Rennes

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Rennes
Le Palais du parlement de Bretagne.
Le Palais du parlement de Bretagne.
Blason de Rennes
Blason
Rennes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine (préfecture)
Arrondissement Rennes (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de onze cantons
Intercommunalité Rennes Métropole (siège)
Maire
Mandat
Nathalie Appéré
2014-2020
Code postal 35000, 35200, 35700
Code commune 35238
Démographie
Gentilé Rennais
Population
municipale
208 033 hab. (2011)
Densité 4 128 hab./km2
Population
aire urbaine
679 866 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 53″ N 1° 40′ 46″ O / 48.114722, -1.679444 ()48° 06′ 53″ Nord 1° 40′ 46″ Ouest / 48.114722, -1.679444 ()  
Altitude Min. 20 m – Max. 74 m
Superficie 50,39 km2
Localisation

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Liens
Site web http://metropole.rennes.fr/

Rennes (prononcer [ ʁɛn ]) Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française, chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine et de la région Bretagne, ainsi que l'une des capitales historiques du duché de Bretagne. Cette ville se situe à l’est de la Bretagne à la confluence de l’Ille et de la Vilaine. Ses habitants sont appelés les Rennais et les Rennaises.

Située sur l'arc atlantique européen[1], Rennes compte 208 033 habitants intra-muros en 2011, ce qui fait d'elle la première ville de la région Bretagne, la deuxième ville du Grand Ouest, la troisième ville de l'arc atlantique français et enfin la onzième commune la plus peuplée de France en nombre d'habitants[2]. L'unité urbaine est peuplée de 313 480 habitants en 2011[3]. Son aire urbaine, qui comprend 679 866 habitants en 2011, est la dixième au niveau national[4]. Rennes est le siège d'une métropole de 413 953 habitants (2011)[5], faisant ainsi partie des 11 grandes métropoles françaises de droit commun (à partir de janvier 2015).

La zone d'emploi de Rennes comprend quant à elle 769 832 habitants en 2011[6]. Elle est l'une des plus productives et dynamiques de France, avec un taux de chômage à 8 %[7]. Cela est corroboré par le fait que Rennes est en 2011 la première ville de province pour sa production de richesse par habitant[8].

Outre la démographie brute et les aspects économiques, Rennes fait partie des grandes villes estudiantines françaises en étant en 2012 la huitième ville universitaire avec 63 000 étudiants[9]. Enfin, Rennes a été élue en 2012 « ville la plus agréable à vivre de France » selon le classement du magazine L'Express[10].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Rennes en Bretagne
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Rennes
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Rennes

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville de Rennes est située en région Bretagne, au nord ouest de la France à 308 km en distance orthodromique (à vol d’oiseau) de Paris[11]. Elle est donc excentrée par rapport à l’axe Lille-Paris-Lyon-Marseille structurant le territoire français et elle l'est plus encore par rapport à la dorsale européenne qui relie Londres à Milan ou du pentagone européen. La ville cherche cependant à tirer parti de sa position centrale dans l'arc atlantique pour affirmer son rôle de ville européenne. C'est d'ailleurs à Rennes qu’a été créée en 2000 la Conférence des villes de l’Arc Atlantique[12] qui y a son siège.

Excentrée au niveau national et européen, la ville de Rennes l'est aussi au niveau régional[13]. Située à moins de 50 km de la limite orientale de la Bretagne à La Gravelle, Rennes se situe à plus de 250 km de l'île d’Ouessant. En distance orthodromique[14], elle est ainsi plus proche de Angers (128 km) que de Brest (210 km) et plus proche de Caen (154 km) que de Quimper (180 km).

Son caractère excentrée vis-à-vis de sa région lui donne néanmoins un atout non négligeable qu'est le fait d'avoir une position centrale dans le Grand Ouest français, c'est ainsi que Rennes se situe à une distance plus ou moins égale des grands ports maritimes de l'ouest que sont Le Havre (204 km) et La Rochelle (220 km) ainsi que le port maritime et militaire de Brest (210 km), formant un triskèle maritime.

De plus, Rennes se situe au point de jonction de la liaison Manche-Atlantique constituée par la Vilaine et le canal d'Ille-et-Rance, de sorte que les activités du grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire ainsi que celles du Port de Saint-Malo sont reliées et facilement accessibles. Il est à noter que la ville est plus proche des côtes de la Manche (64 km) que de celles de l’océan Atlantique (90 km), et est la seule ville bretonne de plus de 25 000 habitants qui ne soit pas située en bord de mer ou d'estuaire[15]. Enfin, éloignée de toute frontière terrestre, la ville n'est cependant qu'à 120 km de l'île anglo-normande de Jersey.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rennes
Pacé, Montgermont Saint-Grégoire Betton
Vezin-le-Coquet, Le Rheu Rennes Cesson-Sévigné
Saint-Jacques-de-la-Lande Noyal-Châtillon-sur-Seiche Chantepie

Site[modifier | modifier le code]

La ville se trouve au centre du bassin de Rennes, formé par l’affaissement du massif armoricain au début du Cénozoïque ; il a été réinvesti par la mer au Miocène (Mer des Faluns)[16], ce qui explique l'importance des roches sédimentaires comme le schiste. Bien que globalement plat – l'altitude de la commune est comprise entre 20 et 74 mètres[17] – le relief de la commune est marqué par les vallées creusées par l'Ille et la Vilaine.

Le site choisi pour la fondation de la ville est celui d’un promontoire dominant le confluent de l'Ille et de la Vilaine[18]. Le développement de la ville s'est tout d’abord fait sur les terrains hauts au nord de la Vilaine ; les terrains marécageux situés au sud du fleuve n'ont été urbanisés qu’au XVe siècle[19]. Le relief n'a jamais constitué un frein au développement urbain. La ville s'est progressivement développée de part et d'autre des cours d'eau pour s'étendre au XXe siècle sur les hauteurs environnantes : plateau du Haut-Quineleu, au sud de la gare, hauteurs de Maurepas et de Villejean, au nord-est et au nord-ouest du centre-ville.

En raison d’un lit peu profond, la Vilaine provoque de fréquentes inondations qui ont conduit les autorités municipales à prendre de nombreuses mesures pour les limiter. Dès le XVIe siècle, des travaux de canalisation sont envisagés afin d’améliorer sa navigabilité[20] mais, malgré de nombreux projets élaborés à la suite de l'incendie de 1720, il faut attendre le XIXe siècle pour que les travaux soient entrepris[21]. Après l'achèvement des travaux de canalisation, des inondations se sont encore produites, parfois catastrophiques comme en 1966 et en 1974, conduisant la municipalité à se doter d’un large éventail d'équipements[22]. L’état de catastrophe naturelle a été constaté à la suite des inondations des 30 juin[23] et 19 septembre 2009[24], consécutives à des orages exceptionnels.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville est sous un climat océanique relativement doux. Les hauteurs annuelles de précipitations sont inférieures à 700 mm. Il pleut en quantité (et pas en nombre de jours de pluie) davantage à Nice qu'à Rennes. Les hivers sont humides et en moyenne doux. Les étés sont relativement secs, modérément chauds et ensoleillés. Rennes bénéficie d'environ 1 761 heures d'ensoleillement chaque année.


Rennes - St-Jacques de la Landes - Période moyenne 1981-2010 sauf insolation 1961-1990
Mois J F M A M Jn Jt A S O N D Année
Températures maximales (en °C) 8,7 9,6 13,0 15,2 18,9 22,2 24,5 24,3 21,6 17,0 12,1 9,1 16,4°C
Températures minimales (en °C) 3,2 2,6 4,8 5,9 9,3 11,9 13,8 13,7 11,4 9.1 5,5 3,3 7,9°C
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 67,6 49,1 51,6 50,9 67,2 46,7 49,1 37,8 59,0 74,8 67,5 72,7 700 mm
Nombre de jours avec précipitations (> 1mm) 11,5 9,4 9,8 9,9 9,8 7,3 7,3 6,4 7,7 11,1 11,7 12,4 115 jrs
Nombre d'heures d'ensoleillement 69 92 130 170 195 217 224 211 180 122 84 67 1761 h
Source : Météo France


Rennes - St-Jacques de la Landes - Températures extrêmes de 1945 à 2013
Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (en °C) 16,8 19,8 23,1 28,7 30,8 36,3 38.3 39,5 34,8 30,0 20,2 17,6
Années des températures maximales 2003 1990 1965 1945 1953 1976 1949 2003 1961 2011 1993 1953
Températures minimales records (en °C) -14,7 -11,2 -7,3 -3,2 -1,2 2,2 5,5 4 1,9 -4,6 -7,5 -12,6
Années des températures minimales 1985 1948 2005 1984 1945 1962 1972 1956 1972 1947 1955 1964
Source : Météo France


Ville (Période 1961-1990)
Ensoleillement
Pluie
Neige
Orage
Brouillard
Paris 1 630 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 668 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 633 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Rennes[25] 1 626 h/an 649 mm/an 9 j/an 15 j/an 69 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La construction d’une ville[modifier | modifier le code]

Évolution de la surface urbanisée de Rennes
Extension gallo-romaine
  •       Limite communale actuelle
  •       Cours d’eau (tracé actuel)
Enceinte du IVe siècle
  •       Limite communale actuelle
  •       Cours d’eau (tracé actuel)
Enceinte du XVe siècle
  •       Limite communale actuelle
  •       Cours d’eau (tracé actuel)
1782
  •       Limite communale actuelle
  •       Cours d’eau (tracé actuel)
1827
  •       Limite communale
  •       Cours d’eau (tracé actuel)
1877
  •       Limite communale
  •       Cours d’eau (tracé actuel)
  •       Voies ferrées
1919
  •       Limite communale
  •       Cours d’eau (tracé actuel)
  •       Voies ferrées
1942
  •       Limite communale
  •       Cours d’eau (tracé actuel)
  •       Voies ferrées
1962
  •       Limite communale
  •       Cours d’eau
  •       Voies ferrées
1983
  •       Limite communale
  •       Cours d’eau
  •       Voies ferrées
  •       Rocade
2008
  •       Limite communale
  •       Cours d’eau
  •       Voies ferrées
  •       Rocade

À son apogée au IIe siècle, lors de la période gallo-romaine, la ville est un centre urbain important qui s’étend sur 90 ha sur les hauteurs dominant le confluent de l’Ille et de la Vilaine. Les invasions barbares vont conduire la ville à se resserrer sur une superficie de 9 ha au sein d’une enceinte longue de 1 200 mètres[18].

