Toul
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| Toul | |
|---|---|
Cathédrale Saint-Étienne de Toul |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Lorraine |
| Département | Meurthe-et-Moselle (sous-préfecture) |
| Arrondissement | Arrondissement de Toul (chef-lieu) |
| Canton | canton de Toul-Nord (Chef-lieu) canton de Toul-Sud (Chef-lieu) |
| Code commune | 54528 |
| Code postal | 54200 |
| Maire Mandat en cours |
Nicole Feidt 2008 - 2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Toulois |
| Site web | www.mairie-toul.fr |
| Démographie | |
| Population | 15 939 hab. (2009) |
| Densité | 521 hab./km2 |
| Aire urbaine | 23 180 hab. () |
| Gentilé | Toulois(es) |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 200 m — maxi. 400 m |
| Superficie | 30,59 km2 |
Toul est une commune française, située dans le département de Meurthe-et-Moselle et la région Lorraine. Les habitants de Toul sont appelés les Toulois.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Toul est située sur la Moselle, à l’ouest de Nancy, dans une cuvette formée à l’ouest par les côtes de Meuse, également appelées côtes de Toul, dénomination géographique attribuée aux fameux vins gris de Toul) et à l’est par les côtes de Moselle. Toul est également située à 40 km du futur site d'enfouissement de déchets hautement radioactifs de Bure ( Meuse ). Arrivée des premiers déchets en 2025.
[modifier] Héraldique
La ville porte de gueules au tau d’or.
[modifier] Histoire
Toul et les abords de la Moselle recellent de sites d’habitats préhistoriques anciens. Tullum est une cité romaine fondée au Ier siècle sur la rive gauche de la Moselle à proximité d'une grande île : ambitieuse, elle englobe dans sa première palissade d'emblée onze hectares. Si le remplissage intra muros a été réalisé dans les premières décennies de son existence, elle est une des plus grandes cités de la Gaule romaine. Elle contrôle le transbordement de la Meuse à la Moselle, rivières navigables. Sa plaine est fertile. Elle apparaît au second Empire romain sous le nom de Tullium Leucorum. Malgré les éphèmères reconquêtes de Julien, la cité doit être fortifiée par Valentinien. Ses côtes calcaires au soleil se couvrent de vignes au IVe siècle.
Les historiens ont expliqué sa fondation par l'obtention d'un droit de cité du peuple gaulois des Leuques. Ceux-ci qui ne sont cités qu’une seule fois dans la Guerre des Gaules avaient pour voisins les Médiomatriques, les Lingons et les Séquanes. Les Leuques ainsi que les Séquanes et les Lingons fournirent du blé à Jules César lorsque l’armée romaine s’arrêta à Vesontio (Besançon) pour se ravitailler avant d’affronter les Germains d’Arioviste (58 av. J.-C.). (César, De Bello Gallico, I, 40).
Les archéologues pensent que leur dernière capitale était l'oppidum de Boviolles. Mais que sont devenus les Leuques plus d'un siècle et demi après la conquête romaine de César ? Après avoir contribué à fonder Nasium, il est possible qu'ils aient contribué à l'édification de Toul administrée initialement par des Romains.
Apollogranum, création plus méridionale des légions romaines et de leurs troupes auxiliaires à la fin du Ier siècle, apparaît mieux placée aux carrefours des voies de terre. A vocation militaire, elle devient une place commerciale et religieuse rivale. Mais elle décline pendant les terribles guerres du IVe siècle et au Ve siècle.
Pendant ces temps troublés s'est installé le christianisme primitif. Tullum partage avec Grand au IVe siècle le siège d’un évêché itinérant. Saint Mansuy devient le premier évêque à demeure. A l’arrivée des premiers Francs, après 456, la cité commandant à un vaste diocèse dans la province écclésiastique de Trêves est gouvernée par son évêque et une bande de barbari, c'est-à-dire une troupe de soldats. À la suite de la bataille de Tolbiac, le roi Clovis se serait arrêté à Toul et aurait appris les rudiments du christianisme auprès d'un prêtre, futur saint Waast. Plus sûrement, le roi mérovingien aurait entériné la création d'un vaste comté dans cette marche de l'est, appelée à se nommer royaume d'Austrasie au VIIe siècle. Toul est également la patrie de saint Loup.
