Orléans

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Orléans
La cathédrale Sainte-Croix.
La cathédrale Sainte-Croix.
Blason de Orléans
Blason
Orléans
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre (préfecture)
Département Loiret (préfecture)
Arrondissement Orléans (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 6 cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération Orléans Val de Loire (siège)
Maire
Mandat
Serge Grouard
2014-2020
Code postal 45000 (rive droite)
45100 (rive gauche)
Code commune 45234
Démographie
Gentilé Orléanais[1]
Population
municipale
114 185 hab. (2011)
Densité 4 155 hab./km2
Population
aire urbaine
416 978 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 09″ N 1° 54′ 32″ E / 47.9025, 1.90947° 54′ 09″ Nord 1° 54′ 32″ Est / 47.9025, 1.909  
Altitude Min. 90 m – Max. 124 m
Superficie 27,48 km2
Localisation

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Liens
Site web www.orleans.fr
Statue équestre de Jeanne d'Arc.

Orléans ([ɔ.ʁle.ˈɑ̃]) est une commune française du centre-ouest, chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre.

La ville appartient à l'agglomération Orléans Val de Loire regroupant 22 communes pour un total d'environ 272 000 habitants et à l'aire urbaine d'Orléans comprenant 90 communes pour un total d'environ 417 000 habitants.

Orléans est classée Ville d'art et d'histoire.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le pont de l'Europe.

Capitale de l'Orléanais, à 135 kilomètres au sud-ouest de Paris, Orléans est située en bordure nord de la Sologne, en bordure sud de la Beauce et de la forêt d'Orléans.

Orléans se trouve dans le coude septentrional de la Loire, qui la traverse d'est en ouest. La ville appartient au secteur de la vallée de la Loire situé entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, qui a été classé Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en l'an 2000.

Cinq ponts permettent le franchissement du fleuve : le pont de l'Europe, le pont du Maréchal Joffre (appelé aussi pont Neuf), le pont George V (appelé aussi pont Royal), servant de passage au tramway, le pont René Thinat et le pont de Vierzon (ferroviaire).

Au nord de la Loire (rive droite - cote 102 au pont Georges V, cote 110 à la place du Martroi), se trouve une petite butte qui monte légèrement jusqu'à la cote 125 à la Croix Fleury, à la limite de Fleury-les-Aubrais.

Inversement, le sud (rive gauche) présente une légère dépression autour de 95 mètres d'altitude (à Saint-Marceau) entre la Loire et le Loiret. Situé dans le lit majeur de la Loire, ce secteur est classé en zone inondable.

Dans les années 1960 a été créé le quartier Orléans-la-Source, sur des terrains achetés à la commune de Saint-Cyr-en-Val, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville originelle. Bien que la Source soit séparé du centre par le Val d'Orléans et le Loiret qui prend sa source dans le parc Floral de la Source, il est territorialement contigu au quartier de Saint-Marceau. Situé hors du lit majeur de la Loire, le quartier de la Source a une altitude variant de 100 à 110 mètres environ.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Un carrefour autoroutier[modifier | modifier le code]

Orléans est un carrefour autoroutier : l'A10 (Paris-Bordeaux) passe à proximité, et l'A71 y débute, allant vers la Méditerranée via Clermont-Ferrand où elle devient la A75.
Par ailleurs, l'A19, ouverte en juin 2009, permet de relier, sur 100 km environ, l’autoroute A10 (Paris-Orléans) au niveau d’Artenay au nord d’Orléans, à l’autoroute A6 (Paris-Auxerre-Beaune-Lyon).

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations mensuelles moyennes entre 1981 et 2010 :

Mois J F M A M Jn Jt A S O N D Année
Températures maximales (en °C) 6,7 8,0 12,1 15,2 19,1 22,6 25,4 25,3 21,4 16,4 10,4 7,0 15,8°C
Températures minimales (en °C) 1,1 0,9 3,0 4,8 8,7 11,5 13,3 13,2 10,5 7,9 4,0 1,7 6,7°C
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 52,3 44,4 46,5 49,6 64,1 44,8 59,9 50,0 50,5 64,4 58,1 57,7 642 mm
Nombre de jours avec précipitations (> 1mm) 10,7 9,4 9,8 9,7 10,5 7,6 7,5 6,9 8,2 10,5 10,5 10,7 112 jrs
Nombre d'heures d'ensoleillement 65 91 139 179 207 220 237 228 181 124 75 55 1801 h
Source : Météo France - Période 1981-2010

Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (en °C) 16,6 21,4 26,5 29,8 32,7 36,9 40,3 39,9 33,8 30,1 21,8 18,6
Années des températures maximales 1975 1990 1955 1949 2005 2011 1947 2003 1953 1985 1955 1989
Températures minimales records (en °C) -18,2 -16,4 -12,9 -4,4 -3,0 0,8 4,0 4,2 -0,8 -4,5 -15,2 -15,8
Années des températures minimales 1985 2012 2005 1977 1957 2006 1965 1946 1952 1950 2010 1964
Source : La Météo-France - Période 1928-2013

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Cenabum et Histoire d'Orléans.

Cenabum a été fondée pendant l'Antiquité. Elle fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre. La métropole des Carnutes était alors Chartres. Port de commerce majeur pour la corporation des nautes de la Loire, elle fut le lieu d'un célèbre massacre des marchands internationaux par un parti autochtone. Cet évènement donna un prétexte à César, alors en campagne pour la conquête de la Gaule. Elle fut conquise et détruite par César en 52 av. J.-C., puis reconstruite à la romaine.

La ville a toujours été un point de passage stratégique de la Loire car elle se situe sur le point du fleuve le plus au nord, donc au plus près de Paris. Or les ponts étaient rares et la Loire dangereuse. La ville connut un tel essor économique, que l’empereur romain Aurélien l'a refondée comme capitale d'une nouvelle cité détachée des Carnutes. Elle fut nommée Aurelianum puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique[2].

Accompagnés des Vandales, les Alains franchissent la Loire en 408. Un de leurs groupes, dirigé par Goar accepte de se joindre aux forces armées romaines. Aetius l'installe sur la Loire et à Orléans. Mais ces Alains, turbulents, sont très mal perçus par les autochtones. Un jour, estimant ne pas être payés assez vite ou suffisamment, ils n'hésitent pas à tuer des sénateurs d'Orléans.

À Orléans toujours, sous le roi Sangiban, les Alains se joignent aux forces d'Aetius qui s'opposent à Attila qui avait envahi la Gaule vers 450. Attila assiège Orléans en 451, et y est défait par la coalition d'Aetius, de Mérovée et de Théodoric[3]. Ils prennent part à la bataille des Champs Catalauniques. Une centaine de localités de l'Orléanais se souviennent de l'installation de ce peuple : Allaines, Allainville, etc.

La Bataille d'Orléans (463) qui se déroula en 463 entre les forces de l'empire romain du magister militum Ægidius et les troupes du royaume wisigoth menées par Frédéric, le frère du roi Théodoric.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Orléans est l'une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris, toujours grâce à sa proximité avec Paris et son lieu de passage sur la Loire. À l'époque mérovingienne, Orléans fut la capitale du royaume d'Orléans à la suite du partage en quatre du royaume de Clovis Ier. Clovis y tient, en 511, un concile important tant religieusement que politiquement.

Deux siècles plus tard, Orléans joue un grand rôle lors de la « renaissance carolingienne ». À l'époque capétienne, Orléans est la capitale d'un comté puis d'un duché tenu en apanage par la maison de Valois-Orléans. C'est dans la cathédrale d'Orléans, fief de la famille capétienne, qu'a lieu, en 987, le double sacre d'Hugues Capet et de son fils Robert le Pieux (né et baptisé à Orléans[3]), pierre angulaire d'un pouvoir de huit siècles. Pour cette raison, le comté (puis à partir du XIVe siècle le duché) d'Orléans était traditionnellement donné comme apanage au fils cadet du roi.

Les monastères et leurs écoles se multiplient.

Couronnement de Louis VI le Gros

En 1108, Louis VI le Gros est sacré dans la cathédrale d’Orléans par l'archevêque de Sens. Il s'agit d'un des rares sacres capétiens n'ayant pas eu lieu à Reims. Il empêche la création d’institutions communales en 1138[4].

En 1306, l'université d'Orléans, la quatrième de France après Paris, Toulouse et Montpellier, est fondée par le pape Clément V. Attirant des intellectuels de toute l'Europe, elle se spécialise dans le droit. L'université a aussi contribué au prestige de la ville.

Le titre de duc d'Orléans est créé en 1306 par le roi de France. Les ducs d'Orléans, dont le duché a été fondé au XIVe siècle, ne venaient presque jamais dans leur ville. En tant que frères ou cousins du roi, ils faisaient partie de sa Cour et avaient peu l'occasion de la quitter. Officiellement leur château était celui de Blois. Le duché d'Orléans était le plus vaste de tous. Il débutait à Arpajon, continuait à Chartres, Vendôme, Blois, Vierzon, Montargis. Le fils du duc portait le titre de duc de Chartres. Les héritages de grandes familles et les mariages ont permis aux ducs d'accumuler une richesse colossale.

Orléans est aussi la ville de Jeanne d'Arc. Pendant la guerre de Cent Ans, cette jeune femme a joué un rôle très important à Orléans. En 1428, les Anglais assiègent la ville. Sur la rive sud, un châtelet dit « des Tourelles » protégeait l'accès au pont. La levée du siège de la ville, en 1429 par Jeanne d'Arc marque le début de la reconquête des territoires occupés par les Anglais. C'est là qu'eut lieu la bataille qui permit à Jeanne d'Arc d'entrer dans la ville occupée. La ville fut libérée le 8 mai 1429, avec l'aide des grands généraux du royaume, Dunois et Florent d'Illiers. Les habitants lui vouèrent dès lors une admiration et une fidélité qui durent encore aujourd'hui. Ils la nommèrent « la pucelle d'Orléans » et lui offrirent une maison bourgeoise dans la ville. Ils contribuèrent également à la rançon pour la délivrer lorsque celle-ci fut faite prisonnière, en vain, car Charles VII, le dauphin devenu roi grâce à elle, garda l'argent pour lui.

Une fois la guerre de Cent Ans terminée, la ville retrouva sa prospérité. La situation stratégique avec le pont lui a permis de collecter les droits de passage. La ville attirait des commerçants de partout[5].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le roi Louis XI a largement contribué à la prospérité de la ville. Il dynamisa l'agriculture de l'Orléanais. Les terres exceptionnelles de la Beauce favorisent les cultures. Il relança la culture du safran à Pithiviers. Aux XVe et XVIe siècles, la ville est l'une des plus belles de France. Églises et hôtels particuliers s'y multiplient. La famille de Valois-Orléans accédera au trône de France par Louis XII puis François Ier. Plus tard à la Renaissance la ville bénéficia des passages des riches châtelains allant dans le val-de-Loire devenu très à la mode, à commencer par le roi lui-même, Chambord, Amboise, Blois, Chenonceau étant des domaines royaux.

Drapeau de la province de l'Orléanais

Les guerres de religion troublent fortement cette prospérité. La ville abrite de nombreux protestants, d'abord des étudiants germaniques, puis des Orléanais convertis. Jean Calvin est reçu et hébergé à l'université d'Orléans. Il rencontre des luthériens et y écrit une partie de ses thèses réformistes. En remerciement de cette protection, le roi d'Angleterre Henry VIII, inspiré des pensées du réformateur pour la religion anglicane, offre une bourse à l'université.

Du 13 décembre 1560 au 31 janvier 1561, les États généraux y furent réunis. Ce fut à cette époque que mourut le roi François II, le fils ainé de Catherine de Médicis et d'Henri II, le 5 décembre 1560 dans l'Hôtel Groslot d'Orléans, avec à ses côtés sa femme Marie Stuart.

Lors de la première guerre de religion, Condé fait d'Orléans la capitale de l'insurrection protestante. De janvier à avril 1563, la ville subit un siège rude de la part des armées catholiques du duc de Guise, elle est reprise et ses remparts sont démantelés[6].

Cathédrale Sainte-Croix

La cathédrale fut plusieurs fois reconstruite. La dernière version a vu sa première pierre posée par Henri IV, et les travaux s'étalèrent sur un siècle, offrant ainsi un mélange de style fin Renaissance et époque Louis XIV. Elle est l'une des dernières cathédrales construites en France et non des moins spectaculaires.

Avec la révocation de l'Édit de Nantes (1685), elle perd ses derniers protestants.

L'ordre monarchique engendre une nouvelle prospérité reposant sur le commerce fluvial qui atteint son apogée au XVIIIe siècle. C'est alors que la ville prend la forme qu'on lui connaît encore. La fortune locale repose à cette époque avant tout sur le commerce des vins et alcools produits localement, également la fabrication du vinaigre, le traitement et le commerce des sucres coloniaux (la ville compte alors 11 raffineries de sucre[3]), et le travail des étoffes. D'autres corps de métiers, au nombre de 70, jouent aussi un rôle important ; il y a par exemple 10 blanchisseries pour la cire (le miel du Gâtinais est déjà connu à l'époque). Avec deux jours de marché par semaine (les mercredis et samedis), il s'y vend environ 1 500 muids de bled chaque semaine[3] - 1 muid d'Orléans fait 600 livres, et 1 livre faisant en moyenne 450 g cela donne plus de 400 tonnes de céréales changeant de main chaque semaine.

Jean-Baptiste Poquelin, plus connu sous le pseudonyme de Molière, vint lui aussi y étudier le droit à Orléans, mais il participa au carnaval pourtant interdit par les règles non laïques de l'université et fut pour cela renvoyé de l'établissement.

Révolution[modifier | modifier le code]

L'Orléanais dans ses limites du XVIIIe siècle - dont Orléans était la capitale - et les communes et départements actuels

En 1790, la province de l'Orléanais est démantelée et le département du Loiret est créé, avec Orléans comme chef-lieu.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1852 est créée la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, qui édifie la célèbre gare d'Orsay. Plus que la Révolution, c'est l'arrivée du chemin de fer et la perte des colonies sucrières qui, pendant un temps, bouleversent l'économie de la ville.

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, la ville se présente encore comme enjeu stratégique géographiquement. Le 13 octobre 1870, la ville est occupée par les Prussiens. L'armée de la Loire est constituée sous les ordres du général d'Aurelle de Paladines et se base en Beauce à proximité de la ville (voir l'article Bataille d'Orléans).

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Place de la Gare dans les années 1930
Place du Martroi à la même époque

La Seconde Guerre mondiale frappe la ville de plein fouet. Les destructions sont nombreuses. Pendant la guerre, les Allemands font de la gare d'Orléans Fleury-les-Aubrais une gare centrale pour leur logistique ferroviaire. Deux camps de transit sur le chemin de la déportation sont ouverts, à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande. Le pont Georges V est rebaptisé « pont des Tourelles »[7].
À la Libération, l'aviation alliée bombarde intensément la ville et la gare. Les dégâts sont très importants. Orléans est libéré le 17 août 1944[8], par les troupes du général Patton.
Dans les années qui suivent sa libération, la ville est l'une des premières reconstruites : le plan de reconstruction et d'aménagement de Jean Kerisel et Jean Royer est adopté dès 1943 et les travaux commencent dès le début de l'année 1945. Cette reconstruction se fait pour une part à l'identique, comme la rue Royale et ses arcades, mais aussi ailleurs par la mise en œuvre de procédés de préfabrication innovants, comme l'îlot 4 sous la direction de l'architecte Pol Abraham[9].

Dans les années soixante, la ville est marquée par une expansion démographique et la décentralisation industrielle, et par la création du quartier de la Source où s'installent le campus et le Parc Floral.
En 1969, la rumeur d'Orléans concerne la disparition supposée de jeunes femmes dans certaines boutiques de vêtements tenues par des Juifs. Edgar Morin en a fait une étude détaillée dans un essai éponyme, décrivant la naissance, la diffusion et l'extinction d'une rumeur publique dans des villes de moyenne importance.

La grande ville d'autrefois est aujourd'hui une ville moyenne de 275 000 habitants en comptant son agglomération. Rivale de Tours sur le plan régional, elle est depuis 1964 le siège de la préfecture de Région[10].

Orléans en dehors de la France[modifier | modifier le code]

Lorsque la France colonise l'Amérique, elle conquiert un territoire dans la vallée du fleuve Mississippi, baptisé fleuve Colbert, de l'embouchure jusqu'à sa source aux frontières du Canada. Il est baptisé Louisiane et la capitale est nommée La Nouvelle-Orléans en l'honneur du régent de Louis XV, le duc d'Orléans. Elle est peuplée de 8 000 Français et Cadiens chassés du nord-est par les troupes britanniques. Devant Québec, se trouve l'île d'Orléans ainsi nommée en l'honneur du duc d'Orléans.

Transports[modifier | modifier le code]

Le tramway à Orléans
Le tramway du réseau TAO

La gare SNCF d'Orléans est, avec la gare des Aubrais, l'une des deux principales gares ferroviaires de l'agglomération. Anciennement située place Albert 1er, elle a été reculée de quelques mètres pour céder la place à un centre commercial. Elle dispose de 7 voies à quai en impasse (terminus) et est fréquentée par environ 2 600 000 voyageurs par an.

La gare routière d'Orléans est située à proximité du centre commercial place d'Arc et de la gare SNCF d'Orléans. Elle est utilisée pour les services de transport par autocar.