La ville médiévale[modifier | modifier le code]

Jusqu’au XVe siècle, la ville se développe à l’abri de cette muraille à mesure que son rôle politique et économique croît. Au début du XVe siècle, la ville de résidence des ducs de Bretagne, ne compte cependant aucun monument marquant en dehors de sa cathédrale[19]. La ville connaît alors une période de développement démographique en raison d’une forte immigration normande à la suite de l’occupation anglaise au début du siècle et, surtout, d’un important exode rural. Les faubourgs se développent hors des murs : La Baudrairie, Saint-Aubin, Bourg-l’Évêque, Saint-Étienne, Toussaints… Dans sa Chronique d’Arthur de Richemont, Guillaume Gruel, écuyer d’Arthur III de Bretagne, note : « La ville qui pour lors estoit trop petite pour loger ung tel peuple comme le peuple renays, et estoient les faulxbourcs plus grans troy foiz que la Ville »[26].

Deux nouvelles enceintes sont donc construites au XVe siècle afin d’assurer le développement de la ville. En 1422, le duc Jean V décide de construire une enceinte à l’est qui entoure la « Ville Neuve », marquée par les commerces et les congrégations religieuses[18]. Cette nouvelle enceinte est achevée en 1452, mais déjà une autre extension est en cours. En 1449, le duc François Ier prend la décision d’étendre les murs de la ville au sud de la Vilaine. La « Nouvelle Ville » ainsi protégée par les remparts est avant tout un ensemble de terrains malsains et inondables où s’entasse une population modeste. L’intérêt est pourtant réel d’assurer une protection efficace des deux rives du fleuve et de protéger les quartiers industrieux[19]. En 1473, cette enceinte est à son tour achevée. La ville s’étend alors sur 62 ha et compte environ 13 000 habitants[27]. C’est au cours de ce siècle que la ville s’embellit en se dotant en 1467 de son premier monument civil : la tour de l’Horloge, citée par François Rabelais dans Pantagruel[28].

Après la fin de l’indépendance bretonne, marquée par l’acte d’union de 1532, le rôle administratif de Rennes s’accroît. En 1561, le parlement de Bretagne se fixe dans la ville[29]. Le palais du parlement est édifié entre 1618 et 1655. En parallèle, la ville se transforme profondément grâce aux nombreux hôtels particuliers édifiés pour les « messieurs du parlement », comme les hôtels de La Noue et Racape de La Feuillée, édifiés sur la place des Lices en 1658[18]. La ville s’embellit ainsi au cours du XVIIe siècle mais reste enserrée dans ses remparts et les bâtiments sont pour l’essentiel construits en bois. Lors de la nuit du 23 décembre 1720, la ville s’embrase. Pendant six jours, l’incendie va ravager le centre-ville : près de 10 ha sont touchés, 945 bâtiments sont détruits. Au total, on estime que le grand incendie a coûté 9 millions de livres aux particuliers[30].

La ville classique[modifier | modifier le code]

La reconstruction de la ville est l’occasion de mettre en application les idées des urbanistes de l’époque ; les vues doivent être dégagées et les rues plus larges. Avant tout, il s’agit à tout prix d’éviter un nouvel incendie. Pour mener à bien ce chantier, l’intendant de la ville s’adresse à Isaac Robelin, un ingénieur militaire directeur des fortifications à Brest. Cependant son projet présenté au Conseil le 27 août 1722 ne convainc pas, notamment en raison de ses vues radicales qui heurtent les nobles de la ville[31]. En 1724, c’est l’architecte Jacques V Gabriel, plus diplomate, qui est finalement chargé de la reconstruction[Note 1].

Dans les grandes lignes, le plan ambitieux de Robelin est conservé : la partie incendiée de la ville est totalement réorganisée selon un plan en damier avec des îlots carrés d’environ 65 m de côté et des voies de 10 m de large. Les immeubles sont construits en pierre (granit pour le rez-de-chaussée et étages en tuffeau) et les toits sont couverts d’ardoises. La ville s’organise autour de deux places disposées en quinconce : la place Royale où trône le parlement de Bretagne et la place Neuve dominée par la mairie, moins monumentale et obéissant à des canons moins rigoureux que sa voisine[18]. L’aspect monumental de la place Royale avait une valeur symbolique forte. Il s’agissait de représenter la domination du pouvoir royal sur le parlement de province à la suite de la révolte du papier timbré, la place servant d’écrin à une monumentale statue de Louis XIV réalisée par Antoine Coysevox. Cependant, une des idées majeures de Robelin, la canalisation de la Vilaine, n’est pas réalisée.

Au cours du XVIIIe siècle, la ville se développe peu à peu hors de ses murs. Certes, des rues avaient été créées en dehors des remparts depuis parfois longtemps, mais il ne s’agissait alors que de faubourgs comme celui de la rue de Nantes dont il est fait état dès le XVe siècle[32]. La promenade du Mail, prolongeant la ville vers l’ouest, est ainsi créée au cours de ce siècle[33].

La ville du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle est marqué par un développement important des infrastructures de transport qui vont conduire à une profonde restructuration de la ville, notamment de ses quartiers sud[34]. La canalisation de la Vilaine est entamée en 1841 et s’achève en 1861[20]. Elle permet l’assainissement des quartiers situés au sud du fleuve, jusqu’alors sujets à de fréquentes inondations. L’arrivée du train en gare de Rennes en 1857 entraîne l’urbanisation de la plaine alluviale située au sud de la ville. Sur la base du plan d’urbanisme conçu entre 1852 et 1855 à l’initiative du maire Ange de Léon, de larges boulevards sont tracés : cours de la Gare (actuelle avenue Jean-Janvier) pour rejoindre directement le centre-ville depuis la gare, boulevard de La Tour-d’Auvergne permettant de faciliter la liaison entre Saint-Malo et Bordeaux (route impériale no 137), boulevard de la Liberté entre ces deux axes sur les douves remblayées des anciens remparts déjà démolis à l’époque. Ce plan sera globalement réalisé ; seul le Champ de Mars sera réorganisé pour permettre l’extension de la caserne du Colombier[35].

En parallèle à ce développement, l’urbanisation se développe aussi au nord-est de la ville : un boulevard de contournement, le boulevard de la Duchesse-Anne, est créé au milieu du siècle afin de relier les faubourgs de Saint-Hélier, de Paris, de Fougères et d’Antrain ; le boulevard de Sévigné est percé en 1864. Ces axes vont permettre de structurer le développement d’un quartier marqué par des hôtels particuliers et des riches demeures. En 1880, un nouveau boulevard circulaire, situé plus à l’est (boulevards de Strasbourg et de Metz), permet une urbanisation cohérente de l’est de la ville[36].

Le XIXe siècle est le siècle où la ville s’affirme dans son rôle de capitale régionale. Dans La Bretagne Contemporaine, parue en 1865, il est fait état du développement connu au cours des premières décennies du siècle : « Dans l’espace des soixante années de ce siècle, Rennes a vu sensiblement croître son importance et son commerce et son industrie. Sa population a doublé : elle atteint aujourd’hui le chiffre de 50 000 âmes. Elle a […] la physionomie d’une grande et belle cité, calme plutôt qu’active. »[37]. Elle est cependant mal considérée par les guides touristiques du XIXe siècle[38] La ville se dote d’équipements structurants : lycée impérial (1803)[39], palais universitaire (1847-1855)[40], nouvel hôpital de l’Hôtel-Dieu au Nord la ville (1855)[41], prison (1863-1876)[42], ainsi que de nombreuses casernes implantées en limite de la ville. Enfin, en 1897, Rennes inaugure son réseau de tramway à alimentation électrique, composé de 5 lignes principales, facilitant les déplacements urbains. Il en reste encore aujourd'hui quelques vestiges.

L’expansion urbaine du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le développement de la ville se poursuit au XXe siècle. Selon un mouvement déjà amorcé à la fin du siècle précédent, le développement urbain se fait de façon cohérente par le biais de lotissements[43] qui permettent d’éviter une urbanisation linéaire sous forme de faubourgs. La loi Loucheur votée en 1928 va accélérer le développement pavillonnaire de la ville dans l’entre-deux-guerres. Ainsi des quartiers se développent au sud de la voie ferrée, notamment le quartier Sainte-Thérèse[44] et le quartier des Sacrés-Cœurs, et dans le prolongement des lotissements du XIXe siècle au nord-est (quartiers Jeanne-d’Arc et Maurepas[45]). Le Foyer Rennais, premier projet d’habitations à bon marché de la ville, est initié en 1922 pour s’achever en 1933[46]. La ville se dote en 1925 d’un premier plan d’extension, d’aménagement et d’embellissement qui permet de définir les axes de développement urbain futur[34].

La ville se dote de nouveaux équipements comme la piscine Saint-Georges, achevée en 1926[47], le Palais du commerce achevé en 1922[48] et la halle centrale achevée en 1926[49]. Tous ces bâtiments sont dus à l’architecte de la ville, Emmanuel Le Ray.

L’immédiate après-guerre est marquée par la reconstruction de la ville touchée par d’importants bombardements[50]. Dès 1944, l’architecte Lefort est chargé de mettre en place un « Projet de reconstruction et d’aménagement de la ville ». Il s’agit tout autant de reconstruire les quartiers détruits que de résorber l’habitat insalubre et de permettre d’accueillir des populations nouvelles par le développement de quartiers d’habitat collectif. L’arrivée d’Henri Fréville à la tête de la municipalité en 1953 va marquer un tournant dans la politique urbaine de la ville avec la mise en place d’une politique d’aménagement planifié et de forte maîtrise foncière[34]. Henri Fréville justifie ainsi sa politique à propos de l’opération de rénovation urbaine du Colombier dans son autobiographie : « La rénovation urbaine étant, à la fois, une mesure d’assainissement et de modernisation, sa réalisation exigea un plan d’ensemble, d’où l’ampleur du projet initial. »[51]. Au cours des décennies 1950 et 1960, les vastes opérations d’urbanisation vont se multiplier dans la ville :

  • la cité d’urgence de Cleunay, une des premières de France : 1 000 logements construits sur 30 ha entre 1954 et 1960[52],
  • la ZUP de Maurepas : 4 256 logements construits sur 80 ha entre 1956 et 1966[53],
  • la rénovation urbaine de Bourg-l’Évêque : sur un secteur de 19 ha situé sur l’ancien faubourg de la rue de Brest, 794 logements et 119 commerces ont été détruits pour faire place à 2 519 logements et un centre commercial de 30 commerces, construits entre 1959 et 1964[54],
Tour de la Sécurité Sociale, complexe de cinémas et Champs Libres
  • la rénovation urbaine du Colombier, conçue par Louis Arretche : sur un secteur de 28 ha correspondant au Champ de Mars, à l’ancienne caserne du Colombier et à l’ancien faubourg de la rue de Nantes. L’opération s’est déroulée sur plusieurs phases entre 1962 et l’inauguration du centre commercial Colombia en 1986[55] ; elle compte au total 2 500 logements, 40 000 m2 de surfaces commerciales et 42 500 m2 de bureaux[56],
  • la ZUP de Villejean, également conçue par Louis Arretche : sur 110 ha, 9 000 logements sont construits entre 1962 et 1970 ; une surface de 42 ha est de plus consacrée aux établissements d’enseignement supérieur regroupés sur le campus de Villejean[57],
  • la ZUP du Blosne, ou ZUP Sud, est de loin la plus vaste et la plus complexe de ces opérations. Conçue par Michel Marty, elle s’étend sur 500 ha, et a été construite entre 1965 et 1985, année d’ouverture du centre culturel Le Triangle. Au total, 12 531 logements sont construits, des équipements structurants sont mis en place dans chacun des quartiers de la ZUP (six centres commerciaux, trois collèges, trois églises), des parcs et jardins sont aménagés. La ZUP comporte aussi des équipements à l’échelle de l’agglomération : lycée de Bréquigny, centre commercial Alma et hôpital Sud[58].

