Colomiers

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Colomiers
La mairie de Colomiers.
La mairie de Colomiers.
Blason de Colomiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Toulouse-13
Intercommunalité Communauté urbaine de Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Karine Traval-Michelet
2014-2020
Code postal 31770
Code commune 31149
Démographie
Gentilé Columérins, Columérinnes
Population
municipale
35 784 hab. (2011)
Densité 1 718 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 50″ N 1° 20′ 12″ E / 43.6138888889, 1.3366666666743° 36′ 50″ Nord 1° 20′ 12″ Est / 43.6138888889, 1.33666666667  
Altitude Min. 145 m – Max. 191 m
Superficie 20,83 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Colomiers (en occitan gascon Colomèrs) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées.

Il s'agit de la deuxième commune du département pour le nombre d'habitants, et la sixième de la région.

Ses habitants sont appelés les Columérins et Columérines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Colomiers est une commune de l'aire urbaine de Toulouse, située dans son pôle urbain, en banlieue ouest de Toulouse, sur la RN124 et l'A624.

Ville fleurie : trois fleurs.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Colomiers
Cornebarrieu,
Pibrac
Cornebarrieu Blagnac
Pibrac Colomiers Toulouse
Plaisance-du-Touch Tournefeuille Tournefeuille

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de 2 083 ha s'étage sur deux terrasses de la Garonne (la seconde et la troisième, témoin des glaciations) : le terrain argileux (de nombreuses tuileries s'y sont développées au cours des siècles, en particulier l'entreprise Gélis), parsemé de galets, en général plat, mais marqué par les rebords de terrasse ou de rivière, parfois assez abrupts (8 %). La terrasse la plus basse (environ 147 m) est limitrophe de Toulouse à l'est. Elle est pour l'essentiel consacrée à l'industrie aéronautique au nord-est, à la limite avec Blagnac et le quartier Saint-Martin de Toulouse, et à la nouvelle zone des Ramassiers (mixte logement pavillonnaire et zones de PME). La terrasse la plus élevée (un peu au-dessus de 180 m) à l'ouest, couvre environ deux tiers de la commune. À la rupture de pente, deux petits cours d'eau dévalent de la terrasse la plus élevée vers la plus basse en formant deux échancrures, dont l'une a été approfondie par la mise en place d'une quatre voies : le Rival (aujourd'hui busé) et, plus au sud, le ruisseau du Cabirol (ou ruisseau Ramassier).

C'est de part et d'autre du Rival que s'était créé le village (un fort sur le versant sud et une église sur le versant nord), en revanche le Cabirol reste un parc. Les anciens terrains agricoles ont été urbanisés en deux temps : un plan d'urbanisme sur quelques centaines d'hectares vers 1960/1975, (dont la zone industrielle d'En Jaca) qui est pour l'essentiel une ville nouvelle, en bâtiments mixtes, mais où dominent les collectifs, puis, autour, des lotissements ou des résidences couvrant la seconde terrasse jusqu'à la rivière Aussonnelle (qui fait frontière avec Pibrac, à l'Ouest) et son affluent le Bassac qui s'encaissent dans le plateau.

Altitude : 180 m (calculée sur le parvis de l'Hôtel de ville - en bas des marches).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'urbanisation, quasi générale, lui permet d'être la deuxième ville de Haute-Garonne : située dans la banlieue ouest de Toulouse, accès par le périphérique de Toulouse sortie sortie 29, Gare de Colomiers (ligne C du réseau urbain de Toulouse) et Gare de Colomiers-Lycée International.

