Mâcon

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Mâcon
Mâcon, le pont Saint-Laurent franchissant la Saône.
Mâcon, le pont Saint-Laurent franchissant la Saône.
Blason de Mâcon
Blason
Mâcon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire (Préfecture)
Arrondissement Mâcon (chef-lieu)
Canton Chef-lieu des cantons de Mâcon-Centre, Mâcon-Nord et Mâcon-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône
Maire
Mandat
Jean-Patrick Courtois
2008-2014
Code postal 71000
Code commune 71270
Démographie
Gentilé Mâconnais
Population
municipale
34 040 hab. (2010)
Densité 1 261 hab./km2
Population
aire urbaine
61 977 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 18′ 23″ N 4° 49′ 53″ E / 46.3062715, 4.83133717 ()46° 18′ 23″ Nord 4° 49′ 53″ Est / 46.3062715, 4.83133717 ()  
Altitude Min. 167 m – Max. 347 m
Superficie 27 km2
Localisation

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Mâcon
Liens
Site web http://www.macon.fr/

Mâcon est une commune française, capitale du Mâconnais, préfecture du département de Saône-et-Loire, dans la région Bourgogne.

Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 33 730 habitants. La Communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône compte quant à elle 61 833 habitants.

Il s'agit de la 5e plus grande ville de Bourgogne derrière la capitale et chef-lieu régional Dijon, Chalon-sur-Saône, Nevers, Auxerre et devant la ville de Sens.

Ses habitants sont appelés les Mâconnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville s'étend sur la rive occidentale de la Saône, entre la Bresse à l'est et les monts du Beaujolais au sud. Mâcon est la ville la plus méridionale de la région Bourgogne, ce qui lui donne avec ses toits de tuiles romanes et ses façades colorées un petit air de ville du sud.

Elle est située à 40 kilomètres à l'ouest de Bourg-en-Bresse (préfecture du département de l'Ain dont la commune est limitrophe), à 65 kilomètres au nord de Lyon, à 400 kilomètres de Paris, à 150 kilomètres de Genève.

La superficie de Mâcon est 2 699 hectares dont 576 hectares d’espaces verts[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Partie nord de la commune (communes-associées de Sennecé-lès-Mâcon et Saint-Jean-le-Priche)
Rose des vents Laizé Charbonnières Saint-Martin-Belle-Roche Rose des vents
Hurigny N Vésines (Ain)
O    Mâcon    E
S
Sancé
Ville et commune-associée de Loché
Rose des vents Hurigny Sancé Feillens (Ain) Rose des vents
Charnay-lès-Mâcon N Saint-Laurent-sur-Saône (Ain),
Replonges (Ain)
O    Mâcon    E
S
Fuissé,
Vinzelles
Varennes-lès-Mâcon Grièges (Ain)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Saône borde la ville et marque la frontière avec le département de l'Ain.

Climat[modifier | modifier le code]

Climat tempéré à légère tendance continentale.

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[2]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Mâcon est reliée aux grandes agglomérations voisines par différentes voies de communication.

Routes[modifier | modifier le code]

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transport en Mâconnais.

Mâcon est desservie par le réseau de transports urbains Tréma, dont l'autorité organisatrice est le SITUM (Syndicat intercommunale des transports urbains du Mâconnais - Val de Saône). Le SITUM est constitué actuellement de 3 membres : la CAMVAL (26 communes) et les communes de Chaintré et Crêches-sur-Saône. Le PTU du SITUM s'étend donc sur 28 communes au total.

Le 30 juin 2009 au soir, Mâcon Bus a cessé d'exploiter le réseau. En effet, le contrat de délégation de service public entre le SITUM et la société Mâcon Bus (filiale de Transdev), exploitant le réseau depuis 1987, n'a pas été renouvelé lors du dernier appel d'offres et depuis le 1er juillet 2009, c'est la société CarPostal Mâcon (filiale de CarPostal France) qui assure les transports urbains sur le réseau, renommé Tréma.

