Lattes

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Lattes
Un des ronds points de Lattes
Un des ronds points de Lattes
Blason de Lattes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Lattes
(chef-lieu)
Intercommunalité Montpellier Agglomération
Maire
Mandat
Cyril Meunier
2014-2020
Code postal 34970
Code commune 34129
Démographie
Gentilé Lattois, Lattoises
Population
municipale
15 754 hab. (2011)
Densité 566 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 12″ N 3° 54′ 34″ E / 43.57, 3.9094444444443° 34′ 12″ Nord 3° 54′ 34″ Est / 43.57, 3.90944444444  
Altitude Min. 0[1] m – Max. 26[2] m
Superficie 27,83 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-lattes.fr/

Lattes (en occitan Latas) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon en périphérie de Montpellier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Lattes est située au sud de la préfecture Montpellier dans une plaine coupée en deux par le Lez, un fleuve côtier. Des collines du nord-ouest au nord-est annoncent le relief de l'intérieur du département.

Le territoire de la commune est partiellement inondable, en cas de crue du Lez. Des digues protègent les parties de la commune proche du Lez et de la Mosson, mais ne sont pas assez solides : un rapport de l’Inspection générale de l’environnement le signale et évalue le risque à trois cent morts à Lattes-Centre et certains lieux-dits comme les Marestelles, tout en jugeant les aménagements insuffisants[3].

Sur la rive gauche du Lez se trouve la plus grande partie des habitants et des activités de la commune. Les quartiers de Lattes-Centre et de Boirargues sont séparés par quelques exploitations agricoles, des champs inusités et des zones commerciales d'importance sur les axes de deux routes allant de Carnon à Montpellier.

Au sud de Lattes-Centre, l'étang du Méjean est une réserve naturelle protégée où les oiseaux peuvent être observés. Une maison de la nature située à l'entrée permet de découvrir cet espace.

Sur la rive droite du Lez (rive gauche de la Mosson), se trouvent la ville de Maurin, quartier fondé au départ par des agriculteurs rapatriés d'Algérie et des habitants de Montpellier dans les années 1960, et deux quartiers isolés d'habitat peu dense : la Céreirède et les Marestelles. Le reste du territoire est constitué de champs agricoles ou d'herbes sèches ; la plupart des vignes ayant été arrachées. Au nord-est, à la limite avec Saint-Jean-de-Védas, l'écart (hameau) de la Jasse de Maurin borde le bois de Maurin dont il est séparé par la voie ferrée. Dans le bois de Maurin se trouve le point culminant naturel de la commune à 26 mètres d'altitude[2],[4].

C'est sur la rive droite que se trouvent deux équipements gênants de l'agglomération de Montpellier, actuellement gérés par la Communauté d'agglomération : la station d'épuration de la Céreirède et la décharge du Thôt, près de l'étang de l'Arnel, fermée en 2008.

La réalisation d'un déversoir et l'aménagement du lit de la Lironde devrait éradiquer le risque d'inondation sur les rives du Lez.(Travaux achevés en 2009).(FG)

Hameaux, lieux-dits, quartiers[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Site archéologique de Lattara.
Blason de Lattes. Depuis les années 1990, la mairie utilise un logotype utilisant un L majuscule bleu et vert.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l'antiquité, il existe un site indigène à Lattara en rapport avec les Étrusques, les Grecs puis les Romains. Durant l'âge du fer (VIIIe ‑ IIe siècle avant J.-C.), Lattes constitue l'un des principaux oppida de la Celtique méditerranéenne[5].

Dès la fin du VIe ‑ Ve siècle, ont été trouvés en plus des amphores étrusques et massaliotes, des amas de pépins de raisin avec un énorme pic daté entre 225 avant J. C. et 25 après J.-C.[6]

Quatre sites archéologiques sur la commune sont enregistrés à l'INPN : l'Agau[7], le partiteur de crue[8], le partiteur de crue - tranche 2, la Cougourlude[9], et Saint-Sauveur[10].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le village de Lattes joue le rôle de port fluvial de Montpellier sur le fleuve Lez, en aval du port Juvénal de Montpellier qui était situé au niveau de l'Hôtel de Région. C'est, en partie, grâce au port de Lattes que Montpellier est devenue une ville commerçante importante du XIIe au XVe siècle en Méditerranée, et le principal port de France. Ce port a été profondément réaménagé par Jacques Cœur au XVe siècle car il voulait faire de Montpellier le centre de ses affaires commerciales. Le site du port a été découvert en 1988 lors de fouilles archéologiques précédant les travaux d'urbanisation de l'actuel Port Ariane ; des vestiges importants, d'époque romaine et des XVe et XVIIe siècles ont été mis au jour[11] mais les autorités ont préféré tout reboucher pour poursuivre les travaux d'urbanisation.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Période moderne[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

La place des Arcades à Maurin, première place construite dans ce village

Entre 1790 et 1794, la commune de Soriech est fusionné avec Lattes[12].

