Figeac

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Figeac
Figeac : vue générale.
Figeac : vue générale.
Blason de Figeac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
(sous-préfecture)
Arrondissement Figeac
(chef-lieu)
Canton Bureau centralisateur de Figeac-1
Figeac-2
Intercommunalité Le Grand Figeac
(siège)
Maire
Mandat
André Mellinger
2014-2020
Code postal 46100
Code commune 46102
Démographie
Gentilé Figeacois
Population
municipale
9 783 hab. (2012)
Densité 278 hab./km2
Population
aire urbaine
16 711 hab.
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 31″ N 2° 01′ 54″ E / 44.6086111111, 2.0316666666744° 36′ 31″ Nord 2° 01′ 54″ Est / 44.6086111111, 2.03166666667  
Altitude Min. 170 m – Max. 451 m
Superficie 35,16 km2
Localisation

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Figeac est une commune française située dans le département du Lot, en région Midi-Pyrénées.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Figeac vue du monument du Cingle.

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune du Lot située sur la rive droite du Célé, au débouché de l'Auvergne et du Haut Quercy. Cette ville est proche de l'Aveyron et du Cantal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrogéologie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lignes de chemin de fer[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

La ville de Figeac est reliée aux villes voisines par plusieurs axes routiers :

Une déviation reliant la D 840 (Rodez - Capdenac) à la D 802 (A20) par le sud de la ville est en cours de construction. D'une longueur totale de 7,8 km, elle nécessite la construction de trois carrefours giratoires et sept ouvrages d'art pour un coût de 39 millions d'euros. Un premier tronçon, à l'est, d'environ deux kilomètres, a été inauguré le 7 mai 2010 entre la D 840 et la D 822 (Montauban - Villefranche-de-Rouergue), il aura coûté près de dix millions d'euros. La partie ouest sera terminée en 2013[1].

Lignes aériennes[modifier | modifier le code]

Par avion, aérodrome de Figeac-Livernon.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

En septembre 2003, Figeac s'est dotée d'un service de bus gratuits, dénommé simplement « Le bus ». Il est composé de 10 lignes et de 96 points d'arrêt. Le service est gratuit et assuré par trois minibus de 28 places et un bus de 70 places. En plus, un service à la demande est proposé sur quatre « zones » (s'éloignant légèrement plus de la ville), quatre jours par semaine[2]. La première année, Modèle:Format ont été transportés. L'offre kilométrique du réseau régulier (hors service à la demande) est d'environ 200 000 kilomètres par an. La vitesse moyenne de transport de passagers est d'environ 21 km/h. Cette vitesse est plus élevée que dans la plupart des réseaux de bus (à cause de la petite taille de Figeac), ce qui a la particularité d'y rendre le bus compétitif par rapport au vélo, pour la plupart des voyageurs. Figeac est une des plus petites communes de France à s'être dotée d'un service de transport collectif.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté dès le VIIe siècle sous la forme Figiacus[3]. D'après une charte attribuée à Pépin le Bref, ce lieu était nommé Fiat.[réf. nécessaire]

Une anecdote prétend qu'il aurait été déformé par la suite en Figeac à partir de l'expression latine Fige acum. Elle tente aussi, par cette façon, d'expliquer l'origine des monuments appelés aiguilles. Beaucoup de pèlerins se perdaient dans les forêts aux alentours de Figeac et l'abbé aurait répondu à ceux qui le lui faisaient observer : « Fige acum », qui se traduit par : « Plantez une aiguille »[4]. Selon la légende[5], un vol de colombes, dessinant une croix dans le ciel, sous les yeux de Pépin le Bref, décida de la fondation, en ces lieux, d'un monastère, en 753. Le roi aurait dit « Fiat là ! » (« qu'il [le monastère] soit fait là ! »), cette expression aurait donné le nom Figeac.

Ces légendes étymologiques n'ont pas le moindre fondement linguistique. En effet, la forme *fiat, latin ? ancien français ? occitan ? n'est pas attestée. En outre, le roi était de langue maternelle germanique. De plus, une forme hypothétique *fiat la n'a pas pu donner Figeac, c'est phonétiquement impossible. Quant à *Fige acum, il n'est pas plus attesté que le précédent et ce genre de latinisme érudit est généralement sans objet en toponymie.