Le développement de l’offre en logement s'accompagne aussi d’un fort développement industriel et commercial. L’objectif poursuivi par la municipalité est de « faire de Rennes le moteur du nouveau dynamisme breton et de retenir les migrants ruraux qui partent chercher du travail à Paris. »[59]. La croissance urbaine de cette période va donc également conduire à la mise en place d’importantes zones d’activités :

  • la ZI de la route de Lorient, créée en 1958 sur les communes de Rennes et Vezin-le-Coquet, 150 ha[60],
  • la ZI Sud-Est, aussi appelé Zone de Chantepie, créée en 1966 sur les communes de Rennes, Cesson-Sévigné et Chantepie, 163 ha[61],
  • la zone d'activités Nord, créée en 1965 sur les communes de Rennes et Saint-Grégoire, 80 ha[62].

D'autres activités se développent en périphérie :

Ces importantes opérations urbaines vont permettre une croissance démographique spectaculaire de la ville : en 1975, elle atteint les 200 000 habitants, soit un doublement en à peine 40 ans.

La mise en place de la rocade, à partir de 1968, permet de fixer les limites de la zone urbanisée. Aucun nouveau quartier d’habitation n’est prévu au-delà. Les opérations d’urbanisation des années 1980 vont viser à densifier le tissu urbain en urbanisant les derniers terrains vacants par le biais de ZAC de moindre envergure que les ZUP :

  • ZAC de la Poterie au sud-est[64],
  • ZAC des Longchamps au nord-est[65].

À la fin du XXe siècle, « la ville de Rennes s’arrête progressivement sur la limite constituée par la rocade »[34]. Le territoire communal compris à l’intérieur de la route de contournement est presque entièrement urbanisé et il s’agit donc de reconstruire la ville sur elle-même à travers des opérations de renouvellement urbain.

Le début du XXIe siècle voit la création de deux nouveaux quartiers: Beauregard et La Courrouze.

  • Le quartier de Beauregard est un véritable nouveau quartier avec immeubles d'habitation, zone commerciale, immeubles de bureaux et parc (l'alignement du XXIe siècle).
  • La Courrouze est une Zone d'aménagement concerté de 140 hectares, située sur les communes de Rennes et de Saint-Jacques-de-la-Lande faisant suite au départ des bâtiments de l'armée et du GIAT. Le projet a commencé en 2002, avec analyses, études, choix de projet, appel à candidatures. Les travaux de la première tranche ont commencé fin 2005 et les premiers logements ont été livrés en 2009. La quatrième et dernière tranche est prévue pour être terminée en 2020.

Entre 2005 et 2010, la caserne Mac Mahon (quartier Bourg-l'Évêque) est réhabilitée en zone d'habitation.

Avec la mise en service en 2016 de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, la gare de Rennes va être rénovée pour intégrer un vaste quartier Eurorennes (fin du projet horizon 2025)[66],[67].

Cependant, il est prévu que la ville de Rennes s'agrandisse avec de nouveaux quartiers situés de l'autre côté de la rocade, notamment sur la zone de La Lande du Breil où il est d'ailleurs envisagé un prolongement de la ligne a du métro[68]. D'autre part, un autre grand agrandissement de la ville ("ViaSilva 2040") est prévu dans le secteur intra-rocade nord-est, pour le moment quasiment vierge[69].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Quartiers de Rennes.
Plan des quartiers.

En 1983, la commune de Rennes a été divisée en douze quartiers, dotés chacun d’un élu référent et d’un agent chargé du quartier[70] :

  1. Le Centre
  2. Thabor - Saint-Hélier
  3. Bourg-l'Évêque - Moulin du Comte
  4. Saint-Martin
  5. Maurepas - Patton - Bellangerais
  6. Jeanne d’Arc - Longs-Champs - Beaulieu
  7. Francisco-Ferrer - Landry - Poterie
  8. Sud-Gare
  9. Cleunay - Arsenal - Redon
  10. Villejean - Beauregard
  11. Le Blosne
  12. Bréquigny

Néanmoins, au-delà de ces quartiers officiels semblables à des arrondissements, Rennes est divisé en 45 sous-quartiers plus proches de cette définition. Parmi ceux-ci citons Saint-Laurent, Champeaux, La Prévalaye, Les Gayeulles, Sainte-Thérèse, Lande du Breil…

Toponymie[modifier | modifier le code]

À l’origine le nom celtique (gaulois) de la commune est Condate, ce qui signifie « confluent »[71] et souligne l’emplacement de la ville, entre l’Ille et la Vilaine[72].

Le toponyme actuel est issu du nom du peuple gaulois, les Redones (ou Riedones)[73], occupant cette partie de l'Armorique au IIe siècle av. J.-C.[73]. Le nom de ce peuple vient lui-même d’une racine celtique red signifiant « aller à cheval » ou « aller en char »[74]. D'après Xavier Delamarre[75] le sens global de Redones serait « les conducteurs de chars », l'élément gaulois redo- est issu d'un celtique rēd, continué par le vieil irlandais riad- « aller à cheval ou en voiture ». Le terme latin reda, raeda désignant un véhicule à quatre roues est un emprunt au gaulois.

Suivant les siècles, Rennes est attesté sous différents noms. Chronologiquement :

  • Condate pour le site d’origine dont les contours géographiques et temporels sont mal connus.
  • On trouve le nom de Civitas Riedonum dès 135 (sur la stèle de Titus Flavius Postuminus) puis au IVe siècle celui de Civitas Redonum.
  • Une des dernières mentions de Condate est celle qui figure sur l’itinéraire d'Antonin (aux alentours du IVe siècle)[76].
  • Au Ve siècle, sa dénomination fut Ecclesia Redonensis, en 830 ce fut Redonicum oppidum, enfin trente ans après, en 850, son nom fut reformulé en Redonas oppidum.
  • Durant le XIIe siècle, plusieurs noms lui sont attribués dont Urbe Redonensis, Urbs Redonis et Redhonis.
  • La graphie du nom « Rennes » apparut au XIIIe siècle avec les appellations Renes et Rennes[74].

Quelque noms de lieu indiquent la présence ancienne de bretonnants. Ces noms de lieux sont rares[77],[78] :

  • Le Gros Malhon, noté Gormalon au XIIIe siècle.
  • La rue de Quineheu et la Croix Guineheu peuvent continuer les Crouez Guineheuc de 1404. Le quartier de Quineleu est Queneloc en 1271 et bailliage de Queneleuc en 1456.

Appellations de Rennes[modifier | modifier le code]

En gallo, la ville est appelée Resnn[79] ou Renn (écrite MOGA)[80].

Elle est nommée Roazhon en breton. En breton, on trouve aussi des variantes plus anciennes : Roazon (en KLT) ou Roahon[81],[82], Roéhon[83], Roaon[84] (en Vannetais). Grégoire de Rostrenen utilise les graphies Roazoun, Roazon, Roéson, Roaon, Roën[85],[86].

En langue des signes française, la ville se signe comme un renne[87].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Rennes.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Vers le IIe siècle avant Jésus-Christ, la ville aurait été fondée par la tribu des Redones qui choisit le site du confluent de l'Ille et de la Vilaine pour capitale, et prend le nom de Condate (ce qui signifie « confluent » en gaulois). D'autres sources, plus récentes, mettent en doute les interprétations passées, et indiquent une fondation au Ier siècle, sur la butte au dessus du confluent (actuel emplacement de la cathédrale)[88].

Durant la pax romana, la ville, chef-lieu des Redones et garnison militaire, se développe jusqu'à occuper un territoire de 80 à 100 hectares[89]. Vers le IIIe siècle, des remparts sont érigés pour protéger la ville, dans une emprise considérablement réduite (8 hectares), des attaques barbares, fréquentes à cette époque. La ville évangélisée dès la fin du Ie siècle reçoit son premier évêque vers 358.

En l'an 383, Magnus Maximus assiège la ville. Le seigneur de Rennes, Sulpice, lui ouvre les portes.

En 658, les Francs prennent la ville aux Bretons.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville, comprise dans les marches de Bretagne, est progressivement intégrée au duché de Bretagne et devient rapidement une ville ducale. Au XVe siècle, Rennes consolide l'enceinte primitive gallo-romaine. Dans ce même siècle, deux enceintes successives agrandiront la ville.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

L'Avenue Janvier au XIXe siècle, conduisant de la gare au jardin St. George (vu de ce dernier)

Au XVIe siècle, après le rattachement du duché de Bretagne au royaume de France en 1532 par l'édit de Vannes, la ville devient le siège du Parlement de Bretagne, et donc capitale provinciale. Les fortifications élevées contre les Français et les Anglais deviennent inutiles et sont lentement démantelées jusqu'au début du XXe siècle.

Le 13 mars 1589, la Journée des Barricades vit le triomphe des ligueurs.

En 1720, un incendie détruit les trois quarts de la ville. La reconstruction sera l'occasion de repenser la ville selon l'urbanisme et l'esthétisme du XVIIIe siècle. Au XVIIIe siècle, la ville sera également impliquée dans le commerce triangulaire.