Dans les années 1960, un groupe de rapatriés après la guerre d'Algérie et de Montpelliérains achète une grande partie du domaine de Maurin et s'entend avec la mairie de Lattes pour développer des activités horticoles dans la plaine viticole. Le domaine lui-même accueille la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural (SAFER). Le Crédit agricole du Midi y installe son siège social à côté d'une zone artisanale et du village de Maurin où s'installent une association de propriétaires montpelliérains désireux de s'installer là.

Lattes profite du développement de l'agglomération de Montpellier. Alors que la commune, sans véritable centre, n'est constitué que de quelques maisons éparpillées sur son territoire, jusqu'au début des années 1960, elle atteint 15 000 habitants à la fin des années 1990.

Cependant, la quasi-totalité des lotissements récents de Lattes-Centre sont construits dans le lit majeur du Lez, lui-même enfermé dans de profondes digues. Le village de Maurin a été menacé par deux ruptures de digue sur la Mosson au cours des inondations exceptionnelles de 2002 et 2003 causées par des orages cévenols. Si le Lez, résurgence située à environ 30 km au nord de la commune, n'a pas inondé la plaine lattoise ces années-là, se pose néanmoins le problème des inondations, comme dans de nombreuses communes au pied des Cévennes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, son nom est Latas. Les habitants sont les Lattois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Lattes est une des communes fondatrices du district de Montpellier, elle appartient à la communauté d'agglomération Montpellier Agglomération.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 mars 1977 Roger Andrieu DVD  
mars 1977 mars 2001 Michel Vaillat UDF-DL Conseiller général du canton de Montpellier-5 (1958-1992)

puis du canton de Lattes (1992-1998),

Conseiller régional de 1998 à 2004

(Vice-président du Conseil régional)

mars 2001 en cours Cyril Meunier DVG Conseiller général du canton de Lattes depuis mars 2004

Vice-président de la Communauté d'Agglomération de Montpellier

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 754 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
315 204 209 307 363 320 331 367 385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
403 409 450 405 440 463 521 653 773
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
780 938 960 1 000 1 128 1 260 1 243 1 241 1 297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 488 2 379 3 963 8 154 10 203 13 768 16 824 15 754 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Le siège du Crédit agricole.
  • Siège social du Crédit agricole du Midi (Maurin).
  • L'hypermarché construit à Boirargues attire les habitants des communes alentour, et a incité l'installation de nombreux commerces sur les zones voisines de Lattes et de Mauguio. L'hypermarché, du groupe Montlaur à l'origine, a été cédé au groupe Carrefour dans les années 1990.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune accueille une équipe de basket-ball féminin, participant à la Ligue féminine de basket : le Lattes Montpellier Agglomération Basket, anciennement connu comme le Basket Lattes Maurin Montpellier. Issu de la section basket-ball du Foyer rural de Maurin, le club s'entraîne et joue ses matchs dans la salle des sports de Lattes-Centre depuis les années 1990.

L'Association sportive de Lattes, club omni-sport, est fondé le 18 août 1945.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Port Ariane.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune inclut quatre ZNIEFF :

  • La ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains, 14 344 ha de cladiaies riveraines (habitat déterminant) répartis entre 14 communes[16],[17].
  • La ZNIEFF de la montagne de la Gardiole, 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur 10 communes[18],[19].
  • La ZNIEFF de l'étang du Méjean-Pérols, 730 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre Lattes, Palavas-les-Flots et Pérols[20].
  • La ZNIEFF du marais de Lattes, 240 ha de gazons méditerranéens à Cyperus (habitat déterminant) répartis entre Lattes et Palavas-les-Flots [21].

La commune inclut aussi une zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux :

la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol, 6 600 ha répartis sur 8 communes[22]. Sur cette surface, 50 % sont classés selon la loi de 1930 et 1 % inscrit de même, 35 % ont été acquis par le Conservatoire du Littoral, 14 % sont une réserve de chasse et de faune sauvage d'ACCA (association communale de chasse agréée), 2 % sont protégés par un arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique, 1 % est une réserve naturelle nationale (l'étang de l'Estagnol), et 1 % est la propriété du département.
Cette ZPS comprend une série importante de grandes lagunes communiquant encore entre elles (étang de l'Ingril, étang de Vic, étang de Pierre-Blanche, étang de l'Arnel, étang du Prevost, étang du Grec, étang du Méjean, étang de Pérols), imbriquées entre terre et mer. On y trouve des anciens marais salants non exploités, générateurs d'une grande diversité d'habitats à forte valeur patrimoniale.
L'étang de l'Estagnol est situé dans une ancienne doline d'alluvions récentes dans les calcaires de la Gardiole, au sud-ouest de Montpellier. L'alimentation en eau se fait par la nappe phréatique d'eau douce de la plaine de Mireval, par les alimentations karstiques des reliefs avoisinants, et par la résurgence d'une perte de la Mosson. En conséquence, son eau est moins saumâtre que celle des autres étangs palavasiens.
Les lagunes attirent une avifaune à la fois abondante et variée qu'elle soit nicheuse, hivernante ou migratrice. Des espèces rares viennent s'y reposer, comme la sterne naine, le gravelot à collier interrompu et la talève sultane. Les flamants roses y sont nombreux. Une dizaine d'espèces de l'annexe I se reproduisent à l'étang de l'Estagnol : busard des roseaux, blongios nain, héron pourpré, sterne pierregarin, parfois le butor étoilé... Il est une zone d'hivernage ou d'étape pour de nombreux migrateurs : anatidés, foulques, guifettes, sterne pierregarin[23].