En revanche, les toponymistes se basent sur la forme la plus ancienne du nom attestée dès le VIIe siècle sous la forme Figiacus et y voient un type toponymique gallo-roman en -acum, suffixe localisant et de propriété d'origine gauloise -acon (celtique *-āko) qui a généralement abouti à -ac dans le domaine linguistique occitan, parfois à -at (Auvergne, Limousin). Il est précédé de l'anthroponyme gallo-roman Fidius[6],[7] ou *Fibius, variation possible de Fabius, que l'on retrouverait dans Fiac (Tarn) et Fyé (Yonne, Fiacus, 830)[8].

En occitan, la ville se nomme Fitsat, écrit Fijac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les temps anciens[modifier | modifier le code]

Une voie romaine franchissait le Célé à gué et l'on a trouvé des restes de murailles et des sarcophages gallo-romains.

Selon la légende[5], un vol de colombes, dessinant une croix dans le ciel, sous les yeux de Pépin le Bref, décida de la fondation, en ces lieux, d'un monastère, en 753. Un miracle en appelant un autre, en 755, le pape Étienne II, venu bénir l'église, vit Jésus lui-même escorté par des anges, venir consacrer le monastère. Quoi qu'il en soit, le lieu était déjà habité dans l'Antiquité.

Au Moyen Âge, la féodalité[modifier | modifier le code]

Selon Malte-Brun[9], une abbaye aurait été fondée dans la première moitié du VIIIe siècle. En 861, les Vikings y auraient tué soixante moines après avoir massacré les habitants réfugiés dans l'église.

Une abbaye, fut fondée en 838, après le pillage du monastère par les Vikings. Bien située sur les chemins de Compostelle et de Rocamadour, elle prospéra et entraina rapidement le développement d'une agglomération. À la suite de tensions croissantes, à partir de 1244, entre les consuls, représentants des principales familles marchandes, et l'abbé, Figeac, à l'issue d'une négociation menée par Guillaume de Nogaret et moyennant rachat par la couronne des droits abbatiaux, passa sous la dépendance directe de Philippe le Bel en 1302. Le roi lui accorda le rare privilège de battre la monnaie. Grâce à un artisanat prospère, la ville s'enrichit.

Selon Malte-Brun[9], en 1318, Philippe le Long, satisfait des habitants de Figeac qui l'auraient promptement reconnu roi de France, confirma les prérogatives, libertés, franchises déjà obtenues. Il accorda une charte particulièrement favorable : sceaux, drapeaux, consuls choisis parmi les habitants. Ils possédaient les murs, tours, remparts et fossés. Ces privilèges furent confirmés par Philippe de Valois (1334) et Louis XI, à l'occasion de sa visite en 1463.

Au service des Anglais, Bernardon de la Salle s'empara de la ville de Figeac le [10], mais l'abandonna l'année suivante contre versement d'une indemnité.

Les guerres de religion[modifier | modifier le code]

Les guerres de Religion trouvèrent la ville divisée. Jeanne de Genouillac, fille de Galiot, seigneur d'Assier, travailla à gagner la population à la foi nouvelle. Les protestants tentèrent, à partir de Capdenac, devenue protestante en 1563, de s'emparer de Figeac à deux reprises en 1564, puis le 28 décembre 1568, avant d'y parvenir finalement en 1576 lorsque les calvinistes à l'intérieur de la ville ouvrirent les portes à ceux de dehors. Les armées protestantes s'emparèrent de la ville, se livrèrent à un massacre et brûlèrent une partie de la ville. La colline du Puy fut transformée en place forte[9]. Le 10e synode national protestant se tint à Figeac le 2 août 1579. L'édit de Nantes laissa la ville aux protestants et ce n'est qu'après la chute de Montauban, en 1622, que Louis XIII fit démanteler la citadelle.

Le Grand Siècle[modifier | modifier le code]

Le 8 juin 1624, un des chefs de la jacquerie des Croquants de 1624, Doüat est écartelé à Figeac, après l'échec de la révolte paysanne qui a suivi l'annulation de l'exemption de gabelle dont bénéficiait le Quercy.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Le XVIIIe siècle fut une période de prospérité au cours de laquelle les murailles défensives ainsi que les fossés disparurent. La Révolution vit la guillotine faire tomber cinq têtes, place de la Raison. Le maréchal Ney se cacha à Figeac, peu avant son arrestation.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Figeac est reliée au chemin de fer le 10 novembre 1862, date d'inauguration de l'axe Brive-Toulouse par la gare de Figeac. En 1864, l'ouverture de la ligne de chemin de fer vers Aurillac, au titre de la concession de Clermont au Lot, permet également une liaison ferroviaire avec le Cantal. les voies forment alors un "Y" caractéristique à la gare de Figeac[11].

