Sèvres
| Sèvres | ||||||
La mairie de Sèvres |
||||||
Blason |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Île-de-France | |||||
| Département | Hauts-de-Seine | |||||
| Arrondissement | Boulogne-Billancourt | |||||
| Canton | Sèvres | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest | |||||
| Maire Mandat |
François Kosciusko-Morizet 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 92310 | |||||
| Code commune | 92072 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Sévriens | |||||
| Population municipale |
22 978 hab. (2010) | |||||
| Densité | 5 877 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 27 m – Max. 171 m | |||||
| Superficie | 3,91 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| Liens | ||||||
| Site web | ville-sevres.fr | |||||
| modifier |
||||||
Sèvres (prononcé [sɛvʁ]
Écouter) est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
Sèvres est une ville de la banlieue ouest de Paris à 10,5 kilomètres à l'ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris[1], longée à l'est par la Seine.
Géologie et relief[modifier]
La superficie de la commune est de 391 hectares ; l'altitude varie entre 27 et 171 mètres[2].
Des travaux effectués à Sèvres, notamment pour la construction de la voie express, ont permis de mettre à jour dans différentes couches géologiques des fossiles très intéressants. Par exemple, dans la craie, on trouva des sortes d'oursins, des rostres de belemnistes, des rynchonelles, des huîtres ; dans le calcaire grossier, des nautiles[3].
Climat[modifier]
Le climat de l'Île-de-France est de type océanique dégradé. Les stations d'observation les plus utilisées pour la météorologie à Sèvres sont celles d'Orly et de l'aéroport de Vélizy-Villacoublay[4].
Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat francilien avec celui de quelques grandes villes françaises :
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Orly[5] | 1 797 | 615 | 16 | 20 | 31 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly recueillies sur la période 1961 - 1990 :
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 0,7 | 1,3 | 3,0 | 5,3 | 8,8 | 11,9 | 13,8 | 13,4 | 11,2 | 7,9 | 3,8 | 1,6 | 6,9 |
| Température moyenne (°C) | 3,3 | 4,4 | 6,8 | 9,8 | 13,5 | 16,7 | 18,9 | 18,6 | 16,0 | 11,9 | 6,8 | 4,1 | 10,9 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5,8 | 7,5 | 10,7 | 14,2 | 18,1 | 21,5 | 24,0 | 23,8 | 20,9 | 15,9 | 9,8 | 6,6 | 14,9 |
| Humidité relative (%) | 86 | 80 | 76 | 72 | 72 | 71 | 70 | 71 | 77 | 83 | 86 | 86 | 78 |
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de jours avec gel | 12,4 | 10,3 | 7,0 | 1,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,2 | 5,4 | 11,6 | 48,6 |
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Record de froid (°C) (année du record) |
-16,8 (1985) |
-15,0 (1956) |
-9,4 (2005) |
-4,3 (1921) |
-1,3 (1957) |
3,2 (1975) |
6,7 (1922) |
5,6 (1923) |
1,7 (1952) |
-3,9 (1955) |
-9,6 (1921) |
-13,3 (1964) |
| Record de chaleur (°C) (année du record) |
16,5 (2003) |
20,0 (1990) |
24,5 (1955) |
29,4 (1949) |
35,0 (1922) |
37,0 (1947) |
39,2 (1947) |
40,0 (2003) |
33,0 (1949) |
31,3 (1921) |
20,1 (1993) |
17,3 (1989) |
Voies de communication et transports[modifier]
Voies routières[modifier]
Sèvres est traversée de part en part par la route nationale 10 aujourd'hui déclassée et qui permet de relier la ville à Boulogne-Billancourt et Chaville. Elle est par ailleurs le point de départ de la route nationale 118 au niveau du Pont de Sèvres.
