Noyon

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Noyon
La cathédrale
La cathédrale
Blason de Noyon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Canton Noyon (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Noyonnais
Maire
Mandat
Patrick Deguise
2014-2020
Code postal 60400
Code commune 60471
Démographie
Gentilé Noyonnais
Population
municipale
13 593 hab. (2011)
Densité 755 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 54″ N 2° 59′ 59″ E / 49.5816666667, 2.9997222222249° 34′ 54″ Nord 2° 59′ 59″ Est / 49.5816666667, 2.99972222222  
Altitude Min. 36 m – Max. 153 m
Superficie 18 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-noyon.fr

Noyon est une commune du département de l'Oise, chef-lieu de canton en région Picardie, en France.

Ses habitants sont appelés les Noyonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Noyon est situé à 25 km au nord de Compiègne, 62 km au sud-est d'Amiens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Noyon
Vauchelles Genvry Crisolles
Larbroye Noyon Salency
Pont-l'Évêque Sempigny Morlincourt

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Oise.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom antique est Noviomagus.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'agglomération antique[modifier | modifier le code]

Autrefois, certains auteurs ont placé à Noyon, la Noviodunum Suessionum, oppidum principal des Suessions, où Jules César établit son camp avant de se tourner vers les Bellovaques (La Guerre des Gaules, II, 12). Mais cette hypothèse a été abandonnée depuis longtemps.

Cette ville a été fondée à l'époque romaine. Elle faisait partie de la cité des Viromanduens. C'était une petite ville qui bénéficiait de sa position à proximité de la vallée de l'Oise. L'Itinéraire d'Antonin indique le nom de Noviomagus à son possible emplacement. L'agglomération gallo-romaine était située sur la Via Agrippa de l'Océan sur le tronçon Augusta Suessionum (Soissons) - Samarobriva (Amiens).

Au Bas-Empire, la ville est protégée par une fortification. Elle est le siège d'un commandement militaire (préfecture des lètes de Condren, cf. la Notitia Dignitatum).

La ville épiscopale[modifier | modifier le code]

En 531, saint Médard y déplace le siège de l’évêché de la civitas Viromanduorum.

À l'époque mérovingienne, l'évêché de Noyon bénéficie de sa proximité avec Soissons, qui fut l'une des capitales du royaume franc et des palais voisins.

Né en Limousin vers 588, l’orfèvre Éloi devint monétaire de Clotaire II, puis trésorier de Dagobert Ier avant d’être élu évêque de Noyon (641). Fondateur de monastères à Solignac et à Paris, il accueillit sainte Godeberthe comme moniale à Noyon. Il meurt en 659/660.

La ville médiévale et moderne[modifier | modifier le code]

La nef de la cathédrale.

Jusqu'à la Guerre de Cent Ans, le comté ecclésiastique de Noyon a un rôle stratégique entre le domaine royal (l'Île-de-France), les terres des comtes de Vermandois et des seigneurs de Boves-Coucy. La ville bénéficie d’institutions communales dès 1108 : la charte lui est concédée par l’évêque Baudry et confirmée plus tard par le roi[1].

Au début du XIVe siècle, Jean de Meudon est chanoine de Noyon.

En 1363, Noyon est transmis comme apanage à la maison de Bourgogne et restera composante du duché jusqu'à Charles Quint.

Traité de Noyon du 13 août 1516 entre François Ier et Charles Quint (la France obtient le Milanais mais abandonne Naples). L'empereur restitue finalement le duché de Bourgogne à la France en 1544 au traité de Crépy-en-Laonnois.

La ville est définitivement rendue à la France après le traité du Cateau-Cambrésis en 1559.

En 1592, Henri IV prend la ville.

Elle est chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Noyon durant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La ville est prise dès septembre 1914 lors de l'offensive allemande passant par la Belgique et se rabattant sur Paris.

Septembre/octobre 1914, après la bataille sur la Marne et lors de la course à la mer, le front se stabilise dans la vallée de l'Oise en aval de Noyon.

Mars 1917 : L'Armée allemande réduit son front entre Arras et Soissons et évacue Noyon.

Noyon 1917 - Charles Dufresne

Lancée le 21 mars 1918, le flanc sud de l'Offensive Michael conduit les troupes allemandes à Noyon. La ville est à nouveau prise par les forces allemandes (bataille de Noyon du 23 au 25 mars). Les violents combats à proximité (du Mont-Renaud du 26 au 30 avril) entraîneront sa destruction par bombardement par les Français eux-mêmes[2] afin de limiter les capacités logistiques allemandes. La bataille sur le mont Renaud sera rude afin d'y barrer la route de Paris par la vallée de l'Oise et de conserver un point d'observation sur la région. Une photo d'archive[3] montre fin août 1918 la colline du Mont-Renaud totalement dénudée, ne laissant paraître que restes d'arbres dont ne restent que les troncs noircis, totalement démunis de leurs feuilles et branches. Le château qui s'y tenait a lui disparu. Le 57e régiment d'infanterie de ligne s'est illustré dans cette zone.

Le 30 août 1918 : Noyon sera définitivement libérée lors de l'offensive de libération alliée de l'été 1918 partie du Matz le 10 août.

De cette époque, François Flameng, peintre officiel de l'armée, nous a laissé de nombreux croquis et dessins de ces lieux. Ils parurent dans la revue L'Illustration à l'article "Le Récit en mars 1917".

Noyon durant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Juin 1940 : combats le long du canal du Nord et dans la ville.

Nouvelle occupation allemande.

Libération en septembre 1944, par la 3e armée américaine de George Patton après quelques combats retardateurs au Mont-Renaud.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La vigne y fut longtemps cultivée[4]. Au Moyen Âge, c'est même le terroir mieux adapté à la vigne qui fit choisir Noyon comme siège épiscopal plutôt que Saint-Quentin[5]. L'hôtel de ville de Noyon, construit de 1485 à 1523, présente, dans ses frises et encadrements de fenêtres, de très nombreuses sculptures de grappes de raisin[6]. À la fin du XVIIe siècle, Noyon produisait 5 000 pièces de vin de 216 pintes de Paris[7]. Vers 1850, 124 vignerons en cultivaient 62,02 ha sur le territoire de la commune où on comptait encore 26 tonneliers et 5 marchands de vin[8]. La production annuelle était encore de 340 000 litres, à Noyon on en consommait alors 13 500 litres[9]. La vigne y était cultivée en hautains[10] ou en fosses sur échalas[11]. Les vendanges s'effectuaient le plus souvent début octobre[12]. On trouve encore aujourd'hui de nombreuses traces de cette culture dans la dénomination des lieux-dits et des voiries de la commune (Vinottes, Berceau-Roger, Vigne-aux Moines, etc.)[13].

Commerce[modifier | modifier le code]

Le marché franc de Noyon a lieu le 1er mardi de chaque mois. Il se situe principalement dans la rue de Paris et dans ses alentours. Il accueille le public de 7h à 13h. Deux autres marchés ont lieu le mercredi et le samedi matin sur la place de l'hôtel de Ville.

Industrie[modifier | modifier le code]

Fonderie: venant de Saint-Quentin après la guerre de 14, les établissements Edmond Denis furent reconstruits à Noyon. À l'origine c'était une fonderie, elle se transforma en sidérurgie jusqu'à sa fermeture en 1967. Jacob-Delafon Kohler, site fermé en 2009, un entrepôt subsiste à Passel.


Mobilier de bureau. Ronéo Samas jusqu'en 2004. Majencia, sur l'ancien site de Ronéo, en difficulté en 2006 est devenu leader en France dans son secteur en 2013 et emploie 210 salariés. .


Accessoires et fournitures pour l'industrie de l'automobile et du cycle. Abex Ferrodo, devenu Federal Mogul et installé à Noyon depuis la fermeture du site de Pont l'évêque en 1993. Rigida Van Schotorst, site fermé définitivement en 2009.


Bâtiment et travaux publics. Brezillon, devenu filiale de Bouygues, relocalisé à Compiègne depuis 2012.


