Claude Goasguen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Charles Le Goasguen.
Claude Goasguen
Claude Goasguen, le 27 février 2008.
Claude Goasguen, le 27 février 2008.
Fonctions
Député de la 14e circonscription de Paris
En fonction depuis le 20 juin 2012
Législature XIVe (Cinquième République)
Maire du 16e arrondissement de Paris
En fonction depuis le 29 mars 2008
Réélection 13 avril 2014
Prédécesseur Pierre-Christian Taittinger
Député de la 14e circonscription de Paris
(ancienne)
1er juin 199719 juin 2012
Réélection 17 juin 2002
19 juin 2007
Législature XIe, XIIe, XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Georges Mesmin
Ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Citoyenneté
18 mai 19957 novembre 1995
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé I
Député de la 10e circonscription de Paris
2 mai 199318 juin 1995
Prédécesseur Jacques Toubon
Successeur Jacques Toubon
Biographie
Date de naissance 12 mars 1945 (69 ans)
Lieu de naissance Toulon (Var)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique CDS, DL, UDF, UMP
Profession Avocat

Claude Goasguen, né le 12 mars 1945 à Toulon (Var), est un homme politique français.

Enseignant de l'enseignement supérieur public, puis avocat, il est député de la 10e circonscription de Paris de 1993 à 1995 et ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Citoyenneté dans le premier gouvernement Juppé.

Ancien secrétaire général de l'UDF et porte-parole de Démocratie libérale, il est député de la 14e circonscription de Paris depuis 1997 et maire UMP du 16e arrondissement de Paris depuis le 29 mars 2008.

Origines et études[modifier | modifier le code]

Claude Goasguen est issu de l'importante communauté bretonne de Toulon, préfecture maritime, il déménage pour Paris durant son adolescence.

Passé par le lycée Henri-IV, il entre à la faculté de droit de l'université de Paris, qui deviendra après Mai 68 l'université Paris-II Panthéon-Assas.

Il fut notamment président de la Corpo d'Assas, partisan de l’Algérie française, soutien de Jean-Louis Tixier-Vignancourt (candidat d’extrême droite à la présidentielle de 1965) et proche d'Alain Madelin, Hervé Novelli, Patrick Devedjian, Gérard Longuet alors membres du mouvement d'extrême droite Occident[1],[2], « à la direction duquel, il était chargé, en 1967, avec Gérard Longuet et Jean-Jacques Guillet, de l'entrisme dans les syndicats »[3]. Bien qu'il ait joué un rôle en 1966-1967 dans l'infiltration par Occident de Sciences Po, il a toujours nié avoir appartenu à Occident, même s'il entretenait des liens manifestes avec cette organisation[4],[5],[6]. Selon Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard, Claude Goasguen aurait fait partie en 1971 du mouvement néofasciste Ordre nouveau[7].

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Diplômé d'études supérieures de droit en 1969[8] et docteur en droit en 1976[9] de l'université Panthéon-Assas Paris II, son domaine d'études était l'histoire du droit et notamment le droit romain.

De 1971 à 1976, il est assistant à l'université Paris XIII, puis maître-assistant de 1976 à 1982. Maître de conférences de 1982[10] à 1986, il est doyen de la faculté de droit de 1982 à 1984.

En 1986, il rejoint le cabinet du ministre de l’Éducation nationale René Monory en tant que conseiller technique chargé des relations avec le monde de l’entreprise et de la formation professionnelle. Nommé inspecteur général de l'Éducation nationale en 1987 par René Monory, il occupe le poste de recteur d'académie et de directeur du Centre national d'enseignement à distance du 2 décembre 1987[11] au 3 janvier 1991, puis est placé en service détaché afin d'exercer ses mandats électifs.

Admis à la retraite et radié des cadres en avril 2003[12], il est aujourd'hui maître de conférences à HEC et avocat à la Cour d'appel de Paris depuis septembre 2003.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Claude Goasguen et Bernard Debré lors de l'annonce officielle des résultats du premier tour des législatives de 2007.

Il rejoint d'abord les républicains indépendants de Valéry Giscard d'Estaing, puis l'UDF avec son ami Alain Madelin.

De 1986 à 1988, il est conseiller technique auprès du ministre de l’Éducation nationale, René Monory, chargé des relations avec le monde de l'entreprise et de la formation professionnelle.

Il est secrétaire général de l'UDF et de Force démocrate de 1996 à 1998. Il rejoint ensuite Démocratie libérale, lors de sa scission de la « Nouvelle UDF » présidée par François Bayrou, et en est vice-président et porte-parole entre 1998 et 2002.

Après la défaite de la droite aux législatives anticipées de 1997, il appelle son camp à abandonner « l'anathème » et à « sortir de l'impasse de la diabolisation du FN[13] ».

