Dole (Jura)

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Dole
Le quartier des tanneurs, à Dole.
Le quartier des tanneurs, à Dole.
Blason de Dole
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura (sous-préfecture)
Arrondissement Dole (chef-lieu)
Canton Chef-lieu des cantons de Dole-Nord-Est et Dole-Sud-Ouest
Intercommunalité Grand Dole
Maire
Mandat
Jean-Marie Sermier (UMP)
2014-2020
Code postal 39100
Code commune 39198
Démographie
Gentilé Dolois
Population
municipale
24 009 hab. (2011)
Densité 626 hab./km2
Population
aire urbaine
65 483 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 47° 05′ 30″ N 5° 29′ 47″ E / 47.091667175293, 5.496388912200947° 05′ 30″ Nord 5° 29′ 47″ Est / 47.091667175293, 5.4963889122009  
Altitude Min. 196 m – Max. 341 m
Superficie 38,38 km2
Localisation

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Liens
Site web dole.org

Dole (prononcé [dɔl ][1]) est une commune française, située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Ancienne capitale de la Franche-Comté, elle s'insère dans la métropole Rhin-Rhône et est, avec 24 906 habitants (2009)[2], la ville la plus peuplée du département, dont elle est l'une des sous-préfectures.

Ses habitants sont appelés Dolois[3].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Dole se situe dans le nord du département du Jura, en région Franche-Comté, à proximité des départements bourguignons de la Côte-d'Or (env. 10 km) et de Saône-et-Loire (env. 25 km).

Elle s'insère dans le maillon urbain de l'est français, à mi-chemin (env. 45 km), entre Dijon, préfecture de la région Bourgogne, et Besançon, préfecture de la région Franche-Comté.

Dole est limitrophe avec les communes :

Rose des vents Sampans
Monnières
Jouhe, Authume Brevans Rose des vents
Champvans
Foucherans
N Falletans
O    Dole    E
S
Choisey Crissey, Villette-lès-Dole, Parcey La Loye

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Dole est traversée, au sud-est, par le Doubs et la Clauge, ainsi que par le canal du Rhône au Rhin, au sud.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Dole, située à 223 m d'altitude moyenne[4], appartient au Bas-Jura, une des composantes de la vaste plaine de Saône. Elle est cernée, au nord, par plusieurs mamelonnements calcaires, dont celui du Mont-Roland (343 m), percés par le massif de la Serre(391 m), seule surrection granitique du département; au sud-est, par la forêt de Chaux (22 000 ha), au sol acide, deuxième massif forestier français; et au sud-ouest par la plaine du finage, largement déboisée, au sol argilo-calcaire, comprise entre la Saône et le Doubs, où s'effondrent les dernières collines[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Dole et sa région bénéficient d’un climat semi-continental d’abri, plutôt clément, en dépit d'une assez forte amplitude thermique annuelle (env.30°). En effet leur ensoleillement est proche de celui du lyonnais, et leur pluviométrie (env. 800 mm/an) et nivosité (env. 15 jours par an) sont relativement basses comparées à celles du Haut-Jura. De plus, le dolois est très peu exposé au vent (env. 20 jours par an avec des rafales supérieures à 57 km/h).

En revanche, cet espace est fortement exposé au brouillard, en période hivernale, et aux orages estivaux (env. 30 jours/an)[5].

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,7 −0,9 1,2 3,2 7,7 10,7 12,7 12,5 9,5 6,1 1,7 −0,2 5,3
Température moyenne (°C) 1,8 3,3 6,6 9,3 14 17 19,4 19,2 15,5 10,9 5,5 2,9 10,5
Température maximale moyenne (°C) 5,3 7,5 12 15,4 20,2 23,2 26,1 25,8 21,4 15,7 9,2 6 15,7
Record de froid (°C)
date du record
−24
10/1/1985
−18
5/2/1963
−14,1
6/3/1971
−5,5
27/4/1985 8/4/2003
−3,8
4/5/1985
0,8
30/6/1984
1,5
4/7/1984 5/7/1984
3,5
30/8/1963 31/8/1986
0
19/9/1962
−6
31/10/1997
−9,5
27/11/1985

23/11/1993 23/11/1998

24/11/1998
−18
28/12/1962
−24
10/1/1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18
27/1/1966 28/1/1966
21,2
24/2/1990
28,8
31/3/1968
28,8
25/4/2007
33,4
23/5/1969
36,7
25/6/1970
39
17/7/1964 13/7/1970
40
8/8/2003
36
3/9/1962
28
7/10/2009
22
3/11/1994
17,6
16/12/1989
40
8/8/2003
Nombre de jours avec gel 19,73 17,42 12,6 6,03 0,33 0 0 0 0 1,73 11,43 17,33 86,63
Précipitations (mm) 80,6 73,7 66 81,5 96,9 84 66,9 72,5 89,3 94,7 98 92,8 996,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
49
6/1/1994
31
27/2/1994
39
3/3/1999 2/3/2001
62
3/4/1992
56
2/5/1984
127,5
9/6/1953
48,5
9/7/1956
72
15/8/1973
50,9
15/9/1967
55
5/10/1993 24/10/1999
75
12/11/1996
53,7
9/12/1954
127,5
9/6/1953
Nombre de jours avec précipitations 12,87 11,23 11,5 11,17 12,5 10,53 8,37 8,9 9,3 11,8 11,97 13,13 133,26
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 6,13 5,3 5,07 5,5 6,53 5,4 4,53 4,7 5,3 5,8 6,07 6,4 66,73
Source : Le climat à Dole (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1961)[6]


Transports[modifier | modifier le code]

carte de la Franche-Comté présentant les principales aires urbaines et les voies de communication de la région
Situation de Dole au sein des voies de communications franc-comtoises.
Le péage autoroutier de Dole-Choisey.
Plan général TGD.

Transport légers[modifier | modifier le code]

Dole est traversée par l'EuroVelo 6, véloroute reliant Saint-Nazaire à Constanţa. Il s'agit de la véloroutes européennes la plus célèbre. Elle traverse l'Europe sur 3 653 km, via dix pays, et l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens que sont la Loire, le Rhin et le Danube[7].

Transport routier[modifier | modifier le code]

Dole est le point de départ d'un dense réseau de routes départementales et un nœud autoroutier (A 36 et A 39). L'échangeur le plus proche étant celui de Dole-Choisey à 4,5 km.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Dole est pourvue d'un réseau de bus, composé de six lignes régulières, deux navettes gratuites, cinq lignes complémentaires fonctionnant sur réservation, et treize lignes scolaires, et dessert, depuis 2009, la Communauté d'agglomération du Grand Dole[8].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Dole dispose d'une gare ferroviaire, située Rue Aristide Briand, sur les lignes voyageurs Dole-Belfort, Dijon-Vallorbe, et celle de fret Chagny-Dole[9]. Elle est ainsi que l'itinéraire des TGV reliant Paris à Besançon, Berne et Lausanne[10] et des TER reliant les villes comtoises entre-elles[9].