Les transports urbains de l'agglomération orléanaise sont assurés par la société d'exploitation des transports de l'agglomération orléanaise sous le nom commercial de TAO (nouveau nom de SEMTAO).

Orléans est équipé depuis le 20 novembre 2000 d'une première ligne de tramway qui relie le nord et le sud de l'agglomération sur 18 km et, depuis le 29 juin 2012, d'une seconde ligne de tramway est-ouest de 11 km de long entre Saint-Jean-de-Braye et La Chapelle Saint Mesmin.

Quelques chiffres clefs : 22 communes desservies, 32 lignes de bus, dont 3 navettes et 8 lignes de service à la demande, 2 lignes de tramway, 201 bus, 43 rames de tramway, 26,4 millions de voyageurs (103 000 voyageurs par jour environ).

La circulation routière y est particulièrement difficile, la ville étant classée seconde parmi les villes de plus de 100 000 habitants en termes d'embouteillage en 2010 (derrière Nantes et loin devant Paris)[11].

Modes doux[modifier | modifier le code]

Tracé de l'EuroVelo 6
Articles détaillés : Vélo'+ et EuroVelo 6.

Depuis le 25 juin 2007, Orléans dispose d'un système de vélos en libre-service baptisé « Vélo'+ », qui propose 350 vélos répartis sur 33 stations (2013). Orléans a été ainsi la quatrième ville française à proposer ce type de service, après La Rochelle (1974), Rennes (1998) et Lyon (2005).

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d'« Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Orléans en reliant Saint-Nazaire à Constanţa, en Roumanie[12]. C'est la plus célèbre véloroute européenne. Longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'ouest en est, de l'océan Atlantique à la Mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

Projet de TGV[modifier | modifier le code]

Une ligne TGV est actuellement à l'étude pour un trajet Paris - Orléans - Bourges - Clermont-Ferrand - Lyon. Une autre, surnommée POLT (Paris-Orléans - Limoges - Toulouse, avec un éventuel lien vers l'Espagne), n'a pas abouti, principalement pour des raisons financières. Cependant, un TGV y circule et assure le trajet direct Brive-la-Gaillarde - Limoges-Bénédictins - Châteauroux - Orléans-Les-Aubrais - Juvisy - Marne-la-Vallée - Chessy - Aéroport Charles-de-Gaulle 2 - Lille Europe deux fois par jour.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Plan des secteurs d'Orléans
Les six secteurs d'Orléans : Nord (gris), Ouest (orange), Est (rouge), Centre ville (jaune), Saint-Marceau (bleu),
La Source (vert)
Communes limitrophes d’Orléans
Saran Fleury-les-Aubrais Semoy
Saint-Jean-de-la-Ruelle Orléans Saint-Jean-de-Braye
Saint-Jean-le-Blanc
Olivet
Saint-Cyr-en-Val (enclave)
Saint-Pryvé-Saint-Mesmin
Ardon
La Ferté-Saint-Aubin
Saint-Jean-le-Blanc
Saint-Cyr-en-Val

Les quartiers[modifier | modifier le code]

La ville se compose de six secteurs, quatre au nord de la Loire (rive droite) et deux au sud. Les secteurs au nord de la Loire sont divisés en deux ou trois quartiers, tandis qu'au sud chacun des deux autres secteurs se confond avec un grand quartier. Chaque secteur est doté d'une mairie de proximité et il existe un conseil consultatif de quartier pour chacun des douze quartiers (dix au nord, et deux au sud).

Rive droite, le centre ville est délimité par les boulevards appelés mails et qui suivent le tracé des anciens remparts ; il est divisé en deux quartiers, Bourgogne - République, correspondant à l'hypercentre et Carmes - Bannier, à l'ouest de la rue de la République et de la rue Royale. Le secteur est comprend Saint-Marc - faubourg Bourgogne et Argonne Sud, à l'est du centre ville ; La Barrière Saint-Marc - La Fontaine, au nord-est, le moins peuplé d'après le recensement INSEE de 1999 ; Argonne - Nécotin - Belneuf, au nord-est. Le secteur nord regroupe les quartiers Gare - parc Pasteur - Saint-Vincent et Acacias - Blossières - Murlins. Enfin, le secteur ouest est constitué des quartiers Châteaudun - Dunois - faubourg Bannier, au nord-ouest et Madeleine, à l'ouest.

La rive gauche se divise en deux secteurs correspondant chacun à un quartier. Saint-Marceau se trouve immédiatement au sud de la Loire. La Source, plus au sud, à l'orée de la Sologne, est le quartier le plus peuplé et le plus vaste implanté sur des terrains achetés à la commune de Saint-Cyr-en-Val et hébergeant entre autres un hôpital, l'université, des grandes entreprises et des centres de Recherche, l'accès s'effectue par la sortie no 2 de l'autoroute A71 (Orléans-la-Source ; Olivet-la-Jarry).

Les quartiers Argonne[13] et La Source[14] sont classés en zone urbaine sensible. Celui des Blossières bénéficie d'un contrat urbain de cohésion sociale[15].

La Loire et la navigation[modifier | modifier le code]

La Loire en crue à Orléans
La Loire charriant de la glace, lors des grands froids de février 2012
Article détaillé : Port d'Orléans.

Au niveau de la ville, la Loire est séparée longitudinalement en Grande Loire au nord, autrefois navigable, et en Petite Loire au sud par une digue submersible, appelée le dhuis. Cette digue est intégrée dans un ensemble plus vaste d'aménagements permettant la navigation de la marine de Loire.

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Loire n’est aujourd’hui plus navigable pour les plus gros bateaux que dans son estuaire, jusqu’à Nantes environ.

Les bateaux étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât (pour prendre le vent au-dessus des berges) escamotable (pour passer sous les ponts) : gabarre, futreau… Ces derniers, à des fins touristiques, sont toujours visibles près du pont Royal.

Le débit irrégulier du fleuve limitait fortement la circulation, en particulier la remontée de celui-ci, qui pouvait être cependant aidée par le halage des navires.

Un bateau à roues du type « Inexplosible » commandé par la mairie, est installé à quai au mois d'août 2007. Situé face à la place de la Loire, il accueillait un bar qui a fait faillite en mars 2009. Il a été repris au mois de juin suivant.

Tous les deux ans, le Festival de Loire rappelle le rôle joué par le fleuve dans l'histoire de la Ville.

S'y abouche, rive nord du fleuve, près du centre ville, le canal d'Orléans, qui rejoint Montargis mais qui n'est plus en activité dans sa totalité. Son trajet orléanais est parallèle au fleuve, séparé de ce dernier par un muret, lieu de promenade. Son dernier bief avait été transformé en piscine extérieure dans les années 1960, puis comblé. Il a été rouvert en 2007 pour les fêtes de Loire, dans le but de le faire revivre en y installant un port de plaisance.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Les unités actuellement stationnées à Orléans sont le 43e Bataillon de Transmissions et la 2e Compagnie de Commandement et de Transmissions.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Timbre Armoiries de la ville d’Orléans émis en 1942
Blason d'Orléans

Les armes d'Orléans se blasonnent ainsi : « De gueules, à trois cailloux en cœur de lys d'argent, deux et un, au chef d'azur, chargé de trois fleur de lys d'or »[16].

On peut aussi trouver : « D'or à trois cœurs de gueules ». L'augmentation de chef de France n'est pas donnée[17].

On trouve parfois, de manière fautive, le blasonnement suivant :

« De gueules à trois fleurs de lys d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or »[18].

  • À noter que la gravure qui accompagne ce blason montre quant à elle trois cœurs de lys - vus du dessus. Ce cœur de lys serait, alors, non pas celui d'un lys véritable, le lys ayant 6 tépales, mais une hypothétique vue de dessus du meuble fleur de lys. Probable est aussi la déformation progressive du cœur héraldique, similaire à celui du jeu de cartes.

Certains auteurs règlent le problème en parlant de tiercefeuille, laquelle est définie comme un trèfle sans tige (une feuille en haut deux en bas). Le blason deviendrait alors : « de gueules, à trois tiercefeuilles renversées d'argent, etc ».

Blason d'Orléans sous l'Empire

Les armes d'Orléans sous le Premier Empire se blasonnaient ainsi :

« Parti d'azur et de gueules ; l'azur à une statue de Jeanne d'Arc, armée de pied en cap, d'or, soutenue d'une terrasse d'argent ; le gueules à trois tierce feuilles, deux et une, d'argent ; au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or. »[19].

Devise[modifier | modifier le code]

Hoc vernant lilia corde (donnée par Louis XII, alors duc d'Orléans) : « C’est par ce cœur que les lys fleurissent » ou « Ce cœur fait fleurir les lys ».

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie d'Orléans.