Le réseau Tréma, restructuré le 31 août 2009, propose l'offre suivante :

  • des lignes régulières urbaines (A à G) desservant Mâcon, Crêches-sur-Saône, Sancé, Saint-Laurent-sur-Saône, le centre de Charnay-lès-Mâcon et la gare de Mâcon-Loché-TGV ;
  • un service de transport à la demande TrémA'Fil pour desservir les autres communes du périmètre du SITUM, densifier l'offre sur les lignes régulières les moins fréquentées (F et G) et offrir une desserte d'arrêt urbain à arrêt urbain le matin avant le début des services sur les lignes régulières et le soir après la fin des services.
  • Des lignes scolaires baptisées TrémA'Scol.

Transports interurbains départementaux[modifier | modifier le code]

Mâcon est desservie par le réseau Buscéphale du Conseil Général de Saône-et-Loire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Mâcon compte plusieurs quartiers et communes associées.

Un programme de réhabilitation du quartier de Marbé est en cours de réalisation depuis 2007 après les premières démolitions. Ensuite, le dimanche 28 juin 2009, trois immeubles du quartier Marbé ont été détruits par implosion[3]. Puis, le 27 juin 2010, de nouveaux bâtiments ont été détruits. Enfin, le 30 juin 2013, la dernière démolition du quartier a eu lieu avec celle de la barre des Perrières.

Centre-Ville[modifier | modifier le code]

Le Vieux Saint-Vincent en hiver.
Église Saint Pierre (1859-1865)
L'Hôtel-Dieu construit au XVIIIe siècle par Melchior Munet, élève de Soufflot
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Le centre-ville de Mâcon s'étend de la place Gardon au nord, jusqu'au rond-point de l'Europe au sud ; et de la Place de la Barre à l'ouest, jusqu'aux quais bordant la Saône à l'est de la ville. C'est le centre commerçant de la ville, la plupart des commerces se trouvant près de la Mairie (rue Carnot, rue Dufour, rue Sigorgne, rue Philibert-Laguiche, rue Dombet, rue Franche, quai Lamartine, esplanade Lamartine et rue de la Barre). C'est aussi le centre historique, abritant la plupart des monuments historiques (cathédrale Saint-Vincent, église Saint-Pierre…) ainsi que les deux musées de la ville.

Le centre-Ville est composé de plusieurs quartiers assez différents les uns des autres : le quartier Saint-Antoine, est, avec la Place aux Herbes, le cœur historique de Mâcon, malgré son relatif éloignement de la Mairie. Ce quartier couvre la partie nord du centre-Ville ; il est traversé par la rue de Strasbourg et constitué de petites ruelles. On y trouve la préfecture de Saône-et-Loire ainsi que l'ancienne cathédrale Saint-Vincent communément appelée le Vieux Saint-Vincent.

Plus à l'ouest se trouve le Square de la Paix, bordé par l'Hôtel-Dieu, le palais de Justice, l’église Saint-Vincent ainsi que le Vallon des Rigollettes et le quartier de l'Héritan.

Sur les bords de Saône, entre la fin des années 1990 et le début des années 2000, l'esplanade Lamartine a subi de profonds travaux de réaménagement et d'embellissement. Au parking tortueux et aux pavés abîmés ont succédé un parc de stationnement souterrain de trois niveaux, une esplanade agrandie et plus claire, des bars, une scène sur l'eau pouvant accueillir toutes sortes de manifestations, concerts et spectacles et installée sur la Saône. La statue de Lamartine, qui trône sur l'esplanade, a été entièrement rénovée. Des petits jardins agrémentent maintenant l'immense espace que représente l'esplanade Lamartine de Mâcon. De part en part on y trouve également en lettres d'argent gravées dans le sol un extrait du fameux poème de Lamartine Le Lac : « Ô temps suspend ton vol… »

Nord de Mâcon[modifier | modifier le code]

Le nord de Mâcon est coupé en deux, délimité par le rond-point de Neusdadt. Flacé-lès-Mâcon, village intégré à la ville, constitue le nord-ouest de Mâcon. En plus d'une mairie annexe, d'une église et d'un petit centre-ville, Flacé est entièrement composé de zones résidentielles de type pavillonnaire.
Le nord-est de Mâcon est, quant à lui, composé de diverses zones résidentielles ainsi que du centre sportif de la ville (parcours P.A.P.A, piscine municipale, C.R.E.P.S, clubs d'aviron, de voile, de kayak et de ski nautique, plusieurs terrains et clubs de football, le Palais des Sports). Les zones résidentielles sont quant à elles dominées par des HLM avec des quartiers tels que la ZUP de Mâcon ou le boulevard des États-Unis (appartenant administrativement au quartier des Saugeraies).

Sud de Mâcon[modifier | modifier le code]

Le sud de Mâcon est composé de trois zones majeures.

  1. La première zone, située au sud-est et aussi appelée Percée Sud, est l'ensemble Saint-Clément / Les Blanchettes. Ce secteur est bordé à l’est par la Saône, et au nord par la rue Gambetta qui rejoint la gare au droit de l'esplanade[4]. Saint-Clément, autrefois Saint- Clément-lès-Mâcon, a été rattaché à Mâcon en 1856[5]. Saint-Clément ne représente qu'une petite partie mais constitue la zone commerciale du sud de Mâcon avec le rond-point de l'Europe. C'est à Saint-Clément que se trouve l'église romane du même nom. Les Blanchettes est un quartier de HLM datant des années 1950-1960[4], traversé par l'avenue Édouard-Herriot. C'est un quartier très boisé, avec notamment le Parc des Allumettes et ses nombreux jeux pour enfants.
  2. La seconde zone est la plus étendue de cette partie de la ville, il s'agit de la zone industrielle sud de Mâcon (la plus importante de l'agglomération) qui est composée du Port Fluvial de Mâcon (6e de France).
  3. La troisième et dernière zone du sud de Mâcon est La Chanaye / Fontenailles et se situe au sud-ouest de la ville. Fontenailles est une zone résidentielle constituée de maisons individuelles. La Chanaye (prononcer « Chanai ») est une zone de HLM bordée par les Serres Mâconnaises. Ce quartier fait partie, avec le boulevard des États-Unis et la ZUP de Mâcon, des ZUS françaises (zones urbaines sensibles).

Ouest de Mâcon[modifier | modifier le code]

L'ouest de Mâcon est la partie la moins peuplée de la ville.
On y trouve les lycées mâconnais (René Cassin, Alphonse de Lamartine, Alexandre Dumaine et Ozanam) ainsi que la plupart des collèges, quelques zones résidentielles se confondant avec celles de Charnay-lès-Mâcon, le Centre Hospitalier de Mâcon ainsi que le quartier ouvrier historique de Mâcon : Bioux.

Flacé[modifier | modifier le code]

Ancienne commune indépendante, Flacé-lès-Mâcon a été rattachée à Mâcon en 1965. Il s'agit aujourd'hui d'un quartier résidentiel de la ville dont le cœur villageois est encore bien visible.

L'équipe féminine de football du RC Flacé a joué en Division 1 dans les années 90 et en Division 2 jusqu'en 2013 avant d'être relégué au niveau régional.

Les communes associées[modifier | modifier le code]

Loché[modifier | modifier le code]

Loché est une commune associée de Mâcon. La fusion-association date de 1972. C'est sur le territoire de ce bourg viticole qu'est implantée la Gare de Mâcon-Loché-TGV.

Saint-Jean-le-Priche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Saint-Jean-le-Priche.

Saint-Jean-le-Priche est une commune associée de Mâcon. La fusion-association date de 1972.

Sennecé-lès-Mâcon[modifier | modifier le code]

Sennecé-lès-Mâcon est une commune associée de Mâcon. La fusion-association date de 1972.

Histoire[modifier | modifier le code]

Blason Mâcon.svg

Le blason de Mâcon a pour définition héraldique : « De gueules à trois annelets d'argent ». Ce blason serait utilisé depuis la Renaissance.

L'agglomération mâconnaise tire son origine de l'établissement d'un oppidum et d’un port fluvial par le peuple celte des Éduens. Elle est citée par Jules César[5] au Ier siècle av. J.-C.[6]. Connue alors sous le nom de Matiscone, la ville se développe rapidement au cours des deux premiers siècles de notre ère.

Au cours du IVe siècle, la ville se fortifie.

Au Moyen Âge, Mâcon est le chef-lieu d'un comté rattaché au duché de Bourgogne, sis à l'extrémité du pont sur la Saône menant aux domaines de Bresse du duché de Savoie. La ville commandait l'accès à l'actuel Val Lamartinien, où l'extrémité sud de la Côte de Bourgogne rejoint les premiers contreforts des monts du Beaujolais, ouvrant la voie aux riches plaines de la Loire.

