Arcachon

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Arcachon
Arcachon et le Pyla.
Arcachon et le Pyla.
Blason de Arcachon
Blason
Arcachon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arcachon (chef-lieu)
Canton Arcachon (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin d'Arcachon Sud
Maire
Mandat
Yves Foulon
2014-2020
Code postal 33120
Code commune 33009
Démographie
Gentilé Arcachonnais
Population
municipale
10 776 hab. (2011)
Densité 1 425 hab./km2
Population
aire urbaine
60 143 hab. (2006)
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 10″ N 1° 10′ 09″ O / 44.65278, -1.169186 ()44° 39′ 10″ Nord 1° 10′ 09″ Ouest / 44.65278, -1.169186 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 45 m
Superficie 7,56 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-arcachon.fr/

Arcachon est une commune du sud-ouest de la France, sous-préfecture du département de la Gironde, en région Aquitaine. Partie intégrante de l'ancienne province de Gascogne, elle s'inscrit dans le périmètre du Pays de Buch, des Landes de Gascogne et de la forêt des Landes.

Ses habitants sont appelés les Arcachonnais[1].

Importante ville du bassin d'Arcachon, d'une population municipale 2011 de 10 776 habitants, au sein d'une aire urbaine de 60 143 habitants (en 2006), elle est une des principales stations balnéaires historiques de la côte atlantique française, aux côtés de Royan, Biarritz ou encore La Baule.

La cité voit le jour au XIXe siècle, alors que la vogue des bains de mer, dont on a découvert les propriétés curatives, connaît un grand développement. En quelques décennies, les dunes autrefois vierges sont loties, et en 1857, l'empereur Napoléon III érige cet ancien quartier de La Teste en commune indépendante.

De 1862 à 1865, est construite la « ville d'hiver » sous l'impulsion des frères Pereire, où une clientèle aisée en provenance de toute l'Europe vient se prémunir des ardeurs de l'hiver. Une parure monumentale aux inspirations multiples donne peu à peu son visage à la ville : casino mauresque, buffet chinois (tous deux détruits aujourd'hui) apportent une touche exotique, au milieu d'immeubles cossus et de villas balnéaires qui utilisent une large palette de styles architecturaux. Plus tard, Arcachon devient « la ville aux quatre saisons » : à la ville d'hiver viennent s'ajouter une ville de printemps, une ville d'automne et une ville d'été.

Station climatique et balnéaire, important port de pêche et de plaisance, pôle commercial, la ville est fréquentée chaque été par près de 90 000 estivants, et, hors saison certains week-ends, par près de 15 000 personnes. Elle a un taux de croissance parmi les plus élevés de la Gironde et du littoral aquitain (+ 1,2 % entre 1999 et 2007)[2].

Arcachon fut également une station de ski de 1938 à 1970, la neige étant remplacée par un tapis d'aiguilles de pin. La piste de la ville d'hiver a servie au slalom, à la descente et même au saut à ski. Chaque année, à partir de 1947, se courait sur la piste d’Arcachon la dernière compétition figurant sur le calendrier officiel de la fédération française de ski au même titre que Chamonix ou Megève[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Arcachon est une station balnéaire située dans le département de la Gironde, au cœur des Landes de Gascogne, en Pays de Buch. Enclavée dans la commune de la Teste de Buch, elle est prolongée vers le sud du littoral par le Pyla-sur-Mer.

Arcachon est composée de quatre quartiers appelés des « Villes » (outre la célèbre Ville d'Hiver, elle comprend également une Ville de Printemps, une Ville d'Été et une Ville d'Automne) auxquelles il convient d'ajouter L'Aiguillon, Les Abatilles et Le Moulleau.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie exacte est controversée. Selon B. et J.-J. Fénié, la racine aquitanienne *aruka, brèche, fente, crevasse, se rapporterait à l'exutoire primitif de l'Eyre, auquel s'applique le suffixe -ixonne attesté ailleurs. De la forme ancienne Arcaisso dérive certainement le terme arcanson qui désigne la colophane, un des principaux constituants de la résine de pin, qui fut exploitée pendant des siècles à Arcachon. Contrairement au reste de la forêt des Landes, les boisements dans les environs d'Arcachon sont naturels et ont abrité les tout premiers gemmeurs.

Le nom gascon en est Arcaishon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le sud bassin vu par le satellite Spot

Jusqu'au début du XIXe siècle, Arcachon se réduit à quelques cabanes de pêcheurs et de résiniers en bordure du Bassin d'Arcachon.

Louis XVI eut l'intention d'établir un port militaire dans la baie d'Arcachon ; il était nécessaire, avant tout, de fixer les sables des dunes. L'ingénieur de la marine Charlevoix de Villers étudie la question et propose, en 1779, l'emploi de plantations. Victime d'intrigues, il tombe en disgrâce. Le problème sera repris, neuf ans plus tard, par Nicolas Brémontier. Brémontier fait d'abord construire une digue destinée à arrêter le cheminement des sables au point de départ. À environ 70 m de la ligne atteinte par les plus hautes mers, on enfonce dans le sol une palissade de madriers contre laquelle le sable s'accumule. Relevant les madriers à mesure que le sable monte, on crée une « dune littorale » de 10 à 12 m de hauteur, formant barrière. Le sable de la surface est fixé par des semis de gourbet, dont l'épais lacis de racines s'étend rapidement. Brémontier s'attaque ensuite au problème de la fixation des dunes intérieures. Des graines de pins maritimes, mélangées à des graines d'ajonc et de genêt sont semées sous une couverture de fagots de branchages qui maintiennent provisoirement les sables. Au bout de quatre ans, le genêt atteint près de deux mètres de hauteur. Le pin, d'une croissance plus lente, grandit ainsi protégé et distance bientôt les autres plantes qui, en pourrissant, apportent des éléments organiques fertilisateurs.

En 1841, une ligne de chemin de fer relie Bordeaux et La Teste-de-Buch. En 1845, un débarcadère en eau profonde est construit sur la baie, à cinq kilomètres au nord de La Teste-de-Buch ; une route, tracée à travers les prés salés, le dessert. Des villas se construisent : Arcachon est née.

Dans la première partie du XIXe siècle, le site déjà apprécié pour la qualité de son climat, connaît un essor très rapide, en particulier grâce à la création de la ligne de chemin de fer Bordeaux-La Teste, qui amène sur le Bassin des gens de toute la région. En 1823, un marin du nom de François Legallais ouvre un établissement de bains de mer visant une clientèle aisée.

Arcachon, ancien quartier de La Teste de Buch, est érigée en commune par décret impérial (Napoléon III) le 2 mai 1857 et Alphonse Lamarque de Plaisance en est le premier maire. Il est également le père de la devise de la ville : Heri solitudo, hodie vicus, cras civitas soit Hier désert, aujourd’hui village, demain cité, il n’imaginait probablement pas la justesse de sa vision.

Thalassothérapie, climatothérapie et même plus tard thermalisme, avec la découverte en 1923 de la source Sainte-Anne des Abatilles, le destin d'Arcachon s'oriente dès l'origine vers celui d'une ville de santé.

Banquiers et propriétaires du chemin de fer entre Bordeaux et La Teste, les frères Pereire décidèrent de prolonger la ligne jusqu'à Arcachon avec l'idée de faire de cet endroit un pôle commercial et portuaire. Déjà nombreux sont ceux qui venaient par le chemin de fer profiter de la région et des courses landaises se déroulant dans les arènes d'Arcachon (arènes en dur qui ont été démolies) et de La Teste (arènes en bois pouvant accueillir 5000 personnes, se trouvant sur l'ancienne place du Coum, aujourd'hui place Edmond Rostand, derrière les prés salés).

Le projet commercial n'eut pas un grand succès, mais les frères Pereire développèrent le tourisme estival et thermal en acquérant les terrains où il fondèrent la Ville d'Hiver. À partir de ce moment-là, la ville ne cessa de s'enrichir d'établissements incitant au luxe et à la détente comme le célèbre Casino de la plage construit en 1853 appelé également Château Deganne du nom de son constructeur.

Les constructeurs de la ville furent également inspirés par le style colonial avec le Casino Mauresque appelé également Casino de la forêt à cause de son emplacement sur la dune boisée de la Ville d'Hiver. Son architecture était inspirée de l'Alhambra de Grenade et de la Mosquée de Cordoue. Après avoir eu son heure de gloire, il fut plus ou moins délaissé et finit par être détruit par un incendie en 1977.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Wehrmacht y laissa le 950e régiment hindou en garnison[4]. La ville est libérée le 22 août 1944 par les FFI du bataillon d'Arcachon[5] commandé par le capitaine Duchez[6].