En 2011, la commune comptait 114 185 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
51 500 41 937 42 651 40 233 40 161 40 272 42 584 45 788 47 393
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
46 922 50 798 49 100 48 976 52 157 57 264 60 826 63 705 66 699
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
67 311 68 614 72 096 69 048 70 611 71 606 73 155 70 240 76 439
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
84 233 95 828 106 246 102 710 105 111 113 126 113 130 114 185 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Immigration[modifier | modifier le code]

En 2010, la ville comptait 17 142 immigrés soit 15 % de sa population (dont 11,4 % nés hors d'Europe)[22].

Économie[modifier | modifier le code]

Orléans est le siège de la chambre de commerce et d'industrie du Loiret. Elle gère l’Arboria, le port d’Orléans et le port de plaisance de Briare. L'aéroport d'Orléans - Saint-Denis-de-l'Hôtel est la seule voie d'accès aérienne de l'agglomération ; il est surtout destiné à l'aviation d'affaires et au fret.

La ville appartient également à l'Espace métropolitain Val de Loire-Maine.

À une heure en train de la capitale, environ 7 000 personnes[réf. nécessaire] effectuent l'aller-retour tous les jours entre Paris et Orléans.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Cinq grands secteurs d'activités sont représentés.

L'informatique, les télécommunications, l'électronique et l'instrumentation. Orléans accueille notamment : Techcity (devenu Téléperformance), Expertline, Louis Harris, TDSI. L'agglomération compte d'autres opérateurs comme CMC-The Phone House (devenu Teleperformance à Fleury les Aubrais), BNP Paribas (Saran), laboratoires GREMI, CERI, LASEP, LEES, LESI, LIFO, le centre de recherche technologique Plasma Laser, Hitachi, Jabil circuits automotive, IBM, REDeutsch, Lexmark International ou CILAS.

L'automobile est présente via la sous-traitance, avec l'usine de fabrication de pneumatiques du groupe français Michelin.

La pharmacie : Orléans est incluse dans le premier pôle pharmaceutique de France (premier producteur pharmaceutique d'Europe en volume depuis 1975) avec 70 % de la production nationale. Un médicament sur deux est produit en région Centre[23]. Elle accueille notamment les entreprises Servier, Sanofi, Famar France, Pfizer (site européen de conditionnement), McNeil (site européen de production forme liquide), le centre de biophysique moléculaire et l'institut de chimie organique et analytique.

La cosmétique : la « Cosmetic valley » est un pôle national de compétitivité, qui fait de la région Centre la deuxième région pour la cosmétique et les parfums. L'agglomération accueille notamment les entreprises Christian Dior, Gemey, Shiseido, Sephora et Caudalie[24].

Le transport et la logistique : Orléans et sa région sont les plus gros employeurs de la filière logistique, avec 9 000 salariés et constituent la troisième plate-forme logistique de France[24].[réf. nécessaire] Environ 400 entreprises ou établissements sont spécialisés dans le conditionnement, l'entreposage, le transport parmi lesquels le Groupe SEB, Quelle, Deret, Norbert Dentressangle, Premium logistic, Hays logistique, Transeco, Stockalliance, Giraud, Calberson ou Amazon.fr.

L'environnement : Orléans regroupe différentes structures publiques liées à l'environnement comme la Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement du Centre (DREAL), l'Agence de l'eau Loire-Bretagne, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA), le Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et d'Environnement du Loiret (CAUE) ou le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM). L'institut français de l'environnement (Ifen) était également basé à Orléans jusqu'à sa suppression par un décret du 29 novembre 2008. Avec 93 entreprises et quelque 2 400 salariés, Orléans arrive en tête de la filière régionale dans les domaines du recyclage, de la gestion des déchets et de l'eau.[réf. nécessaire]

Centres commerciaux[modifier | modifier le code]

La ville possède deux centres commerciaux en centre-ville : Place d'Arc (31 000 m2, 63 boutiques) et les Halles Châtelet (50 boutiques). D'autres centres commerciaux sont installés en périphérie : Cap Saran à Saran (90 boutiques), Saint-Jean Les Trois Fontaines à Saint-Jean-de-la-Ruelle (50 boutiques), Auchan Olivet et ZAC expo sud au sud de la Loire, (50 boutiques), Chécy Belles Rives à Chécy (50 boutiques), E. Leclerc Olivet-La Source, E. Leclerc Fleury-les-Aubrais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire actuel d'Orléans est Serge Grouard dont c'est le troisième mandat successif.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Orléans.

Division cantonale[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de Ville et la Cathédrale

Orléans est divisée en 6 cantons depuis le 25 janvier 1986 [27] :

Auparavant, la commune était divisée en 5 cantons, renommés le 23 juillet 1973 :

Jumelages et relations internationales[modifier | modifier le code]

La ville d'Orléans est jumelée avec :

Orléans n'est pas jumelée à La Nouvelle-Orléans. Toutefois, le 2 septembre 2005, la municipalité d’Orléans annonce dans un communiqué qu'elle veut venir en aide à sa « cousine » américaine, ravagée par l’ouragan Katrina. Elle a ainsi effectué des dons en direction des sinistrés de Louisiane.

Orléans a été marraine de guerre du village de Vauquois, dans le département de la Meuse, en Lorraine. La ville a apporté une aide financière à la reconstruction du village, entièrement détruit pendant la Première Guerre mondiale.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune d'Orléans sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Orléans Maire Serge Grouard 2014 2020
Cantonales Orléans-Bannier Conseillère générale Joëlle Beauvallet 27 mars 2011 2015
Orléans-Bourgogne Conseillère générale Estelle Touzin 27 mars 2011 2015
Orléans-Carmes Conseiller général Jean-Pierre Gabelle 16 mars 2008 2015
Orléans-Saint-Marc-Argonne Conseillère générale Micheline Prahecq 16 mars 2008 2015
Orléans-Saint-Marceau Conseiller général Michel Brard 16 mars 2008 2015
Orléans-La Source Conseiller général Michel Ricoud 16 mars 2008 2015
Législatives 1re circonscription Député Olivier Carré 10 juin 2012 juin 2017
2e circonscription Député Serge Grouard 10 juin 2012 juin 2017
6e circonscription Député Valérie Corre 10 juin 2012 juin 2017
Régionales Centre Président du conseil régional François Bonneau 7 septembre 2007 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande 6 mai 2012 mai 2017
Autres résultats : Élections à Orléans

Urbanisme et règlementations[modifier | modifier le code]

SCOT[modifier | modifier le code]

Le SCOT (schéma de cohérence territorial) de l'agglomération orléanaise a été approuvé en décembre 2008[28].

PLU[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2013, le Plan d'occupation des sols (POS), mis à jour régulièrement, tenait lieu de plan local d'urbanisme (PLU)[29].

Après une longue phase d'élaboration et notamment une enquête publique en juin 2013, le conseil municipal a approuvé par une délibération du 25 octobre 2013 un nouveau plan local d'urbanisme[30].

Règlementations environnementales[modifier | modifier le code]

La Loire est protégée ou inscrite dans différents classements et règlementations à Orléans.

Le site fait partie du site du « Val de Loire de Chalonnes à Sully-sur-Loire » (85 394 ha), classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO (Organisation des Nations-Unies pour l'éducation, la science et la culture) en 2000[31].

Le site est doublement classé au niveau européen : il appartient depuis 2002 à la zone spéciale de conservation « vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », d'une surface de 7 120 hectares, dans la directive Habitat de Natura 2000, pour les espèces et milieux liés à la dynamique du fleuve[32]. Il est également classé zone de protection spéciale en directive oiseaux de Natura 2000 depuis 2003 au sein d'une zone géographique assez similaire. Cette zone, de 7 684 ha, s'intitule "Vallée de la Loire et du Loiret"[33].

Le site est classé au niveau national par un arrêté de 1988 au titre de la loi du 2 mai 1930 au sein du « site de Combleux », d'une superficie de 285 hectares, pour la qualité de ses paysages[34].

Le SAGE (schéma d'aménagement et de gestion des eaux) est en cours d'élaboration.

