Oyonnax

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de la commune française d'Oyonnax, pour la race de cheval voir Oyonnax (cheval).
Oyonnax
Hôtel de ville d'Oyonnax.
Hôtel de ville d'Oyonnax.
Blason de Oyonnax
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Canton Oyonnax-Nord et Oyonnax-Sud
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Bugey
Maire
Mandat
Michel Perraud
2014-2020
Code postal 01100
Code commune 01283
Démographie
Gentilé Oyonnaxiens
Population
municipale
22 459 hab. (2011)
Densité 624 hab./km2
Population
aire urbaine
42 054 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 22″ N 5° 39′ 20″ E / 46.2561111111, 5.6555555555646° 15′ 22″ Nord 5° 39′ 20″ Est / 46.2561111111, 5.65555555556  
Altitude Min. 440 m – Max. 1 082 m
Superficie 35,98 km2
Localisation

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Liens
Site web oyonnax.fr

Oyonnax ([ɔjɔna], voir Toponymie) est une commune française située dans le département de l'Ain, en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Oyonnaxiens et les Oyonnaxiennes[1]. C'est la seconde commune la plus peuplée du département.

La ville a été décorée de la médaille de la Résistance le 16 juin 1947[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Panorama de la ville.

Oyonnax se situe au nord du département de l'Ain, à la limite nord du Haut Bugey, dans une région de lacs, de forêts et de rivières entre les agglomérations de Lyon et Genève. La commune est délimitée par celles de Dortan, Arbent, Échallon, Charix, Apremont, Bellignat, Géovreisset et Samognat. Les localités de Geilles, Bouvent, Massiat, Chatonnax, Mons et Veyziat font également partie de la commune d'Oyonnax. La ville est située dans le massif du Jura, à la porte du parc naturel régional du Haut-Jura.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par l'Ange et par son affluent la Sarsouille.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par l'A404 :

  • sortie 11 (Oyonnax) à 16 km : ville desservie Oyonnax ;
  • sortie 12 (ZI Nord) à 17 km : villes desservies Oyonnax, Arbent.

Tous les ménages oyonnaxiens ne possèdent pas une voiture. On sait que 18,6 % en sont dépourvus alors que 55 % en possèdent une et 26,4 % des ménages ont en leur possession deux voitures ou plus[3].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare d'Oyonnax.

La commune est située le long de la ligne Andelot-en-Montagne - Montréal-la-Cluse. Une gare TER y est implantée.

La section Oyonnax - Brion a été neutralisée entre le 25 août 2005 et le 13 décembre 2010 dans le cadre de la rénovation de la ligne du Haut-Bugey pour permettre la liaison TGV entre les gares de Bourg-en-Bresse et Bellegarde-sur-Valserine.

Oyonnax est situé à une quinzaine de kilomètres par la route de la halte TGV de Nurieux.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Oyonnax et ses communes limitrophes sont équipées d'un réseau de transport en commun nommé Duobus[4]. Il existe quatre lignes permanentes[5] empruntées par des bus.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Aérodrome d'Oyonnax - Arbent

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental, avec des hivers froids, des étés chauds, et des précipitations tombant majoritairement en été. La ville bénéficie aussi de nombreuses tombées de neige durant l'hiver et pouvant continuer jusqu'au printemps, cependant le manteau neigeux tombé ne dépasse guère plus de quinze centimètres d'épaisseur .

Voici un aperçu, dans le tableau ci-dessous, pour l'année 2007 :

Mois Jan. Févr Mars Avr. Mai Juin Jui. Août Sep. Oct. Nov. Déc.
Températures maximales moyennes (°C) 3 6 9 13 18 22 24 24 21 14 8 4
Températures minimales moyennes (°C) -2 -1 1 3 7 11 12 11 9 6 2 -1
Températures moyennes (°C) 1 2 5 9 13 17 19 18 15 10 5 2
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 74 74 74 61 71 84 66 79 79 74 89 81
Source : Météo France et Météo123[6]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est assez étendu. La morphologie de la commune est fortement influencée par le relief :

À l'ouest, les plis des monts du Berthiand. C'est le territoire des communes associées Veyziat et "Bouvent", petits villages à flanc de colline, où se développent les lotissements pour une population aisée.

À l'est, le massif du Jura. C'est une zone forestière, dont les monts dépassent 1 000 m d'altitude. À l'extrême sud-est de la commune, à 831 m d'altitude se trouve le lac Genin, d'une superficie de 8 ha et 17 m de profondeur (partagé entre Oyonnax, Échallon et Charix).

Au centre, la vallée du Lange et de la Sarsouille, les deux rivières formant une presqu'île. C'est ici que la ville s'est construite, d'abord à flanc de montagne (600-700 m d'altitude) entre les cours d'eau, pour ensuite se développer dans la plaine (500 m d'altitude) en canalisant les rivières et en asséchant les terres marécageuses.

On constatera aussi la présence de nombreux logements HLM et immeubles à bas loyers.

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre total de logements dans la commune est de 10 139[7]. Parmi ces logements, 92,6 % sont des résidences principales, 1,6 % sont des résidences secondaires et 5,8 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 27,3 % des maisons individuelles, 69,5 % sont d'autre part des appartements et enfin seulement 3,3 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 32,2 %[7]. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, le nombre de locataires est de 64,8 % sur l'ensemble des logements qui est inversement supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[7]. On peut noter également que 3 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 6,5 % sont des studios, 16,2 % sont des logements de deux pièces, 28 % en ont trois, 28,8 % des logements disposent de quatre pièces, et 20,5 % des logements ont cinq pièces ou plus[7].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Pour la décennie 2010, plusieurs projets d'aménagement de la ville ont lieu :

  • Le nouveau quartier de la Croix Rousse en plein centre-ville, à deux pas de la mairie et de l'église Saint-Léger. Les travaux devraient ainsi commencer en 2011. Il s'agit de construire un ensemble de plusieurs bâtiments ayant des fonctions résidentielles et commerciales. Le nombre de logements ainsi créés serait de 90 appartements dont une partie ne serait pas locative. La surface commerciale s'élèverait elle à près de 850 m² de surface en rez-de-chaussée. Des places de stationnement souterraines sont aussi prévues[8].
  • Le nouveau visage du parc René Nicod. Les travaux ont lieu en 2010. Avec la destruction de l'ancienne usine Bollé, le parc possède un nouveau lien avec l'extérieur. Le parc sera ensuite modifié avec des restructurations des aires de promenade, de la Sarsouille, des différentes activités proposées et de la flore du parc[9].
  • L'extension du Stade Charles-Mathon, de l'espace de formation consacré au rugby et qui devrait doubler la surface actuelle des locaux. Ce projet doit être finalisé en septembre 2010[10].
  • L'école maternelle nord
  • La Grande Vapeur, le musée du peigne et de la plasturgie d'Oyonnax[11].
  • Rétablissement du cours normal de la Sarsouille au niveau de la Rue Jules Michelet.
  • Réhabilitations des HLM d'Oyonnax.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Armes d'Oyonnax

La commune de Oyonnax porte :

Parti d'or et de sable, au sapin de l'un en l'autre, au chef de gueules chargé de trois peignes d'or[12].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup de toponymes arpitans dans la région, le "x" ne sert qu'à marquer l'oxytonisme, et donc ne se prononce pas. Ainsi le nom de la ville se prononce [ɔjɔna], et la prononciation non-locale [ɔjɔnaks] est une erreur[13].

Le nom de la ville signifierait « presqu'île des brebis » (Oyo Naxos en romain), selon l'historien Bacon Tacon.[réf. nécessaire] Mais des recherches plus récentes apportent une autre théorie : le nom de la ville prendrait son origine au XIIe siècle, quand le sire de Thoire et Villars autorise l'établissement de constructions et de pâturages sur ses oyenna, c'est-à-dire ses propriétés.[réf. nécessaire]

Le nom de la ville est attesté successivement sous les formes suivantes : moyen latin (ablatif) Oionaco 1184, (nominatif) Oyennacus 1483 ; ancien francoprovençal Oenas v. 1250, Oyenà 1299/1369, Oyonas v. 1350 ; français moderne Oyonat XVIe s., Oyonnas XVIIe s., Oyonnax v. 1760 (Cassini).[réf. nécessaire]

Aujourd'hui, elle est surnommée « cité du plastique »[14], « cité des peignes » ou encore « Oyo ».

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Monopole de la fabrication des peignes en bois[modifier | modifier le code]

En 630, Clovis II, le fils de Dagobert Ier roi des Francs, se rend à Genève pour rencontrer le roi des Burgondes. Il y rencontre une jeune esclave, fille d'un roi saxon fait prisonnier et souhaite la demander en mariage. Sous cette volonté, Dagobert Ier envoie une délégation comprenant Léger d'Autun, pour demander au roi des Burgondes la main de la princesse et la ramener à Paris. Arrivant dans le secteur d'Oyonnax, au lieu-dit Sous-Nierme, la litière de Léger d'Autun se casse et blesse le chef de l'escorte. Des habitants d'Oyonnax lui procurent alors quelques soins et réparent le véhicule. Après son rétablissement, le cortège reprend la route bénéficiant de cadeaux de fabrication oyonnaxienne. En reconnaissance de ces gestes, Léger d'Autun, devenu évêque et conseiller de la reine Bathilde accorde à la commune le privilège de la fabrication des peignes en bois[a 1]. La Saint-Léger est par ailleurs devenue la fête patronale de la commune d'Oyonnax.

Développement industriel[modifier | modifier le code]

Bourgade agricole depuis des siècles (52 habitants en 1601), Oyonnax va connaître un développement rapide à partir du XVIIe siècle, attirant des étrangers, d'abord grâce à l'artisanat, puis à l'industrie au XIXe siècle : en 1850, certaines entreprises vendent leurs produits dans toute l'Europe. De village, puis bourg, Oyonnax devient une ville et ne cesse de se construire. Y est produit de la nitrocellulose, avant qu'un centre de transformation de matières plastiques y soit installé.

En 1889, Oyonnax est la première ville de France à recevoir un transport d'électricité dit « longue distance », ouvrage de l'ingénieur Raclet. Cent ans plus tard, en octobre 1989, Oyonnax est alimentée en gaz naturel.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Place du 11 novembre 1943 - Oyonnax
Appel à la population (Libération)

Le 11 novembre 1943 est le vingt-cinquième anniversaire de l'Armistice de 1918. Alors que le gouvernement du maréchal Philippe Pétain a interdit toutes cérémonies commémoratives de la victoire des Alliés sur l'Empire allemand[b 1], le chef des maquis de l'Ain, le capitaine Henri Romans-Petit, décide l'organisation d'un défilé pour contrer l'image de terroristes que le maréchal Pétain donnait aux maquisards[b 2]. La ville d'Oyonnax est choisie pour l'activité intense de l'armée secrète locale[b 3]. Les maquisards de la région défilent dans les rues de la commune jusqu'au monument aux morts malgré la présence toute proche de l'occupant, afin de signifier aux Alliés la détermination de la résistance[b 4]. Ils y déposent une gerbe en forme de croix de Lorraine portant l'inscription : « Les vainqueurs de demain à ceux de 14-18 »[b 3]. Oyonnax est, notamment grâce à ce fait, une des rares villes de France à arborer la médaille de la Résistance.

La présence de résistants incite des soldats du Reich à procéder à plusieurs rafles. L'une d'entre elles a lieu le 11 février 1944 et seize Oyonnaxiens sont déportés dans le camp de Mauthausen puis une autre le 9 avril où quarante-six personnes sont envoyées à Buchenwald[b 5].

Le 6 juillet 1944, le terrain d'aviation situé entre la commune et Arbent est victime du bombardement des Nazis[b 6], la semaine suivante, le 13 juillet 1944 un bombardement ainsi qu'un mitraillage ont lieu sur la ville[b 7]. Des personnes sont tuées et plusieurs habitations et commerces sont détruits, ainsi que l'école pratique qui avait été utilisée comme hôpital par les résistants[b 8]. Les logements sont visités et pillés et le 15 juillet, les soldats ordonnent le rassemblement des voitures sur la place de la gare pour en récupérer les roues et les batteries[b 9]. Quatre jours plus tard, soixante-deux hommes sont victimes d'une vague de déportations en direction du camp de concentration de Neuengamme[b 10].

Croissance démographique[modifier | modifier le code]

Au milieu des années 1950, une crise du logement conduit la ville d'Oyonnax, toujours en pleine croissance, à quasiment doubler le nombre de logements, grâce à la construction des quartiers de la Plaine et la Forge, une nouvelle ville « juxtaposée » à l'ancienne. En moins de vingt ans, le nombre d'habitants double également.

En 1973, la commune d'Oyonnax fusionne avec la commune de Bouvent (fusion simple) et avec la commune de Veyziat (fusion association).

Depuis une dizaine d'années, la ville voit sa population diminuer (Variation de la population due aux entrées/sorties: -1,5% par an), source INSEE

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de la commune.

Oyonnax est chef-lieu du canton d'Oyonnax-Nord et du canton d'Oyonnax-Sud qui comprennent chacun cinq communes.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Entre 1977 et 1983, le maire de la commune, Guy Chavanne est membre du PCF. Depuis les élections municipales de 1983, jusqu'à 2001, le nouveau maire Lucien Guichon est membre du RPR. Puis de 2001 à 2008, c'est un membre de l'UMP, Jacques Gobet, qui prend la tête du conseil municipal.

Michel Perraud conduit une liste dissidente à droite et devient maire en 2008.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le maire Michel Perraud lors de la cérémonie du 70e anniversaire du défilé du 11 novembre 1943 à Oyonnax

Le conseil municipal élu en 2008 compte 35 membres.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal d'Oyonnax[15] :

Groupe Président Effectif Statut
Liste divers droite Michel Perraud 29 majorité
Liste d'union de la gauche Serge Odobet 6 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1953 mai 1953 Jeanne Moirod    
mai 1953 mars 1959 Jean Guiraud    
mars 1959 mars 1977 Léon Emin ... ...
mars 1977 1982 Guy Chavanne PCF Conseiller général de l'ancien canton d'Oyonnax (1976-1982)
1982 mars 1983 Robert Subtil PCF ...
mars 1983 mars 2001 Lucien Guichon RPR ...
mars 2001 mars 2008 Jacques Gobet UMP ...
mars 2008 en cours Michel Perraud[16] UDI Conseiller général (depuis 2001)
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La ville d'Oyonnax ne possède pas d'instance judiciaire, elle dépend d'autres villes du département de l'Ain telles que Nantua.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Oyonnax
Localisation de la ville
Oyonnax
Voir l’image vierge
Localisation d'Oyonnax et d'Eislingen

La ville d'Oyonnax est jumelée avec une ville étrangère (rappelons que le jumelage est une relation établie entre deux villes et se concrétise par des échanges socio-culturels et/ou sportifs) :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 22 459 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 099 1 178 1 275 1 207 1 974 2 279 2 593 2 608 3 245
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 342 3 501 3 547 3 272 3 530 3 847 4 231 4 461 4 652
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 140 7 851 9 557 10 083 11 617 11 336 10 166 10 156 11 773
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
14 830 19 777 23 007 22 739 23 869 24 162 23 618 22 459 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Évolution de la pyramide des âges de la ville d'Oyonnax, comparaison entre l'année 1999 et 1982[21] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
512 
75 à plus
940 
1 252 
60 à 74
1 353 
3 085 
40 à 59
2 868 
3 794 
20 à 39
3 706 
3 401 
0 à 19
3 277 
Pyramide des âges en 1982 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
354 
75 à plus
785 
887 
60 à 74
1 108 
2 689 
40 à 59
2 455 
3 856 
20 à 39
3 489 
3 500 
0 à 19
3 547 

Immigration[modifier | modifier le code]

En 2008, la ville comptait 6 385 immigrés soit 27,6 % de sa population[22]. En 1999, 54,4 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d'origine étrangère (au moins un parent immigré) dont 37,3 % d'origine maghrébine, subsaharienne ou turque[23],[24].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Oyonnax possède 4 collèges et 2 lycées dont :

  • Lycée Paul-Painlevé
  • Lycée Arbez-Carme (Bellignat)
  • Collège Ampère (ZEP)
  • Collège Lumière (ZEP)
  • Collège Jean-Rostand (ZEP)
  • Collège Saint-Joseph (établissement privé)

Elle possède aussi 19 écoles maternelles et primaires. Il y a également 2 écoles supérieures, le site de plasturgie de l'INSA de Lyon (formation GMPP) et l'Institut de formation d'aides-soignantes.

À noter également qu'une école est annexée à l'institut médico-éducatif « des Sapins », localisé à Oyonnax.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête de l'hiver, mi-décembre
  • La fête du printemps, mars
  • Carnaval
  • Défilé des classes (le 1er samedi de juin)
  • La fête de l'eau, septembre

Santé[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'un centre hospitalier (CH) qui est un établissement public de santé. Le centre hospitalier du Haut-Bugey a été ouvert en 2007 et a permis le regroupement des hôpitaux d'Oyonnax et de Nantua qui dataient de l'avant-guerre, mais également une mise aux normes de leurs infrastructures.

Sports[modifier | modifier le code]

Oyonnax est une ville sportive. L'Union sportive Oyonnax rugby est une équipe de rugby à XV qui évolue en Top 14 à partir de la saison 2013/2014. L'Aéroclub Jean Coutty a été créé en 1933. Le centre omnisports est voué à l'accueil des sports collectifs tels que le basket-ball, le volley-ball, le handball ainsi que toutes les disciplines individuelles : gymnastique, boxe, judo, escrime. La ville compte de nombreux autres clubs, les plus anciens étant ceux de cyclisme et de gymnastique. Le centre nautique présente un équipement complet : pataugeoire, bassin d'apprentissage, toboggan couvert, bassin de 25m familial, piscine olympique (qui servait quelquefois de bassin d'entraînement à Laure Manaudou). Depuis 1980, le club de canoë-kayak emmène chaque année une dizaine de jeunes aux championnats de France et a déjà obtenu plus de 100 titres nationaux, une médaille d'argent aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 (Sylvain Curinier) et une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Sydney en 2000 (Anne-Lise Bardet). Le footballeur Steed Malbranque a passé une partie de son enfance à Oyonnax.

Oyonnax accueille la finale de la Coupe de France des rallyes amateurs à l'automne 2013[25].

Médias[modifier | modifier le code]

Le journal le Progrès propose une édition locale aux communes du Haut-Bugey. Il parait du lundi au dimanche et traite des faits divers, des évènement sportifs et culturels au niveau locale, national, et international. La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région. Une quinzaine de radios privées diffusent sur l'agglomération, dont une radio associative locale (Passion FM). France bleu Pays de Savoie possède en outre un relais ainsi que les 4 chaînes publiques nationales.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portrait de Léger-Félicité Sonthonax

Personnalités classées par ordre chronologique de naissance :

  • Saint Léger ou Leodogarius (sur les bords du Rhin, en Austrasie v. 615 - forêt de Sarcing auj. Lucheux, Somme 678) : évêque d'Autun ; en 639, victime d'un léger accident lors d'un passage à Oyonnax (sous Nierme), il fut dépanné par les habitants. Plus tard, devenu évêque et en remerciement, il octroya à Oyonnax le monopole de la fabrication des peignes en buis dont se servaient à l'époque les guerriers francs. Ceci fit la fortune de la ville. Saint Léger fut martyrisé et mourut décapité.
  • Anthoine Brunet, sieur de Péron (Oyonnax v. 1600 - Montanges, Ain 1639) : capitaine d'un corps-franc bugiste d'Echallon lors de la guerre de Dix Ans (1634-1644). Jusqu'à il y a peu, la mémoire collective se souvenait de lui comme du « brave capitaine Brunet » ; son prénom, ainsi que ses origines géographiques, familiales et sociales, viennent seulement d'être redécouvertes[26].
  • Pierre Jean Jacques Bacon-Tacon (Oyonnax 1738 - Paris 1817) : médecin, archéologue et écrivain.
  • Léger-Félicité Sonthonax (Oyonnax 1763 - id. 1813) : révolutionnaire girondin ; il fut le premier Français abolitionniste de l'esclavage.
  • Avit Delacour (1822 - 1850) : poète.
  • Marie-Léon Arbez-Carme (Saint-Claude, Jura 1858 - 1928) : sculpteur, graveur, chimiste, ingénieur, inventeur et journaliste ; ses travaux, quasiment secrets, firent considérablement avancer la recherche sur l'industrie des matières plastiques à Oyonnax.
  • Henri Romans-Petit (Firminy, Loire 1897 - Ceignes, Ain 1980) : colonel, chef des maquis de l'Ain et du Haut-Jura dès 1942 ; il organisa (à la tête de ses maquisards), le 11 novembre 1943, « au nez et à la barbe » de l'occupant nazi, un défilé dans les rues d'Oyonnax avec dépôt de gerbe au monument aux Morts.
  • Jeanne Moirod (1905-97) : résistante, l'un des agents de liaison du colonel Romans-Petit ; en 1953, elle fut parmi les premières femmes maire en France et la troisième dans l'Ain.
  • René Duvillier (Oyonnax 1919 - Paris 2002) : peintre (Nouvelle École de Paris).
  • Paul Collomb (Oyonnax 1921) : peintre figuratif et lithographe (Nouvelle Ecole de Paris).
  • Lucien Guichon (Oyonnax 1932 - 2012) : a été maire de la ville (1983-2001) et député (1986-2007).
  • Eric Barone (Oyonnax 1960) : vététiste et cascadeur ; il est recordman du monde de vitesse à VTT sur neige (222,223 km/h en 2000 aux Arcs, Savoie), et sur terre (172,661 km/h en 2002 sur le Cerro Negro, volcan actif du Nicaragua).
  • Sylvain Curinier (Lons-le-Saunier, Jura 1969) : kayakiste (club d'Oyonnax) ; médaillé d'argent aux JO de Barcelone (1992).
  • Anne-Lise Bardet (Oyonnax 1974) : kayakiste (club d'Oyonnax) ; médaillée de bronze aux JO de Sydney (2000).
  • Steed Malbranque (Mouscron, Belgique 1980) : footballeur. Il a passé une partie de son enfance à Oyonnax.
  • Bertrand Viboud (Nantua 1986) : Vététiste ; médaillé de bronze au Championnat d'Europe de VTT Trial en 2004 ; 2e des Jeux Mondiaux de la Jeunesse 2002 en VTT Trial

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, les revenus moyens par ménages oyonnaxiens est d'environ 11,1€ de l'heure contre 12,5€/heure au niveau du département[27]. Le nombre de redevables de l'impôt sur la fortune est de 122 pour la commune. L'impôt moyen sur la fortune est de 9 117 €/an contre 5 683 €/an pour la moyenne nationale. Le patrimoine moyen des redevables de l'ISF à Oyonnax est estimé à près de 1 957 644 €/an[27].

Emploi[modifier | modifier le code]

La population active totale d'Oyonnax s'élève à 10365 personnes[28]. Le taux de chômage est de 18,6%[28].

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Oyonnax 0,2% 5,5 % 11,5 % 22,9 % 23,2 % 36,7 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[28]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

L'artisanat, notamment le tournage d'articles en bois ou en corne fut initialement un moyen de s'affranchir des difficultés paysannes dues à la rudesse du climat et à la relative pauvreté de la terre. Les cours d'eau environnants permettaient aux artisans d'utiliser des moulins à eau.

La ville s'est spécialisée vers la fin du XVIIIe siècle dans la fabrication de peignes à cheveux en bois puis en corne tout en suivant de près les évolutions technologiques. Cette production s'est industrialisée à la fin du XIXe siècle, avant de subir une révolution : l'arrivée du plastique, avec le celluloïd en 1880 puis la galalithe en 1918, le rhodoïd en 1930 et enfin à partir de 1935 le polystyrène et d'autres matières plus adaptées aux techniques de moulage.

L'entreprise Emin-Leydier possède un site de production d'emballage carton sur la commune d'Oyonnax.

Oyonnax ne cessera alors de se développer dans le domaine de la plasturgie, avec la création de centaines d'entreprises couvrant toutes les composantes du secteur, et un éventail de produits très variés allant de la lunette aux meubles de jardin en passant par les jouets (entreprise Écoiffier). L'industrie d'Oyonnax a été marquée par Gilac, Grosfillex, Bollé ,G.CONVERT avec les poupons NANO aussi les bateaux et planches à voile ou encore Berchet.

Oyonnax est aujourd'hui au centre de la Plastics Vallée, qui a été reconnue en 2005 comme pôle de compétitivité pour la plasturgie. Le bassin regroupe 660 entreprises dans le secteur de la plasturgie, sur 14 parcs industriels. Le pôle européen de la plasturgie, inauguré en 1989, est un centre de compétences doté de moyens scientifiques et techniques performants.

Commerce[modifier | modifier le code]

Le centre-ville de la commune comprend de nombreux petits commerces de proximité.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Arrêt du chemin de fer touristique de la « Ligne des hirondelles ».

La Grande Vapeur[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Usine électrique la Grande Vapeur.
Vue générale de l'usine de la Grande Vapeur

Ce monument a été renommé, la « Grande Vapeur » désignant à l'origine un autre bâtiment plus ancien qui fournissait de l'énergie grâce à la vapeur et qui appartenait à la Société du moteur industriel. Cette première Grande Vapeur a ensuite changé d'usage plusieurs fois jusqu'à devenir une salle de cinéma avant sa destruction en 2001.

La Grande Vapeur est un bâtiment construit en 1905, par l'architecte Auguste Chanard. À l'époque c'est une usine d'une nouvelle génération : elle est composée d'une soixantaine de cabines individuelles branchées sur un seul moteur grâce à la transmission de courroies[a 2]. Elles sont louées par les ouvriers, appelés « piéçards » car payés à la pièce. Ceux-ci sont donc totalement indépendants, hormis le fait qu'ils sont sous l'autorité de l'Union électrique — ancien nom d'EDF — propriétaire des lieux et fournisseur de l'énergie nécessaire aux machines[a 2]. L'usine fonctionne ainsi un demi-siècle, avant l'invention de la presse à injecter.

En 1967, la ville d'Oyonnax rachète le bâtiment à EDF, qui n'en a plus aucune utilité. Il est classé monument historique en 1988[29], et est réhabilité afin d'accueillir le musée du peigne et de la plasturgie, ce qui ne se fera jamais.

Maison Brunet, ancienne mairie[modifier | modifier le code]

Église Saint-Léger

Ancienne Mairie construite au XVIIe siècle. Actuellement "Maison de la Sécurité".

Place de la Croix-Rousse[modifier | modifier le code]

Cette place se situe au cœur d'un quartier (en plein réaménagement) qui porte le même nom. Ce sont les industriels lyonnais lors de leurs collaborations avec leurs homologues oyonnaxiens qui ont souligné par ce surnom la ressemblance géographique avec la Croix-Rousse lyonnaise : une forte présence industrielle dans un quartier en pente et accessible par des montées très raides, rue du 8 mai 1945, rue du Muret et rue du Château. La place ne constitue qu'une terrasse puisque la rue de la Paix, également très pentue, amène aux quartiers supérieurs de la ville (place des Déportés de 1944, lycée Paul-Painlevé). Pour la différencier de la lyonnaise, la Croix-Rousse oyonnaxienne a longtemps porté un "s" final (Croix-Rousses), désormais abandonné.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église gothique de Veyziat : elle fut construite aux XVe et XVIe siècles, et est dédiée à saint Clair. Des fresques murales datées de la fin du XIVe siècle, début XVe siècle, ont été retrouvées sous une couche d’enduit.
  • Église Saint-Léger : elle fut construite en 1840, par l'architecte Chenavard.
  • Église Notre-Dame quartier de la Plaine (moderne).
  • Chapelle Sainte Madeleine à Bouvent.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le sentier de la Sarsouille.

Oyonnax est une ville fleurie avec deux fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[30] On trouve au sein de la commune de nombreux espaces verts et de promenades, tels que :

  • le lac Genin ;
  • le parcours sportif de la Bretouze ;
  • le sentier de la Sarsouille ;
  • le parc René-Nicod ;
  • le parc de l'Oyonnalite ;
  • de nombreux squares.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Le saucisson au vin rouge est l'une des recettes typiques de la commune[a 3].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Dans le quartier de "la Plaine" se situe le centre culturel Aragon qui abrite entre autres deux théâtres (640 et 100 places), l'École nationale de musique et de danse, et le musée du peigne et de la plasturgie. Ce musée sera à terme déplacé dans la « Grande Vapeur ». On peut y voir des collections de peignes ornementaux, des robes en plastique du couturier Paco Rabanne et l'histoire de la plasturgie.

Hormis les associations sportives, la commune dispose d'un tissu associatif de plus de 50 associations.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Paul Maubourg, La Cornaille, Oyonnax, Roman,‎ 1985, 190 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  1. p. 134
  2. a et b p. 9
  3. p. 23
  • Paul Maubourg, Les mauvais souvenirs : Mémoires d'un orphelin de guerre d'Oyonnax, Oyonnax,‎ 2007, 152 p. (ISBN 2-9520740-2-5[à vérifier : ISBN invalide]) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  1. p. 37
  2. p. 38
  3. a et b p. 39
  4. p. 30
  5. p. 45
  6. p. 55
  7. p. 56
  8. p. 65
  9. p. 70
  10. p. 73

Autres références :

  1. Gentilé de la commune, sur habitants.fr
  2. Oyonnax décorée de la médaille de la Résistance, sur france-phaleristique.com (consulté le 6 novembre 2008)
  3. Site de Linternaute - Automobile à Belley
  4. Le réseau Duobus, sur cc-oyonnax.fr (consulté le 5 novembre 2008)
  5. Plan du réseau Duobus, sur cc-oyonnax.fr (consulté le 5 novembre 2008)
  6. Base de données météo par Météo123 (À Oyonnax) et Météo France
  7. a, b, c et d Données INSEE compulsées par Linternaute - Logement à Oyonnax
  8. Projet Croix Rousse (Site de la ville d'Oyonnax)
  9. Parc René Nicod(Site de la ville d’Oyonnax)
  10. Stade Charles Maton (Site de la Ville d’Oyonnax)
  11. Site de l'Association des Amis du Musée du Peigne et des Plastiques d’Oyonnax.
  12. Armes de Oyonnax, sur newgaso.fr
  13. « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », La Voix des Allobroges, 12 octobre 2010.
  14. « Hippisme. Pourquoi le vainqueur du Prix d'Amérique s'appelle Oyonnax ? », Le Progrès, 1 février 2010.
  15. Le conseil municipal d'Oyonnax
  16. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  17. « Depuis 2001, la ville d'Oyonnax est jumelée avec la commune allemande d'Eislingen/Fils », sur http://www.oyonnax.fr/ (consulté le 4 décembre 2011)
  18. « Annuaire des communes jumelées », sur http://www.afccre.org/ (consulté le 4 décembre 2011)
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  21. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  22. Commune : Oyonnax - 01283, Insee 2008
  23. Les voisins des jeunes d'origine étrangère en France, Bernard AUBRY. INSEE, Strasbourg. Michèle TRIBALAT. INED, Paris, 2008
  24. Michèle Tribalat, Les concentrations ethniques en France, 2007
  25. http://www.ffsa.org/res_rallye.php?id=2314&catCourse=ral
  26. Etudes sur les Brunet d’Oyonnax et apparentés
  27. a et b Données INSEE compulsées par Linternaute - Chiffres clés
  28. a, b et c Données démographiques d'après l'INSEE compulsées par linternaute
  29. « Notice no PA00116445 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Le concours des villes et des villages fleuris et le Conseil national des villes et villages fleuris.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir la catégorie : Oyonnax.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Maubourg, La Cornaille, Oyonnax, Roman,‎ 1985, 190 p.
  • Paul Maubourg, Les mauvais souvenirs : Mémoires d'un orphelin de guerre d'Oyonnax, Oyonnax,‎ 2007, 152 p. (ISBN 2-9520740-2-5[à vérifier : ISBN invalide])

Cinéma[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Panorama de la commune d'Oyonnax