Dans la nuit du 25 août 1892, les habitants de Figeac ressentirent un léger tremblement de terre, relaté dans un article de la Dépêche du Midi du 28 août 1892[12].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Résistance à l'occupant[modifier | modifier le code]

Après que les Allemands ont envahi la Zone libre en , la résistance s'établit dans l'arrondissement de Figeac et les lieux boisés propices situés au Nord. De nombreux jeunes réfractaires au service du travail obligatoire s'y rallient, les gendarmes se montrent indulgents voire complices[13].

Les résistants du département du Lot sont très actifs, soutenus par la population et visibles. Ils réalisent de nombreuses actions : occupation de lieux publics comme la gare de Figeac, récupération d'armes par attaque des forces de l'ordre le , exécution de collaborateurs à Cajarc le , détournement d'un wagon de riz destiné aux allemands, raids sur les banques, postes, gros commerçants et enfin accrochage avec l'occupant à Larnagol[13]...

Le à 9 heures du soir, les habitants de Figeac entendent cinq explosions provenant des usines Ratier qui travaillaient sous la contrainte pour l'aviation du Troisième Reich. La résistance a fait exploser trois machines à reproduire les hélices, un four à cémenter et une presse de trente tonnes pour faire chuter la production destinée à l'occupant[13].

Réactions allemandes[modifier | modifier le code]

Selon Gilbert Lacan, les réactions des Allemands se répartissent sur trois périodes et ne doivent rien au hasard[13] :

  • de 1942 à début avril 1944, une phase de préparation, sans réaction apparente, pendant laquelle la police allemande collecte des renseignements et établit des fichiers grâce à des informateurs ;
  • d'avril à fin mai 1944 auront lieu les déportations ;
  • enfin, du débarquement à la fuite des occupants, les populations subissent des représailles.

Le , quelques soldats allemands, venus en voiture de tourisme, procèdent à l'arrestation ciblée de trois Figeacois. Les Allemands ont connaissance de parachutages d'armes qui ont eu lieu sur le plateau de Lascamps entre Béduer et Faycelles. Le 23 avril, cent soldats contrôlent les carrefours avec des fusils mitrailleurs cernent quelques maisons dont ils arrêtent les occupants. André Aigueperse, Louis Bergman et Pierre Prokusky sont abattus sans raison devant leur domicile. Beaucoup de jeunes prennent alors le maquis[13].

Dans la nuit du 10 au , une partie de la 2e division SS Das Reich traverse la ville de Figeac sans s'arrêter. La population se rassure à tort car c'est le début d'une énorme opération de police. À chaque carrefour après la côte de Planioles, la colonne se divise en deux pour ratisser tout le nord du Lot. Le 12 mai vers 6 heures du soir quelques voitures reviennent vers Figeac et occupent la poste, la gare et les différents carrefours. Les premières arrestations débutent et au matin quarante personnes sont regroupés à l'hôtel Tillet (place des Carmes). Le 13 mai à 7 heures du matin, la ville est encerclée et tous les hommes de Figeac sont convoqués à la gendarmerie pour une vérification de papiers. Après un premier tri où sont écartés les plus de 60 ans et les employés des services publics, ils sont regroupés au soleil dans la cour de l'école primaire voisine et subissent des brutalités. Les Allemands chargent 800 Figeacois debout dans 32 camions qui, vers 18 heures, démarrent vers Cahors[13]. Après des interrogatoires à la caserne de dragons de Montauban, 540 d'entre eux sont déportés vers les camps de Neuengamme et de Dachau. Huit femmes de Figeac sont envoyées au camp de Ravensbrück.

Le , la 2e division SS Das Reich passe par Figeac. Ses derniers éléments sont attaqués par les maquisards dans la côte de Planioles. En représailles, des habitants sont tués et des maisons incendiées[13].

Citation de la ville de Figeac[modifier | modifier le code]

Le , la ville de Figeac a reçu la Croix de Guerre avec étoile de vermeil[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
20 mars 1977 mars 2001 Martin Malvy PS Conseiller général de Vayrac
mars 2001 4 avril 2014 Nicole Paulo PS Conseiller général
4 avril 2014   André Mellinger PS Conseiller général
(Tableau version 11/11/2006)

Figeac appartient depuis 1997 à la communauté de communes du Pays de Figeac-Cajarc qui comprenait en 2000 28 communes membres et 18 748 habitants.

L'ancien maire de Figeac Martin Malvy a été ministre de l'Énergie et du Budget sous la présidence de François Mitterrand et est devenu président du conseil régional Midi-Pyrénées en 1998.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Figeacois.


En 2012, la commune comptait 9 783 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 000 6 452 6 640 6 153 6 390 6 236 6 171 7 230 7 433
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 820 8 321 7 610 7 333 7 333 7 205 7 396 6 680 6 310
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 861 5 870 5 808 5 487 5 583 5 728 5 889 6 877 7 062
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
8 338 9 593 10 077 9 667 9 549 9 606 9 943 9 773 9 783
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Collège-lycée Jeanne-d'Arc[modifier | modifier le code]

Cet établissement est un établissement privé catholique, proposant des filières générales, technologiques et professionnelles. Ce collège-lycée est jumelé avec le lycée de Bielefeld (Allemagne). Les bâtiments sont au cœur des vieux remparts de la ville, et certains faisaient partie du pensionnat de la Sainte-Famille fondé par Émilie de Rodat.

Lycée Champollion[modifier | modifier le code]

L'entrée du lycée Champollion.

Le lycée Champollion de Figeac est un établissement public qui propose plusieurs enseignements : général, technologique, professionnel et en alternance. En 2009, 622 élèves sont scolarisés au lycée général[26], 291 au lycée professionnel[27] et 150 professeurs y enseignent.

IUT[modifier | modifier le code]

Avec l'Institut universitaire de technologie de Figeac depuis 1995, grâce au soutien du président du conseil régional, Martin Malvy, la ville de Figeac dispose d'un établissement d'enseignement supérieur universitaire. Ce qui fait de Figeac la plus petite ville universitaire de France[28]. L'Institut universitaire de technologie est rattaché à l'université de Toulouse II le Mirail. À la rentrée de septembre 2008, 347 étudiants étaient inscrits dans l'établissement. Le département génie mécanique et productique (GMP) a été le premier à ouvrir en 1995. Il forme des étudiants appelés tout naturellement à s'intégrer dans le tissu industriel de la Mechanic Valley qui va de Rodez à Brive et dont Figeac est l'un des pivots. Beaucoup poursuivent leurs études, pour les meilleurs, en école d'ingénieur. Le département technique de commercialisation (TC) a complété l'offre de formation en 1997. Ils sont de plus en plus nombreux à poursuivre leurs études en licence professionnelle, IUT ou école d'ingénieur. Enfin, depuis la rentrée 2000, un troisième département est venu se rajouter, celui des carrières sociales (CS), option animation sociale et socioculturelle. Cette formation dispensée par quelques rares IUT (13 au total), attire un grand nombre d'étudiants de tous les coins de la France. À la suite de son succès grandissant, l'IUT de Figeac s'est agrandi en 2006, afin d'accueillir un plus grand nombre d'étudiants.

Lycée agricole « la Vinadie »[modifier | modifier le code]

Lycée agricole public se situant sur la route de Villefranche de Rouergue créé en 1979 : il offre une formation agricole, services, éducateur canin et de vente en animalerie.

Sports[modifier | modifier le code]

Le Groupe sportif figeacois, club de rugby à XV qui évolue en Championnat de France de rugby de 2e division fédérale[29].

Activités et références culturelles[modifier | modifier le code]

Le film de Louis Malle intitulé Lacombe Lucien, a été tourné à Figeac (dont une partie à l'hôtel du Viguier du Roi). Il traite de la résistance et de la collaboration en 1944. Le film Nés en 68 a également été tourné à Figeac et dans ses environs.

Des festivals ont lieu chaque année, le Chaînon manquant festival « pluridisciplinaire d’artistes en découverte » qui a lieu au printemps, puis le Festival théâtral de Figeac dirigé par Marcel Maréchal en juillet, et les Rencontres musicales de Figeac au mois d’août.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Figeac dispose d'un centre hospitalier, dotée d'un service d'urgences. Elle dispose en parallèle d'une clinique (clinique Font-Redonde) qui travaille en collaboration avec le centre hospitalier[30].

Cultes[modifier | modifier le code]

Trois églises catholiques sont recensées à Figeac : L'église Saint Sauveur, l'église du Puy, l'église des Carmes. Il existe également un carmel accueillant les pèlerins de Saint-Jacques.

Un temple protestant est situé rue du 11-Novembre.

