Saint-Michel-Chef-Chef
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| Saint-Michel-Chef-Chef | |
|---|---|
La chapelle Sainte-Anne de Tharon |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Pays de la Loire |
| Département | Loire-Atlantique |
| Arrondissement | Arrondissement de Saint-Nazaire |
| Canton | Canton de Pornic |
| Code commune | 44182 |
| Code postal | 44730 |
| Maire Mandat en cours |
Alain Guillon 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Pornic |
| Site web | http://www.stmichelchefchef.fr/ |
| Démographie | |
| Population | 4 404 hab. (2009) |
| Densité | 175 hab./km2 |
| Gentilé | Michelois |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. m — maxi. m |
| Superficie | 25,12 km2 |
Saint-Michel-Chef-Chef est une commune française, située dans le département de la Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire.
Ses habitants, appelés les Michelois, étaient au nombre de 4 404 au recensement de 2009.
La commune de Saint-Michel-Chef-Chef inclut la station balnéaire de Tharon et est aussi connue comme siège de la Biscuiterie Saint-Michel.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.
Saint-Michel-Chef-Chef est située sur côte de Jade, à 17 km au sud de Saint-Nazaire et 50 km à l'ouest de Nantes, à l'extrémité occidentale du pays de Retz.
Les communes limitrophes sont La Plaine-sur-Mer au sud, Pornic à l'est, Saint-Père-en-Retz au nord-est et Saint-Brévin-les-Pins au nord.
Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Saint-Michel-Chef-Chef est une commune urbaine non polarisée, qui fait partie de la communauté de communes de Pornic, ainsi que La Plaine-sur-Mer et Préfailles (cf. Communes de Loire-Atlantique).
[modifier] Géographie physique
On y trouve trois cours d'eau : le Calais, le Tharon et le Berno.
[modifier] Géographie humaine
La station balnéaire de Tharon-Plage détient le pavillon bleu depuis quelques années déjà. Ses plages sont un lieu idéal pour la pêche à pied.
La Biscuiterie Saint-Michel est un autre élément important de l'économie locale.
[modifier] Toponymie
Le nom de Saint-Michel-Chef-Chef, dont l’étymologie est discutée, est une déformation de Saint-Michel-de-Chevesché (forme ancienne), issue du bas-latin Terra de Chevesché, ancien nom de la Pointe Saint-Gildas toute proche.
Le terme Chevesché est une déformation de chevecier-chef, c'est-à-dire un dignitaire religieux qui logeait dans une chefferie.
En ce qui concerne l'archange Saint Michel, il suffit de rappeler que les lieux nommés Saint-Michel sont très courants en France et qu'ils dérivent de lieux antérieurement consacrés à une divinité celtique, Lug, la divinité éponyme de Lugdunum (Lyon), interprétée par les Romains comme un avatar de Mercure. Le cas le plus remarquable de cette filiation est Saint-Michel-Mont-Mercure en Vendée.
[modifier] Histoire
- Préhistoire
On a retrouvé des poteries néolithiques sur le site de l'étang des Gâtineaux, ainsi que quelques menhirs au nord, près de la forêt de la Roussellerie.
- Antiquité
On rapporte que Saint-Michel était une léproserie au IVe siècle.
- Moyen Âge
Saint-Michel-Chef-Chef faisait partie de la châtellenie, baronnie, puis duché-pairie de Retz.
Vers 1104, Garsire de Retz donna l'église à l'abbaye Saint-Serge d'Angers.
- Epoque contemporaine
Pendant la période de déchristianisation des années 1792-1800, Saint-Michel reçoit le nom de Sablons.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que la Loire-Inférieure est libérée au mois d'août 1944, Saint-Michel-Chef-Chef fait partie des territoires qui restent occupés par les Allemands dans la Poche de Saint-Nazaire qui s'étend de l'estuaire de la Vilaine à Pornic.Ici, la libération n'a lieu que le 11 mai 1945, trois jours après la capitulation de l'armée allemande.
[modifier] Héraldique
[modifier] Blasonnement de Saint-Michel-Chef-Chef
| Blasonnement
De gueules semé de dix besants d'or ordonnés 4, 3, 2 et 1, au chef d'azur soutenu d'une divise aussi d'or.
Commentaires : Création des commis de Vannier en 1703 pour la paroisse de Saint-Michel-du-Chevèchier (chef de gueules pour Saint-Michel et chef soutenu d'un second pour le grade de chevèchier). M. de Maupeou fit ajouter les dix besants d'or en souvenir de Malestroit (dont les armes étaient de gueules à neuf besants d'or, 3, 3 et 3.). Délibération municipale du 10 décembre 1971.
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[modifier] Blasonnement de Tharon-Plage
| Blasonnement
D'argent au sautoir de vair accompagné de quatre étoiles de gueules et chargé en abîme d'un annelet de gueules.