Pistes cyclables[modifier]
Sèvres présente un axe principal de circulation qui supporte un important trafic de transit principalement aux heures de pointe du soir et du matin. Cela permet de préserver des axes secondaires de desserte résidentielle ne subissant pas les effets négatifs de la circulation de transit, et sur laquelle la mise en zone 30 était à l’étude, dès 2007[7]. La mairie a toutefois lancé une réflexion sur ces voies pour obtenir un meilleur partage des espaces publics en faveur des liaisons douces (trottoirs confortables, si possible développement de pistes cyclables) et de l’usage des transports en commun là où ils passent (arrêts de bus confortables, création de sites propres lorsque les conditions techniques le permettent)[8]. Depuis novembre 2011, quinze rues sont mise en double sens cyclable. Elles font l’objet d’un marquage au sol et d’une pose de panneaux signalétiques spécifiques :
- avenue de la Cristallerie
- rue Brancas, entre la rue de Ville-d’Avray et la rue Bernard-Palissy
- Grande Rue, entre la rue de Ville-d’Avray et la place Gabriel-Péri
- rue du Docteur Gabriel-Ledermann, entre la rue de Rueil et la rue Jules-Sandeau
- rue Riocreux, entre la place Pierre-Brossolette et la rue de Ville d’Avray
- rue Brongniart
- rue Léon Journault (entre l'avenue Camille Sée et la sente Brezin) puis rue Victor-Hugo
- rue des Bas-Tillets, entre la rue Benoît-Malon et la rue de la Garenne
- rue Albert-Dammouse, entre la rue Avice et le virage Stade des Fontaines
- rue Rouget-de-l’Isle
- rue Jules-Ferry
- rue du Docteur Roux
- rue Charles-Vaillant
- rue Jean-Jaurès
- rue des Verrières
Transports en commun[modifier]
Sèvres est reliée de plusieurs façons au réseau de transport de l'Île-de-France :
: par l'intermédiaire de la station Musée de Sèvres (située juste à côté du pont de Sèvres, à la limite de Sèvres et de Saint-Cloud, au droit de la Manufacture nationale de Sèvres et près de la base nautique de l'Île Monsieur) ;
: par la station Pont de Sèvres, située à Boulogne-Billancourt et proche du parc de Saint-Cloud ;- par la gare Sèvres - Ville-d'Avray (ligne Paris - Versailles RD située sur la ligne
; - par la gare Sèvres-Rive-Gauche (ligne Paris - Rambouillet / Dreux / Mantes située sur la ligne
.
Cinq lignes de bus relient Sèvres à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :
- 3 lignes du réseau RATP
RATP 169 171 179/279 ; - 2 lignes du
Traverciel 26 469. - 4 lignes du Réseau de bus Phébus 40 42 43 45
La ville met à disposition des personnes à mobilité réduite un minibus, « L’autre Bus ».
Urbanisme[modifier]
Morphologie urbaine[modifier]
L’Insee découpe la commune en dix îlots regroupés pour l'information statistique[9].
La commune de Sèvres comprend 16 quartiers, dont les intitulés sont[10] :
- 1 - Bruyères - Acacias - Fonceaux
- 2 - Bruyères - Postillons - Jaurès
- 3 - Val des Bruyères - Allard
- 4 - Ernest Renan
- 5 - Châtaigneraie
- 6 - Beau Site - Pommerets
- 7 - Binelles
- 8 - Manufacture - Brimborion
- 9 - SEL - Division Leclerc
- 10 - Europe - Pierre Midrin
- 11 - Médiathèque - 11 novembre
- 12 - Danton - Gabriel Péri
- 13 - Monesse
- 14 - Croix-Bosset
- 15 - Brancas - Fontenelles
- 16 - Brancas - Beauregard
| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 62,70 % | 243,19 |
| Espace urbain non construit | 13,46 % | 52,21 |
| Espace rural | 23,83 % | 92,44 |
| Source : Iaurif[11] | ||
Logement[modifier]
Dans le projet d’aménagement et de développement durable (PADD) approuvé le 10 mai 2007[12], la commune affiche l’ambition de maintenir sa population aux environs de sa situation de début 2005. Il s’agit d’une volonté d’offrir à chaque ménage habitant la commune, l’opportunité de vivre et évoluer à Sèvres, et d’un enjeu de préservation de son tissu d’équipements et de commerces locaux. Les études menées dans le cadre du P.L.H. montrent qu’à l’horizon 2015, ceci impliquerait la construction d’environ 40 logements par an (en tenant compte de la transformation du parc ancien, de la réduction de la vacance et du desserrement de la taille des ménages) pour maintenir la population communale.
En 2005, la commune comptait 24,5 % de logements sociaux. Ces logements sont en grande partie implantés le long de la RD 910, autour du centre-ville. La commune affiche la volonté de préserver cette mixité sociale en garantissant une diversité des statuts de logements dans le cadre des opérations futures de construction. À ce titre, elle affiche la volonté de maintenir son parc de logement social autour de 25 % du parc total de résidences principales. Par ailleurs, le parc locatif privé a connu une baisse entre 1990 et 1999. Un effort en faveur de ce type de logements sera recherché toujours dans l’optique de maintenir la diversité des profils d’habitants. Certains secteurs de la ville étant faiblement pourvus en logements sociaux, le développement de ce type de logement devra permettre un meilleur équilibre à l’échelle de la commune[13].
Projets d'aménagements[modifier]
Les principaux projets d'aménagements concernent :
- la reconstruction de l'école Croix Bosset[14]
- le développement des liens entre les berges de Seine, la ville et les parcs boisés par des ouvertures piétonnes destinées à développer une trame de liaisons douces est/ouest (liaisons parc de Saint-Cloud / île Monsieur, entre le parc de Brimborion et la station de Tramway Brimborion, le long de la Seine, projet d’aménagement de l’entrée de Sèvres et des abords du musée de la Manufacture par la création d’un cheminement piéton/vélos le long de la grande rue, derrière le mur d’enceinte du musée)[15].