La commune comprend aussi un site d'intérêt communautaire (SIC) Natura 2000 dans le cadre de la directive Habitat :

  • le SIC des étangs palavasiens, 6 600 ha d'étangs répartis sur plusieurs communes et séparés de la mer par un lido encore vierge d'urbanisation sur un grand linéaire côtier, ce qui permet la coexistence de différents habitats naturels littoraux : systèmes dunaires, laisses de mer et sansouires. Ils sont composés à 60 % de lagunes côtières (habitat prioritaire), 7,1 % de fourrés halophiles méditerranéens et thermo-atlantiques (Sarcocornia fruticosi ou « corail de mer »), 4,9 % de prés-salés méditerranéens (communauté de plantes appelée Juncetalia maritimi), et 16 autres types d'habitat pour le reste.
Leur ouverture sur la mer grâce à des graus permet la migration des poissons. En 2012, seul l'étang du Grec est protégé par un arrêté préfectoral de protection du biotope comprenant les zones humides situées entre la route départementale Carnon-Palavas et les zones urbanisées du littoral. Le périmètre du site intègre ces zones humides en suivant précisément la limite de la zone couverte par l'arrêté de biotope. L'étang de l'Estagnol, classé en réserve naturelle nationale, est protégé des atteintes directes mais son approvisionnement en eau est d'origine incertaine et rend les interventions difficiles[24].

Enfin, plusieurs terrains sont sujets à des protections particulières :

Le Conservatoire du littoral a acquis 145 ha en 1981 à l'étang du Méjean, sur les communes de Lattes et Palavas-les-Flots[25] ;
7 583 ha des étangs palavasiens sont classés comme « zone humide protégée par la convention de Ramsar » et concernent 7 communes : Frontignan, Lattes, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Vic-la-Gardiole, et Villeneuve-lès-Maguelone[26].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'altitude minimale de 0 mètres par rapport au niveau de la mer correspond à l'étang du Méjean, d'après la carte topographique n°2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  2. a et b L'altitude de 26 mètres dans le bois à l'ouest de Maurin est indiqué par un point d'altitude sur la carte topographique n°2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  3. Rapport de juillet 2006 publié par Marianne n° 502, décembre 2006
  4. Lattes sur le site de l'Institut géographique national
  5. référence,Dominique Garcia, La Celtique méditerranéenne. Habitats et sociétés en Languedoc et en Provence. VIIIe-IIe siècles av. J.-C., éditions Errance, Paris, 2004, (ISBN 2-87772-286-4)
  6. Michel Bouvier, Le vin, c'est toute une histoire, Jean-Paul Rocher Éditeur, Paris, 2009, p. 27 (ISBN 2917411230[à vérifier : ISBN invalide])
  7. Site archéologique de l'Agau, fiche INPN.
  8. Site archéologique du partiteur de crue, fiche INPN.
  9. Site archéologique du partiteur de crue - tranche 2, la Cougourlude, fiche INPN.
  10. Site archéologique de Saint-Sauveur, fiche INPN.
  11. http://www.prades.non-profit.nl/textes/ap001/pmjc00.html
  12. Fusion avec Lattes
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. « Notice no PA00103471 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Les 14 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sont : Aigues-Mortes, Candillargues, Frontignan, Lansargues, Lattes, Marsillargues, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Saint-Nazaire-de-Pézan, Vic-la-Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone, et La Grande-Motte.
  17. ZNIEFF 910010743 - Complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  18. Les 10 communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  19. ZNIEFF 910010764 - Montagne de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  20. ZNIEFF 910030162 - Étang du Méjean-Pérols sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  21. ZNIEFF 910006981 - Marais de Lattes sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  22. Les 8 communes de la la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol sont :
    Frontignan, Lattes, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Vic-la-Gardiole, et Villeneuve-lès-Maguelone.
  23. NATURA 2000 - FR9110042 – ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol.
  24. NATURA 2000 - FR9101410 - Étangs palavasiens.
  25. FR1100276 - « Étang du Méjean » - Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, fiche INPN.
  26. FR7200028 - « Étangs palavasiens », fiche INPN.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chanoine Jean Segondy, Histoire de Lattes des origines à la Révolution, texte rédigé dans les années 1960 et complété en 1970 avec les premières découvertes des fouilles de Lattara ; 1re édition, préface de Louis Segondy, éd. Fédération archéologique de l'Hérault, 1996.
  • Michel Py, Lattara - Lattes, Hérault - Comptoir gaulois méditerranéen entre Étrusques, Grecs et Romains, édition Errance, Paris 2009, 343 pages, (ISBN 978-2-8777-2407-4)