Commentaires : Armes de la famille de Michel de Michel.
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[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1945 | 1971 | Louis Bochereau | Sans Étiquette | agriculteur |
| 1971 | 1983 | Paul Casavielle | Sans Étiquette | médecin |
| 1983 | 1995 | Michel Ferré | Sans Étiquette | viticulteur |
| 1995 | 2008 | Patrick Girard[N 1] | Sans Étiquette [N 2] | enseignant[N 3] |
| 2008 | 2014 | Alain Guillon | MoDem | ancien cadre |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
En 2009, Saint-Michel-Chef-Chef comptait 4 404 habitants (soit une augmentation de 39 % par rapport à 1999). La commune occupait le 2 305e rang au niveau national, alors qu'elle était au 2 930e en 1999, et le 58e au niveau départemental sur 221 communes.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Michel-Chef-Chef depuis cette date. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Saint-Michel-Chef-Chef, cela correspond à 2008, 2013, etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations[1],[2],[N 4].
Le maximum de la population a été atteint en 2009 avec 4 404 habitants.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,6 %) est en effet supérieur au taux national (22,1 %) et au taux départemental (20,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :
- 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 26,4 %) ;
- 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 15,5 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 19,7 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 30,8 %).
[modifier] Lieux et monuments
- Chapelle Sainte-Anne de Tharon : objets provenant de l'Abbaye de Buzay, dont le plus ancien crucifix du pays de Retz (datant du XIVe siècle), un autre Christ du XVIe siècle et une statue du XVIIIe siècle.
- Château de Tharon : il ne subsiste que des vestiges, en particulier une tour en ruines.
- Château de La Cossonnière.
- Maisons anciennes de pêcheurs.
- Moulins à vent de Beaulieu et de La Sicaudais (1842).
- Calvaire et ossuaire.
- Folies balnéaires et belles demeures du front de mer à Tharon-Plage.
- Église moderne de style Renaissance : statue de saint Michel terrassant le démon par Vallet. Nombreuses décorations représentants des fruits de mer.
- Plages de Saint-Michel du Redois et de Tharon dominées de falaises schisteuses et de dunes anciennement boisées.
- Vaste étang (20 ha) des Gatineaux propice à la pêche.
- Port de Comberge, accessible uniquement à marée haute.
- Parc du Bois Roy
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Famille Michel
- Gabriel Michel (1702-1765), armateur nantais, est seigneur de Tharon à partir des années 1740 (et par ailleurs seigneur de Doulon et constructeur du château du Grand-Blottereau).
- sa fille, Henriette-Françoise Michel (1738-1794), épouse du marquis de Marbeuf, devint dame de Tharon après la mort de son père ; le 18 octobre 1772, elle est présente au baptême d'une cloche de l'église.
- Estivants célèbres
- Pierre Roy (peintre), peintre surréaliste français (1880-1950).
- Jean L'Herminier, officier de marine (1902-1953)
- Ginette Neveu, violoniste française née (1919-1949).
- René-Guy Cadou, poète français (1920-1951).
[modifier] Voir aussi
[modifier] Bibliographie
- Michel Tessier et Renée Guillemin, Saint-Michel-Chef-Chef et Tharon-Plage, Editions des Paludiers, La Baule, 1987.
[modifier] Articles connexes
- Liste des communes de la Loire-Atlantique
- Cote de Jade
- Communauté de communes de Pornic
- Pays de Retz Atlantique
- Pays de Retz
[modifier] Liens externes
[modifier] Notes et références
- Notes
- Conseiller Général (UMP) jusqu'en 2011.
- Il se présente UMP aux élections cantonales.
- Professeur de sport, ancien directeur du Collège Saint Joseph de Saint-Brévin-les-Pins.
- Afin de permettre une comparaison entre communes, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999, de présenter :
* pour 2004 et 2005 la population réelle publiée dans la base Cassini (attribuée par convention à l'année 2006 par l'EHESS) si elle existe ;
* la population 2006, première population légale connue post-1999 publiée par l’Insee ;
* les populations suivantes correspondant aux années réelles de recensement publiées par l’Insee ;
* la dernière population légale publiée par l’Insee.
- Références
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V des « opérations de recensement »
- Calendrier de recensement sur insee.fr. Consulté le 5 janvier 2012
- Saint-Michel-Chef-Chef 1836 sur Archinoë portail d'indexation collaborative. Consulté le 5 janvier 2012
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur Base Cassini de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 5 janvier 2012
- Évolution et structure de la population sur Résultats du recensement de la population - 2008. Consulté le 5 janvier 2012
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 5 janvier 2012
- Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 5 janvier 2012
- Recensement de la population au 1er janvier 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 5 janvier 2012
- Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique en 2008 sur insee.fr. Consulté le 5 janvier 2012