Plusieurs lignes de bus Tisséo relient la commune au métro Toulousain :

Histoire[modifier | modifier le code]

Colomiers est une banlieue de la première couronne toulousaine : son histoire est d'abord rurale et liée aux châteaux des capitouls ou parlementaires de Toulouse et à la vigne. Elle devient ensuite une banlieue plus industrielle, en particulier avec l'arrivée du tramway, puis le développement de l'aéronautique après 1945. Les quatre rues du « vieux Colomiers » se sont développées autour d'une place entre un fort et l'église, avec quelques hameaux, et sa population veille surtout à préserver ses espaces communautaires (l'église, les biens communaux) contre les empiètements des Toulousains. Les affrontements politiques (entre la Révolution et 1890) permettent aux Républicains de fonder une tradition d'aide sociale municipale. Le député maire socialiste d'après-guerre Eugène Montel profite de ses relations comme président du conseil général pour, en 1958, planifier le développement de sa commune dans un projet de socialisme municipal que réalise son successeur. Colomiers devient ainsi la seconde ville du département. Et elle prévoit de continuer à grandir.

Article détaillé : Histoire de Colomiers.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Hache néolithique Colomiers – Muséum de Toulouse

Des outils taillés avec des quartzites pyrénéens ont été retrouvés sur le site acheuléen d’En Jacca situé sur la commune. Datant du paléolithique inférieur, ils constituent un des plus ancien témoignage de la présence humaine dans la vallée de la Garonne[1]. Au néolithique, le territoire de la commune de Colomiers abritait déjà un peuplement sédentaire actif. Les vestiges de cette époques sont, en partie, conservés au Muséum de Toulouse.

Jusqu'à la Révolution, une coseigneurie de la banlieue toulousaine[modifier | modifier le code]

Le site, occupé au paléolithique, est sur l'axe romain vers Auch. Ses deux terrasses caillouteuses et argileuses, assez médiocres, sont exploitées par plusieurs villae à l'époque romaine (celle de Gramont a été fouillée). Après l'an mille, Colomiers dépend pour moitié de la basilique Saint-Sernin de Toulouse, et pour moitié du comte de Toulouse, puis du roi. Saint Sernin vend sa part en 1200 à une famille de bourgeois toulousains : Colomiers est officiellement une co-seigneurie[2] entre le Roi et plusieurs familles toulousaines en 1313. Un village se structure autour d'une église dédiée à sainte Radegonde et d'un fort (coseigneurial) au pied duquel on trouve une forge (place Firmin-Pons). Le terroir se couvre de métairies, qui se fortifient et deviennent des châteaux de plaisance pour les familles capitoulaires qui recherchent ce titre de coseigneurs. Elles prennent le nom de leurs propriétaires ou celui de leurs métiers (Gramont, Garroussal, Simonis, armurier, teinturier, Selery, Perget, Raspaud…) Ces coseigneurs se disputent plusieurs fois la préséance (les Rabastens vers 1610, M de Vignes cent ans plus tard). Ils nomment des représentants des villageois (les consuls) qui gèrent les biens de la communauté (un « prat » -pré communal- et une forêt dite de « sauvegarde »). Les faibles revenus permettent l'entretien (rues, fontaines, église, presbytère, et halle de boucherie), malgré le poids des difficultés (guerres de religion, épidémies, passage de troupes…). En plus du blé sur les terrasses des grands domaines, les pentes caillouteuses des rivières se couvrent de vignes. Elles favorisent une micro propriété et un artisanat agricole (voituriers). Vers 1789, les 1200 habitants se divisent, parfois violemment : la Révolution détruit la coseigneurie, divise la paroisse, défait les communaux, et oppose les habitants (par exemple lors de l'émeute de 1799). Les artisans favorables à la république (Collongues), s'opposent aux familles plus proches des anciens coseigneurs (De Vignes) : le principal coseigneur antirévolutionaire est M de Lasplanes, qui s'appuie sur la charité paroissiale. Il gère la commune après son ralliement au premier empire. Il la domine sous la Restauration. Le village s'appelle d'ailleurs Colomiers-Lasplanes à la fin du XIXe siècle.

