Pierre Moscovici

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Pierre Moscovici
Pierre Moscovici, en février 2013.
Pierre Moscovici, en février 2013.
Fonctions
Ministre de l'Économie et des Finances
29e ministre des Finances de la Ve République
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault I et II
Prédécesseur François Baroin
Successeur Michel Sapin (Finances)
Arnaud Montebourg (Économie)
Président de la Communauté d'agglomération du pays de Montbéliard
Prédécesseur Louis Souvet
Successeur Jacques Hélias
Député de la quatrième circonscription du Doubs
Élection
Réélection
Prédécesseur Irène Tharin
Successeur Frédéric Barbier
Prédécesseur Jean Geney
Successeur Joseph Tyrode
Ministre chargé des Affaires européennes
Président Jacques Chirac
Gouvernement Lionel Jospin
Prédécesseur Michel Barnier
Successeur Renaud Donnedieu de Vabres
Biographie
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Drapeau de France Français
Parti politique Parti socialiste
Père Serge Moscovici
Conjoint Marie-Charline Pacquot
Religion Judaïsme

Pierre Moscovici, né le à Paris, est un homme politique français, ancien ministre de l'Économie et des Finances.

Membre du Parti socialiste, il est député européen entre 1994 et 1997 puis entre 2004 et 2007, période au cours de laquelle il est vice-président du Parlement européen. Il est ministre chargé des Affaires européennes entre 1997 et 2002 dans le gouvernement Lionel Jospin. Il a été élu député du Doubs en 1997, puis à nouveau en 2007 et en 2012. De 2008 à 2012, il préside la communauté d'agglomération du pays de Montbéliard (PMA).

Directeur de campagne du candidat socialiste François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012, il est nommé ministre de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur en dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault I, puis ministre de l'Économie et des Finances en au sein du gouvernement Jean-Marc Ayrault II.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et vie familiale[modifier | modifier le code]

Il naît au sein d'une famille juive d'intellectuels de gauche[1]. Son père est le psychologue social Serge Moscovici qui, adolescent pendant la Seconde Guerre mondiale, milita au Parti communiste roumain[1] avant de fuir son pays en 1947 pour se réfugier en France. Il participa également à la fondation du mouvement des Verts[1]. Sa mère, d'origine polonaise, est la psychanalyste Marie Bromberg. Proche du PCF[1], elle signa le manifeste des 121[1].

En 2013, il révèle qu'il partage sa vie depuis cinq ans avec Marie-Charline Pacquot, jeune doctorante en philosophie, de 30 ans sa cadette[2],[3].

Études et formation[modifier | modifier le code]

Après ses études au lycée Condorcet, il obtient un DEA de sciences économiques et un DEA de philosophie. Il sortira ensuite diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) et de l’ENA (promotion Louise Michel (1982-1984)).

À sa sortie de l'ENA, il est affecté à la Cour des comptes, où il est nommé conseiller maître depuis 2003. Il cesse d'y exercer en 2004 lorsqu'il est élu député européen.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

Il quitte la LCR d’Alain Krivine en 1984. Sous l'impulsion de Dominique Strauss-Kahn, qui fut son professeur à l'ENA, il se rapproche du PS, dont il devient en 1986 secrétaire du « groupe des experts » constitué par Claude Allègre. Considérant ses engagements de jeunesse, il affirmera en 2006 : « Le Parti socialiste me paraissait opportuniste »[4].

Il est nommé en 1988 conseiller technique puis chargé de mission auprès de Lionel Jospin à l’Éducation nationale.

En 1990, il entre au Commissariat général au Plan et devient Chef de service de financement et de la modernisation de l'économie. Fidèle de Lionel Jospin, il devient en 1990 le plus jeune secrétaire national du PS. En 1991, il publie avec François Hollande (secrétaire général des clubs « Témoins ») L’Heure des choix, un réquisitoire contre la politique économique de Pierre Bérégovoy. En 1992, il devient trésorier du PS[5] et le reste jusqu'en 1994.

Député européen et ministre délégué aux Affaires européennes[modifier | modifier le code]

Pierre Moscovici est élu député européen lors des élections européennes du [6], mandat qu'il abandonne le après son élection à l'Assemblée nationale.

À la fin du second mandat de François Mitterrand, en 1995, il se prononce pour un bilan critique du mitterrandisme. Il est d'ailleurs le premier socialiste à réagir lors de la parution du livre de Pierre Péan sur la jeunesse de François Mitterrand, et déclare, à propos des relations de l'ancien président avec René Bousquet[7] : « Ce qui me choque c’est qu’il ait pu frayer avec quelqu’un qui a été un outil de l’antisémitisme d’État et un complice de la Solution finale du Reich. On ne peut pas tolérer d’être tolérant envers le mal et, pour moi, René Bousquet c’était le mal absolu. »

En , Lionel Jospin le nomme secrétaire national du PS chargé des études et du projet.