En 1806, l'Amiral de Villeneuve de retour de la bataille de Trafalgar séjourna quelques jours rue des foulons (au 21, de nos jours rue Le Bastard). Il y trouva la mort le 22 avril. Il s'y serait suicidé mais un doute persiste sur un possible assassinat[90].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1857, l'arrivée du chemin de fer au sud de la ville permet le développement urbain entre la ville « noble » située au nord de la Vilaine et la gare située au sud de la partie insalubre de la ville. En 1899, la révision de l'affaire Dreyfus a lieu à Rennes dans l'actuel lycée Émile-Zola.

Le 7 août 1932, un attentat détruit le monument, nichée dans la façade de la mairie, symbolisant l’union de la Bretagne à la France. L'attentat est revendiqué par une organisation indépendantiste, Gwenn ha Du (blanc et noir, soit les couleurs du drapeau breton). Pour ce petit groupe de clandestins, la statue de Jean Boucher est considérée comme le « monument de la honte nationale » depuis son inauguration en 1911. Ils n'acceptent pas l'attitude jugée humiliante de la duchesse Anne de Bretagne agenouillée devant Charles VIII, roi de France [91].

Article détaillé : Libération de Rennes.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville est occupée à partir du 18 juin 1940 par l'armée allemande. Elle subit de nombreux bombardements dont celui du 8 mai 1943, particulièrement exploité par la propagande[92]. Rennes est libérée le 4 août 1944 par les troupes du général Patton.

À partir des années 1950, la ville connaît un développement important lié notamment à l'exode rural et à une industrialisation nouvelle comme l'usine Citroën implantée au sud de la ville, qui compta jusqu'à 13 000 salariés dans les années 1970.

Actuellement, la ville est reconnue pour être une ville administrative, dynamique avec de nombreux étudiants et des activités de pointe dans les télécommunications, les réseaux, image et transmissions, profitant de sa position de capitale régionale.

Symboles de la ville[modifier | modifier le code]

Armes[modifier | modifier le code]

Blason de Rennes

Le blason de Rennes se blasonne ainsi :

« Palé d’argent et de sable de six pièces, au chef d’argent chargé de cinq mouchetures d’hermine de sable. »

Le nombre de pals et de mouchetures d’hermine a varié selon l’époque et la source. La Croix de guerre est appendue à l’écu qui est timbré d’une couronne murale d’or.

Blason de Rennes

Pendant le 1er Empire, Rennes devient une bonne ville et adopte en 1811 de nouvelles armoiries :

« d’hermine, au chef de gueules chargé de trois abeilles d’or qui est le signe des bonnes villes de l’Empire. »

Elle conserve ces armoiries jusqu’à la la Restauration en 1825[93].

Le blason est repris par le mobilier urbain et par des édifices publics, privés ou religieux de la ville ou d’ailleurs.

Logotypes[modifier | modifier le code]

Logotype de la Ville de Rennes

Logotype de la Ville de Rennes : R de Rennes en hachures blanches et vertes, sous lequel est écrit en capitales noires « RENNES » dont les jambes des deux N sont fusionnées.

L'ancien logo de l'office public d’HLM de Rennes est une déclinaison du logo de la ville de Rennes.

Drapeaux[modifier | modifier le code]

Drapeau courant de la ville de Rennes.

La plus ancienne mention connue d'un drapeau rennais (début XVIe siècle) montre l'écu municipal (palé d'argent et de sable de six pièces, au chef d'argent chargé de trois mouchetures d'hermine de sable) sur un fond jaune bistre[94]. Plus récemment, diverses variantes ont été utilisées, tant par la municipalité que d'autres organismes rennais. Le dessin ci-contre est le plus courant. Certains pensent que Morvan Marchal s'en est inspiré pour créer le Gwenn-ha-du. Un autre dessin est utilisé par le Bleuñ-Brug du Finistère et semble provenir de la marque du Cercle celtique de Rennes. Une version qui présente l'écu basculé a été reprise par le bagad de Vern-sur-Seiche.

Un drapeau blanc semé d'hermines noires avec les armoiries de la ville au centre a été utilisé sur la mairie de Rennes à l’époque contemporaine[95].

Devises[modifier | modifier le code]

  • Devise moderne de la ville et de la métropole : « Vivre en intelligence ». Pierre-Yves Heurtin, historien et ancien adjoint au maire, explique cette devise par la laïcité qui est « l’art de vivre ensemble en laissant la liberté à chacun, dans le respect des autres. La devise de la ville de Rennes me semble définir un aspect fondamental de la laïcité dans une cité : « Vivre en intelligence »[96].
  • « À ma vie »
  • « Sine macvla » (Sans tache), allusive au chef d’hermine.
  • « Urbs rhedonum incensa, resurgens » (La ville de Rennes brûlée, renaissante), allusive à l’incendie de 1720 qui dévasta la ville.

Démographie[modifier | modifier le code]

Au recensement de 2009, la commune compte 206 604 habitants.

Rennes est le siège d'une métropole de 413 953 habitants (en 2011)[97]. L’unité urbaine de Rennes, la 20e de France par sa population, comptait 305 270 habitants dans la nouvelle délimitation de 2010 (elle était alors composée de treize communes[98]). La ville est au centre de la 10e aire urbaine française qui accueillait 671 478 habitants en 2010[99], répartis dans 190 communes en 2010[100]. Rennes est classée en 2013 3e ville la plus attractive de France selon Le Parisien, en observation du solde migratoire des 100 plus grandes agglomérations françaises[101].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 208 033 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
30 160 25 904 29 225 29 589 27 340 35 552 37 895 39 218 39 505
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
45 664 45 483 48 231 52 044 57 177 60 974 66 139 69 232 69 937
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
74 676 75 640 79 372 82 241 83 418 88 659 98 538 113 781 124 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
151 948 180 943 198 305 194 656 197 536 206 229 209 613 208 033 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[102] puis Insee à partir de 2004[103].)
Histogramme de l'évolution démographique


Structures de la population[modifier | modifier le code]

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Rennes, comparaison entre l’année 1999 et 1982[104] :

Pyramide des âges en 1999 en nombre d’individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
4 257 
75 à plus
8 839 
8 841 
60 à 74
12 155 
20 515 
40 à 59
23 232 
40 380 
20 à 39
44 818 
21 275 
0 à 19
21 882 
Pyramide des âges en 1982 en nombre d’individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
2 393 
75 à plus
5 636 
7 882 
60 à 74
10 970 
17 837 
40 à 59
20 246 
36 182 
20 à 39
39 386 
26 852 
0 à 19
27 090 

Le nombre total de ménages rennais est de 99 462. Les ménages ne comportant qu'une seule personne sont surreprésentés à Rennes, par rapport à la moyenne nationale. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les ménages
Ménages de 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Rennes 46,6 % 28,6 % 11,6 % 8,7 % 3,2 % 1,4 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[105]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Structure administrative[modifier | modifier le code]

La commune de Rennes est le chef-lieu de nombreuses collectivités locales :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la commune de Rennes est composé de 61 membres, dont la maire Nathalie Appéré et 19 adjoints. À la suite des élections municipales de mars 2014, Nathalie Appéré (PS) devient maire de Rennes et succède à Daniel Delaveau (PS).

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Rennes[106] :

Groupe Président Effectif Statut
Socialiste Sylvie Robert 26 majorité
Ecologiste Matthieu Theurier 10 majorité
Communiste Eric Berroche 4 majorité
Parti de Gauche Françoise Rubion 2 majorité
Union démocratique bretonne et apparenté Ana Sohier 2 majorité
Ensemble Valérie Faucheux 2 majorité
Parti Radical de Gauche et apparenté Honoré Puil 2 majorité
Alternance 2020 Bruno Chavanat 13 opposition

En plus de l'hôtel de ville, la commune dispose de quatre mairies de quartier : Hautes Chalais, Le Blosne, Maurepas et Villejean. Elles se trouvent établies au sein des quartiers correspondants. Ces mairies de quartier, sous la tutelle de l'hôtel de ville, permettent aux usagers d'effectuer de nombreuses formalités administratives telles que demande de passeport, de carte d'identité, d'extrait ou de copie d'acte de naissance et de mariage, de copie d'acte de décès ainsi que d'autres papiers administratifs[107].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Rennes.
Nathalie Appéré, actuelle maire de Rennes

Liste des maires qui se sont succédé à la mairie de Rennes depuis la Libération :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Yves Milon RPF Professeur, Géologue
1953 1977 Henri Fréville MRP Professeur - Député d'Ille-et-Vilaine - Sénateur d'Ille-et-Vilaine - Président du conseil général d'Ille-et-Vilaine
1977 2008 Edmond Hervé PS Professeur - Conseiller général - Député d'Ille-et-Vilaine - Ministre
2008 2014 Daniel Delaveau PS Journaliste - Président Rennes Métropole (2008-2014)
2014 en cours Nathalie Appéré PS Directrice d'équipement social et culturel - Députée d'Ille-et-Vilaine (depuis 2012)

Cantons et circonscriptions législatives[modifier | modifier le code]

Cantons de Rennes et bureaux de vote.

Rennes est divisée en onze cantons :

La commune est partagée en quatre circonscriptions législatives :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Les jumelages internationaux de Rennes, en 2007.

La ville de Rennes est jumelée avec treize villes d’autres pays, dont sept en Europe :

Elle est engagée dans un jumelage-coopération avec :

Elle est aussi jumelée avec deux communes françaises[112] :

Elle parraine aussi la commune française de :

Finances publiques et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le budget de la Ville de Rennes est de l'ordre de 500 millions d'euros[114].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Rennes compte cinq établissements publics formant le Centre hospitalier universitaire de Rennes : l'Hôpital Pontchaillou, l'Hôpital Sud, l'Hôtel-Dieu, La Tauvrais et le Centre de soins dentaires. Il est le plus gros employeur de Rennes avec 7 727 salariés. En 2006, il comptabilise environ 530 000 journées d'hospitalisation par an, 4 300 naissances et 83 000 entrées aux urgences par an[115].

Pour la santé mentale, la ville de Rennes dispose d'un deuxième établissement public de santé, le Centre Hospitalier Guillaume Régnier qui regroupe près de 2000 lits et places à l'est de la ville.

La ville accueille aussi l'École des hautes études en santé publique (EHESP, ex-ENSP, École nationale de la santé publique), qui forme notamment les directeurs d'hôpital.

La communauté d'agglomération de Rennes compte également le Centre Hospitalier privé Saint Grégoire, qui regroupe sur un site unique les trois cliniques rennaises Saint-Vincent, Volney et Bréquigny.