En 2002, il rejoint l'UMP lors de la fusion de DL avec celle-ci. Il y est notamment délégué général chargé des universités et de la recherche à partir de 2005. Il est également le président des Réformateurs de Paris, aile libérale de l'UMP.

Carrière nationale[modifier | modifier le code]

Il devient député UDF du 13e arrondissement de Paris en 1993 en remplacement de Jacques Toubon duquel il est le suppléant, suite à sa nomination dans le gouvernement d’Édouard Balladur. À l'Assemblée nationale, il est notamment membre de la Commission d’enquête parlementaire sur l’utilisation des fonds affectés à la formation professionnelle.

De mai à novembre 1995, il est ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Citoyenneté dans le premier gouvernement d'Alain Juppé. Il réussit son parachutage dans la 14e circonscription de Paris (quartiers d'Auteuil et de La Muette, dans le 16e arrondissement), en étant élu député pour la période 1997-2002 dès le premier tour avec plus de 70 % des suffrages. Lors des élections législatives des 10 et 17 juin 2007, il est élu dès le premier tour avec 65,83 % des voix contre notamment 11,38 % à Wladimir d'Ormesson (MoDem), 10,93 % à Jean-Yves Mano (PS), par ailleurs adjoint au maire de Paris, et 2,57 % à Farid Smahi (Front national). Il fait partie du groupe UMP. Sa suppléante est Danièle Giazzi. Aux élections législatives de 2012, il est également réélu dès le premier tour, avec 58 % des voix[14].

À l'occasion du congrès de l'Union pour un mouvement populaire de 2012, il soutient la candidature de Jean-François Copé, alors que Danièle Giazzi appuie celle de François Fillon[15].

À Paris[modifier | modifier le code]

Il est élu conseiller de Paris en 1983 et devient adjoint aux affaires étrangères du maire Jacques Chirac entre 1989 et 1995. Lors de la mandature suivante, de 1995 à 2001, il est adjoint de Jean Tiberi, chargé des affaires scolaires et universitaires.

Le 6 mars 1998, il participe[16] aux côtés de Jacques Toubon à la création d'un groupe dissident au Conseil de Paris, baptisé P.A.R.I.S. (Paris-Audace-Renouveau-Initiative-Solidarité), regroupant un tiers des élus RPR-UDF, et visant à renverser le maire de Paris, Jean Tiberi[17]. La tentative de putsch au sein de la majorité municipale échoue.

Il refuse de se présenter aux municipales de 2001 pour ne pas aggraver les divisions de la droite parisienne[réf. nécessaire]. Après la défaite consécutive à ces dissensions, il est élu à l'unanimité président du groupe UMP au Conseil de Paris.

En tant que chef de l'opposition, il critique souvent et durement la politique du nouveau maire Bertrand Delanoë, s'en prenant par exemple à l'absence de projets de construction immobilier à Paris, parlant d'une « politique de la truelle à l'envers » ou encore en critiquant la politique des transports menée par Denis Baupin, l'adjoint vert aux transports à la mairie de Paris. Il considère comme dangereuses pour la circulation les nouvelles « banquettes » du mobilier parisien, estimant les couloirs de bus ainsi protégés, néfastes pour la circulation et l'économie.

Claude Goasguen publie Allô Paris bobo chez Ramsay en 2006 afin de présenter son projet pour Paris dans le cadre des primaires UMP en vue des élections municipales de 2008 à Paris auxquels il se présente face à Jean Tiberi, Françoise de Panafieu et Pierre Lellouche. Après avoir passé le premier tour de ces primaires en seconde position, il se retrouve en situation difficile face à la favorite des suffrages des militants, Françoise de Panafieu. Il préfère finalement se retirer, déclarant mettre l'union au-dessus de son objectif personnel. En fait, ce n'est qu'après avoir appris que ses deux ex-rivaux, Pierre Lellouche et Jean Tiberi, soutenaient Françoise de Panafieu pour le second tour des primaires, qu'il s'est retiré.

En septembre 2006, Françoise de Panafieu, nouvelle cheffe de file de l'UMP Paris et candidate au fauteuil de maire en 2008, lui succède en tant que présidente du groupe UMP au Conseil de Paris. Il en devient le premier vice-président.

Lors des élections municipales de 2008, la liste qu'il mène dans 16e arrondissement de Paris recueille 51,71 % des suffrages au premier tour, loin devant ses concurrents Jean-Yves Mano (PS, 17,08 %), David Alphand (divers droite, 13,22 %), et Jean Peyrelevade (MoDem, 8,64 %)[18].

Le 29 mars 2008, Claude Goasguen est élu maire du 16e arrondissement par le conseil d'arrondissement, après avoir écarté Pierre-Christian Taittinger, qui pensait conserver son siège[19].