Une bataille décisive et fratricide se livre aux abords de Tullum en 612. Les guerriers de Thierry II roi de Bourgondie, bénéficiant de la complicité des leudes austrasiens, écrasent les troupes fidèles de son frère Théodebert, roi d'Austrasie.
Malgré les aléas du pouvoir temporel épiscopal au VIIIe siècle et les ravages des Normands fin 889 et des Hongrois en 917, la cité et une partie du diocèse sont ensuite gouvernées par les évêques Gauzelin et Gérard avec l'assistance de comtes au Xe siècle. Intégré au royaume de Germanie sous Othon Ier, le plus vaste diocèse de Lotharingie supérieure subit l'influence champenoise, bourguignonne et germanique.
Le diocèse de Toul devient un foyer actif de la réforme bénédictine. Dans sa suburbium, respectivement en un faubourg au sud-ouest et un autre au nord-ouest, deux abbayes, Saint Èvre la plus ancienne et saint Mansuy sur la crypte du premier évêque, ont été installées.
Toul n'a connu qu'une croissance modeste pendant les XIIe siècle et XIIIe siècle, à peine un triplement de sa surface. L'évêque accorde une commune en 1261. Ville libre du Saint-Empire romain germanique après la bulle impériale de 1361, la Tull germanique n'en finit pas de vider ses querelles intestines entre pouvoirs rivaux depuis 1287, faute de pouvoir souverain efficace. L'évêque, le représentant impérial, les chanoines, les abbés et chapitres des monastères saint Mansuy et saint Epvre sous contrôle respectif de la maison de Bar et de Lorraine, la commune bourgeoise, les regroupements bourgeois, les corporations, la population laborieuse parfois en colère s'opposent ensemble et à tour de rôle. La ville dont les chantiers de la cathédrale saint Étienne s'achèvent reste néanmoins une place marchande et religieuse incontournable de la Lorraine méridionale. La ville déclinante au XVIe siècle est occupée par l'armée de Henri II en 1552 avec le reste du territoire lorrain des Trois-Évêchés et annexée officiellement à la France, en vertu des traités de Westphalie (1648). Par lettres patentes du 10 mai 1636, le parlement des trois évêchés, qui avait pour siège Metz, est transféré à Toul. L'entrée solennelle à Toul se fait le 16 avril 1637 ; le parlement y séjourne 20 années.
Toul est à nouveau fortifiée par Vauban en 1700.
Le Duché de Lorraine est intégré à la France à la mort de Stanislas en 1766, l’évêché de Toul est transféré à Nancy en 1777 afin de créer l’évêché de Nancy-Toul, en l'amputant du nouveau diocèse de Saint-Dié.
Toul qui s'enorgueillit d'un beau pont de pierre est en 1800 une sous-préfecture du département de la Meurthe à 24 kilomètres de la préfecture Nancy. L'ancien palais épiscopal devient hôtel de ville. La cité est assiégée par les Prussiens en 1815.
Toul prend un premier essor avec l'arrivée du chemin de fer, sur la ligne de Paris à Strasbourg.
Assiégée, elle doit capituler au bout d’un mois devant les troupes prussiennes lors de l’invasion de 1870. Les anciennes fortifications sont intégrées après la guerre franco-prussienne de 1870-1871 dans le système de défense de la France face à l’Est, aussi connu sous le nom de système Séré de Rivières, depuis la moitié du XIXe siècle. Elle est ainsi fortifiée en 1874 par une ceinture de places fortes.
Après le siège, Toul ne compte en 1872 que 6930 habitants. Le retour des prisonniers et des réfugiés repeuple la vieille cité qui n'est spécialisée que dans le commerce de vins et d'eaux-de-vie, la faïence et la broderie. Place de guerre de troisième classe, elle possède un tribunal de première instance, un collège, une belle bibliothèque.
