Millau
| Millau | ||
Vue générale du chef-lieu de la commune |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Aveyron (sous-préfecture) | |
| Arrondissement | Millau (chef-lieu) | |
| Canton | Millau, chef-lieu de deux cantons : Millau-Est Millau-Ouest |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de Millau Grands Causses | |
| Maire Mandat |
Guy Durand (PS) 2008 - 2014 |
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| Code postal | 12100 | |
| Code commune | 12145 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Millavois, Millavoises | |
| Population municipale |
21 887 hab. (2011[1]) | |
| Densité | 130 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
28 005 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 340 m — Max. 888 m | |
| Superficie | 168,23 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Commune de Millau | |
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Millau (Milhau en occitan rouergat) est une commune française de la région Midi-Pyrénées. Située dans le département de l'Aveyron, dont elle est sous-préfecture, elle est à 70 km de Rodez, la préfecture de l'Aveyron. Elle fait partie de l'ancienne province du Rouergue où l'on communique aussi grâce à une forme d'occitan: le dialecte rouergat.
Ses habitants s'appellent les Millavois et Millavoises.
Le territoire de cette commune constitue une partie du parc naturel régional des Grands Causses.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Le territoire de cette commune matérialise une fraction sud du Massif central. De grande superficie (16 823 hectares, 25e commune de France métropolitaine la plus étendue), le territoire communal s'étend au cœur des Grands Causses, sur une partie du Causse Rouge (à l'est du plateau du Lévézou), une partie du Larzac et une partie du Causse Noir. La ville chef-lieu se situe dans la partie basse de la commune, dans une vaste dépression au confluent du Tarn et de la Dourbie à environ 340 m d'altitude.
Communes limitrophes [modifier]
- dans le canton de Millau-Est :
Aguessac, Compeyre, et Paulhe ; - dans le canton de Millau-Ouest :
Comprégnac, Creissels, Saint-Georges-de-Luzençon ; - dans le canton de Cornus :
Lapanouse-de-Cernon ; - dans le canton de Nant :
La Cavalerie et Nant ; - dans le canton de Peyreleau :
La Cresse et La Roque-Sainte-Marguerite ; - dans le canton de Saint-Beauzély :
Castelnau-Pégayrols, Saint-Beauzély et Verrières.
Climat [modifier]
Trois influences climatiques se font sentir :
- Au printemps et en automne, les vents d'ouest et du sud-ouest déterminent un climat de type océanique.
- En été, les vents du sud-est font prédominer un climat de type méditerranéen mais ces vents peuvent aussi perturber le cours normal des saisons à toute époque de l'année.
- En hiver, les vents du nord soumettent ce pays aux rigueurs du climat continental.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 0,2 | 0,4 | 2,6 | 4,7 | 8,6 | 11,9 | 14,3 | 14,1 | 11,1 | 8,3 | 3,6 | 1,1 | 6,8 |
| Température moyenne (°C) | 3,1 | 3,9 | 6,7 | 9,1 | 13,1 | 16,9 | 19,9 | 19,6 | 15,9 | 11,9 | 6,6 | 4 | 10,9 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6,1 | 7,3 | 10,8 | 13,5 | 17,7 | 21,9 | 25,5 | 25,1 | 20,7 | 15,5 | 9,7 | 6,9 | 15,1 |
| Ensoleillement (h) | 100 | 127 | 173 | 183 | 218 | 262 | 296 | 261 | 208 | 132 | 100 | 98 | 2 158 |
| Précipitations (mm) | 55 | 47 | 43 | 70 | 73 | 61 | 40 | 55 | 78 | 80 | 69 | 62 | 733 |
| Nombre de jours avec pluie | 9 | 8 | 8 | 10 | 9 | 7 | 5 | 6 | 7 | 9 | 9 | 9 | 96 |
| Record de froid (°C) | -17,5 | -15 | -12,9 | -5,5 | -1,3 | 3 | 6,3 | 4,9 | 1,6 | -4,1 | -8,1 | -13 | -17,5 |
| Record de chaleur (°C) | 17,6 | 21,8 | 23,9 | 27 | 29,2 | 35,1 | 37,5 | 38 | 34,1 | 28,9 | 23,9 | 19,1 | 38 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|
6.1
0.2
55
|
7.3
0.4
47
|
10.8
2.6
43
|
13.5
4.7
70
|
17.7
8.6
73
|
21.9
11.9
61
|
25.5
14.3
40
|
25.1
14.1
55
|
20.7
11.1
78
|
15.5
8.3
80
|
9.7
3.6
69
|
6.9
1.1
62
|
| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Millau[2] | 2201 | 757 | 31 | 26 | 60 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Flore, faune et biodiversité [modifier]
La territoire de la commune de Millau est marqué par l'élevage du bétail entretenant des pelouses naturelles d'un grand intérêt écologique, de champs, de prairies temporaires… Il se compose également d'une multitude de gorges, ravins et défilés qui font l'originalité de ce pays. Ces territoires ruraux à dominance agricole comme le reste de cette région fragile, sont protégés par le parc naturel régional des Grands Causses.
La flore contient plus de 2 000 espèces. Présence d'asperge à feuilles aigües, d'aphyllanthe de Montpellier, de chèvrefeuille d’Etrurie, de silène d’Italie… Durant la saison estivale, les terres les plus élevées de la commune ne conservent pas l'eau des précipitations et se comportent de façon aride. La faune protégée et régulée, pour certains gibiers, par les missions de chasse, rassemble caille des blés, faucon hobereau, éperviers, lézards, cerfs, sangliers, chevreuils, mouflons …
Du fait de l'étalement de la ville de Millau vers les gorges du Tarn, la vallée de la Dourbie, les hauteurs en direction du plateau du Lévezou, la biodiversité est en régression sur la partie urbanisée de la commune mais aussi aux alentours par la simple présence des promeneurs venant de cette ville.
L'agrandissement du lit de la rivière Tarn au niveau de la ville et la création d'un bras de décharge de crue[3] lié à son agrandissement a fortement ralenti et abaissé le niveau de ce cours d'eau qui voit dorénavant proliférer la renoncule aquatique qui se plaît dans cette eau stagnante. Cela a également entraîné une régression des populations sauvages de truites fario sur ce secteur. Également l'imperméabilisation par bétonnage et goudronnage de vastes surfaces a considérablement augmenté l'eau des précipitations rejetée directement à la rivière induisant des phénomènes dits « chasse d'eau » assez destructeurs pour la faune aquatique et les berges.
Politique et administration [modifier]
Municipalité [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La Communauté de Communes Millau Grands Causses est créée le 22 juin 1989 avec Aguessac, Compeyre, Creissels, Millau et Paulhe. Aujourd'hui la communauté compte 14 communes avec Comprégnac, Saint-Georges-de-Luzençon, la Roque-Sainte-Marguerite, Saint-André-de-Vézines, Mostuéjouls, Peyreleau, Rivière-sur-Tarn et Veyreau. Ses projets et réalisations :
- Aménagement de l'espace : Atelier relais Causse Gantier
- Développement économique : l’immeuble T.G.M. pépinière d’entreprises
- Développement touristique: Encouragement à l'installation de nombreux commerces de restauration rapide.
- Protection de l'environnement: _
- Aménagement de l'environnement : Travaux d’aménagements des berges de la rivières Tarn et Dourbie (recalibrage des cours d'eau, stabilisation maçonnée des berges, curage des lits de rivière). Puissant éclairage permanent des falaises environnantes.
- Politique du logement et du cadre de vie: Canisite (petit lieu dévolu aux déjections des chiens)
- Voirie, Transport et Sécurité: Mise en place d'une police municipale. Réalisation de nombreux giratoires
Jumelages [modifier]
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Histoire [modifier]
Héraldique [modifier]
Armes traditionnelles de la ville de Millau :
« D'or à quatre pals de gueules, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. »
Ce sont toujours les armes du Royaume d'Aragon, depuis 1187, mais surmontées depuis 1271 du chef de France (d'azur à trois fleurs de lys) indiquant qu'il s'agit d'une bonne ville, c'est-à-dire d'une commune relevant directement du roi. La ville s'administrait elle-même à travers des consuls élus - à l'instar de Toulouse et de ses capitouls - tandis que le roi était le seul et direct suzerain. Peu de villes, en France, jouissaient d'un pareil régime d'autonomie.