Une salle de prière dédiée aux musulmans est située impasse Thomfort.

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie aéronautique[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la zone industrielle autour de Ratier.

Figeac, ville d'histoire, est tournée vers l'avenir, grâce à deux sous-traitants aéronautiques de rang international : Ratier-Figeac et Figeac Aero.

Fondée en 1904, fabrique des hélices depuis 1908 et est devenue le premier hélicier mondial, grâce notamment au transfert de fabrications réalisées aux États-Unis par Hamilton Sundstrand (ancien actionnaire à 100 %) et destinées entre autres à l'US Navy, et à sa sélection pour la conception et la fabrication de l'hélice de l'Airbus A400M. L'activité hélice connaît une forte croissance depuis quelques années à la suite de l'augmentation du prix du kérosène, ce type de moteurs étant plus économe. Elle représente environ 40 % du chiffre d'affaires.

Depuis le rachat de l'équipementier Goodrich par UTC (United Technologies Corporation), l'organigramme du groupe, et, par conséquent, l'actionnariat ont changé. Hamilton Sundstrand a été fusionné avec Goodrich, la nouvelle entité prenant le nom d’UTC Aerospace Systems (Utas), nouvel actionnaire majoritaire de Ratier Figeac[31].

Ratier-Figeac fabrique aussi des actionneurs de plan horizontal arrière, des vérins de portes et des équipements de cockpit (mini-manches pilote et copilote) pour divers avions de la gamme Airbus (A300/A310, A320, A330/A340, A380) et Bombardier (CRJ-200, CRJ-700…), ainsi que des pièces d'hélicoptères. En 2012, elle employait directement plus de 1000 salariés pour un chiffre d'affaires de 222 millions d'euros[32].

Fondé en 1989, l'entreprise est spécialisée dans la fabrication de pièces usinées de structure et de moteurs, ainsi que l'assemblage de sous-ensembles pour les grands constructeurs aéronautiques. L'entreprise a connu une forte croissance ces dernières années en obtenant notamment des contrats outre-Atlantique[33]. En 2012, l'entreprise employait 680 salariés pour un chiffre d'affaires de 96 millions d'euros, en hausse de 56 % par rapport à 2011[34]. En décembre 2013 l'entreprise fait son entrée en bourse sur le marché Alternext. Le chiffre d'affaires a atteint en 2013 137 M€[35].

  • FEM Aero

Fondée en 1990, la société FEM Aero, connue aussi sous sa marque commerciale FEM Technologies, a développé un savoir faire reconnu dans le câblage électrique, électronique et électrotechnique. Initialement axée sur le domaine aéronautique, elle s'est fortement diversifiée et est présente sur l'ensemble des secteurs (aéronautique, ferroviaire, machine outils, médical, militaire, automobile, distribution d'énergie, transmissions....). Sa taille (45 personnes), sa structure et son organisation, lui permettent de se positionner en réactivité et d'assurer le service attendu par ses différents clients industriels. Son chiffre d'affaires en 2014 est de 6,131 M€

Numérique[modifier | modifier le code]

L'un des trois bâtiments du siège de la société Lomaco à Figeac.

Fondée en 1966, la société Lomaco, dont le siège se situe à Figeac, est une entreprise de services numériques, spécialiste des logiciels de gestion d'activité dans les domaines du transport sanitaire, de la pompe funèbre et du matériel médical[36]. Cette dernière regroupe 105 salariés en 2014[37]. L'entreprise est détenue en majorité par le Groupe Fidéciel dont le siège est également situé à Figeac. Ce groupe détient quatre sociétés françaises principalement dans le domaine du numérique.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Figeac est classée ville d'art et d'histoire et a été reconnue par le conseil Régional Midi-Pyrénées comme l'un des 18 Grands Sites de Midi-Pyrénées. La vieille ville a gardé son plan et ses ruelles tortueuses du Moyen Âge et l'on peut y voir de nombreuses maisons anciennes en grès.

Religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Église Saint-Sauveur de Figeac.
L'église Saint-Sauveur.

Cette église[38], reste de l'abbaye qui se rattacha à Cluny à la fin du XIe siècle, fut consacrée en 1092. Saint Hugues en fut l'abbé. Bien que très modifiée au cours des siècles, soit du fait d'embellissements, soit à cause des dégâts causés par les guerres de Cent Ans ou les guerres de religion, elle conserve néanmoins fière allure.

