Nogent-sur-Marne

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Nogent-sur-Marne
Le Pavillon Baltard.
Le Pavillon Baltard.
Blason de Nogent-sur-Marne
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne (sous-préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Nogent-sur-Marne (chef-lieu)
Canton Canton de Nogent-sur-Marne (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d’agglomération de la Vallée de la Marne[Note 1]
Maire
Mandat
Jacques J. P. Martin
2014-2020
Code postal 94130
Code commune 94052
Démographie
Gentilé Nogentais
Population
municipale
31 795 hab. (2011)
Densité 11 117 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ N 2° 29′ E / 48.83, 2.4848° 50′ Nord 2° 29′ Est / 48.83, 2.48  
Altitude Min. 36 m – Max. 99 m
Superficie 2,86 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-nogentsurmarne.fr

Nogent-sur-Marne (prononcé [nɔ.ˈʒɑ̃ syʁ ˈmaʁn ]) est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. C'est l'une des 47 communes de ce département et l'une des trois sous-préfectures.

On l’appelle aussi la « ville du petit vin blanc », en référence à la célèbre chanson Ah ! le petit vin blanc ou la « Little Italy de Paris » en raison de son importante communauté italienne. Le 10 juin 2010, Nogent-sur-Marne est la première commune du Val-de-Marne à obtenir le label « Commune touristique »[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Nogent-sur-Marne en région parisienne.

À son entrée, au bois de Vincennes, la commune est à 12 km du point 0. Nogent-sur-Marne est située dans le grand bassin parisien, et fait partie de l’unité urbaine de Paris. L’ancien territoire est amputé de sa partie orientale, devenue la commune du Perreux-sur-Marne à la fin du XIXe siècle, le 28 février 1887.

Rose des vents Fontenay-sous-Bois Rose des vents
bois de Vincennes N Le Perreux-sur-Marne
O    Nogent-sur-Marne    E
S
Joinville-le-Pont Champigny-sur-Marne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se situe au flanc d’un coteau dominant au sud et à l’est une boucle de la Marne. Elle est limitée à l’ouest par une ancienne forêt (l’actuel Bois de Vincennes qui fait partie de la ville de Paris). Le point culminant de la ville se trouve au Nord-Est dans le quartier des Maréchaux près du Fort de Nogent.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée au sud par la Marne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Nogent-sur-Marne est desservie par l’autoroute A4 en venant de Paris ou de l'Est de la France ou par l'autoroute A86, le super-périphérique parisien. L'A86 passe sous la partie Est de la ville grâce à un tunnel. La jonction entre la A86 et la A4 n'est réalisée que pour moitié sous la Marne, ce qui entraîne des embouteillages considérables et des nuisances sur le pont[2] enjambant la Marne, dit « Pont de Nogent », permettant de rejoindre Champigny-sur-Marne.

Plusieurs départementales traversent la ville : la RD86 (boulevard de Strasbourg, ancienne RN34) et la RD120 (traversant Nogent du bois de Vincennes jusqu'au bd Albert 1er).

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Les pistes cyclables sont présentes dans plusieurs quartiers (bordure du bois de Vincennes, rue Théodore Honoré…). Deux stations Vélib' sont accessibles à Nogent : devant le commissariat et entre le RER A et le Bois de Vincennes.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Nogent-sur-Marne est particulièrement bien desservie en infrastructures de communications :

- (BUS) RATP 113 (Nogent-sur-Marne RER - Chelles)

- (BUS) RATP 114 (Le Raincy - Villemomble - Montfermeil RER - Château de Vincennes)

- (BUS) RATP 116 (Rosny-sous-Bois - Val-de-Fontenay RER - Champigny - Saint-Maur RER)

- (BUS) RATP 120 (Nogent-sur-Marne RER - Noisy-le-Grand - Mont d'Est RER - Mairie de Noisy-le-Grand)

- (BUS) RATP 210 (Château de Vincennes - Gare de Villiers-sur-Marne RER)

- (BUS) RATP 317 (Nogent - Le Perreux RER - Hôtel de Ville de Créteil)

- (N) N33 (Gare de Lyon (75) - Gare de Villiers-sur-Marne - Le Plessis-Trévise)

- (N) N35 (Gare de Lyon (75) - Nogent-le-Perreux RER)

- (N) N142 Gare de Paris-Est - Gare de Tournan

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

Avec une capacité de 170 emplacements, le port de plaisance est le deuxième plus important d'Île-de-France après le port de l'Arsenal de Paris.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vue des bords de Marne à Nogent depuis l’île de Beauté.

La commune est divisée en six secteurs représentés depuis fin 2008 par des conseils de quartier : Beauté Baltard, Le Bois-Porte de Nogent, Nogent Village, Plaisance (incluant Les Maréchaux), Le Port sous la Lune et Les Viselets[3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 15 689, alors qu'il était de 14 651 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 91,4 % étaient des résidences principales, 1,3 % des résidences secondaires et 10,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 14,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 84,6 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 52,7 %, en légère hausse par rapport à 1999 (50,7 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était toujours inférieure au seuil légal de 20 % et même en baisse : 11,6  % contre 13,4 % en 1999[a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Pour les années 2014 à 2030, le projet d'aménagement voté au conseil municipal du 27 février 2013 comporte trois axes. Premièrement, inscrire le territoire dans la dynamique du Grand Paris tout en préservant l’identité et la spécificité de la commune. Deuxièmement, préserver et valoriser un cadre de vie d’exception par la protection du patrimoine. Troisièmement, renforcer l’attractivité économique, touristique et fonctionnelle de la ville[4]. Les alentours de la gare RER Nogent-sur-Marne vont être en chantier à partir de mi-2014 pour y construire des bureaux, des nouveaux logements et dégager une perspective sur le Pavillon Baltard. Le marché central couvert, qui ne répond plus aux normes de sécurité, sera reconstruit.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme De vico Novigento au VIe siècle.

Comme tous les Nogent recensés par Albert Dauzat et Charles Rostaing[5], il s'agit du type toponymique gaulois Novientum, basé sur le gaulois novio « neuf, nouveau » (qu'on retrouve également dans tous les Noyon, Nouvion, etc.), suivi du suffixe gaulois -ent- qui désigne un endroit et que l'on retrouve dans Douvrend (Dovrent XIIe siècle) semble-t-il[6] et dans Drevant (Derventum, sur dervo, chêne).

Histoire[modifier | modifier le code]

De par sa position au bord d'une rivière, la Marne, et de la forêt, Nogent-sur-Marne est un lieu propice à la création d'une agglomération, ainsi un peuplement de l'époque gallo-romaine est référencé à cet endroit.

Un palais mérovingien de Chilpéric Ier aurait été situé à Nogent-sur-Marne. En 581, Grégoire de Tours cite Novigentum comme résidence préférée du roi. [réf. nécessaire]

Clovis Ier habita Nogent en 692, et Childebert III, en 695.

Des domaines sont constitués au Moyen Âge :

  • Le château de Plaisance, construit au XIIIe siècle, qui accueille Charles V et Jeanne de Bourbon en 1375. Le seul vestige qui en subsiste est un pavillon de l'actuelle maison de Santé, 30 rue de Plaisance, ainsi que le bas du mur d'enceinte des jardins.
  • Le château de Beauté-sur-Marne, du XIVe siècle, est un lieu de séjour royal. Au XVe siècle, Charles VII l'offre à sa favorite Agnès Sorel, qui deviendra ainsi Dame de Beauté. C'est le cardinal de Richelieu qui le fera raser en 1626.

La seigneurie de Nogent appartint aux religieux de Saint-Maur-des-Fossés puis à des rois de France, mais les religieux et Charles VI affranchirent les habitants du droit de prise.

Une ordonnance du 14 février 1404 statua que les Nogentais faucheraient trois arpents d'une prairie royale, et en transporteraient le foin au château de Vincennes[7].

En mars 1475, par ses lettres patentes, Louis XI confirma les droits des habitants octroyés par ses prédécesseurs[8].

Dès le XVIIe siècle, alors que la population rurale est composée d’une majorité de vignerons et d'agriculteurs, la bourgeoisie découvre les charmes du pays et s’installe à Nogent ; entre autres :

  • Jean-Antoine Watteau, le peintre qui vient passer chez M. Lefevre ses derniers instants et y meurt en 1721. (Sa résidence à la fin de sa vie à Nogent a donné lieu à un débat entre Pierre Champion et Émile Brisson à la fin du XIXe siècle).
  • Les Coignard, imprimeurs du roi, avec Jean Baptiste II qui imprime la première édition du dictionnaire de l'Académie française, et son fils Jean Baptiste III qui reprend sa charge et devient secrétaire du Roi et conservateur des hypothèques.
  • L'abbé de Pomponne, abbé de Saint-Médard de Soissons, ambassadeur de Venise, aumônier du roi, conseiller d'État et créateur de la première compagnie de l'arc à Nogent[9] en 1733.
  • Les Vandenywer, banquiers de la comtesse Dubarry, qui seront guillotinés avec elle.
  • La comtesse de l'Arboust, petite fille de la nourrice de Louis XV, qui sauva ce dernier d'empoisonnement en le nourrissant exclusivement au sein, le laissant seul héritier du trône, alors que l'on assista aux décès rapprochés de Louis, Grand Dauphin, fils de Louis XIV, de Louis, duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV, de son épouse Marie-Adélaïde de Savoie, et de Louis, duc de Bretagne, frère ainé de Louis XV.
Le viaduc de Nogent, qui marque le paysage de la ville, date de 1854.
Il permet aux lignes Paris - Mulhouse et de Grande Ceinture de franchir la vallée de la Marne.

La construction des deux lignes de chemin de fer de Paris à Mulhouse et de la Bastille à La Varenne dans les années 1850 accélère encore le processus. Le Viaduc de Nogent-sur-Marne, construit par les Auvergnats et les Belges est détruit une première fois le 15 septembre 1870. Ce sont les Italiens qui le reconstruisent.
1887 voit l'ouverture d’une ligne de tramways « ligne Vincennes - Ville-Evrard », des Chemins de fer nogentais avec traction à air comprimé, puis électrique à partir de 1900. En 1937, un réseau d'autobus prendra le relais.

Sans doute attirée par les travaux de reconstruction, c’est la communauté italienne qui s’implante. Venus pour la majorité de la province de Plaisance, ils sont originaires du Val de Nure, pas moins de 40 % pour Ferriere, et plus précisément de la frazione de Rocca, de Bettola, ou du Val Ceno (Bardi), mais aussi de la province de Novare, ou encore du Sud-Tyrol, de Toscane ou du Frioul. L’histoire de cette immigration est immortalisée par François Cavanna dans son roman Les Ritals. L'immigration italienne a été importante jusque dans les années 1960.

Isolée depuis 1854 par la construction du viaduc de la ligne Paris-Mulhouse, la commune du Perreux voit le jour après une lutte de plus de 10 ans en 1887.

L'urbanisation et l'aménagement du réseau routier se poursuivent avec la construction d'écoles, d'immeubles et du pont de Nogent. Après la Seconde Guerre mondiale, une politique de rénovation est menée, et des îlots sont construits le long des grands axes routiers. Les bords de Marne sont réaménagés avec le comblement de son bras mort, la construction du centre nautique et du port de plaisance.

Pour davantage d'informations sur l'histoire urbaine et le patrimoine de Nogent-sur-Marne, voir l'ouvrage publié dans la collection Images du Patrimoine du ministère de la Culture : Inventaire général du patrimoine culturel, Région Île-de-France. Isabelle Duhau (réd.) ; Stéphane Asseline et Laurent Kruszyk (photogr.)[10],[Note 2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune de Nogent-sur-Marne dispose d'un conseil des Jeunes Nogentais et d'un conseil des sages.

La commune de Nogent-sur-Marne prend depuis l'année 2007 un arrêté anti-mendicité[11] de la mi-septembre à fin avril et de 8h à 17h sur une partie importante du domaine communal. Un arrêté pris le 16 septembre 2011[12], interdit de fouiller dans les poubelles et containers déposés sur la voie publique, de renverser leur contenu au sol, d'uriner ou de cracher sur la voie publique, ou de la souiller de quelque manière que ce soit. Le tarif de l'amende est de 38 euros. Le maire justifie cette mesure par des raisons de santé publique et d'esthétique urbaine. Cet arrêté crée une grande controverse, à la suite de la reprise de l'information par l'ensemble des médias. L'arrêté est suspendu par le tribunal administratif de Melun fin novembre 2011[13].