Pierre Moscovici est élu député du Doubs aux élections législatives de 1997[8], au cours desquelles il a été le rédacteur du programme socialiste[9]. Cependant, devenant immédiatement ministre délégué aux Affaires européennes dans le gouvernement de Lionel Jospin[10], et restant en poste cinq ans, Pierre Moscovici ne siège pas durant cette mandature. Pendant ses fonctions ministérielles, il prend en charge les négociations en vue de l’élargissement de l’Union européenne aux PECOS, qui avaient retrouvé la liberté après la chute du mur de Berlin. Il est aussi chargé de préparer la présidence française de l'Union européenne en période de cohabitation, alors que les Affaires étrangères sont un domaine de compétence partagé avec le président de la République Jacques Chirac. C'est au cours de cette présidence (premier semestre 2001) qu'est négocié le traité de Nice. Pierre Moscovici est ensuite l'un des négociateurs français du traité constitutionnel européen. Durant cette même année, il est condamné pour atteinte au droit à l'image il avait en effet utilisé la photo d’un employé municipal, sans consentement, la publiant dans une brochure électorale lors des élections municipales à Montbéliard, dans le Doubs. Il fut condamné à verser 1 220 euros à cet employé [11].

Dans l'opposition à la droite[modifier | modifier le code]

Pierre Moscovici est battu aux élections législatives françaises de 2002, un an après avoir subi un échec aux élections municipales à Montbéliard. Lors des élections européennes du , il est réélu député européen, poste dont il démissionne à nouveau le pour devenir député à l'Assemblée nationale. Entre-temps, il est un des vices-présidents du Parlement européen.

Il a été président de l'association À gauche, en Europe fondée par Dominique Strauss-Kahn et Michel Rocard[12].

Lors de la campagne de la primaire présidentielle socialiste de 2006 en vue de l'élection présidentielle de l'année suivante, il soutient activement Dominique Strauss-Kahn, battu dès le premier tour par Ségolène Royal.

Après l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007, il retrouve son siège à l'Assemblée nationale française. Il devient alors président de la commission d'enquête parlementaire sur la libération des infirmières bulgares prisonnières en Libye pour laquelle il demande en vain à Cécilia Sarkozy de venir s'expliquer sur son rôle dans cette affaire[13].

Il prend la présidence de la communauté d'agglomération du pays de Montbéliard en 2008 après les élections municipales. À la tête de cette collectivité, il mène un projet de transformation économique, sociale, culturelle, destiné à faire du Pays de Montbéliard, marqué par son identité industrielle et par la présence de PSA, une éco-agglomération.

Après la nomination de Dominique Strauss-Kahn au Fonds monétaire international, Pierre Moscovici devient l'un des principaux animateurs du courant social-démocrate dont l'ancien ministre de l'Économie était le représentant au sein du PS. Cependant, Pierre Moscovici se distingue alors de la stratégie de Jean-Christophe Cambadélis, autre animateur de ce courant qui cherche à nouer des alliances avec d'autres courants du PS[14] en vue du congrès de 2008 pour éviter que ce congrès désigne un éventuel présidentiable en 2012. En effet, en 2007, Pierre Moscovici annonce qu'il pourrait lui-même briguer la succession de François Hollande au poste de premier secrétaire du Parti socialiste lors de son prochain congrès, prévu à Reims en [15]. Il présente sa candidature au premier secrétariat du PS dans un « Appel du 18 mai »[16] avec l'objectif d'animer un travail collectif pour rénover le parti, et préparer le programme qui pourra servir de tronc commun à toute la gauche et présenter l'alternative crédible pour 2012. Des primaires élargies pour élire le/la présidentiable seraient organisées en 2011. Il est le premier signataire de la contribution Besoin de gauche, qui rassemble Socialisme et Démocratie et Rénover maintenant, d'Arnaud Montebourg.

Lors de l'université d'été du PS à La Rochelle, alors qu'il mise sur le ralliement de Martine Aubry, il s'estime trahi par celle-ci et par Jean-Christophe Cambadélis qui s'allient à Laurent Fabius en souhaitant voir l'ancienne ministre prendre la tête du PS. Il choisit de s'allier à des « barons locaux », le maire de Lyon, Gérard Colomb, Jean-Noël Guérini, chef du PS dans les Bouches-du-Rhône et Manuel Valls, député-maire d'Évry, puis rejoint la motion de Bertrand Delanoë en compagnie de François Hollande

Après l’échec du congrès de Reims, il relance et structure le groupe « Besoin de Gauche », qui rassemble aujourd’hui de nombreux élus, dont une cinquantaine de parlementaires[17].

Début , il se déclare « post-strausskahnien ». Fin septembre 2008, lors du dépôt des motions, alors que les « barons locaux » de la « Ligne Claire » soutiennent Ségolène Royal, et que Jean-Christophe Cambadélis et Arnaud Montebourg se déclarent pour la motion de Martine Aubry, il annonce au dernier instant qu'il rejoint Bertrand Delanoë. Après le congrès de Reims, à la suite du forfait de Delanoë, il ne donne pas de consigne de vote, ni envers Martine Aubry ni envers Ségolène Royal.

À la mi-juin 2009, Pierre Moscovici lance une pétition pour la tenue d'une convention socialiste sur les primaires. Cette action prolonge son engagement pour ce mode de désignation du candidat socialiste à la présidentielle, qu'il estime impératif pour renouveler les structures du P.S[18].

En , il publie un nouvel ouvrage, Mission impossible ? Comment la gauche peut battre Nicolas Sarkozy en 2012, dans lequel il présente quelques axes programmatiques, en particulier pour rénover la République, créer une croissance économique écologiquement responsable ou encore modifier la fiscalité dans un esprit de justice et d'égalité.

Au printemps 2010, il anime, au sein du Parti socialiste, la Convention nationale pour un nouveau modèle de société : social, écologique et solidaire, intégrant la dimension environnementale[19]. De cette convention émerge un texte voté à l’unanimité par le Conseil national du PS[20], qui trace les grandes lignes du projet socialiste pour 2012.

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Après avoir apporté son soutien à Dominique Strauss-Kahn, qui ne peut se présenter en raison de son inculpation pour agression sexuelle en , il envisage un temps de présenter sa candidature à la primaire présidentielle socialiste de 2011 en vue de l'élection présidentielle de 2012. Il choisit fin juin de soutenir François Hollande pour la primaire socialiste[21]. Il est coordinateur de la campagne des primaires de ce dernier.

Le , il devient directeur de la campagne de François Hollande pour l’élection présidentielle[22].

Ministre de l’Économie et des Finances[modifier | modifier le code]

Le , à la suite de l'élection de François Hollande à la présidence de la République, et de la nomination par ce dernier de Jean-Marc Ayrault au poste de Premier ministre, il est nommé ministre de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur. Le , il est nommé ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault II. Le , il perd la charge du Commerce extérieur à la suite de la nomination de Nicole Bricq à ce poste[23].

Ses deux ministres délégués sont Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé du Budget, qui a remplacé Jérôme Cahuzac le , et Benoît Hamon, ministre délégué chargé de l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation.

Son objectif est de réduire la dette, creuser le sillon européen, renforcer la compétitivité de la France, et mener des réformes de structure pour l'économie française [24]. Il indique vouloir défendre le « sérieux de gauche » pour restaurer la crédibilité budgétaire et financière de la France. Il souligne régulièrement l'importance de la réduction des déficits et des dépenses publiques, récusant les termes d'austérité et de rigueur[25].

Sur le terrain, il explique les mesures du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi et les 35 mesures qu'il contient, dont le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et la Banque publique d'investissement (BPI)[26].

Il a traité depuis mai 2012 plusieurs dossiers d'entreprises en difficulté, tels que le Crédit immobilier de France, Dexia, ou encore PSA Finances [27].

Sur le plan européen, Pierre Moscovici s'est impliqué dans le Pacte de croissance en , la recapitalisation de la Banque européenne d'investissement, le sauvetage de la Grèce et de Chypre ou encore la supervision bancaire[28].

À l'international, il soutient la promotion d'une mondialisation solidaire, la recherche de remèdes à la volatilité des taux de change, les approches coopératives pour favoriser le retour généralisé à la croissance[29].

Il est directement mis en cause dans l'affaire Cahuzac le 7 avril 2013 sur Itélé [30] par Edwy Plenel président du journal Médiapart. Edwy Plenel affirme que le Ministre de l'économie connaissait la situation illicite de son ministre délégué depuis mi-décembre 2012, et que l'enquête fiscale auprès des banques Suisses sur une période restreinte qui l'avait diligentée sur Jérôme Cahuzac n'aurait été qu'une tentative de sauvetage en ultime recours.