La ville est à nouveau assiégée en 1940 et oppose une résistance acharnée à l’avance des troupes allemandes durant cinq jours. Ses monuments subissent des dégâts très importants (40 % de la ville est détruite pendant la Seconde Guerre mondiale). La restauration de ses monuments est lente en raison de coûts trop élevés pour être supportés par la seule ville elle-même. Cependant, depuis 1999, des efforts significatifs ont été entrepris avec l’aide de l’État et des collectivités régionales et départementales pour accélérer ce programme de restauration.
[modifier] Économie
Longtemps marquée par la présence de l’armée, la ville a été touchée au début des années 1990 par plusieurs restructurations militaires, qui ont provoqué la perte de plusieurs milliers d’emplois. Son tissu industriel, assez dense (ZI de la Croix-de-Metz), est aujourd'hui durement menacé (fermeture de l’usine Kléber - groupe Michelin en 2009, premier employeur du Toulois). L’activité tertiaire y reste sous-représentée, et aucune formation supérieure n’y est dispensée (à l’exception d’un BTS transport).
Les environs de Toul constituent un terroir viticole ancien, les Côtes-de-toul, AOC depuis 1998, où l’on produit notamment le Gris de Toul.
[modifier] Administration
Toul est chef-lieu de 2 cantons :
- Le canton de Toul-Nord est formé d’une partie de Toul et des communes d’Aingeray, Boucq, Bouvron, Bruley, Dommartin-lès-Toul, Écrouves, Fontenoy-sur-Moselle, Foug, Gondreville, Lagney, Laneuveville-derrière-Foug, Lay-Saint-Remy, Lucey, Ménil-la-Tour, Pagney-derrière-Barine, Sanzey, Sexey-les-Bois et Trondes (27 102 habitants) ;
- Le canton de Toul-Sud est formé d’une partie de Toul et des communes de Bicqueley, Blénod-lès-Toul, Bulligny, Charmes-la-Côte, Chaudeney-sur-Moselle, Choloy-Ménillot, Crézilles, Domgermain, Gye, Mont-le-Vignoble, Moutrot, Ochey, Pierre-la-Treiche, Sexey-aux-Forges et Villey-le-Sec (13 215 habitants).
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 4 février 1790 | 13 novembre 1791 | Charles François de Bicquilley | ||
| … | … | … | ||
| mars 1971 | 2001 | Jacques Gossot | RPR | |
| mars 2001 | en cours | Nicole Feidt | PS | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
Vers 1496 la population de Toul compte environ 6000 habitants[1].
[modifier] Monuments et lieux touristiques
- Remparts gallo-romains (vestiges) construits au IIIe siècle et situés Passage B, près de la place des Trois-Évêchés avec enceinte.
- Hospice Saint-Charles situé rue 18, 20 du Docteur-Denis.
- Ancien Bailliage situé 1 rue des Lombards avec porte.
- Commanderie des Templiers de Libdeau. Unique vestige de l'architecture templière en Lorraine. Commanderie fondée avant 1190. Portail de la chapelle déposé au musée lorrain de Nancy.
- Ancien hôpital des Bourgeois et ancien hôtel de Pimodan situé 6, 6bis, 8 rue du Général-Gengoult anciennement 6, 8 rue Saint-Gengoult construit aux XVe siècle ; XVIe siècle ; XVIIe siècle ; XVIIIe siècle. Fondation médiévale de l'ancien hôpital des Bourgeois, devenu hôtel particulier. Architecture échelonnée du Moyen Âge au XVIIIe siècle. Ancien hôtel de Pimodan (dépendance de l'hôpital) aménagé de la fin du XVe au XVIIIe siècle.
- Ancienne Maison de l'Apothicaire de style Renaissance située 8 place de la Croix-de-Fue : escalier ; élévation ; toiture ; balustrade construite au XVIe siècle.
- Ancienne Maison dite des Chevaliers de Malte située 30 rue du Général-Gengoult : élévation ; toiture, construite au XVIIe siècle.
- L'Hôtel de ville, ancien palais épiscopal érigé au XVIIIe siècle sous Scipion-Jérôme Bégon (1723-1753) et Claude Drouas de Boussey (1754-1773), évêques de Toul.
