Saint-Chamond

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Saint-Chamond
Image illustrative de l'article Saint-Chamond
Blason de Saint-Chamond
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Chef-lieu de Saint-Chamond-Nord et Saint-Chamond-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Philippe Kizirian (PS)
2008-2014
Code postal 42400
Code commune 42207
Démographie
Gentilé Couramiauds
ou Saint-Chamonais
Population
municipale
35 793 hab. (2010)
Densité 652 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 39″ N 4° 30′ 55″ E / 45.4775, 4.5152777777845° 28′ 39″ Nord
       4° 30′ 55″ Est
/ 45.4775, 4.51527777778
  
Altitude Min. 326 m — Max. 1 051 m
Superficie 54,88 km2
Localisation

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Liens
Site web saint-chamond.fr

Saint-Chamond est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Couramiauds ou Saint-Chamonais[1].

Sommaire

Géographie et données diverses [modifier]

Saint-Chamond est situé dans la vallée du Gier entre les monts du Lyonnais, au nord, et le massif du Pilat, au sud, entre Saint-Étienne à 12 km et Lyon à 45 km.

  • La ville est traversée par le Gier, aujourd'hui couvert, qui prend sa source dans le massif du Pilat puis descend la vallée du Gier avant de se jeter dans le Rhône à Givors sur une longueur totale de 44 km.
  • Dans la région, plusieurs sites géographiques sont remarquables, dont le crêt de la Perdrix, à 1 434 m, qui est le point culminant du massif du Pilat ; le crêt de l'Œillon avec vue magnifique sur la vallée du Rhône et parfois sur le massif du Mont-Blanc ; la cascade du « Saut du Gier » dans le parc naturel régional du Pilat.

Transports et infrastructures [modifier]

Autoroutes et routes nationales [modifier]

Aéroport/Aérodrome [modifier]

Gare ferroviaire [modifier]

Transports urbains [modifier]

Bus de la ligne 3 stationné Place Du Moulin à St-Chamond.

Saint-Chamond est desservie par la STAS (Société des transports en commun de l'agglomération stéphanoise) dans la zone grand Gier.
Huit lignes régulières (40, 41, 42, 43, 44, 42 ,29, 5) ainsi que quatre lignes scolaires (12, 13, 15, 16) parcourent la commune.

Saint-Chamond est relié à la vallée du Gier par la ligne 29 et à Saint-Étienne (avec un pass toutes zones) par les lignes 45, 29 et 5, ainsi que par les TER (pour Rive-de-Gier avec un pass OURA Grand Gier et Saint-Étienne avec un pass OURA toutes zones).

La nouvelle ligne 45 TERRASSE / SAINT-CHAMOND relie le quartier nord de Saint-Étienne par L'Étrat et La Talaudière. Les 11 allers-retours de la ligne sont effectués de 6 h 20 à 19 h, du lundi au samedi.

Bus Amplitude Fréquence Circulation le dimanche
5 Châteaucreux (Saint-Étienne) / La Madeleine (Rive-de-Gier) 4 h 00/21 h 30 10 à 15 min oui (45 à 60 min)
29 Châteaucreux (Saint-Étienne)/ Place du Moulin 6 h 40/19 h 10 60 min non
45 Terrasse / Gare SNCF St-Chamond 6 h 20/19 h 40 min à 1 h 30 non
40 Île-de-France / Piscine Couderc 5 h 30/20 h 15 à 19 min oui (5 A/R)
41 Crêt Œillet Haut /Saint-Martin-en-Coailleux 5 h 30/19 h 30
(22 h pour Stelytec)
20 à 30 min oui (3 A/R)
42 Place du Moulin / Ollagnière 7 h 15/18 h 30 60 à 75 min non
43 Chavanne /Crêt Œillet 6 h 40/19 h 30 60 à 75 min non
44 Place du Moulin /La Bachasse (La Grand Croix) 6 h 50/18 h 30 60 à 120 min (avec renforts scolaires) non

Administration [modifier]

En 2010, la commune de Saint-Chamond a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[2].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1929 1944 Antoine Pinay   Député (1936-1938) - Sénateur (1938-1940)
1944 1945 Alfred Ferraz    
1945 1947 Jean Boyer    
1947 1977 Antoine Pinay CNIP Ministre
Président du Conseil (1952-1953)
1977 1989 Jacques Badet PS Député (1981-1988)
Conseiller général (1979-1992)
1989 2008 Gérard Ducarre RPR puis UMP  
2008   Philippe Kizirian PS Premier vice-président de Saint-Étienne Métropole

Démographie [modifier]

À des fins de statistiques, l'Insee considérait Saint-Chamond, en 1999, comme le centre de l'unité urbaine de Saint-Chamond (84 925 habitants) et d'une aire urbaine de Saint-Chamond rattachée à la zone d'emploi de Saint-Étienne. À présent, à la suite de la fermeture de nombreuses usines, elle a été déclassée.