Toponymie[modifier]
Au cours des âges, le nom de la commune changea plusieurs fois. Il y eut d'abord savara, un mot préceltique désignant une rivière. La racine est la même pour la Sèvre Nantaise et la Sèvre Niortaise qui ont donné son nom au département des Deux-Sèvres. Puis vinrent Sauara, Saura, Saure, Savra, Severa, Sepera, Separa, Sevra, Sièvre, Saives, Sèvre-en-France-lez-paris à partir du XIVe siècle, avant Sèvres[3].
Histoire[modifier]
- Le bourg de Sèvres existait en 560, époque où Saint Germain, évêque de Paris, y guérit une malade et y bâtit l'église.
- L'église Saint-Romain-de-Blaye, actuelle et mainte fois remaniée, date du XIIIe siècle. Il y avait un château seigneurial.
- La manufacture de Sèvres y fut formée en 1750, par les fermiers généraux; ils la tenaient du marquis de Fulvi qui l'exploitait à Vincennes.
- En 1756, madame de Pompadour fit transférer la manufacture de porcelaine de Vincennes à Sèvres. On l'installa à l'emplacement de la Guyarde, l'ancienne villégiature de Lulli.
- En 1760, Louis XV rachète la manufacture qui devient donc « royale ».
- Le pont de Sèvres, qui était de bois, fut commencé en pierre en 1809 et terminé en 1820.
- En 1815, les habitants de Sèvres, unis à quelques soldats essayèrent de résister aux Prussiens, qui occupaient Sèvres et le pillaient malgré la capitulation signée à St Cloud.
- 20 mai 1875 : après la signature à Paris de la Convention du Mètre, qui décida notamment de la construction d'un nouveau prototype de mètre étalon en platine iridié, celui-ci est déposé au bureau international des poids et mesures (BIPM) dans l'enceinte du Pavillon de Breteuil situé dans le Parc de Saint-Cloud. Le gouvernement français « offrit ce bâtiment » au BIPM. Le pavillon principal était, alors, dans un état proche de la ruine, suite aux bombardements prussiens de la guerre de 1870. La rénovation fut donc prise en charge par le bureau international[16].
- Le traité de Sèvres (10 août 1920)
Signé dans la grande salle qui abrite actuellement le Musée de la Porcelaine à Sèvres, c'est un traité de paix entre les Alliés et l’Empire ottoman, à la défaveur de ce dernier.
- Les Protocoles de Sèvres (21 au 24 octobre 1956)
Les protocoles de Sèvres (parfois nommés « accords ») sont un accord secret en sept points consignant par écrit une entente tripartite entre Israël, la France et la Grande-Bretagne en réaction à la nationalisation du canal de Suez par le leader égyptien Nasser.
Politique et administration[modifier]
Tendances politiques et résultats[modifier]
Depuis les échéances électorales de 2007, Sèvres fait partie des communes[17],[18] de plus de 3 500 habitants utilisant les machines à voter.
Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du 29 mai 2005, les Sévriens ont majoritairement voté pour la Constitution européenne, avec 69,93 % de Oui contre 30,07 % de Non avec un taux d’abstention de 24,08 % (France entière : Non à 54,67 % - Oui à 45,33 %)[19].
À l’élection présidentielle française de 2007[20], le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 35,58 % soit 4 750 voix, suivi de Ségolène Royal avec 26,09 % soit 3 212 voix, puis de François Bayrou avec 23,35 % soit 2 875 voix, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 56,40 % soit 6 661 voix pour Nicolas Sarkozy contre 43,60 % soit 5 149 voix pour Ségolène Royal, résultat plus tranché que la moyenne nationale[21] qui fut, au second tour, de 53,06 % pour Nicolas Sarkozy et 46,94 % pour Ségolène Royal. Pour cette élection présidentielle, le taux de participation a été très élevé. On compte 18 455 inscrits sur les listes électorales sévriennes, 89,56 % soit 16 528 voix ont participé aux votes, le taux d’abstention fut de 10,44 % soit 1 927 voix, 0,54 % soit 90 voix ont effectué un vote blanc ou nul et enfin 99,46 % soit 16 438 voix se sont exprimées.
Administration municipale[modifier]
Sèvres a mis en place un conseil communal des jeunes, de façon à faire participer les plus jeunes à la vie de la commune[22].
| Liste | Tendance | Président | Effectif | Statut | |
|---|---|---|---|---|---|
| « Avoir Sèvres au cœur » | UMP | François Kosciusko-Morizet | 27 | Majorité | |
| « Ensemble pour Sèvres » | Centre gauche | Jacques Blandin | 8 | Opposition |
Liste des maires[modifier]
Depuis 1971, quatre maires se sont succédé à Sèvres :
Instances judiciaires et administratives[modifier]
Sèvres est dans le ressort du tribunal d'instance[24] ainsi que dans celui du tribunal de police de Boulogne-Billancourt[25].
