Sartrouville

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Sartrouville
L'hôtel de ville de Sartrouville
L'hôtel de ville de Sartrouville
Blason de Sartrouville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Sartrouville
Intercommunalité Communauté de communes de la Boucle de la Seine
Maire
Mandat
Pierre Fond
2014-2020
Code postal 78500
Code commune 78586
Démographie
Gentilé Sartrouvillois
Population
municipale
51 431 hab. (2011)
Densité 6 079 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 14″ N 2° 09′ 52″ E / 48.9372, 2.164448° 56′ 14″ Nord 2° 09′ 52″ Est / 48.9372, 2.1644  
Altitude Min. 22 m – Max. 62 m
Superficie 8,46 km2
Localisation

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Liens
Site web sartrouville.fr

Sartrouville est une commune de France, dans la région Île-de-France, dans la banlieue nord-ouest de Paris, chef-lieu de canton, sur la Seine. Sartrouville est, par sa population, la deuxième commune des Yvelines, avec 52 084 habitants (recensement 2009), après Versailles.

Sartrouville fait partie de la communauté de communes de la Boucle de la Seine (CCBS), qui regroupe également Houilles, Carrières-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Montesson et Le Vésinet. La CCBS, a été présidée par Christian Murrez, ancien maire de Chatou, regroupe 166 000 habitants environ, jusqu'au mois d'avril 2014.

Depuis avril 2014, Pierre Fond, maire de Sartrouville, est devenu président de la CCBS.

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois fleurs en 2007[1].

Ses habitants sont appelés les Sartrouvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Sartrouville dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Sartrouville se trouve dans le nord-est du département des Yvelines, à la limite du Val-d'Oise, à quinze kilomètres au nord-ouest de Paris (porte Maillot), à dix kilomètres environ au nord-est de Saint-Germain-en-Laye, sous-préfecture, et à vingt kilomètres environ au nord de Versailles, préfecture du département.

C'est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive droite du fleuve qu'elle longe sur trois kilomètres dans la partie nord de la boucle de Montesson.

Les communes limitrophes sont Cormeilles-en-Parisis au nord, Argenteuil au nord-est, Bezons à l'est (ces trois communes appartenant au Val-d'Oise), Houilles au sud-est et Carrières-sur-Seine et Montesson au sud. Vers l'ouest, la Seine la sépare de Maisons-Laffitte.

La ville s'étend sur 846 hectares dont 38 d'espaces verts publics. Elle se situe à proximité d'importants pôles d'emplois de la région parisienne : Paris bien sûr, mais également La Défense et Cergy-Pontoise.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Sartrouville appartient au bassin versant de la Seine. Le territoire communal longe la rive droite du fleuve sur environ trois kilomètres Depuis 2 ans, des travaux de consolidation de la levée qui protège la zone marron se poursuivent. Les arbres ont été arrachés, un rideau de palplanches a été battu et le merlon a été repris et surélevé à certains endroit

La commune étant concernée par les risques d'inondations liés aux crues de la Seine dans la frange ouest du territoire, le long de la Seine, sur une largeur de 200 à 300 mètres, zone qui est majoritairement construite. Dans le cadre du « plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de la vallée de la Seine et de l'Oise, les zones inondables ont été classées en zone marron, rouge clair, bleue et verte, selon l'importance de l'exposition aux risques d'inondation. La zone marron concerne les berges de la Seine sur une largeur d'environ 25 mètres, où il s'agit de préserver la capacité d'écoulement des eaux. Toute occupation du sol y est interdite. Dans la zone rouge clair, déjà urbanisée mais très exposée au risque d'inondation, toute nouvelle urbanisation est interdite, mais l'entretien et le renouvellement des installations existantes sont autorisés. Les zones bleues moins exposées mais également urbanisées sont soumises à des restrictions d'urbanisation, de nouvelles constructions pouvant être autorisées sous conditions. La zone verte concerne la partie nord-ouest, limitrophe de Cormeilles-en-Parisis, qui n'est pas construite et où l'urbanisation est interdite pour préserver le champ d’expansion de crue de la Seine[2].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Utilisation du territoire[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 77,9 % 659,20
Espace urbain non construit 14,2 % 120,52
Espace rural 7,8 % 66,05
Source : Iaurif

Le territoire communal est très fortement urbanisé, l'espace urbain occupant plus de 92 % de la superficie totale de la commune et l'espace rural moins de 8 %[3].