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Dole est desservie par l'aéroport régional de Dole-Jura, situé sur la commune de Tavaux (7,5 km)[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Ville et agglomération[modifier | modifier le code]

À l'instar de la plupart des villes européennes, Dole s'est développée de manière circoncentrique, autour de son bourg médiéval. Cependant, limitée par le relief au nord, l'urbanisation se poursuit plus fortement à l'ouest et surtout à l'est de la ville, le long de grands axes de communication et du Doubs, aspirant les anciennes communes de Saint-Ylie (à l'ouest), d'Azans (au sud-est), rattachées à Dole en 1953[12], et s'étalant sur les communes voisines de Foucherans, Crissey, Choisey (à l'ouest), Villette-lès-Dole (au sud-ouest), Brevans, Baverans (à l'est), et d'Authume (au nord-est), formant un couloir urbain[13].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Dole se décompose en vingt-trois quartiers, répartis de part et d'autre du Doubs[14] :

Sur la rive droite, se trouve le cœur historique de la ville cerné, au nord, par les quartiers Machard, Nouvelles, Rochebelle et Landon; à l'ouest par le faubourg de Chalon, les Mesnils Pasteur (nord et sud), l'ancienne commune de Saint-Ylie, et les quartiers Plumont, Sorbiers et Val-Fleuri; à l'est par le faubourg de Besançon, les quartiers des Commards, du Petit Fort, de la Paix et Wilson, ainsi que par la zone d'activité des Grandes Épenottes.

Sur la rive gauche, se trouve la zone portuaire cernée, à l'ouest par le quartier du Boichot, au sud par celui de La Bedugue, et à l'est par l'ancienne commune d'Azans et l'écart de Goux, à l'ouest de la forêt de Chaux.

Écart[modifier | modifier le code]

L'écart de Goux, situé à proximité de Villette-lès-Dole et bordé, au nord et à l'est, par la forêt de Chaux, est une commune rattachée à celle de Dole, en 1974[12].

Voies[modifier | modifier le code]

357 odonymes recensés à Dole
au 10 novembre 2013
Allée Avenue Bld Chemin Cours Impasse Montée Passage Place Quai Rd-point Route Rue Ruelle Autres Total
4 18 3 27 1 14 0 0 18 1 10 5 262 1 2[N 1] 366
Notes « N »
  1. Treige des Dames d'Ounans et Treige de la Fontenote Pasqual : deux ruelles de la vieille ville
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr

Logement[modifier | modifier le code]

Selon l'étude de l'Insee, réalisée en 2009, la commune de Dole compte 12 879 logements. 90,5 % d'entre-eux sont des résidences principales, 1,3 % des résidences secondaires et 8,3 % sont vacants.
Par ailleurs, 43,8 % des ménages dolois sont propriétaires de leur logement, contre 64 % dans le reste du département[2].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Après les réaménagements, entre 2011 et 2012, du parking Jean de Vienne, sur la place éponyme, du site des Bains, au bord du Doubs, le classement en zone bleue des parkings du conservatoire, de la Rue Mont Roland, de l'Avenue Eisenhower et du Cours Saint-Mauris, ainsi que la réfaction des réseaux de gaz, d'eau et d'évacuation de la Rue Arney, Dole amorce plusieurs grands projets, jusqu'en 2013, dont[15] :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté anciennement sous la forme Dola (sans date)[16]

Les toponymes basés apparemment sur la même racine Dol- (ex : Déols, Dol-de-Bretagne, Dolus Page d'aide sur l'homonymie sont obscurs[16]. Il s'agit peut-être d'une variante d'un prélatin * tŭll- « hauteur » ou moins probablement d'un nom de personne pris absolument Dollus[16].

Sa prononciation exacte est dɔl (o ouvert)[1], et non dol (o fermé)[17], entendu parfois en raison de l'ancienne orthographe infondée « Dôle », inventée en 1762 par Nicolas Boileau dans l'Art poétique[18], et reproduite dans bon nombre de documents officiels, jusqu'à ce que l'erreur soit corrigée, par arrêté préfectoral, en 1962.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines de Dole[modifier | modifier le code]

Les origines de la ville sont méconnues. Néanmoins, un autel païen, des dents de sangliers (offrandes), et une nécropole (au Champ noir), mis au jour par l'archéologie, semble attester d'une installation celte près de la Dole actuelle. De même, la toponymie « rue des Arènes » (Amphithéâtre), « Les Commards » (Cirque), « Vieux-marché » (Forum), et l'archéologie, semble confirmer l'existence d'une cité vraisemblablement réaménagée par les romains, à l'emplacement de la vieille-ville actuelle. En effet, les fouilles réalisées au XIXe siècle, mettent au jour bon nombre de tuileaux à rebord, de pierres et de pavés, des meubles, des armes, des monnaies du haut-Empire, des médailles de l'empereur romain Claude et de Victorin, une statuette de Pomone (divinité étrusque), des ossements, des piliers cannelés sur lesquels sont représentés Romulus et Rémus, les vestiges d'une terrasse ou passait la via Agrippa, une tombe gravée d'un éléphant et de l'inscription pontia praeposita de dola (« Pontia, gouverneur de Dole »), ainsi qu'une monnaie de Marseille, retrouvée à Goux, représentant, sur un côté, la cofondatrice Ligure de Marseille, Gyptis[19].

Cette hypothèse est toutefois remise en cause par des relevés aériens, effectués à partir de 1976, révélant un peuplement rural[20]. Quoi qu'il en soit le site est habité de longue date.

D'ailleurs, plusieurs évènements se déroulent dans la région doloise, lors de la domination romaine. En effet, en 293, l'empereur romain Constance Chlore, y fait installer une colonie de Chamaves, peuple germain issu de l'actuel Overijssel (Pays-Bas)[21], et en 355, des hordes de Germains envahissent et pillent les environs de Dole. Dans le même temps, un premier temple chrétien, sous le vocable de Saint-Étienne, est érigé sur le site du Plumont.

Au Ve siècle, les Burgondes, d'origine germanique, s'installent dans la région. À la même époque, les chapelles chrétiennes de Saint-Ylie (alors Sayens), sous le patronage de Saint-Martin, et d'Azans, sous celui de Saint-Germain, sont édifiées. Cette dernière sert d'église paroissiale à Dole, jusqu'au début du XIIe siècle, où est érigée la chapelle Saint-Georges[19].

