Eure (département)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Eure.
Eure
Eure (département)
Eure (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Création du département 4 mars 1790
Chef-lieu
(Préfecture)
Évreux
Sous-préfecture(s) Les Andelys
Bernay
Président du
conseil général
Jean-Louis Destans (PS)
Préfet Dominique Sorain
Code Insee 27
Code ISO 3166-2 FR-27
Code Eurostat NUTS-3 FR231
Démographie
Gentilé Eurois
Population 588 111 hab. (2011)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Superficie 6 040 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 5
Cantons 43
Intercommunalités 35
Communes 675

L'Eure est un département français de la région Haute-Normandie ; c'est l'un des cinq départements issus du découpage de l'ancienne province de Normandie. Il tire son nom de l'Eure, rivière qui le traverse avant de rejoindre la Seine. L'Insee et La Poste lui attribuent le code 27.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'Eure tire son nom de l'Eure, rivière qui le traverse avant de rejoindre la Seine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« Coupé, en 1 de gueules aux deux léopards d'or armés et lampassés d'azur, et en 2 d'azur semé de fleurs de lys d'or, à la bande componée d'argent et de gueules de six pièces. »

Ce blason rappelle les armoiries de la Normandie, province dont fait partie le département, et celles de la ville d'Évreux, son chef-lieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'Eure.

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, sous la dénomination "Département d'Évreux"[1], à partir d'une partie de la province de Normandie.

Chef-lieu du département à sa création, Évreux abandonna ce titre au cours de l'année 1793 au profit de Bernay, mais le récupéra avant la fin de cette même année[2].

Le département fut d'abord divisé en six districts (Évreux, Les Andelys, Bernay, Louviers, Pont-Audemer et Verneuil) en 1790 puis en cinq arrondissements à partir de 1800 : Évreux, Bernay, Les Andelys, Louviers et Pont-Audemer. Les deux derniers furent supprimés en 1926, celui de Pont-Audemer étant rattaché à Bernay et celui de Louviers partagé entre Les Andelys et Évreux.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes prussiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

Après le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III, l'Eure fait partie des départements placés en état de siège afin de parer à tout soulèvement massif. Moins d'une centaine d'opposants sont arrêtés[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de l'Eure.

Situation[modifier | modifier le code]

L'Eure, département normand le plus boisé

Le département de l'Eure appartient à la région Haute-Normandie dont il constitue la partie méridionale. il est limitrophe des départements de la Seine-Maritime au nord, de l'Oise, du Val-d'Oise et des Yvelines à l'est, de l'Eure-et-Loir au sud, de l'Orne et du Calvados à l'ouest.

Régions naturelles[modifier | modifier le code]

D'une altitude moyenne de 150 mètres, l'Eure est un département constitué de plateaux séparés par des vallées plus ou moins profondes. Celles-ci délimitent les différentes régions naturelles qui sont au nombre de 13 : le pays de Lyons, le Vexin normand, le Vexin bossu, la vallée de la Seine, le plateau de Madrie, la campagne de Saint-André, le plateau du Neubourg, le pays d'Ouche (partagé avec l'Orne), le Roumois, le Lieuvin, le Marais-Vernier, le Pays d'Auge (partagé avec le Calvados et l'Orne) et un petit secteur du Perche, qui se prolonge en Eure-et-Loir.

Boisement[modifier | modifier le code]

Avec un taux de boisement de 23%, l'Eure est le département normand le plus boisé. Principalement implantées dans les vallées ou leurs abords, les forêts couvrent environ 132 775 hectares de son territoire. Elles sont constituées à 85% de feuillus (chêne et hêtre principalement) et à 15% de résineux (pin sylvestre, douglas et pin laricio essentiellement)[4].

Les principales forêts sont celles de Lyons (considérée comme une des plus belles hêtraies d'Europe), de Bord-louviers, de Montfort-sur-Risle, de Beaumont-le-Roger, de Conches, de Breteuil et d'Evreux.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Calonne

Le réseau hydrographique de surface, modérément développé, s'étend sur un total de plus de 3 176 km de cours d'eau. Il est concentré sur un petit nombre de rivières principales, qui avec leurs principaux affluents représentent un linéaire total de 1 350 km [5].

