Antony

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Antony (homonymie).
Antony
La fontaine de la Croix de Berny, à l'entrée nord d'Antony.
La fontaine de la Croix de Berny, à l'entrée nord d'Antony.
Blason de Antony
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
(chef-lieu)
Canton Antony (chef-lieu)
et canton de Bourg-la-Reine
Intercommunalité communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre[Note 1]
Maire
Mandat
Jean-Yves Sénant (UMP)
2014-2020
Code postal 92160
Code commune 92002
Démographie
Gentilé Antoniens
Population
municipale
62 012 hab. (2011)
Densité 6 528 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 14″ N 2° 17′ 51″ E / 48.753888889, 2.2975 ()48° 45′ 14″ Nord 2° 17′ 51″ Est / 48.753888889, 2.2975 ()  
Altitude Min. 45 m – Max. 103 m
Superficie 9,5 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

Voir sur la carte administrative des Hauts-de-Seine
City locator 14.svg
Antony

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

Voir sur la carte topographique des Hauts-de-Seine
City locator 14.svg
Antony

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Antony

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Antony
Liens
Site web ville-antony.fr

Antony (prononcer [ ɑ̃.tɔ.ni ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française, sous-préfecture du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France. Jusqu'en 1968, Antony faisait partie du département de la Seine.

Arrosée par la Bièvre, affluent de la Seine, Antony est située à un carrefour de routes très importantes, notamment le grand axe nord-sud, qui existait déjà il y a 2 000 ans. Faiblement urbanisée jusqu'au début du XXe siècle, la ville s'est considérablement développée entre les deux guerres, sous l'impulsion de son sénateur-maire Auguste Mounié, passant de 4 000 à 20 000 habitants. Au début des années 1960, la population passe en très peu de temps de 25 000 à 50 000 habitants pour loger les rapatriés d'Algérie. Aujourd'hui intégrée dans l'agglomération parisienne, Antony s'y singularise notamment par la présence, dans le domaine de l'enseignement, de l'un des plus grands établissements privés de France, et dans le domaine de la santé, du plus grand établissement privé d'Île-de-France.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Antony est une ville de la banlieue sud de Paris située dans le Hurepoix, chef-lieu d'arrondissement des Hauts-de-Seine, à 12,5 kilomètres au sud-ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris[1]. Son altitude[2] est de 48 m pour le point le plus bas, rue Gabriel-Chamon au niveau de la vallée de la Bièvre et 100 m pour le point le plus élevé, avenue d’Estienne d’Orves à la limite de Châtenay-Malabry. Antony a la particularité d'être à l'intersection de trois départements : l'Essonne, avec les communes de Verrières-le-Buisson à l'ouest, Wissous à l'est, Massy au sud ; les Hauts-de-Seine, avec les communes de Châtenay-Malabry à l'ouest, Sceaux et Bourg-la-Reine au nord, le Val-de-Marne, avec les communes de Fresnes et l'Haÿ-les-Roses à l'est.

Antony est traversée par trois[3] cours d'eau : la rivière Bièvre[4] et ses deux affluents, le ruisseau des Godets[5] et le ru d'Aulnay. Un bras[6] de la Bièvre coule à ciel ouvert en amont du parc Heller dans un site où la Bièvre est entretenue par le Syndicat intercommunal d'aménagement de la vallée de la Bièvre. Elle est ensuite canalisée et recouverte depuis la décision du conseil municipal du 26 octobre 1950[7] sur presque tout son parcours jusqu'à Paris. Elle fait alors partie des réseaux du Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne. Depuis le début des années 2000, la remise à l'air libre de la Bièvre à Antony et en aval est envisagée[8]. En 2003, elle a été effectuée à Fresnes au parc des Prés, en lisière du quartier La Fontaine à Antony.

Antony est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La Bièvre au Parc des prés à Fresnes

La superficie de la commune est de 956 hectares ; l'altitude varie entre 45 et 103 mètres[9].

Les plateaux de Beauce se terminent au nord, par une zone entaillée par les petits affluents de la Seine. Antony se trouve à l’extrême nord-est de cette zone, appelée Hurepoix.

La croûte des calcaires de Beauce s’achève par une corniche en bordure du bois de Verrières. Elle recouvre une épaisse couche imperméable d’environ 50 mètres de sables de Fontainebleau, mêlée de marnes, elle-même reposant sur des couches de marnes vertes dans lesquelles on trouve quelques zones gypseuses, puis sur des marnes bleues formant le fond de la vallée de la Bièvre. Ces marnes vertes et ces marnes bleues constituent une couche totalement imperméable d’environ 10 mètres. L’ensemble date de l’ère tertiaire, au moment où la mer qui occupait le centre du Bassin parisien a commencé à se retirer[10].

Le vieux village d’Antony est situé sur ces marnes vertes, à la limite de l’affleurement de la nappe phréatique. C’est dans la couche gypseuse qu’a été trouvé en 1807, le plus ancien être vivant connu à Antony : l’Anoplotherium commune, étudié par Georges Cuvier qui estime que cet herbivore à longue queue, de la stature d’un âne ou d'un cheval, vivait il y a 30 millions d'années[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Antony est de type océanique dégradé. Les stations d'observation les plus utilisées pour la météorologie à Antony sont celles d'Orly et de l'aéroport de Vélizy-Villacoublay[12],[13], communes situées près d'Antony. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat de la commune d'Antony avec celui de quelques grandes villes françaises :

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Orly[14] (Antony) 1 797 615 16 20 31
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly recueillies sur la période 1961 - 1990 :

Relevés météorologiques de la station d'Orly 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1,3 3 5,3 8,8 11,9 13,8 13,4 11,2 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 3,3 4,4 6,8 9,8 13,5 16,7 18,9 18,6 16 11,9 6,8 4,1 10,9
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,5 10,7 14,2 18,1 21,5 24 23,8 20,9 15,9 9,8 6,6 14,9
Précipitations (mm) 51,9 44,8 50,8 46,6 57,8 50,5 50,1 46,5 52 53,2 58,1 53,1 615,4
Humidité relative (%) 86 80 76 72 72 71 70 71 77 83 86 86 78
Source : Infoclimat [15]


Relevés météorologiques de la station d'Orly 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 12,4 10,3 7 1,6 0 0 0 0 0 0,2 5,4 11,6 48,6
Source : Infoclimat [15]


Relevé météorologique des records climatiques de la station d’Orly
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Record de froid (°C)
date du record
−16,8
1985
−15
1956
−9,4
2005
−4,3
1921
−1,3
1957
3,2
1975
6,7
1922
5,6
1923
1,7
1952
−3,9
1955
−9,6
1921
−13,3
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
16,5
2003
20
1990
24,5
1955
29,4
1949
35
1922
37
1947
39,2
1947
40
2003
33
1949
31,3
1921
20,1
1993
17,3
1989
Source : JournalduNet [14]


La question des submersions de certains quartiers d'Antony et de Fresnes, à la suite d'un engorgement des réseaux d'eaux (mêlant eaux pluviales, eaux usées et Bièvre) lors d'orages violents (1982, 2001, 2008) revient périodiquement, bien qu'aucun plan de protection contre les inondations n'ait été pris, ni par le préfet, ni par la mairie en date d'août 2006[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Accès au tunnel sous l’A86, au niveau de la sous-préfecture

Antony est principalement desservie par la RD 920[16] (anciennement appelée RN 20) qui la traverse sur toute sa longueur, reprenant[17] le tracé de la voie romaine via Aurelianensis, qui traversait la Gaule du sud au nord, venant d’Espagne pour aller à Cologne.

Traversant Antony d'est en ouest, c'est l’A86 qui, depuis 1996[17], reprend le tracé de la RN 186, elle-même reprenant le tracé de la route ouverte sous Louis XV. L’A86 est très empruntée par les Franciliens aux heures de pointe, le matin et en fin d’après-midi à la sortie des bureaux. Permettant de contourner Paris en évitant le périphérique, elle a remplacé dans cette fonction la RN 186, cette dernière ayant été toutefois conservée en axe urbain. Certaines parties de l’A86 sont couvertes ou en tunnel à Antony. Les travaux, commencés il y a plus de trente ans, auraient dû être achevés avant la fin des années 2000. Faute de financement, la construction du tube sud de l'A86 est actuellement arrêtée au niveau du pont de RER, le percement de la section entre le bâtiment de la sous-préfecture et le pont de RER étant encore à l'étude par les services de l’État[18].

Ces voies de très forte circulation (20 000 à 40 000 véhicules par jour) entraînent des nuisances pour les riverains. Il est prévu à terme que la RD 920 soit aménagée en boulevard urbain[19].

Antony est également desservie par l’A10 avec une bretelle permettant de rejoindre la RN 20 et d'entrer par le sud de la ville.

Pistes cyclables et zones piétons[modifier | modifier le code]

Zone limitée à 30 km/h (quartier du cimetière)
Zone limitée à 10 km/h (quartier du cimetière)

En novembre 1989[20], une piste cyclable qui traverse la ville à l'intérieur de la Coulée verte a été aménagée sur une longueur d'un kilomètre. Depuis le 9 octobre 2005, il est possible de se promener à vélo à l'intérieur du parc de Sceaux, espace dépendant du département des Hauts-de-Seine et situé pour partie à Antony.

Compte tenu de la densité de la circulation automobile, et comme cela était prévu au PLU[21], un réseau cohérent de circulations douces, constitué de zones limitées à 30 km/h et de pistes cyclables, en priorité vers les collèges et lycées, a été créé. Une zone limitée à 30 km/h peut être couplée à une zone limitée à 10 km/h : dans cette dernière zone, la priorité est donnée aux piétons, comme le montre la photo ci-contre.

La généralisation des zones limitées à 30 km/h est en cours au sein de l'ensemble des quartiers d'Antony avec l'objectif de passer progressivement toute la ville en zone 30[22], à l'exception de la RD 920 pour lequel le projet de réaménagement en cours propose la création de pistes cyclables[23].

Les zones 30 ont été définies en 2009 et la plupart des voies en zone 30 sont accessibles dans les deux sens aux cyclistes[24].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Vue de la gare d'Antony

Antony est reliée au réseau RER par l'intermédiaire de six stations :

De nombreuses lignes de bus relient Antony à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

Depuis le 21 juillet 2007, la ville d'Antony est desservie par le Trans-Val-de-Marne à la gare RER de La Croix de Berny. Cette ligne de bus à haut niveau de service et en site propre, reliant Antony à la gare de Saint-Maur - Créteil, permet d'avoir accès aux pôles de la région situés à l'est, tels Créteil, le marché international de Rungis, le centre Commercial Belle Épine, Choisy-le-Roi.

À l'horizon 2020, la ligne de tramway Antony – Clamart doit relier la gare de La Croix de Berny à Clamart-Place du Garde.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Par le RER B, Antony est proche des gares parisiennes. De la gare d'Antony, on atteint la gare du Nord en 28 minutes (liaison directe par le RER), la gare de Lyon en 28 minutes également, la Gare Saint-Lazare en 32 minutes[26]. Antony est également très proche de la gare de Massy TGV que l'on atteint en 5 minutes par le RER. Cette gare a la particularité d'être à la fois une des gares nouvelles de l'Île-de-France desservie par les TGV Province-Province, et une des gares nouvelles d'une ligne radiale, la LGV Atlantique. C'est ainsi que certains trains desservent à la fois la gare de Paris-Montparnasse et cette gare. Il n'est donc plus utile d'aller à Paris pour prendre ces TGV.

La ligne C du RER traverse également Antony (branche Massy-Pontoise), mais elle est nettement sous-exploitée comme desserte de banlieue en raison de son utilisation simultanée comme liaison de connexion pour les TGV entre le réseau Sud-Ouest et le réseau Nord et elle voit également passer nombre de trains de fret lourd[27]. Réseau ferré de France (RFF) a pour projet[28] la création d'une troisième voie sur cette emprise pour faciliter la cohabitation des trois types de circulations ferroviaires, mais, en l'absence de garanties précises sur les mesures d'isolation phonique, ce projet est rejeté tant par les associations de riverains que par le conseil municipal d'Antony[29].

Transport aérien et accès à l'aéroport[modifier | modifier le code]

Antony est située à proximité de l'aéroport d'Orly. Depuis le 2 octobre 1991[30], on peut en sept minutes le rejoindre par l'Orlyval, métro léger de type VAL à petit gabarit, à partir de la station Antony du RER B. L'exploitation de cette ligne est assurée par la RATP ; elle a une tarification particulière qui ne l'inclut pas dans le régime forfaitaire de la carte orange.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en 4 « grands quartiers » soit Croix-de-Berny, Rabats, Baconnets et Centre-ville, eux-mêmes découpés en 27 îlots regroupés pour l'information statistique[31].

Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 78,80 % 749,87
Espace urbain non construit 18,50 % 176,20
Espace rural 2,70 % 26,13
Source : Iaurif[32]

Antony a révisé son plan local d'urbanisme (PLU)[21] en 2007 à partir des conclusions d'une enquête faite en 2004 auprès des habitants et dont les résultats ont fait l'objet d'un projet d'aménagement et de développement durable (PADD). L'élaboration de ce PLU s'est achevée par l'adoption du projet définitif lors d'un vote du conseil municipal le 30 mai 2008[33]. Les grandes orientations du PLU ont été présentées comme un urbanisme équilibré, une économie dynamique, des équipements publics développés, un environnement préservé pour un cadre de vie de qualité, des déplacements améliorés, mais cette vision a été remise en question par l'enquête publique préalable[34]. La municipalité indiquait que la ville bénéficiait d'un cadre de vie qu'il convenait de préserver : un patrimoine naturel riche, de nombreux espaces verts, un patrimoine bâti diversifié (de l'ancien en pierre de meulière, des maisons individuelles art nouveau, art déco et d'architecture contemporaine), un cœur ancien bien mis en valeur, de nombreux alignements d'arbres et boisements[35], mais, paradoxalement, une partie du secteur pavillonnaire a été transférée dans une zone où les constructions denses deviennent possibles[34].

Le PLU (qui a fait l'objet d'un projet de modification en 2012)[36] définit la sectorisation en 9 quartiers : Croix de Berny / La Fontaine, Coulée verte, Centre-ville / Hôtel de ville, Centre-ville / Mounié, Pajeaud, Paul-Bert, Noyer-Doré / Baconnets, Rabats, Zones industrielles. Antony compte 110 kilomètres de rues dont 80,6 sont des voies communales, 16,7 des voies départementales et nationales pour lesquelles la ville s'occupe de l'entretien des trottoirs et 13,1 sont des voies privées[37].

Logement[modifier | modifier le code]

Pour faire face à l'augmentation du nombre d'habitants à partir des années 1950, deux intéressantes expériences de Castors se sont déroulées à Antony en 1953[38] et 1954[39]. Le castor est réputé pour construire lui-même son habitat et y prêter une attention particulière. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, devant la pénurie de logements, des Français décident de construire eux-mêmes leurs maisons en s’associant au sein de sociétés anonymes coopératives. C’est ainsi que sont créées les sociétés « Le grillon de l'Île-de-France » et « Les castors de la Bièvre ». En 1953, la Compagnie des Compteurs de Montrouge, qui possède des jardins ouvriers à Antony (situés derrière le square Marc Sangnier, à la limite de Fresnes), propose à ses employés de leur vendre ces terrains à un prix modique. Près de 150 pavillons vont ainsi être construits entre 1953 et 1957. Leurs propriétaires s’investissent complètement dans ces constructions, travaillant le week-end et après leur journée de travail. Le règlement était très strict : le repos n’était autorisé qu’un dimanche par mois et pendant seulement une semaine de congés payés. L’attribution des pavillons aux employés a été faite, par tirage au sort, une fois tous les pavillons construits. De nombreux pavillons sont encore habités par les « Castors » d’origine.

Anciennes maisons de vignerons en centre-ville

L'ensemble des logements d'Antony représente aujourd'hui un patrimoine diversifié[21] : des pavillons anciens en pierre de meulière, des maisons individuelles Art nouveau, Art déco et d'architecture contemporaine, un cœur ancien bien mis en valeur. Les immeubles construits dans les années 1960 sont en cours de rénovation, tandis que depuis quelques années de petits immeubles sont venus remplacer des pavillons anciens le long de la RD 920 (ex-RN 20) afin de réaliser un front continu. Dans l'enquête de l'hebdomadaire Le Point sur les villes de France « où l’on vit le mieux », Antony est très bien classée dans la quasi-totalité des domaines étudiés avec, notamment, la première position pour le logement[40]. En 2008, on dénombre à Antony 26 920 logements dont 25 158 résidences principales soit 93,5 % de l'ensemble des logements. Les résidences secondaires et logements occasionnels sont au nombre de 355 soit un pourcentage de 1,3 %. Le nombre de logements vacants s'élève à 1 407 soit 5,2 %. Sur l'ensemble de ces logements, on dénombre 9 135 logements individuels soit 33,9 % et 17 750 logements dans un immeuble collectif soit 65,2 %[41].

Le nombre moyen d’occupants par logement est en nette diminution[36] : 3,24 en 1968, 2,65 en 1982 et 2,43 en 1999. Le nombre de ménages de une à deux personnes en augmentation entre 1982 et 1999 a une influence sur la consommation du parc de logements, notamment sur le desserrement. Ainsi, plus le nombre de ménages augmente, plus la commune a besoin de logements pour héberger un même nombre d’habitants.

Grands immeubles de la « Cité Blanche » d'Antony

Les 24 682 résidences principales sont relativement récentes : en 2007, 3 327 datent d'avant 1949 soit une part de 13,4 % ; 12 765 datent d'une période comprise entre 1949 à 1974 soit 51,3 % ; 4 841 datent de 1975 à 1989 soit 19,5 % et 3 928 datent de 1990 à 2005 soit 15,8 %. Quant au nombre de pièces de ces résidences, 6,8 % en ont une, 14,4 % en comptent deux, 28,4 % en possèdent trois, 23,9 % en possèdent quatre et 26,5 % en possèdent cinq et plus[41].

À Antony, le prix moyen de l'immobilier à la vente, pour l'année 2008, est d'environ 4 270 euros/m2 et le prix moyen de l'immobilier à la location est de 17,39 euros/m2/mois[42]. Le secteur pavillonnaire couvre les 2/3 de la ville, avec un coefficient d'occupation des sols de 0,7. La municipalité prétend chercher à respecter la règle des 20 % de logements sociaux, mais la politique communale du logement social a été contestée par une mission interministérielle au cours de l'été 2008[43]. De nombreuses opérations de réhabilitation de logements sociaux sont en cours, mais depuis 1990, il y a eu plus de destructions de logements sociaux que de créations. Cela est particulièrement le cas dans les constructions du « Grand ensemble », des « Parvis » (Breuil, Bièvre), de la « Cité blanche », de la « Cité Guillebaud ». La municipalité met également en avant la rénovation du bâti le long de la RD 920 (ex RN 20) en favorisant un front continu, l'urbanisation des espaces en déshérence, ce qui est présenté comme une tentative de maintenir le nombre d'habitants malgré la tendance nationale à l'érosion du nombre d'habitants par famille.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Immeuble du quartier Noyer-Doré

Les deux principales opérations d'aménagement à Antony sont relatives au quartier de la Croix-de-Berny et au Noyer-Doré. Organisé par la loi no 2003-710[44] du 1er août 2003, le programme national de rénovation urbaine prévoit un effort national sans précédent de rénovation des quartiers en difficulté. C'est dans ce cadre que le quartier du Noyer-Doré, au sud d'Antony est en cours de rénovation[45]. Le PLU prévoit par ailleurs deux nouveaux aménagements urbains : l'aménagement du quartier Bas-Graviers/Crocheteurs le long de l'A86, et à l'est de la ville, l'aménagement de terrains du Cemagref près du lycée Descartes.

Les travaux d'aménagement de la Croix-de-Berny ont commencé dans les années 1970 par la création de l'A86 puis sa couverture[46] partielle. De très importants travaux ont été entrepris pour étendre à 2 fois 2 voies le tunnel de l'A86, son extension à 2 fois 3 voies est envisagée[47]. Les terrains proches de la place, qui étaient occupés jusqu'en 1989 par la sous-préfecture ont été cédés[48] à la ville d'Antony qui y a fait construire des bâtiments de bureaux. L'aménagement de la place elle-même a commencé dans les années 2000 par l'installation d'une fontaine de 20 mètres de diamètre[49], dont le style et le coût ont été diversement appréciés. Les travaux de couverture de l'A86 se sont provisoirement achevés en 2008. Les services de l'État travaillent actuellement sur le projet d’achèvement du « Tube Sud ouest » qui devrait permettre d'achever définitivement le doublement du tunnel de la Croix de Berny avec sa mise en service à deux fois trois voies.

Les travaux d'aménagement du quartier du Noyer-Doré[50], prévus sur une dizaine d'années, ont commencé en mars 2001[51] par la destruction de plusieurs immeubles (dont « Le grand L » construit dans les années 1960). Ce quartier, toujours caractérisé par un isolement géographique du reste de la commune et par un déficit en équipements publics et en commerces, fait partie de la zone urbaine sensible appelée « Le grand ensemble », zone répartie sur les communes d'Antony et de Massy[52].

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est dans une confirmation du roi Louis Ier le Pieux, faite aux moines de Saint-Germain-des-Prés en 829, que le toponyme Antony est mentionné pour la première fois sous la forme Antoniacum. Ensuite, il est attesté sous les formes Anthoniaco, Anthognyaco, Antongni, Antoni et Antony depuis le XVIIIe siècle, à l'exception d'une courte période pendant la Révolution française où elle prit le nom d’Antony-Révolution[53].

Les origines connues[17] de la ville remontent au IIIe siècle. Le nom « Antony » est une formation gallo-romane, il est issu de l'anthroponyme latin Antonius (> Antoine, porté par un autochtone)[54], suivi du suffixe -acum d'origine gauloise[55]. Homonymie avec Antogny, Antoigné, Antoigny qui remontent tous au type toponymique gallo-roman *ANTONIACU.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antony possède une longue histoire débutant au IIIe siècle sous l'ère gallo-romaine. L'histoire de la commune se confond avec celle du domaine royal constitué depuis le Xe siècle par les rois Capétiens donnant naissance à la région d'Île-de-France.

Préhistoire et époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Aux temps préhistoriques, les hommes se sont installés sur les rebords de plateau[53] dominant la vallée. Des restes de leurs implantations sont encore visibles dans le bois de Verrières. Le choix du site a été dès l'origine, conditionné par l'eau et les voies de circulation. Le village qui donne ensuite naissance à Antony s'est installé dans un lieu propice à l'installation des hommes : un site de coteau aux nombreux avantages : facile à protéger car en hauteur, constitué de sols plus riches que ceux du plateau, dans une zone non inondable car au-dessus des marais, mais au niveau des sources qui affleurent sur les marnes vertes. Les nombreuses fontaines de la rue de l’Église et de l’avenue du Bois-de-Verrières, ainsi que les noms de lieux (sources, gouttières…) attestent l’existence de cette nappe phréatique.

En 1852[17], lorsque l’on a déplacé le cimetière qui se trouvait devant l'église, on a découvert des sarcophages dont l’origine a été supposée franque ou mérovingienne. Ce qui permet de supposer la persistance constante d’un habitat autour de la villa gallo-romaine.

Antony du Xe au XVe siècle[modifier | modifier le code]

Puits du Moyen Âge en centre-ville, reconstruit en 1707 et transformé en fontaine en 1835.

Du Xe au XVe siècle, la seigneurie d'Antony est l'une des principales dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. L'emplacement d'Antony, son gué appelé le « Pont-aux-Ânes » pour la voie romaine et médiévale, son site de coteau ont également fait d'Antony un lieu de passage depuis Montlhéry, place forte qui surveille l'accès sud de Paris. Antony dispose également d'une petite place forte, la « Tour d’argent » qui, implantée dans la partie haute du village, a une position de gué et éventuellement une fonction défensive.

En 1042, le roi de France Henri Ier, accorde à l'abbé de Saint-Germain des Près « un autel dédié en l'honneur de saint Saturnin et situé dans le territoire de Paris, en la juridiction appelée Paris ».

La roue du moulin a assuré pendant 10 siècles aux Antoniens la production de la farine.

En 1177, reconnaissant l'importance du village, la chapelle d'Antony devient église paroissiale. Les habitants sont alors tous serfs de l'abbaye. Les habitants des villes commencent ensuite à obtenir des chartes de commune et ceux des campagnes amorcent le grand mouvement d'émancipation qui aboutit à l'affranchissement des serfs.

La date décisive est 1248 : Thomas de Mauléon, abbé de Saint-Germain des Près, affranchit ses serfs d'Antony et de Verrières[17]. Cependant de nombreuses charges pèsent encore sur ces paysans : ils doivent payer une rente annuelle, la dîme sur les moulins, fours et pressoirs, et aussi fournir des corvées, tel le curage de la Bièvre tous les trois ans.

Les rois de France avaient droit de gîte à Antony. Sous Saint Louis, il y eut procès contre les habitants qui refusaient de se soumettre à ce droit. Ils furent condamnés.

Durant les XIVe et XVe siècles, Antony vit les troubles de la guerre de Cent Ans, puis la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons : pestes, famines et ravages. À la fin de cette longue période, l'abbaye est écrasée de dettes et la région s'est vidée de ses habitants.

En 1346, le roi Philippe de Valois alla, vers la fête de l'Assomption, camper à Antony, croyant que le roi d'Angleterre passerait par là pour aller en Flandres. Ce prince l'y attendit vainement deux jours, le roi d'Angleterre s'étant, au sortir de Poissy, dirigé vers Beauvais.

Le désenclavement (XVIe et XVIIIe siècles)[modifier | modifier le code]

Le pigeonnier du château d'Antony (1648)

La route de Paris à Orléans est pavée sous François Ier, elle franchit la Bièvre au « Pont d'Antony » d'où un chemin conduit au centre du village proche de l'église Saint-Saturnin. Le développement de cet axe routier amène[56] le développement de la ville.

En 1545, François Ier à la prière du cardinal de Tournon, abbé commendataire de St Germain, donna des lettres patentes pour l'établissement de foires à Antony, le jeudi d'après la Pentecôte et le jour de Sainte Catherine, outre cela, un marché tous les jeudis.

1702[57] voit la fondation de la fabrique de cires.

À la fin du XVIIe siècle et début du XVIIIe siècle, Antony devient une ville de villégiature proche de Paris : La Fontaine et Charles Perrault[58] y prennent leurs quartiers d'été. C'est également la période durant laquelle de nombreuses maisons de maître sont construites par des notables parisiens venus chercher à Antony la campagne aux portes de Paris. La plupart de maisons de maître subsistaient encore au milieu du XXe siècle[59] : l'ancien château[60], la propriété de l'acteur François Molé[61], la folie[62] de la famille de Castries au sein du parc Heller aujourd'hui démolie mais dont il reste une dépendance[63], la maison de la Belle Levantine (aujourd'hui Maison Saint-Jean)[64], la propriété des Dames de Saint-Raphaël, la propriété de Ballainvilliers achetée en 1860 par le chirurgien Alfred Velpeau.

Le développement au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les moissons à Antony en 1908
L'Arpajonnais sur la RN 20 au tout début du XXe siècle. La caténaire pour la traction électrique est déjà installée, mais la rame est tractée par une locomotive à vapeur type bi-cabine

Antony reste essentiellement agricole jusqu'au début du XXe siècle. Le Petit Journal écrivait en 1922 : « La jolie commune d'Antony est une de celles, dans la banlieue de Paris, où l'agriculture est restée la plus florissante[65] ». La ville est connue pour son relais de poste aux chevaux[66] qui accueille les voyageurs au carrefour dénommé « Croix de Berny » car il est à l'intersection de la route royale, tracée au XVIIIe siècle, qui mène de Versailles à Choisy-le-Roi, et de la route reliant Paris à Orléans, intersection à l'angle nord-ouest du parc du Château de Berny.

La construction du chemin de fer transforme profondément l'activité de la ville lorsque la ligne de Sceaux est ouverte en 1854, ainsi que l'Arpajonnais en 1893. La construction de maisons de maître se poursuit : la propriété du marquis de Castries est démolie et remplacée au Second Empire par le château Sarran[67], le parc Bourdeau et sa demeure devenue aujourd'hui Maison des Arts[68]. Antony devient le siège de nombreuses congrégations religieuses qui vont marquer la ville. Antony qui depuis 1720 connaissait les Sœurs de la Croix Saint-André, religieuses qui tenaient l'école de filles, qui deviendra en 1928 l'Institut de la Croix, puis La Croix avant d'être intégrée à l'Institution Sainte-Marie d'Antony voit arriver plusieurs congrégations religieuses. Les Marianistes achètent la propriété Chénier, et y installent leur séminaire français. Revenus après l'expulsion de 1903, dans leur bâtiment devenu Maison Saint-Jean, aujourd'hui maison de retraite des marianistes, ils ont créé en 1968 l'Institution Sainte-Marie d'Antony.

La propriété Chénier, transformée en pension de famille après l'expulsion des marianistes en 1905.

Les rédemptoristes (Congrégation du Très Saint Rédempteur) achètent le 5 août 1889 la propriété du chirurgien Velpeau pour y construire leur noviciat. À la suite de la Séparation des Églises et de l'État en 1905, ils devront quitter Antony dont ils sont expulsés le 13 juin 1908[69]. Ils avaient entre temps construit de très importants bâtiments qui, repris par le département de la Seine, deviendront la pouponnière Paul-Manchon[70]. Les Sœurs de Saint-Joseph de Cluny achètent en 1890 les bâtiments de l'ancienne manufacture royale des cires. Elles y installent une maison de repos pour les sœurs qui reviennent des colonies[71]. Le bâtiment principal est aujourd'hui une maison de retraite des sœurs de cette congrégation. Les Dames de Saint-Raphaël s'installent en 1893[72]. Cette œuvre, qui accueille des mamans célibataires pour les aider à assurer leur maternité et gère une école, a été fondée[73] par l'abbé Amédée Ferrand de Missol (1805 - 1883), médecin devenu prêtre, ami et compagnon de Frédéric Ozanam. Ces religieuses quitteront Antony en 1972, après avoir créé une œuvre identique en Colombie. L'école sera alors fermée et l'association sera reprise par des laïcs.

L'essor au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le premier développement très important d'Antony est réalisé sous la conduite de son sénateur-maire Auguste Mounié : la ville passe de 4 000 à 20 000 habitants. Élu maire en 1912, il s'attaque immédiatement au problème du logement. Surnommé dans les journaux « Le Père des mal-lotis », il constitue plus de quarante associations de mal-lotis pour procéder à l'assainissement des logements. Il fait construire des écoles, de nombreuses voies, installe l'éclairage public.

En 1940, les réfugiés affluent de la capitale pour aller vers le sud. La mairie organise des dortoirs dans les écoles et cherche à ravitailler par tous les moyens les réfugiés, ainsi que les 7 000 Antoniens restés sur place (sur 19 000 habitants). Les écoles sont vidées : élèves et professeurs seront d'abord envoyés à Savigny-sur-Braye puis à Saumur, et enfin à Bouillé-Loretz. Le 14 juin 1940, les allemands entrent en ville et utilisent le stade du métro et l'école Jules-Ferry comme lieux de regroupement de 8 000 prisonniers de guerre[74].

Antony est la première ville du département de la Seine libérée par les troupes de la 2e division blindée du général Leclerc le 24 août 1944[75].

La médiathèque Anne-Fontaine (1990)

Le second développement est la conséquence de la construction très rapide de logements au début des années 1960 pour loger les rapatriés d'Algérie. L'urbanisation rapide amène la construction de petits immeubles mais aussi de barres telles « Le grand L » célèbre pour ses couloirs intérieurs de 174 mètres de long[76] sur une hauteur de 11 étages[77], barre qui sera détruite en février 2001[78]. En vingt ans, de 1955 à 1975, la population va passer de[17] 24 512 à 57 795 habitants. Durant cette période, la mairie construit[17] onze écoles maternelles et primaires, trois collèges, un lycée, un grand stade, cinq gymnases scolaires et un centre sportif, un parc des sports, deux centres de loisirs, une piscine, l'hôtel de ville et des milliers de logements sociaux. Le nouvel hôtel de ville, œuvre moderne due à l'architecte Georges Felus, est inauguré le 19 juin 1970.

Les années 1990 voient la reconstruction de la bibliothèque en 1990 puis en 1996 de celles de la caserne de pompiers et du Conservatoire de musique. Enfin, les années 2000 devraient voir la fin des travaux d'aménagement entrepris depuis près de quarante ans dans le quartier de la Croix-de-Berny. Ce quartier, carrefour stratégique de communication (A86, A6, A10, proximité de l'aéroport d'Orly, RER B), près du parc de Sceaux, a été réaménagé pour attirer les entreprises et donc les emplois. On prévoit au total la création de 7 000 emplois[21] dans ce quartier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la communauté d'agglomération à Châtenay-Malabry

Antony est l'une des deux sous-préfectures du département des Hauts-de-Seine de la région Île-de-France et la principale commune de la communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre. Le canton d'Antony ne comprend que les deux tiers de la commune dans sa partie sud, l'autre partie appartient au canton de Bourg-la-Reine. La commune d'Antony appartient depuis 1986 pour les élections législatives à la treizième circonscription des Hauts-de-Seine.

Depuis 2006, Antony fait partie des communes[79] qui utilisent les machines à voter.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Politiquement, Antony est depuis le début des années 1980, une ville de droite. L'actuel président du conseil général des Hauts-de-Seine et ancien ministre, Patrick Devedjian, obtint quatre mandats successifs de maire à la mairie d'Antony. Du 16 octobre 1983 au 30 mai 2002, il se présenta aux élections municipales en tant que membre du RPR. Son successeur à la mairie, Raymond Sibille a été élu en tant que maire UMP, de même que son successeur, Jean-Yves Sénant, réélu en 2008.

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du 29 mai 2005, les Antoniens ont majoritairement voté pour la Constitution européenne, avec 63,60 % de Oui contre 36,40 % de Non avec un taux d’abstention de 24,77 % (France entière : Non à 54,67 % - Oui à 45,33 %)[80].

À l’élection présidentielle française de 2007[81], le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 34,86 % soit 11 924 voix, suivi de Ségolène Royal avec 27,53 % soit 9 418 voix, puis de François Bayrou avec 22,98 % soit 7 861 voix, et enfin de Jean-Marie Le Pen avec 5,10 % soit 1 744 voix, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 52,69 % soit 17 241 voix pour Nicolas Sarkozy contre 47,31 % soit 15 482 voix pour Ségolène Royal, résultat proche de la moyenne nationale[82] qui fut, au second tour, de 53,06 % pour Nicolas Sarkozy et 46,94 % pour Ségolène Royal. Pour cette élection présidentielle, le taux de participation a été très élevé. On compte 39 327 inscrits sur les listes électorales antoniennes, 87,05 % soit 34 234 voix ont participé aux votes, le taux d’abstention fut de 12,95 % soit 5 093 voix, 4,41 % soit 1 511 voix ont effectué un vote blanc ou nul et enfin 95,59 % soit 32 723 voix se sont exprimées.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de ville, le 8 mai 2008

Le conseil municipal antonien est composé du maire, de treize maires-adjoints, de vingt et un conseillers municipaux délégués, ainsi que de dix conseillers municipaux. Trente-cinq sièges du conseil municipal sont pourvus par les élus du groupe Antony pour tous avec Jean-Yves Sénant. Les deux groupes d'opposition sont Union pour Antony, conduit par François Rivet et Antony plus, conduit par Magali Buzelin. Une conseillère municipale, initialement élue avec l'étiquette MoDem sur la liste Antony Plus et considérée par la Mairie comme conseillère d'opposition, siège depuis fin 2008 dans un groupe indépendant et vote avec la majorité municipale[83],[84],[85]. Le maire actuel est également le 1er vice-président de la communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre chargé des finances. Il a été conseiller régional d'Île-de-France de 2004 à 2010[86].

Par ailleurs, en 2000, la municipalité a mis en place le Conseil des jeunes citoyens[87]. Le CJC est composé de trente lycéens avec une parité entre garçons et filles. Ces derniers sont élus par leurs pairs dans les trois lycées de la commune que sont Sainte-Marie, Descartes, et Théodore-Monod. Répartis au sein de trois commissions, ces jeunes citoyens ont pour devoir de réfléchir à des questions d'intérêt général et de proposer des actions à la municipalité[88].

La municipalité a décidé en 2008 de mettre aussi en place un Conseil des seniors, désigné par le maire sur volontariat[89].

Les sièges au sein du conseil municipal d'Antony sont répartis de la façon suivante[90],[91]:

Groupe Président Effectif Statut
UMP, NC, Gauche moderne Jean-Yves Sénant 35 majorité
PS, PCF, Défi pour Antony, PG François Rivet 6 opposition
Les Verts, Citoyens à Antony, PRG Magali Buzelin 3 opposition
Antony Vivre Ensemble Caroline Pégang 1  ?

Lors des élections municipales de mars 2008, le taux de participation pour le premier et unique tour, fut faible avec seulement 56,98 % de votants[92]. Sur les 40 770 inscrits sur listes électorales, 23 229 Antoniens ont voté et 22 453 électeurs se sont exprimés. Jean-Yves Sénant, tête de la liste Antony pour tous avec Jean-Yves Sénant, a été élu avec une majorité absolue de 52,09 % soit 11 696 voix. Il fut suivi par la liste d'union de la gauche de François Rivet, tête de la liste Union pour Antony, qui a recueilli 29,39 % des suffrages soit 6 599 voix[92]. La liste de centre gauche Antony plus avec vous, avec à sa tête Jean-François Homassel, se place troisième en ayant rassemblé 18,52 % des suffrages soit 4 158 voix[92].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Antony.
Entrée secondaire de l'Hôtel de ville d'Antony

Depuis 1971, cinq maires ont été élus à Antony :

Liste des maires depuis 1971
Période Identité Étiquette Qualité
21 mars 1971 20 mars 1977 Georges Suant SFIO puis RPR Professeur de lettres
20 mars 1977 15 juin 1983 André Aubry PCF Ajusteur,
sénateur des Hauts-de-Seine (1968-1977),
Conseiller général (1976-1988)
Réélection 1983-1988 annulée pour fraude électorale[93]
15 juin 1983 16 octobre 1983 François-Noël Charles   Président de la délégation spéciale
16 octobre 1983 30 mai 2002[94] Patrick Devedjian RPR Avocat
Démissionnaire après avoir été nommé ministre
30 mai 2002 23 mars 2003 Raymond Sibille UMP Éditeur
Décédé en fonction
4 avril 2003 en cours
(au 8 août 2014)
Jean-Yves Sénant[95] UMP Cadre à la Sncf
Réélu pour le mandat 2014-2020[96]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Depuis les années 2000, la capacité d'autofinancement[Note 2] reste largement supérieure à la moyenne de la strate (communes de 50 000 à 100 000 habitants)[98] :

Capacité d'autofinancement par habitant (en euros)

2012 2011 2010 2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003
Antony 241 281 299 235 229 217 237 215 180 151
Moyenne de la strate 172 176 169 146 136 150 160 168 166 165

La capacité d'autofinancement augmente tout en conservant les trois taux d'imposition locale à des valeurs largement inférieures aux moyennes des strates et en ne les augmentant qu'une fois durant les dix dernières années[98] :

Taux d'imposition (taxe d'habitation)

2012 2011 2010 2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003
Antony 11,40 11,40 11,40 11,40 11,07 11,07 11,07 11,07 11,07 11,07
Moyenne de la strate 18,00 17,91 18,51 18,36 18,58 18,37 18,38 18,47 18,34 18,23

Taux d'imposition (foncier bâti)

2012 2011 2010 2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003
Antony 17,42 17,42 17,42 17,42 16,91 16,91 16,91 16,91 16,91 16,91
Moyenne de la strate 22,30 22,11 23,88 23,64 23,90 23,75 23,58 23,82 23,42 23,20

Taux d'imposition (foncier non bâti)

2012 2011 2010 2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003
Antony 16,82 16,82 16,82 16,82 16,33 16,33 16,33 16,33 16,33 16,33
Moyenne de la strate 49,99 49,73 49,01 47,54 45,26 45,24 45,32 45,58 45,04 42,90

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Le tribunal d'instance

Antony est le siège d'un tribunal d'instance[99]. Les cantons de la compétence du tribunal d'Antony sont les cantons d'Antony, Bagneux, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Fontenay-aux-Roses, Le Plessis-Robinson, Montrouge et Sceaux[100].