Lors de l'élection municipale de 2014 à Valentigney, la liste sur laquelle il figure recueille 48,55 % des voix, battue par la liste de droite.

Orientations politiques[modifier | modifier le code]

Il est associé au courant de pensée social-démocrate. Il a exposé sa vision politique dans ses nombreux ouvrages, dont le dernier, Défaite interdite, est paru en 2011. Il a aussi présenté ses orientations politiques dans le texte l’Audace d’innover, en .

Politique économique[modifier | modifier le code]

Partisan de l’école keynésienne, il soutient une politique économique résolument tournée vers la croissance, associée à un effort de désendettement. L’investissement dans les secteurs d’avenir et écologiques, la relance de grands projets industriels, le soutien à l’innovation et à la compétitivité des entreprises, sont autant de marqueurs de son action économique.

Responsable de la convention du Parti socialiste pour un nouveau modèle de développement en 2010, il a plaidé pour l’intégration de l’urgence écologique au cœur de l’innovation économique. Il est favorable à plus de justice fiscale, qui tienne compte des capacités contributives de chacun, en préservant l’activité économique et la compétitivité[31].

En tant que ministre de l'Économie et des Finances, il a indiqué vouloir mettre en place une politique économique en deux temps : celui du « redressement dans la justice » d’abord, puis une deuxième phase plus expansionniste et plus redistributive[32].

Europe et international[modifier | modifier le code]

Reconnu comme un européen engagé, il fait partie des tenants d’une Europe plus intégrée. Ses expériences de député européen, de 1994 à 1997, et de 2004 à 2007, période pendant laquelle il est vice-président du Parlement européen, de ministre chargé des Affaires européennes, de 1997 à 2002, puis de membre de la Convention européenne en 2002-2003, ont renforcé cet engagement européen.

Il s’est prononcé pour un internationalisme assumé, qui place au cœur de son projet l’idéal européen[33]. Il souhaite la mise en place d’une gouvernance économique européenne – qui se traduirait par un budget réellement européen[33], et l’harmonisation des normes fiscales, sociales, et environnementales au sein de l’Union européenne. Il souhaite aussi un approfondissement social et politique de l’Union européenne. Avant la campagne présidentielle, il s’est prononcé en faveur de la création d’un poste de ministre européen des Finances.

Il défend une vision politique et démocratique de l’Europe qui dépasse les cadres historiques et religieux. Il fait partie des tenants d’une intégration, à terme, de la Turquie dans l’Union européenne.

Dans le contexte actuel, il prône une intégration solidaire au sein de l’Union européenne et la nécessité d’ajouter une dimension de croissance à la politique communautaire. Il souhaite que l’intégrité de la zone euro soit préservée[34], et est un défenseur de la monnaie unique.

Il a déclaré en avoir quatre exigences pour la zone euro : l’intégrité, la pérennité, la stabilité et la croissance[34].

Responsable des questions internationales du PS à partir de 2003, il se définit comme partisan du multilatéralisme. Il se positionne en faveur d’une coopération volontaire et équilibrée avec les États-Unis.

Enjeux sociétaux[modifier | modifier le code]

Il s’est positionné en 2011 en défenseur du modèle social français, sur les questions de la dépendance, des retraites ou encore de formation professionnelle[33].

Il soutient une approche renouvelée de l’État-providence, qui tienne compte des évolutions de la société et de l’affirmation des individus.

Il défend un accès aux soins mieux assuré, soutenu par une refonte du financement de la sécurité sociale pour mieux partager le coût de la solidarité.

Il affirme aussi la nécessité de mettre en place un véritable programme social, éducatif, économique et urbain pour permettre réellement aux immigrés qui ont voulu vivre en France de travailler et de contribuer à la richesse nationale, économique mais aussi culturelle et sociale.

Sur la méthode, il a souligné l’importance du dialogue social et de la concertation.

Démocratie et exercice du pouvoir[modifier | modifier le code]

Il a appelé de ses vœux, à plusieurs reprises, une évolution maîtrisée de la démocratie représentative, qui permette de recréer du lien entre politique et citoyens. C’est cette approche qui s’est appliquée lors de l’élaboration du projet 2008-2009 de la Communauté d'agglomération du pays de Montbéliard, dont il était alors président.[réf. souhaitée]

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Mandats électoraux[modifier | modifier le code]

Député européen
Député
Conseiller régional
Conseiller général
Conseiller municipal
Communauté d'agglomération