C'est une église de pèlerinage, semblable par ses dimensions à Saint-Cernin de Toulouse ou Sainte-Foy de Conques, dotée d'une triple nef, d'un vaste transept, d'un déambulatoire et d'une abside à chapelles rayonnantes. L'ancienne salle capitulaire est décorée de bois polychrome du XVIIe siècle.

Un chapiteau, retaillé en bénitier, provenant de cette église est exposé à New York aux Cloisters (Metropolitan Museum of Art)[39]

L'église des Carmes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église des Carmes de Figeac.
L'église des Carmes.

Ancienne église Saint-Thomas, il s'agit de l'église la plus modeste en dimension de la ville. Située à proximité de l'hôpital, à l'entrée de Figeac, elle est le dernier témoin de l'ancien couvent Carmélite qui fut jadis établi à cet endroit.

L’église Notre-Dame-du-Puy[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-du-Puy.

La bien nommée, puisqu'elle domine tout Figeac, sur la place du Foirail. Cette église d'origine romane fut plusieurs fois remaniée, notamment aux XIVe et XVIIe siècles, lorsque les trois travées centrales furent réunies en une seule ; le chœur renferme de beaux chapiteaux romans sculptés et un grand retable en noyer sculpté, daté de 1696. C'est pourtant la plus ancienne paroisse de Figeac, née, selon la tradition, d'un miracle : La Vierge y aurait fait fleurir un rosier en hiver.

C’était le siège d’une confrérie Saint-Jacques.

Musées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée Champollion.

La ville abrite le musée Champollion « les écritures du monde »[40]. Plus de 40 000 visiteurs par an peuvent découvrir à travers les collections comment l'écriture est apparue dans le monde depuis 5 000 ans.

Si le musée Champollion est le musée-phare de la ville, il existe d'autres musées à Figeac : le musée Paulin-Ratier, le musée de la Résistance et enfin le musée d'histoire de Figeac. Ce dernier a été réaménagé en 2012 dans l'esprit des cabinets de curiosités, dans des salles appartenant à l'ancien séminaire, derrière l'église Notre-Dame-du-Puy.

Plusieurs autres musées sont visibles à Figeac : le musée Paulin-Ratier, le musée de la Résistance et le musée d'histoire de Figeac.

La place des Écritures[modifier | modifier le code]

La place des Écritures.

Enchâssée dans un ensemble architectural médiéval, son sol est couvert d'une reproduction monumentale de la pierre de Rosette (14 x 7 m), sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par l'artiste conceptuel américain Joseph Kosuth. Inaugurée en avril 1991, cette importante œuvre contemporaine demande également à être contemplée depuis le jardin suspendu du musée qui domine la place. Dans une courette attenante, la traduction en français des inscriptions est gravée sur une plaque de verre.

La place Carnot[modifier | modifier le code]

Ancienne place de la Halle, elle est entourée de maisons imposantes, certaines en torchis, aux balcons de fer forgé, sous les toits desquelles s'ouvrent des galeries couvertes, les soleilhos, qui servait jadis au séchage du linge ou des peaux, ou encore de refuge pour prendre l’air par les chaudes soirées d’été.

Pierre Cisteron (1589-1684 ?), armurier de Louis XIV, a habité la maison à tourelle du XVe siècle qui occupe l'angle de la place[41],[42].

Les aiguilles[modifier | modifier le code]

L'aiguille de Lissac ou de Nayrac.
L'aiguille du Cingle.

Les deux « aiguilles » des environs de Figeac sont de grands obélisques de pierre de forme octogonale reposant chacun sur un piédestal de quatre marches. Elles sont faites de pierres de taille cimentées. L'aiguille du Cingle, dressée au sud de la ville mesure 14,50 mètres. L'aiguille de Lissac ou de Nayrac, dressée à l'ouest, mesure 11,50 mètres.

On pense qu'il y en avait jadis quatre : une aiguille à chacun des quatre points cardinaux, mais on ne connaît toujours pas leur utilité exacte. Étaient - elles des repères pour les voyageurs sur la route de Saint Jacques de Compostelle, ou des bornes limitant les terres du monastère de Figeac ?

Les ponts sur le Célé[modifier | modifier le code]

Le pont du Pin.

De l'amont vers l'aval, on trouve quatre ouvrages pour franchir le Célé[43].

  • Le pont du Pin : c'est un pont médiéval comprenant deux voûtes construites au XIIIe siècle et une troisième au XVe siècle. Cette dernière enjambait le bief amont du moulin de Paramelle. Ce pont devait son nom à un grand pin disparu à la Révolution.
  • Le pont Gambetta : auparavant, à cet endroit, un ouvrage médiéval s'appelait le pont du Griffoul car les sources voisines de Fonts-Redonde étaient canalisées vers une fontaine située sur un avant bec du pont. Il fut reconstruit en 1883 et permet aujourd'hui le passage de la route de Villefranche-de-Rouergue et Rodez.
  • La passerelle sur le Célé : cette voie piétonne, située en face du Palais de Justice, fut conçue en 2003 par l'ingénieur Marc Mimram.
  • Le pont du Gua : Il doit son nom à un gué autrefois situé à cet emplacement. Un pont fut construit à cet endroit au XVe siècle par les consuls. Ce pont fut reconstruit et inauguré en 2001. Il mesure 46,5 mètres de long et 10 de large.

Les maisons médiévales[modifier | modifier le code]

La mise en place d'un secteur sauvegardé a permis de mettre en valeur un riche patrimoine architectural de bâtiments civils datant du Moyen Âge, du XIIe siècle au XIVe siècle[44] :

  • hôtel dit du Viguier du Roi ou La Viguerie, rue Delzens, ancienne demeure du viguier, où furent tournées quelques scènes du film de Louis Malle Lacombe Lucien.
  • maison dite des Templiers, place Champollion ;
  • l'Hôtel de la Monnaie (Oustal dé lo Mounédo) du XIIIe siècle, place Vival, converti en musée. Selon Gaston Bazalgues, son nom n'aurait rien à voir avec la monnaie royale. En effet, Via Munita désigne en latin une voie pavée. L'expression occitane Camin de la Moneda se traduit en français par chemin de la monnaie. L' Ostal de la Moneda désignerait une maison remarquable au bord d'une voie pavée ou romaine[7]. ;
  • le château de Balène, rue Balène, forteresse médiévale, et aujourd'hui centre d'art contemporain. Son nom vient d'une famille puissante : les seigneurs de Balène. Un membre de cette famille ayant tué un frère du roi Édouard III d'Angleterre, ce dernier confisqua puis vendit le château aux consuls de Figeac. Il servit de palais de justice vers 1800[4]  ;
  • l'Hôtel d'Auglanat du XVe siècle, rue Gambetta
  • Hôtel de Lostanges (Maison Gironde), place Barthal
  • Hôtel Dumont de Sournac, angle des rues Clermont et Tomfort
  • Hôtel Galiot de Genouillac, rue Roquefort.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Domaine du Surgié[modifier | modifier le code]

Vue du domaine du Surgié.

Le domaine de Surgié est un village de vacances situé au bord du Célé en amont de Figeac. Composé d'une résidence et d'un camping, il offre de nombreuses activités aquatiques et un parc de loisirs. Le domaine a été restructuré au cours de l'année 2010[45].

Autres[modifier | modifier le code]

Figeac est récompensée par trois fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris[46].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Figeac

Les armes de Figeac se blasonnent ainsi : d'azur à la croix d'argent [9]

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Figeac est une étape sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On vient de Saint Félix ou de Saint-Jean-Mirabel, et de l'autre de Béduer;