L'espace rural est constitué principalement de 30 hectares de cultures appartenant pour l'essentiel à la plaine de Montesson (dans le sud de la commune) et de 5 hectares de bois situés dans le nord de la commune. Il inclut aussi 20 hectares de plan d'eau (la Seine).

L'espace urbain construit (659 hectares) est affecté principalement à l'habitat, qui occupe 455 hectares, dont 378 pour l'habitat individuel et 77 pour l'habitat collectif. Le reste est consacré aux activités économiques pour 85 hectares, les zones industrielles (Le Prunay, Les Perriers, Les Trembleaux) étant concentrées dans le nord de la commune, en limite de Cormeilles-en-Parisis, et aux infrastructures (équipements, transport, chantiers) pour 120 hectares.

L'espace urbain ouvert, constitué par les espaces verts, parcs et jardins, occupe aussi 120 hectares, principalement dans le nord de la commune. Le principal espace vert public, le parc Youri Gagarine, s'étend sur 22 hectares.

Voies de communications[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Bien avant les bus actuels, la ville était desservie par les tramways des TPDS, puis de la STCRP (ancêtre de la RATP), avec notamment la ligne 62 : Maisons-Laffitte - Rond-Point de la Défense - Porte de Neuilly par Courbevoie - La Garenne-Colombes, Bezons (Grand-Cerf), Houilles et Sartrouville

La commune est desservie par la ligne A du RER et par la ligne L du Transilien. Sartrouville est ainsi reliée à Paris d'un côté, et à Poissy ou Cergy de l'autre.

La ville est desservie par les lignes 7, 7SC, 7SG, 22, 23, 25H et 25S du réseau de bus Bus en Seine, les lignes 1, 5, 9, 501, 502 et 503 du réseau de bus R'Bus, les lignes 262 et 272 du réseau de bus RATP, la ligne 30.19 du réseau de bus Lacroix et, la nuit, par la ligne N152 du réseau Noctilien.

Le Tram Express Nord, ligne de tram-train devant relier Sartrouville à Noisy-le-Sec, sera en service d'une part en 2017 sur le tronçon Épinay-sur-Seine et Le Bourget avant sa mise en service complète prévue en 2023 où la gare de Sartrouville devrait faire office de terminus occidental. À cette occasion, une nouvelle gare serait construite sur le Plateau de Sartrouville, non loin du théâtre, dont l'emplacement est actuellement occupé par un parking.

Il est également envisagé le prolongement du T2 jusqu'à la gare de Sartrouville) à l'horizon 2018-2020, ce qui permettra d'aller jusqu'à la Porte de Versailles via La Défense sans changement et favorisera les déplacements inter-banlieue en transports en commun.

Routes[modifier | modifier le code]

Sartrouville est traversée par la D308 (Bezons - Poissy), la D121 (Saint-Germain-en-Laye - Cormeilles en Parisis) et la N192 (Paris / Porte Maillot - La Patte d'Oie d'Herblay). Une déviation de la RD 121 sera mise en service courant 2016 afin de soulager le centre-ville. Elle partira de l'avenue Maurice-Berteaux, sera semi enterrée avec une section couverte sous la voie ferrée et rejoindra le rond point de l'Espérance à Montesson.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville est constituée d'un vaste ensemble pavillonnaire (le plus important des Yvelines) qui s'étend de Montesson jusqu'à Houilles (quartier de l'Union) et Maisons-Laffitte et qui borde la Seine. Cet ensemble regroupe les quartiers des Dix-Arpents, de la Plaine, de la Vaudoire, du Vieux-Pays, de la Croix Blanche, des Richebourgs et de l'Union.

Le centre ville historique (autour de l'église Saint-Martin) s'est déplacé avec la ligne de chemin de fer Paris - Le Havre, de la place Nationale, dans le quartier du Vieux-Pays et qui était le centre du village historique de Sartrouville, vers la place des Fusillés située devant la gare. Cette place a d'ailleurs fait l'objet d'une importante rénovation, achevée en 2007.

Le Plateau (quartiers des Indes, de la Marinière, des Champs-Tibout, des Quatre Chemins et des Trembleaux) comprend, outre des pavillons, plusieurs groupes d'immeubles aux statuts variés (HLM et résidences privées).

Le quartier de la Cité des Indes a compté jusqu'à huit mille habitants en 1970, après une période d'immigration importante.

Ces quartiers du Plateau font l'objet d'un vaste programme de rénovation urbaine depuis quelques années, notamment dans le cadre de l'ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) : destruction de 3 tours aux Indes le 6 juin 2010 après relogement des habitants, réaménagement de la promenade Maxime Gorki, projet de rénovation de la place Alexandre Dumas, réhabilitation et rénovation du quartier dit du « 84 »…

Aménagements en cours et projetés[modifier | modifier le code]

Le 6 juin 2010 a eu lieu la destruction de 3 tours dans le quartier des Indes. Cette opération s'est déroulée dans le cadre du programme ANRU. À la place seront mis en place des espaces verts, des jeux pour les enfants ainsi que des passages facilitant la circulation des bus. Le quartier des Indes sera ainsi profondément transformé et aéré.

Cet été est prévu l'habillage du pont SNCF dans le centre-ville. Ce qui est considéré comme une « verrue » en pleine ville sera enfin réaménagé et fera honneur à l'avenue de la République rénovée l'an dernier et la place des Fusillés.

En 2011 débuteront les travaux de construction du nouveau centre aquatique, projet porté par la CCBS.

En août 2010 débutent les travaux de réhabilitation du stade de Tobrouk, avec un terrain de football en gazon synthétique, une piste d'athlétisme et une tribune de 500 places.

Le théâtre de Sartrouville sera agrandi d'une nouvelle salle supplémentaire.

L'avenue Maurice Berteaux en centre-ville est en nette amélioration et profond réaménagement (construction d'immeubles de standing de part et d'autre, création de contre-allées, nouveau mobilier urbain…)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Attesté sous les formes latinisées Sacrovilla[4] (cacographie probable pour *Satrovilla, c étant par ailleurs souvent confondu avec t dans les textes anciens), Satorvilla en 1004[5], Satorvilla en 1007[6], Sartoris villa en 1137[7], Sartovilla au XIIIe siècle[8],[7], Sartrovilla et Sarturuvilla au XIIIe siècle, Sartrovilla vers 1205, Certrouville, Chartrouville et enfin Sartrouville[4].

Étymologie[modifier | modifier le code]

L'abbé Jean Lebeuf indique en 1755[9]« Le nom du village est certainement formé du Latin Sarritorum villa qui vient de sarrire c'est-à-dire sarculis fodere, occupation qui fut celle des premiers habitants, lorsque les Rois eurent accordés aux églises de l'abbaye de Saint-Denis et d'Argenteuil certain terrain inculte[10] du voisinage entre autres la forêt dite de Cormoletus qui régnait sur les coteaux et éminences[11] qu'on voit entre Épinay et Cormeilles. »
Jean Lebeuf développe ensuite que « le premier village qui se forma en bas fut Sartrouville, qui dans sa vraie origine signifie village des Vignerons. M. de Valois la nomme Sartorum Villa alors que l'abbé Suger la nomme Sartoris Villa car il est visible que le village n'aurait pas tiré son nom d'un vigneron seul, qui en eût fait sa demeure en ce lieu, mais plutôt que c'est une colonie entière qui défricha la terre, en arracha les cormiers ou sorbiers et autres arbres pour y planter de la vigne. Une autre erreur est de croire que la Paroisse tire son nom d'un particulier qui se serait appeler Sertorius ou que le mot Sartor qui signifie tailleur d'habits ou encore de Sarcire[12] employé par Guillaume Delisle. ».

