partir de 1446 par Jean de Beuves pour Pierre II, duc de Bretagne, comte de Guingamp, est achevée en 1456 et était à l'origine jalonnée de six tours (dont celle de Saint-Sauveur, de Traouzach, de Toulquellenic,....), de quatre portes et de deux poternes : une barbacane défendait à l'Est la porte de Rennes, entrée principale de la ville de Guingamp. Encore intacte au début du XIXe siècle, il n'en reste plus que le front sud, dominant la vallée du Trieux.
Guingamp est constitué de :
la ville close, site fortifié au Xe siècle par les seigneurs d’Avaugour. Elle comprend la partie située à l'intérieur des murs. Dès 1208, le comte de Bretagne possède une motte avec une chapelle à Guingamp (Anc. év. VI, 149). Les murs qui entourent la ville close et marquent les limites de la paroisse Notre-Dame sont élevés par Pierre de Bretagne, comte de Bretagne, vers 1444. À l'intérieur de ces murs se trouve un château dont la chapelle devient l'église Notre-Dame de Bon-Secours. Le faubourg de Montbareil est rattaché dès 1689 à la paroisse de Notre-Dame ;
Saint Sauveur dont l’église est, en 1123, celle d’un prieuré de l’abbaye de Saint-Melaine. Le prieuré, érigé en abbaye en 1123, est donné le 19 septembre 1151 aux moines de l'abbaye tourangelle de Saint-Martin de Marmoutier, avant d'être à nouveau restitué à Saint-Melaine, l'année suivante (en 1152). Deux autres couvents, celui des Cordeliers, en 1283, et celui des Dominicains (ou Jacobins), en 1284, sont édifiés sur le territoire de Saint-Sauveur ;
la Trinité dont l’église est citée dès 1152 et qui est paroisse dès 1288. Cette paroisse est donnée en même temps que Saint-Sauveur à l'abbaye Saint-Melaine de Rennes qui y crée un prieuré. Le prieuré de la Trinité était jadis une haute justice. L'église est reconstruite au XVIIIe siècle. La Révolution en fait un grenier à fourrages. Dans un piteux état en 1807, elle est démolie et les pierres servent à la réparation de Notre-Dame. En 1579, la famille de La Rivière-Coatrieux prend possession de cette terre de Pierre Bizien du Lézard, et en donne une partie aux Capucins, en l'an 1615 ;
Sainte-Croix dont l’église abbatiale est citée dès 1170. L'abbaye Sainte-Croix aurait été fondée vers 1130-1134 en faveur des chanoines augustins (conduits par Jean de Chatillon) par le comte Etienne et sa femme Havoise de Guingamp. La tradition veut que la première pierre de l'abbaye ait été portée sur les épaules de l'un des fils d'Etienne, Henry (marié en 1151 avec Mathilde de Vendôme, et décédé en 1180). En l'année 1140/1144, Jean de Chatillon est nommé aux deux évêchés de Tréguier et d'Aleth. L'abbé de Sainte-Croix (décédé en 1170) opte alors pour Aleth et sera consacré à Rome sous le pontificat de Lucius II. Il est remplacé à Sainte-Croix par l'abbé Moyse, chapelain de la comtesse Havoise. En 1190, on trouve Jodoin, comme abbé de Sainte-Croix. Réparé au XIXe siècle, le monastère et le bourg de Guingamp vont souffrir lors du siège de Guingamp, en 1489. Les religieux désertent le monastère au XVIIe siècle et sont remplacés par six prêtres séculiers ;