En 1477, à la suite de la mort de Charles le Téméraire, Louis XI confirme par lettres patentes les privilèges de la ville et du comte de Mâcon[7].

En 1500, Mâcon est une petite ville de 4 000 habitants environ, ville commerçante en raison de sa situation sur les bords de la Saône, ville riche de nombreuses églises et de monastères, ville fortifiée faisant frontière entre la France et la Savoie. Les ordonnances de l'évêque de Lyon François de Rohan en 1529, de l'évêque de Mâcon Louis de Chantereau en 1530, du roi Henri II lui-même en 1551 dans une lettre adressée à l'évêque de Mâcon sur l'inconduite des religieux dans cette ville, sont des signes révélateurs de l'état moral et spirituel d'un certain nombre d'ecclésiastiques à cette époque. C'est en 1533 que les doctrines de Calvin sont répandues à Mâcon par un ecclésiastique, Alexandre Canu, qui avait fait un séjour à Neuchâtel et à Genève où il avait pris contact avec Farel ami et disciple de Calvin. Ces doctrines furent favorablement accueillies à Mâcon, surtout au début, dans les milieux bourgeois et commerçants, ainsi que par certains membres du clergé. L'un des plus anciens historiens de Bourgogne, le R. P. Fodéré a écrit ceci : « L'hérésie de Calvin ayant déjà pullulé sourdement par dedans presque toutes les villes du Royaume, depuis 1554, elle se glissa dans l'entendement des plus relevés de Mâcon, lesquels néanmoins à ce commencement se tenaient secrets ; or, pour se bien instruire aux dogmes de cette nouvelle hérésie, ils envoyaient souvent des plus capables d'entre eux à Genève. » Nous connaissons effectivement le nom d'un de ces mâconnais, Antoine Bouvet, qui alla à l'Académie de Genève et revint quelques années plus tard à Mâcon pour exercer les fonctions de pasteur de la nouvelle Église. Les événements à Mâcon sont complexes pendant toute cette période, le culte réformé sera plusieurs fois supprimé puis restitué[8].

Charles IX, venant de Chalon, s’arrête le 3 juin 1564 dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[9]. La ville est stratégique : c’est une porte d’entrée du royaume potentielle pour les Suisses ou les mercenaires allemands dans le contexte des guerres de religion. Il y est accueilli par la reine Jeanne de Navarre, dite la « reine des Protestants », et mille cinq cents huguenots.

Du 14 au , il y eut des pluies continuelles dans la région : « La Saône déborda en septembre 1602 avec une si grande inondation, que de mémoire d'homme on n'en avait jamais vu de pareille[10]. Le faubourg Saint-Jean de Maiseau en fut plus inondé que les autres et on y allait partout en bateau, même au-delà des Tours des Carmes quoiqu'elles soient assez avancées dans la ville. L'eau dégorgea en cet endroit-là par le vieux fossé, avec tant de furie qu'elle faisait plus de bruit qu'une écluse de moulin[11]. »[12].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

En 1790, la ville devint chef-lieu du département de Saône-et-Loire nouvellement créé.

En 1814, la ville fut envahie par les armées autrichiennes puis libérée deux fois par les troupes françaises avant d'être définitivement occupée jusqu'à la chute de l'Empire. Après le retour de Napoléon et les Cent-Jours, Mâcon et le Mâconnais furent à nouveau pris par les Autrichiens.

La place de la Barre, dans l'entre-deux-guerres.

Seconde Guerre mondiale et XXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, Mâcon était la première ville en zone libre entre Paris et Lyon. Elle est libérée le 4 septembre par les troupes débarquées en Provence[13]. En 1974, le Conseil de l'Europe lui remet le Prix de l'Europe[14].


Photo de la ville de Mâcon prise depuis la commune de Saint-Laurent-sur-Saône (Ain)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Mâcon située dans l'Hôtel de Montrevel (XVIIIe siècle)
Vue depuis l'esplanade Lamartine

En 2010, la commune de Mâcon a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[15].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 1953-mars 1977 Louis Escande DVG .
mars 1977- mars 2001 Michel-Antoine Rognard PS
mars 2001-mandat en cours Jean-Patrick Courtois UMP sénateur, vice-président du Sénat

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville de Mâcon est membre de la CAMVAL (communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône). D'ailleurs le siège est située dans cette commune.