Dole, sous les comtes d'Amaous[modifier | modifier le code]

Les pagi bourguignons au IXe siècle.

En 501, le roi burgonde Gondebaud procède à la division de la région en pagi (cantons), restructurés en 556, pour donner naissance à cinq pagi dont celui d'Amaous. Il désignerait le canton des Chamaves, mentionnés plus haut. Gondebaud fait de Dole la capitale de ce pagus, qui devient un comté jusqu'au Xe siècle. Le comte d'Amaous, chargé de l'administration, de la justice et de l'armée, ont pour lieutenants les seigneurs de Neublans, qui prennent dès lors le nom de Dole. Le comté, se divise en trois prévôtés, à la tête desquels sont placés des barons assesseurs.

Dole devient le siège d'un archiprêtré au VIIe siècle, puis d'un archidiaconé au siècle suivant.

Au VIIIe siècle, les bénédictins fondent un monastère, à Jouhe, et un oratoire, sous le vocable de Notre-Dame, sur le Mont-Roland.

Au IXe siècle, une église, placée sous le patronage de Saint-Hilaire, est édifiée à Saint-Ylie, à l'endroit où avaient été posées un peu plus tôt, les reliques dudit saint; ainsi qu'un prieuré à Saint-Vivant. Dans le même temps, une horde de normands, menée par Hasting, ravage la région[19].

Dole, sous les premiers comtes de Bourgogne[modifier | modifier le code]

Portrait supposé du comte Renaud III de Bourgogne (v.1095-1148).

En 986, le comté de Bourgogne est fondé. Il faut attendre le XIe siècle et Conrad II le Salique, pour que les comtes, circulant entre Gray, Poligny et Quingey, se fixent, développent et érigent en capitale Dole.

En 1092, la chapelle de Saint-Ylie est reconstruite.

Dans la première moitié du XIIe siècle, le comte Renaud III, fait prendre un véritable essor à la ville : il y construit une solide muraille et un grand pont de pierre, encourage le commerce et l'artisanat, instaure une foire, établit des moulins sur le Doubs, fonde un monastère cistercien, un prieuré de bernardines, une commanderie du Temple, l'hospice Saint-Jacques et donne ses redevances de Dole et Salins à l'abbaye Saint-Étienne de Dijon. Lorsqu'il meurt, en 1148, le comté passe aux mains de sa fille, Béatrice, et de son gendre, l'empereur Frédéric Barberousse, qui en fait une province du Saint-Empire et agrandit le château des comtes d'Amaous.

La dernière descendante de l'empereur, Alix de Méranie, épouse du comte français Hugues de Châlon octroie une charte d’affranchissement à Dole, en 1274[22]. Désormais, la ville, qui était jusqu'alors une seigneurie (Dole) et le siège d'une châtellenie (englobant les villages voisins), se gouverne administrativement et financièrement par elle-même, par l'intermédiaire d'échevins, dirigé par un vicomte-mayeur (maire).

En 1286, cette même princesse fait édifier, à Dole, en complément de la chapelle Saint-Georges, une autre chapelle, sous le vocable de Notre-Dame. Cette dernière devient le siège d'une nouvelle paroisse.

Son fils, Othon IV, écrasé de dettes, vend le comté au roi de France Philippe le Bel, en 1294. Ce dernier installe, à Dole, un atelier de monnaie. En 1304, la femme d'Othon IV, Mahaut d'Artois, obtient du pape Benoît XI, un chapitre de chanoines pour la chapelle Notre-Dame.

En 1314, Philippe le Bel meurt avant que toutes les formes du rattachement soient terminées, par conséquent, la fille d'Othon IV, la reine Jeanne, épouse du roi Philippe le Long, récupère le comté de Bourgogne.

En 1323, elle y fonde un parlement itinérant, en s’inspirant de celui de Paris. À sa mort, en 1330, sa fille, Jeanne de France, hérite le comté, qui est aussitôt uni au duché de Bourgogne de son époux, Eudes IV, qui confirme les franchises des Dolois[23].

Dole, sous les ducs de Bourgogne[modifier | modifier le code]

Photographie d'une tapisserie de Bruges (1506), représentant l'issue du siège de Dole de 1479.

Lorsque le duc Eudes IV meurt, en 1350, son petit-fils, Philippe de Rouvres hérite les deux Bourgognes. Cependant, ce dernier étant mineur, le roi Jean le Bon assure la régence, et fait protéger les murailles de Dole, en faisant édifier vingt-et-une tours et quatre portes. En 1355, Philippe de Rouvres prend possession de ses terres. Il fonde un couvent de franciscains, à Dole, en 1372. Il meurt sans hoirs en 1361; c'est la fin de la dynastie capétienne des ducs de Bourgogne. Sa grande tante, la comtesse de Flandre Marguerite, hérite le comté de Bourgogne, puis son fils, Louis de Mâle, en 1382. Ils réunissent le parlement, jusqu'alors itinérant, à Dole.

À la mort de Louis de Mâle, en 1384, le comté échoit, à sa fille, Marguerite, veuve de Philippe de Rouvres, remariée au duc valois de Bourgogne Philippe le Hardi. Dole devient alors officiellement la capitale du comté.

À la mort de Marguerite de Flandre, en 1405, le comté revient à son fils Jean Sans Peur.

En 1408, ce dernier tente de faire transférer le parlement de Dole à Besançon, mais se heurte à une violente opposition des dolois, avortant de fait le projet. En 1413, il donne autorité au doyen de l'église Notre-Dame sur les chanoines et les desservants. L'église devient une collégiale.

En 1419, son fils, Philippe le Bon, hérite le comté. Dole connait alors un véritable âge d’or. En effet, en 1422, le duc y fixe définitivement le parlement, et devient donc la capitale judiciaire du comté; en 1423, il y installe l'université des deux Bourgognes, qui en fait une des villes les plus rayonnantes d'Europe. Philippe le Bon meurt en 1467, laissant son fils Charles le Téméraire, maître des deux Bourgognes. Lorsque ce dernier trépasse, en 1477, sa fille Marie se heurte aux ambitions territoriales du roi Louis XI, qui après un refus de sa « protection », par Dole, assiège aussitôt la ville, qui met rapidement ses troupes en déroute.

En 1479, Louis XI établit un contrat contraignant Marie de Bourgogne à fiancer sa fille Marguerite au dauphin, et donc à lui céder le comté de Bourgogne.