En 2010, la commune comptait 35 793 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 416 4 977 5 800 5 988 7 475 9 001 8 204 8 406 8 897
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 472 11 626 12 652 12 585 14 420 14 149 14 383 14 963 14 463
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
15 469 14 430 14 897 15 885 15 468 14 842 14 711 14 820 15 580
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
17 107 37 728 40 250 40 267 38 878 37 378 35 608 35 414 35 516
2009 2010 - - - - - - -
35 891 35 793 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[3] puis Insee à partir de 1968[4].)

Histogramme de l'évolution démographique


Quartiers [modifier]

Chemin de la Martinière sous la neige (décembre 2008).

Saint-Chamond est divisé en plusieurs quartiers :

Héraldique [modifier]

Blason communal de Saint-Chamond

« Parti, le 1er d'argent à la fasce de gueules ; le 2e d'azur plein. »

— Malte-Brun, la France illustrée (1882)

Histoire [modifier]

Article détaillé : Couramiaud.

Saint-Chamond fut à l'origine un poste de garde de l'un des cinq aqueducs qui alimentaient la ville romaine de Lugdunum (Lyon). L'aqueduc du Gier acheminait les eaux du Gier captées en amont de Saint-Chamond[5]. Des parties aériennes de cet aqueduc sont encore visibles dans la région de Mornant (69). Des parties souterraines ont été découvertes dans les années 1980 dans Saint-Chamond lors de la réalisation de maisons individuelles[réf. souhaitée].

Capitale du Jarez, Saint-Chamond fut une seigneurie très importante dans la région. Melchior Mitte de Chevrières, seigneur de Saint-Chamond, marqua la ville de son empreinte. On peut d'ailleurs voir de nombreux bâtiments de cette époque tels que la Maison des Chanoines du XVe siècle et du XVIe siècle (classée monument historique), l'Hôtel-Dieu (classé monument historique), l'église Saint-Pierre XVIIe siècle et ses orgues de Claude-Ignace Callinet XIXe siècle (classées monument historique), et le couvent des Minimes XVIIe siècle qui est aujourd'hui la Mairie de Saint-Chamond.

Il y eut notamment comme seigneurs de Saint-Chamond :

  • Briand de Lavieu ca 1150-1184/
  • Gaudemar de Jarez ca 1225-/1290
  • Guichard d'Urgel de Saint Priest +/1403
  • Briand Durgel
  • Jean d'Urgel de Saint Priest
  • Léonnet d'Urgel de Saint Priest +1491
  • Jacques Mitte de Miolans +1606

Le château de Saint-Chamond fut détruit au moment de la Révolution française. Seules les écuries sont encore visibles aujourd'hui sur la colline de Saint-Ennemond.

La ville de Saint-Chamond doit son nom à un évêque de Lyon (saint Ennemond), et à une évolution de son nom:

  • Sancti-Aunemundi (976)[6]
  • Annemundo, Annemondo, Ennemundo (1090)[7],
  • Castellum Sancti Admundi[8] (1167),
  • Castella Sancti Aunemundi (1173)[9],
  • Parrochia Sancti Chalumundi (1247)[10],
  • Chastel de Saint Chamont (1344)[11].

Ce nom fit un bref passage aux oubliettes pendant la Révolution française, comme la plupart des noms de ville faisant allusion à l'Église (Saint-Étienne → Armes-Ville), et devint Vallée-Rousseau du nom du fameux philosophe, venu herboriser dans le Pilat.

1628 fut une année noire avec un grand fléau : la peste. Les malades furent transportés dans des cabanes au Fay, la moitié de la population succomba.

En mars 1789, avec la rédaction des cahiers de doléances du Tiers-État, Saint-Chamond plonge dans la Révolution. Appelée "Vallée Rousseau", elle se trouve englobée dans le département de Rhône-et-Loire.

lLes Aciéries et forges de la Marine, au début du XXe siècle
La ville fut desservie dès 1882 par les tramways à vapeur de la Compagnie des Chemins de Fer à Voie étroite, qui la reliaient à Saint-Étienne

En 1792, le château est pillé et démoli par les habitants. Seules les écuries sont encore visibles aujourd'hui sur la colline de Saint-Ennemond.