Les toponymistes ont démontré que les formations toponymiques en -ville sont médiévales et ne remontent pas antérieurement au VIe, voire au VIIe siècle[13],[14]. Ils ont aussi démontré que la plupart sont composés avec un nom de personne, notamment germanique (cf. Rogerville, etc.), beaucoup moins fréquemment avec un adjectif roman (cf. Belleville, Hauteville, etc.) et rarement avec un autre appellatif ou un toponyme antérieur[15],[16].

L'appellatif ville (issu du gallo-roman VILLA « grand domaine rural ») signifiait auparavant « domaine rural » (d'où vilain « paysan libre du Moyen Âge »[17]), voire « village », avant de prendre le sens de « ville » qu'on lui connaît aujourd'hui[18].

Les formes les plus anciennes montrent l'existence d'un élément Sator- > Sarto. La métathèse, notamment du [r], est un phénomène récurrent dans l'évolution des langues. En outre, on constate la présence d'un seul et unique [r] dans les mentions les plus anciennes, Ernest Nègre[19] attribue l'adjonction plus tardive d'un second [r] à une analogie populaire avec l'ancien français sarteur « celui qui défriche » (cf. essart).

L'identification exacte de l'anthroponyme qui a évolué phonétiquement en Sator- / Sarto- pose davantage de difficultés : Albert Dauzat citant Hermann Gröhler, propose le nom de personne germanique Saduru[8]. Ernest Nègre quant à lui, préfère un nom de personne roman Saturus[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

"Les vignes de Sartrouville et l'église Saint-Martin"
Les vignes

Aucune donnée ne permet de savoir si Sartrouville était habitée pendant la préhistoire.

Le territoire de Sartrouville devait être habité à l'époque gallo-romaine car on a retrouvé des armes datant de cette époque sur l'emplacement du Champ de Mars, près de l'église et du cimetière qui l'entourait. On a retrouvé, également, dans les carrières de sable de la Vaudoire plusieurs sarcophages paraissant remonter à l'époque gallo-romaine, ainsi que des ossements et armes rouillées. La proximité d'un lieu dénommé Le Camp permet de supposer la présence d'un camp gallo-romain.

L'église date des XIIe siècle et XIIIe siècle.

Le fief de la Vaudoire était à l'origine un hameau situé au sud-ouest du village. Au XIVe siècle, il appartient à Guillaume d'Aulnoy, conseiller de Charles VI, puis à ses héritiers et ensuite successivement aux familles de Baudricourt, de Montmiral, de Longueil, de Champront, de la Trémoille pour finir dans le patrimoine Fontaine, puis Foulon. La famille, à la mort de monsieur Foulon, vendit le « château ».

Le 14 juillet 1924, il devint la quatrième et actuelle mairie. Les 300 hectares du domaine furent, quant à eux, rattachés au village, dès 1789, pour constituer les limites actuelles de la commune[20].

Le pont ferroviaire de la ligne Paris - Le Havre reliant Sartrouville à Maisons-Laffitte est bombardé à plusieurs reprises par les alliés le 27 mai 1944 et le 24 juin 1944[21],[22].

Dans le cadre de la transformation de la ville, le 6 juin 2010, trois tours de la cité des Indes, construites dans les années 70 représentant 251 logements, ont été démolies à l'explosif.

La culture de la vigne[modifier | modifier le code]

Sartrouville a longtemps été un lieu de culture de la vigne. On y cultivait notamment les cépages suivants : gamay noir, gois, meunier, morillon comme en attestent certains noms de rue tels que : la rue des Morillons, la rue Gamay, etc.

La culture de la vigne disparue au début du XXe siècle sous l'effet conjoint de deux facteurs : d'une part, le développement du chemin de fer fit entrer en concurrence la production locale avec les vins du midi, d'autre part le phylloxéra détruisit une grande partie des cépages en 1902.

