Mont-de-Marsan
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
| Mont-de-Marsan | |
| Pays | |
|---|---|
| Région | |
| Département | (préfecture) |
| Arrondissement | Mont-de-Marsan (chef-lieu) |
| Canton | chef-lieu des cantons de Mont-de-Marsan-Nord et Mont-de-Marsan-Sud |
| Code Insee | 40192 |
| Code postal | 40000 |
| Maire Mandat en cours |
Geneviève Darrieussecq (MoDem) 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Marsan |
| Latitude Longitude |
|
| Altitude | 23 m (mini) – 97 m (maxi) |
| Superficie | 36,88 km² |
| Population sans doubles comptes |
30 700 hab. (2005) |
| Densité | 810 hab./km² |
Mont-de-Marsan (en gascon Lo Moun / Lo Mont de Marsan) est une ville moyenne française, préfecture des Landes, un des cinq départements qui forment la région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Montois.
L'agglomération de Mont-de-Marsan compte aussi la commune de Saint-Pierre-du-Mont (7518 habitants en 1999).
Sommaire |
[modifier] Géographie
Mont-de-Marsan est située en limite de la forêt des Landes, à proximité de la région agricole de la Chalosse. Elle est la ville principale du Pays de Marsan, constitutif des Petites Landes. Surnommée « la Ville aux Trois Rivières », elle s'établit au confluent de deux rivières, la Douze et le Midou, qui se rejoignent en plein centre-ville pour en former une troisième : la Midouze, un affluent de l'Adour.
CLIMAT: Océanique avec hiver oscillant entre redoux atlantique et période froide avec phénomène de basse couche et fortes gelées, environ 6 jours de neige par an. Printemps frais et pluvieux. Été chaud avec de gros orages. Automne lumineux avec des journées de fortes amplitudes,(-2°C à 6 heures et 24 °C à 15 heures!). Records récents:-22°C en Janvier 1985 et +41,5°C en Août 2003.
[modifier] Toponymie
Bastide fondée par Pierre de Lobaner, (Lop Aner), vicomte de Marsan et l'abbé de Saint-Sever. Le nom vient du latin mons, au sens de "colline" ici, associé au nom du "pays" de Marsan. Ce déterminant rappelle le vicomte de Marsan, originaire de Marsan dans le Gers. Ce toponyme gersois procède de Martius + suffixe -anu.
[modifier] Histoire
[modifier] Préhistoire
Des fouilles ont révélé que la zone située entre les deux rivières avait été occupée de façon intermittente depuis le paléolithique. Les vestiges préhistoriques découverts attestent de la présence d'un groupe sans doute important de cultivateurs néolithiques. On a aussi relevé des témoignages des époques pré-romaine et gallo-romaine ainsi que des vestiges du Bas-Empire et du Haut Moyen Âge.
[modifier] Fondation et Moyen Âge
La fondation officielle de la ville remonte à 1133. Elle est due à Pierre de Lobaner, vicomte du Marsan, du Tursan et du Gabardan, qui décide d'établir un castelnau dans la paroisse de Saint Pierre-du-Mont. Cette paroisse est un prieuré fondé par la puissante Abbaye de Saint-Sever, dont elle dépend tant spirituellement que temporellement. La ville nouvelle empruntera au monastère une partie de son nom.
Pierre de Lobaner choisit, pour l'édification de sa forteresse, l'éperon délimité par la confluence de deux rivières, la Douze et le Midou, afin d'en contrôler le passage et de tirer profit des péages, assurant ainsi de substantiels revenus à sa vicomté. Il établit également un village fortifié sur ce territoire. Un port s'établit plus loin, sur la rive gauche de la Midouze. Il connut un développement rapide grâce à la position stratégique de la ville à la limite de la Haute Lande, de la Chalosse et de l'Armagnac, entre Bayonne et Toulouse, Pau et Bordeaux. La ville prit donc dès le XIIIe siècle un caractère double : port et castelnau.
Un nouveau quartier se développa autour du port. Ce dernier, où s'installa le couvent des Cordeliers en 1260, fut, lui aussi, entouré de murailles percées de portes donnant accès aux routes d'Aire-sur-l'Adour, Saint-Sever et Tartas. Le bourg se développa le long des trois axes et en deux siècles une véritable ville était née.
Suite au mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri Plantagenêt, devenu Henri II d'Angleterre en 1154, la ville passa sous la domination anglaise pendant près de trois siècles, jusqu'en 1441. La population trouvait refuge derrière les murailles de la cité durant les troubles liés à la guerre de Cent Ans, pendant que s'élevaient des bastides dans les environs.