Économie municipale[modifier | modifier le code]

La gestion économique de la ville par la municipalité a été récompensé en 2013 par l'obtention d'un triple A (20/20), qui place Mâcon a la première place au niveau de la Bourgogne pour sa gestion exemplaire[16] et ce, malgré la politique de très importants investissements lancée par la Ville, afin de dynamiser Mâcon et le Mâconnais.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 33 730 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
12 000 10 807 10 653 10 411 12 384 13 515 14 466 15 112 16 783
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
16 546 18 765 19 175 18 239 17 570 19 567 19 669 19 573 18 739
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
18 928 19 059 19 779 18 207 18 427 18 496 19 324 21 073 22 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
25 714 33 445 39 344 38 404 37 275 34 469 34 171 33 730 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'influence de Mâcon semble s'intensifier. C'est un des grands bassins d'emploi du département qui est de loin le plus dynamique (+13,5 % de hausse entre 1999 et 2006) par rapport aux villes telles que Chalon-sur-Saône ou Montceau-les-Mines qui perdent des emplois. Ce dynamisme est favorisé en particulier par les voies de communications nombreuses et la proximité de Lyon.

Il est à signaler que la baisse de la population de la ville se fait au profit d'un phénomène de périurbanisation sur les communes du Mâconnais mais aussi de l'Ain limitrophe. C'est pour cela que l'aire d'influence de Mâcon, le « Grand Mâconnais », se concentre sur trois départements : la Saône-et-Loire, l'Ain et le Rhône. Ainsi, parmi les quarante-sept communes de moins de dix mille habitants de l'aire urbaine, quarante et une sont en voie de croissance et six sont stables ou en très légère baisse.

Société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Mâcon compte cinq collèges, quatre lycées et un Centre de formation d'apprentis dédié aux métiers de l'automobile (géré par la Chambre de commerce et d'industrie). Ces établissements sont réunis dans le même quartier à l’ouest de la ville à l’exception des collèges Schuman (au nord) et Saint-Exupéry (au sud).

Collèges
  • Collège Louis-Pasteur
  • Collège Bréart
  • Collège Schuman
  • Collège Saint-Exupéry
  • Collège Notre-Dame (privé)
Lycées
  • Lycée Lamartine
  • Lycée René-Cassin
  • Lycée hôtelier Dumaine
  • Lycée Ozanam (privé)
Enseignement supérieur
  • Institut universitaire de formation des maîtres
  • SUPINFO École Supérieure d'Informatique (privé)

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux de spectacles[modifier | modifier le code]

Couverts[modifier | modifier le code]

