Guingamp

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Guingamp
L'Hôtel de Ville de Guingamp.
L'Hôtel de Ville de Guingamp.
Blason de Guingamp
Blason
Guingamp
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor (sous-préfecture)
Arrondissement Guingamp (chef-lieu)
Canton Guingamp (chef-lieu)
Intercommunalité Guingamp Communauté
Maire
Mandat
Philippe Le Goff
2014-2020
Code postal 22200
Code commune 22070
Démographie
Gentilé Guingampais
Population
municipale
7 276 hab. (2011)
Densité 2 134 hab./km2
Population
aire urbaine
21 572 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 48″ N 3° 09′ 00″ O / 48.563333333, -3.1548° 33′ 48″ Nord 3° 09′ 00″ Ouest / 48.563333333, -3.15  
Altitude Min. 62 m – Max. 126 m
Superficie 3,41 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor

Voir sur la carte administrative des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Guingamp

Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor

Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Guingamp

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Guingamp

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Guingamp
Liens
Site web ville-guingamp.fr

Guingamp [gɛ̃gɑ̃] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne, la ville se situe à 110 km de Brest et 130 km de Rennes. La Préfecture, Saint-Brieuc est distante de 32 km à l'est. Historiquement, Guingamp (Gwengamp en breton) appartient au Tregor (Bro Dreger).

Guingamp est traversée par le Trieux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Plouisy Pabu Rose des vents
N Saint-Agathon
O    Guingamp    E
S
Grâces Ploumagoar

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Guingamp est marquée géologiquement par la chaîne cadomienne : au sud-ouest, le complexe de Belle-Isle-en-Terre (gabbros et péridotites) caractérise le bassin arrière-arc de cette chaîne. Guingamp est marquée par le métamorphisme intense de roches sédimentaires en migmatites et granitoïdes.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Route nationale 12

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Guingamp se situe sur la ligne Paris-Montparnasse - Brest, qui la relie à la capitale en 3 h 20.

Deux lignes de réseaux secondaires, les ligne de Guingamp à Carhaix et ligne de Guingamp à Paimpol, permettent de joindre Carhaix et Paimpol.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom en breton de la ville est Gwengamp, sans doute issu de gwenn “blanc”, et kamp (latin campus) “champ”. Le sens étymologique serait donc “champ blanc”, peut-être “champ laissé en friche”[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le Penthièvre fut un temps réduit à un petit comté dit « de Guingamp ».

Les trois châteaux successifs[modifier | modifier le code]

Les fouilles menées par Laurent Beuchet dans le château de Guingamp ont mis en évidence les trois châteaux construits successivement sur le même site. Un premier château, construit vers 1030, situé sur une motte féodale, entouré d'un fossé circulaire d'une profondeur de 5 m creusé dans le rocher ; les bâtiments étaient en bois, de même que la tour-porte rectangulaire reposant sur six poteaux qui en défendait l'entrée. Un second château, construit en pierre, est édifié au XIIe siècle ; son enceinte fortifiée est polygonale, les angles étant renforcés de contreforts, selon un modèle alors très courant dans le domaine des Plantagenêt. Un troisième château, de plan carré, avec d'imposantes tours circulaires aux quatre angles, adaptées à l'artillerie de l'époque, est construit au milieu du XVe siècle ; ce troisième château est resté inachevé, en raison des tensions existant alors entre le duché de Bretagne et le royaume de France, qui obligent le duc François II à privilégier les châteaux situés à l'est, aux marges de son duché, comme Dinan, Fougères ou Nantes[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Guingamp est citée pour avoir participé à la Révolte des Bonnets rouges ou Révolte du papier timbré survenue en 1675. Trois émeutiers y furent pendus.

Révolution française[modifier | modifier le code]

La ville de Guingamp prit activement part à la Révolution de 1789. Fin 1792, Pierre Boullon, notable, révolutionnaire montagnard, fut élu maire, en remplacement de Pierre Guyomar parti siéger à la Convention. À partir de mai 1793, deux comités de surveillance se mettent en place en ville. Le fait que deux comités soient mis en place dans une ville aussi modeste atteste d'une opinion très favorable au pouvoir Jacobin et à la nouvelle République, mise en place en septembre 1792. Guingamp, est également chef-lieu de district depuis 1790. Présidé par Vistorte, ce district comportait 38 communes autour de la ville. Dans chacune fut mis en place un comité de surveillance, mais les archives départementales conservent les documents d'une vingtaine seulement.

Les personnages principaux de l'époque de la « Terreur » furent des modérés tels que Charles Hello, Yves-Marie Salpin avocat, membre du district et du comité dit « De la Délivrance », ainsi qu'un « Enragé », Olivier Rupérou. L'historien Hervé le Goff détaille ces faits avec précision dans son ouvrage « Les riches heures de Guingamp, des origines à nos jours ». Les archives sont consultables aux Archives Départementales de Saint-Brieuc, dans la section 100L.