Centre commercial important, la ville écoulait vers Bayonne les produits de l'arrière-pays (céréales et vins d'Armagnac notamment) durant tout le Moyen Âge et l'Ancien Régime. Le développement du trafic fluvial assura la prospérité des bateliers, organisés en confrérie. La navigation se faisait sur des barques à fond plat, appelées localement « galupes » (ou « gabares » dans d'autres régions). La ville fut en rivalité quasi constante avec les autres cités commerciales, notamment Dax.
[modifier] Les Guerres de Religion
À partir de 1517, le Marsan est rattaché au vaste domaine de la famille d'Albret, qui régne alors sur la Navarre. Possession de Jeanne d'Albret, puis de son fils Henri IV, Mont-de-Marsan se trouve totalement engagée dans les conflits armés qui, à partir de 1560, opposent en Gascogne catholiques et réformés, et se transforme en place forte. Passant plusieurs fois aux mains des catholiques puis des protestants, les faubourgs de la ville sont détruits ainsi que le couvent des Clarisses, situé depuis le XIIIe siècle près de la porte de Roquefort (voir : Guerres de religions dans les Landes).
Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566) en juin 1565, accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[1].
[modifier] De la Renaissance à la Révolution
Les Guerres de Religion achevées, la parure militaire de la ville étant désormais inutile, Louis XIII ordonna en 1622 la démolition du château de Nolibos, construit en 1344 par Gaston Phébus (vicomte du Marsan) afin de renforcer les défenses de la ville. Seuls restent aujourd'hui un pan de muraille et une maison forte, appelée « donjon Lacataye », ancien poste d'observation. En 1777 fut accordée l'autorisation de démolir les portes de la ville, et en 1810, on abattit les restes du château vieux. Tous ces travaux eurent pour conséquence d'aérer les accès et de faciliter la traversée de la ville.
En 1653, Mont-de-Marsan se rebella, se rangeant du côté de la Fronde.
Le blason de la ville date de 1698. Il figure deux clés d'argent sur fond d'azur.
[modifier] De 1789 à 1945
Pendant la Révolution française, Mont-de-Marsan fut renommée Mont-Marat (voir : Nom des villes françaises sous la Révolution).
Le 4 mars 1790 fut créé le département des Landes suivant un découpage relativement arbitraire englobant des régions hétérogènes (lire article de fond : Territoires et pays des Landes). Le 15 février 1790, un décret de la Constituante faisait de Mont-de-Marsan le chef-lieu de ce département, au détriment de Dax.
Apres 1860 et l'implantation de la forêt des Landes, les activités liées au bois s'ajoutèrent à celles du port. De riches négociants s'installèrent et firent bâtir plusieurs hôtels particuliers sur ce qui est aujourd'hui la place du Commerce. Mais dès le début du XXe siècle cette activité ralentit puis disparut totalement.
Au cours du XIXe siècle, la ville se transforma complètement en se dépouillant de son aspect de ville forte. Les nécessités administratives y provoquèrent la construction de la préfecture, du tribunal, des prisons. On construisit l'église de la Madeleine en 1830 (architecture néo-classique), on refit les ponts et on commença la percée des boulevards. La cité bénéficia du développement du réseau routier et de l'ouverture de voies ferrées.
En 1866, l'annexion des communes de Saint-Jean-d'Août-et-Nonères, Saint-Médard et d'une partie du territoire de Saint-Pierre-du-Mont augmenta considérablement la superficie de la ville. La même année était inauguré le lycée Victor Duruy.
Sous la direction du maire Jean Larrieu, furent réalisés avant-guerre les premiers pavillons du centre hospitalier, des groupes scolaires, l'agrandissement des arènes (édifiées en 1889).
La ville, coupée en deux par la ligne de démarcation lors de la Seconde Guerre mondiale, fut libérée de l'occupation allemande le 21 août 1944.
[modifier] De nos jours
En 1946, s'installa le Centre d'expériences aériennes militaires (base aérienne 118), donnant un nouvel essor à la cité montoise. La population augmenta rapidement, ce qui permit l'édification de centres commerciaux. Enfin, le secteur agro-alimentaire est aujourd'hui primordial (foie gras, maïs) avec des entreprises telles que Delpeyrat et Maïsadour.
Une politique d'urbanisation à l'horizontale due à la volonté du maire Charles Lamarque-Cando, fondateur des Castors Landais, modifia considérablement l'aspect de la cité à partir de 1962, faisant reculer sans cesse les limites de la forêt de pins au profit de nouveaux quartiers. Un vaste ensemble résidentiel aisé s'étend sur la partie Est de l'agglomération, qui ne cesse de grignoter de nouvelles terres du fait de la rurbanisation.
Le centre-ville souffre quant à lui de dépeuplement, les quartiers populaires du Peyrouat et de Fabres restent relativement défavorisés. L'amélioration de l'aménagement du territoire (meilleure fluidité de la circulation, désenclavement de certaines zones) est l'un des projets phares de la communauté d'agglomération du Marsan.
