Pornichet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Pornichet
Entrée du port de Pornichet.
Entrée du port de Pornichet.
Blason de Pornichet
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton La Baule-Escoublac
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire
Maire
Mandat
Jean-Claude Pelleteur
2014-2020
Code postal 44380
Code commune 44132
Démographie
Gentilé Pornichétins
Population
municipale
10 361 hab. (2011)
Densité 818 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 30″ N 2° 19′ 23″ O / 47.2582621, -2.322921847° 15′ 30″ Nord 2° 19′ 23″ Ouest / 47.2582621, -2.3229218  
Altitude Min. 0 m – Max. 44 m
Superficie 12,67 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte administrative de la Loire-Atlantique
City locator 14.svg
Pornichet

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte topographique de la Loire-Atlantique
City locator 14.svg
Pornichet

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pornichet

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pornichet
Liens
Site web mairie-pornichet.fr

Pornichet est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Guérande et dans le pays historique du Pays nantais.

Pornichet est devenue une commune en 1900, à partir de territoires de Saint-Nazaire et La Baule-Escoublac. Ses habitants, qui s'appellent les Pornichétins, étaient au nombre de 10 361 selon le dernier recensement de l'Insee de 2011.

Située sur les bords de l'Océan Atlantique, la ville s'est développée au milieu du XIXe siècle avec le tourisme balnéaire, comme en témoignent notamment ses villas originales, dont une partie a échappé aux destructions liées à l'urbanisation. De nos jours, les résidences secondaires représentent les deux-tiers des habitations de la commune.
Ses anciens marais salants ont été comblés à la fin du XIXe siècle, et la pêche tient un rôle mineur, les ports de la ville étant destinés à la plaisance.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Pornichet dans le département de la Loire-Atlantique.

Pornichet est une station balnéaire de la côte d'Amour, et est située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Saint-Nazaire, à 54 km au sud-est de Vannes et à 60 km à l'ouest de Nantes[1].

Les communes limitrophes sont Saint-Nazaire et La Baule-Escoublac.

Communes limitrophes de Pornichet
La Baule-Escoublac
Pornichet Saint-Nazaire
Océan Atlantique

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Pornichet est située dans le Massif armoricain. Il y a 600 millions d'années, lors du cycle cadomien, survient un plissement orienté est-ouest. De cette époque date la constitution d'une partie du sous-sol : micaschistes et gneiss, ainsi que des schistes satinés. À l'époque hercynienne survient un plissement orienté nord-sud, puis plus tard des cassures se forment dans l'axe nord-ouest - sud-est. Après une stabilisation, de nouvelles fractures dans le même axe achèvent la formation du territoire actuel. Outre le processus tectonique, la variation de l'élévation de la mer a joué dans la constitution du sous-sol de la région. La dernière période de glaciation (période de Würm, de 115 000 à 10 000 avant le présent) entraîne un recul de 100 mètres du niveau des eaux. De ces flux et reflux sont nées des dunes fossiles, à moins de 20 mètres sous le niveau du sol[2].

Topographie[modifier | modifier le code]

La commune de Pornichet s'étend :

  • sur le sillon de Guérande, d'orientation NO-SE ; la limite communale se trouve sur la route de Guérande, D392d, située à environ 4 km du littoral, du lieu-dit Pont de Terre (passage à niveau) aux Quatre Vents ;
  • sur une barre littorale rocheuse qui se trouve en avant du sillon (même orientation), entre la pointe du Bec[3] et la pointe de la Lande (limite avec Saint-Nazaire), distantes de 4,25 km ;
  • sur des terrains sablonneux qui font partie du système dunaire d'Escoublac, du lieu-dit Mazy à la pointe du Bec (longueur : 2 km ; largeur : 100 m à Mazy, 1 km à la pointe) ;
  • sur d'anciens terrains marécageux (hippodrome)[4].

Les altitudes les plus basses (hors littoral) sont de 4 m à l'hippodrome ; la dune à l'arrière de la plage des Libraires s'élève jusqu'à 9 m. Les falaises de Bonne Source et Sainte-Marguerite peuvent atteindre 12 m. Quand on s'éloigne vers l'intérieur, les altitudes s'élèvent progressivement jusqu'à 30 m ; le point culminant est 37 m[5] à la Ville ès Blais.

Littoral[modifier | modifier le code]

La configuration de la côte s'établit au troisième millénaire avant notre ère, lors de la transgression flandrienne. Depuis cette période, qui a vu le niveau de la mer monter relativement rapidement de 3 mètres, la situation semble stabilisée ; entre 1880 et 1950, il est constaté un relèvement du niveau de l'eau d'un millimètre chaque année[6].

Pornichet abrite trois plages : à l'ouest, la plage des Libraires, d'une longueur de 2 km, donne sur la baie du Pouliguen, partagée avec La Baule ; la limite est marquée par le ruisseau de Mazy, actuellement souterrain, et qui débouche sur la plage par une buse. À l'est, entre la pointe du Bec et la pointe de la Lande, se trouvent les plages de Bonne-Source (2,5 km) et de Sainte-Marguerite (1,5 km), plus sauvages, séparées par la pointe de Congrigoux.

Au large, plusieurs îlots affleurent ; d'est en ouest on trouve : l'île de la Pierre Percée, le Baguenaud, les Troves et les Évens. Le Phare du Grand-Charpentier est situé face à la pointe de la Lande, sur le plateau rocheux des Charpentiers[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Loire-Atlantique.

Le climat de Pornichet est, comme pour le reste de la Loire-Atlantique, de type tempéré océanique. Ce climat est très largement influencé par l'estuaire de la Loire. Les hivers sont doux (Min 3 °C / Max 10 °C), et l'été beau et doux également (Min 12 °C / Max 24 °C). Les chutes de neige sont assez rares, mais à noter que l'on recense actuellement 10 jours de chutes de neige pour l'hiver 2009/2010 (faible quantité). Les pluies sont fréquentes (113 jours par an avec précipitations) mais peu intense, les précipitations annuelles étant de 743,3 mm. Les précipitations sont cependant relativement variables d'une année sur l'autre. L'ensoleillement est de 1 826 heures par an, mais on ne compte que 53 jours de fort ensoleillement[8].

Pornichet reçoit principalement des vents de secteur sud-ouest liés aux dépressions atlantiques et des vents de secteur nord-est lorsque le temps est plus stable. Le vent moyen annuel est de 4,5 m/s et on compte 60 jours par an de vent fort[Note 1],[9].

La présence de l'océan permet l'établissement, généralement en été, du phénomène de brise côtière, qui modifie le régime des vents. La station météorologique la plus proche se situe à Saint-Nazaire.

Nuvola apps kweather.png  Climatologie de Saint-Nazaire en 2008
Relevé météorologique (station météorologique de Saint-Nazaire - aéroport de Montoir)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 2,9 4,2 5,9 8,8 11,5 13,4 13,1 11,2 8,5 5,1 3,3 7,5
Température moyenne (°C) 5,6 6,2 8 10,2 13,2 16,4 18,6 18,2 16,3 12,8 8,6 6,3 11,7
Température maximale moyenne (°C) 8,6 9,5 11,9 14,5 17,7 21,4 23,9 23,4 21,3 17,1 12,2 9,3 15,9
Record de froid (°C)
date du record
−13,8
1985
−13,7
1986
−8,1
1965
−3
1973
−0,9
1995
2
1962
6,5
1968
4,7
1986
1,1
1972
−5,9
1997
−7,9
1988
−10,6
1962
−13,8
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
15,3
1993
19,8
1960
22,5
1996
27,5
1984
29,8
1992
37,2
1976
36
1990
36
1975
31,9
1987
26,2
1987
20,3
2008
16,4
1978
37,2
1976
Nombre de jours avec gel 9,2 7,8 4,9 1 0 0 0 0 0 0,3 4,9 8,3 36,5
Précipitations (mm) 81,3 68,3 59,3 48,9 65,3 42,6 38 39,6 58 78,6 81,9 79,5 741,3
Humidité relative (%) 87 85 81 78 79 77 75 77 80 86 87 88 82
Source : Infoclimat[10]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Pornichet est traversée par la D92 qui relie Saint-Nazaire à Guérande et qui longe le nord de la zone urbainsée de la commune, ainsi que par la D222 qui relie Saint-Nazaire au Vieux Pornichet en longeant la côte. Enfin, la D392 permet d'accéder à l'échangeur de la D213 (dite route bleue) le plus proche, qui se situe sur le territoire de Saint-Nazaire[4].

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Pornichet.

Pornichet est desservie par des rames du TGV Atlantique circulant entre Paris-Montparnasse et Le Croisic, et des trains TER Pays de la Loire, circulant entre Nantes et Le Croisic[11].

Transports en communs[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne T1 du réseau STRAN (Société des transports de l'agglomération nazairienne[12]) en correspondance avec la ligne hélYce, bus à haut niveau de service de l'agglomération nazairienne, et par les lignes A et E du réseau Lignes intérieures de Loire-Atlantique (Lila)[13].

Ports de plaisance[modifier | modifier le code]

Deux ports permettent l'accueil des navires de plaisance : le port d'échouage (480 places)[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le principal hameau d'origine se situe au niveau de la pointe du Bé[15]. Ailleurs on trouve alors des groupes de maisons dispersés, le tout relié par des chemins[16]. Le développement urbain de Pornichet est uniquement lié au développement du tourisme balnéaire. À partir de 1860 des villas apparaissent sur le littoral[17]. M. Berthault décide de faire de ses possessions un lotissement, s'appuyant sur sa société, la Société des dunes. Se développe alors un quartier à partir de l'actuelle place du maréchal Leclerc (ancienne place de l'Europe). Les voies drainent la zone formant une étoile à partir de la place centrale. Des villas sont construites de part et d'autre de l'étier qui alimente les marais salants. Le Vieux Pornichet, les quartiers Saint-Sébastien et Bonne-source se construisent en fonction des contraintes liées aux habitations existantes, tandis que le nouveau Pornichet, vers l'ouest, s'est articulé autour des voies en étoile, et selon des plans plus rigoureux[18].

Les villas, les hôtels, le casino, sont construits le long du littoral, parfois disséminés. Pour les relier, un chemin apparaît, souvent aménagé par les riverains. Selon ce schéma, les habitations fleurissent et finissent par créer une zone d'habitation continue prolongeant à l'ouest La Baule et à l'est Saint-Nazaire[19].

Un autre axe de développement est celui reliant la gare, au nord-ouest de la commune, au Vieux Pornichet. Légèrement en retrait du littoral, cette zone boisée se développe également grâce au tourisme[20].

Une fois le littoral urbanisé en ruban continu, l'étape suivante est la construction de bâtiment modernes conduisant à la destruction d'une partie des villas anciennes.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2008, on dénombrait un total de 11 435 résidences reparties en 4 983 résidences principales, 6 201 résidences secondaires et 251 logements vacants. Les deux-tiers de ces lotissements ont été construits depuis 1975. Cette année-là, 7 425 personnes en étaient propriétaires, 2 638 en étaient locataires et 240 y étaient logées gratuitement[21].

Évolution des résidences principales et secondaires depuis 1968[21]
1968 1975 1982 1990 1999 2008
Résidences principales 1 813 2 004 2 784 3 172 4 261 4 983
Résidences secondaires 2 201 2 577 2 956 3 722 5 140 6 201
Résidences vacantes 129 284 385 448 254 251

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Pornichet viendrait de Port Niché, fusion des mots « port » et « niché ». La ville porterait le nom de sa principale caractéristique, un « port niché » dans l'étier (actuel boulevard de la République), qui reliait les marais salants (actuel hippodrome) et la baie[22],[15]. Une autre hypothèse fait dériver « Pornichet » de « Pornic », port situé sur l'autre rive de l'estuaire de la Loire[23]. Une autre hypothèse dit qu'il vient du breton: Porzh Nizhan (le port de Neptune)[réf. nécessaire].

Pornichet possède un nom en gallo, la langue d'oïl de la Haute-Bretagne : Port-Nichèt (écriture ELG)[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la création de la commune en 1900, Pornichet était une trêve (quartier) de Saint-Nazaire. Il faut donc distinguer entre le lieu-dit Pornichet et le reste de l'actuel territoire communal.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Sur la falaise de Congrigoux, à l'extrémité nord-ouest de la plage Sainte-Marguerite, il a été retrouvé les traces d'une fabrique d'hameçons en silex datant de 4 000 ans. Plus tard, des Gaulois sont présents aux lieu-dit actuel Les Forges, où des vestiges de travail du fer et du bronze ont été découverts. Des éléments de poterie antiques permettent également de conclure que la production du sel est très ancienne dans cette zone. C'est l'exploitation du sel qui conduit les romains à relier le territoire à la route qui relie la Loire à la Vilaine, et il a été retrouvé des traces de la présence gallo-romaine à la pointe du Bé[25].

Avant le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les mentions écrites de Pornichet avant la Révolution française sont très rares. Comme toute la région, cette zone devient bretonne en 851, et n'est rattachée au royaume de France qu'en 1532, lors de l'union de la Bretagne à la France. La chapelle de Saint-Sébastien date du XVe siècle. Les fortifications de la pointe du Bec sont construites bien plus tard, au XVIIIe siècle[26].

La pêche et le commerce du sel sont les activités du hameau durant des siècles. Les navires permettant le transport du sel, les gabarres, empruntent l'étier qui se situait le long de l'actuelle rue de la République, et atteignent les salines qui occupaient la zone au niveau de l’hippodrome actuel[26].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIXe siècle, l'exploitation et le commerce du sel représentaient la principale activité du village qui comptait une soixantaine de paludiers. Les marais occupaient 35 hectares de terrain à l'est des dunes d'Escoublac[27]. Bien que, dès 1810, un décret ait recommandé la fixation des dunes dans les départements maritimes, il fallut attendre 1845 et le rachat des dunes d'Escoublac et de Pornichet par Jacques Yves Berthaut, négociant nantais et créateur de la Société des Dunes, pour que débute la plantation des pins qui allait immobiliser les dunes[17].