Histoire de la ville [modifier]
Préhistoire et histoire antique [modifier]
La ville est née, il y a près de 3000 ans, sur les hauteurs de la Granède, avant de descendre, vers le IIe ou le Ie siècle av. J.-C., sur la rive gauche du Tarn dans la plaine alluviale du confluent qui va lui donner son nom gaulois : Condatomagus (condato signifie confluent et magos, le marché). La cité devient un centre important de fabrication de céramique de luxe sigilée dit de la Graufesenque qui était exportée dans tout l'Empire romain[4]. Et puis, vers le milieu du IIe siècle, le commerce s'effondre à cause de la concurrence de nouveaux centres de production et Condatomagos périclite. Avec les invasions barbares des IVe ‑ Ve siècle, la ville s’installe définitivement sur l’autre rive du Tarn, à l’intérieur d’une boucle de la rivière. Elle changera de nom à cette occasion pour devenir Amiliavum, qui deviendra Amilhau, puis Milhau en Rouergat ou Millau en Français.
Histoire médiévale [modifier]
Au IXe siècle, la ville est un gros bourg qui devient le siège d’une viguerie et déjà le centre du gant d'agneau. Elle s’entoure alors de remparts. Au Xe ‑ XIe siècle c'est la naissance de la vicomté de Millau. Dès le XIe siècle la cité passe successivement sous domination des comtes de Provence, de Barcelone puis des rois d'Aragon avec en 1112 le mariage de la fille du vicomte de Millau et de Béranger III, futur Roi d’Aragon. En 1187, le Roi d’Aragon lui concède le sceau et la liberté communale par charte consulaire. Le consulat ainsi créé, est chargé d’administrer la ville, de lever l’impôt et d’appliquer la justice. En 1271, Millau passe à la couronne des rois de France.
En 1361, au cours de la guerre de Cent Ans, la ville passe sous domination anglaise. Le retour à la paix au XVe siècle donne à la ville un nouvel élan. C'est Louis XI qui rattache Millau à la couronne en 1476 par ses lettres patentes[5].
Ancien régime [modifier]
Ville de foires et drapante, Millau se développe au XVIe siècle avec la croissance économique. Elle passe de 3500 habitants en 1515 à 5500 habitants en 1547[6]. Les prémisses de la Réforme atteignent Millau dès le milieu du XVIe siècle, faisant rapidement de la ville une place forte protestante. La ville accueillit notamment plusieurs assemblées politiques de huguenots notamment en 1573 et 1574, qui marquèrent la création des Provinces de l'Union. Durant, un siècle les protestants vont dominer politiquement et économiquement Millau. La révocation de l'Édit de Nantes en 1685 contraint les notables protestants à l'exil, ce qui désorganisa l'industrie gantière.
Au XVIIIe siècle, l’industrie drapière laisse la place à l’industrie du cuir et de la peau qui se développe après 1750.
XIXe siècle [modifier]
Le XIXe siècle voit le développement de l'industrie du gant, la modernisation et l'expansion de la ville. Entre 1835 et 1837, de nombreux travaux d'embellissement de la ville sont lancés : construction d'une fontaine et d'une halle au blé, place Maréchal-Foch, d'un palais de justice, boulevard de l'Ayrolle. Le mouvement républicain se développe parmi les ouvriers tanneurs, mégissiers et gantiers. Il est illustré par la tentative de résistance au coup d'État de Louis Napoléon Bonarparte, le 2 décembre 1851. D'importants travaux d'urbanisme sont également réalisés pendant le second Empire, sous l'impulsion du maire, le banquier Achille Villa.
XXe siècle [modifier]
Au XXe siècle, près de 12 000 personnes sur les 18 000 que compte la ville, vivent de l'industrie des cuirs et peaux. Mais la prospérité est parfois marquée par des conflits sociaux. Ainsi, la crise économique de 1929 a des répercussions à Millau avec la faillite de la banque Villa en 1934. La ville est paralysée par une grève générale de six mois pendant l'hiver 1934-1935, suite à la décision des patrons gantiers de baisser de 25 à 30 % les salaires des ouvriers. Les ouvriers cèdent au final car la famine gagne peu à peu la ville[7].
L'industrie gantière commence à décliner dans les années 1960, et Millau devient une ville de services.
De nos jours, Millau conserve une activité de cuir et de peau, spécialisée dans le luxe, et les entreprises fabriquent plus de 800 000 gants par an, ce qui représente le tiers de la production française.
À la fin du XXe siècle, en 1999, une action militante, très médiatisée, du syndicat agricole Confédération paysanne, a fait parler de cette commune. Cette action fut organisée en réaction aux surtaxes douanières des États-Unis d'Amérique sur divers productions agroalimentaires dont le fromage au lait cru de brebis de Roquefort-sur-Soulzon. Les États-Unis avait trouvé ce moyen de pression pour chercher à imposer aux Européens l'importation de viande de vache élevée aux hormones de croissance. Cette action fut menée à bien par un groupe de paysans militants avec, parmi eux, l'éleveur de brebis, député européen depuis 2009, José Bové sur le chantier d'assemblage d'une sandwicherie franchisée McDonald's.