Anecdote : dans la Ville d'Hiver, il y a à son emplacement géographique dans le parc mauresque, une allée du Moulin Rouge en hommage au grand peintre Toulouse-Lautrec qui passait ses vacances à Arcachon. Ce dernier avait une maison au bord de la plage et aimait se baigner.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1977 Lucien de Gracia RPF Conseiller Général
mars 1977 1985 Robert Fleury    
1985 mars 2001 Pierre Lataillade RPR  
mars 2001 en cours Yves Foulon[7] UMP Conseiller général, député

Un décret du 6 décembre 2006 (Journal officiel du 8 décembre 2006) a créé un arrondissement d'Arcachon comprenant les cantons d'Arcachon, d'Audenge, de Belin-Béliet et de la Teste-de-Buch. Son chef-lieu est fixé à Arcachon.

Architecture[modifier | modifier le code]

Vue partielle de la nouvelle place au soleil couchant

Arcachon est un florilège de constructions remarquables par leur originalité. La Ville d'Hiver comporte de nombreuses villas, aujourd'hui classées, construites à la fin du dix-neuvième siècle. L'allée Faust en particulier, près du parc mauresque, est à elle seule exceptionnelle. Dans d'autres quartiers d'Arcachon, on pourra admirer par exemple le château Deganne devenu casino ou d'autres constructions du boulevard de la plage ou du boulevard Deganne. Plus récemment, le centre ville a fait l'objet d'une réhabilitation, caractérisée notamment par la création d'une nouvelle place nommée place des marquises et inaugurée le 25 mars 2012.

Ce nouvel espace, situé entre la mairie et le boulevard de la plage, est un résumé des styles les plus remarquables de la ville d'Arcachon ; véritable pot-pourri architectural par analogie avec un pot pourri musical où les œuvres se succèdent sans changer ni d'harmonie ni de rythme.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

D’après le recensement Insee de 2007, Arcachon compte 11 679 habitants (soit une augmentation de 2 % par rapport à 1999). La commune occupe le 790e rang au niveau national, alors qu'elle était au 771e en 1999, et le 21e au niveau départemental.

En 2011, la commune comptait 10 776 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
736 2 065 3 696 4 981 7 133 8 102 7 910 8 221 8 259
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
9 279 10 266 10 634 12 261 13 135 13 102 14 603 14 985 14 862
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
14 986 13 892 13 293 11 770 11 454 12 153 10 776 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (48,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (57,2 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 42,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 10,6 %, 15 à 29 ans = 13,3 %, 30 à 44 ans = 14 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 41,4 %) ;
  • 57,2 % de femmes (0 à 14 ans = 8,5 %, 15 à 29 ans = 9,6 %, 30 à 44 ans = 10,5 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 53,2 %).
Pyramide des âges à Arcachon en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,7 
90  ans ou +
3,7 
17,9 
75 à 89 ans
25,2 
21,8 
60 à 74 ans
24,3 
20,7 
45 à 59 ans
18,3 
14,0 
30 à 44 ans
10,5 
13,3 
15 à 29 ans
9,6 
10,6 
0 à 14 ans
8,5 
Pyramide des âges du département de la Gironde en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,1 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,1 
20,7 
45 à 59 ans
20,4 
21,5 
30 à 44 ans
20,6 
20,4 
15 à 29 ans
19,1 
18,5 
0 à 14 ans
16,2 

Remarques[modifier | modifier le code]

Arcachon est créée en 1857 à partir de La Teste-de-Buch[12].

L'agglomération d'Arcachon est en expansion très rapide avec 60 143 habitants au recensement de 2006 contre 54 204 habitants au recensement de 1999 soit une augmentation de 11 %. Les principales communes de l'agglomération en dehors d'Arcachon sont La Teste de Buch (24 911 habitants), Gujan-Mestras (17 031 habitants) et Le Teich (6 048 habitants).

Économie[modifier | modifier le code]

Arcachon est une station balnéaire, climatique et thermale.