Antony est également le siège d'un tribunal de police[101].

Ces deux tribunaux sont installés dans le bâtiment qui a été construit en 1872[102] pour accueillir la première école de garçons. En 1927, ce bâtiment sera transformé en mairie jusqu'à la construction du nouvel hôtel de ville en 1970.

Antony relève du du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[103].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Cèdre de l'Himalaya au parc Raymond Sibille

Depuis longtemps, Antony a cherché à valoriser ses nombreux espaces verts. C'est dans ce cadre qu'avec l'aide de la communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre, sont proposées des visites de différents sites afin de découvrir les richesses naturelles remarquables de ces sites. Le bassin de retenue de la Bièvre a été en effet classé « zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique » depuis 1984[104] par le ministère de l'Environnement. Ce bassin constitue une zone humide de grande qualité d’intérêt régional, la plus remarquable des Hauts-de-Seine[105]. Un observatoire ornithologique a été mis en place à l’initiative de la ville en 1992 sur ce site. 132 espèces d’oiseaux différentes y ont été observées entre 1977 et 1993, parmi lesquelles des espèces très rares en Île-de-France. L’ensemble de la vallée jusqu’au parc de Sceaux est inscrit à l’inventaire des zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique.

Par ailleurs, avec l'aide du conseil général, une démarche de plantation d'arbres majeurs a été initiée depuis deux ans[106]. Ces arbres, d'une hauteur de 15 mètres et âgés de 25 ans, sont plantés sur des emplacements particuliers, avec comme objectif de les voir devenir les arbres remarquables du troisième millénaire. Ces arbres emblématiques marqueront le paysage et serviront de points de repère au sein de l'urbanisme.

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Antony, rue de Sderot

Antony est aujourd'hui jumelée avec neuf villes et entretient par ailleurs des liens privilégiés avec plusieurs villes étrangères. Elle a été le 18 février 1985[107], la première ville française à avoir signé un jumelage avec la résistance afghane contre l'invasion soviétique durant la guerre d'Afghanistan (1979-1989). Celui-ci unissait Antony à Paghman, quartier de la banlieue de Kaboul, et n'a pas été poursuivi avec les nouvelles autorités[108]. Le Lycée René Descartes d'Antony organise chaque année des échanges entre Antony et deux de ses villes jumelles : Lexington aux États-Unis et Berlin-Reinickendorf en Allemagne.

Au 8 février 2012, Antony est jumelée avec[109] :

Blank map of world no country borders.PNG
La commune de Reinickendorf en Allemagne
La commune de Lexington au Massachusetts aux États-Unis
La commune de Lewisham au Royaume-Uni
La commune de Eleftheroupolis en Grèce
La commune de Sderot en Israël
La commune de Collegno en Italie
La commune de Olomouc en République tchèque

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 62 012 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 223 1 100 1 028 1 170 1 182 1 336 1 360 1 347 1 328
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 359 1 650 1 753 1 497 1 525 1 620 1 872 1 967 2 533
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 068 3 477 4 490 7 549 12 468 17 645 19 780 21 233 24 512
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
46 483 56 638 57 540 54 610 57 771 59 855 60 552 62 012 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[111] puis Insee à partir de 2004[112].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 23,6 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 16,3 %) ;
  • 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,7 %, 15 à 29 ans = 19,8 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 22 %).
Pyramide des âges à Antony en 2007 en pourcentage[113]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,8 
5,8 
75 à 89 ans
8,7 
10,2 
60 à 74 ans
12,5 
19,7 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
20,3 
23,6 
15 à 29 ans
19,8 
19,5 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[114]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

L'évolution de la population d’Antony peut se caractériser ainsi[36] : une stabilisation du nombre d’habitants, un vieillissement de la population, un accroissement du nombre des petits ménages qui représentent les trois cinquièmes de la population antonienne, des familles nombreuses mieux représentées. On constate ainsi un vieillissement de la population, sans doute lié aux difficultés des jeunes ménages à se loger à un prix abordable.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Antony est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Le nouveau collège François-Furet

La ville administre quinze écoles maternelles et treize écoles élémentaires communales, qui accueillent environ 5 300 élèves[115] et dont les noms rappellent des quartiers (La Fontaine, Les Rabats, Noyer-Doré, Val-de-Bièvre) ou des hommes illustres (Paul Bert, Edmond Blanguernon, Ferdinand Buisson, André Chénier, Dunoyer de Segonzac, Jules Ferry, Anatole France, Jean Moulin, Adolphe Pajeaud, André Pasquier, Velpeau Jean Zay). Le département gère cinq collèges et la région Île-de-France deux lycées. Le bâtiment du collège Anne Frank construit en 1978-1980, est une construction très originale, résultat de la « politique des modèles » : la municipalité ayant choisi l'un des modèles proposés par le ministère, et ayant ensuite demandé à deux architectes Jean Nouvel et Gilbert Lézenès d'adapter le modèle en fonction de leur inspiration créative et des contraintes du terrain. Le collège Descartes, lycée général et technologique de 1 300 élèves, propose les sections économique et sociale, scientifique, littéraire et science des techniques de gestion. La reconstruction du collége Descartes doit, quant à elle, débuter au printemps 2012. Le collège François Furet a remplacé l'ancien collège Ferdinand-Buisson dans un nouveau bâtiment, inauguré le 7 février 2003 par Luc Ferry, ministre de l'Éducation nationale, et par Mona Ozouf, historienne, directeur de recherche au CNRS.

L'Institution Sainte-Marie d'Antony

Les collèges Henri-Georges Adam et La Fontaine ont été construits à la fin des années 1960. Le lycée Descartes, lycée général et technologique, propose les sections économique et sociale, scientifique, littéraire et science des techniques de gestion. L’établissement accueille 1 200 élèves dont des étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles et une section de technicien supérieur. Il sera bientôt en cours de restructuration et d'extension, projet remporté par l'architecte Catherine Furet. Le lycée Théodore-Monod est un lycée professionnel, proposant des formations en hôtellerie-restauration[116].

Antony compte également trois établissements privés : l'école juive Ozar Hatorah, l'école nouvelle d'Antony dont la pédagogie s'appuie sur les apports des méthodes actives de la pédagogie de projet et de la pédagogie institutionnelle, l'Institution Sainte-Marie d'Antony, établissement privé catholique sous contrat d'association avec l'État et sous tutelle marianiste qui - comptant 3 200 élèves[117] depuis plusieurs années - en fait le plus grand établissement privé de France.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

L'un des bâtiments de la résidence universitaire.

Antony est le siège de l'école Arc en Ciel - École Jean Trubert, établissement supérieur technique privé spécialisée dans les formations en illustration et bande dessinée. Arc en Ciel - École Jean Trubert est à l’origine de la création de la formation diplômante « Certification de dessinateur de bande dessinée et d’illustration », inscrite au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)[118]. Ce diplôme reconnu par l’État de niveau III sanctionne une formation en deux ou trois ans[119].

Deux instituts universitaires de formation des maîtres étaient implantés à Antony : l'IUFM Val-de-Bièvre et l'IUFM Léon-Jouhaux. Toutes les disciplines du professorat de lycée professionnel sont préparées sur le site de formation IUFM d’Antony Jouhaux[120]. Par ailleurs, grâce à son département hôtellerie-restauration-alimentation, il prépare aux concours et à l'enseignement des métiers de l'hôtellerie[121]. L'IUFM Val de Bièvre a, quant à lui, été définitivement fermé à la rentrée 2011, seul le COSOM (ensemble de salles de sports) est encore en activité.

Antony est connue pour sa résidence universitaire Jean-Zay, dont l'existence même est régulièrement remise en question : Patrick Devedjian, maire d'Antony pendant 20 ans, la considérait comme un « kyste »[122]. Envisagée en 1945, c'est en 1952 qu'est décidée sa construction. Avec ses 2 500 chambres, elle représente l'un des plus grands ensembles de logements étudiants en Europe. Ouverte aux étudiants le 1er décembre 1955, elle offrait initialement 1 580 chambres individuelles (dont 1 040 chambres pour garçons et 540 chambres pour filles), 490 appartements pour couples, de nombreux espaces communs (une bibliothèque, une salle de spectacle, un complexe sportif, des salles de travail). Les bâtiments s’étendaient sur dix hectares entre le centre-ville et le parc de Sceaux. Dès l'origine, la résidence accueillit des étudiants du monde entier. Au plus fort de son activité, elle comptait trois crèches, une école, une supérette, et cinquante nationalités différentes. Les nouveaux bâtiments de la sous-préfecture ont été construits en 1989[123] en partie sur le terrain de la résidence, après la démolition de l'un de ses principaux bâtiments. Le nouveau plan local d'urbanisme, adopté en 2008, crée un « emplacement réservé » sur l'emprise de la RUA, dans la perspective de la création d'une avenue entre le centre-ville et le Parc de Sceaux : la réalisation de ce projet entraînerait la démolition d'au moins un bâtiment de la Résidence. Ce projet est très controversé, du fait de la pénurie de logements étudiants en Île-de-France. À l'été 2008, la ministre des Universités et le président du conseil général des Hauts-de-Seine envisageaient le « transfert » de la RUA, ce qui est vigoureusement refusé par les syndicats d'étudiants[124]. Début 2009, la propriété de la RUA est transférée à la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre. À partir de l'été 2010, des bâtiments sont détruits. En juin 2011, la municipalité d'Antony et l'agglomération des Hauts-de-Bièvre présentent un projet de réaménagement de l'emprise par Jean Nouvel[125].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Outre les spectacles donnés au théâtre Firmin-Gémier, dans la grande salle Chénier de l'Institution Sainte-Marie notamment par l'Orchestre national d'Île-de-France qui y donne régulièrement des concerts, à l'auditorium du conservatoire, et les expositions temporaires, de nombreuses manifestations sont organisées.

Les principales manifestations culturelles et des festivités de la ville d'Antony sont :

  • février : le Salon des antiquaires organisé depuis 1987
  • mars : les Rencontres internationales de la guitare organisées depuis 1993
  • avril : le semi-marathon d'Antony depuis 1989
  • mai : manifestations à l'occasion de la Journée de l'Europe le 9 mai, la ville étant très impliquée au sein du Mouvement européen (dont Patrick Devedjian fut le vice-Président jusqu'en 2002[126]) dans l'organisation de cette journée au sein de toute l'Europe; en mai également Bulles dans la ville une journée festive dédiée à la BD depuis 2004 et le Village de la nature et du jardin
  • juin : le Festival Solstice depuis 2001. Tourné vers les arts du cirque et de la rue, le principe de ce festival, organisé avec la commune de Châtenay-Malabry, est de transformer les deux villes en gigantesque théâtre. Des Bulles dans la Ville, cette journée consacrée à la bande dessinée est l'occasion de rencontres avec des écrivains et dessinateurs, des concours de jeunes talents, projections en plein air.
  • juillet et août : le tournoi international de tennis handisport. Premier tournoi de tennis handisport organisé en Europe, chaque année depuis 1986, il rassemble les meilleures joueurs et joueuses du NEC Wheelchair Tennis Tour[127].
  • septembre : la foire aux vins et aux fromages depuis 1987. Cette foire dure trois jours et rassemble 200 exposants, venus de toutes les régions de France qui présentent dans le quartier Saint-Saturnin, les richesses du terroir français : fromages et vins, mais aussi salaisons, foies gras et douceurs. Cet événement incontournable de la rentrée reçoit plus de 100 000 visiteurs[39]. Antony participe à la Journée du patrimoine en organisant cette journée autour d'un thème différent chaque année, et organise également le Carrousel de l'art, galerie à ciel ouvert où les Antoniens exposent leurs œuvres, de quelle que nature que ce soit.
  • octobre : le Forum des associations, la Fête de la science depuis 1997 et La Biennale présentant depuis 1999 les œuvres des artistes antoniens
  • novembre : le Festival Pace au jazz depuis 2005

Santé[modifier | modifier le code]

L'entrée principale de l'hôpital privé d'Antony

Antony dispose de l'une des meilleures offres de soins de la région Île-de-France : la densité médicale y est remarquable, que ce soit en nombre de généralistes (2e, avec 1,52 médecin pour 1 000 habitants) ou de spécialistes (3e, avec 2,19 pour 1 000 habitants)[128].