Le village de banlieue[modifier | modifier le code]

Après 1830, les propriétaires bourgeois de Toulouse qui viennent à la belle saison dans leurs châteaux, cherchent à rentabiliser leurs domaines : au conseil municipal, ils veulent privatiser les communaux et limiter leurs impôts (restriction sur l'école gratuite pour les enfants pauvres…), afin d'« embellir » le village (les « odeurs » du cimetière et des mares, les croix des places gênent leurs aller retour). Cela les oppose aux villageois : d'un côté, les paysans catholiques veulent conserver un cadre paroissial traditionnel (le cimetière à côté de l'église, des écoles religieuses, notamment avec l'arrivée de sœurs pour les filles), de l'autre, les artisans républicains défendent les biens communaux et l'enseignement laïc. Cela provoque des tensions de type Clochemerle (délinquance rurale, destructions des bois, bagarres politiques vers 1848). Sous le Second Empire et à la fin du XIXe siècle, même si le terroir reste agricole (vigne, blé), l'arrivée du train, d'entreprises (fabrique de malles, tuileries, développement des chemiseries à domicile, ou de l'horticulture au Cabirol) et le développement de la scolarisation ou de l'aide sociale sont les dossiers qui opposent les élus. Le légitimiste, gendre de Lasplanes fils, De Belcastel, le bonapartiste industriel De Pigny, le propriétaire modéré Baqué, le médecin républicain, Marini, et même l'avocat socialisant Bales s'opposent, en particulier sur le dossier de la scolarité, des communaux, ou de l'emplacement de la mairie. L'église et la mairie (déplacée) sont embellies, la population passe à 1700 habitants. Après 1900, la commune de banlieue est marquée par l'arrivée du tramway et son électrification. L'accord politique se fait sur un développement d'une aide sociale à une population frappée par le mildiou, la fuite des ouvriers agricoles, et la saignée démographique de 1914/18, sous la tranquille période du radical Étienne Collongue. Vers 1930, son successeur l'ingénieur centriste Calvet modernise un peu la gestion. L'occupation allemande et une reprise du développement urbain de la commune, surtout pour loger les ouvriers des usines aéronautiques voisines pose dans les années 1950 la question d'un nouveau développement.

Du village à la ville nouvelle[modifier | modifier le code]

Eugène Montel était un ancien collaborateur de Léon Blum qu'il avait caché à Colomiers en 1940. Maire socialiste depuis la Libération, d'abord avec l'appui des communistes, puis avec celui du centre droit chrétien (Anne Laffont), il est aussi député et président du conseil général: il profite de ses contacts pour lancer avec son collaborateur et successeur Alex Raymond le projet novateur, dès 1958, d'une ville nouvelle devant faire passer le village de 3000 habitants à une ville de 35 000, la seconde commune du département. Le plan Viguier prévoit l'implantation de zones industrielles (En Jacca et celle liée à l'aéronautique Dassault et Aerospatiale). Cela donne du travail et les moyens de développer un urbanisme planifié marqué par des ronds-points. Cela permet aussi de soutenir un socialisme municipal qui fait de la commune un bastion électoral avec un haut niveau de services publics et de vie associative (en particulier une forte école de rugby). Dans les années 1980/1990, des difficultés financières et l'évolution de la population conduisent à une nouvelle phase d'équipement et d'urbanisation (lycée international, ligne C, zones pavillonnaires et commerciales) qui effacent les derniers espaces agricoles et fondent Colomiers dans la zone urbaine de Toulouse (avec une implication de plus en plus forte dans l'intercommunalité, en particulier le grand Toulouse).

Signe particulier : jusqu'en 2003, les nombreux ronds-points de la ville avaient la priorité à droite puisque, disait Alex Raymond, ancien maire, cette ville avait été conçue ainsi et que « ça marchait depuis bien avant la loi instituant la priorité à gauche sur les ronds-points ». L'utilisation importante des ronds-points à Colomiers permet à la ville de n'avoir quasiment aucun recours aux feux tricolores (on en compte deux dans toute la ville et ceux-ci sont au vert la majeure partie du temps). Sous l'impulsion du nouveau maire Bernard Sicard, l'harmonisation des ronds-points de la ville est entrée dans les faits. Autres spécificités de la ville de Colomiers, la gratuité des transports en commun, ainsi que des parkings.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Colomiers

Son blasonnement est : Écartelé : au premier d'azur à une tour d'argent, au deuxième d'azur au lion d'argent, au troisième de gueules au taureau furieux d'or, au quatrième de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la cinquième circonscription de la Haute-Garonne. Elle accueille un conseil municipal des jeunes.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1790[3]
Période Identité Étiquette Qualité
6 mai 1900 mars 1934 Étienne Collongues Radical  
18 mars 1934 avril 1934 Délégation spéciale    
15 avril 1934 octobre 1944 Émile Calvet Modéré  
20 octobre 1944 février 1966 Eugène Montel SFIO Président du Conseil général et député
20 février 1966 mars 2001 Alexis dit Alex Raymond PS Président du Conseil régional et député
11 mars 2001 30 mars 2014 Bernard Sicard PS Vice-président du Conseil général et de la communauté urbaine du Grand Toulouse
30 mars 2014 en cours Karine Traval-Michelet PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolutions[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 35 784 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 080 1 155 1 227 1 247 1 149 1 338 1 325 1 456 1 456
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 414 1 576 1 634 1 716 1 712 1 710 1 716 1 623 1 689
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 720 1 732 1 829 1 556 1 640 1 821 1 860 2 122 3 195
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 607 10 584 20 126 23 326 26 979 28 538 32 110 35 784 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au recensement de 2006, les 32 110 habitants (15 671 hommes et 16 438 femmes) se décomposent suivant les tranches d'âges suivantes [6]:

27,0 % de moins de 20 ans
56,4 % de 20 à 59 ans
10,3 % de 60 à 74 ans
6,3 % de 75 ans et plus

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Nord-ouest : Naspe Séléry (Séléry, Tinturier, Bassac, Fourcaudis, Espinglière, Maouré, La Naspe)
  • Nord-est : Parc aéronautique (Garrousal, Causses, Cabournas, Gramont, La Crabe, La Borie, Les Colomères)
  • Ouest/nord-ouest : Perget Monturon (La Palanque, Servat, Monturon, Menuisier, Ramounet, Lespital, Le Perget, Ranch la Forêt, Piquemil, Franc, Triguebeoure)
  • Centre ouest : Falcou Fenassiers (Falcou, Val d'Aran, Fenassiers)
  • Centre nord : Prat Couderc (Poitou, Prat, Pradine)
  • Plein centre
  • Centre sud : Gare (Garonnette)
  • Est : Bascule Oratoire (Village, Tricheries, Seycheron, Oratoire, Portalas, Al Page)
  • Ouest/sud-ouest : En Jacca (La Sauvegarde, Garrabot, Triguebeurre, Les Croses, Naudinats, Palas, El Pey, Bordeblanque, La Ménude, L'Échut)
  • Sud : Marots Cabirol (En Sigal, Les Sévennes, Le Bousquet, Les Marots, Bourdette, Armurié, Pujouane, Cabirol, La Masque)
  • Sud-est : Les Ramassiers (Les Vignes, Ribaria, La Barrière).

Économie[modifier | modifier le code]

Superficie : 2 083 ha dont 41 % consacrés à l’habitat (35 % de logements sociaux), 27 % consacrés aux zones d’activités, 22 % réservés aux équipements sportifs et de loisirs, 10 % de réserve foncière.

L'économie est principalement liée à l'industrie aéronautique et au secteur tertiaire à travers des zones d'activités : Zone aéronautique au nord-est (EADS-Airbus), ZI En Jacca (stockage, logistique), ZAC du Perget (commerces et services), en pleine expansion à partir de 2005 et ZAC de Ramassiers, zone en développement à partir de 2007. Le secteur de la construction est présent avec l'usine de production de briques du groupe Terreal.

Colomiers accueille plus de 1 400 entreprises avec près de 20 000 emplois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château du Cabirol.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Colomiers dépend de l'académie de Toulouse.

Pour le premier degré d'éducation, Colomiers possède 8 écoles maternelles publiques, 4 écoles primaires publiques et 1 école primaire privée.

Pour le secondaire, Colomiers dénombre 4 collèges publics et 2 collèges privés.

La ville possède 2 lycées publics et 1 lycée privé.

