Carmaux

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Carmaux
Vue sur le centre ville de Carmaux
Vue sur le centre ville de Carmaux
Blason de Carmaux
Héraldique
Carmaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement d'Albi
Canton Carmaux-Nord et Carmaux-Sud
Intercommunalité Communauté de communes du Carmausin - Ségala-Carmausin
Maire
Mandat
Alain Espié
2014-2020
Code postal 81400
Code commune 81060
Démographie
Gentilé Carmausins, Carmausines
Population
municipale
9 933 hab. (2011)
Densité 701 hab./km2
Population
aire urbaine
17 468 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 00″ N 2° 09′ 32″ E / 44.05, 2.158888889 ()44° 03′ 00″ Nord 2° 09′ 32″ Est / 44.05, 2.158888889 ()  
Altitude 235 m (min. : 228 m) (max. : 340 m)
Superficie 14,16 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Carmaux est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Carmausins et Carmausines.

Elle est connue pour ses activités industrielles passées, en particulier sa verrerie et l'exploitation du charbon, ainsi que pour avoir été le cadre d'une étape décisive dans la carrière politique de Jean Jaurès, député de la ville de 1893 à 1898 et de 1902 à sa mort.

Son aire urbaine compte 17 468 habitants en 2009

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carmaux est située sur le Cérou et sur l'ancienne Route nationale 88. La commune se trouve aux confins de différentes zones géographiques, entre le Ségala, le Quercy, le Rouergue et le Languedoc, sur les premiers reliefs du Massif central. Elle est construite sur un important gisement de charbon, communément appelé le Bassin carmausin, qui marqua profondément l’histoire de la ville et de ses alentours. Elle est située, notamment, à 76 km de Toulouse, 47 km de Rodez et 535 km de Paris[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Carmaux est traversée par la rivière du Cérou (affluent de l’Aveyron), ainsi que par deux cours d’eau affluents du Cérou : le Céroc et le Candou et dans sa partie nord elle est bordée par le lac de la Roucarié sur le Céret.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Carmaux se situe sur l’axe Toulouse - Rodez - Lyon. Elle est desservie par la D2088, anciennement RN 88. Cette dernière, aujourd’hui déviée, passe à environ 4 km de Carmaux. La ville bénéficie d’une voie rapide pour rejoindre Albi et l’A68, permettant ainsi de faire la liaison entre Carmaux et Toulouse en 2×2 voies de manière quasi-ininterrompue. Carmaux est partiellement reliée en 2×2 voies à Rodez via la RN 88, et devrait l’être totalement d’ici 2015.

En ce qui concerne le réseau secondaire, Carmaux est desservie par la D91 qui la relie à Monestiés et Cordes-sur-Ciel côté ouest, et à Valderiès puis Réquista côté est. La commune est également reliée à Rieupeyroux et Villefranche-de-Rouergue via la D905.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Carmaux possède une gare SNCF, desservie par la ligne ToulouseRodez du TER Midi-Pyrénées. Elle constitue un terminus de cette ligne.

Bus[modifier | modifier le code]

Carmaux est desservie par les lignes 701 (Carmaux – Albi) et 711 (Carmaux – CagnacAlbi) du réseau départemental TarnBus.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

Carmaux est divisée en plusieurs quartiers, dont (d’ouest en est et du nord au sud) : La Courtié, La Boujassié, La Peyrotte, La Favarelle, Gourgatieu, Le Roucan, La Manne, le Pré-Grand, le Candou, Cérou, Europe, Cambous, Sainte-Cécile, La Mouline, La Garrigue, La Peyre, Verrerie, Rajol, Solages, La Lande, La Benq, La croix haute, Le Fontanas, Lendrevié, La Sapanarié, La Jinquié, Bicoq.

Trois de ces quartiers sont classés en zone urbaine sensible : Cambous, Cérou et Europe qui constituent la ZUS Carmaux Quartiers Nord, soit 1 466 habitants[2].