Antony dispose d'un hôpital privé très moderne car construit en 2002. Il réunit de très nombreux services sur une superficie de 30 000 m2 et offre (au 1er avril 2010) une capacité de 417 lits, ce qui en fait le plus grand hôpital privé en Île-de-France[129]. Cet hôpital est né des fusions successives des cliniques de la région : la « Maison de Santé d'Antony », la clinique de Fresnes, la « Clinique de la Providence » à Antony, la « Clinique Ambroise-Paré » à Bourg-la-Reine, la « Clinique des Meuniers » à Bagneux, la « Clinique du Parc » à Bourg-la-Reine, la Clinique du Bois de Verrières à Antony, la Clinique des Hauts-de-Seine et la maternité des Vallées à Châtenay-Malabry. Ce nouvel hôpital a ouvert le 28 novembre 2002 et a été inauguré le 14 mai 2003 par Jean-François Mattéi, ministre de la Santé et Patrick Devedjian, ministre délégué aux libertés locales[39]. Il emploie 740 salariés et 250 médecins libéraux de trente spécialités.

Antony dispose également d'un établissement public de santé Erasme. Cet hôpital psychothérapique est bâti dans un parc de 5,5 hectares, il a ouvert ses portes le 17 mai 1982 dans des locaux neufs. Depuis 1993, il regroupe vingt et une structures associées franciliennes. Cet établissement est spécialisé dans la prise en charge des troubles psychiques à tout âge de la vie. Il a pour vocation d'accueillir prioritairement les résidants du centre et du sud du département des Hauts-de-Seine. Les missions qui lui incombent sont variées : prévention, diagnostic, soins, enseignement, recherche. Il emploie six cents agents[130].

Outre ces deux hôpitaux, Antony accueille[131] deux établissements d'éducation spécialisée : le Centre Élisabeth de La Panouse-Debré (rééducation motrice pour les très jeunes enfants handicapés physiques) et le Centre psychothérapeutique et pédagogique spécialisé pour les enfants présentant des troubles psychiques importants, ainsi que plusieurs établissements spécialisés dont le Centre de cure en alcoologie (alcool et tabac).

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Georges-Suant

Les très nombreuses associations sportives sont regroupées au sein du Conseil du sport antonien. On y pratique 40 disciplines dans 40 salles et stades dont les principaux sont le stade de la Croix-de-Berny, le stade municipal Georges-Suant (anciennement stade Salvador Allende), le Parc Heller, le stade Velpeau, le centre sportif Lionel-Terray, le gymnase Pierre-de-Coubertin, le gymnase des Rabats, le gymnase La Fontaine, le centre André-Malraux, le clos Jacques-Cadet, le gymnase Anatole-France, le gymnase Pajeaud, 6 terrains de basket en accès libre en ville, les installations sportives dans le Parc de Sceaux, les salles et tennis de la Résidence Universitaire, le Poney Club, le boulodrome, le skate Park, les 3 piscines (Lionel-Terray, Iris, Grenouillère) et tous les équipements sportifs des établissements scolaires (collèges et lycées). Tous les ans en juillet, Antony organise au parc de Sceaux (La Grenouillère) le tournoi international de tennis handisport qui reçoit les meilleurs joueurs du monde.

Parmi les clubs sportifs, à la fin de la saison 2013-2014, l'Antony Athlétisme 92 avec 527 licenciés et ses 5 sections (Hors stade, Athlé Santé, Athlé Adapté, Athlé Loisirs et Athlé compétition) évolue en N1C (parmi les 60 meilleurs clubs français) et se classe 3e club des Hauts-de-Seine, 14e d'Île-de-France et 102e sur 1 798 au classement national[132]. Le club de rugby Antony Sports Rugby joue en Fédérale 3[133]. Quant à l'Association Antony Sport Football, créée en 1948, elle est partenaire officiel du Paris Saint-Germain Football Club[134] et joue en DSR[135].

Antony, ville-étape du tour de France en juillet 2006.
Les coureurs de l'équipe Astana passent à Antony à 17h32.

Le complexe sportif dit « stade de la croix de Berny », ou « Union sportive métropolitaine » : Gaston Vrolix, ingénieur en chef de la RATP, crée en 1928 l'Union sportive métropolitaine (actuelle USMT). Il construit un complexe sportif[136] sur l'emplacement d’une partie de l'ancien champ de courses de la Croix de Berny, dont il transforme les écuries en vestiaires. La première tranche est commencée en 1928, le long de la RN 186 ; elle comprend : terrains de football, de rugby, de hockey, de basket-ball, de tennis, piscine, jeux pour enfants, gymnase, tir. Vers 1932 est construite la deuxième tranche plus au nord : terrains de rugby et de tennis, stade d’athlétisme. La troisième tranche comprend un fronton de pelote basque, et un vélodrome bâti en 1938 par un architecte hollandais (réplique en béton, de la piste de bois de Vigorelli à Milan). Ce vélodrome devait être reconstruit pour accueillir les épreuves de cyclisme si la ville de Paris avait été choisie pour les Jeux olympiques d'été de 1992. Le nouveau plan local d'urbanisme, adopté en 2008, prévoit la construction sur une partie de ce site d'immeubles de bureaux afin de financer la réfection de l'ensemble des installations sportives de l'US-Métro. L'équipe de rugby du Racing Métro 92, née de la fusion des clubs du Racing Club de France et de l'US METRO qui joue ses matchs de Top 14 à Colombes, s'est entraînée à la Croix de Berny durant plusieurs années avant de rejoindre prochainement Le Plessis-Robinson[137].

Antony a vu passer le Tour de France dans ses rues en juillet 1999[138] ainsi qu'en juillet 2007, en 2010 et le 27 juillet 2014. Elle fut « ville-étape » au départ de la 20e étape du tour en 2006[139],[140].

Médias[modifier | modifier le code]

Outre la version « papier » traditionnelle, la mairie édite[141] depuis octobre 2006 son magazine dans une version sonore (sous forme de CD) destinée aux Antoniens non-voyants ou mal-voyants.

Un réseau câblé distribuant des services de radiodiffusion sonore et de télévision couvre la ville depuis 1988[142].

En octobre 2007, la commune d'Antony a mis en place un réseau Wi-Fi : les bornes internet sont accessibles à tous et permettent de se connecter gratuitement dans différents lieux publics[143].

Une association de quartier édite, trois fois par an, le Journal de la Fontaine St-Ex[144].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Antoniens disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune d'Antony fait partie du doyenné de la Pointe Sud, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[145].

Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des quatre paroisses de Montrouge[146].

Les lieux de culte correspondant sont : pour la paroisse Saint-Saturnin[147] : l'église Saint-Saturnin, l'église Sainte-Odile, la chapelle Sainte-Marie-Mère-de-l'Église ; pour la paroisse Saint-François[148] : l'église Saint-François ; pour la paroisse Saint-Jean-Porte-latine[148] : l'église Saint-Jean-Porte-Latine et la chapelle Sainte-Jeanne de Chantal ; pour la paroisse Saint-Maxime[149] : l'église Saint-Maxime. Par ailleurs des lieux de culte existent également au sein des communautés religieuses installées à Antony : les petites sœurs de l'Assomption, les Marianistes, les sœurs de Saint-Joseph de Cluny, les sœurs de Saint-Raphaël (Notre-Dame de Charité), enfin une communauté de sœurs vietnamiennes.

Culte israélite[modifier | modifier le code]

La synagogue moderne avec sa façade en briques

Une synagogue, gérée par l'association consistoriale israélite de Paris, est implantée à Antony[150].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

L'association culturelle des musulmans d'Antony administre une mosquée[151] et l'association culturelle d'Antony ismaélien une salle de prières[152].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Une église évangélique baptiste[153] regroupant la communauté baptiste est présente à Antony. Les communes voisines disposent de lieux de culte pour les communautés liées à l'Église réformée de FranceChâtenay-Malabry) et à l'Église évangélique luthérienne de France (à Bourg-la-Reine).

Culte Tenrikyo[modifier | modifier le code]

Un temple du culte Tenrikyō est présent à Antony. Le culte Tenrikyō[154] est un mouvement idéologique et religieux provenant du Japon. Il est considéré par le site info-sectes[155] comme une secte bouddhique.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2004, on dénombrait 818 ménages antoniens redevables de l'impôt sur la fortune; le montant moyen de l'impôt sur la fortune à Antony était de 3 857 € par an contre 5 683 € par an au niveau de la moyenne nationale; et le patrimoine moyen des redevables antoniens de l'ISF était de 1 295 062 €[156].

En 2008, on dénombrait 1 463 ménages antoniens redevables de l'impôt sur la fortune; le montant moyen de l'impôt sur la fortune à Antony était de 3 634 € par an ; et le patrimoine moyen des redevables antoniens de l'ISF était de 1 406 852 €[157].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 42 583 €, ce qui plaçait Antony au 1 456e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[158].

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune d'Antony fait partie de la zone d’emploi de Boulogne-Billancourt[159]. La population active totale de la commune s'élève à 27 979[160]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 79 % sachant que la moyenne nationale est de 82,2 %. On dénombre 2 216 chômeurss. En 1999, Antony a un taux de chômage s'élevant à 7,9 %. Ce dernier étant bien plus faible que la moyenne nationale qui est quant à elle de 12,9 %. Le pourcentage d'actifs est de 46,7 % contre 45,2 % au niveau national. Il y a 16,4 % de retraités, 29,3 % de jeunes scolarisés et enfin 7,5 % de personnes autres sans activité[160].

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Antony 0 % 4,2 % 33 % 26,1 % 25,2 % 11,5 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[161]

La commune dispose d'une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les bureaux du parc de haute-technologie

Au 31 décembre 2008, le nombre total d'établissements était de 3 495[162] répartis de la façon suivante par secteur d'activité : 6 (soit 0,2 %) dans le domaine agricole (agriculture, sylviculture et pêche), 142 (soit 4,1 %) dans le domaine de l'industrie, 236 (soit 6,8 %) dans la construction, 2 343 (soit 67,0 %) dans le commerce, transports et services divers dont 569 (soit 16,3 %) dans le commerce et la réparation automobile, enfin 768 (soit 22 %) dans les domaines administration publique, enseignement, santé, action sociale.

Le pôle de haute-technologie, le long de l'A86

Les principaux pôles d'activités et de recherche présents à Antony sont :

  • Le Cemagref ou Institut de recherche pour l'ingénierie de l'agriculture et de l'environnement (et originellement Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et des forêts) créé à paris en 1944 s'installa à Antony en 1956. Depuis, de nombreux centres ont été créés en province. Le centre d'Antony est notamment spécialisé dans la qualité des eaux.
  • La société Sanofi-Aventis, à l'époque Saint-Gobain puis Rhône-Poulenc, créa à Antony en 1952 un centre de recherche consacré à la chimie. Ce centre fut créé sur un terrain de 6 ha, occupé par des cultures maraîchères, près de la Croix de Berny. Ce centre a été entièrement réaménagé de 1984 à 1988, sur les plans des architectes A. Chamussi et Alexandre Chemetoff. En septembre 2011 le groupe annonce le regroupement en 2014 de ses activités tertiaires sur trois sites (Paris, Massy et Gentilly), ce qui impliquerait la fermeture de l'emprise antonienne[163].
  • L'Antonypole est un parc d'affaires constitué de l'ancienne zone industrielle, construite au sud de la ville dans les années 1970, et de l'ancien parc de haute technologie, construit dans les années 1980. En 2008, ce parc d'affaires regroupe de grands établissements dans les secteurs de la santé, de la recherche, de l'électronique de précision, comme Dräger médical, Essilor, Siemens, Stallergènes, Air Liquide Medical Systems, Vannier Photelec… La priorité est donnée aujourd'hui à l'installation d'entreprises à haute valeur ajoutée, souhaitant s'installer au sud de Paris.
  • Le carrefour de la Croix de Berny, où plusieurs sociétés se sont installées en 2008, notamment les sièges sociaux des sociétés Pomona[164] et Chronopost[165].

Le marché d'Antony remonte à François Ier qui, en 1545, instaura les foires hebdomadaires du jeudi à Antony[166]. Il s'est depuis déplacé des trottoirs de la rue Mounié vers la place Firmin Gémier, pour s'installer en 1957 sur la place du centre-ville. C'est l'un des deux marchés les plus importants du sud parisien. La grande halle a été totalement reconstruite entre 2003 et 2006[167].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Patrimoine d'Antony.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[168].

Ancienne manufacture royale des cires[modifier | modifier le code]

Ancienne manufacture royale de cires

L'ancienne manufacture royale des cires[57] dont le nom exact était « Manufacture d'Antony pour le blanchissage des cires & la fabrique des bougies » se situe actuellement au 14 avenue du Bois-de-Verrières. Cette manufacture a été fondée en 1702 par Péan de Saint-Gilles, elle devient manufacture royale en 1719 et sa devise était Deo, regique laborant, c'est-à-dire Elles (les abeilles) travaillent pour Dieu et pour le Roi[169]. Le bâtiment d'origine a été construit en 1714, on y produisait bougies et chandelles pour la cour de Versailles et les autres châteaux de la région. L'entreprise quittera Antony pour Bourg-la-reine et existe toujours sous le nom de « Cire Trudon ». Le bâtiment est aujourd'hui occupé par les Sœurs de Saint-Joseph de Cluny qui s'y sont installées en 1890. La manufacture a été construite sur ce site pour profiter de la qualité des eaux des rivières qui permettaient de produire des bougies d'une blancheur exceptionnelle.