En 1793, Lyon se révolte contre la Convention et entraîne Saint-Chamond dans l'insurrection. La défaite de l'armée lyonnaise conduit à l'évacuation de Saint-Chamond. La convention envoie alors Javogues qui multiplie les arrêtés épuratoires ainsi que les exécutions sommaires et rançonne les habitants.

En 1796, les Saint-Chamonais expédient une colonne mobile contre les prêtres réfractaires et déserteurs.

En 1848, Germain Morel, fils du maître de forge Antoine Morel à Saint-Chamond, s’associe avec MM Pétin et Gaudet, maîtres de forge à Rive-de-Gier, pour créer à Saint-Chamond « Morel et Cie ». En 1854, la société devient « Compagnie des Hauts Fourneaux, Forges et Aciéries de la Marine et des Chemins de Fer », avec un nouvel associé, l’anglais Jackson.

En 1880, Saint-Chamond devient la capitale mondiale de l'industrie du lacet. Fondation de cette industrie par Charles François Richard, secondé par son fils Ennemond Richard. Dix-huit ans plus tard, naît la société des Manufactures Réunies qui regroupe dix des plus grands fabricants de lacets.

En 1931 : Fermeture du tramway électrique de St-Chamond.

En 1950 : Dans les années 1950, tandis que la ville voit la fermeture de sa dernière mine au Clos Marquet, les Forges et Aciéries entrent dans le groupe Creusot-Loire, qui compte 28 usines et 39 000 employés dont 3 100 à Saint-Chamond. La « taille » des années 1950. L'abattage se faisait au marteau piqueur et le charbon était évacué par de petits convoyeurs. Les mineurs travaillaient en 3 x 8, dans une ambiance poussiéreuse à 30 °C. Les années 1950 voient le développement de soutènements métalliques.

La ville de Saint-Chamond actuelle est le résultat de la fusion en 1964 des communes de Saint-Martin-en-Coailleux, de Saint-Julien-en-Jarez, d'Izieux et de Saint-Chamond. La ville devient alors la troisième commune de la Loire, avec près de 40 000 habitants.

Le nom de Couramiauds viendrait du fait que pendant la fête du feu de la Saint-Jean, les habitants de Saint-Chamond accrochaient une ficelle à la queue d'un chat et les enfants couraient après celui-ci, d'où le nom de « cours-à miaou », soit Couramiauds[12]. Il est pour tradition de brûler un chat lors du carnaval sur une place, ce chat est désormais en carton.

Lieux et monuments [modifier]

Économie [modifier]

Article détaillé : Houillères de la Loire.

Au début du siècle, et comme beaucoup de villes de la région, l'économie de la ville était tournée vers l'extraction de la houille, la métallurgie, le textile et le cuir (teinturerie, tissage, lacets…)

L'histoire de Saint-Chamond est très fortement liée à l'eau (aqueduc romain, métallurgie, textile, teinturerie…). Jules Duclos, maire de Saint-Chamond sous Napoléon III, fit construire le 1er barrage de Saint-Chamond, dénommé barrage de la Rive. Deux autres barrages furent ensuite réalisés, celui du Pinay, et celui de Soulage. Aujourd'hui, seuls ceux de la Rive et de Soulage sont encore en eaux.

En traversant Saint-Chamond, on pourra remarquer seulement deux cheminées conservées de l'époque des hauts-fourneaux. Dont l'une avec ses 103 m de haut qui sert de repère géodésique.

Jusqu'aux années 1970-80, l'économie de la ville était en grande partie fondée sur la métallurgie et en particulier d'une seule entreprise. Le nom de cette société changea régulièrement, ce fut la Compagnie des forges et aciéries de la marine et d'Homécourt, la Compagnie des Aciéries de la Marine, la Compagnie des Aciéries et Forges de la Loire, Creusot-Loire, etc. Cette industrie engendra certains spécimens fort célèbres, dont le char de rupture « Saint Chamond ». (fabriqué par la Compagnie des Forges et Aciéries de la Marine et d'Homécourt - F.A.M.H.) un des premiers chars blindés français, le VAB (Véhicule de l'avant blindé équipant l'Armée et la Gendarmerie), le Nautile (sous-marin civil de l'IFREMER permettant de visiter 97 % du fond des mers), etc.

Aujourd'hui, et à la suite de la crise, l'économie de Saint-Chamond s'est développée autour de pôles d'activités très variés (textile, métallurgie, ingénierie, plasturgie, câblerie, électrochimie, agroalimentaire).