Au début du XXe siècle, la brique se développe en raison de l'extinction des carrières de pierre surexploitées et de la profusion de limons argileux facilement extractibles[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790, 1795, 1800   Louis Charles Druon    
1791   Jean Margerin    
1792, 1795   Jean Charles Prus    
1797   Nicolas Jourdan    
1798   Charles Reneufve    
1799   Jean Baptiste Lenrumé    
1888   Ernest Noël Gauche républicaine  
1925   Jules Magnier Radical de gauche  
1935   Adrien Lhomme URD  
1940   Succession de délégations spéciales    
1940   Augustin Baudoux URD  
1944   Adrien Lhomme URD  
1947   Achille Granthomme URD puis UNR  
1959   Paul Boutefeu    
1965   Pierre Dubois UNR puis UDR  
1989   Bertrand Labarre RPR  
2002   Pierre Vaurs UDF  
2008 en cours
(au 19 septembre 2014)
Patrick Deguise PS Réélu pour le mandat 2014-2020[15]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 593 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 033 5 699 5 887 5 700 5 946 5 945 5 950 6 270 6 322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 372 6 348 6 160 5 919 6 439 6 252 6 204 6 144 7 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 443 7 336 7 277 5 408 6 483 6 609 6 335 6 160 7 299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 317 11 603 13 889 14 041 14 426 14 471 14 260 13 593 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 22,7 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 18,7 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 17,9 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 22,7 %).
Pyramide des âges à Noyon en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
6,3 
75 à 89 ans
9,3 
11,9 
60 à 74 ans
12,0 
18,1 
45 à 59 ans
19,3 
19,4 
30 à 44 ans
17,9 
22,7 
15 à 29 ans
20,4 
21,1 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Noyon a obtenu 3 fleurs, attribuées en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Noyon

Les armes de Noyon se blasonnent ainsi : d'argent à la fasce de gueules

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe ‑ XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p. 18
  2. Jean-Yves Bonnard, Didier Guénaff, Le Mont-Renaud, un rempart sur la route de Paris, éditeur : Alan Sutton, octobre 2003, 128 p. ISBN 2-84253-966-4
  3. intitulée "Mont-Renaud, Oise, troupes françaises en position, 29 08 1918, Jacques Ridel - SPA 62 w 2250
  4. P. Galet, 2006, p. 150 : « [en 1789] toute la vallée de l’Oise était couverte de vigne à partir de Noyon (où même le mont Saint-Siméon portait des vignes canoniales mentionnées dès 1115 dans le capitulaire du chapitre). » in Cépages et vignobles de France, tome III, Vignobles de France. vol. 2, Paris : Tec & Doc, éd. Lavoisier, 1285 p.
  5. M. Lachiver, Vins, vignes et vignerons. Histoire du vignoble français, éditions Fayard, Paris, 1988, (ISBN 221302202X), p. 53
  6. J. Lefranc (2013) "La vigne (2e partie)" Vivre Noyon n° 55, p. 14.
  7. J. Lefranc (2013) "La vigne" Vivre Noyon n° 52, p. 14
  8. L. Graves, Précis statistique Annuaire de l’Oise, 1850.
  9. J. Lefranc (2013) "La vigne (2e partie)" Vivre Noyon n° 55, p. 14.
  10. M. Lachiver, Vin, vigne et vignerons en région parisienne du XVIIe au XIXe siècle, Société historique et archéologique de Pontoise, Compiègne, 1982, 957 p.
  11. G. Ragache, Vignobles d’Ile de France ; deux siècles de viticulture XIXe et XXe siècles, Presses du village Édition Francillienne, 2005
  12. H. Duchaussoy, « La vigne en Picardie et le commerce des vins de la Somme », mémoire de la Société des antiquaires de Picardie, tome 41-42., 1926-1927, p. 143.
  13. J. C. Le Bihan, Cultiver sa treille bio, Mens : Terre vivante éditions, 2011, p. 11.
  14. J.Y. Bonnard (2013) "La Briqueterie du Mont Renaud" Vivre Noyon n° 56, p. 14
  15. Orianne Maerten, « NOYON Patrick Deguise reprend son fauteuil de maire : Le nouveau conseil municipal de Noyon a été mis en place ce samedi 5 avril. Sans surprise, Patrick Deguise (PS) retrouve son fauteuil de maire. Neuf adjoints l’aideront dans sa tâche. », Le Courrier picard,‎ 5 avril 2014 (lire en ligne).
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. « Évolution et structure de la population à Noyon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  20. http://www.ville-noyon.fr/Le-musee-Jean-Calvin.html
  21. http://www.ville-noyon.fr/-Les-musees-.html
  22. http://fermepattedoie.fr
  23. 19, rue de Paris, actuellement Conservatoire de musique Paschal de l'Estocart.
  24. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008