Projets actuels[modifier | modifier le code]

  • Le quartier difficile de l'Argonne, est en cours de requalification dans le cadre du projet national de l'ANRU.
  • La construction de la deuxième ligne du tramway (traversant l'agglomération d'est en ouest) en 2010-2011 s'est accompagnée de plusieurs chantiers de renouvellement urbain notamment dans les rues du faubourg Madeleine, des Carmes, Jeanne d'Arc, autour de l'hôtel de ville et de la cathédrale. En prévision du départ de l'hôpital Madeleine prévu en 2015, la ville procède à la requalification de voies urbaines et à la création de parkings souterrains (parking souterrain Cheval-Rouge de 350 places pour 10 millions d'euros, et parking souterrain des mails de 400 à 500 places)[35].
  • Le GPV (« Grand Projet de Vie ») a été mis en place dans le quartier de La Source pour revaloriser une partie de ce quartier.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bien que la ville ait beaucoup souffert des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux bâtiments et quartiers anciens ont subsisté parmi les constructions plus contemporaines. La ville est assez touristique avec environ 1 100 000 visiteurs par an.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Cathédrale d'Orléans
Hôtel des Créneaux
La médiathèque
vue depuis la place Gambetta
  • L'enceinte gallo-romaine dont des restes sont visibles au pied du transept nord la cathédrale (IVe siècle), en descendant la rue de la Tour-Neuve, on peut également voir d'autres restes de l'enceinte gallo-romaine qui servirent d'appui à la vinaigrerie Dessaux (aujourd'hui disparue), à côté de l'actuelle salle Eiffel ;
  • L’Hôtel Groslot, construit entre 1550 et 1555 pour Jacques Groslot, bailli d'Orléans par Jacques Androuet du Cerceau. François II y mourut en 1560. Charles IX, Henri III et Henri IV y séjournèrent. L'hôtel fut restauré en 1850. Le bâtiment, avec une façade décorée d'un appareil de briques, abrite la mairie d'Orléans depuis 1790 (actuelle salle des mariages) ;
Façade de l'Hôtel Groslot
  • L'hôtel de la Vieille Intendance (début XVIe siècle) (ou bien encore hôtel Brachet, anciennement « Maison du Roy »), véritable château de style gothique-renaissance construit en briques[36]. Aujourd'hui siège du tribunal administratif d'Orléans l'on peut admirer sa façade flanquée de deux tourelles depuis la cour d'honneur qui ouvre sur la rue de la Bretonnerie. Mais la plus belle vue sur cette demeure qui accueillit les plus hauts dignitaires du royaume de passage à Orléans, et peut-être les rois eux-mêmes (Henri IV, Louis XIII, Louis XIV), peut être obtenue depuis ses jardins, accessibles au public depuis la rue d'Alsace-Lorraine.
  • Le château de la Motte Sanguin (XVIIIe siècle) et ses jardins, hôtel particulier construit sur ordre du duc d'Orléans[37], Louis-Philippe d'Orléans (1747-1793) dit « Égalité » en raison de son soutien aux révolutionnaires. Surnommé "l'homme le plus riche du monde" celui-ci vota la mort de son cousin le roi Louis XVI. De style classique, c'est une résidence princière (voire royale car le fils de Philippe Égalité a accédé au trône de France sous le nom de Louis-Philippe Ier ) comparable aux châteaux de la Loire.
  • L’école d'artillerie, ancienne école militaire du XIXe siècle édifiée en bordure des quais de Loire, près du pont René-Thinat[38]. Ce bâtiment en pierre de style classique est souvent confondu avec le château de la Motte Sanguin qui est situé tout à côté, sur la motte elle-même.
  • La Maison de Louis XI (fin du XVe s.), place Saint-Aignan. Construite par le souverain qui vénérait particulièrement Saint-Aignan[39] ;
  • La Maison de Jeanne d'Arc, où elle séjourna du 24 avril au 9 mai 1429 (en fait, une reconstitution approximative, l'originale ayant été d'abord frappée d'alignement vers le début du XXe siècle, puis détruite par un incendie, du fait des bombardements de juin 1940) ;
  • La place du Martroi, cœur symbolique de la cité, comporte en son centre une statue équestre monumentale de Jeanne d'Arc (où cette dernière est plus grande que son cheval), sculptée par Denis Foyatier. Cette statue fut brisée pendant la Seconde Guerre mondiale puis réparée par le sculpteur Paul Belmondo, père du célèbre acteur ;
  • La Porte Bannier, découverte en 1986 et se situant à l'aplomb de la statue de Jeanne d'Arc. Elle date du XIVe siècle. On y accède, lors de certaines circonstances, par une trappe située sur la Place du Martroi ;
  • La Tour Blanche, seule tour subsistant de l'enceinte gallo-romaine, abrite actuellement le service archéologique de la Ville d'Orléans ;
  • La salle de l'Institut, place Sainte Croix, est une petite salle de concert au sein du conservatoire qui peut également se transformer en salle de bal grâce à un plancher modulable. Elle est d'acoustique remarquable ;
  • L’Hôtel Cabu, appelé aussi maison de Diane de Poitiers, construit par Philippe Cabu, avocat en 1547, sur des plans de l'architecte Androuet du Cerceau ;
  • L’Hôtel Hatte, du XVe siècle. Il abrite actuellement le Centre Charles-Péguy ;
  • L’Hôtel Toutin, du XVIe siècle ;
  • L’hôtel Pommeret, du XVIe siècle qui accueille aujourd'hui la Chambre régionale des Comptes ;
  • L'Hôtel Ducerceau, du XVIe siècle ;
  • L'Hôtel des Créneaux, ancien Hôtel de Ville, est surmonté d'un beffroi. Il abrite actuellement une partie du Conservatoire d'Orléans[40] ;
  • La Maison de Jean Dalibert, du XVIe siècle ;
  • Le cabinet Jacques Bouchet (XVIe s.), autrefois attenant à l'hôtel du même nom, place Charles De Gaulle, aujourd'hui visible depuis le jardin public qui lui doit également son nom ;
  • Les immeubles et anciens hôtels particuliers de la rue d'Escure (XVIIe siècle-XVIIIe siècle) ;
  • La Préfecture : ancien monastère bénédictin, construit en 1670 et abritant la Préfecture depuis 1800. Il contient un escalier d'honneur en fer forgé monumental, datant de 1680 (inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2005, ne se visite qu'au cours de certaines circonstances) ;
  • Le Pont de l'Europe, dessiné par Santiago Calatrava, est un pont en arc bow-string incliné particulièrement original ;
  • Le Pont Royal ou Pont George-V, le plus ancien, gardé au sud par deux anciens postes de perception de l'octroi ;
  • Le Pont des Tourelles, construit en 1140 et détruit en 1760 (d'abord par une inondation), fut le premier pont en pierre d'Orléans (un peu en amont du Pont Royal, la base des piles affleure encore, en période de basses eaux) ;
  • Statue La Baigneuse par Paul Belmondo, rue Royale, inaugurée le 23 juillet 1955 ;
  • Statue de Jean Calvin, par Daniel Leclercq, en face du temple, inaugurée le 14 novembre 2009[41] ;
  • La bibliothèque des sciences du campus d'Orléans la Source (2005), Équerre d'argent 2005, dessinée par Florence Lipsky et Pascal Rollet, architectes ;
  • La Mairie-bibliothèque de l'Argonne, prix d'architecture AMGVF AMO 1996, dessinée par Alain Poivet, architecte ;
  • Le Palais épiscopal ou ancien évêché, datant des XVIIe et XVIIIe siècles, dont le portail d'entrée est classé Monument historique depuis le 20 mars 1912 et le bâtiment principal ainsi que les jardins d'agrément depuis le 11 juillet 1942[42]. Depuis janvier 2014, il abrite le Centre international universitaire de recherche (université d'Orléans et Studium)[43] ;
  • La Médiathèque inaugurée en 1994 par François Mitterrand[44] ;
  • Le palais de justice.

Il faut se promener dans les quartiers les plus anciens de la ville (autour de la rue de Bourgogne, descendre vers la Loire) pour admirer d'assez nombreuses façades d'architecture médiévale ou Renaissance. Toutes ont été (ou seront) rénovées. D'autre part les riches façades fin XIXe siècle de la rue de la République et celles de la Place du Martroi n'ont été que partiellement détruites pendant la guerre. À l'époque, on a pu maintenir debout la façade de la Chancellerie (XVIIIe siècle, non encore ravalée en 2014) sur la Place du Martroi. Les façades ouest de cette Place (les plus bombardées en 1940) ont été reconstruites après la guerre, avec un certain soin, mais sans tenir réellement compte de ce qui existait à l'origine ; celles de la rue de la République subsistent, pour la plupart.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La tour-clocher Saint-Paul
Le Campo Santo
  • L’église Saint-Donatien de style roman, gothique et classique : l'église initiale, datant du XIe siècle, a abrité les dépouilles de Saint Donatien et de Saint Rogatien. Elle a été détruite lors du siège d'Orléans par les anglais en 1429, puis par les protestants entre 1562 et 1568. Elle a été reconstruite, au XVIe siècle et au XVIIe siècle, date de construction du porche classique à colonnes doriques ;
  • Le temple de l'église réformée construite de 1836 à 1839, œuvre de l'architecte François-Narcisse Pagot, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 13 mars 1975[56] ;
  • Les vestiges de la Chapelle Saint-Jacques. Démontée vers la fin du XIXe siècle, sa façade fut reconstituée dans le jardin de l'hôtel de ville. Accompagnée de quelques autres vestiges, elle est classée Monument historique depuis 1846[57] ;
  • L'ancienne église collégiale Saint-Pierre-le-Puellier, des XIIe et XIIIe siècle, d'époque romane, remaniée aux XVe et XVIIe siècle, est reconvertie en salle d'exposition et salle de concert et inscrite à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 11 décembre 1925[58] ;
  • L’ancien prieuré et ancienne abbaye Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, hébergeant aujourd'hui la préfecture de la région Centre et du département du Loiret, œuvre de l'architecte Waldemar Clouet[59] ;
  • L’ancien couvent des Minimes, dont le cloître et la chapelle sont classés Monument historique depuis le 10 septembre 1941[60] ; il abrite les fonds anciens des archives départementales du Loiret ;
  • Une ancienne maison canoniale, de 1530, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 10 août 1989[61] ;
  • L’église Saint-Paterne, construite sous sa forme actuelle de 1876 à 1894 en remplacement d'un édifice plus ancien, dont la tour subsistera jusqu'en 1913[62],[63] ;
  • les vestiges de l’église Saint-Pierre-Lentin : mur et restes d'un arc triomphal datant du XIe siècle ;
  • L’église Saint-Paul Notre-Dame-des-Miracles (voir plus haut : tour-clocher) ;
  • Le cimetière contient, entre autres, les tombes de Jean Zay, René Thinat, Roger Toulouse et Anatole Bailly[64].