  • Le Spot est une salle événementielle de 5 000 m2, d'une capacité d'accueil maximale de près de 5 000 spectateurs en intérieur et 10 000 spectateurs en extérieur, proposant de nombreux spectacles et des dizaines d'activités en quatre configurations : « concerts et spectacles », « rencontres sportives », « séminaires et congrès », « foires et salons ». Ouverte le 1er avril 2012, cette nouvelle structure présente en configuration « concerts et spectacles » une jauge variable de 1 000 à 3 000 places assises et 4 800 places en version assis/debout. La configuration avec scène attenante façade nord permet d'organiser des concerts en extérieur de grande ampleur (10 000 spectateurs). Le nom de la salle a été choisi par les mâconnais eux-mêmes via une consultation publique. Le Spot a coûté 13 millions d'euros[19],[20],[21].
  • Le Théâtre, Centre Culturel Louis Escande héberge la Scène nationale de Mâcon (cofinancée par l’Etat et la CAMVAL) qui offre tout au long de l'année des spectacles et animations variés, axés sur la création contemporaine, à l'initiative de la Ville. Construit à partir de 1973 à l'initiative du maire Louis Escande et inauguré en 1975, anciennement nommé Saônora, ce lieu (situé 1511 avenue Charles de Gaulle) héberge le théâtre (grande salle, petite salle, espace cabaret) mais aussi des studios de danse du Conservatoire à rayonnement départemental. La plus grande des 2 salles permet de recevoir jusqu'à 897 spectateurs tandis que la seconde, aux dimensions plus modestes, présente une capacité d'accueil de 270 places pour des spectacles plus intimistes[22],[23].
  • La Cave à Musique est une salle de musiques actuelles d'une capacité de 400 places gérée depuis 1992 par l'Association Luciol[24]. Elle est située 119 rue Boullay, du côté du quartier Saint-Clément. Première salle bourguignonne à avoir obtenu le label SMAc (scène de musiques actuelles), elle propose une programmation variée de musiques actuelles en 3 trimestres : septembre-décembre, janvier-mars et avril-juin.
  • Le Crescent Jazz Club est une salle de concerts (équipée d'un bar) d'une capacité de 50 places dirigée par l'association loi de 1901 du même nom. Installée 83 rue Rambuteau depuis ses débuts en 1995, l'association a été créée pour et par les musiciens du Collectif Mu et a été très vite utilisée pour promouvoir le jazz. Le 3 février 2014[25] ont débuté les premiers travaux d'un vaste chantier de rénovation des caves (et de la petite chapelle) de l'ancienne coopérative agricole de Mâcon (située au cœur de la ville) en vue d'accueillir l'association dans un nouveau lieu pensé dans les moindres détails par l'association et la ville de Mâcon dont l'investissement sur ce projet constitue une initiative rare et exceptionnelle[26],[27]. D'un coût de 1 470 000 €, Les travaux d'aménagement prévus pour durer jusqu'à l'automne 2014 mettront à disposition du Crescent une salle de concert (avec bar ouvert) de 300 m2 d'une jauge de 290 places en version mixte (debout/assis) et 160 places en version cabaret (places assises seulement)[25].
  • L'Orphée Théâtre est un petit théâtre « à l'italienne » indépendant d'une capacité de 50 places situé 2 rue de Senecé, en plein centre-ville. Crée par Olivier Sandler (négociant en vin à la ville et artiste passionné de théâtre et de chant à la scène), il propose depuis la rentrée 2003 des pièces classiques et contemporaines (comédies, drames, vaudevilles) mais aussi des créations, des spectacles musicaux (récitals de chansons, pièces musicales, biographies en chansons), des lectures et de la poésie. Une quinzaine de comédiens amateurs bénévoles forme la troupe de l'Orphée Théâtre[28],[29].
  • L'Auditorium de Mâcon est la salle de concerts de l'école de musique de Mâcon. Elle est située 3 rue de la préfecture.
  • La cathédrale Saint-Vincent est le lieu de concerts de musique classique, notamment ceux donnés par l'orchestre symphonique de Mâcon[30].

En plein air[modifier | modifier le code]

  • L'esplanade Lamartine est le lieu de concerts de tous genres lors du festival estival "Été frappé".
  • La place Saint-Pierre est le lieu de concerts de musique classique, notamment ceux donnés par l'orchestre symphonique de Mâcon[30].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • L'"Été frappé", un festival gratuit consacré aux arts et à la musique a lieu chaque été de juin à août dans toute la ville (en particulier sur l'esplanade Lamartine en bordure de Saône) proposant de nombreux concerts de différents genres musicaux (classique, chanson française, jazz, rock, folk, hip-hop, rap) mais aussi de nombreux spectacles (danse, comédie), des projections cinéma en plein air, des pièces de théâtre en plein air, des manifestations sportives… En 2011, le festival a attiré 48 000 spectateurs[31]. Un chanteur ou une chanteuse "grand public", "tête d'affiche" du festival, donne un concert chaque année début août. Exemples des "têtes d'affiche" invitées lors de quelques-unes des dernières éditions : Alan Stivell en 2000, Sheila en 2008, Michel Fugain en 2009, Alain Chamfort en 2010, Michel Delpech en 2011, Philippe Lavil en 2012, Hugues Aufray en 2013, Christophe (Daniel Bevilacqua) en 2014.
  • Chaque année fin juillet, le Crescent Jazz Club organise son festival de jazz pendant trois jours (partie intégrante du festival "Été frappé") invitant à se produire des musiciens de jazz de renommée internationale.
  • La Cave à Musique propose pendant l'été une programmation spéciale en extérieur appelée "Apéros dans la cour".
  • La ville est également un vivier de groupes musicaux parmi lesquels Broussaï dont l'album Perspectives a été désigné « meilleur album reggae français » de l'année 2009 par les professionnels et le public.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Mâcon compte 73 clubs dont 55 associations, 40 sports pratiqués, 14 506 licenciés sportifs (soit 42 % de la population). Élue ville la plus sportive de France en 2001.

  • Le club de rugby de l'A.S Mâcon évolue actuellement en Fédérale 1 (troisième échelon de la hiérarchie) et avait atteint le plus haut niveau en 1987-1988 (l'ASM figurait dans la poule O avec le Biarritz olympique de Serge Blanco, l'US Dax, Montpellier et Lavelanet).
  • Le club d'aviron (les Régates mâconnaises), est l'un des principaux clubs sportifs de la ville. Il organise chaque année de grandes manifestations (championnats de zone, de France…) et envoie de nombreux rameurs dans les plus grandes compétitions. De même, le Stade Nautique Mâconnais place chaque année des nageurs aux championnats de France N1.
  • Un Grand Prix motonautique est organisé chaque année fin septembre (compte pour le championnat de France de vitesse en catégories S2000 et S3000).
  • L'harmonie municipale de Mâcon.
  • L'académie de Mâcon est d'envergure et de renommée nationale.
  • Club de ski et barefoot de Mâcon.
  • Club d'escrime.
  • Le club de Handball de Mâcon (MHB) place en 2011 une équipe de -16 ans 1re de leur classement régional, une équipe de -18 en Inter-régional(Bourgogne-Franche Compté), et des séniors 1er régional qui sont désormais en Prenationale pour les masculins. Les -16ans filles sont en régional tout comme les -18ans qui font une très belle saison alors que les séniors féminines sont en Régional Excellence. Un club en devenir donc qui a déjà formé plusieurs professionnels dont Benjamin Massot-Pellet (Chambéry Savoie Handball/D1) et Laetitia Benouamer (Cercle Dijon Bourgogne/D1).
  • Le club de boxe anglaise des Saugeraies à Mâcon "Akabar Wadir Boxing Academy Mâcon" a vu le jour en 2011. On peut y pratiquer en toute sérénité et sécurité de la boxe éducative, loisir, amateur et professionnelle.
  • La MJC Héritan, une des premières MJC de France, elle a vu le jour en 1955. À ce jour c'est environ 2 000 adhérents qui fréquentent les activités de cette structure associative d'éducation populaire; elle est affiliée à la FFMJC (Fédération française des MJC) et à la Fédération Régionale de MJC de Bourgogne. La MJC Héritan propose plus de 60 activités et clubs.

Économie[modifier | modifier le code]

Mâcon est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Saône-et-Loire qui gère le port fluvial de Mâcon à travers Aproport, le CFA Automobile et l'aéroport de Macon-Charnay. Elle est également le siège de le la Chambre d'agriculture de Saône-et-Loire.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Autres lieux à voir en Bourgogne du Sud[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

La ville a été récompensée en 2007 par la distinction Grand Prix et quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris[33].

Spécialités culinaires[modifier | modifier le code]