Depuis 1987, la ville de Rennes a pour objectif de devenir une Ville-Santé en partenariat avec l'OMS. Cela signifie qu'elle s'engage à œuvrer autour de valeurs telles que la promotion d'un environnement favorable à la santé et de l'hygiène et l'équilibre alimentaire, la sensibilisation du public à la santé, la lutte contre les inégalités, la prévention des conduites à risques, la prise en charge la santé mentale, l'accompagnement du vieillissement et la défense de la santé au travail[116].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Rennes est le siège de nombreuses administrations (entités publiques) régionales ou interrégionales.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Unités ayant tenu garnison à Rennes :

Unités tenant garnison à Rennes :

  • EGM 11/3

Urbanisme et cadre de vie[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1950, la ville cherche à garder le contrôle de son développement urbain à travers une politique volontariste de planification et de maîtrise foncière. Ainsi, 58,5 % des 53 000 logements construits entre 1954 et 1982 l'ont été dans le cadre d’opérations planifiées[59]. Dès 1954, un plan directeur d’urbanisme est mis à l’étude tandis que le premier plan d'occupation des sols est approuvé en 1976.

Dès la fin des années 1960, la municipalité prend conscience des limites du développement possible sur la seule commune. Le développement d'une structure intercommunale apparaît comme une nécessité. Le district de Rennes, créé le 9 juillet 1970 et composé de 27 communes, va jouer un rôle majeur dans la politique de développement de l’agglomération :

  • Adoption du premier schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) en 1974 avec un objectif très volontariste de 550 000 habitants à l’horizon 2010.
  • Afin d’assurer ce développement, mise en place de ZAD sur 5 400 ha, soit 11 % du territoire districal ; 313 ha seront effectivement acquis[59].
  • Mise en place d’un des premiers observatoires de l'habitat de France en 1979.
  • En 1983, le nouveau SDAU se fixe un objectif plus modéré de 400 000 habitants à l’horizon 2010. Il est marqué par une meilleure prise en compte de l’environnement à travers la préservation d’une ceinture verte à l’extérieur de la rocade et le souci de rapprocher habitat et emploi.

Au niveau communal, ces objectifs se traduisent à travers les POS successifs. En 1989, est lancé le premier « Projet urbain » qui sera adopté en 1991. Il s’agit de « dépasser la dimension des documents d’urbanisme traditionnels et règlementaires en affirmant les choix de société et une conception de la ville de demain »[34]. Il a été revu en 1999 et en 2004. Le « Projet urbain 2015 » correspond au projet d’aménagement et de développement durable de l’actuel Plan local d'urbanisme, approuvé le 17 mai 2004[117].

Logement[modifier | modifier le code]

Immeuble à pans de bois place du Champ-Jacquet.

Rennes comptait 99 462[118] logements en 1999. Les constructions neuves sont peu présentes puisqu'à cette date, seulement 15,6 % des résidences principales étaient postérieures à 1990. Concernant, les constructions antérieures à 1949, elles représentent 18,7 % du parc. 92 % des logements sont des résidences principales[119]. Avec 22 516 logements HLM, soit 22,6 % du parc en 1999, la ville respecte les dispositions de l’article 55 de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes. On peut noter en outre que le nombre de logements vacants était assez faible en 1999 avec 5,8 % du parc. La plupart des habitations possèdent quatre pièces (39 %), ou trois (23,7 %), puis deux pièces (20,2 %). Les petits logements représentent 17,1 % du parc immobilier rennais. Il faut préciser que ces logements sont bien dotés et équipés puisque 98,5 % ont le chauffage central et 52,5 % possèdent un garage, box ou parking. En 2012, 28,4% du parc est constitué de logements de moins de 18 ans, ce qui fait de Rennes la 3e ville de France dans cette catégorie[120].

Orientations de développement et projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le « Projet urbain 2015 » s’organise autour de sept orientations thématiques[34] :

  1. Rennes, ville centre d’une métropole régionale
  2. Rennes, ville d’accueil
  3. Rennes, ville dynamique
  4. Rennes, ville mobile
  5. Rennes, ville conviviale
  6. Rennes, écoville
  7. Rennes, ville en mutation

Afin de mettre en application les objectifs de développement urbain, la procédure de ZAC est privilégiée : plus de trente ZAC ont été créées depuis les années 1970. En 2008, les grands projets d’aménagement sur la ville sont[121] :

  • le quartier Beauregard, à travers trois ZAC créées en 1993, 2005 et 2006 : urbanisation du dernier secteur rural de Rennes à l’horizon 2018, on y trouve notamment la résidence bioclimatique Salvatierra,
  • la requalification de l’axe Alma-Fréville à travers quatre ZAC créées entre 2002 et 2004 : création de 700 logements ainsi que de surfaces commerciales et tertiaires,
  • la ZAC de La Courrouze, créée en 2003 sur les communes de Rennes et Saint-Jacques-de-la-Lande : création de 5 000 logements sur d’anciens terrains militaires, notamment l'arsenal,
  • la ZAC Chardonnet-Baud, créée en 2004 : création de 2 200 logements et 84 000 m2 de surfaces tertiaires sur une friche industrielle.
  • la ZAC EuroRennes , projet d'urbanisme et de quartier d'affaires s'étendant sur une superficie de 58 hectares. Il a vocation à rassembler en 2025 autour de la gare de Rennes, un ensemble de tours de bureaux (150 000 m2), de commerces services et loisirs (30 000 m2), de logements (environ 1 500), d'activité et d'équipements (10 000 m2) et d'offre d'hébergement (15 000 m2).
  • d’autres projets de moindre envergure font aussi l’objet d’une procédure de ZAC : anciennes papeteries de Bretagne (rue de Lorient), ancienne brasserie Saint-Hélier, requalification de l'ancienne caserne Mac-Mahon…

Rennes est en 2014 la « ville la plus durable de France » selon le magazine Terra Eco, se distinguant notamment par la qualité de ses services de transports en commun, son taux de chômage, et sa vie associative[122].

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Lac du parc Oberthür.
Étangs d'Apigné.
Article détaillé : Parcs et jardins de Rennes.

La ville compte 811 hectares d’espaces verts entretenus dont 48 % de parcs, bases de loisirs, terrains de sports, soit 15 % de la superficie de la ville[123]. On compte notamment :

Rennes a été récompensée par trois fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[124].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La région rennaise est impliquée dans la protection de l’environnement notamment sous l’impulsion de Rennes Métropole qui développe un Agenda 21 local depuis 2004[125]. On y trouve de nombreux organismes, dont l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME délégation Bretagne)[126], la maison de la consommation et de l’environnement (MCE) depuis 1983[127], l’association d'initiatives locales pour l’énergie et l’environnement (Aile)[128], l'Agence locale pour l’énergie et le climat (ALEC)[129], la ligue pour la protection des oiseaux - Ille-et-Vilaine depuis 1988[130] ainsi que l’écocentre de la Taupinais[131].

L’association étudiante Ar Vuez[132] organise depuis 2004 la Semaine de l'Environnement en lien avec les acteurs locaux comme l’école des métiers de l'environnement.

Les plans et cours d’eau sont envahis par des espèces invasives comme la Jussie rampante, la Renouée du Japon[133].

Économie[modifier | modifier le code]

Repères[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité

Le revenu moyen par ménage rennais est de 15 940 € par an, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne nationale de 15 027 € par an[134]. Concernant la fiscalité, on dénombre 1 331 Rennais redevables de l'impôt sur la fortune (ISF). L'impôt moyen sur la fortune à Rennes est de 6 270 €/an contre 5 683 €/an pour la moyenne nationale. Le patrimoine moyen des redevables rennais de l'ISF est estimé à environ 1 567 906 € pour l'année de référence[135].

Emploi

Selon l’INSEE[136], les principaux employeurs de l’unité urbaine rennaise sont :

Employeurs Nombre d’employés
(approximation)
Domaine
Usine PSA de Rennes, Chartres-de-Bretagne 5 500 salariés Industrie Automobile
Hôpital Pontchaillou, CHU de Rennes, Rennes 3 800 salariés Santé
Ville de Rennes, Rennes 2 500 employés Secteur public
SNCF, Rennes 2 000 salariés Transports ferroviaires
Standard Cooper (ex-C.F. Gomma), Rennes 1 300 salariés Industrie Automobile
Centre Alma, Rennes 1 250 salariés Grande distribution
CHS Guillaume-Régnier, Rennes 1 200 salariés Santé, psychiatrie
Ouest-France, Chantepie 1 200 salariés Presse et Édition
Hôpital Sud, CHU de Rennes, Rennes 1 000 salariés Santé
Académie de Rennes-Rectorat, Rennes 1 000 employés Éducation
Université Rennes 2, Rennes 1 000 salariés Éducation
Société des Transports Gautier, Noyal-sur-Vilaine 800 salariés Transport
La Poste, Rennes, Le Rheu et St Jacques 700 salariés
Orange Business Services/Equant 600 salariés Services aux entreprises
Orange Labs, Rennes 600 salariés Télécommunications
Technicolor R&D, Rennes 550 salariés Télécommunications
Crédit agricole d’Ille-et-Vilaine 500 salariés Banque
Leclerc Cleunay, Rennes 480 salariés Grande distribution
Sopra Group Rennes, Saint Grégoire 360 salariés SSII
Oberthur Fiduciaire, Chantepie 300 salariés
Visteon, Noyal-Châtillon-sur-Seiche 300 salariés Industrie Automobile
Banque populaire de l’Ouest, Montgermont 300 salariés Banque
Répartition des emplois par domaine d’activité
  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d’entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Rennes 0,1 % 4,3 % 18,9 % 26,8 % 31,1 % 18,8 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[137]

Rennes est reconnue comme la 2e ville la plus dynamique de France selon le palmarès du magazine L'Express en 2010, d'après 3 000 données annalysées et classées en douze catégories[138], et 3e selon le palmarès 2012 du Journal des entreprises en partenariat avec le magazine Challenges, en se positionnant sur les podiums de cinq catégories (et dans le top 4 de sept catégories), notamment pour l'évolution de sa population et du nombre d'emplois (dont celui des cadres) depuis 1999, son attractivité en 5 ans, son PIB/habitant, la formation de sa population, ou encore la qualité de son parc logement[139].

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

En 2000, Rennes Métropole comptait sur son territoire 1 201 exploitations agricoles d'une superficie moyenne de 29 ha[140]. Sur l'agglomération, le nombre d'exploitations agricoles a été divisé par 2,5 entre 1980 et 2000, mais la superficie moyenne des exploitations a été multipliée par deux[140].

  • La ville accueille l'un des plus grands salons mondiaux consacrés à l'élevage, le SPACE (Salon des productions animales de la culture et de l’élevage) qui accueille chaque année, en septembre, plus de 110 000 visiteurs (quasi exclusivement professionnels, et avec un public international).
  • Agroalimentaire : situé au cœur d’Agrocampus Ouest, le pôle de compétitivité (scientifique) Valorial « agroalimentaire, biologie, santé », est un des plus importants sites européens de recherche et développement de niveau international.

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

Rennes est le siège de nombreuses directions régionales et interrégionales administratives (voir le paragraphe consacré à l’administration) ou économiques :

Rennes est le siège de nombreuses administrations (entités publiques) régionales ou interrégionales.

  • Justice : Cour d'appel de Rennes (dont le ressort s'étend sur les départements des Côtes-d'Armor, du Finistère, de l'Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique et du Morbihan.), Brigade interrégionale d'investigation financière, JIRS (juridiction interrégionale spécialisée pour le grand ouest), direction interrégionale de l'administration pénitentiaire,
  • Police et contrôle routier : Centre national de contrôle des infractions routières, CRIR (Centre régional d'information routière), DST (direction ouest),
  • Armée : siège d'un état-major de soutien défense, avec commandement de la Zone de défense ouest(Bretagne, Pays de la Loire, Haute et Basse Normandie, Centre), gendarmerie de la zone de défense ouest, la DGA-MI à Bruz, (1000 emplois dans l'électronique militaire).
  • Administration : siège de l'association des villes de l'arc nord-atlantique, siège de la Chambre régionale de l'agriculture, de la Chambre régionale et territoriale des comptes (CRTC), du Conseil économique et social régional (CESR)
  • Services publics : La Poste (direction ouest), Météo France (direction interrégionale ouest), DIRO : direction interdépartementale du réseau national routier du grand Ouest.
  • Recherche publique : CNRS (direction ouest), INRA, IRISA, CEMAGREF
  • Services de l'information : AFP (direction Ouest), France 3 Ouest : siège d'un des 4 pôles de gouvernance de France 3, INA.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La ville de Rennes fait partie du réseau des Villes et pays d'art et d'histoire[143]. Quatre-vingt-cinq édifices ou parties d’édifice sont inscrits ou classés au titre des Monuments historiques, notamment les façades des bâtiments de la vieille ville[144], qui fait l’objet d’un secteur sauvegardé.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Le patrimoine religieux rennais est très riche ; parmi les principaux édifices rennais, on compte la cathédrale Saint-Pierre de Rennes, l’une des neuf cathédrales historiques de Bretagne. De style néoclassique, elle est le siège de l’archevêché de Rennes et est située en centre-ville.

Toujours dans le centre-ville, la basilique Saint-Sauveur de Rennes célèbre Notre-Dame des Miracles et Vertus, protectrice de la ville de Rennes. La place Sainte-Anne abrite le couvent des Jacobins. L’ancienne chapelle gothique de l’hôpital Saint-Yves, située rue Saint-Yves, est désormais aménagée en musée sur l’évolution de Rennes, et abrite l’office de tourisme de Rennes.

Située sur le point culminant de Rennes, la pro-cathédrale Notre-Dame-en-Saint-Melaine fut utilisée comme siège provisoire de l’évêché de Rennes. Ancienne église abbatiale, elle a gardé tous ses bâtiments annexes, son cloître et son jardin des moines : l’actuel parc du Thabor. La tour et le transept de l’ancienne abbaye bénédictine de Saint-Melaine sont du XIe siècle. Elle possède des arcades gothiques du XIVe siècle et un clocher coiffé d’une vierge dorée.

Au cœur de la ville- neuve, l'église Saint-Germain, ancienne paroisse des marchands-merciers puis des parlementaires est un édifice gothique flamboyant datant pour l'essentiel des XVe siècle et XVIe siècle.

L’église Sainte-Thérèse, de style d’art déco, construite entre 1932 et 1936 par l’architecte Hyacinthe Perrin et ornée de mosaïques d’Isidore Odorico[145]. L’église a été ravagée par un incendie le 23 septembre 2001 et a été entièrement restaurée pour rouvrir le 12 décembre 2004[146]. À la suite de cette restauration, la place de l’église, alors propriété de l’association diocésaine tout comme l’église, a été réaménagée par la ville et porte désormais le nom de l’architecte du bâtiment ; elle a été inaugurée le 30 juin 2007.

De nombreux autres édifices, essentiellement de tradition catholique, forment le patrimoine religieux rennais : églises Saint-Étienne, Saint-Hélier, basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, chapelle des Carmes…

Patrimoine industriel et commercial[modifier | modifier le code]

Les imprimeries Oberthür.

Les constructions de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle représentent un patrimoine immobilier riche. Le passé industriel de la ville est toutefois moins important que d'autres villes d'Ille-et-Vilaine, telles que Fougères, car Rennes, de par sa position centrale dans le département, était plutôt une plaque tournante commerciale[147].

De nombreuses halles ont été construites durant cette époque comme les halles Martenot, édifiées de 1868 à 1871 par Jean-Baptiste Martenot, qui accueillent le marché des Lices tous les samedis matin. Les halles centrales, marché couvert de 1922, furent criée municipale puis reconverties en partie en galerie d'art contemporain. Les deux halles d'imprimerie Oberthür, construites par Martenot entre 1870 et 1895 en fonte, brique et schiste, sont quant à elles devenues une zone d'entreprises après le rachat par la ville[148].

On peut aussi citer les anciens locaux de Ouest-Éclair, puis de Ouest-France dont la façade de briques rouges et roses, est restaurée et occupée maintenant par un hôtel Mercure. L'entrée du porche est agrémentée par une marquise en fer forgé de style Art nouveau[149].

Les aménagements sur la Vilaine permettent la création de moulins tels les moulins d’Apigné construit au cours du XIXe siècle à la frontière avec Le Rheu, ou encore les grands moulins, construits de chaque côté du bras Sud de la Vilaine en 1895 et 1902[150].

L'ancienne brasserie Graff, construite en 1927 par l'architecte Georges-Robert Lefort, est en partie détruite par les bombardements durant la Seconde Guerre mondiale. La salle de brassage comprend encore trois cuves en cuivre qui date de sa création, ainsi qu'un filtre à moût de la moitié du XXe siècle[réf. souhaitée]. La brasserie[151], rachetée par Kronenbourg, a été fermée en 2003[152]. À présent démantelé, le site a donné le jour en 2012 à un ensemble immobilier[153].

D'autres édifices de la période industrielle du début du XXe siècle se trouvent sur la commune, comme des tanneries ou des laiteries industrielles.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les portes mordelaises, un châtelet à deux tours et pont-levis, bordent les restes des anciennes fortifications médiévales du IIIe siècle, jusqu’à la tour Jehan Duchesne du XVe siècle, rue Nantaise, et les remparts du XVe siècle à l'est des fortifications gallo-romaines, place Rallier-du-Baty.

Les maisons à pans de bois aussi nommées maisons à colombage dessinent les limites du vieux Rennes et de ses faubourgs. Rescapées de l'incendie de 1720, elles sont situées principalement dans le quartier Centre, à l'est de l'hôtel de ville : elles sont typiquement présentes dans les rues autour de la rue du Champ-Jacquet, et des places Sainte-Anne et des Lices. La rue Saint-Georges a gardé de nombreuses maisons du XVIIe siècle. Au sud de la Vilaine, on rencontre quelques maisons à pans de bois sur la rue Vasselot. De nombreuses façades sont colorées ou sculptées tels les bustes polychromes en bois du XVIe siècle, en façade du 20, rue du Chapitre. Au XVIIIe siècle, ce type de maison n'était plus à la mode, et nombre de façades furent enduites. Des travaux de restauration entrepris par la ville au début des années 1980 ont permis de retrouver l'aspect originel de bon nombre de façades[154].

Le palais du parlement de Bretagne, qui donna à Rennes son rôle de capitale de la province de Bretagne, fut longtemps l'un des rares bâtiments de pierres de la ville. Épargné par le grand incendie de 1720, il fut en partie détruit par les flammes plus de deux cents ans plus tard en 1994. La restauration dura dix ans et coûta 53 millions d'euros[154].

Le grand incendie de 1720 eut pour conséquence positive la réorganisation de la ville. De nombreux aménagements de style classique ont été bâtis, comme la mairie, réalisée en 1730 par Jacques V Gabriel. Le modèle architectural du parlement de Bretagne est repris à cette époque, avec la construction de bâtiments au rez-de-chaussée de granite et aux étages de pierre blanche. L'hôtel de Blossac qui accueille la Direction régionale des Affaires culturelles est construit sur ce modèle.

Le Théâtre, au tout début du XXe siècle.
Deux rames du tramway de Rennes se croisent devant le bâtiment

Le théâtre de la ville est inauguré en 1836 ; son concepteur, l'architecte Charles Millardet, reprit l'idée de la partie incurvée de l'hôtel de ville pour dessiner un bâtiment convexe. Le plafond peint par Jean-Julien Lemordant en 1913 représente une danse bretonne. À la même époque, le Palais du commerce, situé sur la place de la République, est édifié de 1885 à 1911 par les architectes communaux Jean-Baptiste Martenot, puis Emmanuel Le Ray, et décoré par Isidore Odorico. Ce bâtiment est actuellement utilisé par La Poste[155].

Au début du XXe siècle, la piscine municipale et bains publics Saint-Georges (1923-1926) est construite par l'architecte Emmanuel Le Ray et décorée par le mosaïste Isidore Odorico et par Gentil & Bourdet pour les décors de grès flammé. Il s'agit d’une des premières piscines chauffées de France.

L'architecture contemporaine est aussi bien représentée à Rennes, avec dès 1968, l'édification du théâtre national de Bretagne ou TNB par les architectes Jacques Carlu, Michel Joly et Patrick Coué. Après trois ans de travaux de rénovation confiés à l’architecte Antoine Stinco, il rouvre en février 2008[156].

Bon nombre de bâtiments à l'architecture récente se trouvent autour de l'esplanade Charles-de-Gaulle, dans le quartier du Colombier :

  • la salle de spectacle et de concert Le Liberté, ancienne salle omnisports construite en 1961, par les architectes Louis Arretche, Yves Le Moine et Yves Perrin, dont la toiture forme un voile de béton précontraint ; entièrement rénové, le bâtiment a été rouvert au public le 21 novembre 2009 après deux ans de travaux[157].
  • les Champs Libres, installation culturelle regroupant une bibliothèque, le musée de Bretagne et un espace des sciences, ouverte en mars 2006, à l'architecture audacieuse de Christian de Portzamparc.
  • le cinéma Gaumont.
  • la cité judiciaire, plus ancienne, sur le site de l'ancien arsenal à proximité du quartier Colombier, fut construite en 1984. Sa forme évoque un vaisseau spatial ou un château fort.

On trouve de nombreux immeubles de grande hauteur à Rennes, principalement dans les secteurs urbains programmés dans les Trente Glorieuses : quartier de Cleunay (opération lancée en 1954), quartier de Bourg-l'Évêque (1959), quartier du Colombier (1962). On en trouve également dans les ZUP de Maurepas (construite entre 1956 et 1966), de Villejean (1962-1970) et du Blosne (1965-1983). Les immeubles de grande hauteur les plus remarquables de la ville sont :

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'office de tourisme de Rennes Métropole, situé dans la Chapelle Saint-Yves.

La gestion du tourisme à Rennes est confiée par Rennes Métropole à l'office de tourisme quatre étoiles. Ce dernier, situé dans la Chapelle Saint-Yves, dans le centre historique, a vu passer 192 000 visiteurs en 2009, dont 28 % d'étrangers. En tête les Espagnols, les Belges et les Britanniques ; 50 % des visiteurs venant de France sont Bretons[160].

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Théâtres et salles de spectacle[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Cercle Celtique de Rennes.

Pour la musique classique, l'Orchestre de Bretagne est basé à Rennes.

De nombreux artistes musicaux sont originaires de Rennes, ville souvent considérée comme un laboratoire du rock, voire « la capitale du rock » ou « rock'n roll city » dans les années 1980 et 1990. Parmi ces artistes, on retrouve Billy ze kick, Psykick Lyrikah, X Makeena, Étienne Daho, DJ Zebra, Marquis de Sade, Les Nus, Frank Darcel, Ubik, Dominique Sonic, Niagara, Shane Cough, Tagada Jones, Sloy, Candie Prune, Percubaba, The Wankin' Noodles, The Popopopops, Bartone ou encore Monsieur Roux. Enfin, Pascal Obispo est rennais depuis ses 13 ans.

Événements, festivals[modifier | modifier le code]

  • Festival Rue des Livres, tous les ans depuis mars 2008, un festival qui grandit et est désormais ancré à Rennes Métropole. Sa thématique : La ville dans la littérature[162].
  • Les Tombées de la nuit, festival d'arts de la rue qui a lieu en juillet chaque année.
  • Les Rencontres Transmusicales, festival de musiques actuelles créé en 1979 par Hervé Bordier, Jean-Louis Brossard et Béatrice Macé.
  • La Ville a institué, en 2008, une biennale d'art contemporain avec des expositions réparties dans la ville et notamment l'ancien couvent des Jacobins.
  • Quartiers d'été : festival gratuit se déroulant depuis 1994 à la mi-juillet dans le parc des Gayeulles : concerts et animations culturelles et citoyennes[163].
  • Marmaille
  • Mythos
  • Travelling
  • Mettre en scène
  • Rock'n Solex, festival organisé par les étudiants de l'INSA de Rennes se déroulant généralement en mai.
  • Festival Roulements de tambours
  • Un Des Sens, festival de l'Institut national des sciences appliquées de Rennes
  • Festival Agrock
  • Mangacity, une convention sur le Japon.
  • Stunfest, festival arcade et retro-gaming.
  • Jazz à l'Ouest
  • Le Grand Soufflet
  • Electroni(k)
  • Les Bouillants, festival d'arts numériques
  • InsaLan, compétition de jeux vidéo organisée bénévolement chaque année par les élèves de l’INSA de Rennes.
  • Images de justice : festival de cinéma documentaire
  • Sevenadur[164], festival des cultures bretonnes en Pays de Rennes, organisé par le Cercle Celtique de Rennes
  • Agenda Culturel de Rennes : agenda de tous les événements culturels sur Rennes (Festivals, Concerts, Théâtre, etc.) annoncés par les professionnels de la Culture sur Rennes.

Musées et bibliothèques[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Ancienne rédaction locale de Rennes du journal Ouest-France, située rue du Pré-Botté (aujourd’hui renommé Espace Ouest-France et transformé en une salle de conférence)
Presse écrite

La presse écrite locale est dominée par le quotidien régional Ouest-France, fondé en 1944 sur les cendres de l'Ouest-Éclair qui avait été interdit de parution à la Libération pour collaboration. On compte aujourd'hui cinq éditions consacrées à Rennes : Rennes (Rennes Ville), Rennes Ouest, Rennes Est, Rennes Nord et Rennes Sud.

La municipalité édite deux bimestriels officiels gratuits, publiés en alternance, et distribués dans les boîtes aux lettres ainsi qu’en libre-service dans les stations de métro : Les Rennais et Rennes Métropole Magazine.

Télévisions
Radios

Plusieurs radios sont installées à Rennes en plus des stations nationales et de la radio publique régionale France Bleu Armorique.

Cinémas[modifier | modifier le code]

L'agglomération de Rennes compte huit cinémas. Le centre de la ville est investi par 4 cinémas dont deux à vocation Art et Essai, l'Arvor et le CinéTNB, ce dernier est rattaché au Théâtre National de Bretagne.

Rennes abrite en son centre deux autres cinémas d'offre plus généraliste le Gaumont et le Cinéville Colombier.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : cuisine bretonne.

Galette au blé noir et Crêpe au froment : celles-ci étant des spécialités bretonnes, de nombreuses crêperies ornent les rues de Rennes, en particulier son centre historique.

La galette-saucisse et le parlementin de Rennes sont notamment des spécialités locales.

Culture et langue bretonnes à Rennes[modifier | modifier le code]

Le breton a toujours été parlé à Rennes sans jamais y être majoritaire. Des toponymes anciens comme Gros-Malhon (Gourmaëlon, prince de Bretagne ; ancienne ruelle, actuelle avenue au nord de la ville) et Quineleu (la houssaie[Note 6] ; ancienne ferme puis ancien quartier au sud de la gare) attestent d’une présence ancienne du breton à Rennes[166]. La présence de Bretons venus de l’Ouest a maintenu cet usage au cours des siècles, attesté plus récemment par la présence d'un aumônier parlant breton dans les prisons de Rennes[167].

Bien que la ville soit passée d’une zone brittophone à une zone gallophone, la langue bretonne prend de plus en plus d’importance à Rennes. Ce regain d’intérêt culturel, qui s’inscrit dans une stratégie touristique dynamique, peut notamment s’observer par le développement de signalétiques en langue bretonne pour certaines rues ou monuments du centre-ville, et a fortiori sur celles à l’entrée de la ville où un panneau Roazhon apparaît sous celui de Rennes (à l’instar de la ville de Nantes).

Il s’exerce également par l'essor de l’enseignement bilingue français/breton, recoupant parfois des clivages socioculturels (attirance notable des classes moyennes supérieures pour l'enseignement privé bretonnant par rapport à l'enseignement public). À la rentrée 2013, 690 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan et dans les filières bilingues publiques et catholiques (soit 3,1 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [168].Elle est ainsi la première ville par nombre d’enfants scolarisés et par nombre d’apprenants en cours du soir[169].

Un comité consultatif à l’identité bretonne (CCIB) est créé en septembre 1996, et rassemble des élus, des représentants associatifs et des personnes qualifiées pour tenter de définir et d’enrichir l’identité de Rennes, à travers des réflexions, propositions et actions qui prétendent valoriser la culture bretonne. Il est présidé par Martial Gabillard, conseiller municipal délégué aux cultures bretonnes. Lena Louarn et Michel Génin en sont membres. Il est à l’origine de nombreuses actions comme le festival Yaouank et de la signalisation bilingue/trilingue[170].

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 17 décembre 2007. Le 24 janvier 2008 a été remis à la commune le label Ya d’ar brezhoneg de niveau 1.

Personnalités nées à Rennes[modifier | modifier le code]

Cette liste n'est pas exhaustive :

Selon la base Léonore, 1 077 personnes dont sept femmes nées à Rennes et décédées avant 1977 ont reçu la Légion d'honneur[171].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Personnalité de Rennes.

Cette liste n’est pas exhaustive :

Films tournés à Rennes[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des lieux de culte à Rennes.

Catholicisme[modifier | modifier le code]

Siège métropolitain de l'Archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo et de la Province ecclésiastique de Rennes regroupant les neuf diocèses de la Bretagne et des Pays de la Loire.

Le territoire des communes de Rennes et Saint-Jacques-de-la-Lande est divisé en quinze paroisses regroupées en six doyennés[174].

Protestantisme[modifier | modifier le code]

Sans être une place forte de la Réforme, la Bretagne a connu quelques foyers protestants à partir de 1558, à la suite de l'action de François de Coligny d'Andelot qui a fondé l'église calviniste de Vitré. Des familles de bourgeois et d'artisans fondent une église protestante à Rennes au cours du XVIe siècle[175]. Cependant, le protestantisme breton est fortement affaibli par l'action du duc de Mercœur, gouverneur ligueur de la province de 1585 à 1597. Malgré la signature de l'édit de Nantes, la pratique protestante décline tout au long du XVIIe siècle. À Rennes, la communauté, qui se réunit au temple de Cleusné, est particulièrement persécutée : en 1613, 1654, 1661 et 1675, le temple est incendié par la fureur populaire[175]. En 1685, l'édit de Fontainebleau porte le coup de grâce au protestantisme breton même s'il n'y a pas eu de dragonnades dans la province.

Le protestantisme fait sa réapparition dans la région au XIXe siècle ; Rennes est ainsi un des principaux foyers de réimplantation du protestantisme en Bretagne[176]. Une nouvelle paroisse est créée grâce à l'aide de la Société évangélique[175] et un temple est construit boulevard de la Liberté en 1872. Ce temple, dépendant de l'église réformée de France, aurait dû être cédé à la commune aux termes de la loi de 1905 mais est resté propriété de la Fédération protestante[177].

D'autres églises protestantes se sont implantées à Rennes au cours du XXe siècle. Ainsi, sept lieux de culte protestant évangélique y sont recensés[178]. La ville compte également une église adventiste.

Islam[modifier | modifier le code]

  • Association culturelle musulmane de Rennes, square du Docteur-Fernand.
  • Mosquée, rue du Docteur-Aussant.
  • Centre culturel islamique de Rennes, boulevard du Portugal
  • Mosquée El Amal, rue de Fougères.
  • Les deux centres culturels islamiques du Blosne et celui de Villejean, construit en 2006[179].