Il est la tête de liste UMP-UDI-MoDem dans le 16e arrondissement pour les élections municipales de 2014 à Paris.

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Claude Goasguen est partisan d'une droite « décomplexée » prônant libéralisme économique[20] et atlantisme. Ancien porte-parole de Démocratie Libérale, Claude Goasguen est d'aillleurs souvent présenté comme l'un des libéraux de l'UMP[21].

Lors de la séance des questions au gouvernement du 25 février 2014, le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, interpelle Claude Goasguen sur son appartenance passée à un groupe d'extrême droite, Occident, provoquant ainsi un mouvement de protestation des députés de l'opposition dans l'hémicycle[22].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

Il veut sortir la résidence principale de l'assiette d'imposition à l'impôt de solidarité sur la fortune et a milité pour l'extension du champ des donations partages entre grands-parents et petits-enfants.

Il s'est déclaré favorable à un crédit d'impôt pour les acheteurs de véhicule propre.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Soutien militant à Israël[modifier | modifier le code]

Devenu président du groupe parlementaire d'amitié France-Israël en octobre 2007 après en avoir été longtemps vice-président, vice-président du groupe de pression Association France-Israël, il est un des plus fervents soutiens français[réf. nécessaire] de la politique de l'État d'Israël. Il a exprimé son soutien de la politique de retrait unilatéral d'Ariel Sharon, puis d'Ehud Olmert en 2005. En décembre 2008, il compte parmi les quelques hommes politiques à manifester publiquement leur soutien à l'opération israélienne contre le Hamas dans la bande de Gaza[23]. Il dénonce la participation de la France à la conférence de « Durban 2 »[24]. Il se mobilise pour Gilad Shalit ou encore pour l'inscription du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne.

Il est également sensible à la question de l'antisémitisme. Lors de la Crise internationale des caricatures de Mahomet, il dénonce l'organisation « scandaleuse » du concours de caricatures sur l'Holocauste et parle d'« une démarche profondément agressive et belliciste » de l'Iran[25].

En mars 2008, lors du rassemblement d'un millier de personnes à Paris pour protester contre l'attentat de la yeshiva Merkaz Harav, à Jérusalem, qui avait tué huit élèves, il dénonce, au nom des 111 parlementaires du groupe d'amitié France-Israël, les agressions d'un « peuple sauvage de terroristes épouvantables ». Claude Goasguen précise à Rue89 n'avoir jamais évoqué les Palestiniens par ses propos, mais parlé du « peuple de terroristes, de ceux qui tirent sur Sdérot »[26].

En septembre 2011, il est le premier de la liste des 107 parlementaires français s'opposant à la reconnaissance d'un État palestinien par l'ONU[27].

Groupes d'amitié parlementaires[modifier | modifier le code]

Il est également membre du groupe d'amitié France-États-Unis à l'Assemblée nationale, vice-président du groupe d'amitié France-Guinée équatoriale. Il a été président du groupe d'amitié France-Vietnam, en 1993, période où il était député du 13e arrondissement de Paris qui comporte une importante communauté vietnamienne, et président du groupe d'amitié France-Québec entre 2002 et 2007.

Sujets de société[modifier | modifier le code]

Claude Goasguen est hostile au droit de vote des étrangers aux élections locales, estimant qu'il est indispensable de lier nationalité et citoyenneté. Il est également contre l'adoption d'enfants par les couples homosexuels, estimant qu'il est dans l'intérêt psychologique de l'enfant de permettre son inscription dans une filiation naturelle[pas clair].

Auteur de la proposition de loi relative à la prévention des violences lors des manifestations sportives, qui, votée et promulguée en 2006, a notamment créé la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives permettant la dissolution d'associations sportives, il est par ailleurs partisan d'une immigration maîtrisée et choisie.

Il est aussi l'auteur d'un rapport sur la réforme de l'AME, établi au nom du Comité d'évaluation et de contrôle de l'Assemblée nationale.

Paris[modifier | modifier le code]

Dans le programme qu'il a défendu dans le cadre des primaires, il réclamait plus de logements sociaux. Il préconisait également une politique volontariste en matière de lutte contre la pollution, avec l'utilisation de véhicules écologiques pour la ville, les transports en commun et les taxis, et la création d'un laboratoire de recherche de niveau international dans le domaine des pollutions urbaines.