  • L'idéal Mâconnais est un gâteau à base de meringues fourrées de crème au beurre.
  • Mâcon est entourée d'un vignoble de 5 000 ha qui produit 49 millions de bouteilles parmi lesquelles des crus fameux comme le saint-Véran ou le pouilly-fuissé.
  • Parmi les spécialités mâconnaises, on peut citer l'andouillette Mâconnaise, avec sa sauce au vin rouge ou blanc, les œufs en moeurette ou les grattons.
  • Le Mâconnais possède différentes spécialités de fromage de chèvre bénéficiant d'une AOC et s'accordant merveilleusement bien à la dégustation des vins blancs du Mâconnais.
  • Les gaufrettes mâconnaises sont une pâtisserie sucrée constituées d'une gaufre roulée en tube.
  • À l'ouest de Mâcon se trouve le charolais fameux pour ses bovins de race charolaise à robe blanche.
  • À l'est de Mâcon, de l'autre côté de la Saône se trouve la Bresse réputée pour ses volailles blanches, les seules à bénéficier d'une AOC.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Par ordre chronologique de naissance :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Goujon (éd.), Histoire de Mâcon, Toulouse, 2000. Il est composé de :
    • Jean Combier, « De la préhistoire aux Burgondes », p. 17-44
    • Alain Guerreau, « Mâcon, 380-1239 : la cité épiscopale », p. 45-79
    • Isabelle Vernus, « Prospérités et affrontements, 1239-1600 », p. 81-112
    • Christine Lamarre, « De l'époque classique aux transformations révolutionnaires. La ville classique des XVIIe et XVIIIe siècles », p. 113-139
    • Jean-François Garmier, « L'Essor et les transformations de la ville (XVIIe - XIXe siècles) », p. 141-154
    • Pierre Lévêque, « Au temps de Lamartine », p. 155-196
    • Pierre Goujon, « Mâcon dans la deuxième moitié du XIXe siècle : une ville en symbiose avec sa région », p. 197-238
    • Lucien Delpeuch, « Une ville moyenne face aux défis du XXe siècle : Mâcon de 1914 à 1945 », p. 219-263
    • Annie Bleton-Ruget et Nicole Commerçon, « Mâcon, une ville moyenne ordinaire ? », p. 265-300.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.macon.fr/view/macon_chiffres08.pdf [PDF]
  2. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  3. rénovation urbaine de Marbé sur macon.fr
  4. a et b Plan de prévention des risques naturels prévisibles - Risque inondation de la Saône . 2009.
  5. a et b Dictionnaire topographique de la France, avec la liste des abréviations utilisées dans le dictionnaire topographique.
  6. César, De Bello gall., VII, XC, 7.
  7. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA254 Lettres patentes de Louis XI, Arras, mars 1477 (1476 avant Pâques)
  8. http://huguenots-france.org/france/bourgogne/macon_hist.htm
  9. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 253.
  10. Sur la place Saint-Pierre du côté de la mairie on peut lire sur une pierre scellée dans un mur à environ 1,75m du sol : En l'année 1602 l'eau a esté de cestes auteur le 25 septembre 1602. Il est toutefois à supposer que cette pierre fut relevée au fur et à mesure de l'exhaussement du terrain
  11. Histoire de Chalon-sur-Saône par Claude Perry.
  12. Les inondations en France depuis le VIe siècle jusqu'à nos jours T4 - 1862 - par Maurice Champion
  13. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35
  14. http://assembly.coe.int/Committee/ENA/EuropaPrize/50thAnniversary/EuropePrizeMap.asp
  15. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  16. conseil municipal de Mâcon de mai 2013
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  19. Samedi & cie, supplément du Journal de Saône-et-Loire no 6670 du vendredi 20 avril 2012, Le Spot ouvre ses portes, p. 17.
  20. Site web Sortir à Mâcon / Article "La salle événementielle de Mâcon, LE SPOT" publié le 27 octobre 2011
  21. Site web Tout-Macon.fr / Post "Concert, spectacle, et salon au SPOT" du 6 janvier 2012
  22. Site web du Théâtre, Centre Culturel Louis Escande (Mâcon)
  23. Site web de la ville de Mâcon > Culture, sports et loisirs > Musique > Page "Le Théâtre Scène Nationale"
  24. Site web de La Cave à Musique (Mâcon)
  25. a et b Gazette municipale mensuelle "Ma Ville Mâcon" N°45 - Février 2014 - p.20-21.
  26. Site web du Crescent Jazz Club
  27. Site web de la ville de Mâcon > Culture, sports et loisirs > Musique > Page "Le Crescent Jazz Club"
  28. Site web de l'Orphée Théâtre
  29. Site web du journal de Saône-et-Loire / Article "Une saison à l'Orphée théâtre" du 18/01/2013 à 05:00
  30. a et b Site web de la ville de Mâcon > Culture, sports et loisirs > Musique > Page "L'Orchestre Symphonique de Mâcon"
  31. (en) « Video excerpts from the 2011 "Été frappé" Festival 4.33 », Macon.fr (consulté le 16 October 2011)
  32. GEFB en bref site du CG71
  33. Source : « Villes et Villages Fleuris » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-29