Maison Saint-Jean[modifier | modifier le code]

La maison Saint-Jean

La Maison Saint-Jean, ancienne propriété Chénier dite de la Belle Levantine[64]. Ce bâtiment a été construit par Louis-Sauveur Chénier, fils cadet de Louis Chénier, et frère d'André Chénier sur les plans de l'architecte Georges Auguste Ranchon. En 1820[170], cette maison est achetée par Jean-Charles Persil, ministre de Louis-Philippe, qui y meurt en 1870. En 1880[17], elle devient la propriété de quatre prêtres parisiens qui y font construire, en 1898, le bâtiment de brique et de pierre qui servira de séminaire aux marianistes. Après leur expulsion, le bâtiment est transformé en pension de famille. L’ensemble a été racheté par les marianistes en 1965, avant qu’ils n’y construisent les bâtiments de l’Institution Sainte-Marie.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Saturnin

Le patrimoine architectural religieux d'Antony est riche, tant du point de vue historique : l'Église Saint-Saturnin est l'église d'Île-de-France qui conserve les parties les plus anciennes, car datant de l'époque carolingienne, que d'églises à l'architecture résolument moderne.

« Située dans le joli cadre d'une place plantée de tilleuls, sur l'emplacement de l'ancien cimetière, l'église Saint-Saturnin présente un triple intérêt historique, archéologique et artistique »[171]. À l'intérieur, outre le lave-mains de l'époque carolingienne, on peut admirer de beaux vitraux de la fin du XIXe siècle, début du XXe siècle. Le chœur est de la fin du XIIe siècle, le clocher du XIVe, la nef du XVe siècle, la chapelle sud est moderne. Le beffroi soutient quatre cloches dont la plus ancienne, Charlotte-Geneviève, date de 1730. Ce monument a été l'objet d'importants travaux de rénovation ces dernières années. Le presbytère, sur la place de l'église, a été restauré en 1989. Cette église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 19 octobre 1928. Dans la chapelle « Sainte-Marie Mère de l'Église » de l'Institution Sainte-Marie d'Antony, construite en 1968 sur les plans des architectes Georges Dengler et Zunz, on peut admirer une très belle et très grande paroi ajourée en briques, œuvre du maître-verrier Henri Martin-Granel, ainsi qu'une grande fresque de céramique de 41 m2, œuvre de Jacqueline Bechet-Ferber.

Le bâtiment principal de l'église Sainte-Jeanne-de-Chantal provient de l'exposition coloniale de 1931. Pour ne pas la confondre avec l'église Sainte-Jeanne-de-Chantal située à Paris, on a ajouté le qualificatif « hors-les-murs » pour préciser qu'elle n'était pas dans les murs de Paris. Ce bâtiment a été rénové en 1954.

L'église Saint-Jean-Porte-Latine a été construite de 1964 à 1967, sur les plans des architectes Pierre Pinsard et Hugo Vollmar. L'église a été consacrée au culte catholique le 21 mai 1967. Elle est dédicacée à saint Jean-Porte-Latine, patron de l'industrie du livre. Le « signal urbain », surmonté d'une croix géante, a été inauguré le 6 janvier 2002.

L'église Saint-François d'Assise fut construite, durant l'année 1972, sur les plans de l'architecte Paul Henry grâce à l'Œuvre des Chantiers du Cardinal. Elle a été consacrée au culte catholique le 7 octobre 1972 par Mgr Jacques Delarue, évêque de Nanterre[172].

L'église Saint-Maxime a été construite de 1978 à 1980 grâce à l'Œuvre des Chantiers du Cardinal. Elle également due à l'architecte Paul Henry et a été consacrée au culte catholique le 16 novembre 1980 par Mgr Jacques Delarue[173].

L'église Sainte-Odile fut construite en 1933, sous la direction de l'architecte Charles Venner, grâce à l'« Œuvre des Chantiers du Cardinal »[174].

L'église évangélique baptiste, d'une architecture moderne comportant d'importants vitraux, a été entièrement reconstruite, compte tenu du projet d'aménagement de la Croix-de-Berny, et inaugurée en mars 2001.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Vue du parc Heller

La politique de protection et de valorisation de l'environnement fait d'Antony l'une des communes franciliennes les plus vertes : sans compter le parc de Sceaux, c'est en effet un immense poumon vert de 750 000 m2 de parcs, de bois, d'allées arborées[175]. Antony bénéficie du label « ville fleurie » avec deux fleurs attribuées depuis 2002[176] par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[177]. La terre de la région convient particulièrement bien aux glycines qui couvrent les pavillons au printemps, ainsi qu'aux rosiers, d'où les noms des communes voisines de Fontenay-aux-Roses et L'Haÿ-les-Roses. Antony compte plusieurs parcs, dont les plus importants sont[178] : le parc de Sceaux (environ 180 ha dont 60 ha sur la commune d'Antony), le parc Heller (9,6 ha), le parc Raymond-Sibille (1,4 ha), le parc Bourdeau (1,2 ha), la coulée verte des Godets (2,66 ha) et la coulée verte du Paradis (2,2 ha), la coulée verte du TGV (7 ha), le bois de l'Aurore (2,6 ha). Ces parcs sont plantés d'arbres « remarquables », pour leur dimension, leur âge, leur caractère historique, leur rareté botanique ou leur port particulièrement élégant ou pittoresque. La ville est plantée de plus de 50 espèces différentes[179]. À l'intérieur du parc Heller, la Ferme d'Antony, qui permet aux enfants de rencontrer le cochon, la vache, la chèvre et le mouton, mais aussi les poules, les oies, les lapins, est gérée par le poney-club.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'ancien cinéma Le Select
Le conservatoire Darius-Milhaud
L'ancien théâtre Firmin-Gémier

Au début du XXe siècle, Antony disposait de trois salles de cinéma[180], dont :

  • le Family Palace (2 rue de Fresnes), construit en 1922, exploité jusqu'en 1981
  • L'Artistic, construit en 1928, municipalisé en 1981, rebaptisé Le Sélect Louis-Daquin et classé cinéma Art et Essai
  • le Ciné du Soleil-Levant (6 rue du Soleil-Levant), construit en 1930, rebaptisé L'Eden en 1948, exploité jusque dans les années 1970.

Jusqu'à l'été 2011, seul subsiste le cinéma Le Sélect. En 1995, au vu de sa fréquentation grandissante : 49 000 spectateurs en 1983, 100 000 en 1995, la ville a étudié le remplacement de cette salle par un ensemble de quatre salles sur le même emplacement[181]. Les associations locales ont souhaité le maintien d'une programmation ambitieuse et de qualité. Le principe de reconstruction a été adopté par le conseil municipal en avril 1997[182] mais, compte tenu des difficultés techniques liées à l'environnement, aucun projet n'a encore abouti. Le 28 janvier 2008, ce cinéma a eu les honneurs de la profession, lorsque Christine Beauchemin-Flot, sa directrice, a reçu le Trophée de l'exploitante de l'année. Ce trophée est remis tous les ans, par Le Film français, hebdomadaire de référence dans la profession.

Des scènes du film Né de père inconnu de Maurice Cloche (1950) ont été tournées[183] dans la pouponnière Paul Manchon (démolie au début des années 2000).

En juillet 2011, le Select ferme pour que les travaux de construction du nouveau multiplexe commencent ; la reprise des projections est prévue en novembre au Théâtre Firmin-Gémier mais le 29 septembre, le maire annonce au conseil municipal que la salle du théâtre étant contaminée par de l'amiante, elle ne pourra accueillir ni séances de cinéma, ni représentations de spectacle vivant. Antony se retrouve ainsi dépourvu d'équipements culturels majeurs jusqu'à la construction du nouveau théâtre et du nouveau cinéma, soit jusqu'en 2013[184]..

Le 10 juin 2012, un cinéma éphémère est inauguré dans le quartier Pajeaud, entre le gymnase du COSOM et la piscine des Iris, à proximité du parc Heller. D'un concept innovant, cette salle provisoire de 205 places sera démontée lorsque le cinéma du centre-ville ouvrira.

L'actuelle bibliothèque municipale, construite en 1990, a la particularité[185] de disposer d'un très important atelier Braille, l'un des rares en France à proposer gratuitement aux non-voyants un grand choix de livres. En 1995, la ville s'est également équipée d'un nouveau bibliobus[186] qui peut transporter 2 500 documents. Ce bibliobus dessert onze arrêts dans tous les quartiers d'Antony.

Antony dispose d'un conservatoire (dépendant de la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre), agréé par l'État, le conservatoire Darius Milhaud qui accueille chaque année plus de mille deux cent cinquante élèves encadrés par un corps professoral de plus de soixante-dix professeurs[187]. Il a pour principale mission de faire découvrir, apprécier et apprendre la musique, la danse et l'art dramatique dans le cadre d'un cursus d'études au sein de différents départements. Le conservatoire a été inauguré le 7 décembre 1996[188]. Des hommages ont été rendus à Darius Milhaud, « parrain » de ce temple de la musique ainsi qu'à Paul Arma, célèbre compositeur qui vécut à Antony et dont l'auditorium porte le nom.

En 1967 à l'initiative du maire, Georges Suant, un théâtre de 500 places, le théâtre Firmin-Gémier, a été installé dans la halle construite en 1930 sur la place du marché, après y avoir apporté quelques améliorations, notamment la disposition des sièges sur des gradins. Le premier directeur fut Jacques Sarthou, alors directeur du Théâtre de l'Île-de-France. Souvent désigné comme le fils spirituel de Firmin Gémier compte tenu de son expérience similaire dans un théâtre ambulant, il a souhaité que ce nouveau théâtre francilien porte ce nom[189]. Plusieurs directeurs très créatifs ont animé ensuite ce théâtre : Jean Rougerie nommé en 1972, Pierrette Garreau et Marc Ansel en 1979, Gérard Savoisien en 1984, René Chéneaux en 1991, François Kergourlay en 1995, Marc Jeancourt en 2000, tous ces directeurs ont apporté à Antony une vie culturelle qui a trouvé rapidement un public fidèle. En 2003 a été créé un « espace cirque », scène nationale, où les chapiteaux de « nouveaux cirques » s'installent régulièrement. Scène conventionnée[190], dans le cadre de la communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre, le théâtre Firmin Gémier a été associé en 2007 au Théâtre La Piscine de Châtenay-Malabry. Le caractère spartiate et malcommode des infrastructures contrastait avec la richesse de la programmation. En septembre 2011, à la suite de la découverte d'amiante dans les locaux, le théâtre ferme rapidement et définitivement. La construction d'une nouvelle salle est prévue près de la médiathèque municipale.

Au sein du Parc Bourdeau, la « Maison des Arts », dont l'entrée est libre, est entièrement dédiée à des expositions avec une programmation artistique, des ateliers d'initiation et de sensibilisation pour les enfants.

Quartiers pavillonnaires[modifier | modifier le code]

Une grande partie d'Antony est constituée de quartiers pavillonnaires. Ces habitations ont été construites pour la plupart à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, peu après l’arrivée du chemin de fer de l’Arpajonnais qui a transformé un village d’agriculture d’autosuffisance en petite ville maraichère puis résidentielle. Parmi ces nouvelles habitations, les pavillons de l’avenue Gabriel-Péri, particulièrement typiques du style Art nouveau, datent de 1890-95. Ceux du lotissement du « Nouvel Antony » ont été conçus par l’architecte Anatole de Baudot (qui avait déjà réalisé le lycée Lakanal à Sceaux)[191]. Malgré le nouveau développement démographique des années 1950, Antony a jusqu’à présent conservé un caractère essentiellement pavillonnaire. À la fin des années 2000-2010, la politique d'urbanisme de la municipalité vis-à-vis de ce patrimoine devient un enjeu significatif[192]. En juin 2009, la municipalité a commencé à détruire les pavillons du boulevard Pierre-Brossolette puis publié en octobre 2009 un plan d'alignement de l'avenue Gabriel-Péri qui doit, à terme, entraîner la démolition d'autres pavillons. Ces opérations d'urbanisme sont contestées par les riverains et des associations locales[193].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Personnalités antoniennes.