Le Groupe Zannier est l'un des leaders, au niveau mondial, de la mode enfantine, avec 20 marques développées en propre ou pour certaines sous licence, comme les marques 3 Pommes ou Beckaro et aussi Kickers.

Sport [modifier]

  • La ville de Saint-Chamond est surtout connue, au niveau sportif, grâce à la présence du Saint-Chamond Basket (SCB) dans le championnat français de nationale 1 masculine.
  • L'Entente Saint-Chamond Volley, fruit de la fusion, en 1986, de deux entités qui représentaient ce sport, a évolué durant 17 ans dans le championnat de France de Nationale 1. En 2010, le club accède en Championnat de France Excellence Féminine (la Division 2 française) ; orientée vers la compétition, la formation des jeunes a permis au club de décrocher en 1994, un titre de Champion de France, dans la catégorie « Cadettes ».
  • En gymnastique, Saint-Chamond est aussi bien classé au niveau régional, notamment avec les étoiles de la Valette et la Sentinelle de la Grande Grange, qui concourt au plus haut niveau national.
  • La piscine Roger Couderc, une des rares piscines à vagues de la région, forme de nombreux nageurs, ainsi qu'une équipe en natation synchronisée.
  • Handball : Les Seniors Filles et Les Seniors Garçons évoluent en Championnat de France de N3, 450 licenciés placent Saint-Chamond Handball Pays Du Gier au 7e rang national, 22 équipes (11 Féminines et 11 Masculines).

Jumelage [modifier]

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • Samuel Allegro, footballeur né à Saint-Chamond
  • Jacques Badet, homme politique, maire (1977-1989) et député de Saint-Chamond
  • Étienne Bossut (né en 1946), artiste contemporain
  • Lionel Bourg, écrivain, né en 1949 à Saint-Chamond
  • Marcellin Champagnat (1789-1840), homme d'Église et pédagogue, mort à Saint-Chamond
  • Pierre Chanal (1946 - 2003), plus connu sous la désignation "adjudant Chanal" de Mourmelon (51)
  • Jean-Claude Courveille (1787-1866), fondateur de Notre-Dame de l'Hermitage.
  • Julie Coulaud (né en 1982) athlète française, spécialiste du steeple
  • Jean-Baptiste Dugas-Montbel (1776-1834), helléniste et homme politique, né à Saint-Chamond
  • Pierre Koulak, auteur, acteur et metteur en scène, né à Saint-Chamond
  • Edmond Locard (1877-1966), fondateur de la police scientifique, né à Saint-Chamond
  • Melchior Mitte de Chevrières (1586-1649), lieutenant général des armées du Roi et ministre d'État sous Louis XIII et Louis XIV
  • Sébastien Pérez, ancien footballeur, né à Saint-Chamond
  • Antoine Pinay (1891-1994), homme politique, maire de Saint-Chamond de 1929 à 1944 et de 1947 à 1977
  • Roger Planchon (1931-2009), dramaturge, metteur en scène et cinéaste, né à Saint-Chamond
  • Alain Prost (né en 1955), quatre fois champion du monde de formule 1, a passé son enfance et son adolescence à Saint-Chamond
  • Ravachol (1859-1892), militant anarchiste, né à Saint-Chamond
  • Charles François Richard né en 1772 ; fondateur de l'industrie des Tresses et Lacets ; maire de Saint-Chamond en 1827 et d'Izieux en 1830. Chevalier de l'ordre Royal du Lys pour la défense de Lyon et Chevalier de l'Ordre Royal de la Légion d'honneur.
  • Ennemond Richard fils du précédent, Vice-Président de la Chambre de Commerce de Saint Étienne, Bienfaiteur de Saint Chamond, Chevalier de la Légion d'Honneur.
  • François Rochebloine, homme politique, né en 1945 à Saint-Chamond
  • Djamel Tatah, artiste contemporain français né en 1959
  • Roger Zannier (1945), patron du groupe Zannier, a lancé son entreprise à Saint-Chamond
  • Youcef Zenaf, sportif, champion du monde de full-contact de 1984 à 1986

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 21/07/2008.
  2. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  5. http://forez-jarez.fr/vestiges.php
  6. Recueil des chart. de Cluny, t.II, p. 490.
  7. Cart. de Savigny, t.I, p. 444.
  8. La Mure-Chantelauze, t.III, p. 27.
  9. Chart. du Forez, no 4, p. 7.
  10. idib., no 82, p. 2
  11. Cartulaire des fiefs de l'Église de Lyon, p. 39
  12. "La Vie quotidienne en Forez avant 1914" de Bernard Plessy, édition Hachette, pages 327 et 328 ; ISBN 978-2010178511

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