Aménagement[modifier | modifier le code]
Les principaux aménagements déjà réalisés[modifier | modifier le code]
  • En 1969, le centre historique de Carmaux (Rajol), jugé insalubre, fut détruit et remplacé par une cité HLM, un grand boulevard (Boulevard Charles de Gaulle) et une vaste place arborée (Place de la Révolution).
  • En 1980, le parc du Pré-Grand fut détruit pour accueillir une nouvelle usine d’aviation : Air Océan.
  • En 2000, la Tour de la verrerie datant de 1965 (la plus haute du Tarn avec ses 15 étages) fut démolie et remplacée par des petits immeubles modernes.
Les projets d’aménagement[modifier | modifier le code]

La commune prévoit un certain nombre d’aménagements afin d’améliorer le cadre de vie de ses habitants : amélioration des logements sociaux (démolition de barres HLM de la rue Gineste et des Cambous au profit de petits immeubles modernes - une restructuration déjà entamée avec la destruction de la Tour de la Verrerie en 2000) ; aménagement des berges du Cérou avec parcours piétonnier, création d’un nouveau cinéma, d’une nouvelle piscine, d’une gare multimodale, etc[3].

Un projet d’embellissement du centre-ville est également prévu[4].

Vue générale de Carmaux

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Carmaux

Son blasonnement est : D'azur à trois rochers d'argent, posés 2 et 1.

Ce blason fut attribué à la paroisse de Carmaux le 20 décembre 1703. Il s'agit des armoiries de la famille de Ciron, alors seigneurs du lieu, qui les avait fait enregistrer en 1696.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Carmaux provient du nom gaulois Carmantius[5]. Le village est appelé Caramons ou Carmoulx au XIIIe siècle, puis Cramaux au XVIe siècle, racine de Cremar (brûler), en clin d'œil à la combustion du charbon.

La commune[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Carmaux relevait depuis le XIIe siècle de la châtellenie de Castelnau-de-Bonefous. Elle appartenait à la famille Delpuech, seigneure de Cagnac où des filons de charbon étaient déjà exploités, puis au XVe siècle à Géraud Hébrard, seigneur de Saint-Félix, puis à ses descendants jusqu'à Hercule d'Hébrard, fils du viguier de Najac. Au début du XVIe siècle, la seigneurie est revenue à Sébastien Delpuech, seigneur de Cagnac.

Jean-Baptiste de Ciron (1615 - 1684), conseiller, puis président au parlement de Toulouse, achète la seigneurie de Carmaux. Son fils, Jean-Baptiste II (1650 - 1726), est anobli par sa charge de président à mortier, et s'intitule seigneur-marquis de Carmaux. Sa fille apporte une partie de la seigneurie en dot, par son mariage en 1724 avec François Paul de Solages, et à sa famille qui rachète le complément. Le dernier seigneur, Antoine Paulin de Solages, marquis de Carmaux, a des enfants de deux mariages. Du premier naissent trois enfants, dont deux garçons sans postérité et une fille qui épouse en 1759 un noble du Rouergue, Jean Antoine de Barrau. De son deuxième mariage il a un fils, Jérôme de Solages de Robal, qui se marie en 1786 et qui a pour enfant, un fils qui entre dans les Ordres.

Le département du Tarn jouissait depuis le XVe siècle d'une longue tradition verrière, à travers ses verreries de la Forêt domaniale de la Grésigne et de la Montagne Noire. La première était utilisée au maximum par les verriers, lors de la visite de Louis De Froidour de Sérizy, à qui Colbert confie la rédaction de l'Ordonnance sur le fait des Eaux et Forêts du , aboutissant à limiter l'utilisation du bois pour les verreries.

Le dernier frère d'Antoine Paulin, Gabriel de Solages a réussi à accroître l'importance de l'entreprise et contourner les difficultés de transport, en recourant au charbon de Carmaux, et en consommant sur place la plus grande partie de ses produits : il fit construire une verrerie à bouteilles pour laquelle il sollicita une concession, accordée par arrêt du Conseil d'État du 2 mai 1752.

Pour la fabrication des bouteilles en verre noir, il fit appel à des verriers de la Grésigne et du Champenois, hautement qualifiés. La verrerie ira jusqu'à atteindre 800 ouvriers en 1882[6], qui constituent une corporation ouvrière privilégiée, bénéficiant de salaires élevés. Après la Révolution, il conserve le monopole des mines de charbon, qui emploient 200 personnes en 1800.

En 1873 la Société des mines de Carmaux (SMC) devient propriétaire des houillères ; les besoins d'extraction sont importants et les effectifs de mineurs augmentent rapidement : on en dénombre 2000 en 1880 et presque 3500 en 1900[7].

En 1892 la grande grève des mines de Carmaux éclate à la suite du licenciement de Jean-Baptiste Calvignac, ouvrier de la mine, maire de Carmaux depuis le 15 mai 1892. Les mineurs sont soutenus par Jean Jaurès qui est élu député du Tarn, comme socialiste indépendant, lors de l'élection partielle du .

Le 28 mai 1957, le Centre Autorails de Carmaux reçoit le 1er autorail de la série X 2800 de la SNCF, l'X 2801. Le Centre Autorails de Carmaux est fermé en 1958 et ses autorails sont alors transférés à Toulouse.

L’exploitation charbonnière[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Compagnie minière de Carmaux.

La verrerie[modifier | modifier le code]

Origines et histoire[modifier | modifier le code]

La première verrerie de Carmaux fut inaugurée le 2 mai 1754 par Gabriel de Solages et François-Paul de Solages, dans leur domaine de Blaye. Ils avaient obtenu un arrêt du Conseil du Roi pour ce faire. Elle exploitait le charbon de Carmaux. Jusque dans les années 1850, sa production ne dépassait pas les 500 000 bouteilles par an et l'entreprise comptait une centaine d'employés. En 1856, la verrerie fut louée à Eugène Rességuier (un riche marchand de bouteilles toulousain) qui fit construire en 1862 une nouvelle verrerie, la Verrerie Sainte-Clotilde, à proximité de la toute récente gare reliant Carmaux à Albi à partir de 1857 et à Toulouse à partir de 1864. Sous l'impulsion de Rességuier, cette industrie prit de l'ampleur. La Verrerie Sainte-Clotilde comptait 300 ouvriers en 1880. À la suite de différents processus de mécanisation et à l'achat de cinq nouveaux fours Siemens, elle comptait 800 employés en 1887 qui travaillaient alors au rythme des 3 × 8. La production atteignit 30 000 bouteilles par jour. La crise du phylloxera et la mécanisation portant atteinte au travail et aux salaires des verriers, ces derniers créèrent la chambre syndicale des verriers de Carmaux en 1890[8].

Ancienne verrerie Sainte-Clotilde

Les grèves de 1895[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grèves de Carmaux de 1892-1895.

En juillet 1895, l'un des salariés de la Verrerie Sainte-Clotilde fut licencié en raison d’une absence liée à son activité syndicale. Afin de le soutenir, les autres ouvriers répliquèrent par une grève générale qui allait durer environ quatre mois. Intransigeant, Eugène Rességuier imposa un lock-out. Malgré le soutien apporté par Jean Jaurès aux ouvriers, Rességuier parvint, avec l’appui des autorités préfectorales, à redémarrer l’usine en employant des ouvriers recrutés dans toute la France. Les anciens salariés grévistes de la verrerie décidèrent, avec l’appui de Jean Jaurès et de donateurs, de créer, en 1896, une nouvelle verrerie entièrement autogérée à Albi. Parallèlement, la Verrerie Sainte-Clotilde continua toutefois à fonctionner jusqu’en 1931. Le travail y était devenu moins artisanal en raison de la mécanisation de l’opération de soufflage.

Administration[modifier | modifier le code]

Les maires de Carmaux[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Théodore Fastré   Ancien Directeur des Mines (1754-1787)
1892 janvier 1895 Jean-Baptiste Calvignac[9] SFIO  
janvier 1895 mai 1896 Jean-François Mazens    
mai 1896 6 septembre 1896 Jean-Baptiste Calvignac[10] SFIO  
septembre 1896 avril 1897 Marius Saurou    
avril 1897 décembre 1900 Jean Calmettes    
1900 1930 Jean-Baptiste Calvignac SFIO  
1930 1944 Louis Fieu SFIO  
17 mai 1945 17 mai 1945 Augustin Malroux[11] SFIO  
1947 mars 1977 Jean Vareilles PS Conseiller général
mars 1977 juin 1995 Jacques Goulesque PS Conseiller général
juin 1995 1997 Jacques Goulesque PS Conseiller général
1997 mars 2008 René Frayssinet PS Conseiller régional à partir de 2004
mars 2008 en cours Alain Espié PS  

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le taux de criminalité de la circonscription de police de Carmaux est de 31,41 actes pour 1000 habitants[12]. S’il est légèrement supérieur à celui du département du Tarn (25,0/1000), il reste toutefois nettement inférieur à ceux des principales communes du département : Albi (49,30/1000), Castres (61,28/1000), Mazamet (47,07/1000), Graulhet (42,98/1000), et à la moyenne nationale (57,29/1000). Le taux d’élucidation des affaires par la police de Carmaux est l’un des plus forts du département, soit 50,90 %, contre une moyenne nationale de 37,61 % et départementale de 31,4 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Neckarsulm PartnerStaedte.jpg

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 933 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
849 1 040 1 518 1 440 1 765 1 881 2 143 2 520 2 678
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 743 4 043 4 758 5 010 6 160 6 905 8 059 9 591 10 068
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 956 10 894 11 064 11 273 11 607 11 129 10 448 11 136 11 485
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
14 565 14 755 13 208 12 113 10 957 10 231 10 273 9 933 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Avec 10 116 habitants, Carmaux est la sixième commune du Tarn la plus peuplée. Toutefois, son unité urbaine[15] de 17 327 habitants[16] la classe au quatrième rang des agglomérations tarnaises, derrière Albi, Castres et Mazamet.

Économie[modifier | modifier le code]

À l’instar d’un grand nombre de villes industrielles, Carmaux a connu une crise économique sans précédent, des années 1970 jusqu’à la fin des années 1990, en raison du déclin puis de la cessation de l’industrie charbonnière. Depuis les années 2000, elle connaît un nouveau dynamisme économique, malgré une reconversion difficile :

Pour la reconversion du site de la mine à ciel ouvert, les élus locaux ont choisi un pôle multiloisirs, Cap'Découverte inauguré en juin 2003. Cependant, la fréquentation s’est avérée insuffisante par rapport aux prévisions ayant motivé le projet et sa gestion a été sévèrement critiquée en 2005 par la Chambre régionale des comptes de Midi-Pyrénées, puis par la Cour des comptes.

CCA International Carmaux (anciennement Qualiphone), comptant près de 700 salariés (le deuxième employeur privé du Tarn après Pierre Fabre, et l’un des plus grands centres d’appels de France[17]), s’est implanté sur la commune en mai 2002.

Deux nouvelles zones commerciales ont ouvert en 2009 (Avenue de l’Europe) et 2010 (Avenue Jean-Baptiste Calvignac).

La démographie de Carmaux atteste ce nouvel essor économique, l’agglomération ayant vu sa population augmenter au dernier recensement de 2006, pour la première fois depuis 1962[18].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Carmaux en 2009[19]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 13,97 % 0,00 % 9,39 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 30,51 % 0,00 % 20,42 % 4,72 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 99,35 % 0,00 % 68,37 % 11,23 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,63 % 16,17 % 4,12 %

La taxe professionnelle est perçue par la communauté de communes du Carmausin.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâtiments de la ville[modifier | modifier le code]

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Parcs et jardins de la ville[modifier | modifier le code]

  • Parc de la Verrerie et son île, appartenant au Domaine de la Verrerie. Une statue de Paul Niclausse représentant Ludovic de Solages y est exposée.
  • Parc du Candou (1927).
  • Parc Jean Jaurès, ou Parc de la Sérinié (1933).
  • Jardins privés en bordure du Cérou.