L'économie du bassin est principalement organisée autour de trois pôles :

Transports[modifier | modifier le code]

  • Gare d'Arcachon
  • Route nationale 250
  • Autoroute A660
  • Grande étendue de pistes cyclables qui jalonnent de part en part le bassin d'Arcachon, reliant Biscarrosse au Pyla-sur-Mer, le Pyla-sur-Mer à La Teste de Buch, La Teste de Buch à Arcachon, et ensuite du sein même d'Arcachon à toutes ses plages (Pereire, Thiers, Arbousiers, etc.). On peut également longer le littoral en piste cyclable, de Arcachon jusqu'au Teich en passant par La Teste-de-Buch, et Gujan-Mestras. Une extension entre Le Teich et Biganos permet désormais de faire le tour entier du bassin.
  • Ascenseur public du Parc Mauresque
  • Bus Eho (mini bus électriques) au sein même de la ville
  • Réseau de bus Baïa, qui, complétant le précédent au sein de la commune, permet d'accéder aux commune de La Teste-de-Buch, Gujan-Mestras et Le Teich. Arcachon est desservi par les lignes 1,2 et 3 de ce réseau.
  • Le vélo d'Arcachon: depuis 2012 le vélo d'Arcachon (couleurs "sable et or") est distribué à tous les foyers Arcachonnais sur demande (1/foyer fiscal en habitation principale).
  • Locations de vélos, véhicules 2 roues motorisés, et autres.
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Culture[modifier | modifier le code]

Chaque année, a lieu un concours international de piano, créé par Véronique Bonnecaze[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

(Par ordre alphabétique) :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées :

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Le bassin d'Arcachon est un site maritime quasi-clos en forme d'anse que borde la dune du Pilat, agréable mais relativement difficile d'accès aux embarcations.
Plage d'Arcachon
repris à un spéculateur, cet hôtel acheté en ruine a été rénové par Arlette et Denis Baures.
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Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes d'Arcachon se blasonnent ainsi :

Tranché, au premier d'azur au pin arraché au naturel adextré d'une ruche d'or accompagnée de six abeilles du même ordonnées en orle, au second de gueules au bateau de pêche d'or, habillé d'argent, sur une mer du même agitée de sable, surmonté à dextre de la Vierge aussi d'or surmontée d'une étoile du même et posée sur une nuée aussi d'argent ; à la cotice d'or brochant sur la partition ; le tout sommé d'un comble tiercé en pal de sable, d'argent et d'or.
Devises :

  • Nox heri, Hodie aurora, Cras lux (Hier la nuit, Aujourd'hui l'aurore, Demain la lumière), représentée par le comble du blason aux couleurs sable (noir), argent et or.
  • Heri solitudo, Hodie vicus, Cras civitas (Hier désert, aujourd'hui village, demain ville).
  • Heri solitudo, Hodie civitas (Hier désert, aujourd'hui ville), figure sur la médaille du centenaire de la ville en 1957.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Arcachon.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éliane Keller, Arcachon. Villas et personnalités, Équinoxe, 1994, 150 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 12 avril 2013.
  2. Chiffres-clés du commerce à Arcachon, CCI Bordeaux, novembre 2010
  3. http://www.youtube.com/watch?v=Nom9JIjyvtM
  4. Dominique Lormier, La Libération de la France : Aquitaine, Auvergne, Charentes, Limousin, Midi-Pyrénées, Éditions Lucien Sourny, ISBN 978-2-84886-065-7, p. 15
  5. Le Bataillon d'Arcachon également appelé Groupe d'Arcachon et Colonne d'Arcachon
  6. Historique de la Résistance à Arcachon
  7. Commune d'Arcachon sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 12 avril 2013.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Arcachon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté en 6 août 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population de la Gironde en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté en 6 août 2010)
  12. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur site de l'École des hautes études en sciences sociales (consulté en 6 août 2010)
  13. http://arcachon.blogs.sudouest.fr/archive/2012/week34/index.html
  14. yaruchbann.canalblog.com
  15. Dominique Lormier, Gabriele D'Annunzio en France 1910-1915, (p. 168-170), J et D éditions, 1997 - (ISBN 2841271102)
  16. Arcachon Nostalgie
  17. Biographie du curé Mouls
  18. Annuaire des villes jumelées
  19. « Notice no PA33000079 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA33000080 », base Mérimée, ministère français de la Culture