Diverses manifestations liées aux poursuites judiciaires engagées contre les « démonteurs » du chantier ont suivi. Parmi ces manifestations, la plus notable est celle des 8, 9 et 10 août 2003 (appelé Larzac 2003). À l'initiative de la Confédération paysanne un rassemblement de centaines de milliers de personnes sympathisants de la cause altermondialiste sur le causse du Larzac mêlant débats, ateliers de travail et concerts.
Chronologie [modifier]
- premier siècle av. J.-C., Millau était une agglomération de la cité des gaulois rutènes. Elle s'appelait alors Condatomagus (le marché du confluent).
- vers 15 ap. J.-C., un centre majeur de production de céramique sigillée gallo-romaine est installé au lieu-dit : La Graufesenque.
- 875 : première mention du nom Amiliavum.
- 916 : Bernard, premier vicomte de Millau.
- 1095 : Consécration par le pape Urbain II de l'église Notre-Dame de l'Espinasse.
- 1112 : Douce de Millau, héritière de la vicomté, épouse Raimond-Bérenger III de Barcelone (1082-1131).
- 1172 : Alphonse II d'Aragon (1152-1196), petit-fils de Raymond-Bérenger, rattache Millau à l'Aragon.
- 1187 : Une charte confirme les droits de Millau et de ses 6 consuls. Millau reçoit les Armes d'Aragon. Le roi est représenté par son bayle (bailli)
- 1209 : L'évêque de Mende (Gévaudan) gère Millau, pour l’Église, face à la crise cathare/albigeoise.
- 1222 : Raymond VI de Toulouse (1156-1222) prend Millau.
- 1229 : Au traité de Meaux, le conté et la ville de Millau entrent dans le Royaume de France.
- 1258 : Jacques Ier d'Aragon (1243-1311) renonce à ses droits sur Millau au profit de la couronne de France.
- 1271 : Mort de Jeanne de Toulouse (1225-1271) et de son mari Alphonse de Poitiers (1220-†1271) (frère de Saint Louis). Millau passe à la France, trois fleurs de lys sont ajoutées à ses armes. Millau est le siège d'un bailliage.
- 1356 : États généraux - Millau est siège de l'Élection de la Haute Marche du Rouergue (circonscription fiscale).
- 1362 : Le Rouergue est cédé à l'Angleterre.
- 18 février 1362 : Jean Chandos prend possession de Millau pour le Roi d'Angleterre.
- 1370 : Fin de la présence anglaise en Rouergue.
- 1437 : Concession par le roi Charles VII des foires du Carême et du 6 mai.
- 1560 : Millau est acquise à la Réforme.
- 1629 : Victoire des forces royales (Rohan : réformé, Noailles : catholique).
- 1632 : Consulat mi-parti : deux consuls catholiques, dont le premier, deux consuls réformés.
- 1785 : L'édit de Fontainebleau ou abolition de l'édit de Nantes touche fortement la communauté calviniste de la ville.
- 1757 : Destruction du Pont-vieux sur le Tarn.
- 1790 : Millau devient chef-lieu du district de Millau.
- 1800 : Millau devient sous-préfecture.
- 1820 : Nouveau pont achevé sur les plans de l'ingénieur Le Rouge.
- 1830 : Annexion de la commune voisine du Monna.
- 1851 : Les républicains tentent de s'opposer au coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte.
- 1876 : Le chemin de fer arrive à Millau.
- 1899 : Inauguration de la halle métallique.
- 1935 : Violents conflits sociaux autour de la mégisserie.
- 1940 - 1944 : régime de Vichy puis occupation nazie. Plusieurs centaines de Juifs sont réfugiés à Millau et bénéficient du soutien de la population et d'une partie de l'administration. La rafle du 26 juillet 1942 entraîne cependant l'arrestation et la déportation d'une trentaine d'israëlites.
- Les années 1960 : déclin dramatique de la ganterie
- 1999 : « Démontage » médiatisé d'une sandwicherie sous franchise représentant la malbouffe américaine par le syndicat agricole français Confédération paysanne.
- 2003 : La Confédération paysanne initie un rassemblement de centaines de milliers de personnes sympathisants de la cause altermondialiste sur le causse du Larzac.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 21 887 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
La ville de Millau relève de l'Académie de Toulouse.
- Enseignement public : Collège Marcel Aymard, Lycées général, technologique et professionnel Jean Vigo
- Enseignement privé : Collège et Lycée Jeanne d'Arc
- Enseignement professionnel : 2ISA (Institut Informatique Sud Aveyron)
- Enseignement supérieur : Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI), BTS Tertiaire au Lycée Jean Vigo, Millau Enseignement Supérieur du C.N.A.M.
Transports [modifier]
Médias [modifier]
- Le Journal de Millau : Hebdomadaire d'informations du pays.
- Midi libre : journal quotidien régional français.
- Radio Larzac : radio associative rurale locale (87,8 MHz)
La ville de Millau accueille aussi une maison d'édition : les Éditions du Beffroi. Éditeur d'Édouard-Alfred Martel en 1936, cette maison a pour ambition de soutenir la culture régionale : attachée aux racines de l'Occitanie, elle a publié de nombreux reprints de textes fondamentaux et d'ouvrages-clés régionaux tels que "les Causses majeurs" d'Edouard-Alfred Martel, "les Rutènes" d'Alexandre Albenque et "Histoire de la Bûche" de Jean-Henri Fabre[10].
Langues [modifier]
La langue du pays est une forme d'occitan (le sous-dialecte rouergat, forme de languedocien) Quelques mots communément utilisés :
- Bartás : buisson
- Clapás : tas de d'épierrement des champs retournés par les paysans
- Jássa : bergerie
- Estápla: étable
- Cabord : fou, falourdeur (initialement quand les vaches, les brebis sont importunées par les mouches innombrables)
- Pecaire! : hélas! (sentiment de compassion)
- Quichar : presser
Dans le vieux Millau, des plaques avec les anciens noms de rues en occitan sont placées en dessous des noms actuels.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Liste des vicomtes de Carlat
- Famille de Sambucy
- Louis de Bonald (1754-1840)
- Le général Jean-Baptiste Solignac (1773 - 1850), baron d'Empire, grand officier de la Légion d'honneur, son nom est inscrit sur l'Arc de triomphe (côté ouest).
- Louis-Jacques-Maurice de Bonald (1787-1870) Cardinal, Primat des Gaules.
- Emma Calvé (1858 - 1942), célèbre cantatrice d'opéra au début du XXe siècle qui vient s'installer, à la fin de sa vie, à Millau au 28 avenue Jean Jaurès dans une maison, transformée ensuite en hôtel qui porte son nom.
- Edmond Vivier, majoral du Félibrige
- Louis Balsan (1903 - 1988), spéléologue, archéologue et photographe, a reçu en 1937 le Prix Cabrol.
- Pierre Douzou (1926 - 2000), Membre de l’Académie des sciences - Institut de France, section biologie cellulaire et moléculaire.
- José Bové (1953). Député européen, figure du mouvement altermondialiste et ancien porte parole du 2e syndicat agricole français Confédération paysanne.
- Didier Auriol (1958) Pilote automobile, champion du monde des rallyes en 1994.
- Philippe Corti (1958). Disc jockey.
Économie et sports [modifier]
Économie [modifier]
| Agriculture | Industrie | Tertiaire | Construction | |
|---|---|---|---|---|
| Millau | 2,6 % | 6,1 % | 65.8 % | 8,2 % |
| France métropolitaine | 11,3 % | 5,7 % | 59,6 % | 9,5 % |
| Taux de chômage | |
|---|---|
| Millau | 12,1 % |
| Midi-Pyrénées | 9,3 % |
| France métropolitaine | 9,7 % |
La ville est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Millau Sud-Aveyron. La commune gère l’aérodrome de Millau-Larzac.
Après avoir été reconnue pendant plus d'un siècle comme « capitale du cuir et de la ganterie », Millau reste réputée pour son activité de mégisserie (gants de cuir). Elle obtient le label Ville et Métiers d’art en 2000.
La production agricole, dont le fromage au lait cru de brebis de Roquefort, est essentielle à l'activité économique de la région : les exploitations agricoles sont nombreuses sur cette commune et leurs activités modèlent fortement le paysage. Elles sont au nombre de 43.
Événements sportifs [modifier]
Le sport loisir familier de Millau est le Quilles de huit. Le quillodrome de Millau accueille les événements liés à cette pratique.
La commune de Millau est un lieu privilégié pour la pratique des activités sportives de pleine nature : dans l'eau, en l'air, sous terre ou encore sur la roche.
Durant toute l'année de nombreuses manifestations sont organisées :
- Les 100 km de Millau (course à pied). Elle a lieu tous les derniers samedis du mois de septembre. Depuis 1972, les 100 km de Millau attirent près de 1 500 concurrents. Une première boucle qui correspond à un marathon, ensuite un aller-retour entre la commune de Millau et celle de Saint-Affrique.
- Le Festival des Templiers communément appelé Course des Templiers (crée en 1995 à Nant et exportée récemment, depuis 2010, sur le territoire de la commune de Millau) est une course nature réunissant chaque année les meilleurs coureurs mondiaux de la discipline[13]. Elle compte près de 7 500 participants chaque année.
- Natural Games (en juin) : évènenement maintenant phare qui met à l'honneur les sports d'extérieur. Ce festival tourne autour de cinq disciplines : l'escalade, le vélo tout terrain, le canoë-kayak, le parapente et le slackline. Cette manifestation accueille une bonne partie de l'élite mondiale des sports extrêmes mais elle offre aussi l'occasion au grand public de s'initier à ces différents sports loisirs.
- La Caussenarde : randonnée de V.T.T (fin mai, début juin): cinq circuits (de 25 à 105 km) et un parcours pédestre de 15 km sont proposés aux sportifs afin de découvrir les chemins du Larzac et du Causse Noir.
- Le Rallye des cardabelles: championnat de France des rallyes sur terre.
- Mondial de pétanque (au mois d'août).
Depuis 1982 le mondial de Millau attire des milliers de pétanqueurs du monde entier. Organisé autour du 15 août, le mondial de Millau est la volonté de Damien Mas, qui a imaginé cette compétition dans le Parc de la Victoire. Millau est devenu aujourd'hui un lieu de pèlerinage pour tous les amoureux de la pétanque mais aussi des plus grands champions.[réf. nécessaire]
- National d'hiver de pétanque.
La commune offre aux sportifs des structures et terrains aménagés de qualité, qui ont permis d'accueillir d'importantes manifestations sportives :
- Championnats de France de natation.
- Championnats de France junior d'escalade.
- Championnat de France de deltaplane.
- Commune étape du Tour de France.
Clubs sportifs [modifier]
- Le SOM Football : Stade olympique Millavois football
- Le SOM Rugby : Stade olympique millavois rugby Aveyron
- Le SOM Tennis
- Sport Quilles de Millau (Quilles de huit)
Culture et patrimoine [modifier]
Évènements [modifier]
- Millau en Jazz se déroule au mois de juillet depuis 1992. Festival 100 % associatif qui a l'ambition d'offrir un programme haut de gamme invitant à la découverte de nouveaux horizons musicaux.
- Bourse aux minéraux: (Juillet) depuis 1973, le club de géologie de Millau organise cette manifestation internationale de minéraux et fossiles qui accueille des exposants de tous les continents. Sa renommée dépasse aujourd'hui nos frontières et cette bourse d'échanges de minéraux est considérée comme l'une des plus importantes en Europe avec plus de 300 amateurs[14].
-
Émeraude brute
-
Cristal de sulfate de cuivre hydraté
-
Ammonite fossilisée
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Monuments historiques [modifier]
11 édifices classés Monuments historiques se trouvent sur la commune de Millau :
- Le site archéologique la Graufesenque, à deux kilomètres de Millau, est un vestige de la cité Gallo-romaine de Condatomagus qui était un grand centre de production de céramique à l'époque gallo-romaine.
- Église Notre-Dame de l’Espinasse du XIIe siècle. Elle doit son nom à une relique de la couronne d'épines du Christ conservée jadis dans son trésor. Détruite au XVIe siècle, elle fut reconstruite un siècle plus tard grâce au prélèvement d'un droit de péage sur la rivière Tarn. Son clocher est de style toulousain.
- Beffroi de Millau est composé de deux parties correspondant à deux époques différentes. La Tour carrée fut construite au XIIe siècle à l'emplacement du château primitif des comtes de Millau. Il assurait la sécurité de l'enceinte fortifiée dans son angle sud-ouest. An début du XVIIe siècle les consuls de Millau firent construire au-dessus la tour octogonale. La Tour carrée servira de prison du XVIIe au XIXe siècle et notamment pendant la période révolutionnaire. L'édifice est aujourd'hui privé de sa flèche, incendiée par la foudre le 29 juillet 1811. Après avoir monté les 210 marches, on dispose d'une vue à 360°.
- Lavoir de l’Ayrolle. Le toit date du XVIIIe siècle.
- Vieux moulin et le Pont-Vieux (sur le Tarn).
- Hôtel de Sambucy de Sorgues appelé aussi château de Sambucy et ses jardins. Construit entre 1672 et 1674 pour Jacques Duschene, conseiller du roi, maître particulier des eaux et forêts du Rouergue et receveur des tailles de l'élection de Millau. Devient par mariage la demeure de Marc-Antoine de Sambucy, capitoul de Toulouse en 1745.
- Hôtel de Sambucy de Miers, acquit au XVIIe siècle par Antoine de Sambucy
- Les halles (1899): construction métallique de la Belle Époque.
- La rue Droite : ancienne voie romaine.
- L'hôtel de Pégayrolles construit en 1738, qui abrite désormais le musée. Le Musée de Millau possède une riche collection de poteries dites sigillées de l'époque gallo-romaine ainsi que des collections de mégisserie et de ganterie retraçant l'histoire du gant.
- L'église du Sacré-Cœur (la plus grande église de la ville) date du XIXe siècle, de style néo-byzantin. L'église est dotée d'un carillon de 21 cloches.
Autres lieux remarquables [modifier]
- La place du Maréchal-Foch est la partie du vieux Millau. Elle comporte des arcades du Moyen Âge.
- Les 7 Portes de Millau. Ce sont d'anciennes portes fortifiées de la ville.
Lieux touristiques autour de la commune [modifier]
- La pouncho d'agast qui permet aussi d'observer la commune, sa ville et le viaduc,
- Le pas destrech qui domine également la commune
- La via ferrata du Boffi,
- Le chaos de Montpellier-le-Vieux,
- L'Abbaye de Sylvanès,
- Le Prieurè de Comberoumal,
- Les caves d'affinage sur la commune de Roquefort-sur-Soulzon,
- Les châteaux médiévaux de Peyrelade et de Saint-Beauzély,
- Les cités templières et hospitalières du Larzac: La Couvertoirade, La Cavalerie, Sainte-Eulalie de Cernon,
- Les bourgs médiévaux et le village de Peyre 10me village aveyronnais dans le classement d'une association loi de 1901 « Les Plus Beaux Villages de France » (vallée du Tarn),
- Les villages de Saint Véran, de Cantobre (vallée de la Dourbie)
- La vallée de la Muse,
- Castelnau pégayrols,
- Saint-Beauzèly,
- Montjaux,
- Le viaduc de Millau construit en 2004
Espaces verts [modifier]
La commune s'est vu attribuée trois « fleurs » par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[15].
Situé dans le parc de la Victoire, le jardin des Causses, créé en 1996, est un jardin botanique de 6 000 m² qui rassemble la flore des Grands Causses avec 130 espèces indigènes.
Gastronomie [modifier]
La commune, qui fait partie d'un Aveyron très rural, a une cuisine où les plats à l'exécution bien maitrisée par sa population sont généralement très reconstituants:
- Les trenèls ou tripous trenèls (tripettes tressées), plat de ménage aveyronnais à base de ventrèche et de panse de brebis élevés dans les nombreuses fermes de ce territoire.
- Le vin des Côtes de Millau AOP.
Et plus largement:
- Le roquefort : fromage à l'appellation d'origine protégée de laiterie ou d'industrie. C'est une fourme veinée de bleu faite exclusivement avec des laits crus de brebis collectés chez les agriculteurs et mélangés entre eux. C'est une spécialité de la commune de Roquefort-sur-Soulzon où il est affiné dans des caves spécifiques.
- Le pérail ou perál ou encore peralh: exclusivement fermier il y a peu, les familles paysannes le font avec le lait cru de leur brebis. Il est dorénavant aussi élaboré en laiterie et industrie avec des laits de brebis collectés et mélangés et souvent stérilisés. Les fermiers-fromagers, les laitiers et les industriels n'arrivant pas à s'entendre sur, entre autres, l'emploi de lait cru ou de lait thermisé voir de lait pasteurisé. Pour cette raison, entre autres, le cahier des charges de ce futur AOC n'est toujours pas arrêté après plusieurs années.
- Le bleu des causses (bleu de l'Aveyron) : fromage à l'appellation d'origine protégée de laiterie ou d'industrie. C'est une fourme veinée de bleu de lait cru de vache longtemps affiliée au roquefort.
- La flauna ou flaune : tarte de ménage garnie d'une préparation à base de recuite de petit lait de brebis parfumée à l'eau de fleur d'oranger.