Aussitôt l'accord signé, les troupes du roi parviennent à entrer dans Dole, par la ruse. Elles massacrent alors la population, à l'exception des quelques habitants retranchés dans la cave des cordonniers prénommée « cave d’enfer », et rasent la ville. Le roi interdit alors que celle-ci soit rétablie et ordonne la translation de l'université à Besançon, en 1481, avant de revenir à Dole, trois ans plus tard[24]. Les habitants s’abritent alors dans les caves jusqu'à ce que sa fille, Anne, régente de Charles VIII autorise les reconstructions[23].

Dole, sous les Habsbourg[modifier | modifier le code]

Le comté est officiellement restitué aux Habsbourgs par le traité de Senlis de 1493. La ville est alors reconstruite avec leur soutien, dans un style gothique.

En 1494, une chambre des comptes est établie à Dole, avant d'être transférée à Lille, cinq ans plus tard[23].

En 1506, le roi Philippe Ier de Castille, comte de Bourgogne, fils de l'empereur Maximilien, meurt. Le comté échoit à sa sœur Marguerite, qui négocie la Paix des Dames protégeant la région jusqu’en 1636.

En 1508, l'édification de la nouvelle collégiale débute.

À la mort de Marguerite d'Autriche, en 1530, Charles Quint devient comte de Bourgogne. Il fait refaire les fortifications de Dole, par François de Precipiano, puis par le fils de celui-ci, Ambroise.

Héritant le comté en 1556, le roi Philippe II d'Espagne fait terminer les travaux de défense et fait dériver les eaux du Doubs, dans le fossé qui entoure la ville.

L'année suivante, le culte est ouvert à la nouvelle collégiale.

En 1562, la chambre des comptes est rétablie à Dole.

En 1571, la collégiale est consacrée, et les travaux achevés en 1586.

Au cours de l'année 1572, de nombreux enfants sont retrouvés morts et en ville la rumeur qu'un loup-garou rôde dans les parages prends de l'ampleur. Le 18 janvier 1573, un ermite dénommé Gilles Garnier a été reconnu coupable de de lycanthropie et de sorcellerie pour le meurtre de quatre enfants, et il est condamné au bûcher[25].

Lorsque Philippe II d'Espagne meurt, en 1598, sa fille Isabelle d'Espagne devient comtesse de Bourgogne, et fait prospérer Dole : l’université connait un second essor, les halles sont remplies d’épices, les établissements d’enseignement se multiplient ainsi le collège de Citeaux et le collège de l’Arc, confié aux jésuites, et l’Hôtel-Dieu est édifié[26].

Dole et la conquête française de la Franche-Comté[modifier | modifier le code]

Photographie du tableau de J-B. Martin, représentant le siège de Dole de 1674.

En France, Richelieu veut reprendre le comté de Bourgogne aux Habsbourg d'Espagne, affaibli par les luttes religieuses et la guerre de Trente Ans.
Le 27 mai 1636, prétextant l'asile offert auparavant, par les comtois, au frère du roi, Gaston d'Orléans, et au duc Charles IV de Lorraine, les troupes françaises, sous le commandement de Louis prince de Condé, mettent le siège devant Dole. Celui-ci dure quatre-vingts jours mais les murailles sont solides et les défenseurs courageux, malgré la peste qui commence à sévir, et qu'il ne reste plus que 662 dolois vivants sur les 4 500 du départ[26]. Leur ardeur décourage les Français qui lèvent le camp, le 15 août de la même année. Richelieu déclare d'ailleurs à cette occasion : « Plût à Dieu, que les sujets du Roi fussent aussi affectionnés que ceux-là le sont à l'Espagne »[27].

En 1668, le roi de France Louis XIV profite à nouveau de la faiblesse du roi Charles II d'Espagne pour reprendre la conquête de la Comté. Le 10 février, le roi est devant Dole face à une armée de 20 000 hommes, tandis que les dolois ne sont qu’un millier. Le siège ne dure que trois jours. Louis XIV fait alors son entrée à cheval par la porte d’Arans. Tout semble dit pour Dole, mais c'est sans compter sur les vicissitudes de la politique. Louis XIV ayant pris les Flandres et l’Europe préparant une alliance contre lui, il décide de garder une des provinces : il choisit le Comté de Flandre[26].

Six ans plus tard, il décide de refaire le siège de Dole, il arrive le 6 juin 1674 avec le brillant marquis et Maréchal de France Vauban[28] pour mener le siège. Les portes s’ouvrent le 9 juin.

Les Dolois ont d’abord ressenti le rattachement à la France comme une humiliation car la conquête française rangeait Dole au rang de petite ville. Les États généraux sont supprimés, Dole perd son statut de capitale, le parlement est transféré à Besançon, en 1676, l’université, en 1691, l’atelier de monnaie est fermé et les fortifications sont détruites sous la direction de Vauban. Les grandes familles partent vivre à Besançon.

Malgré la régression économique qui a suivi, dans un premier temps, Dole connaît au XVIIIe siècle un essor économique important[26].

Dole, sous la Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1789, la constitution de Dole et ses privilèges sont abolis.

En 1790, les dolois organisent une fastueuse fête de la Fédération.

De 1791 à 1795, les établissements religieux sont vendus comme biens nationaux, et sont démolis (chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours), ou transformés en pensionnat (couvent des Capucins), en hôtel, en magasins (couvent des Dames d'Ounans), en prison, ou accueille des services administratifs (couvent des Cordeliers).

En 1793, la collégiale est reconvertie en Temple de la Raison, et Dole devient le chef-lieu du Jura par décrets du 27 juillet et du 9 août, au détriment de Lons-le-Saunier, disgracié pour son engagement fédéraliste.

En 1795, les jacobins sont expulsés de Dole, et Lons-le-Saunier redevient le chef-lieu du Jura par décrets du 18 mars[26].

Dole sous la IIIe République[modifier | modifier le code]

Photographie du tableau d'E. Chalon (1889), représentant l'assaut prussien, du 21 janvier 1871, lancé sur Dole.

Le 21 janvier 1871, les Prussiens lancent un assaut sur Dole qu'ils occupent durant neuf mois.

En 1882–1883, la Halle aux Grains et le marché couvert sont construits.

De 1904 à 1910, la ville est secouée par de nombreux mouvements ouvriers.

Durant la Première Guerre mondiale, 453 Dolois trouvent la mort au combat.

En 1936 et 1937, la ville est de nouveau inquiétée par d'importantes grèves.

Le 16 juin 1940, les Allemands bombardent la ville qu'ils occupent dès le lendemain.

Dole à l'épreuve de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1942, Dole se situe en zone interdite. La résistance s'organise dans l'arrondissement.

En 1943, les actes de sabotages se multiplient (incendies, minages, déraillement de trains).