- Le Musée d’Art et d’Histoire, dans l’ancienne Maison-Dieu dont la fondation remonterait au Xe siècle sous l’épiscopat de saint Gérard. La salle du fonds lapidaire est aménagée dans l’ancienne Chapelle des Malades, de style gothique et construite au XIIIe siècle.
- Fontaine Louis-Curel, entre la rue Gambetta et la rue Thiers. Par ailleurs, il existe aussi une fontaine Louis-Curel à Saint-Germain-sur-Meuse.
- Les Fortifications de Toul, construites par Vauban, quelques peu modifiées, mais toujours en eau, encerclant le centre-ville dans un écrin de verdure et d’eau.
- En 1874, la Place de Toul devient l’une des principales places du système Raymond Adolphe Séré de Rivières.
- De 1887 à 1914, l’adaptation militaire du système Decauville va être réalisée par le commandant Péchot à la batterie de Bouvron près de Toul[6].
- La ville de Toul, malgré les dommages causés lors de la Seconde Guerre mondiale, montre une riche variété architecturale du Moyen Âge à nos jours.
[modifier] Édifices religieux
- La Cathédrale Saint-Étienne de style gothique flamboyant (façade) et rayonnant, construite du XIIIe au XVe siècle, jouxtée par le deuxième plus grand cloître gothique de France et deux chapelles Renaissance.
- La Collégiale Saint-Gengoult de style gothique avec un cloître de transition gothique flamboyant-Renaissance.
- L'ancien Couvent Saint-Léon construit au XVIIIe siècle : bâtiment conventuel ; réfectoire ; cuisine. Il s'agit à présent du Collège Rigny.
- L'ancien Couvent des Cordeliers construit au XVe siècle ; XVIIe siècle situé rue du Ménin ; rue du Pont-des-Cordeliers : chapelle ; portail ; élévation ; toiture.
- La Chapelle Notre-Dame-de-Gare-le-Col XVe siècle : statues XIVe siècle et XVIe siècle provenant des portails de la cathédrale.
- L'ancienne Abbaye Saint-Evre.
- La Chapelle Notre-Dame sur le Mont Saint-Michel.
- Le Temple protestant.
- La Synagogue située au 15 rue de la Halle construite en 1812, réaménagée sous le Second Empire, dans le style mauresque (inaugurée en 1862). Ancienne école hébraïque édifiée en 1869, classée aux Monuments Historiques. Le cimetière israélite actuel est situé Rue de Briffoux, le long de la voie ferrée, en face du cimetière chrétien situé de l’autre côté.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Euchaire, martyr, évêque itinérant martyrisé en 362 à Pompey selon la légende ;
- Mansuy, premier évêque de Toul
- Èvre, évêque de Toul de 500 à 507.
- Loup de Troyes, né à Toul plus connu sous le nom de Saint Loup, évêque de Troyes.
- Frothaire, évêque de Toul fondateur de l'abbaye Saint Èvre
- Gauzelin, évêque de Toul de 922 à 962
- Gérard, évêque de Toul de 963 à 994
- Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg (Eguisheim, Alsace, 21 juin 1002 – Rome, 19 avril 1054), Évêque de Toul couronné pape le 12 février 1049 sous le nom de Léon IX ;
- Pierre d'Ailly, cardinal (1351-1420), fut chanoine de Toul et y résida effectivement en 1414 ;
- Nicolas Signac (vers 1585-1645), compositeur ;
- Jean Raulin (1443-1514), prédicateur français ;
- Jean-Baptiste Nôtre, organiste de la cathédrale de Toul, compositeur (1732-1807) ;
- Pierre Choderlos de Laclos passa deux ans de sa vie à Toul en garnison ;
- Charles François de Bicquilley (1738 - Toul † 1814), militaire, philosophe et mathématicien des XVIIIe et XIXe siècles ;
- Jean-Baptiste Gouvion (1747-1792), général de la Révolution et député à l'Assemblée législative ;
- Nicolas François de Neufchâteau (1750-1828), ministre de l'intérieur, directeur sous le Directoire et sénateur (Premier Empire), y fut au nouveau collège épiscopal Saint-Claude[7] ;
- Louis Jean-Baptiste Gouvion (1752-1823), général des armées de la République et de l'Empire ;
- Laurent de Gouvion-Saint-Cyr (1764-1830), maréchal de Napoléon (1812), ministre de la guerre sous la Restauration ;
- Louis Thomas Gengoult général français dit le baron Louis né à Toul (Meurthe) le 20 décembre 1767 ;
- Henri de Rigny (1782-1835), amiral et homme politique français, né à Toul ;
- Pierre Marie de Bicquilley (1771 - Toul † 1809 - Bataille de Villafranca del Bierzo), général de brigade français du XIXe siècle, fils du précédent ;
- François Louis Dedon-Duclos (1762-1830), général des armées de la République et de l'Empire(nom gravé sous l'Arc de Triomphe).