Musées[modifier | modifier le code]

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Jardin Jacques Boucher
  • Le Parc Pasteur, de 4,5 hectares au nord du centre ville, est créé en 1927 sur d'anciens jardins ouvriers situés sur le terrain d'un cimetière désaffecté (le cimetière Saint-Vincent). Outre une statuaire datant essentiellement des années 1920, et un élément d'architecture réutilisé (le portail monumental de Saint-Samson, XVIIe siècle), on y trouve un grand bassin central, un théâtre pour enfants, des manèges, des jeux, ainsi qu'un petit train à vapeur en circuit fermé, offert en 1952 par la ville de Wichita (États-Unis), cité jumelle d'Orléans. Le parc possède aussi un ou deux courts de tennis et un espace sportif polyvalent. On y trouve aussi trois stèles dédiées aux combattants de différents conflits (parmi eux Pierre Ier de Serbie - guerre de 1870 - ainsi que les résistants et les déportés de la 2e guerre mondiale).
  • Le Jardin des Plantes de 3,5 hectares est situé au sud de la Loire ; il est créé en 1836 à partir d'un jardin botanique de 1640.
Statue de Jeanne d'Arc
par Denis Foyatier
photo ca. 1875
  • Le Parc floral de La Source, créé en 1963, fait près de 35 hectares. Il est centré sur la source du Loiret (le bouillon), qui est, en fait, une résurgence de la Loire.
  • Le parc Anjorrant.
  • Le parc de la Fontaine de l’Etuvée au nord-est vers Saint-Jean-de-Braye, est un parc semi-naturel.
  • Le parc du Moins-Roux au sud en direction d'Olivet.
  • Le jardin de l’Evêché derrière la cathédrale.
  • Le parc Léon-Chenault derrière l'église Saint-Marceau.
  • Le jardin Jacques-Boucher.
  • Le jardin de l'Hôtel Groslot.
  • Le jardin de la Charpenterie.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Vue intérieure de l'hôpital,
Porte Madeleine

Le centre hospitalier régional d'Orléans se compose de deux sites principaux : l'hôpital Porte Madeleine, qui regroupe les bâtiments de l'hôpital général datant du dernier quart du XVIIe siècle, ceux du nouvel Hôtel-Dieu édifié à partir de 1844 et diverses extensions plus récentes[66],[67] ; l'hôpital du quartier d'Orléans-la-Source, ouvert en 1975. 5 cliniques privées situées au centre-ville pour deux d'entre elles et dans des communes voisines de l'AgglO pour les trois autres assurent une offre de soins médico-chirurgicaux importante, avec notamment le service des Urgences Mains du Val-de-Loire et un Pôle opérationnel Spécifique d'Urgence cardiologique privé, drainant une population de tout le département et des départements voisins. Un projet de regroupement de certaines de ces cliniques est en train de naître, avec l'ouverture à Saran, au nord de l'AgglO, en 2013, du pôle de santé privé Nord, baptisé Oréliance.

Clinique de la Reine Blanche à Orléans centre. Médecine cardiologique, urgences cardiologiques 24/24h 7/7j, soins intensifs cardiologiques, salle de coronarographie, médecine de réadaptation cardiologique, médecine interne, diabétologie, nutrition, dialyse, endoscopie, radiologie

Clinique des longues allées Saint-Jean-de-Braye. Chirurgie, maternité, endoscopie, urgences mains 24/24h 7/7j Scanner, IRM, radiologie

Clinique de l'Archette à Olivet Chirurgie digestive, endocrinienne, viscérale, urologique, gynécologique, plastique, ORL, ophtalmo, stomatologie, orthopédique et traumatologique, neurochirurgie, vasculaire. Endoscopie, dialyse, scanner, radiologie

Clinique des Murlins à Orléans centre Cancérologie, radiothérapie, imagerie médicale

Clinique de la présentation à Fleury-les-Aubrais Chirurgie, endoscopie, imagerie médicale

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville d'Orléans accueille le rectorat de l'académie d'Orléans-Tours, dont elle est le chef-lieu, ainsi que la direction académique du Loiret.

Université[modifier | modifier le code]

Université d'Orléans (logo).svg
  • Le campus de l'université d'Orléans est situé à Orléans-la-Source. L'université compte 4 UFR (Unité de formation et de recherche) : Lettres, Langues et Sciences Humaines ; Droit, Économie et Gestion ; Sciences ; Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS).
  • Orléans dispose de son école d'ingénieur portant le nom de Polytech Orléans elle appartient au réseau Réseau Polytech, l'un des trois plus grands réseaux d'école d'ingénieur en France. Elle résulte de la fusion en 2002 des anciennes ESEM (École Supérieure des Énergies et des Matériaux) et ESPEO (École Supérieure des Procédés Electroniques et Optiques). Polytech Orléans dépend de l'université d'Orléans et se trouve sur le campus de La Source. Polytech Orleans est accréditée par la commission des titres d'ingénieurs (CTI) et membre de la Conférence des grandes écoles (CGE).
  • Un Institut universitaire de technologie disposant de départements de : GTE ; Chimie ; GMP ; INFO ; QLIO ; GEA
  • Institut d'administration des entreprises d'Orléans (IAE Orléans)
  • Institut universitaire professionnalisé (IUP Orléans)
  • Une école publique de masso-kinésithérapie située sur le campus de l'université

Écoles supérieures[modifier | modifier le code]

Publiques[modifier | modifier le code]
Privées[modifier | modifier le code]
  • Ancienne école de commerce et de gestion d'Orléans (ECG Orléans), qui constitue désormais le campus orléanais de France Business School, qui y propose un programme de bachelor « développement commercial »
  • Exia (École supérieure d'informatique appliquée du CESI)
  • Supinfo (École supérieure d'informatique)
  • Université de la Poste (centre de formation interne à La Poste)

Lycées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : liste des lycées du Loiret.
Publics[modifier | modifier le code]
  • Lycée Benjamin Franklin, lycée polyvalent ;
  • Lycée Pothier, lycée d'enseignement général et technologique et classes préparatoires aux grandes écoles ;
  • Lycée Jean Zay, lycée polyvalent ;
  • Lycée Charles Péguy, lycée d'enseignement général et technologique ;
  • Lycée Voltaire à Orléans-la-Source, lycée d'enseignement général et technologique (BTS NRC ; Communication ; MUC ; SP3S ; Notariat) ;
  • Lycée Paul Gauguin à Orléans-la-Source, lycée professionnel.
Privés[modifier | modifier le code]
  • Lycée Saint-Charles, lycée privé général et classes préparatoires aux grandes écoles ;
  • Lycée Sainte-Croix-Saint-Euverte, lycée privé polyvalent ;
  • Lycée Saint-Paul Bourdon Blanc, lycée privé polyvalent ;
  • Lycée de l'horticulture et du paysage de la Mouillère, lycée privé agricole.

Cultes[modifier | modifier le code]

Christianisme[modifier | modifier le code]

Catholicisme[modifier | modifier le code]
Cathédrale Sainte-Croix

Orléans est, avec sa Cathédrale Sainte-Croix, le siège d’un diocèse catholique romain. La ville fait partie du doyenné d’Orléans. Le territoire de la commune occupe tout ou partie de quatre zones pastorales (Orléans-Centre, Orléans-Est, Orléans-Nord et Orléans-Sud).