Politique environnementale[modifier]
La commune désire valoriser sa richesse environnementale (forêts, berges de la Seine, patrimoine bâti, topographie…) qui constitue un atout en termes d’image pour la ville et de qualité de cadre de vie pour ses habitants : « Il convient de préserver ces éléments qui sont des maillons d’un chapelet de parcs et jardins qui participent également à de grandes continuités paysagères, de possibilités de balades et de circuits touristiques à une échelle intercommunale[15] ».
Jumelages[modifier]
Au 1er janvier 2010, Sèvres est jumelée avec :
Wolfenbüttel (Allemagne) depuis 1980[26]
Mount Prospect (Illinois) (États-Unis) depuis 2000[26]
Par ailleurs, la communes de Sèvres a signé en 1991 un accord de coopération avec la commune de Maracineni en Roumanie[26].
Intercommunalité[modifier]
La ville qui était membre de la communauté d'agglomération Val de Seine est membre de la communauté d'agglomération Grand-Paris-Seine-Ouest depuis sa création le 27 novembre 2008 [27] » avec les communes de Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Vanves et Ville-d'Avray.
Population et société[modifier]
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
En 2010, la commune comptait 22 978 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges[modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,7 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 15,9 %) ;
- 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Enseignement[modifier]
Sèvres est située dans l'académie de Versailles.
Établissements scolaires[modifier]
La ville administre six écoles maternelles et cinq écoles élémentaires communales[32].
Le département gère un collège et la région Île-de-France un lycée du nom de « lycée Jean-Pierre-Vernant » en souvenir[33] d'un compagnon de la Libération. Ce collège/Lycée accueille les Sections internationales de Sèvres (bilingues français/anglais et français/allemand) à l'excellence reconnue. Ces sections internationales préparent au baccalauréat français et OIB (Option Internationale du Baccalauréat).
Sèvres dispose par ailleurs d'un établissement privé (école et collège) : l'école Jeanne-d'Arc.
L'École supérieure de fonderie et de forge, une école d'ingénieurs privée est également installée sur le territoire de la commune, au sein du Centre technique des industries de la fonderie
Historique[modifier]
La Maison d'enfants de Sèvres[34] à fonctionné de septembre 1941, sous la direction d'Yvonne Hagnauer (Goéland), jusqu'en novembre 1958 au 14, rue Croix-Bosset. Elle emménagea ensuite au château de Bussières, sur l'autre rive de la Seine. En 1991 elle devint le Collège Jean-Marie-Guyot.
L'École normale supérieure de jeunes filles a été créée à Sèvres en 1881. Elle a ensuite déménagé boulevard Jourdan, à Paris, avant de fusionner avec l'École normale supérieure, en 1985. Elle occupait les anciens bâtiments de la manufacture de porcelaine, qui abritent aujourd'hui le Centre international d'études pédagogiques[35].
Manifestations culturelles et festivités[modifier]
- Le dernier samedi de septembre, « La dictée de Sèvres » est un concours de dictées organisé depuis 2007[36].
Santé[modifier]
Sèvres accueille l'un des sites du « centre hospitalier des 4 villes ». Depuis le 1er janvier 2006, ce centre regroupe le « Centre Hospitalier Intercommunal Jean Rostand » (qui regroupait déjà Chaville, Sèvres et Ville d’Avray) et le « Centre Hospitalier de Saint-Cloud[37] ». Le site de Sèvres est spécialisé en hospitalisation et en consultation dans les services maternité/gynécologie/fertilité et médecine[38].
Sports[modifier]
Sèvres est la ville dans laquelle la France Sport Blowgun Association est implantée depuis 2004.
L'équipe seniors du Sèvres Football Club est actuellement entraînée par Alexandre Matejic, ancien footballeur professionnel vainqueur de la Coupe Gambardella 2004-2005 avec le Toulouse FC [1]. Evoluant dans les divisions départementales, le club sévrien a par ailleurs failli réaliser un exploit à l'occasion du 4ème tour de la Coupe de France 2008-2009. En effet, opposé au Red Star (alors en CFA) aux Stade des Fontaines, le Sèvres FC ouvre le score à la 7ème minute par l'intermédiaire de Thomas Millet. Le score reste à 1-0 pour les locaux durant soixante-quinze minutes, jusqu'à l'égalisation de Demba Diagouraga (en) pour les audoniens. Les sévriens s'effondrent en prolongation et encaissent quatre buts pour un résultat final de 5-1 pour les "Verts" après prolongation [2].
Médias[modifier]
Sèvres accueille le groupe de webradios GOOM Radio depuis 2007.
Cultes[modifier]
Les Sévriens disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman, protestant et bouddhique.
Culte catholique[modifier]
Depuis janvier 2010, la commune de Sèvres fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[39].
Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Sèvres[40] :
- Paroisse Saint-Romain : l'église Saint-Romain
- Paroisse Notre-Dame-des-Bruyères : l'église Notre-Dame des Bruyères.
Culte israélite[modifier]
Communauté juive de Sèvres
Culte musulman[modifier]
Association des Musulmans de Sèvres
Culte protestant[modifier]
Église réformée de France (Centre paroissial de Séquoïa)
Culte bouddhique[modifier]
C'est à Sèvres qu'est située la pagode Tinh Tam.
Économie[modifier]
Revenus de la population et fiscalité[modifier]
En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 131 €, ce qui plaçait Sèvres au 137e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[41].
Emploi[modifier]
En 2007, le taux d’emploi communal était proche de 1 (10 369 emplois pour 10 607 actifs résidant à Sèvres), ce qui correspond à l'objectif que s'était fixé le schéma directeur du Val de Seine à l’horizon 2015[42].
Entreprises et commerces[modifier]
Culture locale et patrimoine[modifier]
Monuments et lieux touristiques[modifier]
La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[43].
| Intitulé | Ensemble classé | Ensemble inscrit |
|---|---|---|
| Centre international pédagogique | x | |
| Intitulé | Monument classé | Monument inscrit |
| Manufacture nationale de porcelaine, 4 Grand-Rue : les six fours | x | |
| Maison des Jardies et mémorial à Gambetta (musée) | x | |
| École nationale de céramique | x | |
| Immeuble et portail, 17 Grande-Rue | x | |
| Immeuble situé 16, rue Troyon | x | |
| Façades, toitures, portail, 14 rue Ville-d'Avray | x | |
| Église | x | |
| Ancien hôtel, 164 Grande-Rue : corps principal, première travée des deux ailes, clôture sur rue, sol de la cour, et décor intérieur de la chapelle, 33 rue | x | |
| Collège Arménien | x | |
| Intitulé | Site classé | Site inscrit |
| Bois de Fausses-Reposes | x | |
| Bois de Meudon et Viroflay | x | |
| Bords de Seine | x | |
| Domaine de Saint-Cloud avec le parc de Villeneuve-l'Etang | x | |
| Domaine de Brimborion | x | |
| Île Monsieur | x | |
| Rives de la Seine | x | |
| Etangs et leurs abords | x | |
| Source : Iaurif[44] | ||
L'église Saint-Romain-de-Blaye[modifier]
L'église[45] offre un amalgame d'un gothique remanié et abîmé par le XVIIe siècle : l'extérieur, qui a une tour à claire-voie a été défiguré. Le vaisseau ogival a été conservé en grande partie, mais il est d'une grande nudité. Le chemin de Croix, peint sur porcelaine, provient de la manufacture de Sèvres, ainsi que les vitraux, plus anciens d'un siècle[46]. Cette église a été inaugurée plusieurs fois[47].
Fondée par le roi mérovingien Dagobert II au VIIe siècle, elle fut paroisse royale sous Marie Leczinska. La première assemblée municipale, créée par l'Édit de 1787, comportait deux membres de droit : le seigneur, en l'occurrence le Roi Louis XVI, et le curé ainsi que 9 membres élus. Cette assemblée se réunissait dans l'église à l'issue des vêpres ou de la grand-messe[48].
Cette église a été classée à l'inventaire des monuments historiques en 1937[49].
Sa cloche, baptisée Anette a été bénie en 1760 et classée à l'inventaire des monuments historiques le 27 avril 1944[50].
Le presbytère a été construit entre 1744 et 1786[51].
L'église Notre-Dame des Bruyères[modifier]
Cette chapelle a été édifiée en 1930, en bordure de la route des Gardes. Érigée en paroisse en 1962, détruite en 1971, elle a été reconstruite au 23 rue du Docteur Roux en 1968[52].
Le collège arménien[modifier]
Ce bâtiment, situé 26 rue Troyon, a été donné à la Pompadour pour école de jeunes filles. Il a été reconstruit pour Bacler d'Albe entre 1816 (cadastre) et 1824 (mort du général). Occupé en 1898 par une maison de convalescence pour soldats coloniaux, c'est actuellement le collège arménien Samuel Moorat, mais il est actuellement menacé, compte tenu de son état[53].
La manufacture des cristaux de la Reine[modifier]
Le bâtiment de cette manufacture, situé 16 rue Troyon, construit en 1744, a été classé à l'inventaire des monuments historiques le 1er décembre 1986[54].
La manufacture nationale de porcelaine[modifier]
Le bâtiment actuel date de 1876. Ce bâtiment a été classé à l'inventaire des monuments historiques le 30 octobre 1935[55].
La maison des Jardies[modifier]
C'est la maison de Balzac, de Corot et de Gambetta qui y mourut le 31 décembre 1882[56].