Saint-Michel qui est une paroisse dès 1380 et succursale de la paroisse de Plouisy. En effet, situé sur le territoire de Plouisy, Saint-Michel est paroisse mère jusqu'au XVIe siècle et devient ensuite église tréviale. La paroisse de Saint-Michel est mentionnée par une donation de Guillou, seigneur de Caylou, en juin 1261. Un autre acte de 1270 mentionne encore une donation faite en faveur du prieuré (Villa Christi). La chapelle primitive dédiée à saint Jean, et qui au XVe siècle était une possession de l'abbaye de Bon-Repos, est une probable fondation des Templiers ou des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. En 1345, à la suite d'un incendie, la tour tombe en ruines, Charles de Blois la fait réparer et donne 35 écus pour les réparations de l'église ; elle est reconstruite en 1351 et tombe en ruine avant la Révolution. Le seigneur de Saint-Michel en était le fondateur. Saint-Michel était jadis le siège d'une châtellenie, relevant du Penthièvre. Saint-Michel est apporté en 1403, à la maison de Laval, par le mariage de Jehan de Montfort, fils de Raoul et de Jeanne de Kergolay, avec Anne, unique héritière de Laval. En 1549, la comtesse de Laval vend cette terre avec velle du Vieux-Marché, à Dandelot, qui les rétrocède en 1555 à Raoul de Cléauroux, d'où elle passe, en 1586, par alliance, à la maison de La Rivière-Coatrieux ;
Saint-Martin qui était paroisse dès 1471. La paroisse est supprimée en 1610 (ordonnance épiscopale du 26 mai 1610) et rattachée à celle de la Trinité. À partir du XVIIe siècle, les dominicains (ou Jacobins), successivement chassés de Montbareil et du manoir de Penquer (en Trinité), viennent s'établir à Saint-Martin le 12 décembre 1610 ;
Saint-Sauveur, la Trinité et Notre-Dame sont mentionnés dès 1120 dans une bulle papale, confirmant le don à l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes des deux premières et des droits dans la dernière. Conan IV fait donation à Saint-Sauveur entre 1160 et 1171 du quart de ses moulins, près de Rochefort.
Dotée d'une organisation municipale, avec un procureur (Colin David) et une communauté de ville, dès 1380, elle est pourvue d'une ceinture de remparts, percée de quatre portes, et d'un château édifié entre 1438 et 1446 par Jean de Beuves pour Pierre II. Guingamp devient une paroisse indépendante au XIVe ou XVe siècle.
Par acte du 23 juin 1615, le marquis de la Rivière fonde le couvent des Capucins sur ses terres de la Trinité, au manoir du Penker. Les religieux s'y établissent le 15 novembre 1615. Les Jacobins quittent alors le Penquer pour Saint-Martin qui devient Sainte-Anne. Le 10 avril 1619, le pape Paul V accorde à la Frérie ou Frairie Blanche (voir note) de Guingamp (établie par Pierre, duc de Bretagne, qui en fut le premier abbé) un bref de confirmation. Par délibération municipale du 22 juin 1625, les religieuses carmélites sont admises à établir leur couvent de Saint-Yves de Guingamp. Le 14 août 1676, les religieuses hospitalières arrivent à Guingamp. Le 21 novembre 1677, Madame des Arcis établit à Montbareil, sur l'emplacement de l'ancien couvent des Jacobins, la communauté des religieuses de Notre-Dame de Charité du Refuge. Note : c'est au milieu du XVe siècle (vers 1456), qu'apparaît la Frairie Blanche (appelée encore Frairie de la Bienheureuse Vierge Marie). Elle remplace une confrérie plus ancienne dite "des disciples de Notre Seigneur".
À partir de 1790, Guingamp est chef-lieu de canton et (jusqu'en l'an IV) d'un district, avant de devenir chef-lieu d'un arrondissement en l'an VIII. Par un arrêté du Directoire des Côtes-du-Nord, en date du 28 novembre 1792, les faubourgs de Saint-Michel (en Plouisy), Ruestang (en Ploumagoar) et Saint-Martin (en Saint-Agathon) sont réunis provisoirement à la ville de Guingamp, confirmée et régularisée par une ordonnance du 6 juillet 1825. L'enclave de Kerivoalan est cédée à Plouisy par arrêté préfectoral du 20 août 1822. Le quartier de Gourlan en Grâces est annexé à Guingamp par arrêté préfectoral du 6 avril 1959. Le quartier de Roudourou en Plouisy est annexé à Guingamp par les arrêtés préfectoraux du 30 septembre et 4 décembre 1964.
Le Penthièvre fut un temps réduit à un petit comté dit « de Guingamp ».
Guingamp est citée pour avoir participé à la Révolte des Bonnets rouges ou Révolte du papier timbré survenue en 1675. Trois émeutiers y furent pendus.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Fascé d'argent et d'azur de quatre pièces.
Commentaires : Les armes sont celles de la Frérie Blanche. Elles sont incrustées depuis le XIVe siècle au fronton d’une fenêtre de la basilique Notre-Dame de Bon-Secours, au-dessus et à gauche de la Porte-au-Duc. Le même blason figure sur les véhicules municipaux ainsi que sur les plaques indiquant le nom des rues. Mais il existerait une variante hypothétique remontant à l’année 1447 décrivant le blason d’argent à une fasce d’azur et un chef de même[2].
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Politique et administration [modifier]
Tendances politiques [modifier]
Administration municipale [modifier]
Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Guingamp :
| Groupe | Président | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Union de la Gauche | Annie Le Houérou | 23 | Majorité | ||
| Divers Droite | Pierre Pasquiou | 6 | Opposition |
Les maires de Guingamp [modifier]
Jumelage [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
L’aire urbaine de Guingamp regroupe six communes qui totalisent 23 000 habitants[3], Guingamp, Plouisy, Ploumagoar, Grâces, Pabu et Saint-Agathon.
En 2010, la commune comptait 7 280 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Établissements éducatifs [modifier]
Guingamp relève de l'académie de Rennes. Voici ci-dessous la liste des principaux établissements scolaires de la commune : Guingamp a la chance de pouvoir compter de nombreuses écoles, collèges et lycées publics et également privés. Sa population en saisons scolaires est ainsi très jeune.
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Listes des écoles
Écoles maternelles et primaires publiques :
Écoles maternelles et primaires privées :
Collèges
Lycées
Formations post bac :
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Langue bretonne [modifier]
- L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 8 juillet 2008.
- À la rentrée 2007, 15,2 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[6].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Festival de la Saint-Loup [modifier]
Le Festival de la Saint-Loup - Concours national de la danse bretonne et Festival international, sous la direction de Jean-Pierre Ellien, se tient tous les ans vers la mi-août. Il se termine toujours par la traditionnelle danse : la Dérobée de Guingamp. Les principaux invités sont l’Écosse, l’Irlande, la Galice, les Asturies, le Pays de Galles, et autres artistes du monde entier. Guingamp est la capitale de la danse bretonne.
La danse est très présente dans les activités culturelles de la ville et l’office culturel organise une semaine de la danse créative contemporaine.
La ville du camellia [modifier]
La ville est en outre connue pour la promotion de la culture du camellia à l'initiative de Fanch Ar Moal, grand spécialiste breton et international du camellia qui est maintenant soutenu par une nouvelle association dévouée à cette cause.
Santé [modifier]
La ville dispose d'une clinique.
Sports [modifier]
En Avant de Guingamp [modifier]
La ville abrite un club de football professionnel En Avant de Guingamp. Ce club ayant joué en Ligue 1, il est souvent lié à des investissements très conséquents, pour une très petite population (ville). Le stade du Roudourou compte 18 256 places pour une population de Guingamp sous les 8 000 habitants. Parmi les clubs de supporters, on compte: le Kop rouge, les Red boys
Le Stade du Roudourou a accueilli la rencontre France-Iles Féroé, comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde de football de 2010 (groupe 7), qui a eu lieu le samedi 10 octobre 2009. C'est la première fois que l'équipe de France s'est rendue dans la cité bretonne, seule ville de province à recevoir les Bleus pour ces éliminatoires.
Début septembre 2012, Guingamp a eu la chance de voir jouer l'équipe de France Féminine, contre la République d'Irlande; match gagné 4 à 0, par les bleues, tout justes revenues des Jeux olympiques de Londres, où elles avaient fini quatrièmes. Match qualificatif de l'Euro 2013.