Les alentours[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Carmaux est dotée de plusieurs écoles primaires, d’un collège en centre-ville (Collège Victor Hugo), et d’un complexe scolaire comprenant : un collège (Collège Augustin Malroux) ; un lycée d’enseignement général (Lycée Jean Jaurès) ; un lycée professionnel (Lycée Aucouturier). Les lycées et le collège Augustin Malroux sont situés sur le territoire de la commune de Blaye-les-Mines. En matière d’enseignement supérieur, Carmaux accueille en partie l’École des Mines d'Albi-Carmaux.

En ce qui concerne l'enseignement artistique, Carmaux dispose notamment d'une antenne du Conservatoire de Musique et de Danse du Tarn.

Culture[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Evénements culturels[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Carmaux possède une salle omnisports (située près du Parc du Candou), un stade (Stade Jean Vareilles), une base nautique (Lac de la Roucarié), des terrains et clubs de rugby, football, tennis, handball, basket-ball, musculation, une piscine, un skatepark (Cap'Découverte), etc.

Evènements sportifs[modifier | modifier le code]

  • National de Pétanque, se déroulant chaque mois d’aout au Parc du Candou

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Club de rugby à XV, l'US Carmaux évoluant dans le Championnat de France de 3e division fédérale pour la saison 2006-2007. L'USC Rugby a été sacrée championne de France de 1re division en 1951, inscrivant ainsi le nom de Carmaux sur le Bouclier de Brennus.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Carmaux est dotée d'un hôpital, la Polyclinique Sainte-Barbe.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

L'échaudé triangulaire à base de pâte à pain anisée est une spécialité de la ville de Carmaux.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Evènements divers[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Statue de Jean Jaurès, né à Castres, député de Carmaux
Joueurs de rugby à XV

Voir aussi : Catégorie:Naissance à Carmaux

Divers[modifier | modifier le code]

Carmaux au cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques arrondies au kilomètre
  2. Recensement de 2006
  3. Projet ANRU, page 15 du PDF
  4. Article de La Dépêche
  5. Toponymie du pays d'Oc
  6. Site du Musée du Verre
  7. Site Carmaux on Line
  8. Carmaux : un exemple dans la révolution industrielle
  9. Révoqué pour un an
  10. Révoqué et privé de ses droits civiques pour cinq ans
  11. Augustin Malroux a été présenté par la SFIO comme tête de liste alors qu'il était décédé au camp de Bergen-Belsen le 10 avril 1945
  12. Tous les chiffres donnés dans ce chapitre sont issus des statistiques de 2008, fournies par le site web de l'Assemblée Nationale, [1]
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. Cette unité urbaine est constituée de Carmaux, Blaye-les-Mines, Saint-Benoît-de-Carmaux, Le Garric et Rosières
  16. Recensements INSEE 2006 et 2007
  17. Article de La Dépêche sur CCA International
  18. Évolution démographique de l'unité urbaine de Carmaux
  19. (fr) « Impots locaux à Carmaux »
  20. Monuments Historiques et Immeubles protégés sur Carmaux
  21. Chronologie des luttes anti-carcérales en France de 1971 à 1989

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages de référence
  • Louis Calmels, De Carmaux médiéval à Monestiés Combefa et au Néo-Carmausin, Imprimerie P. Carrère, 1932
  • Rolande Trempé, Les mineurs de Carmaux (1848-1914) (2 volumes), Éditions Ouvrières, 1971
  • Patrick Trouche, Sept siècles d'exploitation du charbon dans le pays carmausin, préface de Rolande Trempé, Association Histoire des mines du Carmausin, Blaye-les-Mines, 1980
  • Joan Wallach Scott, Les verriers de Carmaux, traduit de l'anglais par Thérèse Armingon, Flammarion, 1982
Autres ouvrages
  • Jean Guirado, Dernières lueurs souterraines, Vent Terral, 2005
  • Gérard Gorgues, Une histoire des mines de Carmaux, Éditions Hersoc, 2002
  • Jean Vareilles, Carmaux des origines au XXe siècle, Vent Terral, 1992

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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