Mais aujourd'hui, quelques plants sont cultivés à proximité de l'église Saint-Martin. La fête des Vendanges, durant laquelle le raisin est pressé, a lieu chaque automne au parc du Dispensaire.

Sartrouville, un des berceaux de l'aéronautique[modifier | modifier le code]

Dirigeables[modifier | modifier le code]

Sartrouville disposait au début du XXe siècle d'un aérodrome qui permettait l'accueil des ballons dirigeables.

Le dirigeable Ville de Paris y était, en effet, entreposé en 1904 dans un gigantesque hangar. D'autres dirigeables prirent leur envol de Sartrouville tels que le Clément Bayard et le Ville de Nancy destiné au gouvernement russe.

Chantiers aéro-maritimes de la Seine[modifier | modifier le code]

Sartrouville fut aussi choisie dans les années 1920 par les Chantiers aéro-maritimes de la Seine (CAMS) pour y développer ses activités.

Les chantiers développèrent des hydravions de reconnaissance maritime (comme les CAMS 37 ou 55) et un hydravion à coque (le CAMS 53) qui, à partir de 1929, est largement utilisé pour les lignes civiles à travers la Méditerranée.

Le groupe CAMS, puis CNCAN deviendra en 1958 Nord-Aviation et fusionnera avec Sud-Aviation en 1970 pour devenir l'Aérospatiale.

À la même époque il existait également un petit chantier naval au bord de la Seine dont l'emplacement est occupé aujourd'hui par une maison de retraite.

Émeutes urbaines de 1991[modifier | modifier le code]

Le 26 mars 1991, un jeune de 18 ans, Djamel Chettouh, est abattu dans la cafétéria d'Euromarché par un vigile armé qui prend la fuite. Il s'ensuit une nuit d'émeutes contre les forces policières déployées massivement (CRS) et perçues par la jeunesse du plateau de Sartrouville comme la protection d'une bavure[23]. Laurent Wetzel, maire à cette date de Sartrouville, mit en cause le gouvernement pour « non assistance à banlieue en danger ». L'attaque du magasin de meubles du centre-ville fut le fait de jeunes de communes voisines qui profitèrent de l'occasion pour aller casser.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Sartrouville se trouve dans la 5e circonscription des Yvelines, dont le député est depuis 1993 Jacques Myard (UMP), également Maire de Maisons-Laffitte. Sa suppléante est Mme Dominique Aknine, 1re adjointe au Maire de Sartrouville. La circonscription comprend les cantons de Sartrouville, de Maisons-Laffitte et du Vésinet.

En 2005, la commune a reçu le label « Ville Internet @@ »[24].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le maire de Sartrouville est Pierre Fond (UMP), élu pour la 1re fois en 1995, et réélu en 2001, en 2008, puis en 2014. Il est également conseiller général depuis 1998 et depuis 2008 vice-président du Conseil général des Yvelines.