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

  • Représentant français à la Convention européenne.
  • Président du Mouvement Européen-France 2004-2006.
  • Secrétaire national aux relations internationales au Parti socialiste.
  • Maître de conférences à Sciences Po[35].
  • Président du SMAU de juin 2009 à juin 2011[36].
  • Président de l'Agence de développement et d'urbanisme du pays de Montbéliard de 2009 à 2012.
  • Vice-président du Cercle de l'industrie, créé par Dominique Strauss-Kahn, qui rassemble les Présidents des grandes entreprises industrielles (jusqu’en 2012)
  • Avocat inscrit au barreau de Paris en qualité d'associé du cabinet Rossini Société d'Avocats[37] de 2005 à 2007, créé par Xavier Autain, Frédérique Cassereau, Antoine Denis-Bertin et Frédéric Jeannin[37], (il s'est fait omettre, c'est-à-dire s'abstenir volontairement d'exercer, après son élection de député en juin 2007).

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e LELIEVRE Marie-Dominique, « émancipé », sur www.liberation.fr,‎ 2008 (consulté le 15 mars 2012)
  2. Moscovici : il officialise sa relation amoureuse avec Marie-Charline Pacquot Sur le site linternaute.com du 20 juin 2012
  3. http://www.lepoint.fr/politique/la-compagne-de-moscovici-vole-a-son-secours-11-04-2013-1654051_20.php
  4. « Pierre Moscovici - Naufragé ou rescapé ? », Gaël Tchakaloff, Le Nouvel Économiste, 30 novembre au 6 décembre 2006
  5. M6.fr : Biographie de Pierre Moscovici
  6. Fiche de Pierre Moscovici sur le site internet du Parlement européen
  7. Propos tenus sur Radio-France Besançon, rapportés par L'Humanité, François Mitterrand répondra aux questions de Jean-Pierre Elkabbach, 12 septembre 1994
  8. Fiche de Pierre Moscovici sur le site internet de l’Assemblée nationale
  9. L'Humanité, 5 juin 1997
  10. Décret du 4 juin 1997 relatif à la composition du gouvernement, Legifrance
  11. http://www.liberation.fr/societe/0101395187-moscovici-condamne-pour-atteinte-au-droit-a-l-image
  12. Présentation de ‘A gauche, en Europe’ sur le site internet ‘Rencontrez l’Europe’
  13. Le Nouvel Observateur, Moscovici : « pas d'obstacle » à l'audition de Cécilia Sarkozy, 27 août 2007.
  14. « Cambadélis et Moscovici “d’accord sur leurs désaccords” » Libération, 7 février 2008
  15. Moscovici «prêt» pour la présidence de la République, Le Figaro, 30 avril 2008
  16. Pierre Moscovici en première ligne dans le courant DSK, Le Figaro, 19 mai 2008.
  17. Site internet de Besoin de Gauche
  18. Pourquoi une pétition sur les primaires ouvertes ? Sur le site moscovici.typepad.fr
  19. Présentation de la Convention par Pierre Moscovici
  20. Convention nationale nouveau modèle de développement: le texte est approuvé sur le site parti-socialiste.fr
  21. Pierre Moscovici choisit François Hollande, sur le site lefigaro.fr du 20 juin 2011
  22. Grand Entretien avec Pierre Moscovici, Nonfiction.fr, 2 décembre 2011
  23. Nicole Bricq nommée au Commerce extérieur, sur le site lefigaro.fr du 21 juin 2012
  24. Notre révolution copernicienne, libération.fr le 26 novembre 2012
  25. "Nous proposons le sérieux de gauche", TF1 News, le 17 juillet 2012
  26. Dossier sur le Pacte de compétitivité, site internet du Ministère de l'Économie et des Finances
  27. Pierre Moscovici, son plan pour 2013, article paru dans le Journal des Grandes Écoles no 57, janvier 2013
  28. "Moscovici dit sa passion d'européen", lefigaro.fr, le 14 décembre 2012
  29. "Le G20 lève à son tour le pied sur la rigueur, lefigaro.fr, le 2 février 2013
  30. http://www.itele.fr/politique/video/affaire-cahuzac-edwy-plenel-nest-pas-convaincu-par-les-explications-de-moscovici
  31. Pierre Moscovici invité de France Info, sur le site franceinfo.fr le 30 août 2012
  32. Pierre Moscovici invité du Grand Rendez-vous, sur le site europe1.fr le 15 juillet 2012
  33. a, b et c [1], l’Audace d’innover, juin 2011
  34. a et b [2],lesechos.fr 30 août2012
  35. Programme de cours de Sciences Po
  36. Jean-Michel Villaume est élu président du SMAU
  37. a et b La Lettre des Juristes d'Affaires du 14 février 2005

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]