Au nord, ce sont la Seine et ses affluents de rive droite :

- l'Andelle et ses affluents (l'Hérondelle, le Crévon, la Lieure et le Fouillebroc) ;

- le Cambon ;

- enfin l'Epte et ses affluents (la Bonde, la Levrière, le Troesne et l'Aubette).

Le sud est traversé par les rivières qui rejoignent la Seine en rive gauche :

- à l'ouest, la Risle et ses affluents (la Charentonne, le ruisseau du Bec, la Véronne, le ruisseau de Tourville et la Corbie) ;

- à l’est, l'Eure et ses principaux affluents l'Iton et l'Avre.

Les rivières euroises prennent pour la plupart leur source en dehors des limites départementales : dans le Perche ornais pour la Risle, l’Iton, l’Eure et l’Avre et dans le pays de Bray (Seine-Maritime) pour l’Andelle et l’Epte. Seuls l’Oison, le Gambon et la Calonne prennent leurs sources dans le département [6]. Elles appartiennent toutes au bassin de la Seine à l’exception de la Calonne qui est un affluent de la Touques.

Vue des Andelys depuis le Château-Gaillard

Relief[modifier | modifier le code]

De manière générale, l'Eure présente une géographie d'ensemble relativement uniforme, faite de plateaux faiblement ondulés, incisés par des vallées parfois profondes et encaissées, dessinant alors des paysages en creux. Cet aspect de la géographie euroise, beaucoup plus marqué dans le nord que dans le sud, crée des passages entre plateau et vallées souvent rapides, voire brutaux, et sans véritable transition : les coteaux, les falaises, les pentes, dessinent des espaces étroits, peu accessibles, abrupts ou subverticaux [7].

L'altitude moyenne du département se situe aux alentours des 150 mètres NGF. Le point culminant est à 250 mètres, dans le sud, aux abords du Perche. En remontant vers le nord, l’altitude baisse lentement pour finalement s'approcher du 0 NGF (notamment près de l'estuaire de la Seine).

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de l'Eure.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de l'Eure.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture est un secteur économique important qui occupe un total de 3 850 km2 (63 % de la superficie du département), soit :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation du territoire[modifier | modifier le code]

Villes notables : Évreux, Vernon, Louviers, Bernay, Les Andelys, Pont-Audemer, Gisors, Gaillon, Aubevoye, Verneuil-sur-Avre, Val-de-Reuil.

103 communes, sur les 675 que compte le département, ont un nom commençant par Saint ou Sainte. 98 % des communes (à l'exception de 14 sur 675) font partie d'une intercommunalité.

Résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 7,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de l'Eure dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux en 2008.

Infrastructures de transport et communications[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transport dans l'Eure.

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Conseil général de l'Eure.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de l'Eure.

Population (2009) : 615 234 hab.
Population (1999) : 541 263 hab.
Population (1990) : 513 818 hab.
Variation de population 1990 - 1999 : + 27 445 hab.
Solde naturel 1990 - 1999 : + 22 950 hab.
Solde migratoire 1990 - 1999 : + 4 286 hab.
Taux annuel moyen de variation de la population 1990 - 1999 : + 0,6 %
Taux annuel moyen de variation de la population 1999 - 2009 : + , %
Densité : 101 hab./km²

Les habitants de l'Eure s'appellent les Eurois.

Population totale des principales villes à la mise à jour de 2006[8] (et entre parenthèses, la population en 2010) :

Cultes et religion[modifier | modifier le code]

Personnalités liées au département[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Aéronautique[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre François Blanchard (1753-1809), aéronaute. Il réalisa notamment la première traversée de la Manche en ballon, le 7 janvier 1785.

Armée[modifier | modifier le code]

Spectacle, cinéma et médias[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

  • Claude Monet (1840-1926), peintre et fondateur de l'impressionnisme. Il vécut à Giverny, près de Vernon, de 1883 à 1926. C'est à Giverny qu'il a peint Les Nymphéas, série mondialement connue de peintures à l'huile représentant le bassin de nénuphars présent dans ses jardins.
Bruno Le Maire

Politique[modifier | modifier le code]

  • jean-Louis Debré, homme politique français, maire d'Evreux de 2001 à 2007
  • Chantal Jouanno, femme politique française.
  • Bruno Le Maire, homme politique français, député dans la 1ère circonscription de l'Eure, et ministre de l'agriculture de juin 2009 à novembre 2010.
  • Pierre Mendès France (1907-1982), homme politique, député de l'Eure et maire de Louviers
  • Hervé Morin, homme politique français, maire d'Epaignes.