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
12 août 1787-? Louis Lefevre (syndic)
7 février 1790-? Louis Lefevre (maire)
6 mars -27 septembre 1792 Gendre-Marie Porcher
16 octobre 1792 Philippe Lefevre
1792-1804 Louis Lefevre
1804-1810 Charles Louis Du Fresnay
1810-1825 Laurent, Pierre Chassaigne
1825-1826 Jean, Louis Bertin
1826-1831 Théodore, Abel Vosseur
1831-1833 Pierre, Léon Cheriez
1833-1838 Jacques, Pierre Guillon
1838-1846 Louis, Joseph Lefevre
1846-1848 Pierre, Denis Gougerot
1848-1851 Michel, Hildebert Ancelin
1er mai 1851 Louis, Julien Péchin
1851-1852 Jean, Joachim Lefevre
1852-1856 Pierre Guillon
1856-1863 Charles Antoine Guy du Fresnay
1863-1865 François, Marie Dallemagne
1865-1870 Charles Ronce
1870-1871 Alexandre Piquet
1871-1881 Charles Ronce
1881-1884 Céleste Lamauve
1884-1892 Alexis Nicolle
1892-1907 Louis Foulon
1907-1908 Louis Dehors
1908-1912 Aimable Lecavele
1912-1914 Jacques Chaussat
1914-1919 Paul Guériot
1919-1921 Henri Routier
1921-1925 Arsène Tréard
1925-1929 Henri Routier
1929-1935 Hilaire Gilbert
1935-1941 André Aubin
1941-1944 Marcel Bouley
1944-1949 Maurice Péronnet
1950-1952 Henri Rougelot
1952-1956 Jean David
1956-1957 Gustave Crocq PCF
1957-1959 Eugène Gruel SFIO
1959-1989 Auguste Chrétienne PCF
1989-1995 Laurent Wetzel CDS puis Divers droite
1995- Pierre Fond RPR puis UMP
Source : « Sartrouville évolution d'un village en banlieue parisienne » - Adolphe Roca - 2e édition 1991, complété après cette date.
  • Pierre Fond fut réélu au premier tour aux élections municipales de 2001 (54 %, liste d'union RPR-UDF), en 2008 (58 %, liste UMP - Nouveau Centre - MODEM), puis en 2014 avec 71,5% des voix.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 51 431 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 717 1 806 1 661 1 740 1 874 1 666 1 775 1 741 1 662
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 656 1 632 1 631 1 697 1 691 1 730 1 793 1 863 2 215
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 211 2 550 3 602 5 847 10 750 17 354 17 866 17 494 21 743
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
31 267 40 277 42 253 46 197 50 329 50 219 51 600 51 431 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 16,3 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 20,1 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 19 %).
Pyramide des âges à Sartrouville en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,4 
75 à 89 ans
6,8 
11,6 
60 à 74 ans
11,2 
20,4 
45 à 59 ans
20,0 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
20,1 
21,4 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[28]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année au mois de juin sont rassemblés à Sartrouville des auteurs et illustrateurs de livres jeunesse sur un thème précis. Cet événement est également l'occasion de présenter le travail et les réalisations des structures petite enfance de la ville.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Triathlon[modifier | modifier le code]

L'équipe de triathlon de Sartrouville en 2011 avec les médaillés olympiques de 2012 Alistair Brownlee, Jonathan Brownlee et Javier Gómez

Chaque année depuis 1994, se déroule le Triathlon de Sartrouville, créé par Pierre Véron avec l'aide de la municipalité. Vincent Bavay, en 54’58’’ est le premier vainqueur de l’épreuve. La compétition tiendra régulièrement lieu de finale du Championnat d'Île-de-France. L'ECS (Espérance Cycliste de Sartrouville) devient une équipe de Triathlon de premier plan : Isabelle et Béatrice Mouthon participeront aux Jeux olympiques de Sydney ainsi que Jan Rehula pour la délégation tchèque. Ce dernier décrochera la médaille de bronze. Le club sera présent lors de chaque Jeux olympiques avec en 2004 le français Frédéric Belaubre qui terminera 5e, et connaîtra l'apothéose en 2008 aux jeux de Pékin, grâce à l'allemand Yan Frodeno qui décrochera l'or olympique.

À noter également que l'ECS est devenue en 2010, pour la deuxième année consécutive, championne de France des clubs, après les titres de 2001 et 2006.

Aux Jeux olympiques d'été de Londres 2012, le podium du triathlon olympique eut la particularité d'être composé de 3 triathlètes de l'ECS[29], à savoir :

David Hauss, premier Français, termine au pied du podium (4e). Il intègre, à partir de 2013, l'équipe de l'EC Sartrouville Triathlon, composée de quatre des meilleurs triathlètes mondiaux.

Cyclisme[modifier | modifier le code]

L’Espérance Cycliste de Sartrouville[30] est une association créée en 1950, qui a vu éclore de nombreux coureurs au plus haut niveau amateur, la 1re catégorie. Cette section de l'ECS est orientée vers le cyclisme de compétition. Chaque année, le club organise, sur le territoire de la commune, des épreuves Minimes, Cadets et Séniors. Cette journée de compétitions se déroule habituellement en début de saison cycliste (entre avril et juin).