À Guingamp, sous la Révolution, aucune exécution n'est à noter. Par contre, les récoltes sont catastrophiques et l'approvisionnement des marchés s'avère souvent maigre. Pas de guillotine, et aucune chouannerie. En revanche, la participation active des Guingampais dans les guerres de Vendée, du côté républicain. Quelques troubles en 1794, avec la menace de chouans venus de l'est du département.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Guingamp :

Listes candidates aux élections municipales de mars 2014 Tête de liste Effectif Statut
Guingamp, Construisons l'avenir ! Philippe Le Goff 21 Majorité
Guingamp Autrement Yannick Kerlogot 5 Minorité
Guingamp Ensemble Pierre Pasquiou 3 Minorité

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Pierre Guyomar    
1792 1795? Pierre Boulon Montagnard  
1813 1815 Pierre Guyomar    
1848 1852 René de Botmiliau   Député maire de 1848 à 1852
  1854 André Lorgeré   Conseiller général
1879   Yves Hippolyte jean marie Riou https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Riou_(homme_politique)]]   Député
1904 1912 Jean Marie Lorgeré Radical Conseiller général des Côtes-du-Nord
1919 1922 Yves Salaun    
1922 1925 Louis Le Goffic republicain democratique Négociant en grains, ancien conseiller municipal]
1925 1941 Andre Lorgere   aAvocat député
1947 1959 Henri Kerfant RGR / UDSR Entrepreneur négociant, ancien 2e adjoint
1961 1977 Édouard Ollivro CDP Écrivain
1977 1983 François Leizour PCF Député (1978-1981), conseiller général du canton de Guingamp

(1951-1958 et 1964-1982)

1983 1989 Maurice Briand PS Avocat - Député (1981-1986 et 1988-1993)
1989 1995 Albert Lissillour DVD Vétérinaire
juin 1995 mars 2008 Noël Le Graët DVG  
mars 2008 avril 2014 Annie Le Houérou DVG Députée depuis 2012
avril 2014 en cours Philippe Le Goff PS  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L’aire urbaine de Guingamp regroupe six communes qui totalisent 23 000 habitants[3], Guingamp, Plouisy, Ploumagoar, Grâces, Pabu et Saint-Agathon.

En 2011, la commune comptait 7 276 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 177 5 190 4 973 5 550 6 100 6 466 6 796 6 949 6 718
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 893 7 350 6 977 7 045 7 895 8 404 8 744 9 196 9 272
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 252 9 212 9 385 7 923 8 575 8 644 8 663 9 080 8 117
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
8 912 9 232 9 284 8 507 7 905 8 008 7 724 7 693 7 280
2011 - - - - - - - -
7 276 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements éducatifs[modifier | modifier le code]

Guingamp relève de l'académie de Rennes. Voici ci-dessous la liste des principaux établissements scolaires de la commune : Guingamp a la chance de pouvoir compter de nombreuses écoles, collèges et lycées publics et également privés. Sa population en saisons scolaires est ainsi très jeune.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 8 juillet 2008.

À la rentrée 2013, 197 élèves étaient scolarisés à Diwan et dans les classes bilingues (soit 17,4 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[6].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Festival de la Saint-Loup[modifier | modifier le code]

Le Festival de la Saint-Loup - Concours national de la danse bretonne et Festival international, sous la direction de Jean-Pierre Ellien, se tient tous les ans vers la mi-août. Il se termine toujours par la traditionnelle danse : la Dérobée de Guingamp. Les principaux invités sont l’Écosse, l’Irlande, la Galice, les Asturies, le Pays de Galles, et autres artistes du monde entier. Guingamp est la capitale de la danse bretonne.

La danse est très présente dans les activités culturelles de la ville et l’office culturel organise une semaine de la danse créative contemporaine.

La ville du camellia[modifier | modifier le code]

La ville est en outre connue pour la promotion de la culture du camellia à l'initiative de Fanch Ar Moal, grand spécialiste breton et international du camellia qui est maintenant soutenu par une nouvelle association dévouée à cette cause.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une clinique.

Sports[modifier | modifier le code]

En Avant de Guingamp[modifier | modifier le code]

La ville abrite un club de football professionnel En Avant de Guingamp. Ce club ayant joué en Ligue 1 entre 1995 et 1998 puis de 2000 a 2004 et depuis août 2013. Il est souvent lié à des investissements très conséquents, par rapport à la petite population de la ville. Le stade du Roudourou compte ainsi 18 256 places pour une population de Guingamp sous les 8 000 habitants. C'est l'une des plus petites agglomérations à être à ce niveau dans le monde[7]. Parmi les clubs de supporters, on compte: le Kop rouge, les Red boys.

Le Stade du Roudourou a accueilli la rencontre France-Iles Féroé, comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde de football de 2010 (groupe 7), qui a eu lieu le 10 octobre 2009.

Début septembre 2012, l'équipe de France Féminine a joué à Guigamp, contre l'Irlande; match gagné 4 à 0, par les bleues, tout justes revenues des Jeux olympiques de Londres, où elles avaient fini quatrièmes. Match qualificatif de l'Euro 2013.

L'En Avant de Guingamp a remporté la Coupe de France de football 2008-2009 en battant le Stade Rennais 2-1, devenant ainsi le deuxième club de deuxième division à remporter la compétition et devenant la plus petite ville à gagner celle-ci.

Le 18 mai 2013, à l'issue de la 37ème journée du championnat de Ligue 2, grâce à sa victoire sur le GFC Ajaccio (1-0), l' En Avant de Guingamp rejoint de nouveau à la Ligue 1 qu'il avait dû quitter 9 ans auparavant.

L'En Avant se qualifie pour un remake de la finale remporté en 2009, à l'issue d'une victoire contre l'AS Monaco au prolongation 3 - 1 grâce à un doublé de Yatabaré et un but de Atik sur des passes de Giresse et de Langil contre un but de Berbatov pour Monaco.

Le 3 Mai 2014, l'En Avant Guingamp retrouve donc le Stade Rennais FC pour cette finale de la Coupe de France. Une nouvelle fois l'EAG s'impose au Stade de France, 2 à 0, et ramène un second trophée dans les Côtes d'Armor.

Handball[modifier | modifier le code]

Canoë-Kayak[modifier | modifier le code]

Les Guingampais disposent d'un club, situé au moulin de la ville. La navigation se fait sur le Trieux.

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire du pays de Guingamp est L'Écho de l'Armor et de l'Argoat

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

À l'identique de la population totale de la ville, la population active décroit entre 1999 et 2007.
En 1999, la population des 15 à 64 ans est de 5 190, contre 4 976 en 2007. Les actifs (2 995 hab.) représentent 60,2 % de la population, et le nombre de chômeurs (530) fait ressortir un taux de chômage de 17,7 %.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu net imposable moyen par foyer fiscal est de 15 712 €.

38,5 % des foyers fiscaux sont imposés.

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

  • Dolmen SA : entreprise de confection textile

Commerce[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor et fait partie de la technopole Anticipa gérée par l'Agence de développement industriel du Trégor.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Unité militaire ayant été en garnison à Guingamp :

Lieux culturels[modifier | modifier le code]

La ville possède :

  • une médiathèque moderne, située en plein centre ville à l’emplacement des anciens remparts de la vieille ville ;
  • un Centre culturel de culture bretonne et celtique ;
  • un théâtre municipal où l’Office culturel organise de nombreux spectacles issus des scènes nationales françaises ;
  • une salle consacrée aux expositions de photographies et d’art contemporain dans l’ancienne chapelle de la mairie ;
  • un Centre social et un Foyer de jeunes travailleurs qui ont une activité culturelle soutenue qui se poursuit dans quelques bars dynamiques de la ville dans lesquels se produisent des orchestres de différents courants musicaux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Fascé d'argent et d'azur de quatre pièces.
Commentaires : Les armes sont celles de la Frérie Blanche. Elles sont incrustées depuis le XIVe siècle au fronton d’une fenêtre de la basilique Notre-Dame de Bon-Secours, au-dessus et à gauche de la Porte-au-Duc. Le même blason figure sur les véhicules municipaux ainsi que sur les plaques indiquant le nom des rues. Mais il existerait une variante hypothétique remontant à l’année 1447 décrivant le blason d’argent à une fasce d’azur et un chef de même[10].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Boulanger (J.-M.), En Avant de Guingamp, 1912-1995 : l'aventure, Éd. A. Bargain, Quimper, 1995, 223 p.
  • Rebille (A.), Guingamp et l'Argoat, Éd. Ouest-France, Rennes, 1989, 32 p.
  • Soulabaille (A.), Guingamp sous l'Ancien Régime, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 1999, 331 p.
  • Toulet (S.), Vivre à Guingamp au XIXe siècle, Association des Amis du Pays de Guingamp, Les Presses bretonnes, Saint-Brieuc, 1991, 318 p.
  • Le Bulletin des Amis du Pays de Guingamp, devenu aujourd'hui Les Amis du patrimoine de Guingamp (de nombreux articles, réalisés notamment par Simonne Toulet) et Le Pays d'Argoat

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Guingamp.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]