De nombreuses personnalités ont eu un attachement particulier à la ville, notamment :

  • François Molé (1734-1802) - Acteur de théâtre. Il repose dans sa propriété à Antony près du parc Heller.
  • Jean-Charles Persil (1785-1870) - Ministre de Louis-Philippe[194].
  • Alfred Velpeau (1795-1867) - Anatomiste et chirurgien français, inventeur de la « bande Velpeau ». Il acheta en 1860 une grande propriété à Antony où il résida.
  • Auguste Mounié (1876-1940) - Maire d’Antony pendant vingt huit ans et sénateur de la Seine.
  • Richard Guino (1890-1973) - Sculpteur d'origine catalane. Il s’installa, avec sa famille, dans un atelier à Antony.
  • Flaminio Bertoni (1903-1964) - Sculpteur et designer automobile italien, habitant d'Antony.
  • Paul Arma (1904-1987) - Compositeur français, d'origine hongroise. Il habitait Antony.
  • Louise Bourgeois (1911-2010) - Sculptrice française. A vécu à Antony.
  • Georges Suant (1913-1993) - Maire d’Antony de 1955 jusqu'en 1977, période où le nombre d'habitants est passé de 24 512 habitants en 1955 à 57 795 en 1975.
  • Georges Nomarski (1919-1997) - Chercheur, inventeur du microscope à contraste interférentiel, ayant habité Antony.
  • René Desmaison (1930-2007) - Alpiniste français qui résida longtemps chez son parrain Paul Roze avec qui il s'initia à l'escalade.
  • André Aubry (1931-) - Ancien sénateur-maire d'Antony.
  • Georges Chaulet (1931-2012) - Auteur de plus de cent cinquante romans pour la jeunesse dont la série Fantômette et scénariste de bande dessinée (Les 4 As), ayant habité Antony.
  • Patrick Devedjian (1944) - Maire d'Antony de 1983 à 2002, ministre de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.
  • Philippe Duron (1947-) - Homme politique, né à Antony
  • Jules-Édouard Moustic (1951-) - Humoriste né à Antony.
  • Jérôme Cahuzac (1952-) - Ancien ministre, fut lycéen à Antony[195].
  • Stéphane Sirkis (1959-1999) - Né à Antony, ancien guitariste du groupe Indochine.
  • Nicola Sirkis (1959) - Frère jumeau du précédent, chanteur, guitariste et parolier d'Indochine.
  • Elie Semoun (1963) - Humoriste né à Antony.
  • Laurent Lafforgue (1966) - Né à Antony, mathématicien, lauréat en 2002 de la médaille Fields.
  • Didier Drogba (1978) - Joueur de football professionnel à Chelsea (Angleterre) a vécu à Antony, dans le quartier des Baconnets.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes d’Antony, adoptées le 20 juin 1919[196], ont été depuis simplifiées. La dernière version date de 1987[17].

Armes d’Antony

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

écartelé : au 1 et au 4 d’azur à l'écusson de sable chargé de trois besants d’argent accompagné de trois fleurs de lys d’or, qui est de l’Abbaye de Saint-Germain-des-Prés ; au 2 et 3 de gueules à une colonne d’argent, au chef cousu d’azur chargé d’un lion passant d’or.
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (Ecusson de sable sur azur).

Le pont qui se trouvait sur la rivière a disparu récemment du blason, mais la devise est restée : « parvus ubi pagus fuit Urbem jam alluit unda », c’est-à-dire : « là où il n’y avait qu’un petit village, la rivière arrose maintenant une ville ».

Les armoiries originales de 1919 sont définies officiellement ainsi : « la commune d'Antony portera écartelé au 1 et 4 d'azur à trois fleurs de lys d'or avec un écu en abîme, de sable à trois besants d'argent qui est de l'abbaye Saint-Germain-des-Prés, au 2 et 3 contre-écartelé, au 1 et 4 de gueules à une colonne d'argent au chef cousu d'azur chargé d'un lion passant d'or, au 2 et 3 d'azur à trois bandes d'or, au chef cousu aussi d'azur au lion issant d'or, qui est de Hugues de Lionne, premier marquis de Berny, sur le tout de sinople au pont d'argent maçonné et ajouré de sable sur une rivière d'argent[197]. »

En résumé[198] : lys de France, écu et besants pour l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés ; la tour évoque l'ancienne maison forte surveillant le gué de la Bièvre ; le lion provient des armes de Hugues de Lionne, premier marquis de Berny et ministre français des affaires étrangères (1663-1671).

Iconographie (photos)[modifier | modifier le code]

Le photographe Robert Doisneau a immortalisé les rues d'Antony lors de son célèbre reportage intitulé « Le mariage de Paul et Odette », le 8 janvier 1944[199],[200]. Outre les photos disponibles dans la galerie Commons, un site internet[201]spécialisé regroupe de très nombreuses photos d'Antony.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie (ouvrages)[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Point d'écoute, éditions Service municipal de la jeunesse de la ville d'Antony, 1978
  • Thérèse Chenot, Anne Fontaine, Jeannine Héreil, Françoise Libbe, Alix Pouzet et Marie-Claude Watrin, Antony, des origines à nos jours, éditions Connaissance d'Antony, 1987 (ISBN 2-9502235-0-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Anne Fontaine et Françoise Libbe, Saint-Saturnin d'Antony, 1992 (ISBN 2-9502235-1-6)
  • Lucien Baclé, Promenades à vélo aux environs ouest et sud des communes de Châtenay-Malabry, Antony, Verrières-le-Buisson, Massy : 17 circuits, de 10 à 45 km, sur d'agréables routes secondaires, éditions L. Baclé, 1996
  • Yvonne Firino, Antony cinq siècles de rues et de lieux-dits, association pour la promotion du patrimoine d'Antony, éditions APPA, 1998 (ISBN 2-9512924-0-6)
  • Micheline Olivier, La chapelle Sainte-Marie Mère de l'Église de Sainte-Marie d'Antony, L'Art sacré à Sainte-Marie, 2002
  • Jean-Pierre Tarin, Les Notabilités du premier Empire : leurs résidences en Île-de-France, éditions Terana, 2002

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Enseignement

Infrastructures

Politique et administration

Personnalités

Patrimoine

Patrimoine civil

Patrimoine religieux

Parcs et jardins

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. La « capacité d'autofinancement » (CAF) est l’excédent dégagé en fonctionnement. Cet excédent permet de payer les remboursements de dettes. Le surplus (CAF - remboursements de dettes) s’ajoute aux recettes d’investissement (dotations, subventions, plus-values de cession) pour financer les dépenses d’équipement. Ce montant représente le financement disponible de la commune[97].
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Calcul de l'orthodromie entre Antony et Paris » (consulté le 6 avril 2012).
  2. [PDF] « Présentation géographique dans le PLU », sur le site de la mairie d'Antony,‎ septembre 2006 (consulté le 6 avril 2012).
  3. « Géographie & Territoires », sur le site de la mairie d'Antony (consulté le 6 avril 2012).
  4. « La Bièvre », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (SANDRE) (consulté le 6 avril 2012).
  5. « Le ruisseau des godets », sur le site du service d’administration nationale des données et référentiels sur l’eau (SANDRE) (consulté le 6 avril 2012).
  6. [PDF] « Chapitre environnement du rapport de présentation du PLU, page 3 », sur le site de la mairie d'Antony (consulté le 6 avril 2012).
  7. « Délibération du conseil municipal », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony (APPA),‎ 2003 (consulté le 6 avril 2012).
  8. « La Bièvre va refaire surface dans les Hauts-de-Seine », sur le site du conseil général des Hauts-de-Seine (consulté le 6 avril 2012).
  9. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  10. Ouvrage collectif, Antony, des origines à nos jours, éd. Connaissance d'Antony, Antony, 1987, p. 15.
  11. Cuvier, Recherche sur les ossements fossiles, tome III, Ve mémoire, Paris, 1925, [lire en ligne].
  12. « Fiche sur Antony », sur le site de Météo France (consulté le 7 avril 2012).
  13. a et b [PDF] « LES INONDATIONS ET LES SUBMERSIONS DE LA BIEVRE », sur le site du ministère de l'équipement,‎ 23 août 2006 (consulté le 7 avril 2012).
  14. a et b « Données climatiques de la station d’Orly - Val-de-Marne (94310) », sur le site journaldunet.com de la société Benchmark Group (consulté le 7 avril 2012).
  15. a et b « Orly, Val-de-Marne(94), 89 m - [1961-1990] », sur le site de l'association Infoclimat (consulté le 7 avril 2012).
  16. « Aménagement de la route départementale 920 », sur un site spécifique créé par le conseil général des Hauts-de-Seine (consulté le 8 avril 2012).
  17. a, b, c, d, e, f, g, h et i Y. Firino, Antony - Cinq siècles de rues et de lieux-dits, APPA, Antony, 1998 (ISBN 2-9512924-0-6).
  18. « Mission Géotechnique pour l'achèvement du tube sud de l'a86 à Antony », sur le site doubletrade.com (consulté le 8 avril 2012).
  19. [PDF] « Présentation du projet d'aménagement de la route départementale 920 », sur un site spécifique créé par le conseil général des Hauts-de-Seine,‎ octobre 2008 (consulté le 8 avril 2012).
  20. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 35, novembre 1989, p. 22.
  21. a, b, c et d « Du POS au PLU », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 8 avril 2012).
  22. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 228, octobre 2008, p. 8.
  23. « RD 920 : un axe à repenser », sur un site spécifique du conseil général,‎ 7 octobre 2008 (consulté le 8 avril 2012).
  24. Arrêté municipal réglementant les zones 30 et zones de rencontre dans diverses voies d'Antony, 23 novembre 2009, [lire en ligne].
  25. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 129, février 1999, p. 22.
  26. « Transports en Île-de-France », sur le site de la RATP (consulté le 8 avril 2012).
  27. « La modernisation de la ligne Massy-Valenton : une course de lenteur », sur le site de l'Institut national de la consommation,‎ 13 février 2007 (consulté le 8 avril 2012).
  28. « Aménagement du secteur Ouest de la liaison Massy-Valenton », sur le site de Réseau Ferré de France (consulté le 8 avril 2012).
  29. « Massy-Valenton », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 8 avril 2012).
  30. « Les VAL aéroportuaires parisiens », sur le site symbioz.net (consulté le 8 avril 2012).
  31. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Antony », sur le site de l'Insee (consulté le 8 avril 2012).
  32. « Fiche communale d'occupation des sols », sur le site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France,‎ 2008 (consulté le 8 avril 2012).
  33. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 226, juillet 2008, p. 39.
  34. a et b [PDF] « PLU : rapport des commissaires-enquêteurs (Tome 1) », sur le site de la section du PS d'Antony (consulté le 8 avril 2012).
  35. « Projet d'aménagement et de développement durable », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 8 avril 2012).
  36. a, b et c « Enquête publique - projet de modification du PLU », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 8 avril 2012).
  37. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 90, mars 1995, p. 3.
  38. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 72, mai 1993, pp. 16-17.
  39. a, b et c Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 173, juin 2003.
  40. Le Point, revue mensuelle, 10 janvier 2003.
  41. a et b « Thème : Logement », sur le site de l'Insee,‎ 30 juin 2011 (consulté le 10 avril 2012).
  42. « Données statistiques pour Antony », sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group (consulté le 22 novembre 2008).
  43. « L'office HLM d'Antony est épinglé pour ne pas avoir logé assez de pauvres », quotidien Le Monde, 12 août 2008.
  44. « Loi n°2003-710 d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine », sur le site Légifrance,‎ 1er août 2003 (consulté le 22 novembre 2008).
  45. Le 92, bulletin du conseil général des Hauts-de-Seine, revue mensuelle, no 14, novembre 2006.
  46. « Travaux de l'A86 à Antony », sur un site spécifique du conseil général des Hauts-de-Seine (consulté le 22 novembre 2008).
  47. « Couverture de l'A86 », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  48. Publication au JO du 25 mars 1992 de l'arrêté du ministère de l'économie, des finances et du budget du 17 février 1992 : Est autorisée la cession amiable à la ville d'Antony (Hauts-de-Seine) d'un ensemble immobilier domanial situé à Antony, avenue Lebrun, cadastré section E no 28 pour 6 169 mètres carrés..
  49. [PDF] « La fontaine de la Croix-de-Berny », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  50. « Les travaux d'aménagement du Noyer-Doré », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  51. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 150, mars 2001, p. de couverture.
  52. « ZUS Le Grand Ensemble », sur le site du ministère du logement et de la ville (consulté le 24 janvier 2009).
  53. a et b Ouvrage collectif, Antony, des origines à nos jours, éd. Connaissance d'Antony, Antony, 1987, p. 21.
  54. A. Fontaine, Antony et son église, APPA, Antony, 1992.
  55. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 21b sous Anthien.
  56. « Historique », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  57. a et b « Notice no IA00121241 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. Ph. Barthelet, Les écrivains et les Hauts-de-Seine, 1994 (ISBN 2-9508609-1-5).
  59. ouvrage collectif, Antony, du petit village à la grande cité de banlieue 1980.
  60. « Notice no IA00121270 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « La propriété de François Molé », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 22 novembre 2008).
  62. « La propriété du marquis de Castries », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 22 novembre 2008).
  63. « Dépendance de la folie », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 22 novembre 2008).
  64. a et b « Notice no IA00121237 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 48, février 1991, p. 16.
  66. « Le relais de poste », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 22 novembre 2008).
  67. « Le château Sarran », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 22 novembre 2008).
  68. « La Maison des arts », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 22 novembre 2008).
  69. Revue de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony, Antony, no 12.
  70. « La pouponnière Paul Manchon », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 22 novembre 2008).
  71. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 213, mai 2007.
  72. Revue de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony, Antony, no 6.
  73. J. Dauphin, Docteur Abbé Ferrand de Missol, 1805-1883, revue Les contemporains, éditions La Maison de la Bonne Presse, no 286, chapitre 7 « L'œuvre de Saint-Raphaël ».
  74. Ouvrage collectif, Antony, des origines à nos jours, éd. Connaissance d'Antony, Antony, 1987, p. 45.
  75. La libération d'Antony, numéro spécial de Revue de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony, Antony, no 10, 1er semestre 1994.
  76. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 46, décembre 1990, p. 18.
  77. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 98, janvier 1996, p. 9.
  78. Le Figaro, journal quotidien, article « Un carrefour de la drogue détruit », mardi 27 février 2001, p. 15.
  79. « Liste des communes équipées de machines de vote électronique dans le 92 », sur le site de la préfecture des Hauts-de-Seine (consulté le 22 novembre 2008).
  80. « Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution européenne - Antony », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le 10 mai 2008).
  81. « Résultats électoraux du premier tour et du second tour », sur le site du quotidien Le Figaro (consulté le 22 novembre 2008).
  82. « Résultats électoraux indexés », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le 22 novembre 2008).
  83. Bulletin municipal officiel, mai 2011, p. 44.
  84. « Lors du conseil municipal du 25 mars 2008, Caroline Pégang a notamment voté toutes les délibérations budgétaires, ce que son propre parti lui reproche », sur le site de la section Modem d'Antony,‎ 14 avril 2009 (consulté le 5 juin 2009).
  85. Le 17 juin 2011, pour l'élection des délégués aux élections sénatoriales, Caroline Pégang absente donne un pouvoir à un conseiller de la majorité : http://www.ville-antony.fr/files/Ma-Mairie/Comptes-rendus/2011/17_juin_2011/PV_election_delegues_CM_pour_election_senateurs.pdf.
  86. « Présentation du maire Jean-Yves Sénant », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  87. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 141, avril 2000, p. 11.
  88. « Le Conseil des Jeunes Citoyens », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  89. « Conseil des seniors », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 15 mars 2009).
  90. « Élus de la majorité », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  91. « Élus de l'opposition », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  92. a, b et c « Résultats des municipales de 2008 », sur le site de RFO (consulté le 22 novembre 2008).
  93. Pierre-Yves Lautrou, « Le système Devedjian à Antony : Un électron libre en son fief », L'Express,‎ 23 juin 2005.
  94. Olivier Bureau, « Baptême du feu pour le successeur de Devedjian », Le Parisien,‎ 23 janvier 2008 (lire en ligne) :