Le 9 septembre 1944, Dole est libérée par le 117e régiment de cavalerie US, débarqué en Provence avec la 7e armée américaine[29][réf. insuffisante].

Dole depuis la Libération[modifier | modifier le code]

La commanderie

En 1947 et 1948, d'importantes grèves secouent la ville.

En 1953, les anciennes communes d'Azans et de Saint-Ylie sont rattachées à celle de Dole[12].

En 1962, un décret du préfet du Jura officialise l'orthographe de Dole (sans accent circonflexe).

En 1974, l'ancienne commune de Goux est rattachée à celle de Dole[12].

De 1977 à 1983, la municipalité, fait édifier un nouveau bâtiment pour accueillir les archives municipales, le conservatoire déménage, le centre historique est aménagé le quartier Frédéric Barberousse devient un important centre culturel.

De 1982 à 1990, un nouveau port fluvial est aménagé.

En 1995, le pont de la Corniche est inauguré.

En 2000, la médiathèque et l'aquaparc Isis sont inaugurés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Durant cette dernière décennie, la tendance politique des Dolois, est plutôt à gauche. En effet, lors des élections municipales de 2008, qui ont mobilisées 77,93 % des inscrits Dolois, M. Jean-Claude Wambst, alors candidat de l'Union de la gauche, à recueilli 52,69 % des 97,2 % des voix exprimées, face à son adversaire, le maire sortant UMP Gilbert Barbier[30].

De même, lors des élections cantonales de 2011, qui ont mobilisées 49,82 % des inscrits Dolois, M. Patrick Viverge, alors candidat sous l'étiquette Front de Gauche, a recueilli 54,8 % des 46,58 % de voix exprimées, face à son adversaire UMP Patrick Revillou[31].

De plus, lors de l'élection présidentielle de 2012, qui a mobilisée 80 % des inscrits dolois, François Hollande, candidat socialiste, a recueilli 55,66 % des 74,87 % de voix exprimées, face à son adversaire UMP, le président sortant Nicolas Sarkozy, tandis que ce dernier a recueilli 50,58 % des 77,74 % de voix exprimées dans l'ensemble du département du Jura[32].

En revanche, les élections législatives suivantes ont mobilisées 51,49 % des 60 % de votants Dolois, en faveur du député sortant Jean-Marie Sermier, alors candidat sous l'étiquette UMP, s'alignant, dans une moindre mesure, sur la tendance de la circonscription (53,17 %)[33].

En somme, si la tendance politique des Dolois est globalement à gauche, depuis la décennie dernière, il ne faut toutefois noter les nombreuses alternances qui se sont produites depuis le XIXe siècle, notamment à l'échelle municipale (c.f. Liste des maires de Dole), ainsi que les poussées, entre 15 et 20 %, du Front de gauche et du Front national, lors des dernières élections cantonales[31], législatives[33], et présidentielles[32].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La ville de Dole est administrée, depuis 1274, par des échevins[22], et depuis, par un conseil municipal[34]. Il en est de même pour les communes d'Azans, de Saint-Ylie et de Goux, jusqu'à leur rattachement en 1953 et en 1974.
Aujourd'hui, la commune de Dole est administrée par un conseil municipal, de trente quatre élus, dont un maire. Un membre supplémentaire est élu pour l'écart de Goux. Dole organise également l'élection d'un conseil municipal des enfants de France[35].

Liste des maires de Dole[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 François Mugnier-Pollet Divers gauche Professeur
1947 1968 Charles Laurent-Thouverey Parti radical Agent d'assurances, sénateur
1968 1976 Jacques Duhamel PDM Maître aux requêtes au Conseil d’État, député, ministre
1976 1977 Armand Truchot UDR Médecin
1977 1983 Jean-Pierre Santa Cruz PS Médecin, député
1983 2008 Gilbert Barbier UDF/UMP groupe RDSE Chirurgien, député, sénateur
2008 2014 Jean-Claude Wambst[36] PS Inspecteur du Trésor public, professeur
2014 2020 Jean-Marie Sermier[37] UMP Conseiller général, député du Jura

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Instances administratives[modifier | modifier le code]

Dole est, depuis la suppression de l'ancien district de Dole, en 1800, le chef-lieu de l'arrondissement de Dole, qui regroupe aujourd'hui 125 communes dans 10 cantons.

Elle est aussi le chef-lieu des cantons de Dole-Nord-Est et de Dole-Sud-Ouest, de sept communes chacun, fondés, en 1973, en remplacement de l'ancien canton de Dole[38].

Elle est enfin le siège de la communauté d'agglomération du Grand Dole, née le 1er janvier 2008, de la fusion des anciennes communautés de communes du Jura-Dolois et du Jura entre la Serre et Chaux[39].

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Depuis la réforme de la carte judiciaire, mise en place entre 2008 et 2011, à l'instigation de Mme Rachida Dati, ministre de la Justice de 2007 à 2009, Dole ne dispose plus que d'un tribunal d'instance, installé dans l'ancien couvent des Cordeliers, Rue des Arènes.

Ses tribunaux de Commerce et de Grande Instance ont été fermés au profit de ceux de Lons-le-Saunier[40].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

À l'instar de nombreuses villes françaises, Dole participe, aux côtés de la communauté d'agglomération du Grand Dole, du conseil général du Jura, du conseil régional de Franche-Comté et de l'État, à plusieurs actions en faveur de l'environnement, telles que le développement de réseaux de transports en commun (bus) et légers (vélos), à l'échelle de l'agglomération, ou la réalisation d'un quartier à haute qualité environnementale[15].

Dole participe encore, en partenariat avec l'Observatoire Botanique National de Franche-Comté, dans le cadre de la politique environnementale fixée par la communauté d'agglomération du Grand Dole, à l'étude "Trame verte et bleue", visant à l'identification des réservoirs de biodiversité et des couloirs écologiques sur le territoire communautaire[41].

Jumelages et labels[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Dole est actuellement jumelée avec sept villes du monde[42] :

Un accord d’intention de jumelage a, par ailleurs, été signé entre Dole et Chaohu (Chine), le 20 mai 1999, à l'hôtel de ville de Dole[42].

Labels[modifier | modifier le code]

Depuis 1992, Dole fait partie des Villes et pays d'art et d'histoire, animant et valorisant les patrimoines archiectural et naturel.

Un secteur de 114 ha, comprenant notamment la vieille-ville, est sauvegardé depuis 1967, auquel s'ajoutent deux hectares supplémentaires en 1993[43].

Depuis 2004, Dole est membre du réseau Ville amie des enfants, fondé, en 2002, par l'Unicef France et l’Association des maires de France, pour améliorer la vie quotidienne, développer la participation et l’écoute des enfants et des jeunes en France et à l'étranger[44].