- Antoine Claude, dit « Monsieur Claude » ; naissance à Toul du chef de la Sûreté sous le Second Empire ;
- Louis Majorelle, ébéniste décorateur, né à Toul en 1859 ;
- Pierre Bach (1906-1971), peintre paysagiste, né à Toul, s'installe en 1930 à la marine d'Erbalunga à Brando (Haute-Corse) ;
- Marcel Bigeard (1916-2010), général, né et mort à Toul (une Fondation Général-Bigeard a été créée à Toul en 2011) ;
- Mickaël Causse, neuroscientifique né à Toul ;
- Arsène Lejeune, architecte ;
- Nicole Feidt, précédemment députée actuel maire de la Ville ;
- Nadine Morano, députée, secrétaire d'état et maintenant ministre ;
- Philippe Morenvillier, député de Toul depuis mars 2008 ;
- Sébastien Loeb, multiple champion du monde de rallye, marié à Toul le 10 septembre 2005 avec Séverine Mény, résidente et fille d’un important concessionnaire automobile de la ville.
- Pascal Vigneron chef d'orchestre, organiste, trompettiste, directeur artistique du Festival Bach de Toul.
[modifier] Vie militaire
Unités tenant actuellement garnison à Toul :
- 516e régiment du train
Unités ayant tenu garnison à Toul :
- Régiment de Toul 1765
- 7e Régiment d'Artillerie 1791
- État-Major du 21e corps d’armée, 1914
- État-Major de la 13e division d’infanterie, 1914
- État-Major de la 43e Division d’Infanterie, 1914
- État-Major de la 2e division d’infanterie nord-africaine, 1939
- 146e régiment d’Infanterie, 1900-1914
- 153e régiment d’Infanterie, 1906-1914
- 156e régiment d’Infanterie, 1887-1914 et 1919-1930
- 160e régiment d’Infanterie, 1906-1914
- 168e régiment d’infanterie, 1914
- 22e Régiment de Tirailleurs Algériens, 1939
- 39e Régiment d’Artillerie, 1906
- 6e Régiment d’Artillerie à Pied, 1906
- 403e Régiment d’Artillerie Anti-Aérien, 1939
- 68e Régiment d’Artillerie Divisionnaire est formé en 1939 et dissous à l’armistice
- 10e Régiment du Génie
- 15e Régiment de Sapeurs de Chemin de Fer, 1939
- 15e Régiment du Génie de l’Air 1951-1998
- 48e Bataillon de Sapeurs Télégraphistes - 18e Régiment du Génie
- 20e Bataillon du Génie
- 30e Bataillon du Génie, 1906
- United States Army Air Service, 1918
[modifier] Jumelage
[modifier] Notes et références
- Nouveau Voyage de France, vol. 2 de Jean-Aimar Piganiol de La Force, page 99
- base Cassini
- Résultats du recensement de la population - Toul sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Alain Meigner, le chemin de fer militaire à voie de 60, vie et œuvre du colonel Péchot.
- Le collège Saint Claude, dont les bâtiments existent encore, avait été fondé en 1769 par l'évêque Claude Drouas, mais, contrairement au collège Saint Léon, il eut une brève existence.
- Source
- Histoire et anecdotes des rues et places de Toul, Cercle généalogique de Liverdun et du Toulois. Consulté le 3 août 2011