L'En Avant de Guingamp a remporté la Coupe de France de football 2008-2009 en battant le Stade Rennais 2-1, devenant ainsi le deuxième club de deuxième division à remporter cette compétition.
Et le 18 mai 2013, à l'issue de la 37ème journée du championnat de Ligue 2, grâce à sa victoire sur le GFC Ajaccio (1-0), l' En Avant de Guingamp rejoint l'élite du foot-ball français en accédant de nouveau à la Ligue 1 qu'il avait dû quitter 9 ans auparavant.
Échiquier Guingampais [modifier]
Vice-champion d'Europe en 1986[réf. souhaitée].
Handball [modifier]
Canoë-Kayak [modifier]
Les guingampais disposent d'un club, situé au moulin de la ville. La navigation se fait sur le Trieux.
Médias [modifier]
L'hebdomadaire du pays de Guingamp est L'Écho de l'Armor et de l'Argoat
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Havoise de Guingamp http://books.google.fr/books?id=QbYTAAAAYAAJ&pg=PA7&dq=guegan+bretagne&lr=&as#v=onepage&q&f=false
- Pierre II de Bretagne (1418-1457), duc de Bretagne et fils de Jean V.
- Roland de Coatgoureden (XIVe siècle), sénéchal du duc Charles de Blois, dont l'enfeu surmonté d'un tableau polychrome en relief est placé dans la Basilique Notre Dame de Bon Secours.
- François Valentin (1738-1805), peintre.
- Pierre Guyomar (1757-1826), maire de la ville 1790-1792, député à la Convention nationale 1792-1795, député au Conseil des Cinq-Cents 1795-1797, député au Conseil des Anciens 1798-1799, conseiller général du département 1800-1809, maire de la ville 1813-1814 et durant les Cent-Jours en 1815.
- Jean Conan (1765-1834), né au faubourg de Sainte-Croix, soldat des armées de la Révolution et de l'Empire.
- Yves Marie Pastol (1770-1813), général
- François Valentin, peintre
- Alphonse François Le Hénaff (1821-1884), artiste peintre et fresquiste, né dans la ville.
- L'Abbé Urbain Onfray désigné aussi sous le nom de Onfray-Kermoalquin, ainsi que sous celui de Onfroy-Kermoalquin (1803-1871). Auteur de "Etudes sur les villes bretonnes : Guingamp, éditions Benjamin Jollivet, 1846.Lors de la guerre de 1870, il rejoint l'armée du général de Kératry en tant qu'aumonier militaire et meurt au camp de Conlie.
- Pierre Thielemans (1825-1898), organiste d'origine belge de la basilique Notre-Dame après 1865 et compositeur de musique, compositeur de nombreuses pièces sur le thème de Bretagne, certaines étant jouées dans les manifestations régionalistes
- Auguste Ollivier (1828-1916), député et sénateur.http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=5601
- Théodule Ribot (1839-1914), le père de la psychologie française.
- Auguste Pavie,(1847-1925), explorateur, diplomate et haut fonctionnaire français.
- Louis Ollivier (1853-1931), député.http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=5602
- Guy Ropartz (1864-1955), compositeur, directeur des Conservatoires à rayonnement régional de Nancy puis de Strasbourg
- Erwan ar Moal (1874-1957), écrivain de langue bretonne, journaliste, humaniste, philosophe et militant chrétien autonomiste breton. Il décida de cesser d'éditer et de publier ses éditions en langue bretonne (Journal « Breiz ») dès le début de l'Occupation allemande en juin 1940
- Théophile Marie Brébant (1889-1965), officier français des Première et Seconde guerres mondiales
- Louis Nicol (1892-1947), général.
- Pierre Loyer (1894-1983), directeur du Service de l'artisanat du régime de Vichy, à l'origine notamment de la Charte de l'artisanat (Vichy).