Cross[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis mars 1986, se déroule le Cross International de Sartrouville. Long de 8,390 km, le Cross se déroule au mois de décembre au Parc Youri Gagarine. Il est organisé par Michel Seris et son équipe. C'est en 2003 que notre épreuve prend un veritable tournant lorsque l'internationale amie de l'organisateur, Zahia Dahmani 4e Française des championnats d'Europe de cross et finaliste des Championnats du Monde de semi marathon participe à notre épreuve Sartrouvilloise. Sa présence a véritablement relancé la course féminine et attiré de nombreux athlètes de haut niveau comme : Said BERIOUI(6e des JO de Sidney), Tarik Bouzid (Double champion de France), Latifa Essarock(Qualifiée aux JO d'Atlanta sur 1 500 m), Samira Mezzeghrane, Martha Komu (Vainqueur du marathon de Paris en 2008 et 5e des JO de Pékin sur marathon) Sans oublier les athlètes Marocains, Algériens, Kényans, Érythréens, Burundais, Russes, Biélorusses, Ukrainiens, Namibiens, Ougandais….. qui ont contribué à la notoriété de notre manifestation Sartrouvilloise

Aujourd'hui il est devenu l'un des plus grand cross d'Île-de-France.

À noter que Leon Yves Bohain a animé le cross de 1999 à 2010

Judo[modifier | modifier le code]

Le Club Olympique de Sartrouville (COS), fondé en 1925, est la plus vieille association de Sartrouville. En 1984, Michel Nowak est nommé entraîneur (médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Los Angeles, 5 fois champion d'Europe et 12 fois champion de France). Il structure le club et lui fait acquérir une dimension nationale.

Rallye[modifier | modifier le code]

Une association à la fois sartrouvilloise et mansonienne fait partir chaque année un ou deux équipages pour le 4L Trophy, le rallye des 4 L traversant le désert marocain. En 2006, l'équipage Frédéric de Lacoste Lareymondie (pilote - Sartrouville) et Christophe de Sansal (copilote - Maisons-Laffitte) se classent 3e de la course.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Église Jean XXIII de Sartrouville

Églises catholiques :

Temple protestant :

  • Église évangélique protestante

Orthodoxe :

  • Église orthodoxe grecque de Sartrouville (avenue Maurice-Berteaux)

Culte Israélite :

  • Synagogue ACIP de Sartrouville, 24, ruelle du Pont

Mosquée :

  • Association culturelle des musulmans de Sartrouville (ACMS), rue Jean Pierre-Timbaud.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin, construite en 1009 sous le règne de Robert le Pieux, possède une flèche en pierre qui date du Moyen Âge. Elle a fêté en 2009 son millénaire après d'importants travaux qui ont dévoilé de magnifiques fresques et des peintures d'une grande beauté. L'église Saint-Martin est inscrite à l'inventaire des monuments historiques.

Le château de la Vaudoire : à l'origine, il s'agissait d'un hameau situé au sud-ouest du village. Au XIVe siècle, il appartient à Guillaume d'Aulnoy, conseiller de Charles VI, puis à ses héritiers et ensuite successivement aux familles de Baudricourt, de Montmiral, de Longueil, de Champront, de la Trémoille pour finir dans le patrimoine Fontaine, puis Foulon. La famille, à la mort de Monsieur Foulon, vendit le « château ». Le 14 juillet 1924, il devint la quatrième et actuelle mairie. Les 300 hectares du domaine furent, quant à eux, rattachés au village dès 1789 pour constituer les limites actuelles de la commune[32].