Depuis 2011, Dole fait partie des Villes et Villages fleuris de troisième catégorie (trois fleurs)[45].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 24 009 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 000 8 235 8 678 9 647 9 927 10 137 10 713 10 519 10 830
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 985 10 605 11 093 11 679 12 924 13 190 13 293 14 253 14 437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 627 14 838 16 294 16 208 18 093 18 066 18 117 18 250 22 022
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
24 525 27 188 29 295 26 889 26 577 24 949 24 606 24 009 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2004[47].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Dole compte 20 écoles maternelles et élémentaires, ainsi que 7 établissements d'enseignement secondaire, du ressort de l'académie de Besançon.

Le calendrier des vacances scolaires est celui de la zone B[48].

Dole dispose aussi d'un institut de formation d'infirmiers.

Établissements d'enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Collèges[modifier | modifier le code]

Auxquels s'ajoute le collège privé Notre-Dame de Mont-Roland.

Lycées[modifier | modifier le code]

Auxquels s'ajoutent le lycée polyvalent privé Pasteur Mont-Roland.

Auxquels s'ajoute la section d'enseignement professionnel du lycée privé Pasteur Mont-Roland.

Institut de formation[modifier | modifier le code]

  • Institut de formation en soins infirmiers, Rue du Dr Normand

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpitaux[modifier | modifier le code]

Dole compte plusieurs hôpitaux et cliniques, à savoir[49] :

  • Centre d’accueil thérapeutique à temps partiel Les Sorbiers, Rue des Aberjoux
  • Centre hospitalier général Louis Pasteur, Avenue Léon Jouhaux
  • Centre hospitalier spécialisé du Jura, Route Nationale (Saint-Ylie)
  • Polyclinique du Parc, Rue Dr Jean Heberling
  • Trois cliniques vétérinaires.

Professions médicales[modifier | modifier le code]

Outre les hôpitaux, qui concentrent bon nombre de services de santé, Dole compte une centaine de cabinets, officines ou laboratoires médicaux, répartis dans la ville.

Sports[modifier | modifier le code]

Une trentaine d'associations sportives existent à Dole[50].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Concerts et spectacles toute l'année, à la Commanderie, Rue d'Azans[51].
  • Expositions toute l'année dans les musées de la ville[52].
  • Fête de la musique, dans la vieille ville, chaque 21 juin.
  • Marché de Noël, Place Nationale, chaque mois de décembre.
  • Festival de fanfare, dans toute la ville, pendant le week-end de la Pentecôte.

Média[modifier | modifier le code]

Cinémas[modifier | modifier le code]

Médiathèque[modifier | modifier le code]

La médiathèque de Dole, installée dans l'ancien hôtel-Dieu, Rue Bauzonnet, propose au public, outre une collection relativement riche de livres, de très nombreux documents audiovisuels et électroniques.

Presse[modifier | modifier le code]

Une maison d'édition du quotidien Les depêches Le Progrès, est en activité, Place Nationale, à Dole.

La Ville publie aussi chaque année un bulletin municipal, DoleMag.

Radio[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Selon l'étude de l'INSEE, réalisée en 2009, le revenu net déclaré moyen par les 11 134 foyers fiscaux dolois est de 20 120 euros, ce qui est inférieure à la moyenne départementale, de 21 266 euros par an, mais supérieur à la moyenne nationale, de 15 027 euros par an. Par ailleurs 48,4 % des foyers dolois sont imposables, contre 64 % dans l'ensemble du Jura[2].

Emploi[modifier | modifier le code]

Dole est le centre d'un bassin d'emploi, s'étendant sur 114 communes, et une surface de 1 091 km2[53]. Selon l'étude de l'INSEE, réalisée en 2009, Dole concentre à elle seule 11 878 emplois, le taux d'activité des 15 à 64 ans, est de 67,6, et celui du chômage s'élève à 14,6, contre 73,4 % et 9,5 %, pour l'ensemble du département[2].

La commune possède une agence Pôle emploi, rue Pablo Néruda.

Entreprises[modifier | modifier le code]

Selon l'étude de l'INSEE, réalisée en 2009, Dole compte 1 930 établissements actifs. Son économie est majoritairement tertiaire. En effet, celle-ci repose à 73 % sur le commerce, les transports, et divers services (banques et assurances, artisanat), à 20 % sur l'administration publique (sous-préfecture, hôtel de ville, hôpitaux et laboratoires, établissements scolaires), à 6 % sur l'industrie (agroalimentaire, dont le groupe Bel, électronique, outillage etc.) et à 1 % seulement, sur l'agriculture[2].

Dole possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie du Jura, avenue Eisenhower et de la chambre des métiers et de l'artisanat du Jura, avenue Georges Pompidou.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dole compte 48 protections au titre des monuments historiques. 16 édifices sont classés, au moins partiellement ; les autres sont inscrits.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Dole dispose d'un riche patrimoine religieux[54], que constituent :

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Dole dispose d'un riche patrimoine architectural que constituent :

Inscription latine du XVIIe s. sur un linteau de porte : ABEANT FURES MURES LEMURES ("que s'éloignent (de cette maison) voleurs, souris, fantômes").

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

Espace vert[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Dole compte deux musées :

Dole dispose aussi d'une galerie d'art (Mahana Club galerie), Rue Eisenhower, d'une bibliothèque municipale-médiathèque, installée, en 2000, dans l'ancien hôtel-Dieu de la ville, Rue Bauzonnet, classé depuis 1928, aux monuments historiques[71]; mais aussi d'un théâtre, Rue de Mont-Roland, classé aux monuments historiques, depuis 1996[76], et d'un auditorium, installé, depuis 2008, dans la chapelle du collège Saint-Jérôme, Avenue Aristide Briand, inscrite aux monuments historiques, depuis 1998[55].