Transports[modifier | modifier le code]

  • Colomiers est desservie par le réseau Bus Colomiers, qui gère 8 lignes de bus, fonctionnant en boucle et convergeant vers une station centrale (l'esplanade François-Mitterrand). Ce réseau de bus gratuits transporte environ 1 500 000 voyageurs par an.
  • Tous les parkings de Colomiers sont gratuits.

Culture[modifier | modifier le code]

  • Colomiers dispose d'un cinéma municipal classé Art et Essai, le Central.
  • Depuis 2012 l'ancien Pôle Municipal des Pratiques Artistiques (PMPA) est devenu Le Conservatoire.
  • En juin 2011 a ouvert le Pavillon Blanc, Médiathèque et Centre d'art, construit par l'architecte Rudy Ricciotti. L'établissement a remplacé les anciennes bibliothèques de quartier.
  • La municipalité gère également une grande salle consacrée au spectacle vivant, le Hall Comminges.

Événements[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

  • Siège national de l'Association Retina France « Vaincre les maladies de la vue », reconnue d'utilité publique, 21 000 membres au 14 février 2007 [2].
  • Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées (association loi 1901) 11, allée de Guérande (à proximité du Lycée international) 31770 Colomiers Tél. : 05 61 78 66 80.
  • Ailes anciennes (collection d'avions anciens) dans la patrie de l'aéronautique [3]
  • L'école de danse modern jazz.
  • Siège social de l'association de bienfaisance « France-Regard ». Aide et soutien des malades atteints de rétinite pigmentaire et de dégénérescence rétinienne (DMLA). Soutien l'aide à la recherche médicale. Association loi de 1901, reconnue d'utilité publique, déclarée à la préfecture de Haute-Garonne le 6 janvier 1998.
  • Groupe de danses et musiques du Pays basque et d'ailleurs Eguzki Loreak Dantzan.

Sports[modifier | modifier le code]

Ville sportive avec des clubs formateurs et recruteurs dans la région (natation synchronisée, rugby à XV, natation sportive, football, basket-ball…).

  • La section Natation Synchronisée de l'US Colomiers Omnisports a été créée en 1987 avec 30 licenciées. Elle n'a cessé de grandir et de récolter les succès avec aujourd’hui 113 nageuses. Le club occupe la 9e place au classement national (2011/2012) et la 1re place du Grand Sud-Ouest.
  • La section Natation Sportive ("USC Nat") créée le 22 mars 1976, regroupe plus de 400 licenciés aujourd'hui, et occupe par ses brillants résultats sportifs, le rang 87 sur 1285 au classement des meilleurs clubs français en 2009, le rang 20 sur 1038 sur le nombre de nageurs classés. Le club est classé 9e sur 62 sur le plan régional. Sa section Masters est la plus représentée de la région Midi-Pyrénées.
  • L'US Colomiers basket est le club le plus important de Haute-Garonne avec en particulier une équipe féminine qui évolue en Nationale féminine 1 (NF1), une école de basket-ball et de mini-basket.
  • L'US Colomiers tennis est un club comptant environ un millier de membres et dont les équipes seniors masculine et féminine évoluent en première division française.
  • L'US Colomiers judo ju-jitsu est le plus gros club du département en nombre de licenciés. Sous l'impulsion de Frank Opitz, il atteint le plus haut niveau français avec des équipes masculines et féminines en 1°division. En 2013, Chloé Nézar est championne de France cadette.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Société d'archéologie et d'histoire locale de Colomiers, Colomiers des origines à 1940 et Colomiers de 1940 à 2000
  • B. de Capèle, Y. Gachet, Colomiers, une histoire urbaine et solidaire, Éditions Privat, 2012 (ISBN 978-2-7089-8356-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Anne Le Stang, Histoire de Toulouse illustrée, Toulouse, Le pérégrinateur,‎ 2006, 224 p. (ISBN 2-910352-44-7), p. 8
  2. Archives de la seigneurie de Colomiers -Archives départementales de la Haute-Garonne - 48J. Inventaire en ligne : http://www.archives.cg31.fr/recherche_inventaires/inventaire.html?ir_id=1113
  3. Archives municipales et départementales
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. INSEE [1]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.