Religion[modifier | modifier le code]

Sciences[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Fromage[modifier | modifier le code]

Boursin
  • Le Pavé du Plessis : fromage de lait cru de vache produit par la Fromagerie du Plessis, propriété de la famille d'industriels laitiers Graindorge.
  • Le Boursin (marque), fromage de lait de vache à pâte fraîche salée mélangée d’ail et de fines herbes, appartenant au Groupe français Bel.
  • Le Caugéen, fromage de chèvre.
  • Le Cormeillais.

Charcuterie[modifier | modifier le code]

Pâtisserie et confiserie[modifier | modifier le code]

Boisson[modifier | modifier le code]

La plus grande distillerie de Calvados et de pommeau de Normandie est installée dans l'Eure, à Cormeilles depuis 1910.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme dans l'Eure.

L'Eure ne dispose pas de côte maritime, et seuls quelques endroits présentent un caractère « spectaculaire », tels que le site de Château Gaillard près des Andelys ou la Pointe de la Roque qui domine l'estuaire de la Seine en aval du Pont de Tancarville. L'Eure bénéficie en revanche de paysages assez préservés de l'industrialisation et de l'urbanisation, de grandes forêts, de campagnes typiques avec de fraîches vallées et de villes d'importance moyenne ou petite qui ont su préserver leur charme et leur caractère. Le tourisme qui s'y pratique est plutôt un tourisme de week-end car ce département est favorisé par sa proximité de Paris et sa situation sur la route des plages du Calvados. D'ailleurs beaucoup de ses habitants vont travailler dans la région parisienne ou dans l'agglomération rouennaise.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

L'Eure possède 7 jardins remarquables[9].

  • Giverny : Jardin de la Fondation Claude Monet

Située sur la rive droite de la Seine, Giverny est célèbre dans le monde entier au travers des tableaux de Claude Monet qui y vécut de 1883 jusqu'à sa mort en 1926. La Maison et le jardin Claude Monet se visitent.

  • Giverny : Jardin du Musée des impressionnismes
  • Harcourt : Arboretum du Château d’Harcourt
  • Le Neubourg : Parc du Château du Champ de Bataille
  • Miserey : Jardins et Roseraie du parc du Château de Miserey (site classé)
  • St Just : Parc du Château de St Just
  • Vandrimare : Parc et jardins du Château de Vandrimare (site classé)

Monuments[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2011, l'Eure compte 456 édifices comportant une protection au titre des monuments historiques. 143 d'entre eux sont classés ; les 313 autres sont inscrits[10].

Monuments civils[modifier | modifier le code]


Monuments religieux[modifier | modifier le code]


Ouvrages d'art[modifier | modifier le code]

Villages pittoresques[modifier | modifier le code]


Architecture vernaculaire[27].[modifier | modifier le code]

Matériaux de construction du bâti traditionnel[modifier | modifier le code]

  • Le bois
  • La brique
  • L’argile
  • La craie et le calcaire
  • Le silex
  • Le grès

Style architectural[modifier | modifier le code]

Colombages (ou pans de bois)[modifier | modifier le code]

L'élément principal, à la base de l'identité architecturale normande dans l'Eure, est la maison à pans de bois (ou colombages). Cette architecture est présente sur la quasi totalité du département : à l'est avec Lyons-la-Forêt ou Etrepagny, à l'ouest avec Le Bec-Hellouin ou Cormeilles, au sud avec Rugles, et enfin, au nord, avec Quillebeuf-sur-Seine ou Vieux-port. Quelques exemples de cette architecture :


Constructions en briques[modifier | modifier le code]

Le second élément caractéristique de l'architecture normande dans l'Eure est la maison en briques. Matériau facilement réalisable puisqu'il est fait à partir d'argile, il est surtout présent dans la partie sud du département.