Figeac a un hôpital Saint-Jacques, inscrit au patrimoine de l'UNESCO.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil général du Lot, « Ouverture - Le premier tronçon de la déviation de Figeac », Contact lotois, no 73,‎ , p. 11 (ISSN 1147-9000, lire en ligne [PDF]).
  2. Ville de Figeac, « Figeac - Le Bus Figeac », sur http://www.ville-figeac.fr,‎ (consulté le 6 mars 2010) Réseau bus Figeac.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ (ISBN 2-85023-076-6), p. 289a.
  4. a et b Jacques-Antoine Delpon, Statistique du département du Lot, t. 1, Bachelier,‎ (réimpr. 1979), 554 p. (ISBN 2-902422-00-8), p. 445-447.
  5. a et b La naissance d'une cité lotoise : Figeac, conte sur le site Quercy.net.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit..
  7. a et b Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 111.
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit. p. 188b et 189a.
  9. a, b, c et d Victor Adolphe Malte-Brun, Lot : Géographie - Histoire - Statistique - Administration, Les éditions du Bastion,‎ (réimpr. 1980), 58 p., p. 41-45.
  10. Paul Durieu, Les Gascons en Italie : Études historique, Auch,‎ , 281 p. (lire en ligne), p. 110.
  11. « Figeac - Une particularité unique en France et en Europe », sur http://www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 2 décembre 2009).
  12. « En 1892, un tremblement de terre secouait Figeac », sur http://www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 18 décembre 2011).
  13. a, b, c, d, e, f et g Gilbert Lacan, Figeac en Quercy : sous la terreur allemande, Paris, Union Amicale des Enfants de l'Arrondissement de Figeac,‎ , 99 p.
  14. « Le Relais du Segala - ONAC », sur http://www.onac-vg.fr (consulté le 19 avril 2015)
  15. MairesGenWeb - Recensement des Maires de France à travers l'Histoire, consulté le 26/3/2008, MairesGenWeb.
  16. Bibliographie de Georges Juskiewenski sur le site de l'Assemblée Nationale Assemblée nationale - Les députés de la IVe République :Georges JUSKIEWENSKI.
  17. Anciens sénateurs IIIe République sur le site du Sénat.
  18. a, b, c et d Les Débuts de la IIIe République*/ à Figeac, Bulletin de la Société des études du Lot - 4e fascicule 1998 - octobre-décembre - Tome CXIX sur le site Quercy.net.
  19. Jean Baptiste Maurice Eugène Guary Légion d'honneur.
  20. Journal politique et littéraire de Toulouse et de la Haute-Garonne du 4/12/1839, article Élections au conseil-général - Lot : Figeac (est) - M. Sirieys, maire de Figeac et notaire, réélu".
  21. (en) Site Manoir d'Autoire.
  22. Nobiliaire universel ou recueil général des généalogies historiques et véridiques des maisons nobles de l'Europe de Louis de Magny, Jules Martinon et Armand Fortuné Balthazard de Jarente Mis de Sénas - Institut héraldique - 1854.
  23. Niel : Les chemins du savoir en Quercy et en Rouergue à l’époque moderne - Guy Astoul - Toulouse, Presses universitaires du Mirail - 1999 - Annexes 10 : "Discours du maire de Figeac demandant l’augmentation des impositions en faveur du collège, le 25 janvier 1773" et 11 : « Discours de M. Niel, maire de Figeac, le 6 mai 1779 » Annexes sur le site cloguy.club.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  26. « LGT LYCEE DES METIERS CHAMPOLLION - 0460010L », sur http://web4.ac-toulouse.fr, Académie de Toulouse,‎ (consulté le 23 novembre 2009).
  27. « LP LYCEE DES METIERS CHAMPOLLION - 0460032K », sur http://web4.ac-toulouse.fr, Académie de Toulouse (consulté le 23 novembre 2009).
  28. « Ce petit IUT a tout d'un grand », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 3 octobre 2014).
  29. « L'histoire du GSF », sur http://www.gsf-figeac.com,‎ (consulté le 8 août 2010).
  30. « Figeac. Clinique et hôpital sont enfin unis. », sur http://www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 3 octobre 2014).
  31. Air et Cosmos n° 2333 du 2 novembre 2012.
  32. http://economie.lot.fr/ratier_figeac_222_m_de_ca_2012_en_augmentation_de_13.html.
  33. Figeac Aero.
  34. http://www.manageo.fr/fiche_info/349357343/12/figeac-aero.html.
  35. Air et Cosmos n° 2388 10 janvier 2014.
  36. http://www.ladepeche.fr/article/2004/12/17/254870-la-lomaco-fabrique-des-logiciels-innovants.html.
  37. http://www.societe.com/societe/societe-de-location-de-materiel-comptable-661650218.html.
  38. Anne-Marie êcheur, Henri Pradelier - Saint-Sauveur de Figeac - pp.267-290 dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993.
  39. ref 25.120.246a, b dans l'intentaire du Met.
  40. Journal « La Semaine du Lot » - Article : Figeac, musée Champollion, « Et c'est parti… Le 3 octobre 2005 » - n° 478 - du 6 au 12 octobre 2005 - p.11.
  41. Dire Lot, n° 157 - août 2007 - p. 20 et 21.
  42. Base Mérimée.
  43. Panneau d'information situé en aval du pont du Gua en rive gauche.
  44. Anne-Laure Napoleone, Figeac au Moyen Âge : Les maisons du XIIe au XIVe siècle, Camburat, Association de Sauvegarde de Figeac et de ses Environs,‎ , 848 p. (présentation en ligne, lire en ligne).
  45. annonce sur http://www.ladepeche.fr.
  46. « Les villes et villages fleuris - Figeac » (consulté le 3 octobre 2014).