Les croix.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Exceptés les bords de Seine, la commune ne compte pas de zones naturelles, mais bénéfice de la proximité de l'étang de l'Épinoche et de la forêt de Saint-Germain-en-Laye.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville de Sartrouville comprend divers équipements culturels :

  • l'École municipale des Arts, regroupant 1 100 élèves au sein des trois établissements qui la composent : l'école d'arts plastiques, le conservatoire de danse et le conservatoire de musique ;
  • le théâtre de Sartrouville, qui est Centre dramatique national, avec chaque saison près de 30 spectacles, le festival « Odyssées 78 » tous les deux ans[33] ;
  • le réseau des bibliothèques de Sartrouville, composé de la médiathèque (place des Fusillés) et de bibliothèque Stendhal (quartier de la Marinière)[34] ;
  • le Centre de loisirs Jacqueline Auriol, au bord du parc Youri Gagarine, inauguré en 2009.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Dans la pièce de théâtre d'Andre Roussin "Le mari, la femme et la mort", l'acteur Jacques Morel cite le nom de Sartrouville dans une de ses répliques (à la 51e minute).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sartrouville

Les armes de Sartrouville se blasonnent ainsi :

d'azur au sautoir formé d'une crosse d'argent à la volute d'or et d'une épée d'argent à la garde d'or en chef, à la bêche renversée d'argent au manche d'or posée en pal brochant sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Guériot, Souvenirs historiques sur Sartrouville et les environs, Mairie de Sartrouville,‎ 1970, 262 p..
  • Adolphe Roca, Sartrouville, récits et anecdotes sur l'évolution d'un village en banlieue parisienne à travers les siècles, Les Amis de l'histoire de Sartrouville et ses environs,‎ 1992, 182 p. (ISBN 2-9506477-0-7).
  • Collectif (Les Amis de l'histoire de Sartrouville et ses environs), Sartrouville - Mémoire en images, Alan Sutton,‎ 2005, 127 p. (ISBN 2842531124).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  2. « Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la vallée de la Seine et de l'Oise - Département des Yvelines -Notice de présentation », Préfecture des Yvelines,‎ 2007 (consulté le 31 mai 2011).
  3. « Occupation du sol détaillée en 2008 - Sartrouville », Iaurif (consulté le 31 mai 2011).
  4. a et b Monographie communale de Satrouville aux archives départmentales des Yvelines
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (Lire en ligne), Volume II, Librairie Droz 1991. p. 1001.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 644.
  7. a, b et c Ernest Nègre, Op. cité.
  8. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité.
  9. Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, volume 2
  10. L'ensemble est bien au singulier
  11. Elévation de terrain
  12. remettre en bon état, raccommoder, rapiécer, réparer.
  13. Charles Rostaing : Les Noms de lieux (Que sais-je, PUF 1961, épuisé) ; 1re édition 1945, 11e édition 1992 (ISBN 978-2-13-044015-4), Chapitre VI : L'apport germanique, III : Formations germano-romanes p. 73.
  14. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, ouvrage publié avec le concours du CNRS,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 9, Introduction
  15. François de Beaurepaire, Op. cit.
  16. Charles Rostaing, Op. cit..
  17. Site du CNRTL : étymologie de « vilain »
  18. Site du CNRTL : étymologie de « ville »
  19. Ibidem
  20. Adolphe Roca, Sartrouville, récit et anecdotes sur l'évolution d'un village en banlieue parisienne à travers les siècles, les Amis de l'Histoire de Sartrouville et ses environs.
  21. http://www.xn--armes-dsa.com/bombardement-sartrouville-24-juin-1944.htm
  22. http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article982
  23. Le Monde Diplomatique
  24. Palmarès 2005 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  27. « Évolution et structure de la population à Sartrouville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  28. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  29. Le Monde : Sartrouville, usine à champions
  30. http://ec-sartrouville.clubeo.com
  31. http://www.sartrouville.fr/fileadmin/user_upload/1_mairie/Histoire_et_patrimoine/Eglise_SaintMartin/Livret_Millenaire2.pdf
  32. Adolphe Roca, Sartrouville, récit et anecdotes sur l'évolution d'un village en banlieue parisienne à travers les siècles, les Amis de l'Histoire de Sartrouville et ses environs
  33. Le site du théâtre de Sartrouville
  34. Le site de la médiathèque
  35. [1]