Arcachon
| Arcachon | ||
Arcachon et le Pyla |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Gironde | |
| Arrondissement | Arcachon (chef-lieu) | |
| Canton | Arcachon (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | COBAS | |
| Maire Mandat |
Yves Foulon 2008-2014 |
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| Code postal | 33120 | |
| Code commune | 33009 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Arcachonnais | |
| Population municipale |
10 975 hab. (2010) | |
| Densité | 1 452 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
60 143 hab. (2006) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 45 m | |
| Superficie | 7,56 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-arcachon.fr/ | |
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Arcachon (Arcaishon en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, sous-préfecture du département de la Gironde, en région Aquitaine. Partie intégrante de l'ancienne province de Gascogne, elle s'inscrit dans le périmètre du Pays de Buch, des Landes de Gascogne et de la forêt des Landes.
Ses habitants sont appelés les Arcachonnais[1].
Capitale et principale agglomération du bassin d'Arcachon, forte de 11 141 habitants, au cœur d'une aire urbaine de 54 204 habitants (en 1999), elle est une des principales stations balnéaires historiques de la côte atlantique française, aux côtés de Royan, Biarritz ou encore La Baule.
La cité voit le jour au XIXe siècle, alors que la vogue des bains de mer, dont on a découvert les propriétés curatives, connaît un grand développement. En quelques décennies, les dunes autrefois vierges sont loties, et en 1857, l'empereur Napoléon III érige cet ancien quartier de La Teste en commune indépendante.
De 1862 à 1865, est construite la « ville d'hiver » sous l'impulsion des frères Pereire, où une clientèle aisée en provenance de toute l'Europe vient se prémunir des ardeurs de l'hiver. Une parure monumentale aux inspirations multiples donne peu à peu son visage à la ville : casino mauresque, buffet chinois (tous deux détruits aujourd'hui) apportent une touche exotique, au milieu d'immeubles cossus et de villas balnéaires qui utilisent une large palette de styles architecturaux. Plus tard, Arcachon devient « La ville aux quatre saisons » : à la ville d'hiver viennent s'ajouter une ville de printemps, une ville d'automne et une ville d'été.
Station climatique et balnéaire, important port de pêche et de plaisance, pôle commercial important, la ville est fréquentée chaque été par près de 90 000 estivants, et, hors saison, certains week-ends par près de 15 000 personnes. Elle a un taux de croissance parmi les plus élevés de la Gironde et du littoral aquitain (+ 1,2 % entre 1999 et 2007)[2].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Arcachon est une station balnéaire située dans le département de la Gironde, au cœur des Landes de Gascogne, en Pays de Buch. Enclavée dans la commune de la Teste de Buch, elle est prolongée vers le sud du littoral par le Pyla-sur-Mer.
Arcachon est composée de quatre quartiers appelés des « Villes » (outre la célèbre Ville d'Hiver, elle comprend également une Ville de Printemps, une Ville d'Été et une Ville d'Automne) auxquelles il convient d'ajouter L'Aiguillon, Les Abatilles et Le Moulleau.
Étymologie [modifier]
"Arcachon" provient du gascon Arcaishon.
L'étymologie exacte est controversée. Selon B. et J.-J. Fénié, la racine aquitanienne *aruka, brèche, fente, crevasse, se rapporterait à l'exutoire primitif de l'Eyre, auquel s'applique le suffixe -ixonne attesté ailleurs. De la forme ancienne Arcaisso dérive certainement le terme arcanson qui désigne la colophane, un des principaux constituants de la résine de pin, qui fut exploitée pendant des siècles à Arcachon. Contrairement au reste de la forêt des Landes, les boisements dans les environs d'Arcachon sont naturels et ont abrité les tout premiers gemmeurs.
Histoire [modifier]
Jusqu'au début du XIXe siècle, Arcachon se réduit à quelques cabanes de pêcheurs et de résiniers en bordure du Bassin d'Arcachon.