Le 11 février 2012 est annoncée par le maire la construction d'une statue en bronze de 2 mètres représentant Carla Bruni, déclenchant une vive polémique au niveau local et national[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1947, quatre maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1959 Charles Léon Gabriel Jobelin RPF  
1959 1995 Roland Nungesser RPR Député et Conseiller Général du Val de Marne
1995 2001 Estelle Debaecker UDF Conseillère Régionale d'Île de France
2001 en cours Jacques J. P. Martin UMP Conseiller Général du Val de Marne

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Nogent-sur-Marne possède un tribunal d'instance. Par contre, le tribunal de grande instance, le tribunal pour enfants et la cour d'appel du Val-de-Marne sont à Créteil, de même que le tribunal de commerce. Nogent-sur-Marne dépend du tribunal administratif de Melun, de la cour administrative d'appel de Créteil, et pour le conseil des prudhommes, de Villeneuve-Saint-Georges.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

L'Agenda 21 de la ville a été réalisé en juin 2013. Travail en constante évolution, il a été élaboré par le service Environnement-hygiène-sécurité, avec la participation de l’ensemble des services municipaux, sous l’égide des élus chargés du développement durable.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 20 février 2013, Nogent-sur-Marne est jumelée avec[15] :

La ville a également signé des accords d'amitié avec Jezzine (Liban) et Metoula (Israël).

Par ailleurs, la commune a signé en 1992 un accord de coopération (eau et assainissement) avec la commune de Keur Massene en Mauritanie[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 31 795 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 198 1 256 1 004 1 170 1 201 1 496 1 828 1 996 2 104
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 551 3 563 4 976 6 264 7 559 9 491 12 972 8 399 9 413
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 586 11 721 14 051 17 464 19 765 21 324 21 056 21 547 23 581
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
24 501 26 238 25 634 24 630 25 248 28 191 30 632 31 795 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée Édouard-Branly.

Nogent-sur-Marne constitue un pôle important en matière d’éducation, puisqu'on y trouve un grand nombre d'établissements au regard de sa population. Les lycées nogentais accueillent des élèves de toutes les communes avoisinantes. On trouve à la fois des lycées publics et sous contrat, généraux et professionnels.

Nogent-sur-Marne compte cinq écoles maternelles publiques : Gallieni, Val-de-Beauté, Fontenay, Léonard-de-Vinci, Victor-Hugo. En cours primaire, il y a quatre écoles publiques : Val-de-Beauté, Paul-Bert, Guy-Mocquet et Léonard-de-Vinci. Il y a aussi une école privée pour enfants précoces, l'école Arborescences[18]

La ville a quatre collèges. Le collège Watteau et le collège Édouard-Branly sont publics, alors que Saint-André et le Cours Nogentais sont privés. Nogent-sur-Marne a également de nombreux lycées. Le lycée général Édouard-Branly, le lycée technologique Louis-Armand et le lycée professionnel Edmond-Rostand sont issus de la division du lycée de Nogent en 1967. L'EREA est un lycée professionnel pour les métiers du tourisme, et La-Source forme aux métiers de la mode. Val-de-Beauté est le quatrième lycée professionnel de Nogent-sur-Marne. Nogent-sur-Marne compte aussi deux lycées privés, le lycée Albert-de-Mun et l'Institut Montalembert[19], qui accueillent les enfants dès la maternelle.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

De nombreux événements ont lieu tout au long de l'année :

  • Le salon de l'artisanat et des métiers d'art (début décembre)
  • Téléthon (début décembre)
  • Durablement Nogent : animations, exposition sur le développement durable (début avril)
  • Animaflore (début mai)
  • Vive l'art rue, avec des spectacles d'art de la rue, organisé par le comité départemental des MJC (mi-mai)
  • Les Médiévales (fin mai)
  • Le Festival de l'OH! (organisé par le Conseil Général au printemps un an sur deux)
  • La Foire aux Trouvailles, grand vide-grenier, (fin juin et fin septembre)
  • Fête de la musique, avec plusieurs concerts sur le théâtre d'eau (21 juin)
  • Cinéma en plein air, en partenariat avec la Maison d’art Bernard-Anthonioz. (fin juin)
  • Feu d'artifice et bal des pompiers du 13 juillet.
  • Le Village des associations (début septembre)
  • Journées du patrimoine. Une exposition, un spectacle, des visites sont organisés avec un thème différent chaque année (3e week-end de septembre)
  • La Fête des Jardins (fin septembre)
  • Festival de court-métrages cinématographique et d'animation « Autour du Court »

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital privé Armand Brillard de Nogent-sur-Marne a fusionné avec la clinique de l'Orangerie au Perreux-sur-Marne. Il est équipé notamment d'un service d'urgence, d'un pôle maternité et d'un pôle d'imagerie médicale. Il est situé vers le bas de Nogent-sur-Marne, près du bois de Vincennes et du RER A.

Sports[modifier | modifier le code]

Les principaux équipements sportifs de Nogent-sur-Marne sont le stade Alain Mimoun, avec un terrain synthétique, l'espace David Douillet pour les arts martiaux, un centre nautique avec bassin extérieur, des cours de tennis et six gymnases.

Associations[modifier | modifier le code]

Nogent possède de nombreuses associations très actives, qui participent aux différentes manifestations tout au long de l'année (Village des Associations, Téléthon…) ou aux stages sportifs (appelés SMS) durant les vacances scolaires.

  • La commune est le siège de la Fédération Française des Sociétés d’aviron, situé en bord de Marne. Clubs : Club nautique de Nogent et Encou (Société d'Encouragement du Sport Nautique)
  • Club de football de district jouant au Stade sous la Lune Alain Mimoun : FC Nogent-sur-Marne
  • Club de Basket Ball : le NBC[20]
  • La ville détient le plus gros club de Karaté (en termes d'adhérents) du Val-de-Marne : Karaté club de Nogent
  • Club de volley-ball : le VCN (Volley Club Nogentais)[21]
  • Son club d'athlétisme s'appelle l'UAI Nogent (Union athlétique Intergatz'Arts)
  • Club de Handball (RNHB) : au niveau national
  • Club de Judo : JKC NOGENT (Judo Kano Club Nogent)
  • Club d'Aïkido : AKDN. Cette association est reconnue association d’amitié franco-japonaise par l’ambassade du Japon. Elle est la seule association d’aïkido en France à bénéficier de cet agrément qui exige une pratique sportive mais également une action dans le domaine socioculturel franco-japonais.
  • Le Réveil de Nogent (RN) regroupe plusieurs disciplines : gymnastique, handball (RNHB, voir ci-dessus)
  • Natation : Nogent Natation 94 et Les Dauphins de Nogent
  • Baseball : « Les Bandits de Nogent »
  • Rugby: Union des bords de Marne. (Rugby Hommes, Femmes et Enfants)

Médias[modifier | modifier le code]

Il existe un magazine municipal (le Magazine de Nogent-sur-Marne). Les actualités sont également relayées par les médias régionaux (Le Parisien, Val-de-Marne infos, les échos du Val-de-Marne). Une télévision locale, Télé du Val-de-Marne, a été créée au printemps 2013. L'information relative à Nogent-sur-Marne est également diffusée sur le site de presse en ligne Nogent-Citoyen[22].

Cultes[modifier | modifier le code]

Plusieurs confessions chrétiennes et le judaïsme sont représentés à Nogent :

  • le culte catholique à la paroisse Saint-Saturnin, à la chapelle Sainte-Anne (rue Saint-Quentin), à Sainte-Marie-du-Val (avenue Charles-V), au Carmel (rue de Plaisance) et aux couvents des Sœurs Disciples du Divin Maître (rue de Plaisance) et des Sœurs missionnaires du Saint-Esprit (rue de Plaisance)
  • le culte évangélique à l'Église évangélique de Nogent (rue Théodore-Honoré)
  • le culte mormon, à la paroisse de Nogent (rue Léon Lepoutre)
  • le culte israélite au Centre communautaire israélite Ain-Beth Meïr (rue Henri-Dunant)

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 40 896 €, ce qui plaçait Nogent-sur-Marne au 2 086e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[23].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 20 695 personnes, parmi lesquelles on comptait 78,9 % d'actifs dont 71,7 % ayant un emploi et 7,2 % de chômeurs[a 4].