La population des communes environnantes est presque entièrement dépendante de Mont-de-Marsan. Les PME dans le secteur du bâtiment sont source de valeur ajoutée. Cependant le tourisme (Lire article de fond : Tourisme dans les Landes) et les industries de pointe restent en retrait. Le projet de construction d'une prison d'ici fin 2008 devrait créer 1000 emplois, et le passage prévu de l'autoroute Langon-Pau (A65) devrait d'ici quelques années dynamiser la ville et développer de nouvelles activités.
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 2008-2014 | Geneviève Darrieussecq | MoDem | Conseillère Régionale | |
| mars 1983-2008 | Philippe Labeyrie | PS | Sénateur | |
| 1962-1983 | Charles Lamarque-Cando | SFIO | Député | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2005 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 20 191 | 24 444 | 26 166 | 27 326 | 28 328 | 29 489 | 30 700 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
[modifier] Le chemin de Saint-Jacques
Mont-de-Marsan est une étape sur la route historique qui part de Vézelay vers Saint-Jacques de Compostelle (via Lemovicensis). Les pèlerins entraient dans la ville en franchissant un pont dont une pile est encore visible au niveau du parc Jean Rameau. Ils avaient alors le choix entre se diriger vers la chapelle du prieuré bénédictin (dépendant de l'abbaye de Saint-Sever, sur l'emplacement actuel de l'église de la Madeleine) et trouver refuge dans les hôpitaux du couvent des Clarisses ou des Cordeliers (aujourd'hui disparus). Ils remontaient ensuite l'actuelle rue Gambetta vers la place Jean Jaurès (Sablar), quittaient la ville par la porte de Saint-Sever (détruite en 1777) et rejoignaient l'Abbaye en passant par Saint Pierre-du-Mont et Benquet.
[modifier] Economie
- Mont-de-Marsan est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie des Landes.
[modifier] Enseignement supérieur
- Université de Pau et des Pays de l'Adour : le site de Mont-de-Marsan accueille 300 étudiants dans une UFR de droit et un IUT (IUT des Pays de l'Adour)
- IUFM
- École Supérieure du Bois
- Math sup au Lycée Victor Duruy
[modifier] Personnalités
- Catherine de Navarre, née en 1468, morte en 1517 à Mont-de-Marsan, fut reine de Navarre (1483-1517).
- Marguerite de Navarre : reine de Navarre (1492-1549), sœur de François Ier, mère de Jeanne d'Albret, qui sera la mère d’Henri IV. Pour étendre la Navarre, elle s’occupe de renforcer les défenses de Mont-de-Marsan, entré dans le domaine de la famille de son mari en 1517. Après son retrait des affaires, Marguerite fait de Mont-de-Marsan son lieu de retraite et de recueillement.
- Pierre Joseph François Bosquet (1810-1861), maréchal de Napoléon III (1856).
- Charles Despiau (1874 – 1946), sculpteur.
- Robert Wlérick (1882 – 1944), sculpteur.
- Maurice Delom-Sorbé (1898-1986), homme politique
- Vice-Amiral Jean-Georges Gayral (1898-1964) commandant en chef des forces navales françaises libres en 1942, après le départ d'Émile Muselier et avant la prise de fonction de Philippe Auboyneau.
- Renée Darriet : née à Mont-de-Marsan en 1911, elle s’engage dans la Résistance dès 1942 avec son jeune frère. Elle est arrêtée la même année, internée au fort du Ha à Bordeaux, puis déportée au camp de Ravensbrück. Elle sera libérée en avril 1945. Elle vit toujours à Mont-de-Marsan.
- Alain Juppé, né en 1945, homme politique, ancien Premier ministre et maire de Bordeaux.
- Joël Bats, né en 1957, ex-footballeur professionnel
- Jean Van de Velde, né en 1966, golfeur professionnel
- Thomas Castaignède, né en 1975, rugbyman.
- Georges Lepeintre, artiste contemporain.
- Robert Soldeville, alguazil.
- Alain Vidalies, avocat et député PS
- Monique Pantel, critique de cinéma
- Arnaud Binard, acteur, y vit (Alice Nevers, Le juge est une femme, Mystère)
- René Manzor : réalisateur
[modifier] Monuments et lieux touristiques
- Dans le quartier le long du Midou :
- Donjon Lacataye, qui abrite le musée Despiau-Wlérick (sculpture figurative des années 1930).
- Maisons romanes
- Hôtel de Ville
- Église de la Madeleine (1830)
- Nombreuses sculptures exposées dans les rues du centre-ville, en particulier dans la rue piétonne Gambetta.