En parallèle avec ce volet social, il préconisait une politique de relance économique, déplorant le déplacement des sièges sociaux de grandes entreprises de l'autre côté du périphérique et déclarant que le maire de Paris du XXIe siècle se devra d'être « un manager », en concurrence avec les maires des autres grandes villes du monde pour attirer l'activité économique sur Paris. Il préconisait notamment une politique ambitieuse dans le domaine de l'innovation, avec la combinaison de la recherche universitaire et des PME innovantes selon le modèle suédois des clusters ou américain du Small Business Act au sein d'un « MIT européen » dont le campus serait construit sur le terrain des Batignolles, mais également une politique d'encouragement des services à la personne, et d'économie touristique plus efficace.

Il s'est particulièrement engagé et avec succès[réf. nécessaire] en 2006 dans la sauvegarde du parc Sainte-Périne dans sa circonscription du quartier d'Auteuil, en s'opposant à un projet de construction de logements sociaux mené par la ville de Paris [28]ou encore pour la reconstruction de la piscine Molitor.

Détail des mandats[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Claude Goasguen est chevalier de la Légion d'honneur, chevalier de l’ordre national du Mérite et chevalier de l'ordre des Palmes académiques.

Ouvrages préfacés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Claude Goasguen », Les Échos no 20959, 23 juin 2011, p. 42
  2. Jacques Leclercq, Dictionnaire de la mouvance droitiste et nationale, de 1945 à nos jours, éditions L'Harmattan, 2008, p.547 ([http://books.google.fr/books?id=ERa5dmsxA-MC&pg=PA547&dq=Claude+Gosguen+Occident&hl=fr&sa=X&ei=zPMMU6DQIeWU0AX0xoCgCQ&ved=0CDIQ6AEwAA#v=onepage&q=Claude%20Goasguen%20Occident&f=false lire en ligne).
  3. Frédéric Charpier, Génération Occident, Paris, Seuil,‎ 2005.
  4. « Manuel Valls reproche à Claude Goasguen son passé à l'extrême droite : dit-il vrai ? », francetvinfo.fr, 26 février 2014.
    Selon Frédéric Charpier, auteur de Génération Occident, de l'extrême droite à la droite, il n'y a pas de certitude absolue sur son statut précis dans Occident avec lequel il entretenait cependant des liens manifestes.
  5. http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/02/26/qui-sont-les-anciens-d-occident_4373581_823448.html
  6. http://data.bnf.fr/13120375/occident_france/
  7. David Doucet, « Claude Goasguen a appartenu à Ordre nouveau », lesinrocks.com, 26 février 2014.
  8. Mémoire intitulé Les mesures prises en 1809-1810 à l'égard des Français ayant porté les armes contre la France
  9. Thèse intitulée Les Français au service de l'étranger sous le premier Empire
  10. Bien que cette date soit mentionnée dans la plupart de ses biographies, elle semble inexacte étant donnée qu'il n'existait plus de corps de maîtres de conférences en 1982.
  11. Décret du 2 décembre 1987, JORF no 282 du 5 décembre 1987, p. 14192, NOR MENB8700723D.
  12. Arrêté du 25 mars 2003 portant réintégration et admission à la retraite (inspection générale de l'éducation nationale).
  13. Renaud Dély, Histoire secrète du Front national, 1999, Grasset, p. 136.
  14. http://www.parisdepeches.fr/16-Politique/128-75_Paris/3350-Législatives_Claude_Goasguen_(UMP)_réélu_sans_problèmes.html
  15. « Présidence de l'UMP : le XVIe très convoité », « Figaro-ci Figaro-là », in Le Figaro, lundi 10 septembre 2012, page 44.]
  16. http://www.ina.fr/politique/partis-politiques/video/CAB98014516/paris-putsch-hotel-de-ville.fr.html
  17. Antoine Guiral, « Le putsch avorté des pieds nickelés », Libération,‎ 11 août 1999 (lire en ligne)
  18. Élections municipales de 2008 - résultats dans le 16e arrondissement de Paris sur le site du Figaro
  19. « Paix armée dans le XVIe », Le Parisien, 25 février 2008
  20. Les libéraux de l'UMP veulent peser sur l'action du gouvernement, Judith Waintraub, Lefigaro.fr, 28 juin 2007, mis à jour le 20 novembre 2007
  21. marianne2.fr
  22. http://www.liberation.fr/politiques/2014/02/26/claude-goasguen-a-t-il-vraiment-fait-partie-d-occident_983049
  23. Manifestation de soutien à Israël à Paris
  24. Nous devons nous retirer, estime Claude Goasguen
  25. Le Nouvel Observateur, 8 février 2006.
  26. « Goasguen, les Palestiniens et le "peuple sauvage de terroristes". »
  27. 110 parlementaires français : « nous nous opposons à la reconnaissance unilatérale palestinienne », JSSNews.com, 18 septembre 2011
  28. Séance du Conseil de Paris des 28, 29 et 30 mars 2011 — compte-rendu sommaire du conseil municipal des 28, 29 et 30 mars 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :