Vire

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Vire
La Porte Horloge
La Porte Horloge
Blason de Vire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Vire (chef-lieu)
Canton Vire (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Vire
Maire
Mandat
Jean-Yves Cousin
2008-2014
Code postal 14500
Code commune 14762
Démographie
Gentilé Virois
Population
municipale
11 999 hab. (2010)
Densité 533 hab./km2
Population
aire urbaine
29 386 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 21″ Nord 0° 53′ 16″ Ouest / 48.839167, -0.887778 / 48.839167; -0.88777848° 50′ 21″ N 0° 53′ 16″ O / 48.839167, -0.887778 / 48.839167; -0.887778  
Altitude Min. 85 m – Max. 225 m
Superficie 22,50 km2
Localisation

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Vire est une commune française du Bocage virois, située dans le département du Calvados (dont elle est une sous-préfecture) et la région Basse-Normandie, peuplée de 11 999 habitants[Note 1] (les Virois).

Sommaire

Géographie[modifier]

Vire est au sud d'un bassin entouré de collines du Bocage virois, pays du nord-est du Massif armoricain. La ville est à 30 km au nord-ouest de Flers, à 38 km au sud-est de Saint-Lô et à 60 km au sud-ouest de Caen.

La ville est traversée du nord au sud par la route départementale 577 (ancienne N 177) de Villers-Bocage à Mortain et du sud-est à l'ouest par la D 524 (ancienne N 24 bis) d'Argentan à Granville. La D 674 (ancienne N 174) de Vire à Carentan se greffe sur la D 577 au nord de la commune. Flers, en direction de Paris, est accessible par la D 524, Saint-Lô par la D 674 et Caen par la D 577. Des routes plus secondaires permettent de relier Vire au chefs-lieux de canton ou communes plus proches : Condé-sur-Noireau par la D 512 (ancienne N 812) à l'est, Aunay-sur-Odon par la D 55 au nord-est, Pont-Farcy et Tessy-sur-Vire par la D 52 au nord-ouest et Gathemo et Juvigny-le-Tertre par la D 76 au sud-ouest. La D 407, appelée « rocade de Vire », permet le contournement de la ville à l'est, de la D 674 à la D 524.

La gare de Vire est sur la ligne de Paris-Vaugirard (Montparnasse 3) à Granville par laquelle Villedieu-les-Poêles, Flers et Argentan peuvent également être jointes. Vire est à h 30 de Granville et à h 30 de Paris.

L'agglomération est située sur la Vire, fleuve côtier dont elle partage le nom, à sa confluence avec la Virène. La Vire arrive sur le territoire par le sud en le délimitant avec celui de Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont. Après sa traversée du sud de la ville, elle marque, à partir du confluent de la Virène, la limite entre Vire et sa commune associée, Saint-Martin-de-Tallevende (que la Virène sépare de Saint-Germain-de-Tallevende), puis entre Vire et Coulonces. C'est sur ce dernier tronçon que le fleuve reçoit les eaux de l'Allière après que celle-ci a traversé le territoire de l'ancienne commune de Neuville, au nord.

Le territoire communal est au cœur d'une région communément appelée, notamment par les météorologues, collines de Normandie. Le relief présente un dénivelé important, notamment au sud, dans les Vaux de Vire, et sur la commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende. Le point culminant (225 m) se situe à l'est, à la sortie du territoire, sur la route de Condé-sur-Noireau. Le point le plus bas (85 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, au nord.

Comme toute la Basse-Normandie, Vire bénéficie d’un climat océanique avec des étés frais et des hivers doux. Les stations météorologiques les plus proches sont celles de Caen-Carpiquet et de Granville-Pointe du Roc situées à 50 km. Celle d'Alençon-Valframbert est à 85 km. Le Bocage virois s'en différencie toutefois nettement pour la pluviométrie annuelle qui, à Vire, avoisine les 900 mm, les communes environnantes étant quant à elles plus arrosées[1]. Du fait du relief environnant, les hivers sont ordinairement plus enneigés qu'en plaine de Caen.

Communes limitrophes de Vire[2]
Coulonces La Graverie La Graverie,
Burcy,
Vaudry
Coulonces Vire[2] Vaudry
Saint-Manvieu-Bocage Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont Vaudry,
Roullours

Toponymie[modifier]

Le fleuve côtier homonyme a donné son nom à la ville. C'est selon René Lepelley l'un des toponymes normands actuels les plus anciens, sinon le plus ancien. Son origine serait pré-celtique, dérivé d'une racine indo-européenne ver- ou var-, évoquant l'eau, qui se retrouve dans l'ancien nom de Saint-Lô, également sur le cours du fleuve, Briovera[3].

Histoire[modifier]

En 1123, Henri Ier Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, fait construire sur un éperon rocheux, contourné par un méandre de la Vire, un donjon carré muni d'une première enceinte, afin d'assurer la défense du duché contre les appuis extérieurs à ses opposants, telles les troupes du comte d'Anjou ou des seigneurs de Bretagne[a 1].

Cet ensemble est plus tard, à partir du milieu du XIIIe siècle, sur ordre de saint Louis, complété par des remparts extérieurs. Cette deuxième enceinte n'est achevée qu'au début du XIVe. Elle correspond aux actuelles tours de Geôle, Saint-Sauveur, aux Raines, de la Douve et à la porte Horloge[a 2].

Sur l'ancienne commune de Neuville, au nord du territoire, le château de Tracy est le siège d'une châtellenie importante. Arcisse de Caumont, en 1857, en écrit : « dont les ruines étaient encore imposantes il y a quelques années et sur lequel on ne manque pas de documents historiques »[4].

À la fin du Moyen Âge, la ville devient prospère, d'abord par les activités du cuir, puis par l'industrie drapière[5]. Lors de la guerre de Cent Ans, Vire est pillée en 1368 par les grandes compagnies[6], puis livrées aux Anglais en 1418. L'occupation anglaise ne prendra fin qu'en 1450 et aura été particulièrement brutale. L'exécution de Hugues Vaux, propriétaire de la plus grande ferme du village, après son refus de livrer sa femme au sergent anglais Fields, laisse la populace dans un désarroi total. Quelques habitants ont néanmoins profité de l'occupation anglaise : Eugène Vergny, qui fournissait des renseignements sur les troupes françaises à Fields, reçut la ferme de Vaux après son exécution[d 1].

Sous le règne de Louis XIII, comme bon nombre de constructions défensives du Moyen Âge pouvant servir d'éventuelles rébellions (huguenotes en particulier), le château et son enceinte sont démantelés sur ordre de Richelieu[b 1].

Au XIXe siècle, la ville résiste mal à l'industrialisation et subit une récession importante. Une forte tradition de compétence en botanique l'a fait néanmoins connaître, au point d'être considérée comme l'un des berceaux de la botanique moderne. Ses chercheurs et peintres d’histoire naturelle étaient renommés dans toute l’Europe[7].

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le 6 juin 1944 vers 20 heures, comme beaucoup d'autres villes normandes, Vire subit les bombardements stratégiques alliés et est détruite à plus de 95 %. Ceux-ci font environ 350 morts[a 3]. Les soldats du 1er bataillon du 116e régiment d'infanterie de la 29e division d'infanterie américaine libèrent la ville le 8 août 1944. Du 6 au 8 août, ce régiment subit cent huit tués et quatre disparus dans la bataille[8].

La reconstruction s'effectue jusqu'au milieu des années 60. L'architecte Marcel Clot est chargé, dès 1944, d'élaborer le plan de reconstruction et d'aménagement. Une vaste opération de déminage et de déblaiement se poursuit jusqu'en mars 1946. Un remembrement urbain est alors effectué. Les réseaux et la nouvelle voirie sont créés[e 1]. La réalisation des nouveaux immeubles est suivie par l'architecte en chef de la ville Marcel Chappey, remplacé en 1949 par Claude Herpe. La première pierre de la reconstruction est posée le 25 février 1949. La bibliothèque, dernier grand édifice public à être réédifié, est ouverte le 4 décembre 1964[e 2].

Dans le cadre du plan Raymond Marcellin visant à réduire le nombre de communes, la commune de Saint-Martin-de-Tallevende est associée à Vire le 1er juillet 1972[9].

Héraldique[modifier]

Armes de Vire

Les armes de la commune de Vire se blasonnent ainsi :
De gueules à la flèche renversée d'argent accostée de deux tours du même maçonnées de sable, ouvertes du champ[10].

La commune est titulaire de la Croix de guerre 1939-1945.

Administration de la ville et éducation[modifier]

Vire a fusionné avec des communes voisines :

Administration de la ville[modifier]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1944 avril 1958 André Halbout   Pharmacien
juillet 1958 mars 1965 Bertrand Le Chevrel   Médecin
mars 1965 mars 1971 André Halbout UDR Pharmacien, député de 1962 à 1967
mars 1971 mars 1989 Olivier Stirn UDR, puis UDF,
puis PS
Député, secrétaire d'État,
ministre du Tourisme
mars 1989 en cours Jean-Yves Cousin UMP Inspecteur principal des impôts
député de 2002 à 2012
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Le conseil municipal est composé de trente-trois membres dont le maire et neuf adjoints. Trois de ces conseillers, dont un maire délégué (Hervé Bellenger depuis mars 2001), représentent la commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende.

Éducation[modifier]

Écoles élémentaires[modifier]

  • École Castel
  • École du Colombier
  • École Saint-Joseph (privé sous contrat).
  • École André-Malraux
  • École Pierre-Mendès-France
  • École Jean-Moulin
  • École Saint-Exupéry (à Martilly, commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende)

Collèges[modifier]

  • Collège Val-de-Vire.
  • Collège Émile-Maupas.
  • Institut Saint-Jean-Eudes (privé sous contrat).

Lycées[modifier]

  • Lycée Marie-Curie (enseignement général et public).
  • Institut Saint-Jean-Eudes (enseignement général et privé).
  • Lycée agricole de Vire.
  • Lycée Jean-Mermoz (lycée professionnel et public).
  • Entre autres formations, la Maison familiale rurale de la Florie forme au bac pro Services aux personnes et aux territoires[13].
  • Greta Sud Normandie (formation continue)

IUT[modifier]

Formations dispensées : DUT Hygiène sécurité environnement, DUT Techniques de commercialisation, Licence professionnelle Gestion des risques en entreprises.

Économie[modifier]

Entreprises[modifier]

Titres de presse[modifier]

Journaux disparus, localisés à Vire[15] :

  • Le Courrier des campagnes (1791)
  • Affiches annonces et avis divers de l'arrondissement de Vire (1821-1837)
  • Journal judiciaire, annonces, affiches et avis divers de la ville et de l'arrondissement de Vire (1821-1837)
  • Le Glaneur, journal judiciaire d'annonces et avis divers de Vire (1822)
  • Le Virois (1831-1887)
  • L'Hebdomadaire – Journal de Vire (1837-1878)
  • Le Journal de Vire (1878-1889)
  • Le Bocage (1880-1941)
  • Le Réveil virois (1890-1908)
  • La Croix du Bocage (1897-1944)
  • Le Petit glaneur (1907-1910)
  • L’Écho du Val de Vire (1914-1919)
  • Le Paysan normand (1924-1939)

Démographie[modifier]

Évolution démographique[modifier]

D’après le recensement Insee de 2007, Vire compte 12 385 habitants (soit une diminution de 3 % par rapport à 1999). La commune occupe le 743e rang au niveau national, alors qu'elle était au 688e en 1999, et le 6e au niveau départemental sur 706 communes.

En 2010, la commune comptait 11 999 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3]. Le maximum de la population a été atteint 1982 avec 13 709 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 873 7 700 8 183 8 381 8 043 7 339 7 375 7 658 7 266
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 036 7 647 6 863 6 778 6 718 6 597 6 736 6 635 6 600
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 517 6 353 6 298 5 949 5 871 5 766 5 917 3 929 7 963
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9 518 11 140 13 399 13 709 12 895 12 815 12 347 12 385 12 231
2009 2010 - - - - - - -
12 183 11 999 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[16] puis Insee à partir de 1968[17].)


Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 24,2 %) ;
  • 54 % de femmes (0 à 14 ans = 13,4 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 33,6 %).
Pyramide des âges à Vire en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
1,9 
9,8 
75 à 89 ans
15,4 
13,7 
60 à 74 ans
16,3 
21,0 
45 à 59 ans
19,1 
18,6 
30 à 44 ans
16,5 
18,9 
15 à 29 ans
17,5 
17,2 
0 à 14 ans
13,4 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Culture et patrimoine[modifier]

Lieux et monuments[modifier]

La tour Saint-Sauveur

Anciennes fortifications[modifier]

Château[modifier]
Remparts urbains[modifier]

Architecture religieuse[modifier]

L'église Notre-Dame

Architecture civile[modifier]

La gare de Vire.
La gare de Vire.
  • Hôtel Achard (XVIIe siècle).
  • Sous-préfecture (XVIIIe siècle).
  • Château du Cotin (XVIIIe siècle, toiture modifiée au début du XXe siècle). Le roi Charles X y séjourna avec sa famille dans la nuit du 11 au 12 août 1830 lors de son exil vers la Grande-Bretagne.
  • Portail de l'Hôtel dit de Corday d'Arclais (début du XVIIIe siècle). L'hôtel particulier auquel il donnait accès a disparu dans les bombardements du 6 juin 1944.
  • Palais de justice (XIXe siècle).
  • Hôtel de ville (XXe siècle, reconstruction) inscrit aux Monuments historiques[28].
La construction du nouvel hôtel de ville, œuvre des architectes David et Herpe, est mise en chantier en 1953, à l'endroit où se dressaient avant les bombardements l'ancien hôtel de ville ainsi que le théâtre. Le bâtiment est inauguré le 21 juillet 1956 par Guy Mollet, président du Conseil[a 4]. L'édifice est orné en 1959 d'un bas-relief monumental du sculpteur René Babin habillant le pilier de soutien de la salle du conseil construite partiellement en porte-à-faux.

Statuaire monumentale[modifier]

Sites classés[modifier]

  • Esplanade du château, parc Lenormand et rocher des Rames. Cet ensemble de trois sites[30] est classé par arrêté du 16 novembre 1918. Il s'agit du premier site classé du Calvados[31].

Site inscrit[modifier]

  • Les Vaux de Vire[32], site inscrit par arrêté du 23 février 1938[33].

Gastronomie[modifier]

L'andouille est la spécialité gastronomique de Vire.

Activité et manifestations[modifier]

Loisirs[modifier]

Sport[modifier]

Environnement[modifier]

La commune est une ville fleurie (une fleur) au concours des villes et villages fleuris[35].

Jumelages[modifier]

Personnalités liées à la commune[modifier]

Naissances[modifier]

XVIe et XVIIe siècles[modifier]

XVIIIe siècle[modifier]

XIXe siècle[modifier]

  • Georges-Joseph de Momigny (1812-1882), compositeur ;
  • Félix Dortée (né à Vire en 1819), poète, auteur de Poésies, précédées d'une lettre de Béranger, 1851 ;
  • Octave Gréard (1828-1904), pédagogue et universitaire français ;
  • Aymard de Banville (1837-1917), vicomte, photographe, homme politique. Il participe à une mission en Égypte (1863-1864) organisée par Emmanuel de Rougé où il réalise 200 à 300 négatifs au collodion humide. Soixante-dix de ses plaques photographiques sont conservées aux Archives photographiques (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine). Il devient conseiller général de l'Orne en 1870 ;
  • Armand Gasté (1838-1902), homme de lettres, spécialiste de l'histoire littéraire de Normandie ;
  • Edgar Monteil (1845-1926), écrivain, journaliste, homme politique et préfet français ;
  • René Levavasseur (1881-1962), architecte.

XXe siècle[modifier]

Autres personnalités[modifier]

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Population municipale 2010.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références bibliographiques[modifier]

  • Vire, mille ans d'histoire, Édition Section cartophile de l'Association des collectionneurs virois, 1987 (ISBN 2-9502409-0-9) 
  1. p. 7.
  2. p. 12 à 15.
  3. p. 183.
  4. p. 79 et 213.
  • Le Patrimoine des Communes du Calvados, Vol. 2, Flohic Éditions, 2001 (ISBN 2-84234-111-2) 
  1. p. 1702.
  1. Passage à préciser.
  • Permis de (re)construire, Vire 1944-1965, OREP édition / musée des arts et traditions populaires de Vire, 2012 (ISBN 978-2-8151-0124-0) 
  1. p. 32.
  2. p. 45.

Autres[modifier]

  1. Pluviométrie interannuelle. Normale 1970-2000. Consulté le 9 septembre 2012 (archive Wikiwix du site www.basse-normandie.ecologie.gouv.fr)
  2. Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée
  3. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, octobre 1999 (ISBN 2-862537-9), p. 12 
  4. Arcisse de Caumont, Statistique monumentale du Calvados, t. 3 : Arrondissements de Vire et de Bayeux, Caen, Hardel, 1857, p. 92 
  5. Vire-tourisme : Vire et les alentours. Consulté le 14 octobre 2009.
  6. Yves Buffetaut, « La prise de Vire par les Grandes Compagnies », Itinéraires de Normandie, no 15, septembre 2009, p. 60-64 (ISSN 1950-9324) [résumé] 
  7. Exposition Flore, passionnément! Les Botanistes de Vire au XIXème siècle, Musée de Vire, Calvados
  8. Normandie 44 la mémoire - Vire en Normandie 1944. Consulté le 15 février 2011
  9. Insee : toutes les modifications de commune pour le département du Calvados (14) de 1930 à 2012
  10. GASO, la banque du blason - Vire Calvados. Consulté le 7 janvier 2012
  11. Fiche no 11432, sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée Nationale, consulté le 06/09/2012
  12. Fiche no 1762, sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée Nationale, consulté le 06/09/2012
  13. Maison Familiale Rurale d'Éducation et d'Orientation - Vire dans le Calvados - Bac Pro SPT - Bienvenu. Consulté le 2 septembre 2011
  14. Cyrille Calmets, « Vire. Seprolec investit dans l'électronique à la carte », sur ouest-france.fr, Ouest-France, 4 novembre 2011. Consulté le 4 août 2012
  15. Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944 , l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Cahiers du Temps, 1998. ISBN:2911855132
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  18. Évolution et structure de la population à Vire en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  19. Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  20. Ruines du donjon, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Porte de l’Horloge, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Tour Saint-Sauveur, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Tour aux Raines, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Eglise Notre-Dame, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Ancien Hôtel-Dieu, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Ancien couvent des Ursulines, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Cimetière, portail, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Hôtel de Ville, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Statue de Castel, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Plan de situation des trois sites classés - DREAL Basse-Normandie. Consulté le 17 septembre 2012
  31. Fiches des trois sites classés - DREAL Basse-Normandie. Consulté le 17 septembre 2012
  32. Plan de situation du site inscrit - DREAL Basse-Normandie. Consulté le 17 septembre 2012
  33. Fiche du site inscrit - DREAL Basse-Normandie. Consulté le 17 septembre 2012
  34. Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AF Virois. Consulté le 4 novembre 2011
  35. Palmarès du concours des villes et villages fleuris. Consulté le 30 juillet 2011
  36. Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire.
  37. Kaminsky à Vire.

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

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