Pornichet doit alors faire face à plusieurs défis. D'une part, son sel est concurrencé par la production croissante des salins du Midi et les salines sont progressivement abandonnées. D'autre part, le port et l'étier, mal drainés, s'ensablent progressivement. Pour mettre fin à l'isolement de Pornichet, Saint-Nazaire crée en 1854 un chemin entre les deux villes et construit un pont sur l'étier en 1855[16].

Le tourisme fait son apparition au Croisic à partir de 1820[28], mais c'est le chemin de fer qui entraîne l'urbanisation de Pornichet. Après l'ouverture de la gare de Saint-Nazaire en 1857, des villas apparaissent sur le littoral de la commune à partir de 1860. M. Merson, alors président des journalistes français, en construisant sa résidence baptisée la Algues ouvre la voie à bien d'autres, notamment dans un premier temps des libraires et éditeurs[17]. De cette époque date l’appellation de « plage des Libraires »[29].

L'hôtel de l'Océan, bâti en 1879.

En 1870, Jacques Yves Berthaut revend sous forme de lotissements les dunes acquises en 1845[18]. La gare est ouverte en 1879[26]. Le premier casino est bâti en 1884[18]. En 1886, Pornichet compte 1 100 habitants l'hiver et près de 4 000 l'été. Le premier bureau de poste est installé dans ce qui était jusque-là la casemate des douaniers.

Les marais salants, laissés à l'abandon, sont remblayés ainsi que l'étier : les travaux sont achevés en 1899[26].

XXe et XXIe siècles[modifier | modifier le code]

Création de la commune[modifier | modifier le code]

Le 9 avril 1900, par décret, est établie la commune de Pornichet, d'une superficie de 1 249 hectares et d'une population de 1 263 habitants. Le territoire de la commune est formé de 1 152 hectares provenant de Saint-Nazaire (anciennes frairies de Kerbiguet, Sérac et Prieux) et 97 hectares provenant d'Escoublac, soit 92 % de terres nazairiennes et 8 % de terres escoublacaises[29].

Le 20 mai a lieu l'élection du premier maire de Pornichet, Charles Mercier[29]. La mairie est d'abord installée à Saint-Sébastien[30]. Peu après, la municipalité engage la construction d'une nouvelle mairie, de l'hôtel des postes[31], d'une classe pour les filles, d'une pour les garçons et enfin d'un marché. L'hippodrome est inauguré en 1907.

Le 18 janvier 1914 est créé le Ninon tennis club de Pornichet, actuellement un des plus vieux club de tennis de France, issu des quatre courts de tennis sur gazon construit dans le parc de loisir Parc Ninon créé en 1912 par M. Paris et disparu après la Première Guerre mondiale dont la devise était : Sinite parvulos ludere et reficere vires in parco Ninon (Laissez venir les petits enfants jouer et refaire leurs forces dans le parc Ninon).

Depuis la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De 1914 à 1921, en raison de la Première Guerre mondiale, l'activité balnéaire est limitée mais Saint-Nazaire étant l'un des principaux ports de débarquement allié de l'époque, toute la région constitue une vaste zone de garnison et de repos pour les soldats. L'Hôtel de la plage et des bains est réquisitionné en 1917 et 1918 pour servir d'hôpital pour grands blessés[32].

La jetée et l'abri de l'ancien port sont construits en 1923[33]. En 1931, l'ensemble du boulevard reliant Pornichet et La Baule est ouvert.

À partir de la crise de 1929, Pornichet voit son statut de station de tourisme pour les enfants se confirmer ; désormais Pornichet se sert de cet argument pour se différencier de La Baule. Au printemps 1939, des réfugiés espagnols fuyant la guerre d'Espagne, principalement des femmes et des enfants, sont hébergés, entre autres, à Pornichet, avant d'être transférés dans les camps de Moisdon-la-Rivière et Juigné-des-Moutiers, ouverts fin mai et début juin[34].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Pornichet voit la plupart de ses hôtels et grandes villas réquisitionnés par l'armée allemande pour diverses fonctions. Par ailleurs, l'armée allemande construit un épais mur de béton qui relie toutes les maisons du remblai entre elles. Il n'est alors plus possible d'atteindre la plage en voiture civile. Le mur de béton ainsi que la plupart des blockhaus sont détruits en 1946.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à Pornichet comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au 11 mai 1945), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

À partir de 1952 et de la fin des restrictions, des immeubles commencent à apparaître sur le remblai. Ils ont l'avantage d'être peu coûteux et très fonctionnels pour l'époque. Le front de mer a malgré cela gardé quelques villas, et a su conserver un certain cachet.

Le nouveau port est mis en service en 1979[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Pornichet est située dans le canton de La Baule-Escoublac, arrondissement de Saint-Nazaire, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[36].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le décompte des votes du 1er tour de l'élection présidentielle 2007 a révélé à Pornichet un taux d'abstention de 15,26 %[37], proche du taux national (16,03 %)[38]. Les électeurs pornichétins ont principalement voté pour N. Sarkozy 38,36 %, S. Royal 24,95 %, F. Bayrou 20,44 % et J.-M. Le Pen 5,83 %[37]. M. Sarkozy obtient 7 % de plus qu'au niveau national, Mme Royal 1 % de moins[38]. Cette tendance se confirme au second tour, avec une abstention toujours inférieure à celle du pays entier, car si Pornichet vote majoritairement pour M. Sarkozy (57,37 %), devant Mme Royal (42,63 %)[37], c'est avec un écart supérieur à celui de l'ensemble du pays (respectivement 53,06 % et 46,94 %)[38].

Le député de Pornichet (7e circonscription) est M. Christophe Priou (Union pour un mouvement populaire) qui, lors des élections législatives de 2007, avec 61,89 % arrive nettement devant son opposante Mme Adeline L'Honen (PS, 38,11 %) en ce qui concerne les votes pornichétins au second tour. Au premier tour, M. Priou avait obtenu à Pornichet 54,23 %, Mme L'Honen 22,05 % et Mme Gallerneau (UDF-Mouvement démocrate) 9,06 %, aucun autre candidat ne dépassant les 5 %. L'abstention a été respectivement de 38,74 % et 36,50 %[39].

En 2008, l'élection municipale a vu la liste « Ensemble pour Pornichet » conduite par M. Robert Belliot obtenir le plus de voix au 1er tour (41,33 %), devant « Pornichet à vivre » conduite par le maire sortant, M. Jacques Lambert, (31,27 %) et « Pornichet à venir » conduite par Mme Patricia Gallerneau (27,40 %). Au second tour, « Ensemble pour Pornichet » obtient 62,23 % et 24 sièges, « Pornichet à vivre » 37,77 % et 5 sièges. M. Robert Belliot est par la suite élu maire par le conseil municipal[40].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

le Conseil municipal est constitué de 29 membres depuis 2008 [41].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1900 1908 Charles Mercier   avocat
mai 1908 1919 Eugène Coicaud    
décembre 1919 1945 Achille Bertoye    
octobre 1945 1948 Léopold Hervo    
juin 1948 1958 Eugène Thierry    
mars 1958 1965 Émile Outtier    
mars 1965 1977 Jean-Marie Erraud    
mars 1977 1983 Marcel Daudin    
mars 1983 1995 Jean-Claude Empereur RPR  
1995 2008 Jacques Lambert[Note 2] PS  
2008 2014 Robert Belliot UMP  
2014 en cours Jean-Claude Pelleteur Divers droite retraité chef d'entreprise

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, Pornichet, alors municipalité socialiste, a adhéré à la communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE). La ville y est représentée par le maire et quatre élus commaunautaires[42].
Cependant, suite une alternance politique survenue en 2008, cette adhésion est remise en cause par la municipalité qui souhaiterais intégrer la commune à la Communauté d'agglomération Cap Atlantique[43]. Une étude de faisabilité a été confiée dans ce sens à un cabinet d'étude indépendant en février 2013[44].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

Taux et produits des impôts locaux à Pornichet en 2010 [45]
Taxe Taux appliqué (part communale) Recettes dégagées en €
Taxe d'habitation (TH) 13,83 % 4 872 000
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 20,07 % 4 651 000
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 46,52 % 31 000
Compensation-relais 0
Cotisation foncière des entreprises (CFE) 0 0

Budget[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[46]

Évolution des dépenses d’équipement (en milliers d’€)[47]

Sécurité, instances judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la cour d'appel de Rennes, du tribunal de grande instance et d'instance ainsi que du tribunal de commerce et du conseil de prud'hommes de Saint-Nazaire[48]. Elle dépend également de la cour administrative d'appel de Nantes[49].

La gendarmerie maritime de la ville, rattachée à une des trois compagnies du groupement de l'Atlantique à Brest, dispose d'une vedette côtière de surveillance maritime baptisée Sèvre (p. 620).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pornichet est jumelée avec deux communes[50] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Pornichet est une commune urbaine, une des 11 communes de l'unité urbaine de Saint-Nazaire, qui s'étend de Donges au Croisic[51] ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Saint-Nazaire[52] et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire[53].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune est créée en 1900 à partir de territoires des communes de Saint-Nazaire et La Baule-Escoublac.

En 2011, la commune comptait 10 361 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1901. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 337 1 430 1 705 1 918 2 407 2 697 2 691 7 604 6 014
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 242 5 400 5 521 7 266 8 133 9 689 10 423 10 361 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2004[55].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,8 %) est en effet supérieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Pornichet en 2009 en pourcentage[56]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90 ans ou +
1,5 
8,4 
75 à 89 ans
13,1 
17,5 
60 à 74 ans
18,1 
22,9 
45 à 59 ans
22,8 
17,9 
30 à 44 ans
17,8 
16,5 
15 à 29 ans
11,8 
16,1 
0 à 14 ans
14,9 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[57]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Services et équipements de la ville[modifier | modifier le code]

Pornichet est dotée de nombreux équipements collectifs[58].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Médiathèque de Pornichet.
Quai des Arts.
  • Une médiathèque.
  • Une grande salle de spectacles (Quai des Arts).

Autres équipements[modifier | modifier le code]

  • Un port en eau profonde
  • Un port d'échouage
  • Une gare T.G.V
  • Un marché couvert fonctionnant toute l'année 7j/7
  • Deux centres de thalassothérapie
  • Un hippodrome
  • Un casino
  • Quatre écoles maternelles, quatre écoles primaires, un collège privé

Pour la petite enfance, la commune dispose d'un accueil petite enfance, d'un centre médico-social et d'une halte-garderie[59].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Nantes. Pour l'enseignement maternel et élémentaire, les enfants de Pornichet sont accueillis dans une maternelles publique : les Ramiers ; une école élémentaire publique : Gambetta ; deux écoles maternelles et écoles élémentaires publiques : Pouligou et Jean-Macé et deux écoles maternelles et élémentaires privées : Sainte-Germaine et Saint-Jean[59].

Pour l'enseignement secondaire, la commune accueille aussi le collège privé du Sacré-Cœur. Les collèges publics les plus proches se trouvent à la Baule avec les collèges Éric-Tabarly et Grand-Air[59].

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier le plus proche se situe à Saint-Nazaire[60].

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte des déchets des habitants est assurée par la Communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire. La commune dispose aussi d'une déchèterie[61].

Par ailleurs, en 2007, la ville a reçu le 1er prix de gestion environnementale (décerné par le conseil général de la Loire-Atlantique) pour ses nouvelles techniques d'entretien des espaces verts (pas de désherbants chimiques, fauchage tardif des herbes, végétalisation des espaces sur lesquels il n'y a pas de circulation, etc.). En 2009, le trophée Fleur d'Or (seulement 5 villes en France) a été décerné à la ville qui est également classée 4 fleurs (renouvelé en 2012) au concours des villes et villages fleuris. Dans le cadre de sa politique de développement durable, la ville élabore un Agenda 21.

Bien qu'aucune portion de son territoire n'en fasse partie, Pornichet est une des communes adhérentes du parc naturel régional de Brière[62].

Manifestations culturelles et festives[modifier | modifier le code]

Pornichet est le lieu de rendez-vous de nombreuses manifestations culturelles et festives qui animent la ville tout au long de l’année.

Art de rue et théâtre[modifier | modifier le code]

Renc'Arts à Pornichet en 2011

Le « festival Renc’Arts » est un rendez-vous estival pour les amateurs d’arts de rue. Durant les mois de juillet et août, des artistes de tout horizons investissent les rues de la ville tous les mardis et jeudis soirs pour des spectacles entièrement gratuits. Le festival a vécu sa 16e année en 2011, 200 artistes ont participé à 50 spectacles (théâtre, théâtre de rue, d'objets, burlesque, conte, musique, etc.) durant les deux mois de l'évènement[63].

« Quai des Arts », la salle de spectacles de Pornichet, propose une offre culturelle riche et varié au long de l’année. Des spectacles vivants : théâtre, danse, concerts, et autres animations pour tout public[64].

Culture bretonne[modifier | modifier le code]

La traditionnelle fête bretonne « Pornizan ar fest » se déroule chaque année aux alentours du 14 juillet. Pour célébrer la Bretagne et sa culture sous toutes les facettes : défilés, jeux, dégustations de la gastronomie bretonne, danses et musiques traditionnelles[65].

Musique[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, la ville a lancé les résidences de création de spectacles pour soutenir la création artistique et les jeunes talents. Depuis 2010, Pornichet accueille la grande finale du « Tremplin + de Zyc ». Un événement qui permet de donner un coup de projecteur aux jeunes musiciens amateurs[66].

Festivités nautiques[modifier | modifier le code]

Course nautique à Pornichet

Pornichet est une ville, mais est aussi un port. La ville est très attachée au monde maritime et le témoigne à travers de nombreuses manifestations. « Hissez Ho », un festival de chants marins, se tient tous les ans en août sur le Port de Plaisance de la ville afin de perpétuer les traditions maritimes[67]. À l’occasion de la fête du nautisme, l’Office de tourisme de la ville organise « Pornichet 100 % Nautik ». Les professionnels et les associations de la ville se mobilisent pour faire découvrir diverses activités nautiques : kayak de mer, catamaran, aviron, voile, jet ski... à travers des démonstrations et essais gratuits[68]. De nombreuses courses nautiques s’organisent à Pornichet : la « Women’s cup », la Transbaule, le Championnat de France de Voile, la « sélect 6,50 »[69]... En 2012, un nouvel événement nautique festif et culturel est mis en place : le « Trophée Sailtica ». Une course croisière, du 10 au 20 mai, organisée sur deux années qui reliera Pornichet à sa ville jumelle espagnole, San Vicente de la Barquera. Pendant la durée de la course, Pornichet se met aux couleurs de la ville d’arrivée à travers de nombreuses animations qui associent habitants, commerçants et associations[70].

Autres manifestations[modifier | modifier le code]

Pornichet roller estival

Au mois de juillet et d'août, les services municipaux de Pornichet coupent en partie le remblai pour laisser libre accès aux rollers lors du « Pornichet roller estival ». La manifestation se déroule chaque mercredi de 19 h à 22 h[71].

La médiathèque de la ville organise également de nombreux rendez-vous culturels : lecture pour les plus petits, séances de films documentaires, expositions, rencontres artistiques, cafés littéraires[72]...

Depuis mars 2012, une ludothèque a ouvert les portes à Pornichet. Un lieu de divertissement et de découverte, où petits et grands peuvent participer à des animations à thèmes, jouer à plus de 300 jeux ou choisir de les emprunter.

L’ hippodrome de Pornichet, réaménagé en 2011, offre également diverses animations culturelles et festives tout au long de l’année : concerts (Nolwenn Leroy, Jean Louis Aubert, Alain Souchon), conférences avec de grands auteurs, etc[73].

Article détaillé : Hippodrome de Pornichet.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville dispose de quatre complexes sportifs (football, basket-ball, rugby, handball, tennis). Les Pornichétins ont également accès à un boulodrome[74].

Pornichet étant une ville littorale, la voile y joue un rôle très important. En 1983, elle accueilli la 4e édition de l'Ariane's Cup. Elle abrite d'ailleurs trois clubs de voile : Éole à Sainte-Marguerite, et les Albatros et le Yagga dans la Baie. Seul le Yagga est ouvert à l'année, mais il fait revivre avec Éole et les Albatros la voile légère durant les étés.

Les courses hippiques existent à Pornichet depuis 1866, elles avaient alors lieu sur la plage. La ville est dotée depuis 1946 d'un hippodrome, doté de tribunes de 4 000 places depuis 1964. En 2011, 19 réunions hippiques y sont organisées[75].

Le club Tchac propose la pratique de l'ultimate et de tous les sports utilisant un frisbee[76].

Pornichet a accueilli le départ de la 1re partie de la 3e étape du 59e Tour de France, le 4 juillet 1972. En 1988, la ville a accueilli le Grand départ du Tour, pour la plus courte étape de l'histoire de l'épreuve : 1 000 mètres, de Pornichet à La Baule-Escoublac.

L'arrivée du marathon de la Côte d'Amour se situe, depuis sa création, place des Océanides à Pornichet.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Le minigolf[77], créé en 1954, se situe dans un parc arboré et fleuri de 2 000 m2. Il est ouvert toute la saison estivale de 10 h à 22 h.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Avec plus de 120 associations répertoriées, la Ville de Pornichet dispose d’un tissu associatif particulièrement riche et diversifiée. Culture, sport et loisirs, solidarité, environnement... tout le monde peut s’y retrouver[78].

Espace Camille-Flammarion

La Maison des associations, située à l’Espace Camille-Flammarion, apporte un soutien administratif et matériel à toutes les associations situées sur le territoire pornichétin, qui contribuent au dynamisme de la ville. Afin de mieux répondre à leurs attentes, en janvier 2012, l’Espace Camille-Flammarion a évolué et les locaux ont été rénovés. Accessible à tous avec des rampes d’accès et un ascenseur, cet espace accueille les services du pôle Animation de la vie locale (régie centrale, services des Sports, Vie associative et Vie des quartiers), et propose un guichet unique pour simplifier toutes les démarches concernant les services et activités proposées par la Ville. Depuis mars 2011, il accueille également le centre médico-social[79].

Vie de quartiers[modifier | modifier le code]

Plage quartier Sainte-Marguerite

Chacun des quartiers de Pornichet est détenteur d’histoires, de sites symboliques. Le centre ville, par exemple, s’ouvre sur la magnifique Baie Pornichet-La Baule. Il incarne le dynamisme même de la Ville avec ses nombreux commerces et animations le long de l’année. Bonne-Source et Sainte-Marguerite sont quant à eux des quartiers mythiques. Lieu de rendez-vous des artistes, ils ont conservé leur environnement boisé[80].

Les conseils de quartier[modifier | modifier le code]

En 2008, la Ville de Pornichet a mis en place des conseils de quartier afin de permettre à tous les habitants de participer à la vie publique de leur commune. Exprimer son opinion, proposer des solutions aux problèmes rencontrés, échanger avec d’autres habitants et avec les élus... l’occasion de donner une dynamique supplémentaire à la vie locale et renforcer la démocratie participative.

En tenant compte des caractéristiques communes aux différents quartiers de la ville, un découpage a été réalisé, formant quatre grands quartiers :

  • Conseil de quartier Centre (Gare – Océane – Centre) ;
  • Conseil de quartier Villages (Les Forges – Ermur – Quatre Vents) ;
  • Conseil de quartier Littoral (Sainte-Marguerite – Bonne-Source – Pointe du Bé) ;
  • Conseil de quartier Prévert (Moulin d’Argent – Île de Pré – Pouligou – Saint-Sébastien).

Chaque conseil est composé de trois collèges : un collège représentant les habitants (6 titulaires et 2 suppléants), un collège représentant les acteurs économiques (2 représentants de personnes exerçant une activité économique indépendante) et un collège représentant des associations (2 représentants)[81].

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est dominée par le groupe Ouest-France et ses éditions Ouest-France et Presse-Océan. Des journaux locaux dont la diffusion est plus modeste sont également publiés. On peut citer le journal hebdomadaire L'Écho de la Presqu'île.

Cultes[modifier | modifier le code]

Des lieux de cultes de la commune sont dédiés à la pratique de la religion catholique. Le territoire de la ville fait intégralement partie de la paroisse la Trinité d'Escoublac Pornichet dans la zone pastorale presqu'île guérandaise, qui dépend du diocèse de Nantes (province ecclésiastique de Rennes). Le culte est pratiqué dans les églises Notre-Dame des Dunes et Saint-Sébastien de Pornichet[82].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 604 €, ce qui plaçait Pornichet au 3 211e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[83].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2008, 6 510 Pornichétins avaient entre 20 et 64 ans. les actifs ayant un emploi représentaient 60,8 % de la population, les retraités en représentaient 13,3 %, tandis que 8,6 % des habitants de Pornichet étaient considérés comme « autres inactifs ». Enfin la population estudiantine représentait 9,6 % de la population de la commune[84].

La même année l'Insee recense un taux de chômage de 11,2 % pour la commune[84] contre 9,5 % pour le département[85].

Répartition des emplois par domaines d'activité en 2008

  Agriculture Industrie Construction Commerce, transport,
services
Administration, santé,
enseignement, social
Pornichet 0,3 % 6,7 % 9,4 % 57,4 % 26,2 %
Moyenne nationale 2,8 % 14,7 % 7,4 % 46,0 % 29,1 %
Sources des données : Insee[84]

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2008

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Pornichet 0,1 % 12,9 % 10,5 % 20,2 % 39,9 % 16,4 %
Moyenne Nationale 1,7 % 5,4 % 15,3 % 26,1 % 27,8 % 23,7 %
Sources des données : Insee[84]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, au 1er janvier 2010, Pornichet comptait 1 004 entreprises, six d'entre elles comptant plus de 50 salariés dont trois dans l'administration, la santé, l'enseignement, etc. et trois dans le commerce[84].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La capacité d'accueil a légèrement décru entre 2007 et 2011 : de 364 chambres d'hôtel l'offre est passée à 307 (la baisse concerne les hôtels deux étoiles), tandis que les campings totalisaient 1 068 places au lieu de 1 121. Au 1er janvier 2011, la ville compte sept terrains de camping et neuf hôtels (dont un quatre étoiles et un trois étoiles)[86].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Villas[modifier | modifier le code]

La villa Ker Souveraine, datant de 1925, dite aussi villa Rose ou villa des Sirènes, est située sur le boulevard des Océanides, mais a été construite avant le percement de cette voie. De style néoclassique italien, elle est due aux architectes Georges Vachon et Adrien Grave. Sa façade est ornée de quatre sirènes[87]. Cette villa fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 19 septembre 2002[88].

La villa l'Orientale aurait été construite pour ce que l'on appelait alors pudiquement une « danseuse », une femme entretenue. Elle serait l’œuvre d'Antonin Viale en 1909. Destinée à une famille de retour des Indes, elle est d'inspiration mauresque. Ses deux façades dont identiques. Détruite par deux incendies, elle est réhabilitée à l'identique en 1995 par le maître d’œuvre Jean-Pierre Mayas ; seuls éléments non restitués : un petit minaret juché sur le toit et les vitraux, éléments jugés trop chers à reconstituer[89].

La villa dite château des Tourelles est située sur l'avenue Léon-Dubas. Elle est construite en 1830 pour un aristocrate d'origine belge, le baron Wanters. Faite à base de granit, elle doit son surnom aux éléments d'architecture inspirés du style médiéval. Cédée à Louis Flornoy, négociant et armateur, dont le fils vend le « château » à M. Legrand. Le château des Tourelle, est acquis dans les années 1930 par la mairie du XIIe arrondissement de Paris qui en fait une colonie de vacances[90]. En 2013, la villa devient un établissement de thalassothérapie 4 étoiles du Groupe Phélippeau.

La villa doux farniente a été construite vers 1870 par l'artiste lyrique Jean Lassalle. De style toscan, c'était en fait un véritable palais de 1 500 2 sur trois hectares de terrain face à la mer. La villa a été vendue à Monsieur et Madame Gaston Écomard dans les années 1890. Les héritiers de Gaston Écomard ont vendu la villa dans les années 1970. Elle a été rasée et le parc loti.[réf. nécessaire]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

De l'ancienne chapelle dédiée à Saint Sébastien il ne subsiste que le porche datant de la fin du XVe siècle. Cette chapelle était un lieu de pèlerinage contre la peste (notamment le 16 août) ; pourvue de fonts baptismaux en 1782, elle devient église paroissiale. Mais en 1826 l'église voisine devient succursale et la chapelle tombe peu à peu en ruine[22].

L'église Saint Sébastien est consacrée en 1868. La chapelle Notre-Dame des Dunes dépend de la paroisse d'Escoublac-Pornichet. La chapelle Sainte-Anne, construite en 1879 sur terrain privé, est mise en vente lors de l'inventaire de 1905 et rachetée par l'évêché de Nantes en 1911[91].

La chapelle Sainte-Anne est construite en 1879.

Bâtiments publics[modifier | modifier le code]

La gare de Pornichet, inaugurée en 1879, est construite selon un modèle que l'on retrouve à Le Pouliguen et Le Croisic[91].

L'ancienne mairie-école-poste, place du marché, bâtie en granit en 1900, abrite la médiathèque depuis la fin du XXe siècle[92]. Le bâtiment qui lui a succédé en tant qu'hôtel de ville est une villa baptisée Ker bon accueil à son inauguration en 1910. Construite par l'architecte Vassel pour M. Vigner, elle revient par héritage au gendre de ce dernier, Achille Bertoye, maire de Pornichet de 1919 à 1945, qui, sans héritiers, en fait don à la commune à sa mort ; la villa devient hôtel de Ville en 1950[93].

La salle de spectacles Quai des Arts a été conçue par le cabinet d'architecte Karine Millet. L'édifice présente un mélange de tradition et de modernité, et la proximité de l'océan est rappelée par trois voiles de béton[94].

Autres[modifier | modifier le code]

Le cimetière militaire allemand, situé près du cimetière communal, dans le quartier Saint-Sébastien, contient environ 4 900 tombes. Le site est utilisé comme nécropole pendant la période de l'Occupation par la Wehrmacht, et, en 1945, les autorités françaises y regroupent les sépultures des soldats allemands de la poche de Saint-Nazaire. En 1955, le site devient cimetière régional pour les départements de la Loire-Atlantique, Vendée, Maine-et-Loire et Deux-Sèvres ; 2 200 tombes sont alors ajoutées. Parmi les sépultures se trouve celle de Karl Hotz (bloc 2, allée 21, plaque numéro 655), officier dont la mort le 20 octobre 1941 à Nantes provoque l'exécution de 48 otages[95].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

La commune a obtenu quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris (palmarès 2006/2007 et 2012). En 2009, elle obtient le trophée Fleur d'Or.

Pornichet inaugure en 2013 un parc paysager qui s'étend sur 15 hectares d'espaces naturels en zone humide protégée entourant l'hippodrome de la ville.

Article détaillé : Hippodrome de Pornichet.

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

Deux sites sont inscrits : la grande Brière (au titre du grand paysage) et le site côtier de Pornichet à Saint-Marc (au titre de site littoral). Il existe également deux sites Natura 2000, les îles de la baie de la Baule (zone d'estran de 3 882 ha, également ZNIEFF 1 et 2) et l'estuaire de la Loire - Baie de Bourgneuf (site de 80 202 ha en grande majorité marin). Celui-ci est également classé comme site d'importance communautaire. La commune compte encore deux autres ZNIEFF, le secteur de la pointe de la Lande à la pointe de Chemoulin (type 1) et les zones résiduelles de la Baule à Saint-Nazaire[96].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Parmi les personnalités ayant été à l'origine du développement de Pornichet à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle : Camille Flammarion (1842-1925), astronome français et éditeur, ainsi que ses collègues dits « libraires » Toubon, Georges Charpentier, Charles Marpon ; la famille Becquerel ; les artistes lyriques H. Sellier et Jean Lassalle ; l'auteur dramatique Maxime Bouchon[97],[18].
  • Léopold de Moulins de Rochefort[98], inspecteur général des Haras, fondateur de la société des courses en 1906 [99]
  • Pierre de La Condamine (1911-2007), né à Pornichet, homme de Lettres et historien du pays de Guérande et de la Bretagne.
  • Pierre Fatou (1878-1929), mort à Pornichet, mathématicien et astronome français.
  • La famille Écomard, notamment Gaston, fondateur du prix hippique Gaston Écomard[100]. Ce prix existe encore aujourd'hui[101].
  • André Astoul (1886-1950), peintre, a vécu à Pornichet dans les années 1930.
  • Alain Coelier (1952-2010), membre du milieu du « grand banditisme » nantais ayant contrôlé des établissements de nuit de Pornichet.
  • Dominique Seau

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Pornichet

D'azur à un rocher d'argent issant d'une mer d'azur cousue d'argent mouvant de la pointe, au chef d'argent chargé d'un pin au naturel terrassé de sinople et accompagné de deux coquilles de gueules.

Le rocher représente l'îlot de la Pierre-Percée. Le pin et les coquilles évoquent la forêt littorale et le rivage atlantique. Blason conçu par M. Leray et M. Chauvet (délibération municipale du 18 novembre 1912).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Pornichet est Nautis Neptunus Favet Amicus (l'ami Neptune est favorable aux marins).

Logotype[modifier | modifier le code]

Logo de Pornichet.

Pornichet dans l'Art[modifier | modifier le code]

Henry Ottmann (1877-1927), peintre coloriste à tendance fauviste a peint plusieurs tableaux représentant Pornichet.

Une partie de l'action du film Presque rien, sorti en 2000, se déroule à Pornichet. Certaines des scènes y ont été tournées, par exemple dans les rues aux alentours de la villa où séjourne un des héros, (mais les scènes de plages, supposées être à Pornichet, l’ont été à La Turballe).