On comptait 8 512 emplois dans la zone d'emploi, contre 7 988 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 14 989, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 5] est de 56,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre qu'un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Nogent-sur-Marne comptait 2 788 établissements : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 82 dans l'industrie, 152 dans la construction, 2 067 dans le commerce-transports-services divers et 482 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 330 entreprises ont été créées à Nogent-sur-Marne[a 7], dont 190 par des autoentrepreneurs[a 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte un site classé et cinq monuments[24] inscrits à l'inventaire des monuments historiques

  • Le château Smith-Champion et son jardin anglais (lieu fermé au public, d'une surface de 9,2 hectares) [25] (site classé)
  • L’Hôtel des Coignard, construit au XVIIe siècle, fut occupé durant le XVIIIe siècle par une dynastie d’imprimeurs du roi, qui lui ont donné son nom. Cette demeure devint propriété communale en 1914. Le Conservatoire de musique et d’art dramatique Francis Poulenc y est installé depuis 2002. Au rez-de-chaussée, le « Carré des Coignard » accueille des expositions de peinture, de sculpture, ainsi que parfois des récitals de poésie ou des animations, comme le festival du développement durable[26].
  • L’église Saint-Saturnin est une des plus grandes églises du département.
    Église Saint-Saturnin.
    Sa construction a été commencée au XIIe siècle. De cette époque ne subsiste que le clocher qui est classé. Ensuite, jusqu’au début du XXe siècle, des aménagements et agrandissements lui ont été apportés pour aboutir à sa forme actuelle. Elle est de style gothique et abrite des peintures du Moyen Âge récemment mises au jour lors d'une rénovation[27].
  • Le cinéma Royal Palace : construit de 1919 à 1921, dont la façade est inscrite à l’Inventaire des monuments historiques en 1991, ce cinéma fut aussi un des lieux phares du music-hall parisien[28].
  • Le pavillon Baltard : en 1977, le maire Roland Nungesser inaugure le pavillon Baltard (ancien pavillon de la volaille et des œufs aux Halles de Paris), qu'il a acheté et fait installer dans la commune, le sauvant ainsi de la destruction. Il y installe l'orgue du Gaumont-Palace, vendu aux enchères à Drouot après la fermeture du cinéma en 1972, et le fait entièrement restaurer. Depuis, le pavillon reçoit manifestations, spectacles et émissions de télévision[29].
  • La villa La Détente (propriété privée), construite en 1904 par l'architecte Georges Nachbaur, site au 3 boulevard de la République[30]. Inscrite à l'inventaire supplémentaire en juillet 2013.

On peut également citer :

  • 58 lieux et monuments référencés à l'inventaire général du patrimoine culturel dont un riche patrimoine Art déco et Art nouveau, en particulier grâce aux architectes Nachbaur père et fils et à Georges Damotte
  • La kouba, au cimetière de Nogent : monument hommage aux combattants musulmans de la 1re guerre mondiale[31]. La kouba fut inaugurée le 16 juillet 1919. Peu entretenue, ses vestiges ont été détruits en 1962. Elle a été reconstruite en 2010[32].
  • Une isba, résidu du pavillon russe de l'exposition universelle de 1878 ; rue Henri Dunant (propriété privée).
  • Parcs et jardins ouverts au public : le parc Watteau ; l et huit squares (square d’Estienne d’Orves, square des Oulches, square d’Yverdon, square Walter, square Tino Rossi, square Dagobert, square Leclerc et square du Petit Vin Banc).
  • Le jardin tropical de Paris, édifié en 1899, et transformé en 1907 pour accueillir l’Exposition coloniale. En lisière de Nogent, il est situé à Paris dans le bois de Vincennes[33]. Il est inscrit à l'inventaire.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Carré des Coignard, espace d'exposition d'art contemporain (peinture, sculpture), situé dans l'hôtel des Coignard.
  • Conservatoire municipal Francis-Poulenc
  • Bibliothèque municipale Cavanna
  • Archives municipales : également lieu d'exposition
  • La Scène Watteau (théâtre conventionné)
  • La Maison d’art Bernard-Anthonioz (MaBA)[34] : lieu d’exposition d’art contemporain financé par la Fondation nationale des arts graphiques et plastiques.
  • La maison nationale des artistes est une maison de retraite pour artistes (gérée par la Fondation nationale des arts graphiques et plastiques). Elle abrite un lieu d'exposition.
  • MJC Louis Lepage : expositions régulières (peintures, photographie…)
  • Le Royal Palace, cinéma Art et Essai de six salles.
  • L'association Hélices poésie, dirigée par Emmanuel Berland, regroupe poètes et musiciens, officie au Carré des Coignard dans un récital de poésie suivie d'une scène ouverte depuis 2003.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Nogent sur Marne 94.svg

Les armes de Nogent-sur-Marne se blasonnent ainsi : Coupé : au 1er, d'azur aux deux épis de blé passés en sautoir, cantonnés, en chef et aux flancs, de trois fleurs de lis et, en pointe, d'une grappe de raisin tigée et feuillée, le tout d'or ; au 2e de gueules de deux tours crénelées de cinq pièces d'argent ouvertes, ajourées et maçonnées de sable, posées sur deux rochers aussi d'argent issant d'ondes du même mouvant de la pointe[35].

La devise de la commune est : Beauté - Plaisance

Logo actuel de la commune.

Le logo actuel de la commune a été réalisé fin 2009. Il allie tradition et modernité, avec une police à empattement sur la partie gauche du N, et une police contemporaine sur la partie droite. Les deux couleurs, le vert et le bleu, symbolisent le bois de Vincennes et la Marne.

Logo de Nogent commune touristique.

Un logo spécifique a été réalisé pour symboliser Nogent comme commune touristique.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • France Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France Commission régionale Île-de-France, Nogent et Le Perreux : l’eldorado en bord de Marne : Inventaire général du patrimoine culturel, [région] Île-de-France, texte d’Isabelle Duhau avec la participation de Laurence de Finance, photographies de Stéphane Asseline et Laurent Kruszyk, avec la participation de Christian Décamps, [sous la direction de Dominique Hervier], Paris, APPIF, 2005, 144 pages, 30 cm, (ISBN 2-905913-44-4).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Voir également les bases de données nationales du ministère de la Culture : Mérimée pour l'architecture, Palissy pour les objets mobilier et Mémoire pour l'iconographie.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  5. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.tourisme-nogentsurmarne.fr/
  2. http://www.leparisien.fr/paris-75/le-casse-tete-du-pont-de-nogent-30-10-2008-293981.php.
  3. Article de Nogent Citoyen d'octobre 2008, annonçant la création des conseils de quartiers, et actualité des conseils de quartier de Nogent-sur-Marne.
  4. Voir le projet d'aménagement et de développement durable de février 2013.
  5. Dictionnaire étymologiques des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968, p. 499.
  6. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150).
  7. Dictionnaire historique des environs de Paris, du docteur Ermete Pierotti.
  8. Lettres patentes de Louis XI, Paris, mars 1475 (1474 avant Pâques), sur GoogleBooks.
  9. Première Compagnie d'Arc de Nogent-sur-Marne.
  10. Nogent et Le Perreux, l'eldorado en bord de Marne, Paris : APPIF, 2005. (Images du patrimoine ;°237). 144 p. ISBN 2-905913-44-4. Présentation sur le site des éditions LieuxDits.
  11. Cf. arrêté no 07-226 du 14 mars 2007 portant interdiction partielle et temporaire de la mendicité. .
  12. Arrêté municipal no 2011/741 du 16 septembre 2011.
  13. Article de Nogent-Citoyen.
  14. Article du Parisien.
  15. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 20 février 2013).
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. Article sur Arborescence dans Nogent-Citoyen de décembre 2011, et Rentrée des classes à l’école Arborescences.
  19. Institut Montalembert.
  20. Voir le site internet du club.
  21. Site internet du club (Volley Club Nogent).
  22. Nogent-Citoyen.
  23. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  24. « Nogent-sur-Marne », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Château dit Fondation Smith Champion », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Hôtel Coignard », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Église Saint-Saturnin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Cinéma Artel-UGC, ancien cinéma Royal Palace », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Pavillon Baltard », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Maison », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. — Mohammed Arkoun (dir.) (préf. de Jacques Le Goff), Histoire de l'islam et des musulmans en France du Moyen Âge à nos jours, Paris, éd. Albin Michel, 2006 (ISBN 2-226-17503-2), quatrième partie « Temps présent », chap. I « Présence de l'islam en France », p. 714–717.
  32. http://koubanogent.canalblog.com/.
  33. « Jardin d'Agronomie Tropicale, situé dans le bois de Vincennes », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. site du MaBA.
  35. Description disponible sur le site la Banque du Blason, consulté le 3 avril 2013.