Bichromie[modifier | modifier le code]

Troisième et dernier élément : la bichromie. Celle-ci est possible uniquement grâce à la variété des matériaux. Ainsi, deux matériaux, ou plus, sont mis en interaction afin de créer un motif en damier permettant d'enrichir la décoration des façades.


Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Parc naturel régional[modifier | modifier le code]

Une partie du département de l'Eure est compris dans le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande. Au total, 33 communes et une ville-porte (Pont-Audemer), appartiennent à ce parc.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

L'Eure comprend 18 sites classés Natura 2000, qui couvrent environ 5 % de son territoire (forêt de Lyons ; Marais-Vernier et basse vallée de la Risle ; Risle, Guiel, Charentonne ; îles et berges de la Seine ; etc.)

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture dans l'Eure.

Evènements culturels[modifier | modifier le code]

Littérature et poésie[modifier | modifier le code]

  • Les dévoreurs de livres : opération visant à promouvoir la littérature jeunesse chez les 9 à 16 ans.
  • Place à la Poésie : manifestation de valorisation et de sensibilisation à l'art poétique, qui s’inscrit dans le cadre du Printemps des Poètes.

Musique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marquis de Blosseville, Dictionnaire topographique de la France - Département de l'Eure, 1877, p.80
  2. Milou (Émile) RIKIR, Les départements et subdivisions de même ordre créés à travers l'Europe et ses colonies entre 1789 et 1815
  3. Jacques Olivier Boudon, Les Bonaparte : regards sur la France impériale. La Documentation photographique, dossier 8073, janvier-février 2010, p. 11 (carte de Gilles Pécout)
  4. « Les forêts dans l'Eure », sur Le site de la préfecture de l'Eure (consulté le 16 décembre 2014)
  5. « Atlas hydrogéologique numérique de l’Eure - Volet bilan quantitatif », sur Le site du conseil général de l'Eure (consulté le 18 décembre 2014)
  6. « Observatoire de l'eau Année 2008 », sur Le site du conseil général de l'Eure (consulté le 18 décembre 2014)
  7. « Les paysages et les reliefs - Des paysages horizontaux, animés par de fortes ruptures de pentes », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le 19 décembre 2014)
  8. Document INSEE (pdf)
  9. « Comité des Parcs et Jardins de France »
  10. [PDF] « Patrimoine et architecture - Chiffres clés 2013 », Ministère de la Culture et de la Communication (consulté le 23 décembre 2014)
  11. « Notice no PA00099362 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA00099617 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PA00099304 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00099430 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA00099427 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA00099323 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA00099497 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00099490 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA00099632 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA00099400 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Notice no PA00099327 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Notice no IA00016832 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA00099600 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PA00099330 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PA00099620 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA00132695 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. POULAIN F. ; Service Territorial de l'Architecture et du Patrimoine de l'Eure (DRAC Haute-Normandie). L'identité normande dans l'Eure [en ligne]. In : Connaissance n°01 – 21 octobre 2012. Disponible sur : http://www.eure.gouv.fr/content/download/8409/47813/file/01%20L%27identit%C3%A9%20normande%20dans%20l%27Eure.pdf (page consultée le 12 décembre 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charpillon, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l’Eure, Les Andelys, Éditions Delcroix,‎ 1879
  • L'Eure, les 675 communes, Delattre,‎ 2000, 296 p. (OCLC 52820568)
  • Les Noms de famille de l'Eure, Archives et Culture,‎ 2009, 320 p. (ISBN 9782350771236)
  • Francis Cormon, Au-dessus de l'Eure, PTC,‎ 2009, 96 p. (ISBN 9782848110899, OCLC 470607428)
  • Sylvie Leprince, Histoires d'objets : Regards croisés sur le patrimoine mobilier de l'Eure, Silvana Editoriale,‎ 2010, 360 p.
  • Une campagne photographique dans l'Eure, Point de vues, Département de l'Eure, Ville d'Évreux et Ville de Vernon,‎ 2010, 288 p. (ISBN 978-2-915548-49-5)
  • Julien Papp, Mémoires de la Seconde Guerre mondiale dans l'Eure, Epinal, Sapin d'or,‎ 1991, 425 p. (OCLC 416909465)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]