L'île de la Pierre Percée a inspiré à Jules Sandeau un roman, La Roche aux mouettes, publié en 1871.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Lescaudron, Villas de Pornichet - 150 ans d'histoires et d'architecture, La Crèche, Geste éditions,‎ 2011, 195 p. (ISBN 978-2-84561-767-4).
  • Jean-Bernard Vighetti, La Baule et la presqu'île guérandaise : XIXe siècle, la naissance des bains de mer, t. 1, Nantes, Siloë éditions,‎ 2003, 166 p. (ISBN 2-84231-255-4).
  • Jean-Bernard Vighetti, La Baule et la presqu'île guérandaise : XXe siècle, le grand essor du tourisme, t. 2, Nantes, Siloë éditions,‎ 2003, 359 p. (ISBN 2-84231-257-0).
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique., t. 1, Charenton-le-Pont, Flohic éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France »,‎ 1999, 637 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 118-125, La Baule.
  • Marc Nagels, Pornichet - sur les traces d'un passé vivant, Nantes, Siloë,‎ 2003, 94 p. (ISBN 2-84231-231-7).
  • Paul Auclaire, Pornichet, Rennes, A. Sutton, coll. « Mémoire en images »,‎ 1995, 127 p. (ISBN 2-910444-63-5).
  • Jean-Claude Empereur et Christine Legrand, Pornichet - sites et célébrités, La Baule, Vivre ici éditions,‎ 1995, 96 p.
  • Jean-Marie Pierre, Pornichet, plage des libraires, Le Pouliguen, l'Atelier Jean-Marie Pierre,‎ décembre 1984, 135 p. (ISBN 2903999015).
  • Renée Guillemin, Gérard Locu (professeur agregé de l'Université), Suzanne Form et Isabelle Douvisi, Pornichet porte océane, La Baule, Édition des Paludiers,‎ 1980, 98 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jours où le vent maximum dépasse 16 m/s.
  2. Réélu en 2001.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Pornichet », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 22 novembre 2011).
  2. Guillemin et al. 1980, p. 18-19.
  3. Pointe du Bec selon l'IGN ; on trouve aussi Pointe du Bé.
  4. a et b Carte IGN de Pornichet sur Géoportail..
  5. Carte IGN Top 25 La Baule au 1/25 000°.
  6. Guillemin et al. 1980, p. 17.
  7. Guillemin et al. 1980, p. 50.
  8. « L'été 2010 est particulièrement chaud sur Saint-Nazaire, la pluie a été faible en juin et juillet 2010, 53,8 mm seulement contre 68 mm en 2009 », sur le site de Meteo France, station de Montoir-Saint-Nazaire (consulté le 19 novembre 2011).
  9. « Climat de l'agglomération Nantes Saint-Nazaire - Périmètre du PPA », sur le site de Météo France (consulté le 19 novembre 2011).
  10. « Saint-Nazaire », sur infoclimat.fr (consulté le 19 novembre 2011).
  11. « Gare de Pornichet », sur le site SNCF TER Pays de la Loire (consulté le 18 novembre 2011).
  12. « Stran », sur le site de l'office du tourisme de Pornichet (consulté le 18 novembre 2011).
  13. « Ligne Lila desservant Pornichet », sur le site du conseil général de la Loire-Atlantique (consulté le 18 novembre 2011).
  14. « Port de plaisance », sur le site de l'office du tourisme de Pornichet (consulté le 21 novembre 2011)
  15. a et b Pierre 1984, p. 8.
  16. a et b Pierre 1984, p. 12.
  17. a, b et c Pierre 1984, p. 14.
  18. a, b, c et d Pierre 1984, p. 16.
  19. Pierre 1984, p. 41-68.
  20. Pierre 1984, p. 69.
  21. a et b « Commune : Pornichet (44132) », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2011).
  22. a et b Flohic 1999, p. 119.
  23. Guillemin et al. 1980, p. 20.
  24. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  25. Pierre 1984, p. 7-8.
  26. a, b, c et d Flohic 1999, p. 118.
  27. Pierre 1984, p. 10.
  28. Pierre 1984, p. 13.
  29. a, b et c Pierre 1984, p. 18.
  30. Pierre 1984, p. 23.
  31. Pierre 1984, p. 33.
  32. Pierre 1984, p. 52.
  33. Pierre 1984, p. 35.
  34. Bartolomé Bennassar, La Guerre d'Espagne et ses lendemains, Perrin, coll. « Tempus »,‎ 2006, 550 p. (ISBN 2-262-02503-7), p. 408.
  35. Guillemin et al. 1980, p. 37-42.
  36. « Fiche de la commune de Pornichet », sur le site de l'Insee (consulté le 28 octobre 2011).
  37. a, b et c « Résultats de l'élection présidentielle - Pornichet », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le 21 novembre 2011)
  38. a, b et c « Résultats de l'élection présidentielle - France entière », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le 21 novembre 2011)
  39. « Résultats des élections législatives du dimanche 17 juin 2007 - Pornichet », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le 21 novembre 2011)
  40. « Municipales 2008 - les résultats - Pornichet », sur le site du quotidien Ouest-France (consulté le 21 novembre 2011).
  41. site officiel ville de Pornichet http://www.ville-pornichet.fr/
  42. « Pornichet », sur le site de la communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (consulté le 28 octobre 2011).
  43. Robert Belliot veut quitter la Carène et rejoindre Cap Atlantique - article sur pornichet-infos.fr 28 aout 2011.
  44. La sortie de Pornichet de la Carene sera étudiée - article de Presse-Océan du 15 février 2013.
  45. Ministère des finances, « Comptes communaux de Pornichet », sur le site du ministère des finances (consulté le 22 novembre 2011).
  46. « Les comptes des communes - Pornichet - Loire-Atlantique », sur le site du ministère des finances (consulté le 22 novembre 2011).
  47. « Les comptes des communes - Pornichet - Loire-Atlantique », sur le site du ministère des finances (consulté le 22 novembre 2011).
  48. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 28 octobre 2011).
  49. « Organisation », sur le site de la cour administrative d'appel de Nantes (consulté le 28 octobre 2011).
  50. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 15 novembre 2011).
  51. « Unité urbaine 2010 de Saint-Nazaire (44601) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  52. « Zonage en aires urbaines 2010 de Saint-Nazaire (046) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  53. « Carte thématique », sur statistiques-locales.insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection.
  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  56. « Résultats du recensement de la population - Pornichet - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  57. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  58. « Ville de Pornichet : équipements », sur site de la Ville de Pornichet (consulté le 9 mars 2012).
  59. a, b et c « Jeunesse et éducation », sur le site de la mairie de Pornichet (consulté le 14 novembre 2010).
  60. « Liste des hôpitaux et cliniques de la Loire-Atlantique », sur l'annuaire sanitaire et social sur le site de l'office national de publication et de communication (consulté le 22 novembre 2011).
  61. « Vie quotidienne », sur le site de la mairie de Pornichet (consulté le 14 novembre 2010).
  62. « Communes adhérentes », sur le site du parc naturel régional de Brière (consulté le 23 janvier 2011).
  63. « Du 19 juillet au 18 août 2011 : 16e édition des Renc'Arts à Pornichet », sur le site du festival (consulté le 5 mars 2012).
  64. « Quai des Arts, visa pour l'imaginaire », sur le site de la salle le Quai des Arts' (consulté le 22 novembre 2011).
  65. « Pornichet : Pornizan ar fest ! », sur le site de labaule.com (consulté le 7 mars 2012).
  66. « Tremplin + de zyc jeunes talents à Pornichet dans le magazine municipal de la Ville », sur le site de la Ville de Pornichet (consulté le 2 février 2012).
  67. « Chants de marins à Pornichet », sur site d'informations (consulté le 5 mars 2012).
  68. « Fête du nautisme », sur site officiel de la fête du nautisme (consulté le 27 février 2012).
  69. « Animations et événements à Pornichet », sur site de l'Office de Tourisme de Pornichet (consulté le 5 mars 2012).
  70. « Une nouvelle course-croisière au départ de Pornichet », sur site officiel du trophée Sailtica (consulté le 6 mars 2012).
  71. « Pornichet Roller Estival », sur site de l'Office de tourisme de Pornichet (consulté le 7 mars 2012).
  72. « La médiathèque », sur site officiel de la Ville de Pornichet (consulté le 7 mars 2012).
  73. « Hippodrome de Pornichet », sur le site officiel de l'hippodrome de Pornichet (consulté le 25 février 2012).
  74. « Sports et loisirs », sur le site de la mairie de Pornichet (consulté le 22 novembre 2011).
  75. « Hippodrome de Pornichet - Historique », sur le site de la société des cours de la côte d'Amour (consulté le 22 novembre 2011).
  76. « Tchac », sur le site du club d'ultimate (consulté le 18 novembre 2011).
  77. « age d'accueil », sur le site du minigolf de Pornichet (consulté le 18 novembre 2011).
  78. « Vie associative et activités de loisirs », sur le site de la Ville de Pornichet (consulté le 09 mars 2012).
  79. « L'espace Camille-Flammarion inauguré », sur archives du quotidien Ouest-France (consulté le 09 mars 2012).
  80. « Pornichet, au gré de ses quartiers », sur site officiel de l'Office de Tourisme de Pornichet (consulté le 07 mars 2012).
  81. « Les quartiers ont la parole », sur site de la Ville de Pornichet (consulté le 09 mars 2012).
  82. « Les paroisses », sur le site du diocèse de Nantes (consulté le 22 novembre 2011).
  83. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  84. a, b, c, d et e « Chiffres clés - Emploi - Population active », sur le site de l'Insee,‎ 5 octobre 2010 (consulté le 6 novembre 2010).
  85. « Chiffres clés - Emploi - Population active », sur le site de l'Insee,‎ 5 octobre 2010 (consulté le 6 novembre 2010).
  86. « Chiffres clés », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2011).
  87. Flohic 1999, p. 124.
  88. « Notice no PA44000030 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  89. « L'Orientale, un petit palais mauresque au cœur de Pornichet », office de tourisme de Pornichet (consulté le 22 novembre 2011).
  90. Flohic 1999, p. 120.
  91. a et b Flohic 1999, p. 121.
  92. Flohic 1999, p. 122.
  93. Flohic 1999, p. 123.
  94. « Quai des Arts en photo », sur le site de la salle Quai des Arts (consulté le 19 novembre 2011).
  95. Flohic 1999, p. 125.
  96. « Liste des zonages recensés sur la commune de Pornichet », sur le site de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement du pays de la Loire (consulté le 5 décembre 2011)
  97. Guillemin et al. 1980, p. 22.
  98. famille de Moulins de Rochefort.
  99. hippodrome de Pornichet.
  100. Jean-Paul Labourdette, Dominique Auzias, Immobilier Cote Atlantique, p.104, 2009, [lire en ligne]
  101. « pronostics Prix Gaston Écomard », sur le site auxcourses.fr réservé aux turfistes professionnels (consulté le 22 novembre 2011).