Louis XVI eut l'intention d'établir un port militaire dans la baie d'Arcachon ; il était nécessaire, avant tout, de fixer les sables des dunes. L'ingénieur de la marine Charlevoix de Villers étudie la question et propose, en 1779, l'emploi de plantations. Victime d'intrigues, il tombe en disgrâce. Le problème sera repris, neuf ans plus tard, par Nicolas Brémontier. Brémontier fait d'abord construire une digue destinée à arrêter le cheminement des sables au point de départ. À environ 70 m de la ligne atteinte par les plus hautes mers, on enfonce dans le sol une palissade de madriers contre laquelle le sable s'accumule. Relevant les madriers à mesure que le sable monte, on crée une « dune littorale » de 10 à 12 m de hauteur, formant barrière. Le sable de la surface est fixé par des semis de gourbet, dont l'épais lacis de racines s'étend rapidement. Brémontier s'attaque ensuite au problème de la fixation des dunes intérieures. Des graines de pins maritimes, mélangées à des graines d'ajonc et de genêt sont semées sous une couverture de fagots de branchages qui maintiennent provisoirement les sables. Au bout de quatre ans, le genêt atteint près de deux mètres de hauteur. Le pin, d'une croissance plus lente, grandit ainsi protégé et distance bientôt les autres plantes qui, en pourrissant, apportent des éléments organiques fertilisateurs.
En 1841, une ligne de chemin de fer relie Bordeaux et La Teste-de-Buch. En 1845, un débarcadère en eau profonde est construit sur la baie, à cinq kilomètres au nord de La Teste-de-Buch ; une route, tracée à travers les prés salés, le dessert. Des villas se construisent : Arcachon est née.
Dans la première partie du XIXe siècle, le site déjà apprécié pour la qualité de son climat, connaît un essor très rapide, en particulier grâce à la création de la ligne de chemin de fer Bordeaux-La Teste, qui amène sur le Bassin des gens de toute la région. En 1823, un marin du nom de François Legallais ouvre un établissement de bains de mer visant une clientèle aisée.
Arcachon, ancien quartier de La Teste de Buch, est érigée en commune par décret impérial (Napoléon III) le 2 mai 1857 et Alphonse Lamarque de Plaisance en est le premier maire. Il est également le père de la devise de la ville : Heri solitudo, hodie vicus, cras civitas soit Hier désert, aujourd’hui village, demain cité, il n’imaginait probablement pas la justesse de sa vision.
Thalassothérapie, climatothérapie et même plus tard thermalisme, avec la découverte en 1923 de la source Sainte-Anne des Abatilles, le destin d'Arcachon s'oriente dès l'origine vers celui d'une ville de santé.
Banquiers et propriétaires du chemin de fer entre Bordeaux et La Teste, les frères Pereire décidèrent de prolonger la ligne jusqu'à Arcachon avec l'idée de faire de cet endroit un pôle commercial et portuaire. Déjà nombreux sont ceux qui venaient par le chemin de fer profiter de la région et des courses landaises se déroulant dans les arènes d'Arcachon (arènes en dur qui ont été démolies) et de La Teste (arènes en bois pouvant accueillir 5000 personnes, se trouvant sur l'ancienne place du Coum, aujourd'hui place Edmond Rostand, derrière les prés salés).
Le projet commercial n'eut pas un grand succès, mais les frères Pereire développèrent le tourisme estival et thermal en acquérant les terrains où il fondèrent la Ville d'Hiver. À partir de ce moment-là, la ville ne cessa de s'enrichir d'établissements incitant au luxe et à la détente comme le célèbre Casino de la plage construit en 1853 appelé également Château Deganne du nom de son constructeur.
Les constructeurs de la ville furent également inspirés par le style colonial avec le Casino Mauresque appelé également Casino de la forêt à cause de son emplacement sur la dune boisée de la Ville d'Hiver. Son architecture était inspirée de l'Alhambra de Grenade et de la Mosquée de Cordoue. Après avoir eu son heure de gloire, il fut plus ou moins délaissé et finit par être détruit par un incendie en 1977.
Durant la Seconde Guerre mondiale, la Wehrmacht y laissa le 950e régiment hindou en garnison[3].
Anecdote : dans la Ville d'Hiver, il y a à son emplacement géographique dans le parc mauresque, une allée du Moulin Rouge en hommage au grand peintre Toulouse-Lautrec qui passait ses vacances à Arcachon. Ce dernier avait une maison au bord de la plage et aimait se baigner.
Administration [modifier]
Un décret du 6 décembre 2006 (Journal officiel du 8 décembre 2006) a créé un arrondissement d'Arcachon comprenant les cantons d'Arcachon, d'Audenge, de Belin-Béliet et de la Teste-de-Buch. Son chef-lieu est fixé à Arcachon.
Architecture [modifier]
Arcachon est un florilège de constructions remarquables par leur originalité. La Ville d'Hiver comporte de nombreuses villas, aujourd'hui classées, construites à la fin du dix-neuvième siècle. L'allée Faust en particulier, près du parc mauresque, est à elle seule exceptionnelle. Dans d'autres quartiers d'Arcachon, on pourra admirer par exemple le Le château Deganne devenu casino ou d'autres constructions du boulevard de la plage ou du boulevard Deganne. Plus récemment, le centre ville a fait l'objet d'une réhabilitation, caractérisée notamment la création d'une nouvelle place nommée place des marquises et inaugurée le 25 mars 2012.
Ce nouvel espace, situé entre la mairie et le boulevard de la plage, est un résumé des styles les plus remarquables de la ville d'Arcachon; véritable pot-pourri architectural par analogie avec un pot pourri musical où les œuvres se succèdent sans changer ni d'harmonie ni de rythme.
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2007, Arcachon compte 11 679 habitants (soit une augmentation de 2 % par rapport à 1999). La commune occupe le 790e rang au niveau national, alors qu'elle était au 771e en 1999, et le 21e au niveau départemental.
En 2010, la commune comptait 10 975 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (48,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (57,2 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 42,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 10,6 %, 15 à 29 ans = 13,3 %, 30 à 44 ans = 14 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 41,4 %) ;
- 57,2 % de femmes (0 à 14 ans = 8,5 %, 15 à 29 ans = 9,6 %, 30 à 44 ans = 10,5 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 53,2 %).
Remarques [modifier]
Arcachon est créée en 1857 à partir de La Teste-de-Buch[9].
L'agglomération d'Arcachon est en expansion très rapide avec 60 143 habitants au recensement de 2006 contre 54 204 habitants au recensement de 1999 soit une augmentation de 11 %. Les principales communes de l'agglomération en dehors d'Arcachon sont La Teste de Buch (24 911 habitants), Gujan-Mestras (17 031 habitants) et Le Teich (6 048 habitants). Il est à noter qu'après un demi-siècle de dépeuplement (14 985 habitants en 1954, 11 454 habitants en 1999), la ville d'Arcachon voit à nouveau sa population augmenter en 2006 (12 153 habitants).
Économie [modifier]
Arcachon est une station balnéaire, climatique et thermale.
L'économie du bassin est principalement organisée autour de trois pôles :
- l'ostréiculture arcachonnaise dont l'essentiel de sa production est réalisée par la ville de Gujan-Mestras[réf. nécessaire]. Les huitres d'Arcachon sont déjà connues de Rabelais. Mais l'organisation industrielle des parcs, dans l'île aux Oiseaux et dans la baie, date de 1849.
- le tourisme et les activités balnéaires, avec la plaisance et ses chantiers et ateliers comme Moteurs Couach.
- l'industrie papetière, avec notamment l'usine de papier Smurfit, située toutefois très en retrait du Bassin d'Arcachon.
Transports [modifier]
- Gare d'Arcachon
- Route nationale 250
- Autoroute A660
- Grande étendue de pistes cyclables qui jalonnent de part en part le bassin d'Arcachon, reliant Biscarrosse au Pyla-sur-Mer, le Pyla-sur-Mer à La Teste de Buch, La Teste de Buch à Arcachon, et ensuite du sein même d'Arcachon à toutes ses plages (Pereire, Thiers, Arbousiers, etc.). On peut également longer le littoral en piste cyclable, de Arcachon jusqu'au Teich en passant par La Teste-de-Buch, et Gujan-Mestras. Une extension entre Le Teich et Biganos permet désormais de faire le tour entier du bassin.
- Ascenseur public du Parc Mauresque
- Bus Eho (mini bus électriques) au sein même de la ville
- Réseau de bus Baïa, qui, complétant le précédent au sein de la commune, permet d'accéder aux commune de La Teste-de-Buch, Gujan-Mestras et Le Teich. Arcachon est desservi par les lignes 1,2 et 3 de ce réseau.
- Locations de vélos, véhicules 2 roues motorisés, et autres.
Personnalités liées à la commune [modifier]
(Par ordre alphabétique) :
- Yaruch Bann, écrivain, peintre, musicien et linguiste, né à Arcachon le 27 novembre 1931.[10]
- Marie Bartette, résistante française née à Albi dans le Tarn, le 10 septembre 1893 et décédée à Saint-Séverin en Charente le 27 novembre 1961. Propriétaire à Arcachon de la petite mercerie "Au bonheur des dames", elle refuse la défaite de juin 1940, est à l'origine du premier groupe de l'O.C.M. (Organisation civile et militaire) d'Arcachon et a des responsabilités au sein du réseau Jove (renseignement et filières d'évasions). Dans la nuit du 31 décembre 1940 au 1er janvier 1941 elle est de ceux qui inondent les rues d'Arcachon de plusieurs milliers de croix de Lorraine découpées dans du papier. Arrêtée le 30 juin 1944 et interrogée par la Gestapo, elle ne parle pas. Déportée à Dachau puis à Ravensbruck elle est libérée par l'Armée rouge le 30 avril 1945.
- Danielle Bonel, actrice française, secrétaire et confidente de la chanteuse Édith Piaf, (née à Arcachon en 1919 - 2012).
- Claude Bouscau, Premier Grand Prix de Rome 1935, est un sculpteur né à Arcachon le 15 mai 1909 et décédé à Paris en 1985. La ville possède une douzaine d'œuvres représentatives réparties dans toute la ville.
- Gabriele D'Annunzio (1863 - 1938) s'installa au Moulleau de 1910 à 1915. Il y écrivit certaines de ses plus belles œuvres dont la pièce Le Martyre de Saint-Sébastien et La Contemplation de la mort. Un buste à son honneur, dû au sculpteur d'Antini, y a été inauguré le 5 octobre 1958, volé en 1992, il a été remplacé[11].
- Adalbert Deganne, ancien maire d'Arcachon, né à Vertus le 20 octobre 1817.
- Sylvain Dornon, (1858-1900), boulanger arcachonnais.
- Roger-Henri Expert, né le 18 avril 1882 à Arcachon, mort à Cérons (Gironde) le 13 avril 1955, est un architecte français. En 1926, il dessinera les plans de cinq villas à la limite du quartier du Moulleau et du Pyla-sur-Mer (commune de La Teste). Il repose au cimetière d'Arcachon[12].
- Valentine Haussmann, maîtresse de Napoléon III, née à Bordeaux le 1er décembre 1843, décédée à Arcachon le 3 avril 1901.
- Virginie Hériot, vicomtesse et navigatrice française née au Vésinet (Yvelines) le 26 juillet 1890 et morte à Arcachon le 28 août 1932.
- Roger Lerou, né le 22 avril 1890 à Arcachon et mort le 7 mai 1979 joueur de rugby à XV français devenu ensuite dirigeant de rugby à XV.
- Antonin Magne, (1904 -1983), cycliste sur route français y est décédé.
- Jean Michelet, maçon arcachonnais ayant inventé en 1865 la technique du "chaulage" très employée dans le cadre de l'ostréiculture.
- Jean-François-Xavier Mouls fut le premier curé d'Arcachon, il est considéré comme un des pères fondateurs de la ville[13].
- Les frères Émile et Isaac Pereire, banquiers à l'origine de la Ville d'Hiver avec leur neveu Paul Régnauld.
- Jean Périsson, chef d'orchestre né à Arcachon le 6 juillet 1924.
- Charles-Alexandre Thirion, ingénieur, décédé à Arcachon le 27 décembre 1901.
- Charles Tournemire, organiste et compositeur français, né le 22 janvier 1870 à Bordeaux et mort le 4 novembre 1939 à Arcachon. Il est enterré au cimetière d'Arcachon.
- Pascal Touron, rameur français né à Arcachon le 22 mai 1973.
Jumelages [modifier]
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Localisation des villes jumelées : |
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Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Le bassin d'Arcachon est un site maritime quasi-clos en forme d'anse que borde la dune du Pilat, agréable mais relativement difficile d'accès aux embarcations.
- l'île aux Oiseaux et les Cabanes tchanquées.
- Le port d'Arcachon est le second port de plaisance de l'Atlantique. Il a été le point de départ de la course au large en solitaire du Figaro à six reprises en 1982, 1987, 1992, 1995, 1997 et 2000.
- La plage Pereire est aménagée avec des jardins maritimes, des pelouses, des promenades et des pistes cyclables qui conduisent jusqu'au quartier du Moulleau.
- Le château Deganne datant de 1853 abrite le casino de la plage.
- Le Musée aquarium d'Arcachon, créé en 1865, qui doit être inclus d'ici 2016 dans le pôle océanographique Aquitain
- Arcachon possède plus d’une dizaine d’œuvres du sculpteur Claude Bouscau dont l'Héraclès du parc Mauresque et la Croix Péris en mer.
- La villa Teresa ou hôtel Semiramis dans la Ville d'Hiver fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 18 mars 1980[15].
- repris à un spéculateur, cet hôtel acheté en ruine a été rénové par Arlette et Denis Baures.
- La Chapelle des Marins est un lieu de culte dont les murs sont couverts d'ex-voto, dons des marins sauvés des eaux.
- Le belvédère Sainte-Cécile est une flèche métallique qui surplombe la ville et offre un point de vue sur le bassin.
- La pointe de l'Aiguillon est un quartier d'Arcachon au style typique des villages de pêcheurs.
- Le monument aux morts d'Arcachon d'inspiration pacifiste, dominé par une Victoire, présente des sculptures de pleureuses, d'un résinier d'une ostréicultrice du bassin et des inscriptions pacifistes dont PAX - LABOR (Paix - Travail).
- L'Église Notre-Dame des Passes est située dans le quartier du Moulleau.
- La synagogue, située 89 cours Desbiey fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 décembre 2004[16].
Héraldique [modifier]
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Les armes d'Arcachon se blasonnent ainsi : Tranché, au premier d'azur au pin arraché au naturel adextré d'une ruche d'or accompagnée de six abeilles du même ordonnées en orle, au second de gueules au bateau de pêche d'or, habillé d'argent, sur une mer du même agitée de sable, surmonté à dextre de la Vierge aussi d'or surmontée d'une étoile du même et posée sur une nuée aussi d'argent ; à la cotice d'or brochant sur la partition ; le tout sommé d'un comble tiercé en pal de sable, d'argent et d'or.
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Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Ville d'Hiver
- Pays de Buch
- Landes de Gascogne
- Dune du Pilat
- Bassin d'Arcachon
- FC Bassin d'Arcachon
- Radio Côte d'Argent
- Ski sur aiguilles de pins à Arcachon
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la commune
- Office du tourisme d'Arcachon
- Site Officiel du tourisme sur le Bassin d'Arcachon
- Site officiel de la dune du Pilat
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 12 avril 2013.
- Chiffres-clés du commerce à Arcachon, CCI Bordeaux, novembre 2010
- Dominique Lormier, La Libération de la France : Aquitaine, Auvergne, Charentes, Limousin, Midi-Pyrénées, Éditions Lucien Sourny, ISBN 978-2-84886-065-7, p. 15
- Commune d'Arcachon sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 12 avril 2013.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Arcachon en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- Résultats du recensement de la population de la Gironde en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 6 août 2010
- yaruchbann.canalblog.com
- Dominique Lormier, Gabriele D'Annunzio en France 1910-1915, (p. 168-170), J et D éditions, 1997 - (ISBN 2841271102)
- Arcachon Nostalgie
- Biographie du curé Mouls
- Annuaire des villes jumelées
- Notice no PA33000079, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA33000080, base Mérimée, ministère français de la Culture