Judaïsme[modifier | modifier le code]

Depuis janvier 2002, la ville de Rennes a une synagogue, le centre culturel israélite Edmond-Safra, située dans le quartier des Gayeulles[180].

Bouddhisme[modifier | modifier le code]

Fin 2011, un centre culturel bouddhique et un temple ont été inaugurés rue des Veyettes.

Témoins de Jéhovah[modifier | modifier le code]

Implantés à Rennes depuis le début du XXe siècle, les Témoins de Jéhovah comptent deux lieux de cultes réunissant un total de huit congrégations[181][réf. insuffisante].

Transports[modifier | modifier le code]

La Place de la République est un des principaux nœuds des transports en commun
Métro de Rennes, terminus station La Poterie

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Un réseau de transports urbains et périurbains, géré par le service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR), par bus et métro automatique (souterrain et aérien), facilite les déplacements quotidiens (avec la carte RFID KorriGo depuis 2006).

La ligne A du métro, reliant Kennedy (Nord-ouest) à la Poterie (Sud-Est) fut inaugurée en 2002. La ligne B reliant le Nord-Est au Sud-Ouest, devrait voir le jour en 2018.

Réseau cyclable[modifier | modifier le code]

Article détaillé : LE vélo STAR.

Rennes a mis en place en juin 1998 un système de vélos en libre service : le vélo à la carte. Ce service permettait d'emprunter, pour une durée maximale d'une heure, l'un des 200 vélos répartis sur 25 stations disséminées dans la ville. Mis en place par Clear Channel le 6 juin 1998, c'est la seconde expérience de location de vélos de type vélopartage en France après La Rochelle en 1974. C'est le « premier libre-service vélo informatisé au monde »[182].

Le 22 juin 2009, le service a changé de nom, de système et d'opérateur. Il s'appelle désormais LE vélo STAR et comporte 80 stations pour plus de 900 vélos.

En revanche la commune souffre de l'absence de piste cyclables sécurisées, permettant des déplacements à vélo sécurisés, notamment pour les enfants.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Réseau routier.

En termes de transports routiers, la ville est très facilement accessible car elle se situe au carrefour d'un réseau étoilé de voies rapides :

La ville est également desservie par trois routes structurantes en cours de mise à 2×2 voies :

Toutes ces routes se connectent à la rocade de Rennes qui assure un contournement autoroutier complet de 31 km autour de la ville de Rennes depuis son achèvement en 1999[183].

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

TGV en gare de Rennes.

Rennes est desservie par un réseau de chemins de fer : la gare de Rennes est à 2h03 (sens Paris-Rennes) ou 2h05 (sens Rennes-Paris) de Paris et environ 1h10 du Mans en TGV. Rennes est également accessible en 2h45 depuis l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle (gare TGV), 4h15 depuis Lyon (la Part-Dieu) et 3h50 depuis Lille (Europe). Une ligne de métro permet de se déplacer rapidement (130 000 voyageurs/jour). La gare a une forte activité avec de fréquents arrêts TGV ou TER. Elle est également un nœud de transport multimodal avec la connexion du réseau de bus et le métro (dont une deuxième ligne est à l'étude pour 2015/2018).

Il existe également deux haltes sur le territoire communal :

À l'horizon 2017, Rennes ne sera plus qu’à 1h26 de Paris grâce à la réalisation de la ligne grande vitesse (prolongement de la LGV Atlantique) du Mans jusqu'aux portes de Rennes. À cette occasion, il est prévu un quartier d'affaires type EuraLille nommé EuroRennes avec la construction de plus de 180 000 m2 de bureaux, des équipements, des commerces…

Réseau fluvial[modifier | modifier le code]

Rennes-018.jpg
Rennes Ille Muendung.jpg

Avec la Vilaine et le canal d'Ille-et-Rance, Rennes dispose d'axes fluviaux relativement importants mais peu exploités[184]. Le réseau fluvial n'est exploité qu'à l'occasion de livraison de grosses marchandises, ou de façon touristique durant la période estivale avec la location de petits bateaux[184]. Ce mode de transport n'est pas pris en compte dans le plan de déplacements urbains développé par Rennes Métropole[184].

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Rennes dispose également de l’aéroport de Rennes - Saint-Jacques, situé à 7 kilomètres du centre-ville, au sud-ouest sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande. L'aéroport ouvre à la commune de Rennes des dessertes nationales et européennes. Avec 481 271 passagers transportés en 2013, l'aéroport de Rennes se situe au 18e rang français (hors région parisienne), et au 7e rang en termes de fret (toujours hors Paris) avec 12 094 tonnes de marchandises transportées[185].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Études à Rennes.

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Rennes relève de l’académie de Rennes. Celle-ci évolue sous la supervision de l’inspection départementale de l’Éducation nationale. L’Inspection académique d’Ille-et-Vilaine se situe sur la commune.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Repères[modifier | modifier le code]

Huitième ville universitaire de France par son nombre d'étudiants[186], 63 000 étudiants ont choisi Rennes pour suivre leurs études en 2012[187] (56 200 en 2005-2006[186]). En outre, Rennes a acquis une position stratégique dans les télécommunications grâce à la présence de la 1re technopole européenne dans le domaine, Rennes Atalante. Ville étudiante, Rennes est dotée de deux universités et d’écoles supérieures (25 au total) réparties sur plusieurs campus. Des 31 villes universitaires majeures, Rennes est généralement bien classée : elle est, à titre d'exemple, 2e du palmarès 2013-2014 L'Étudiant-L'Express des grandes villes de France où il fait bon étudier[188].

Universités[modifier | modifier le code]

À l'est se trouve le campus de Beaulieu. C'est un campus mixte entre l'université de Rennes I et divers établissements d'enseignement supérieur, essentiellement en sciences et technologies (ESIR, INSA, ENSCR, Supélec, Télécom Bretagne) et jouxte la zone Atalante Beaulieu, pôle de compétitivité technologique.

À l'ouest, le campus de Villejean. C'est le principal campus de l'université de Rennes II. Il est essentiellement orienté vers le domaine des lettres, sciences humaines, sciences sociales, mais comprend également le domaine de la santé (médecine, pharmacie, odontologie) de l'université de Rennes I. L'école de santé l’école des hautes études en santé publique (EHESP) se trouve également sur le campus de Villejean.

On notera également la présence d'autres campus, comme celui de la Harpe (dépendant de Rennes II, mais où on trouve aussi d'autres établissements), ainsi que dans le centre, principalement spécialisé en sciences économiques et en droit et rattaché à l'université de Rennes I.

Autres établissements[modifier | modifier le code]

Situé aussi à l'Ouest sur la rue de Saint-Brieuc (Atalante Champeaux), se trouve le campus de l'Institut supérieur des sciences agronomiques, agroalimentaires, horticoles et du paysage, Agrocampus Ouest.

Dans le quartier de Beauregard se trouve l'École supérieure de commerce de Rennes. Excentré au Sud-Ouest de la ville de Rennes, à Bruz, se trouve le campus de Ker Lann. Il comprend notamment l'antenne de Bretagne de l'École normale supérieure de Cachan et des établissements d'enseignement supérieur privés.

D'autres écoles sont toutefois installées en centre-ville, telle :

Dans la ZI Sud-Est de Rennes, se trouve l'IFAG Rennes (Institut de formation aux affaires et à la gestion).

De plus, la ville compte un grand nombre de collèges et lycées et d'écoles préparatoires, drainant chaque jour des élèves et étudiants de toute l'agglomération, grâce au système de transport public intégré et dense. C'est une des villes comptant le plus d'étudiants et de scolaires par habitant.

Sports[modifier | modifier le code]

Principaux clubs[modifier | modifier le code]

La ville de Rennes abrite une équipe de football professionnelle évoluant en Ligue 1, le Stade rennais football club, fondé en 1901 et professionnel depuis 1932. Il évolue au stade de la route de Lorient

Le Stade de la route de Lorient qui accueille principalement l'équipe du Stade rennais football club.

Il existe également une équipe professionnelle de volley-ball masculin créée en 1946 et évoluant en Pro A, le Rennes Volley 35 (anciennement REC : Rennes Étudiants Club). Il est basé dans la Salle Colette-Besson.

Elle accueille également plusieurs équipes amateurs de haut niveau :

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

Les principaux événements sportifs qui se déroulent à Rennes :

  • Tout Rennes court
  • Tout Rennes nage
  • Rennes sur Roulettes
  • Régional de Pétanque « challenge Jean-lou Rebreget » organisé par le club de La Boule d'Or Rennaise.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre.- Voyage à l'Île-de-France, à l’île Bourbon et au cap de Bonne-Espérance, 2 vol. (1773).- Lettre 1, De Lorient, le 4 janvier 1768.- « Cette ville, qui fut incendiée en 1720, a quelque magnificence qu’elle doit à son malheur. On y remarque plusieurs bâtiments neufs, deux places assez belles, la statue de Louis XV, et surtout celle de Louis XIV. L’intérieur du parlement est assez bien décoré ; mais, ce me semble, avec trop d’uniformité. Ce sont partout des lambris peints en blanc, relevés de moulures dorées. Ce goût règne dans la plupart des églises et des grands édifices. D’ailleurs Rennes m’a paru triste. Elle est au confluent de la Vilaine et de l’Ille, deux petites rivières qui n’ont point de cours. Ses faubourgs sont formés de petites maisons assez sales, ses rues mal pavées. Les gens du peuple s’habillent d’une grosse étoffe brune, ce qui leur donne un air pauvre. »
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. La province du Shandong est jumelée avec la région Bretagne.
  5. Ce jumelage fut étendu en 1988, au pays du Méné.
  6. kelenneg en breton moderne, orthographe peurunvan.

Références[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Pays de Rennes : Histoire & Identité, CRHISCO/CNRS Université Rennes 2, Presses Universitaires Rennes, Rennes, 2001.
  • Pierre-Yves Heurtin, Dominique Irovas-Dantec, Yvon Lechevestrier, Louis-Michel Nourry, Jean-Yves Chapuis, Rennes, Rennes, Éditions Ouest-France,‎ 1997 (ISBN 2-7373-2170-0)
  • coll., Le patrimoine des communes d’Ille-et-Vilaine, Paris, Flohic, 1781 p. (ISBN 2-84234-072-8), pages 1211 à 1300
  • Rennes sous la IIIe République : cahiers d'Edmond Vadot, secrétaire général de la ville de 1885 à 1909, dir. Patrick Harismendy, Presses universitaires de Rennes, ville de Rennes, Rennes, 2008

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]