Dole dans les arts et les lettres[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • La Maison des autres, roman de Bernard Clavel, Robert Laffont, 1962. Évocation masquée de ses dures années d'apprentissage de la pâtisserie à Dole.
  • Le Tambour du bief, roman de Bernard Clavel, Robert Laffont, 1970. Un infirmier employé à l'hôpital de Dole est confronté au douloureux problème de l'euthanasie.
  • L'Affaire Bellocq, roman de Philippe Gindre, La Clef d'Argent, 2000. Coolter et Quincampoix, les deux enquêteurs de l'étrange, pensent avoir retrouvé la trace de leur vieil ennemi, le professeur Bellocq, dont tout le monde croyait qu'il avait péri dans l'incendie de son repaire, cinq ans auparavant. L'enquête se déroule principalement à Dole (quartier de la Bedugue, de la Collégiale, des anciens abattoirs, zone portuaire). (ISBN 9782908254204)
  • Sex, drugs & Rock'n'Dole, roman de Jean-Pierre Favard (Prix Coup de Cœur 2011 de l'Amicale de la Presse jurassienne), La Clef d'Argent, 2010. Une star du rock gothique disparaît le soir d'un concert très agité à la salle de la Commanderie. Différents Dolois vont se trouver mêlés au sort tragique de la chanteuse. (ISBN 9782908254853)
  • Rosalie Blum - Trilogie, B.D roman de Camille Jourdy (Fauve d'Angoulème 2010 - Prix Révélation et le Grand le Prix RTL de la bande dessinée), Acte Sud, 2007 à 2009. Dans une petite ville de province (en l'occurrence Dole, dont on reconnaît les lieux, ainsi que certains personnages), Vincent, célibataire, morose, partage sa vie entre son salon de coiffure, et sa mère, originale, excentrique et un rien possessive. Il se met à suivre une étrange femme…

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nés à Dole[modifier | modifier le code]

Morts à Dole[modifier | modifier le code]

Ont vécu à Dole[modifier | modifier le code]

De passage[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Dole, adoptées au bas Moyen Âge, sont coupées au premier, d'un chef cousu de Bourgogne, à savoir un lion naissant couronné d'or sur champ d'azur billeté d'or, que les représentations actuelles arment et lampassent de gueules, reprenant les armes othoniennes des comtes palatins de Bourgogne, et au deuxième, d'un soleil d'or sur champ de gueules, inspiré du contre-sceau de l'université de Dole, sur lequel figure Apollon émergeant d'un soleil[84].

Armes de Dole

« Coupé, au premier d'azur semé de billettes d'or au lion aussi d'or couronné de même, armé et lampassé de gueules, issant de la partition, au deuxième de gueules au soleil d'or aussi »

À la Révolution, les armoiries de Dole sont supprimées, jusqu'à ce que l'empereur Napoléon Ier ne lui en confère de nouvelles (c.f le deuxième blason), en 1811, et que le roi Louis XVIII ne restaurent les anciennes, en 1816[85].

Armes de Dole sous le premier Empire français

« Coupé d'azur et de gueules, l'azur semé de billettes d'or et chargé d'un lion issant du même, armé et lampassé de gueules, le gueules à la montagne d'argent mouvante de la pointe ; au franc quartier des villes de seconde classe ».

Devises[modifier | modifier le code]

La ville de Dole a plusieurs devises.

La première, justitia et armis dola à traduire par « Par la Justice et les armes, Dole », aurait été adoptée au XVe siècle. Elle se serait d'abord trouvée sous la forme justitia, en référence au rôle judiciaire de la ville, qui accueille le parlement du comté de Bourgogne, de 1422 à 1674, avant de se trouver, ensuite, sous la forme justitia et armis, après la capitulation des troupes françaises de Pierre de Craon, face aux Dolois, lors du siège de la ville, en 1477, en référence à la valeur militaire des assiégés.

Cette devise se retrouve sous cette forme aux XVIe et XVIIe siècles, sur des fers de reliures (1587), des monuments (1588), ainsi que sur des sceaux municipaux (1667). Les fers et les sceaux sont conservés aux archives municipales de Dole et aux archives départementales du Doubs[86].

La deuxième, Religio et justitia aeterna urbis fata à traduire par « La Religion et la Justice sont le destin éternel de la ville », aurait été adoptée au début du XVIIe siècle. La première occurrence connue est celle gravée sur la porte Saint-André, lors de la réparation des murailles de Dole, soutenue par l'empereur Charles-Quint, en 1603. Cette devise ferait de nouveau référence au rôle judiciaire de la ville, mais aussi et à sa grande piété, manifestée notamment dans la fondation de plusieurs établissements religieux (c.f. Patrimoine religieux de Dole)[86].

Au XVIIIe siècle, il semble que les deux devises s'emploient autant l'une que l'autre, comme le montre la page de couverture de la Dissertation sur l'antiquité de Dole, de C.J. Normand, publiée en 1743, sur laquelle celles-ci accompagnent, toutes les deux, les armes de la ville, ou encore de manière combinée, à l'instar de la matrice d'un sceau de la ville, aujourd'hui conservé à la bibliothèque municipale de Besançon, sur laquelle il figure, dans un latin incorrect religio et justictia et armis dola', à traduire par « Par la Religion, la Justice et les armes, Dole »[86].

À la Révolution, les devises disparaissent avec les armoiries. Cependant, lorsque l'empereur Napoléon Ier accorde un nouveau blason à Dole, en 1811, les officiers municipaux inscrivent à côté de celui-ci la devise justitia et armis dola sur les actes officiels, sans doute davantage dans l'esprit post-révolutionnaire du moment, que religio et justitia aeterna urbis fata, qui ne devient la devise officielle de la ville que sous la Restauration, de 1816 à 1830.

Après la Révolution de Juillet, en 1830, les officiers municipaux adoptent de nouveau justitia et armis dola, quand les scribes de la collégiale Notre-Dame de Dole, continuent de faire figurer religio et justitia aeterna urbis fata, sur leurs actes[86].

La troisième devise, « Comtois rends-toi, nenni ma foi », n'a pas le caractère officiel qu'ont les deux précédentes, mais jouit cependant d'une portée plus large, en ce qu'elle est devenue la devise de la Franche-Comté.

Son origine remonterait au siège de Dole, fait par les Français, de mai à août 1636.

Au cours de ce dernier, le prince de Condé, chef des troupes françaises, se serait heurté à l'opiniâtreté et à la détermination des dolois, qu'il aurait vainement sommé de se rendre, à plusieurs reprises[87].

[modifier | modifier le code]

Logo officiel de Dole, depuis 2009.

Le logo écartelé, adopté par la ville en 2009, représente le clocher de la collégiale Notre-Dame, le pont Louis XV, le soleil du blason, et la Commanderie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Henri Bertand dans la vidéo Henri Bertand se livre, tvdole
  2. a, b, c, d et e Commune de Dole sur le site de l'INSEE
  3. Collectif, Dictionnaire national des communes de France, Albin Michel, Paris, 2001
  4. Descriptif de la ville de Dole, sur le site officiel annuaire-mairie.fr
  5. a et b MELOT (Jean-Marie), Aperçus physique et climatologique du département du Jura sur le site lameto.org
  6. Relevés météorologiques à Dole sur Meteostats
  7. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre
  8. Site officiel du Transport du Grand Dole
  9. a et b Les lignes TER desservant Dole, sur le site de la SNCF
  10. Lignes TGV desservant Dole, sur le site de la SNCF
  11. Plan des infrastructures de Dole et de ses environs, sur le site Mappy
  12. a, b, c et d Code Officiel Géographique de l'INSEE
  13. Unité urbaine de Dole sur le site de l'INSEE
  14. Quartiers de Dole sur le site officiel annuaire-mairie.fr
  15. a et b Projets d'aménagements de Dole sur DoleMag, no 191, de février 2012
  16. a, b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 243b
  17. Francis Guthleben dans Imagine ce pays - Dôle, France 3 Bourgogne-Franche Comté
  18. Nicolas Boileau, Art poétique, chant IV, Paris, 1674
  19. a, b et c Alphonse Rousset, Notice historique et statistique de la ville de Dole, Bintot, Besançon, 1854
  20. George Bidalot, Comment les Francs-Comtois sont devenus Français, Éditions du Belvédère, Pontarlier, 2011.
  21. Édouard Clerc, Essai sur l'histoire de la Franche-Comté, vol. 1, Bintot, Besançon, 1840
  22. a et b Jacques Lelong, Charles-Marie Fevret de Fontette, Bibliothèque historique de la France, imprimerie Hérissant, Paris, 1771.p. 585.
  23. a, b et c THEUROT Jacky, Dole. Genèse d'une capitale provinciale des origines à la fin du XVe siècle. Dole, Cahiers dolois Éditeur, 2 volumes, 1998
  24. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA612 Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mars 1481 (1480 avant Pâques). Selon Jacques Heers, l'université fut retransférée à Poligny (Jura) en 1482, avant d'être ramenée à Dole en 1484 (Jacques Heers, Louis XI, p. 389, note no 120, sans citer ses sources, Perrin, Paris, 2003)
  25. « L’ermitage Saint-Bonnot à Amange. L’habitat de Gilles Garnier brûlé comme loup garou à Dole en 1574 »
  26. a, b, c, d et e GAY Annie, THEUROT Jacky, Histoire de Dole. Toulouse, Privat, 2003
  27. Éphémérides du siège de Dole, 1896, p. 107
  28. Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant. Vauban - L’intelligence du territoire. Éditions Nicolas Chaudun et Service historique de l'armée, Paris, 2006. Préface de Jean Nouvel. 175 p, ISBN 2-35039-028-4, p. 166
  29. Les écrits de l'historien militaire R. Dutriez
  30. Résultats de Dole aux élections municipales de 2008, sur le site du Figaro
  31. a et b Résultats de Dole aux élections cantonales de 2011, sur le site du Monde
  32. a et b Résultats de Dole aux élections présidentielles de 2012, sur le site de L'EXPRESS
  33. a et b Résultats de Dole aux élections législatives de 2012, sur le site de L'EXPRESS
  34. Tableau des maires affiché dans l'hôtel de ville de Dole.
  35. Conseil municipal des enfants, sur le site de la mairie de Dole
  36. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  37. Préfecture du Jura,Liste des maires élus en 2014, consultée le 4 avril 2014
  38. Notice de la commune de Dole sur la base Cassini de l'EHESS
  39. Site officiel de la communauté d'agglomération du Grand Dole
  40. Textes réformant la carte judiciaire, sur le site du ministère de la Justice
  41. Délibéré du Conseil communautaire du 28 juin 2012, sur le site de la communauté d'agglomération du Grand Dole
  42. a et b Comité de jumelage de Dole
  43. Site officiel de l'Association Nationale des villes et pays d'art et d'histoire
  44. Dole sur le site officiel du réseau Ville amie des enfants
  45. Dole sur le site officiel des villes et villages fleuris
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  48. Établissements scolaires de Dole, sur le site annuaire-mairie.fr
  49. Hôpitaux à Dole, sur le site des Pages Jaunes
  50. Associations sportives de Dole, sur le site de la mairie de Dole
  51. Programme des animations de la Commanderie, sur le site de la mairie de Dole
  52. Expositions à Dole, sur le site de l'office de tourisme du pays de Dole
  53. EFIGIP, État des lieux socio-économique de la zone d'emploi de Dole, février 2011
  54. Édifices religieux de Dole, sur le site officiel de l'Observatoire du patrimoine religieux
  55. a, b et c « Collège Saint-Jérôme », base Mérimée, ministère français de la Culture
  56. « Collégiale Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. Petit patrimoine
  58. « Couvent des Cordeliers », base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. a et b « Hôpital du Saint-Esprit », base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. « Couvent des Carmélites », base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. « Chapelle de l'hôtel-Dieu », base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. « Chapelle de la maison des orphelins », base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. « Chapelle de l'hôpital de la Charité », base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. « Loge maçonnique », base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. « Eglise Saint-Jean l'Evangéliste », base Mérimée, ministère français de la Culture
  66. « Collège de l'Arc », base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. « Hôtel de ville (ancien) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  68. « Hôtel de Champagney », base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. « Hôtel Richardot », base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « Hôtel de Froissard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. a et b « Hôtel-Dieu », base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. « Palais Granvelle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  73. « Hôpital de la Charité », base Mérimée, ministère français de la Culture
  74. « Maison des orphelins », base Mérimée, ministère français de la Culture
  75. « Pont de la Raie des Moutelles », base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. a et b « Théâtre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  77. « Enceinte urbaine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  78. « Caserne Bernard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. « Pavillon des Archers », base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. « Pavillon des chevaliers de l'Arquebuse », base Mérimée, ministère français de la Culture
  81. Spécialités gastronomiques de Dole, sur le site du marché international de Rungis
  82. Le musée des Beaux-Arts de Dole
  83. « Tannerie, maison natale de Pasteur », base Mérimée, ministère français de la Culture)
  84. Jules Gauthier, Les sceaux et les armoiries des villes et bourgs de Franche-Comté, Besançon, 1888
  85. Ségolène de Dainville-Barbiche, Claire Béchu, Clément Blanc-Riehl, Michel Pastoureau, Armoiries des villes sous le Premier Empire et la Restauration : Couleurs et symbolique, Somogy éditions d'art, Paris, 2010
  86. a, b, c et d André Pidoux de la Maduère, Le Vieux Dole-histoire pittoresque, artistique et anecdotique d'une ancienne capitale, éditions Sequania, Besançon, 1929
  87. Eugène Rougebief, Histoire de Franche Comté ancienne et moderne, 1851. p. 519

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacky Theurot, Dole. Genèse d'une capitale provinciale des origines à la fin du XVe siècle. Dole, Cahiers dolois Éditeur, 2 volumes, 1998, 1 292 p.
  • Annie Gay, Jacky Theurot, Histoire de Dole. Toulouse, Privat, 2003, 287 p. (ISBN 2-7089-8333-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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