- Cuisson au flambadou (flamboir): accessoire de cuisson en fer préalablement chauffé dans la braise permettant de fondre du lard sur un gibier ou une pièce de viande en évitant son dessèchement. (Ex lièvre, faisan)
- La fouasse ou fouace : brioche de ménage à la pâte dense parfumée à l'eau de fleur d'oranger.
- Les échaudés : biscuits de ménage bouillis puis cuits au four. Ils sont parfumée à l'eau de fleur d'oranger.
- Les farsous ou farçous : plat de ménage. C'est un hachis fait avec du lard gras, du vert de blette, du persil, de la chair de saucisse, des œufs, de la farine de céréale pour obtenir une farce formée à la cuillère et cuite à la poêle.
Notes et références [modifier]
- Populations légales 2008 de la commune : Millau sur le site de l'Insee
- Données de la station météorologique de Millau (arrondies à l'unité supérieure), sources : Site de l'Internaute, Encyclopédie des villes
- http://www.hydrostadium.com/ingenierie-eau-vive/Version_francaise/Stades_d_eau_vive/gravitaire/millau/millau.php
- En Gaulle, en Italie, en Germanie (Allemagne), dans la Péninsule Ibérique (Espagne, Portugal), etc; Voir Millau: Histoire et secrets oubliés, Association des amis du musée de Millau
- http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA181 Lettres de Louis XI, Cérilly, le 1er mars 1476 (1475 avant Pâques)
- Jacques Frayssenge, Millau, une ville du Rouergue sous l'Ancien Régime (1668-1789). Société catholique et société protestante. Millau : Librairie Trémolet, 1990. 368 p.
- Laurence Addario. Millau, la fine fleur de la peau In Massif Central Magazine, 1997, p. 48-51.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- http://www.editions-du-beffroi.com/auteur/qui_sommes_nous.php
- INSEE: Emploi-Population active: chiffres clés
- INSEE: Chômage: chiffres clés
- http://www.festivaldestempliers.blogspot.fr/
- Les trésors de notre sous-sol s'exposent dans Journal de Millau, jeudi 16 juillet 2009. p. 15
- Le concours des villes et des villages fleuris
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
Livres grand public :
- ARTIERES, Jules, Millau à travers les siècles, Millau, 1943, 558 p.
- AMIS DU MUSEE DE MILLAU, Millau. Histoire et secrets oubliés, Millau, 1996, 279 p.
- GIRARD, Georges, Des rues des hommes, Millau, 1987.
- La Graufesenque (Millau, Aveyron). Vol. 1 : Condatomagos, une agglomération de confluent en territoire rutène IIe siècle aC - IIIe siècle pC par Daniel Schaad. Vol. 2 : Sigillées lisses et autres productions par Martine Genin, Fédération Aquitania, 2007-2008. (ISBN 978-2-910763-09-1) (vol. 1) et 978-2-910763-10-7 (vol. 2).
Études universitaires :
- BERNAD, Louis, Une ville de consulat : Millau en Rouergue. Thèse: Droit, Montpellier, 1938.
- CARBASSE, Jean-Marie, Notes sur l'administration municipale de Millau de la fin du XVIIe s. au début du XVIIIe. Mémoire: Droit, Montpellier, 1969.
- GARNIER, Florent, Un consulat et ses finances : Millau, 1187-1461. Paris : Comité pour l'histoire économique et financière de la France, 2006. Texte remanié de sa thèse : Le consulat de Millau au bas Moyen Âge : finances, pouvoir et société. Thèse: Histoire du Droit, Paris, 2002.
- LAUR, Frédéric, Le Consulat de Millau sous la Monarchie Absolue, Nîmes 1998, 395 p. Ce livre reprend sa thèse de Droit, Montpellier, 1985 : Pouvoir et société à Millau de 1632 à 1789.
- LOURDOU, Magali. Les protestants et le consulat millavois au temps des premières guerres de religion (vers 1560 - vers 1574). In Revue du Rouergue. 2003 (73) : p. 49 - 65.
- MONTARNAL, Louis, Millau et la rupture du traité de Brétigny. Thèse: Droit, Paris, 1952.
- SEKIOU, Magda. Millau pendant la seconde guerre mondiale : La vie économique et sociale. In Revue du Rouergue. 2000 (64) : p. 595 - 617.
Articles connexes [modifier]
- Rouergue
- Histoire d'Occitanie
- Occitanie du XIVe au XVIIe siècles
- Occitanie pendant la Révolution française