- Goulven Mazéas (1895-1981), militant autonomiste de la gauche bretonne démocratique, républicaine, fédéraliste et girondine. Il fut aussi un écrivain dont l'œuvre singulière, celtique, poétique et philosophique mérite d’être redécouverte
- Gilbert Renault (1904-1984), héros de la Résistance (le « Colonel Rémy » dans la clandestinité) et écrivain
- Per Even (1919-2002), latiniste et celtisant, écrivain et philosophe chrétien de langue bretonne qui traduisit en breton Le Discours de la méthode'’ de Descartes et les œuvres de Saint Augustin dont les travaux ont été édités par les éditions Imbourc'h'’(Recherche en breton) de Rennes dirigées par Youenn Olier
- Édouard Ollivro (1921-1982), écrivain, ancien maire et député de la ville
- Georges Voisin, instituteur, humaniste, premier secrétaire de l'Union locale CGT, créée en 1936, créateur et animateur de la colonie de vacances « Les P'tits gars d'En Avant » (de Guingamp) (Brehec en Plouha), mort dans les camps nazis
- Jacques Trébouta, réalisateur né le 31 mars 1930
- Francis Favereau, lexicographe de langue bretonne, professeur et écrivain de langue bretonne né le 21 juin 1948
- Fanch Ar Moal, grand spécialiste breton et international du camélia
- Cyril Gautier, coureur cycliste chez Europcar.
Vie militaire [modifier]
Unité militaire ayant été en garnison à Guingamp:
Économie [modifier]
Emploi [modifier]
A l'identique de la population totale de la ville, la population active décroit entre 1999 et 2007.
En 1999, la population des 15 à 64 ans est de 5 190 contre 4 976 en 2007. Les actifs (2 995 hab.) représentent 60,2 % de la population, et le nombre de chômeurs (530) fait ressortir un taux de chômage de 17,7 %.
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2007, le revenu net imposable moyen par foyer fiscal est de 15 712 €.
38,5 % des foyers fiscaux sont imposés.
Entreprises de l'agglomération [modifier]
rillettes guingampaises
Commerce [modifier]
La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor et fait partie de la technopole Anticipa gérée par l'Agence de développement industriel du Trégor.
Culture et Patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Château de Pierre II[7].
- Basilique Notre-Dame de Bon Secours (XIe-XVIe siècle)
Classé MH (1914)
- Abbaye Sainte-Croix de Guingamp fondée vers 1135
- Fontaine de la Plomée
Classé MH (1902) - Stade du Roudourou
- Château des Salles
Lieux Culturels [modifier]
La ville possède :
- une médiathèque moderne, située en plein centre ville à l’emplacement des anciens remparts de la vieille ville ;
- un Centre culturel de culture bretonne et celtique ;
- un théâtre municipal où l’Office culturel organise de nombreux spectacles issus des scènes nationales françaises ;
- une salle consacrée aux expositions de photographies et d’art contemporain dans l’ancienne chapelle de la mairie ;
- un Centre Social et un Foyer des Jeunes Travailleurs qui ont une activité culturelle soutenue qui se poursuit dans quelques bars dynamiques de la ville dans lesquels se produisent des orchestres de différents courants musicaux.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- populations légales 2008 sur le site de l’INSEE
- Bulletin de l’office de tourisme de Guingamp et de sa région
- site de la ville de Guingamp
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- Une notice historique et descriptive du château Pierre II
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Le Boulanger (J.-M.), En Avant de Guingamp, 1912-1995 : l'aventure, Éd. A. Bargain, Quimper, 1995, 223 p.
- Rebille (A.), Guingamp et l'Argoat, Éd. Ouest-France, Rennes, 1989, 32 p.
- Soulabaille (A.), Guingamp sous l'Ancien Régime, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 1999, 331 p.
- Toulet (S.), Vivre à Guingamp au XIXe siècle, Association des Amis du Pays de Guingamp, Les Presses bretonnes, Saint-Brieuc, 1991, 318 p.
- Le Bulletin des Amis du Pays de Guingamp, devenu aujourd'hui Les Amis du patrimoine de Guingamp (de nombreux articles, réalisés notamment par Simonne Toulet) et Le Pays d'Argoat
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- le patrimoine de guingamp [1]
- Site officiel de la Ville de Guingamp
- Office du tourisme de Guingamp