Cette maison, située 14 avenue Gambetta, avait été achetée par Balzac qui l'occupa de 1837 à 1840, puis louée par Gambetta en 1878[57].
Musée national de céramique[modifier]
Fondé en 1824 par Alexandre Brongniart, directeur de la manufacture impériale de porcelaine de Sèvres, sous le nom de Musée Céramique et Vitrique. Soucieux de présenter l'histoire des techniques de la céramique et des matières vitreuses, à travers le monde et les époques, ce dernier a constitué l'une des collections de céramiques des plus variées. le musée réunit un choix exceptionnel de poteries, faïences et porcelaines[58].
Le pavillon de Breteuil[modifier]
Le temple bouddhiste de Thin Tam[modifier]
Le magnifique temple bouddhiste ou Pagode Tinh Tam est l'un des plus fréquentés en France[3].
La villa Castel Henriette[modifier]
La villa Castel Henriette[59],[60],[61],[62], construite en 1899, chef-d'œuvre absolu d'Hector Guimard, fut démolie en 1969][63],[64].
Cette maison, située 46 rue des Binelles, à l'angle de la rue des Gérideaux, a été construite et décorée en 1899 par Hector Guimard, au sommet d' un terrain en pente limité sur trois côtés par des rues. Elle a été détruite en avril 1969[65].
Carrières de pierre[modifier]
Ces carrières de pierres ont été creusées dans le coteau, puis aménagées en entrepôt de vin en 1740, divisées en 30 galeries dont l'une appelée galerie royale ; transformées en brasserie en 1840, incendiées en 1880 et reconstruites en 1898[66].
Instituts religieux[modifier]
- Pensionnat des Dominicaines : La présence de religieuses enseignantes à Sèvres remonte à 1788 date où un acte établit quatre sœurs de Charité pour l'éducation de jeunes filles pauvres[67]. À Sèvres, rue Gabriel Péri se trouvaient autrefois le couvent, l'école et pensionnat des Dominicaines enseignantes du très saint-Rosaire de Sèvres, œuvre encouragée par le saint curé d'Ars, fondée par sœur Marie-Rose du Sacré-Cœur O.P. à la fin du XIXe siècle, avec le P. Codant, en 1858, dont les novices portèrent aussi le nom de servantes du Sacré-Cœur et qui eut plusieurs fondations, à San Remo par exemple lors de l'exil de France en 1903, et aussi un orphelinat, rue Troyon ( elles rentrèrent en France en 1913 et demandèrent ou gouvernement la permission de rouvrir un noviciat ). Pendant la guerre une ambulance et infirmerie pour les soldats blessés fut installée dans le couvent[68].
- Noviciat des Assomptionnistes :
Sur certaines cartes postales anciennes[69], on peut admirer la chapelle des Assomptionnistes, située 14 rue de la Croix-Bosset, dans le quartier de la Croix Bosset. Cette propriété acquise le 30 avril 1874 fut offerte aux religieux de l'Assomption à la fin de l'année 1877 pour devenir le noviciat de Paris hors de la ville. Les Oblates de l'Assomption s'installèrent aussi à Sèvres puis une communauté de sœurs assomptionnistes. Enfin, les religieux de la province de Paris ont entre 1946 et 1964, animé le centre de mission ouvrière Saint-Étienne à Sèvres, avenue Division Leclerc, communauté baptisée La Cloche, à proximité des usines Renault[70].
Patrimoine culturel[modifier]
Sèvres et la peinture[modifier]
Sèvres, proche de Paris, mais très champêtre attira les plus grands peintres[71] :
- Samuel William Reynolds y peignit Saint-Cloud et le pont de Sèvres (musée Condé, Chantilly)
- le Douanier Rousseau peignit en 1908 une Vue du pont de Sèvres (musée d'État des Beaux-Arts Pouchkine)
- Sisley, qui habitait Grand-Rue, peignit l'ancienne manufacture, le pont, les bords de la Seine, des chemins
- Corot y peignit son célèbre Chemin de Sèvres (musée du Louvre)
- Paul Huet y peignit des vues savoureuses et campagnardes au possible (musée de l'Île-de-France, Sceaux)
- Marie Bracquemond, épouse de Félix Bracquemond (le Chemin des Coutures à Sèvres, Galerie Nationale du Canada) lié au groupe des impressionnistes et employé à la manufacture, y peignit Sèvres. Son œuvre la plus célèbre : Sur la terrasse de Sèvres avec Fantin-Latour (leg Caillebotte) .
- Constant Troyon né à Sèvres en 1810, premier peintre de l'école de Barbizon y peignit un Chemin de forêt et la Maison Colas, la prise de la culée du pont de Sèvres. Les parents de Constant Troyon travaillaient à la manufacture de Sèvres, son père comme peintre décorateur, sa mère comme brunisseuse. Il fut encouragé dans le domaine des arts par Riocreux, conservateur du Musée céramique de Sèvres et peintre floral, son parrain. Il vécut avec sa mère à la Manufacture jusque l'âge de vingt-trois ans. Il expose pour la première fois trois toiles au Salon de 1833, dont la Vue de la Maison Colas et la Vue de la Fête de Sèvres[72].
