Dominique Voynet

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Dominique Voynet
Dominique Voynet, en janvier 2008.
Dominique Voynet, en janvier 2008.
Fonctions
Maire de Montreuil
Prédécesseur Jean-Pierre Brard
Successeur Patrice Bessac
Sénatrice de la Seine-Saint-Denis
Députée de la 3e circonscription du Jura
Ministre de l'Aménagement du
territoire et de l'Environnement
Président Jacques Chirac
Gouvernement Lionel Jospin
Prédécesseur Corinne Lepage
Successeur Yves Cochet
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Montbéliard (Doubs)
Nationalité Française
Parti politique Les Verts (1984-2010)
EELV (depuis 2010)
Profession Anesthésiste

Dominique Voynet, née le à Montbéliard (Doubs), est une anesthésiste et femme politique française. Elle est l'une des figures historiques des Verts, parti qu'elle a représenté à deux reprises à l'élection présidentielle. À la suite de la fusion des Verts et d'Europe Écologie, elle est membre d'Europe Écologie Les Verts. Elle est maire de Montreuil du au . Elle est ensuite nommée inspectrice générale des affaires sociales.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issue d'une famille d'enseignants, Dominique Voynet obtient son baccalauréat à l'âge de 16 ans, et poursuit des études de médecine qu’elle achève à l’âge de 27 ans. Pendant ses études supérieures à la Faculté de médecine de Besançon (1977-1982), Dominique Voynet est infirmière de nuit, syndiquée à la CFDT. Elle opère des remplacements de médecins généralistes, puis spécialistes (1981-1985), se syndique au Syndicat de la médecine générale. Son doctorat de médecine en poche, elle devient anesthésiste réanimatrice à l'hôpital de Dole (1985-1989).

Militantisme écologiste[modifier | modifier le code]

Dominique Voynet au meeting des Verts à Paris, en mai 2005.

Elle commence son militantisme écologique au sein de l'Association belfortaine de protection de la nature, combat les centrales nucléaires de Fessenheim et de Creys-Malville ainsi que la déforestation des Vosges.

Participant aux émissions de Radio ondes rouges, animatrice de Besançon écologie et du collectif Saône vivante-Doubs vivant, elle adhère également à Amnesty International. Son engagement pacifiste et écologiste se poursuit avec son adhésion au Front de lutte antimilitariste (FLAM) et aux Amis de la Terre - France, association qui avait investi le champ électoral et qui était devenue une des principales composantes de l'écologie des années 1970, sous l'impulsion de Brice Lalonde.

Elle fait partie, à Clichy en 1984, des fondateurs du parti Les Verts, né de la fusion du Parti écologiste (auparavant Mouvement d'écologie politique / MEP) et de la Confédération écologiste.

Plongée en politique[modifier | modifier le code]

Chef de file des Verts de Besançon en 1985, elle devient députée européenne le 13 novembre 1991. Elle abandonne cette fonction le 10 décembre 1991 et devient alors porte-parole nationale des Verts. Au sein du parti, elle fait partie des animateurs de la tendance « Les Verts pluriel » (1990-1994).

Porte-parole de l'opposition à Antoine Waechter au sein des Verts, elle remporte la victoire sur celui-ci en 1993, lors de l'Assemblée générale de Lille où les Verts décident de négocier des alliances électorales de premier tour, à gauche exclusivement. C'est la fin de la théorie du « Ni, ni », qui estimait que les Verts pouvaient s'allier avec l'un ou l'autre camp selon les offres faites.

Ce changement de stratégie, et les fortes tensions qui s'ensuivent au sein du mouvement, entraîneront un an plus tard le départ d'Antoine Waechter, qui fonde le MEI.

En 1992, Dominique Voynet est élue conseillère régionale de Franche-Comté, poste qu'elle quitte en 1994 pour se consacrer à la campagne présidentielle de 1995. Elle est en effet la candidate des Verts mais aussi d'une alliance à la « gauche de la gauche » comprenant l'AREV (un parti héritier du PSU), et la Convention pour une alternative progressiste.

Au premier tour, le , elle obtient 3,31 % des suffrages (1 010 738 voix). Conformément aux décisions de son parti, elle refuse d'appeler à voter au second tour pour le candidat socialiste Lionel Jospin.

Ministre puis sénatrice[modifier | modifier le code]

Dans le cadre des accords passés entre les Verts et le PS pour les élections législatives françaises de 1997, elle est élue députée de la 3e circonscription du Jura, battant le sortant, Gilbert Barbier (UDF). Elle entre dans le gouvernement de Lionel Jospin, dit de la « Gauche plurielle », comprenant les écologistes et des représentants des différentes formations de la gauche parlementaire. Nommée ministre de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement (poste qu'elle conserve jusqu'en 2001), elle devient ainsi la première ministre issue des Verts dans une équipe gouvernementale en France.

Son passage au ministère de l'Environnement est marqué par l'adoption du Protocole de Kyoto () et par la tenue d'une série de réunions des Nations-Unies sur le changement climatique, en vue de la mise en œuvre de ce texte. Ainsi, la 6e conférence internationale sur le climat se tient en à La Haye, alors que la France préside l’Union européenne. En tant que chef de la délégation européenne, Dominique Voynet y tient tête aux exigences américaines et se félicite d'avoir évité la conclusion d'« un accord faible »[1].

Elle fait voter la loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire, dite « loi Voynet ». Au titre de la compétence de son ministère dans l'aménagement du territoire, elle négocie des contrats de plan État-régions intégrant des mesures de diversification des modes de transport ou en faveur des énergies renouvelables et de l’agriculture biologique.

La loi sur la chasse qu'elle fait également voter vise notamment à définir les conditions d'un usage partagé des espaces naturels et ruraux entre les chasseurs et les autres usagers. Elle instaure un « jour de non-chasse » et permet à tout citoyen qui le désire de s'opposer à l'inclusion de ses propriétés dans le territoire d'une association communale de chasse agréée, en raison de ses convictions personnelles. Le rôle de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, établissement public de l'État, est renforcé dans le domaine des études et des actions techniques ainsi que de la police de la chasse[2].

En juillet 1999, elle fait l'objet à Dole d'une agression commise par trois individus se présentant comme des « chasseurs ». À la suite de ce fait divers, une compagnie de CRS sera déployée durant plusieurs semaines à Dole, pour surveiller son domicile, sa permanence electorale ainsi que le trajet entre les deux.[réf. nécessaire]

L'action gouvernementale de Dominique Voynet est cependant critiquée dans les milieux écologistes, en raison de sa signature de l'autorisation de réalisation du Laboratoire de recherche sur l'enfouissement des déchets nucléaires de Bure (Meuse)[3]. Elle est également critiquée pour son silence quand le gouvernement Jospin supprime en 2000 la vignette automobile[4], seul impôt de nature écologique.

Elle est aussi critiquée à la suite de l'inscription par le ministre de l'agriculture d'une variété d'OGM (le Maïs Bt) au catalogue officiel des espèces autorisées à la culture en France. Faisant pression de tout son poids pour limiter les autorisations de cultures OGM, elle obtient pourtant du gouvernement Jospin auquel elle participe que cette forme d'autorisation ne soit accordée qu'à cette seule variété et pour une durée de trois ans. Pour toutes les autres espèces, un moratoire est décidé[5].

Lors de la marée noire consécutive au naufrage de l'Erika, Dominique Voynet déclare qu'il ne s'agit « pas [de] la catastrophe écologique du siècle ». L'évènement ayant causé une grande émotion dans le public, cette remarque lui fut aussi beaucoup reprochée[6].

Dominique Voynet ne peut faire aboutir son projet de réforme de la politique de l'eau, préparé depuis mai 1998 et adopté en conseil de ministres le . Elle démissionne du gouvernement le , et elle est remplacée à son poste de ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement par Yves Cochet.

Elle devient alors secrétaire nationale des Verts, et anime à ce titre les campagnes de 2002, dont la présidentielle, pour laquelle Noël Mamère est le candidat du parti. Dans un contexte difficile, le candidat vert franchit pour la première fois la barre des 5 % (1 495 673 voix, soit 5,24 %).

À nouveau candidate à la députation dans la 3e circonscription du Jura lors des élections législatives de , elle bénéficie du soutien du PS et du PRG, mais elle est battue au second tour par son adversaire de droite, Jean-Marie Sermier (UMP).

L'Assemblée fédérale de Nantes () ayant fait la critique de la fin de la période de participation gouvernementale, elle se retrouve mise en minorité. En , Gilles Lemaire lui succède.

En 2004, elle avait déclaré dans le journal Le Monde qu'elle était en négociation avec le PS pour obtenir un siège sénatorial en Seine-Saint-Denis, négociation menée de son propre chef en dehors des Verts. C'est néanmoins dans le cadre d'accords entre les Verts et le PS, qu'elle est élue sénatrice de la Seine-Saint-Denis[7] à l'instar de Jean Desessard et d'Alima Boumediene-Thiery à Paris. Elle rejoint ainsi au Sénat Marie-Christine Blandin, élue du Nord, jusqu'alors unique sénatrice verte.

À nouveau candidate à la présidentielle[modifier | modifier le code]

Dominique Voynet et Cécile Duflot lors du meeting parisien des Verts, le 5 avril 2007.

Candidate à la candidature pour les Verts à l'élection présidentielle française de 2007, Dominique Voynet obtient 35,45 % des votes des adhérents au premier tour de la primaire interne de son parti , contre 28,33 % pour Yves Cochet et 23,2 % pour Cécile Duflot. Le second tour organisé le 30 mai n'ayant pas réussi à la départager d'Yves Cochet (2 voix d'écart, pour une participation de 60,85 %), un nouveau second tour est organisé en juillet 2006. La participation est de 64,9 %, et Dominique Voynet en sort gagnante avec une majorité relative de 46 %, et une avance de 57 voix seulement sur Yves Cochet.

Elle est donc la candidate officielle des Verts pour l'élection présidentielle de 2007, créditée de 2 % d'intentions de vote par les sondages.

Membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence, Dominique Voynet a été placée en tête des candidats lors de classements par diverses associations écologistes, notamment l'Alliance pour la Planète (71 associations environnementales dont France Nature Environnement, le WWF, les Amis de la Terre, la Fondation Nicolas-Hulot, Greenpeace, la Plateforme du commerce équitable…), le Collectif urgence planétaire (CCFD, CRID, Cimade, Secours catholique, Accueil paysan, Attac, Défap, Fasti, Oxfam France-Agir ici…), le Collectif pour la santé environnementale des spécialistes de la santé publique, mais aussi par la Ligue des Droits de l’Homme. Elle a d’autre part reçu un « prix spécial avec mention Transparence » par Anticor, association d’élus qui luttent contre la corruption.

Au soir du 1er tour, 576 666 suffrages (1,57 %)[8] se portent sur le nom de Dominique Voynet, qui appelle à voter au second tour pour la candidate du PS, Ségolène Royal.

Maire de Montreuil[modifier | modifier le code]

Dominique Voynet, Mouna Viprey et les candidats de la liste « Montreuil, Vraiment ! » lors du meeting de campagne municipal du 4 mars 2008, à la mairie de Montreuil.

Le , elle annonce qu'elle sera candidate à Montreuil (Seine-Saint-Denis) aux élections municipales de 2008, face au maire sortant Jean-Pierre Brard (apparenté PCF) qui est officiellement soutenu par le Parti communiste, le PRG et le Parti Socialiste après que celui-ci a hésité entre ce choix et un départ derrière Dominique Voynet qui avait demandé son soutien[9]. La liste de Dominique Voynet, appelée « Montreuil, vraiment ! », sur laquelle figurent des dissidents du PS (essentiellement des strausskaniens et des fabiusiens) pour un tiers, des écologistes pour un tiers et des personnalités de la société civile pour un tiers, fait campagne sans aucun logo de parti politique sur ses affiches (une campagne « sans logo » comme elle disait). D'ailleurs Dominique Voynet n'avait plus sa carte du parti à cette époque-là[réf. nécessaire]. La liste est finalement qualifiée pour le second tour en obtenant le score de 32,48 %, deuxième et seule qualifiée derrière la liste de Brard qui a obtenu 39,42 % des voix ; la troisième liste d'Aminata Konaté (UMP) recueillant 9,62 % des suffrages.

Le , la liste conduite par Dominique Voynet remporte la majorité absolue des suffrages exprimés (54,2 % contre 45,8 % pour celle conduite par Jean-Pierre Brard)[10] et Voynet est élue maire lors du premier conseil municipal par 41 voix contre 12 bulletins nuls[11]. Elle devient une des rares femmes à diriger une ville de plus de 100 000 habitants avec Hélène Mandroux (Montpellier), Maryse Joissains (Aix en Provence), Martine Aubry (Lille), Adeline Hazan (Reims), Valérie Fourneyron (Rouen) et Huguette Bello (Saint-Paul, Réunion).

S'agissant d'une éventuelle démission de son mandat de sénatrice afin de se conformer à la promesse de sa campagne électorale d'être « une maire à plein temps » et aux statuts des Verts sur le cumul des mandats[12], elle a fait savoir qu'elle désirait « prendre le temps d'envisager les implications nationales pour les Verts » d'une telle décision[13]. En effet, les caractéristiques du scrutin sénatorial font qu'une démission de sa part ferait perdre aux Verts l'un de leurs 5 sièges au Sénat mais elle maintient son soutien à une interdiction légale du cumul des mandats[14]. En janvier 2011, elle a annoncé qu'elle ne se représenterait pas et quitterait donc le Sénat à la fin de son mandat, en septembre : « J’ai décidé de m’engager fortement pour mener à bien les projets que j’ai engagés à Montreuil »[15], a-t-elle précisé à l'occasion de ses vœux à Montreuil.

En juillet 2012, elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur au titre du ministère chargé du Logement (dont la titulaire est Cécile Duflot)[16]. Elle est décorée par Christiane Taubira, Garde des Sceaux, le 24 juin 2013, avant l'inauguration d'une nouvelle place dénommée Aimé-Césaire[17].

Le , elle annonce qu'elle ne briguera pas un second mandat de maire de Montreuil en mars 2014, dénonçant le comportement de ses opposants à gauche et, de façon plus générale, la « dégradation de la vie politique française »[18],[19], dans une lettre publiée sur son blog[20]. Plusieurs observateurs politiques pointent du doigt une défaite annoncée qui l'aurait persuadée de se retirer [21] [22].

Inspectrice générale des affaires sociales[modifier | modifier le code]

Une semaine après la fin de ses fonctions municipales, Dominique Voynet est nommée inspectrice générale des affaires sociales au tour extérieur au conseil des ministres du [23]. Cette nomination est critiquée par une personne (Claude Bartolone) qui y voit un « golden parachute électoral » parlant du « triste itinéraire d'une enfant gâtée de la République », propos repris par la presse[24],[25],[26].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Au gouvernement[modifier | modifier le code]

À l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Au Sénat[modifier | modifier le code]

Au Parlement européen[modifier | modifier le code]

Au niveau local[modifier | modifier le code]

Sur le plan politique[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Collection des discours publics - discours - vie-publique.fr
  2. Loi no 2000-698 du 26 juillet 2000
  3. Décret du 3 août 1999, permettant à l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs d'installer et d'exploiter dans cette commune un laboratoire souterrain destiné à étudier les formations géologiques profondes en vue d'y stocker stocker des déchets radioactifs
  4. Suppression de la vignette automobile par le gouvernement Jospin en 2000
  5. Dominique Voynet, Sénatrice de Seine-Saint-Denis
  6. Archive INA sur la controverse et la vacance du gouvernement au moment de la catastrophe de l'Erika. Elle revient également sur cette période dans son interview au Politic Show
  7. Fiche sur le site du Sénat.
  8. Déclaration du 25 avril 2007 relative aux résultats du premier tour de scrutin de l’élection du Président de la République, Journal officiel du 26 avril 2007.
  9. « Montreuil : le PS toujours tiraillé entre Brard et Voynet », Libération, 18 décembre 2007.
  10. À Montreuil, Voynet écrase Brard, LeParisien.fr, 17 mars 2008
  11. AFP: Dominique Voynet (Verts) élue maire de Montreuil
  12. [PDF] « Statuts et Agrément intérieur », article XVI - A de l'Agrément intérieur (p. 16), disponible sur le site internet des Verts (consulté le 8 avril 2008).
  13. « Cumul : Dominique Voynet se donne le temps de la réflexion », NouvelObs.com, 20 mars 2008.
  14. Interview dans l'émission Le Sept dix de France Inter du 3 novembre 2009
  15. « Voynet renonce au Sénat », leparisien.fr, 8 janvier 2011.
  16. Décret du 13 juillet 2012, JORF du 14 juillet 2012.
  17. M.-P. B., « Voynet décorée par Taubira », sur http://www.leparisien.fr, Le Parisien,‎ 2013 (consulté le 24 juillet 2013)
  18. http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/municipales-dominique-voynet-ne-se-represente-pas-a-montreuil-25-11-2013-3348969.php
  19. http://tempsreel.nouvelobs.com/elections-municipales-2014/20131125.OBS6900/dominique-voynet-pas-candidate-a-sa-reelection-a-montreuil.html
  20. Dominique Voynet, « Je ne suis pas candidate à ma réélection à la mairie de Montreuil », sur http://dominiquevoynet.eelv.fr, D. Voynet,‎ 2013 (consulté le 29 novembre 2013)
  21. Le Monde, « A Montreuil, Dominique Voynet reste sa meilleure ennemie », sur http://www.lemonde.fr/, D. Voynet,‎ 2013 (consulté le 2 décembre 2013)
  22. L'Express, « Dominique Voynet en échec politique », sur http://www.lemonde.fr/, Christophe Barbier,‎ 2013 (consulté le 2 décembre 2013)
  23. Dominique Voynet nommée inspectrice générale des affaires sociales, L'Express, 15 avril 2014
  24. Nomination de Voynet : "un accroc à la République irréprochable", selon Bartolone, lesechos.fr, 17 avril 2014
  25. Bartolone critique le « golden parachute » électoral de Voynet, lemonde.fr, 16 avril 2014
  26. Claude Bartolone dénonce le «golden parachute» de Dominique Voynet à l’Igas, liberation.fr, 17 avril 2014
  27. Article de La Voix du nord
  28. Le Monde du 3 aout 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]