- Arènes du Plumaçon, construites entre 1880 et 1889 après la destruction par le feu des arènes de la place Saint-Roch (courses de taureaux lors des fêtes de la Madeleine en juillet)
- Église de Saint-Médard, édifice roman de la fin du XIe siècle, restauré au XVIIe. Il comporte, à l'entrée, une très belle porte en bois sculpté. Le porche abrite une statue de Saint Antoine du XVIIIe siècle.
[modifier] Armée
- Base aérienne 118
- 6e régiment parachutiste d'infanterie de marine, implanté à la caserne du Maréchal Bosquet le 18 décembre 1962 jusqu'à sa dissolution le 30 juin 1998 (Transformé en espace culturel depuis).
- Groupement 2/II de gendarmerie mobile (sont implantés à Mont-de-Marsan les escadrons 21/2, 22/2 et 23/2)
- Groupement de gendarmerie départementale
- Centre d'information et de recrutement de l'Armée de terre
[modifier] Musique
- Mont-de-Marsan compte un Conservatoire à rayonnement départemental
- L'Orchestre Montois: placé sous la baguette de Michel Cloup depuis 1987, il est l'orchestre officiel de la ville et des arènes du Plumaçon lors des fêtes de la Madeleine. La qualité de son répertoire hispanique est reconnu par tous les spécialistes. Cela n'empêche pas l'orchestre de proposer des répertoires très variés (musique de films, valses, musique classique orchestrée pour harmonies, concertos, etc) .
- Parmi les groupes de musique montois :
- Jumper lace, groupe de speed metal
- Wolfunkind, musique est très métissée : rock et funk principalement, mais aussi techno, disco, musique orientale ou espagnole
- Le samedi 21 août 1976, de midi à trois heures du matin, s'est tenu pendant deux jours le premier festival européen du mouvement punk aux arènes de Mont-de-Marsan, organisé par Marc Zermati directeur du label Skydog Records. A l'affiche : Eddie and the Hot Rods (Angleterre), Ducks de Luxe, Brinsley Schwartz, Kursaat Flyers, Doctor Feelgood, Pink Fairies, Tyla Gang, Roogalator (Angleterre), The Gorillas (Ecosse), Railroad (Suisse), The Damned, Passion Force, Little Bob Story (Le Havre), Bijou, Il Biarritz et Kalfon Roc Chaud. Cette première mouture du festival rassemblera près de 600 à 700 personnes.[3]
- Le 05 et 06 août 1977, s'est tenu le second festival punk de Mont-de-Marsan, présentant notamment les groupes Little Bob Story, The Damned, Bijou, The Clash[4] (un 33 tours pirate a d'ailleurs été enregistré pour l'occasion), The Police, Rings, Maniacs, Lou's, Shakin'Street, Marie et les Garçons, Tyla Gang, Boys, Hot Rods, Doctor Feelgood et Asphalt Jungle (emmené par Patrick Eudeline). On pourra également noter le passage de Lou Reed, le lendemain du festival punk. Au final, le festival de 1977 compta pas moins de 4000 spectateurs et il fit l'objet d'un film documentaire par Jean-François Roux nommé Hot Cuts From Mont-de-Marsan.[5],[6]
[modifier] Évènements
- Mont-de-Marsan accueille du 1er au 5 juillet 2008 les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL)
- Festival d'Art Flamenco (deuxième semaine de juillet)
- Fêtes de la Madeleine (premier samedi à compter du 14 juillet : Feria)
- La salle de spectacle construite par Carlos Ott en 1993 accueille des évènements culturels toute l'année.
- Mont-de-Marsan a remporté la finale d'Intervilles en 1998, 2006 et 2007
[modifier] Cinéma
- J'embrasse pas, film réalisé par André Téchiné en 1991, a été partiellement tourné à Mont-de-Marsan.
[modifier] Sport
- Basket Landes
- Hippodrome des grands pins
- Stade montois
- Cyclo Saint-Jean-d'Août
[modifier] Jumelages
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens externes
- Site officiel de la ville de Mont-de-Marsan
- Forum de la ville de Mont-de-Marsan
- Les fêtes de la Madeleine
- Le CACRF - Le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos
- Balade en ville - Mont de marsan
[modifier] Notes et références
- ↑ Pierre Miquel. Les Guerres de religion. Club France Loisirs, 1980. (ISBN 27274207858), p 257
- ↑ Mont-de-Marsan sur le site de l'Insee
- ↑ One Chord Wonders : Samedi 21 août 1976 - Premier festival punk de Mont-de-Marsan
- ↑ http://www.imagup.info/images/05/1191117582_clashmdm.jpg
- ↑ One Chord Wonders : Vendredi 5/samedi 6 juillet 1977 - Deuxième festival punk de Mont-de-Marsan
- ↑ Dans Rock en Stock - Festival PUNK Mont-de-Marsan 1977
| Étape précédente Bougue |
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle Via Lemovicensis |
Étape suivante Saint Pierre-du-Mont |