- Vassily Kandinsky vécut un an à Sèvres, en 1906-1907, rue des Ursulines puis petite Rue des Binelles, devenue rue Théodore Deck. Il y peint La Vie Mélangée.
- Alain Azémar, peintre sévrien, habitant de la rue des Caves -rue qui fût le théâtre de nombreux "squats" de protestation- a peint des scènes sèvriennes à de nombreuses reprises. Plusieurs de ses aquarelles ont été commandées et sont exposées par la mairie.
Sèvres et la philatélie[modifier]
La Poste française a mis plusieurs fois Sèvres à l'honneur :
- le 25 mars 1957, un timbre-poste d'une valeur de 30,00 F honorant la manufacture nationale de Sèvres, dessiné et gravé par Pierre Munier a été émis[73].
- le 1er juin 1975, un timbre-poste d'une valeur de 1,00 F représentant le Bureau international des poids et mesures, dessiné et gravé par Claude Haley a été émis[74].
- le 10 janvier 2009, un timbre-poste d'une valeur de 0,55 € représentant un plat ovale en faïence de Quimper, exposé au Musée de Sèvres a été émis[75].
Sèvres et le cinéma[modifier]
La ville de Sèvres est le lieu de tournage de la série française Fais pas ci, fais pas ça.
Personnalités liées à la commune[modifier]
Héraldique, logotype et devise[modifier]
|
Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : D'azur au pont de bois de deux piles d'or posé sur des ondes d'argent mouvant de la pointe, surmonté d'un huchet contourné d'or virolé et enguiché de sable, au chef d'or chargé d'une branche de laurier et d'une palme passées en double sautoir de sable, accostées de deux vases d'azur surchargés chacun d'une fleur de lys d'or. |
Pour approfondir[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Sèvres, collection Mémoire en images, éditions A. Sutton, mai 2000, (ISBN 2842534794)
- Pierre Mercier, Sèvres en cartes postales anciennes, préface de Georges Lenormand (maire de Sèvres), Bibliothèque européenne - Zaltbommel, Pays-Bas, 1975,
- John Whitehead, Sèvres sous Louis XV 1740 - 1770, éditions Courtes-Longues, (ISBN 2352900603)
- Gallica propose des documents sur les Jardies, Gambetta et Balzac.
Articles connexes[modifier]
- Communes des Hauts-de-Seine
- Porcelaine
- Pavillon de Breteuil
- Traité de Sèvres
- Tramway de Sèvres à Versailles • Alphonse Loubat
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- [http://www.lion1906.com/Php/Resultats/Resultat_orthodromie.php?Insee1=92072&Insee2=75056 Calcul de l'orthodromie entre Sèvres et Paris [site=le site lion1906 de Lionel Delvarre]. Consulté le 7 septembre 2009.
- Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
- Découvrir les Hauts-de-Seine, p. 76, Jean-Michel Dechambre, éditions Horvath, 1980
- Fiche sur Sèvres, sur Météo France. Consulté le 6 septembre 2009.
- Données climatiques de la station d’Orly - Val-de-Marne (94310), sur www.journaldunet.com. Consulté le 6 septembre 2009
- Orly, Val-de-Marne(94), 89m - [1961-1990], sur www.infoclimat.fr. Consulté le 2 septembre 2009
- PADD, p. 23, sur site de la mairie de Sèvres, 10 mai 2007. Consulté le 8 septembre 2009.
- PADD, p. 24, sur site de la mairie de Sèvres, 10 mai 2007. Consulté le 8 septembre 2009
- Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Sèvres, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011.
- Les quartiers de Sèvres, sur site de la mairie de Sèvres. Consulté le 8 septembre 2009.
- Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
- PADD, p. 6, sur site de la mairie de Sèvres, 10 mai 2007. Consulté le 8 septembre 2009.
- PADD, p. 7, sur site de la mairie de Sèvres, 10 mai 2007. Consulté le 8 septembre 2009
- Urbanisme, sur site de la mairie de Sèvres. Consulté le 8 septembre 2009
- PADD, p. 16, sur site de la mairie de Sèvres, 10 mai 2007. Consulté le 8 septembre 2009
- bipm.org, BIMP, Bureau international des poids et mesures
- La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
- Liste des communes équipée de machines de vote électronique dans le 92
- Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution européenne - Antony, sur ministère de l'intérieur. Consulté le 10 septembre 2009.
- Résultats électoraux du premier tour et du second tour, sur journal Le Figaro. Consulté le 10 septembre 2009.
- Résultats électoraux indexés, sur ministère de l'intérieur. Consulté le 22 novembre 2008.
- Conseil communal des jeunes, sur site de la mairie de Sèvres. Consulté le 8 septembre 2009.
- Élection municipale (mars 2008), sur www.linternaute.com. Consulté le 13 septembre 2009.
- Tribunal d'instance de Boulogne-Billancourt, sur cour d'Appel de Versailles. Consulté le 11 septembre 2009.
- Tribunal de Boulogne-Billancourt, sur cour d'Appel de Versailles. Consulté le 11 septembre 2009.
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Ministère des affaires étrangères. Consulté le 13 janvier 2010
- Issy et Boulogne vont se marier, sur leparisien.fr. Consulté le 19 novembre 2012
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Sèvres en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
- Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 7 septembre 2010
- Les établissements scolaires, sur site de la mairie de Sèvres. Consulté le 8 septembre 2009
- Jean-Pierre Vernant, un Compagnon de la Libération, sur site du lycée Jean-Pierre-Vernant, 19 octobre 2007. Consulté le 8 septembre 2009
- Page d'accueil, sur site de la Maison de Sèvres, 23 juin 2009. Consulté le 7 septembre 2009
- Page d'accueil, sur site du Centre international d'études pédagogiques. Consulté le 7 septembre 2009
- 3e dictée de Sèvres, sur site de la mairie de Sèvres. Consulté le 8 septembre 2009
- Le nouvel hôpital, sur site du centre hospitalier des 4 villes. Consulté le 6 septembre 2009
- Le site de Sèvres, sur site du centre hospitalier des 4 villes. Consulté le 7 septembre 2009
- Carte des doyennés janvier 2010, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
- Liste des paroisses des Hauts-de-Seine, sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'INSEE. Consulté le 4 mai 2010
- PADD, p. 9, sur site de la mairie de Sèvres, 10 mai 2007. Consulté le 8 septembre 2009
- Sèvres, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
- Saint Romain de Blaye est la basilique située au bord de la Gironde où Charlemagne ensevelit son neveu Roland dans la Chanson de Roland . Y vécut un célèbre ermite nommé Romain.
- Paris et ses environs, éditions Larousse, 1925
- Église Saint-Romain, sur topic-topos.com. Consulté le 8 septembre 2009
- Découvrir Sèvres, sur site de la ville de Sèvres. Consulté le 29 septembre 2009
- Notice no IA00048602, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IM92000805, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA00048517, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA00048493, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA92000011, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00088149, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00088155, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Maison des jardies - Présentation, sur site de la ville de Sèvres. Consulté le 7 septembre 2009
- Notice no IA00048519, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Musée national de céramique de Sèvres, sur www.museums-of-paris.com, 10 août 2006. Consulté le 7 septembre 2009
- Le Castel Henriette - Sèvres ( Hauts de Seine) - Hector Guimard architecte 1899 - 1903, sur lartnouveau.com. Consulté le 12 septembre 2009
- L'ART NOUVEAU "Villa Castel Henriette " A SEVRES . H. Guimard, sur souslecieldeparisetdeversailles, 12 juin 2009. Consulté le 12 septembre 2009
- Hector Guimard - Castel Henriette vers 1900, sur site du musée d'Orsay, 2006. Consulté le 12 septembre 2009
- (en) Guimard, sur www.stanries.com. Consulté le 12 septembre 2009
- Hector Guimard, sur magikantik.forumculture.net, 5 novembre 2006. Consulté le 7 septembre 2009
- INVENTAIRE DE L'ŒUVRE BÂTI D'HECTOR GUIMARD, sur www.lecercleguimard.com. Consulté le 7 septembre 2009
- Notice no IA00048520, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA00048557, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Source Base Mérimée
- Les Règles et Constitutions de la Congrégation des Dominicaines du Très-Saint-Rosaire de Sèvres, datant de 1867 se trouvent conservées à la BNF ( Tilbiac)8- LD95- 6
- Cartes postales anciennes de la chapelle de l'Assomption à Sèvres
- Lieux de mémoire (communautés assomptionnistes parisiennes au XIXème siècle), sur site des augustins de l'Assomption. Consulté le 29 septembre 2009
- Découvrir les Hauts-de-Seine, p. 77, Jean-Michel Dechambre, éditions Horvath, 1980
- CONSTANT TROYON, sur Encyclopédie Universalis. Consulté le 29 septembre 2009
- Faïence de Quimper, exposée au Musée de Sèvres, sur phil-ouest.com, 13 février 2009. Consulté le 7 septembre 2009
- Bureau international des poids et mesures de Sèvres - La convention du mètre, sur phil-ouest.com, 15 août 2007. Consulté le 7 septembre 2009
- plat ovale en faïence de Quimper, exposé au Musée de Sèvres, sur phil-ouest.com, 6 février 2009. Consulté le 7 septembre 2009