Le centre-ville relève de la zone Orléans-Centre, qui comprend :

Ainsi que les paroisses :

La zone d'Orléans-Est comprend les paroisses :

  • Saint-Marc
  • Saint-Jean-Bosco

La zone Orléans-Nord comprend la paroisse :

La zone Orléans-Sud comprend les paroisses :

  • Saint-Marceau
  • Saint-Yves[69].

En 2011, selon le quotidien La République du Centre, qui ne donne aucune source pour cela, environ 15 % des catholiques pratiquants de l'agglo orléanaise « seraient » favorables, dans les offices religieux, à la « forme extraordinaire du rite romain ». Issue du rite tridentin et autorisée de nouveau sous ce nom par le pape Benoît XVI, cette liturgie, plus longue et plus solennelle, accorde au latin et au chant grégorien, une place plus importante que dans la « forme ordinaire » du rite[70].

Protestantisme[modifier | modifier le code]
Le temple du XIXe siècle

Le culte protestant est célébré à Orléans au Temple protestant d'Orléans

Orthodoxie[modifier | modifier le code]

La chapelle du Campo-Santo est mise à disposition de la paroisse orthodoxe du Christ-Sauveur, qui relève de la Métropole orthodoxe grecque de France et donc de l'Église orthodoxe de Constantinople.

Judaïsme[modifier | modifier le code]

La communauté juive célèbre le culte israélite à la Synagogue d'Orléans, installée dans une chapelle dépendant autrefois de l'évêché.

Islam[modifier | modifier le code]

La ville possède également 5 lieux de cultes musulman, deux mosquées et quatre salles de prière[71].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

La patinoire du Baron
Clubs
Infrastructures
Évènements

Orléans accueille l'open d'Orléans, tournoi ATP Challenger Series[85].

La ville a accueilli les championnats du monde d'escrime 1988, le championnat du monde de volley-ball féminin des moins de 18 ans 1995 ainsi que le départ d'une étape des Tours de France cyclistes 1964, 1966, 1974, 1985, 1987 et 2001.

Fêtes et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Les Fêtes johanniques, chaque début mai, restent la manifestation populaire la plus importante d'Orléans.
  • La Fête de la Saint-Fiacre, du quartier Saint-Marceau (construit sur des anciens vergers et potagers), se déroule chaque année depuis 1806 (sauf durant les deux guerres mondiales) et honore, sur trois jours, les métiers horticoles. Elle a lieu le week-end le plus proche de la Saint Fiacre, fin août.
  • La Fête de la Saint-Aignan, en novembre, dans le quartier du même nom, a été remplacée à partir de 2005 par un festival de musique : le festival DE TRAVERS[86].
  • Le festival de jazz d'Orléans, Orléans'jazz, est une série de manifestations musicales durant le mois de juin depuis 1991.
  • Le Concours international de piano du XXe siècle a été créé par la pianiste et pédagogue Françoise Thinat en 1994 et se déroule tous les deux ans.
  • Le Festival de Loire rassemble en septembre, tous les deux ans les années impaires, une importante batellerie avec des manifestations autour de ce thème[87].
  • La Grande braderie a lieu traditionnellement fin juillet (sauf en 2005 et 2006 où elle s'est déroulée fin août).
  • Archilab rassemble à l'automne des rencontres internationales d'architecture comportant diverses expositions. La création de cet évènement a eu lieu en 1999; il se déroule depuis tous les deux ans.
  • Le Forum des Droits Humains (anciennement Forum des droits de l'Homme) a lieu à chaque rentrée. Ce forum permet à la population de l'Orléanais d’échanger des informations, réflexions et points de vue sur les droits Humains bafoués. Le forum se déroule sous la forme de conférences-débats, projections, ateliers[88]

Culture[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Salles de spectacle : le Zénith d'Orléans, grande salle de spectacle polyvalente pouvant accueillir près de 7 000 personnes ; le Carré Saint-Vincent constitué de plusieurs salles pour le théâtre, la danse et les concerts ; l’Institut musical d'Orléans comporte une salle d'un peu moins de 400 places consacrée à la musique classique ; l'astrolabe est la salle de concert phare pour les musiques actuelles à Orléans. Géré par l'association antirouille, pour le compte de la ville d'Orléans, l'Astrolabe présente de septembre à juin un panel sonore impressionnant. Pour accueillir les artistes de rock, électro, pop, world music, hip-hop et autres, mais surtout pour l'auditoire, 550 places sont disponibles dans l'Astrolabe et 180 places dans l'Astroclub ; le théâtre Gérard Philipe avec près de 600 places, ouvert en 1973 et rénové en 2006 ; le théâtre du parc Pasteur, avec près de 100 places, consacré essentiellement à des spectacles pour enfants.
  • Les cinémas : à part un cinéma indépendant, les cinémas d'Orléans arborent l'enseigne Pathé : le cinéma Pathé Place de Loire de 12 salles, face à la Loire ; le cinéma Pathé Place d'Arc de 6 salles au nord du centre-ville près de la gare ; le cinéma Les Carmes classé Art et Essai de 3 salles en centre ville. Le Select-Studios a fermé ses portes en 2008. Un multiplexe Pathé de 9 salles a ouvert ses portes au début du mois de septembre 2008 à Saran, commune limitrophe du Nord d'Orléans[89].
  • Bibliothèques : la ville dispose d'un réseau de sept bibliothèques dont cinq médiathèques.
  • FRAC Centre : Fonds régional d'art contemporain de la région Centre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Logo d'Orléans TV
  • Télévision : France 3 Centre ; France 3 Orléans Loiret. Orléans TV, chaîne lancée début 2007 sur le réseau hertzien dans un premier temps puis sur la TNT n'existe plus, la chaîne ayant fait faillite.
  • Radio : Sud radio groupe (Vibration et Forum), NRJ Orléans, Nostalgie Orléans, France Bleu Orléans, Radio Campus (station du campus), RCF Saint Aignan.
  • Presse : La République du Centre, dont le siège de la rédaction se trouve à Orléans et qui possède plusieurs éditions locales, dont celle d'Orléans ; L'Étudiant autonome, journal des étudiants orléanais dont le siège de la rédaction est situé sur le campus de La Source ; La Tribune d'Orléans, journal gratuit d'informations locales paraissant chaque jeudi ; L'HebdO d'Orléans, journal hebdomadaire gratuit d'informations sur l'agglomération orléanaise paraissant chaque mercredi ; Edith Magazine, féminin mensuel gratuit d'Orléans et son agglomération.
  • Internet : LibéOrléans, site local du quotidien Libération lancé en 2008, a cessé son activité en avril 2011[94].

Orléans à l'écran[modifier | modifier le code]

Orléans a servi de décors pour plusieurs tournages, dont :

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Cotignac d'Orléans : pâte à base de gelée de coing, citée par Rabelais et qui se retrouve sur les tables des Noces de Cana, tableau de Paul Véronèse. Elle est présentée dans de petites boîtes cylindriques en bois, appelées fripounes.[réf. nécessaire]
  • Vinaigre : la remontée de la Loire par des futreaux, barges plates chargées de barriques de vin à destination de la capitale, était souvent difficile et aléatoire du fait des variations de débit du fleuve royal. Lorsque le vin tournait « aigre », on le débarquait à Orléans où est née ainsi une tradition vinaigrière dont le plus célèbre représentant est la vinaigrerie « Martin Pouret », toujours en activité.
  • Vignobles : l'orléanais comprend deux appellations d'origine contrôlée Orléans (AOC) depuis 2006, Orléans et Orléans-Cléry, les vignes étant situées sur les communes de Mareau-aux-Prés, Cléry-Saint-André, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et Olivet.
  • En 2006, plusieurs pâtissiers se sont associés pour créer une nouvelle spécialité gastronomique afin de redonner du cachet à la ville. En effet, ils créèrent les macarons aux fruits d'Orléans, disponibles dans plusieurs pâtisseries, du centre-ville notamment.

