Rivesaltes
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| Rivesaltes Ribesaltes |
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Centre-ville de la commune |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Languedoc-Roussillon | |||||
| Département | Pyrénées-Orientales | |||||
| Arrondissement | Perpignan | |||||
| Canton | Rivesaltes (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée | |||||
| Maire Mandat |
André Bascou 2008-2014 |
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| Code postal | 66600 | |||||
| Code commune | 66164 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Rivesaltais | |||||
| Population municipale |
8 169 hab. (2010) | |||||
| Densité | 284 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 11 m – Max. 70 m | |||||
| Superficie | 28,76 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Rivesaltes est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon.
Ses habitants sont appelés les Rivesaltais. La ville a donné son nom à deux vins doux naturels d'appellation contrôlée : le rivesaltes et le muscat de Rivesaltes.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
Commune de l'aire urbaine de Perpignan située dans son unité urbaine au nord de Perpignan (Perpinyà) sur l'Agly (en catalan, Aglí).
Géologie et relief[modifier]
Hydrographie[modifier]
Rivesaltes est traversée d'ouest en est par l'Agly.
Divers affluents de l'Agly achèvent leur parcours sur le territoire de la commune :
- El Ròbol sur la rive gauche ;
- Le Còrrec de la Llobera sur la rive droite.
Le Rec de Claira traverse le secteur nord-est de la commune.
Voies de communication et transports[modifier]
Toponymie[modifier]
Le nom catalan de la commune, Ribesaltes[2], signifie 'rives hautes', et vient du latin Ripis Altis.
La première mention de Rivesaltes date de 923 (Ribas Altas)[3].
Histoire[modifier]
On ne connaît pas la date exacte de la fondation de Rivesaltes, toutefois on pense que la ville existait en 729 lors de l'invasion des Sarrazins.
En 923, un certain Landric fait don en alleu à l'abbaye de Lagrasse de deux églises : Sainte-Marie et Saint-André. L'ensemble du territoire restera la possession de l'abbaye jusqu'à la révolution française[3].
Rivesaltes est fortifiée dès 1172. L'ensemble comprenait vraisemblablement sept ou huit tours ainsi que des fossés, comblés depuis[3].
L'église Saint-André est abandonnée suite à la fortification et Sainte-Marie deviendra la paroisse de la ville, mais en changeant de nom pour celui de Saint-André[3].
La ville est occupée par les armées de Louis XI en 1463 et de Louis XIII en 1639. Elle est pillée en 1793 par l'armée espagnole. La colère des habitants qui s'ensuivit contribua à la victoire des troupes de Joseph Cassanyes à la bataille de Peyrestortes[3].
Le musée mémorial de Rivesaltes[modifier]
Le camp militaire Joffre dit « camp de Rivesaltes » a interné des populations civiles ou militaires durant sept décennies (1939-2007). Aujourd'hui, le camp de Rivesaltes est toujours en partie occupé par l'armée française. En 2007, le centre de rétention administrative déménage et, en 2008, on construit les premiers aménagements pour la mise en place du musée mémorial du camp de Rivesaltes par le conseil général des Pyrénées-Orientales, nouveau propriétaire des 42 hectares du site, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Le 21 janvier 2009, dépôt du permis de construire par l'architecte Rudy Ricciotti. Les travaux devraient débuter en 2010 et durer deux ans[4].
Politique et administration[modifier]
Administration municipale[modifier]
Rivesaltes était jusqu'en janvier 2011 la commune principale de la communauté de communes Rivesaltais-Agly, elle fait maintenant partie de la communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée. La commune adhère également au Pays de la Vallée de l'Agly.
La commune est le chef-lieu du canton éponyme, qui dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).
Liste des maires[modifier]
Jumelages[modifier]
Population et société[modifier]
Démographie ancienne[modifier]
Démographie contemporaine[modifier]
En 2010, la commune comptait 8 169 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement[modifier]
Manifestations culturelles et festivités[modifier]
Chaque été, on y célèbre la fête médiévale du Babau, dragon qui selon la légende médiévale serait venu dévorer des enfants du village.
Santé[modifier]
Sports[modifier]
Économie[modifier]
Revenus de la population et fiscalité[modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 357 €[9].
Emploi[modifier]
Entreprises et commerces[modifier]
Les principales zones d'activités sont :
- La zone d'activité artisanale
Elle est plutôt destinée aux artisans du bâtiment et des travaux publics mais un fabricant de piscines, plusieurs sociétés de travail du fer et de l'inox et du transport y sont intégrées.
- L'espace Entreprise Méditerranée
Superficie : 120 hectares
La société NobelClad (groupe Dynamic Materials) assemble par explosion différents métaux qui peuvent difficilement être soudés entre eux. Un vaste parc de voitures neuves des sociétés Gefco et Wallon France est présent, ainsi qu'un CAT, un centre de formation AFPA et aussi une fabrique de matériels de cave (Buscher-Vaslin). Une ferme de huit éoliennes (société GEG) fournissant 7 600 kilowatts y est également présente.
- La zone du Mas de la Garrigue
La zone est principalement tournée vers le transport (Mazet, Raymondis, Péage Perpignan-Nord (autoroute A9)) et les produits alimentaires (caves CVR Bourdouil, Travet Liège, Vinôtel (filiale du transporteur Raymondis), Prodister-Vinimed, cave Arnaud de Villeneuve, Générale patissière…). Y sont également présent cinq hôtels.
- La zone commerciale Cap Roussillon
Ce complexe commercial accueille une trentaine de boutiques, ainsi qu'un cinéma (groupe CGR, 12 salles) et le Grand circuit du Roussillon (karting, voitures…). La zone commerciale de Carrefour est située sur la commune de Claira.
Culture locale et patrimoine[modifier]
Monuments et lieux touristiques[modifier]
- L'Église Saint-André de Rivesaltes, église paroissiale du XVIIe siècle et XVIIIe siècle.
- La Chapelle Saint-André de Rivesaltes, église romane
- Église Sainte-Marie de la Garriga, autre église romane.
- Église Saint-Martin-de-Tura, de style roman également.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Joseph Joffre (1852-1931), maréchal de France (1916)
- Jean Joffre (1872-1944), acteur de théâtre et cinéma
- Léopold Cazals (1892-1965), militant syndicaliste français, qui fut l'un des premiers dirigeants de la CGTU en 1922-1923
- André Salvet (né en 1918), qui fut l’un des fondateurs du MIDEM, auteur, journaliste et producteur
- Gérard Roucariès (né en 1932), ancien joueur français de rugby à XV qui a joué avec l'équipe de France
- Georges Gauby (né en 1933), ancien joueur français de rugby à XV qui a joué avec l'équipe de France
Héraldique[modifier]
| Blason | D’or à Saint André de carnation, nimbé de gueules, habillé d’azur et d’argent, brochant sur sa croix de sinople. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
Articles connexes[modifier]
Le musée mémorial du camp de Rivesaltes- Liste des communes des Pyrénées-Orientales
- Anciennes communes des Pyrénées-Orientales
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Source : site TPCF, onglet plan d'accès, liste gares lire.
- (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, 2007 [lire en ligne]
- Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
- Le mémorial de Rivesaltes, « Historique du camp de Rivesaltes : 1935-1970 »
- Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
- A. Bascou a parrainé la candidature de Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1988, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du président de la République de 1988
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er février 2013.
Étape[modifier]
| Précédé par | Suivi par | |||
|---|---|---|---|---|
| Vingrau ou Opoul-Périllos |
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Peyrestortes |