    « Même s’il n’est plus maire ni même élu municipal depuis six ans, le nom de celui qui a dirigé Antony de 1983 à 2002, et se trouve aujourd’hui à la tête du conseil général du 92 et de l’UMP, reste étroitement lié à la ville du sud des Hauts-de-Seine »

    .
  95. « Jean-Yves Sénant : Jean-Yves Sénant a été réélu maire le 23 mars 2014. Il est également 1er Vice-Président de la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre, en charge des finances. », sur http://www.ville-antony.fr,‎ avril 2014 (consulté le 19 août 2014).
  96. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], Préfecture des Hauts-de-Seine,‎ 8 août 2014 (consulté le 20 août 2014).
  97. Mémento financier et fiscal du maire, ministère du Budget, avril 2008, p. 34, [lire en ligne].
  98. a et b « Comptes de la commune d'Antony », sur la base de données alize2 du ministère des Finances (consulté le 29 juin 2009).
  99. « Tribunal d'instance d'Antony : contact et compétence », sur le site de la cour d'appel de Versailles (consulté le 29 juin 2009).
  100. [PDF] « Tribunal d'instance d'Antony », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 22 novembre 2008).
  101. Guide d'Antony, édition 2008, imprimé par la Mairie, p. 96.
  102. « Notice no IA00121255 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  103. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 8 mars 2013).
  104. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 223, avril 2008.
  105. [PDF] « Chapitre environnement du rapport de présentation du PLU, page 5 », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 25 janvier 2009).
  106. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 222, mars 2008.
  107. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 8, avril 1985.
  108. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 156, novembre 2001, p. 39.
  109. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 8 février 2012).
  110. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 231, décembre 2006, p. 31.
  111. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  112. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  113. « Évolution et structure de la population à Antony en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  114. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  115. « Vie scolaire », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  116. « Lycée Théodore Monod », sur le site de l'académie de Versailles (consulté le 22 novembre 2008).
  117. annuaires annuels de l'Institution
  118. publication au Journal Officiel no 157 du 12 juillet 2010
  119. « Arc en Ciel - École Jean Trubert... depuis le début. », sur le site de l'école Jean Trubert (consulté le 24 novembre 2012).
  120. « IUFM d'Antony-Jouhaux », sur le site capcampus.com de la société Australis (consulté le 22 novembre 2008).
  121. « Guide de l'Académie de Versailles », sur le site de l'académie de Versailles (consulté le 22 novembre 2008).
  122. « La RUA et Citoyens à Antony au JT de 20 heures sur TF1 », sur le blog de Citoyens à Antony,‎ 20 novembre 2007 (consulté le 22 novembre 2008).
  123. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 33, septembre 1989.
  124. « L’UNEF s’oppose au transfert de la résidence universitaire d’Antony », sur le site du syndicat étudiant UNEF (consulté le 22 novembre 2008).
  125. Conseil municipal du 17 juin 2011 http://www.ville-antony.fr/4-39347-Ordre-du-jour-de-la-seance-du-conseil-municipal-du-17-juin-2011-a-19-h.php
  126. « Biographie », sur le site personnel de Patrick Devedjian (consulté le 22 novembre 2008).
  127. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 225, juin 2008, p. 35
  128. « Classement des hôpitaux », sur le site du magazine L'Express,‎ 1er février 2008 (consulté le 22 novembre 2008).
  129. « Historique et chiffres-clés de l'hôpital d'Antony », sur le site de l'hôpital d'Antony (consulté le 22 novembre 2008).
  130. « page d'accueil », sur le site de l'établissement public de santé Erasme (consulté le 22 novembre 2008).
  131. Guide d'Antony, édition 2008, imprimé par la Mairie, p. 139
  132. « page d'accueil », sur le site du club sportif « Antony Athlétisme 92 » (consulté le 4 mars 2014).
  133. « page d'accueil », sur le site du club sportif « Antony Sports Rugby » (consulté le 19 janvier 2009).
  134. « page d'accueil », sur le site de l'association « Antony Sport Football » (consulté le 4 mars 2014).
  135. « Les catégories du Club de football d'Antony (92) », sur le site de la mairie (consulté le 4 mars 2014).
  136. « Notice no IA00121243 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  137. « Les rugbymen du Racing s'entraîneront au Plessis », sur le site du quotidien Le Parisien,‎ 25 septembre 2010 (consulté le 4 mars 2014).
  138. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 134, septembre 1999, p. 5.
  139. « Le dico du Tour » (consulté le 4 mars 2014).
  140. « Carte du parcours à Antony », sur le site de la mairie (consulté le 4 mars 2014).
  141. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 206, octobre 2006, p. 29.
  142. Conseil supérieur de l'audiovisuel, décision n° 88-525 du 9 décembre 1988 relative à l'exploitation d'un réseau câblé distribuant des services de radiodiffusion sonore et de télévision dans le territoire de la ville d'Antony.
  143. « Wifi à Antony », sur le site de la mairie (consulté le 4 mars 2014).
  144. « Le journal », sur le site de l'association « Vivre à la Fontaine Saint Ex »,‎ mars 2013 (consulté le 4 mars 2014).
  145. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  146. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  147. « page d'accueil », sur le site de la paroisse Saint-Saturnin sur le site du doyenné d'Antony (consulté le 17 janvier 2009).
  148. a et b « page d'accueil », sur le site de la paroisse Saint-Jean-Porte-Latine sur le site du doyenné d'Antony (consulté le 17 janvier 2009).
  149. « Paroisse Saint-Maxime d'Antony », sur le site de la paroisse Saint-Maxime (consulté le 10 novembre 2011).
  150. « présentation de la synagogue d'Antony », sur le site de l'association consistoriale israélite de Paris (consulté le 17 janvier 2009).
  151. « le site de l'annuaire musulman » (consulté le 22 septembre 2011).
  152. « le site de l'annuaire musulman » (consulté le 22 septembre 2011).
  153. « page d'accueil », sur le site de l'église évangélique baptiste d'Antony (consulté le 17 janvier 2009).
  154. « page d'accueil », sur site du culte Tenrikyo.
  155. « page dédiée aux sectes bouddhiques du Japon », sur site des sectes sur le territoire français.
  156. « Impôt de solidarité sur la fortune 2004 », sur le site de la direction des impôts (consulté le 15 octobre 2009).
  157. [PDF] « Impôt de solidarité sur la fortune 2008 », sur le site du quotidien Les Échos (consulté le 15 octobre 2009).
  158. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  159. « Les zones d'emploi en Île-de-France », sur le site de l'Insee (consulté le 24 novembre 2008).
  160. a et b « Fiche emploi pour Antony », sur le site journaldunet.com de la société Benchmark Group (consulté le 9 décembre 2008).
  161. Données démographiques d'après l'INSEE publiées par linternaute - Emploi
  162. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2008 », sur le site de l'Insee,‎ octobre 2010 (consulté le 9 juin 2011).
  163. Le Parisien, 1er septembre 2011 : http://www.leparisien.fr/gentilly-94250/plus-de-2000-emplois-a-venir-chez-sanofi-aventis-01-09-2011-1587269.php
  164. « Mentions légales », sur le site de la société Pomona (consulté le 26 février 2009).
  165. « Chronopost installe son siège à Antony Parc 2 », sur le site LaVieImmo.com de la société Cadran Finance,‎ 30 juillet 2008 (consulté le 26 février 2009).
  166. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 128, janvier 1999, p. 6.
  167. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 206, décembre 2006, p. 13.
  168. « Antony », base Mérimée, ministère français de la Culture
  169. « La manufacture de cires », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 30 novembre 2008).
  170. La maison Chénier « La maison Chénier », sur le site de l'association pour la promotion du patrimoine d'Antony,‎ 2003 (consulté le 30 novembre 2008).
  171. Le patrimoine des communes des Hauts-de-Seine, éditions Flohic, (ISBN 2-908958-95-3), p. 33.
  172. Revue Les Chantiers du Cardinal, no 86, juin 1984, p. 14.
  173. Revue Les Chantiers du Cardinal, no 73, mars 1981, p. 7.
  174. Revue Les Chantiers du Cardinal, no 85, mars 1984, p. 22.
  175. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 44, octobre 1990
  176. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 167, décembre 2002, p. 5.
  177. « Lognes », sur le site des villes et villages fleuris (consulté le 6 avril 2012).
  178. Plaquette de la ville Le patrimoine, parcs et arbres remarquables, septembre 2006
  179. « Les arbres d'Antony », sur le site personnel de Laurence Hirbec (consulté le 30 novembre 2008).
  180. Le cinéma et les Hauts-de-Seine, éditions Sogemo, 1993
  181. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 106, novembre 1996, p. 19.
  182. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 112, mai 1997, pp. 12-14.
  183. « Né de père inconnu (1950) », sur le site IMDb : The Internet Movie Database (consulté le 30 novembre 2008).
  184. Le Parisien : 2 années d'écran noir pour le Select :http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/deux-annees-d-ecran-noir-pour-le-select-08-10-2011-1643527.php
  185. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 60, avril 1992, p. 34
  186. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 92, mai 1995, p. 22.
  187. « Le conservatoire municipal », sur le site de la ville d'Antony (consulté le 30 novembre 2008).
  188. Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 108, janvier 1997, p. 5
  189. « Le théâtre Firmin-Gémier », sur le site de la société TheatreOnline (consulté le 30 novembre 2008).
  190. « page d'accueil », sur le site du théâtre Firmin-Gémier (consulté le 30 novembre 2008).
  191. Le patrimoine : Antony pavillonnaire. Document édité par le service culturel et le service Information Communication de la Ville d'Antony, juillet 2005 (réédition septembre 2008).
  192. L'union d'associations écologistes « Environnement 92 » mentionne cet enjeu dans une liste des dix « dossiers sensibles » dans les Hauts-de-Seine. Olivier Bureau, « Les dix dossiers chauds des écolos », Le Parisien,‎ septembre 2009.
  193. Ils défendent leurs pavillons, Le Parisien, Édition des Hauts-de-Seine, 21 septembre 2009.
  194. Y. Firino, Antony - Cinq siècles de rues et de lieux-dits, APPA, Antony, 1998, p. 48 (ISBN 2-9512924-0-6)
  195. http://www.lefigaro.fr/politique/2012/09/28/01002-20120928ARTFIG00451-cahuzac-l-homme-qui-voulait-30-milliards.php
  196. Y. Firino, Antony - Cinq siècles de rues et de lieux-dits, APPA, Antony, 1998, p. 5 (ISBN 2-9512924-0-6)
  197. Guide Antony 2009 édité avec Vivre à Antony, Bulletin municipal officiel, Antony, revue mensuelle, no 230, décembre 2008.
  198. Le patrimoine des communes des Hauts-de-Seine, éditions Flohic, (ISBN 2-908958-95-3), p. 32
  199. Le mariage de Paul et Odette, Alain Beaulet éditeur - éditions Mango - Atelier Robert Doisneau, 2004, ISBN 2-914353-53-7
  200. « Le mariage de Paul et Odette (Mango Éditions) », sur livresphotos.com,‎ 3 mai 2007 (consulté le 27 juin 2009).
  201. « 264 photos prises à Antony » (consulté le 15 mars 2009).
Cet article est reconnu comme « article de qualité » depuis sa version du 13 février 2009 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.