Galerie[modifier | modifier le code]

Vue sur la ville d'Orléans, rive droite de la Loire, depuis le pont Georges-V

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 13 septembre 2010)
  2. Pour une mise au point sur l'étymologie exacte d'« Orléans », voir Jacques Debal, Cenabum, Aurelianis, Orléans, Lyon, PUL, coll. « Galliae civitates », 1996.
  3. a, b, c et d Calendrier historique de l'Orléanais, 1763.
  4. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 978-2-9519441-0-7, p. 20.
  5. « Lettres concernant les marchands drapiers sur Google Livres » (Lettres patentes de Louis XI, Tours, le 11 novembre 1479)
  6. Paul-Alexis Mellet, « Catholiques et protestants et Orléanais : « ces noms factieux papaux et huguenots… » », dans Orléans, une ville de la Renaissance, Ville d'Orléans, 2009, p. 28-41.
  7. Actualités mondiales du 16 mai 1941, disponible sur le site de l'INA (lien direct)
  8. La Deuxième Guerre Mondiale - site de l'ambassade de France à Washington
  9. Joseph Abram, L'architecture moderne en France, du chaos à la croissance, tome 2, éd. Picard, 1999, p. 28 et 37-38
  10. « Deux villes, deux stratégies », L'Express, 6 mars 2003.
  11. Coursimault AM, Orléans, vice-champion des bouchons, La République du Centre, édition d'Orléans, 10 novembre 2010, p. 9, faisant référence au classement Tom-Tom
  12. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (…). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
  13. ZUS : Argonne.
  14. ZUS : La Source.
  15. Non-ZUS : Les Blossières.
  16. Victor Adolphe Malte-Brun, dans La France Illustrée, 1882.
  17. Selon Charle Grandmaison, dans Dictionnaire Héraldique', 1861.
  18. Grand Larousse encyclopédique en 10 volumes, 163.
  19. Armoiries des villes sous le 1er Empire et la restauration Michel Pastoureau
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. IMG1B - Les immigrés par sexe, âge et pays de naissance 2010, Insee
  23. Polepharma - dossier de presse.
  24. a et b Étude sur les facteurs d'attractivité et d'ancrage des entreprises régionales en région Centre. 2005.
  25. Histoire de la ville d'Orléans : liste des maires d'Orléans
  26. « Rocheplatte (Fleurizel-Louis Drouin, comte de) », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français,‎ 1889 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
  27. atlas historique des circonscriptions électorales françaises - Bernard Gaudillere - librairie DROZ 1995
  28. lien vers le SCOT sur le site de l'AgglO
  29. État d'avancement des documents d'urbanisme en 2007, DDE du Loiret
  30. Page consacrée au PLU sur le site de la Ville.
  31. Val de Loire de Chalonnes à Sully-sur-Loire », classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO].
  32. fiche de la DIREN (direction régionale de l'environnement) sur la zone spéciale de conservation « vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », 2007.
  33. fiche de la vallée de la Loire et du Loiret, site du ministère de l'Écologie, 2006.
  34. Fiche de la DIREN sur le site classé de Combleux, 2000.
  35. Orléans, Reconquête du centre ancien, Jean-Jacques Talpin, Le Moniteur no 5488 du 30 janvier 2009
  36. http://orleans.tribunal-administratif.fr/quelques-mots/
  37. http://www.liberation.fr/villes/2006/05/13/un-chateau-en-decrepitude_39125
  38. http://www.orleans.fr/pratique/urbanisme-habitat/projets-urbains/la-motte-sanguin.htm?cHash=
  39. J. DEBAL, Orléans : Une Ville, Une Histoire
  40. www.Claude Chappe.fr : Le beffroy de l'ancien Hôtel-de-ville
  41. Les Français érigent une statue de Calvin, sur le site Bonnenouvelle.ch.
  42. « L'ancien Évêché », base Mérimée, ministère français de la Culture ; « Les jardins d'agréments de l'Évêché », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. Orléans en 2025, catalogue de l'exposition d'urbanisme, 2013, p. 36.
  44. Site de la Médiathèque d'Orléans
  45. « La cathédrale Sainte-Croix », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « L'église Notre-Dame-de-Recouvrance », base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Presbytère de l'église Notre-Dame-de-Recouvrance », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. http://www.orleans.fr/decouvrir-orleans/histoire-patrimoine/lieux-celebres/crypte-st-aignan.htm?cHash=
  49. « L'église Saint-Aignan », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « L'église Saint-Euverte », base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « La crypte Saint Avit », base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « Les restes de l'église Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « église Saint-Pierre du Martroi », base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. Le Campo Santo sur un site personnel
  55. « Le Campo Santo », base Mérimée, ministère français de la Culture
  56. « Le temple de l'église réformée », base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. « Les vestiges de la Chapelle Saint-Jacques », base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. « L'ancienne église Saint-Pierre-Le-Puellier », base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. « L'ancienne abbaye Notre-Dame de Bonne-Nouvelle », base Mérimée, ministère français de la Culture ; « L'ancien prieuré Notre-Dame de Bonne-Nouvelle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. « L'ancien couvent des Minimes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. « Ancienne maison canoniale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. Association des Amis des Orgues de Saint-Paterne
  63. Site sur l'histoire d'Orléans
  64. Marois MCes hommes et ces femmes illustres enterrés dans le département, La République du Centre, 30 juillet 2010, p. 2
  65. Un musée consacré aux enfants du Vel'd'hiv', La Gazette no 42 du 7 novembre 2011, p. 39
  66. Historique, Centre hospitalier régional d'Orléans
  67. Centre hospitalier régional d'Orléans, dit Hôpital général d'Orléans à Orléans (45), Patrimoine de France
  68. Annuaire 2006 du diocèse d'Orléans, Imprimerie nouvelle, 2005, p. 38-41.
  69. Annuaire 2006…, p. 48-49.
  70. La République du Centre du mercredi 9 novembre 2011 (pages 1, 10 et 11).
  71. L'Annuaire musulman, édition 2008 Orientica
  72. Site de l'US Orléans Loiret Judo Jujitsu
  73. Site du club de basket-ball de l'Entente orléanaise Loiret
  74. Site du club de football de l'US Orléans Loiret
  75. Site de l'équipe de football américain Les Chevaliers d'Orléans
  76. Site du club de rugby du Rugby club Orléans
  77. Site du club de hockey sur glace d'Orléans Loiret
  78. Site du club du Cercle d'escrime orléanais
  79. Site du club de l'Union sportive Orléans tennis
  80. La patinoire du Baron sur le site de la ville d'Orléans
  81. Le palais des sports sur le site de la ville d'Orléans
  82. Le stade et l'hippodrome de l'Île Arrault sur le site de la ville d'Orléans
  83. Le stade omnisports de la Source sur le site de la ville d'Orléans
  84. Le stade Marcel Garcin sur le site de la ville d'Orléans
  85. Site du tournoi de tennis ATP de l'open d'Orléans
  86. Le site du festival DE TRAVERS organisé par l'association ABCD
  87. Portail du Festival de Loire.
  88. Le site du Réseau Forum des Droits Humains
  89. Orléans | Salles-cinema.com
  90. [1]
  91. J. DEBAL, Orléans : Une Ville, une Histoire ;
  92. Jean Théophile : traduction française de Johann Gottlieb ou de Johann Amadeus
  93. La République du Centre, édition Orléans, 24 mars 2007, p. 10
  94. LibéOrléans.fr
  95. [2]
  96. Creff D, Ce soir, Orléans brille au cinéma, La République du Centre, 19 mai 2014, p 9

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Babonaux et al., Histoire d'Orléans et de son terroir, tome 1. Des origines à la fin du XVIe siècle, Horvath, coll. « Histoire des villes de France »,‎ 1982, 550 p. (ISBN 978-2717102765)
  • Jean Vassort, Christian Poitou, Histoire d'Orléans et de son terroir, tome 2. XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, Horvath, coll. « Histoire des villes de France »,‎ 1982, 364 p.
  • Jacques Bonnet et al., Histoire d'Orléans et de son terroir, tome 3. De 1870 à nos jours, Horvath, coll. « Histoire des villes de France »,‎ 1982, 343 p.
  • René Biémont, Orléans, H. Herluison,‎ 1880 (réimpr. 1991), 507 p.
  • Orléans et ses environs à pied, Fédération française de randonnée pédestre, coll. « TopoGuides »,‎ 4 juin 2009, 80 p. (ISBN 978-2751401855)
  • Collectif, Orléans d'antan, HC éditions, coll. « Villes d'antan »,‎ 19 octobre 2009 (ISBN 978-2357200142)
  • Léon de Buzonnière, Histoire architecturale d'Orléans, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France » (réimpr. 1994), 530 p.
  • Eugène Lepage, Les rues d'Orléans, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ 1901 (réimpr. 1994), 472 p.
  • Françoise Michaud-Fréjaville. Une ville, une destinée : Orléans et Jeanne d'Arc. Cahiers de recherches médiévales, 12 spécial, 2005. [lire en ligne]
  • Guide Orléanais 1900, Corsaire Éditions, 194 p. (ISBN 978-2910475192)
  • Louis d'Illiers. Lorsque finissait le siècle. Édition présentée, établie et illustrée par Julie Bertrand-Sabiani, Corsaire Éditions 2010 (ISBN 978-2-910475-34-5).
  • Anne Debal-Morche, Eric Moinet, Christian Trézin, Martine Lainé, Orléans, la Préfecture : ancien prieuré de Bonne-Nouvelle, AREP-Centre éditions, coll. « Itinéraire du patrimoine, no 134 », 1997 (ISBN 2-905813-16-4).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]