Jean-Louis Fousseret

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fousseret.
Jean-Louis Fousseret
Jean-Louis Fousseret le 7 avril 2014
Jean-Louis Fousseret le 7 avril 2014
Fonctions
conseiller général du Canton de Besançon-Planoise
1988 – 2001
Élection Cantonales de 1988
Réélection Cantonales de 1994
Prédécesseur Anne-Marie Courtot
Successeur Danièle Tétu
Député du Doubs (Première circonscription)
1997 – 2002
Élection Législatives de 1997
Groupe politique Parti socialiste
Prédécesseur Claude Girard
Successeur Claude Girard
Maire de Besançon (et président de la CAGB)
En fonction depuis le 2001
Élection Municipales de 2001
Réélection Municipales de 2008
Prédécesseur Robert Schwint
Successeur En poste
Réélection Municipales de 2014
Biographie
Nom de naissance Jean-Louis Fousseret
Date de naissance 23 décembre 1946
Lieu de naissance Besançon
Nationalité Drapeau de la France France
Parti politique Parti socialiste
Profession Technicien/informaticien
Jean-Louis Fousseret avec Ségolène Royal, lors du meeting du 12 avril à Besancon, pour la présidentielle 2007, à gauche)
Jean-Louis Fousseret avec une partie de son équipe de campagne, en mars 2008.

Jean-Louis Fousseret, né le 23 décembre 1946 à Besançon, est un homme politique français, membre du Parti socialiste, proche de Laurent Fabius, puis d'Arnaud Montebourg, puis de Dominique Strauss-Kahn et enfin de François Hollande. Conseiller général du Canton de Besançon-Planoise de 1988 à 2001 et député de la première circonscription du Doubs de 1997 à 2002, maire de Besançon depuis mars 2001.

Il est le frère d'Alain Fousseret, membre des Verts et vice-président du conseil régional de Franche-Comté.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Fousseret est le fils d'un des initiateurs de la commune libre de Saint-Ferjeux, un quartier de Besançon. Technicien en micromécanique, il est diplômé de l'école nationale d’horlogerie de Besançon et a travaillé pendant 30 ans (1967-1997) comme informaticien, chargé de la maintenance de systèmes électroniques dans une société multinationale.

Il débute sa carrière politique en entrant au conseil municipal de Besançon, en 1983, en tant qu'adjoint à la vie des quartiers et la vie associative, puis, à partir de 1989, chargé du tourisme et de la vie associative, et enfin, de 1995 à 1997, de l'action sociale. En 1988, il est élu au conseil général du Doubs pour le canton de Besançon-Planoise.

Conseiller municipal délégué en 1997, il devient, le 1er juin 1997, député du Doubs, siégeant à l'Assemblée nationale au sein des commissions de la production et des échanges, des affaires culturelles, familiales et sociales, et de la commission d'enquête sur le régime étudiant de sécurité en 1999[1].

Il prend la tête de la liste de gauche aux municipales de 2001, laissée par Robert Schwint, et devient maire de Besançon et président de la Communauté d'agglomération du Grand Besançon, abandonnant son mandat départemental. Fervent défenseur des microtechniques franc-comtoises dans le monde industriel, il met l'amélioration de l'image de sa ville parmi les priorités de son mandat[2]. Souhaitant, en 2003, inscrire au patrimoine mondial de l'UNESCO la citadelle de Besançon, il met en place et préside le Réseau des sites majeurs de Vauban, regroupant 14 sites fortifiés par le maréchal de Louis XIV, dont douze sont finalement inscrits en juillet 2008.

Il est aussi vice-président de l'association des Maires des Grandes Villes de France et de l'association Trans-Europe TGV Rhin-Rhône Méditerranée, et membre du Conseil national du développement durable depuis 2004. Au Parti socialiste, il était délégué national chargé de l'écologie urbaine et du développement local auprès du premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande.

En mai 2011 il indique dans une interview à L'Est républicain vouloir se présenter aux élections législatives de 2012 dans la deuxième circonscription du Doubs[3] ; Il fut député de la première circonscription du Doubs entre 1997 et 2002. Cette déclaration va à l'encontre du référendum effectué le 1er octobre 2009 auprès des militants du parti socialiste qui ont voté à plus de 70 % « l'impossibilité de cumuler, sans attendre le vote d'une loi et dès les prochains renouvellements un mandat de parlementaire avec une présidence d'exécutif local ou la participation à un exécutif ». Ce résultat est confirmé par une circulaire de Martine Aubry envoyée aux élus du parti socialiste en juin 2011 indiquant « il est clair que leur candidature […] ne sera jugée recevable qu'à partir du moment où ils auront fait parvenir une lettre […] indiquant clairement qu'ils renonceront à leur mandat exécutif au plus tard en septembre 2012 »[4]. Sa demande de candidature n'a ps été acceptée par la direction du parti socialiste malgré une forte pression de quelques amis proches, tous élus de Besançon.Néanmoins Jean-Louis Fousseret a aussi indiqué qu'il se présenterait à un nouveau mandat de maire en 2014[3].

En juin 2011 il soutient François Hollande lors des primaires citoyennes du parti socialiste pour l'élection présidentielle de 2012. Selon un député proche de François Hollande, celui-ci recommande à ses partisans de ne pas se mettre en conformité avec la direction de Martine Aubry concernant le non-cumul des mandats, promettant de «revenir là-dessus» en cas de victoire à la primaire[4].

Mandats[modifier | modifier le code]

Conseil municipal de Besançon 
Communauté d'agglomération du Grand Besançon 
  • Depuis 2001 : Président.
Conseil général du Doubs 
Assemblée nationale 

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice, site de l'Assemblée nationale
  2. Valentin Bontemps, « Jean-Louis Fousseret : être trop discret est un défaut », L'Express, 15 septembre 2005
  3. a et b Macommune.info
  4. a et b Liberation.fr

Source[modifier | modifier le code]

  • Notice biographique, Who's Who in France

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :