Christian Estrosi

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Christian Estrosi
Christian Estrosi à l'université d'été du MEDEF, en 2009.
Christian Estrosi à l'université d'été du MEDEF, en 2009.
Fonctions
Maire de Nice
En fonction depuis le 21 mars 2008
Prédécesseur Jacques Peyrat
Député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes
En fonction depuis le 14 décembre 2010
Prédécesseur Charles-Ange Ginésy
26 mai 200823 juillet 2009
Prédécesseur Charles-Ange Ginésy
Successeur Charles-Ange Ginésy
20 juin 200719 juillet 2007
Prédécesseur Charles-Ange Ginésy
Successeur Charles-Ange Ginésy
12 juin 19972 juillet 2005
Prédécesseur Gaston Franco
Successeur Charles-Ange Ginésy
23 juin 19881er avril 1993
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Gaston Franco
Vice-président de l'UMP
3 février 201215 juin 2014
Président Jean-François Copé
Ministre chargé de l'Industrie
23 juin 200913 novembre 2010
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Poste créé
Successeur Éric Besson (indirectement)
Secrétaire d'État chargé de l'Outre-Mer
19 juin 200717 mars 2008
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Hervé Mariton
Successeur Yves Jégo
Ministre délégué à l'Aménagement du territoire
2 juin 200515 mai 2007
Président Jacques Chirac
Gouvernement Dominique de Villepin
Prédécesseur Frédéric de Saint-Sernin
Successeur Hubert Falco
Député de la 2e circonscription des Alpes-Maritimes
2 avril 199317 décembre 1993
Prédécesseur Martine Daugreilh
Successeur Jean-Paul Baréty
Biographie
Date de naissance 1er juillet 1955 (59 ans)
Lieu de naissance Nice (Alpes-Maritimes)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique RPR, UMP

Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français. Ancien président du conseil général des Alpes-Maritimes, il est plusieurs fois membre de gouvernements, il est maire UMP de Nice, président de la métropole Nice Côte d'Azur et député des Alpes-Maritimes.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Christian Estrosi, unique enfant d’un immigrant italien, débute d'abord comme pilote de Grand Prix motocycliste[1], carrière pour laquelle il abandonne le lycée : il n'a donc pas le baccalauréat, ce qui lui vaudra plus tard le surnom de « motodidacte », donné par ses adversaires[2]. Il est ensuite élu en 1983 conseiller municipal de Nice et devient l'adjoint aux sports du maire Jacques Médecin. Deux ans plus tard, il entre au conseil général des Alpes-Maritimes dont il est alors le benjamin. En 1988, à 32 ans, il est élu député de la cinquième circonscription des Alpes-Maritimes (Nice–Montagne) après avoir battu au second tour Jean-Hugues Colonna (PS).

Parallèlement à ces fonctions, il est élu en 1989 à la tête du comité départemental de la fédération RPR des Alpes-Maritimes. En 1992, il devient premier vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il quittera son mandat de conseiller régional en 2002 pour cause de cumul des mandats.

Il est élu député en 1993 dans la deuxième circonscription des Alpes-Maritimes (Nice centre). Le 16 décembre 1993, le conseil constitutionnel annule le scrutin, et déclare inéligible Christian Estrosi pour une déclaration des comptes de campagne considérée comme frauduleuse, ce dernier ayant omis de déclarer des dépenses supportées par l'association « Les Amis de Christian Estrosi » durant la campagne[3].

À cette époque, lui et sa femme sont mis en cause au sujet du détournement en 1989 d'une subvention du Conseil général des Alpes-Maritimes de 750 000 francs destinée à l'association « Le Golf de Nice », promouvant le lieu[4],[5], mais perçue par une SARL du même nom, exploitant le golf, et dont Dominique Estrosi était la gérante quelques mois avant les faits. La plainte « contre X » pour escroquerie du conseil général fait l'objet d'un non-lieu en août 1994 par le juge d'instruction Jean-Paul Renard, confirmé par la Cour d'appel d'Aix-en-Provence en 1995[6]. Pour Christian Estrosi, « c’était une cabale montée à l’époque. Je n’ai jamais connu la moindre mise en examen »[7].

Soutenu par de fidèles amis politiques, dont Charles Ginésy, Jean-Claude Gaudin et Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire], il retrouve son siège de député de la 5e circonscription en 1997 et est réélu en 2002.

En 2001, Christian Estrosi est élu conseiller général du canton de Saint-Étienne-de-Tinée avec plus de 80 % des voix dès le premier tour. Dans la foulée, il est élu premier vice-président du conseil général des Alpes-Maritimes.

Le 18 septembre 2003, à la suite de la démission de Charles Ginésy, Christian Estrosi est élu président du conseil général des Alpes-Maritimes. Il est réélu à la tête de l'assemblée départementale en mars 2004, à l'issue des élections cantonales.

Christian Estrosi a été rapporteur en 2002 et 2003 à l'Assemblée nationale des lois sur la sécurité intérieure. À ce titre, il est auteur d'un amendement[8] pérennisant les dispositions des articles 29, 30 et 31 de la loi sur la sécurité quotidienne du 15 novembre 2001, adoptée à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Ces dispositions destinées à la lutte anti-terroriste devaient prendre fin initialement le 31 décembre 2003.

Rapporteur en 2009 de la loi sur les violences en bande, il est par ailleurs l’auteur de Insécurité : sauver la République, publié aux éditions du Rocher en 2001.

Membre du gouvernement[modifier | modifier le code]

Le 2 juin 2005, il est nommé ministre délégué à l'Aménagement du territoire auprès du ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, Nicolas Sarkozy, dans le gouvernement Dominique de Villepin. Dès sa nomination, il se saisit des dossiers des pôles de compétitivité, puis des pôles d'excellence rurale. Dans un souci d'équité envers l'ensemble du territoire, Christian Estrosi s'est engagé à ce que 100 % des communes françaises aient accès au haut débit, à la téléphonie mobile, mais aussi à la télévision numérique. Pendant les derniers mois de sa fonction, il prend position en faveur du ferroutage et du transport fluvial.

Le 10 juin 2007, il est réélu député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes en obtenant 60,08 % des voix dès le premier tour de l'élection législative. Le 19 juin 2007, il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer auprès du ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, Michèle Alliot-Marie, dans le gouvernement François Fillon II.

Suivant la promesse faite lors de la campagne de l'élection municipale de Nice, il démissionne de ce portefeuille ministériel le 17 mars 2008 pour se consacrer à plein temps à son poste de maire.

Le 23 juin 2009, Christian Estrosi revient au gouvernement Fillon II en qualité de ministre auprès de la ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargé de l’Industrie[9]. Le 14 novembre 2010, il est remplacé à ce poste par Éric Besson, à l'occasion de la nomination du gouvernement Fillon III.

Maire de Nice[modifier | modifier le code]

Le 21 octobre 2007, il annonce être candidat à la mairie de Nice, dont la gestion par le sénateur UMP Jacques Peyrat est très contestée en local[10]. Le 7 février 2008, il présente son projet en tant que candidat UMP à la mairie au palais des congrès Acropolis de Nice. Il souhaite que la gestion de la ville devienne « plus honnête et plus transparente »[11], reprenant en cela un discours partagé par la plupart des candidats[12]. Au second tour du scrutin municipal, le 16 mars 2008, il arrive en tête avec 41,33 % des suffrages, dans une triangulaire face au candidat de gauche Patrick Allemand (PS, 33,17 %), et au maire sortant, Jacques Peyrat (DVD, 25,50 %)[13].

Respectant sa promesse d'entre deux-tours, il démissionne de son poste de secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer le 17 mars 2008, pour se consacrer à plein temps à sa nouvelle fonction[14].

Il est officiellement élu maire de Nice par le nouveau conseil municipal le 21 mars 2008.

Auparavant, le 20 mars 2008, il a été réélu président du conseil général des Alpes-Maritimes. Il pourra cumuler durant un certain temps les fonctions de président du conseil général et de maire de Nice en raison d'un recours en annulation déposé devant le Tribunal administratif de Nice contre son élection par le Parti radical de gauche, à l'occasion du premier tour des élections municipales[15].

Le 18 avril 2008, il est élu président de la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur (CANCA) devenu, fin 2008, communauté urbaine Nice Côte d'Azur.

À la faveur de la démission de son suppléant, Charles-Ange Ginésy, le 1er avril, il est réélu député le 25 mai 2008 avec 69,37 % des voix au second tour après une participation insuffisante au premier pour assurer son élection directe[16].

Christian Estrosi démissionne finalement de la présidence du conseil général des Alpes-Maritimes le 14 décembre 2008, après cinq années passées à la tête de l'exécutif départemental[17]. Éric Ciotti, lui succède le 18 décembre 2008[18].

Frappé par les règles sur la limitation du cumul des mandats, après la validation définitive des résultats des élections municipales de Nice par le Conseil d'État, Christian Estrosi démissionne de son mandat de conseiller général de Saint-Étienne-de-Tinée le 11 juin 2009[19]. Il reste cependant très actif politiquement, tant au niveau des mandats électifs que des fonctions politiques[20], et il avance d'ailleurs des arguments de soutien à cette multiplicité des activités[21].

Le 9 janvier 2012, Christian Estrosi est élu président de la métropole Nice Côte d'Azur, structure résultant de la fusion de la communauté urbaine Nice Côte d'Azur (NCA) avec trois communautés de communes des Alpes-Maritimes[22].

À l'occasion du congrès de l'Union pour un mouvement populaire de 2012, il soutient la candidature de François Fillon.

En janvier 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP avec cinq autres personnalités du parti, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis novembre 2012.

En 2014, candidat un nouveau mandat pour la mairie de Nice, il est réélu a la mairie au second tour sur une triangulaire, devant la candidat du FN et le candidat de la gauche.

Prises de position[modifier | modifier le code]

Peine de mort[modifier | modifier le code]

Le 11 décembre 1991, en réaction aux viols et aux meurtres de deux petites filles[23], commis près de Perpignan le 19 octobre 1991 par un pédophile récidiviste (affaire Van Geloven), Christian Estrosi dépose à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à rétablir la peine de mort pour certains crimes[24]. Par la suite, en 1994, à l'occasion du débat sur l'instauration de la perpétuité réelle à l'encontre des assassins d'enfants (loi n° 94-89 du 1er février 1994), il considère, selon l'analyse qu'en faisait la journaliste Catherine Ehrel aux sixièmes rencontres nationales SMPR-UMD en 1994, qu'à défaut de la peine de mort « il n'y a rien d'inhumain à laisser les condamnés en prison jusqu'à la fin de leurs jours puisque c'est là qu'ils sont le mieux »[25].

Unions homosexuelles[modifier | modifier le code]

En 1998-1999, Christian Estrosi se montre hostile au PACS[26].

Le 7 novembre 1998, il accuse la majorité de gauche d'avoir été « mise au pas, sous les ordres des lobbies ». Il affirme que le PACS peut « même concerner les frères et les sœurs », et que, de « forme éminemment contestable » et « irréaliste par son contenu », il « constitue une erreur et une faute ». Il condamne la naissance du PACS en lançant : « Ne sacrifions pas 200 ans d’histoire pour faire plaisir à quelques-uns », et il s'offusque de la reconnaissance juridique, financière et fiscale des couples homosexuels face aux couples hétérosexuels : « La justification des avantages accordés aux familles par l’État signe la juste contrepartie de leurs efforts pour préparer l’avenir de la France à travers la descendance des générations qu’elles assurent. Comment justifier auprès de ces familles que les couples issus du PACS qui, par définition et à une très grande majorité, n’auront pas d’enfant, vont bénéficier d’avantages quasi-identiques à ceux dont elles disposent ? C’est en cela que ce projet est pernicieux, car il est déstabilisateur d’une société bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer »[27]. Le député déclare également qu'« une société qui céderait à la provocation de ces défilés exhibitionnistes pour accorder les mêmes droits à des couples homosexuels qu'à des couples mariés serait une société décadente »[28].

En 2008, il révise son jugement, et autorise les couples hétérosexuels et homosexuels à organiser une cérémonie à la mairie de Nice à l'occasion de la signature de leur PACS[29]. Il est ainsi l'un des rares maires de droite à autoriser la signature d'un Pacs en mairie. En mai 2011, il inaugure un centre LGBT dans sa ville et reconnaît avoir « commis une grave erreur » de jugement lors des débats sur le PACS[30].

Il refuse de voter en faveur du mariage homosexuel en juin 2013, et « préfère s'abstenir »[31], se disant « ravi de célébrer le premier mariage gay » une fois la loi votée en 2013[32].

Augmentation des limitations de vitesse[modifier | modifier le code]

En 2003, en plein débat sur la sécurité routière, et alors que se généralise une politique de répression de la vitesse excessive par l'installation de radars automatiques, il dépose devant la Commission des lois de l'Assemblée nationale un amendement au « projet de loi renforçant la lutte contre la violence routière » proposant de relever la vitesse maximale sur autoroute à 150 km/h contre les 130 km/h en vigueur (article additionnel sous l'article 10 du projet de loi)[33]. Cet amendement est motivé selon sa rédaction par la prise en considération de « la qualité du réseau routier et le renforcement de la sécurité des véhicules ». Initialement adopté par la Commission des lois, l'amendement est finalement retiré par son auteur.

Droit du sol[modifier | modifier le code]

En février 2008, alors secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer, il prend position dans le débat public sur l'immigration irrégulière et l'obtention de la nationalité française en se déclarant favorable à la remise en cause de l'application automatique de la règle du droit du sol à Mayotte, en déclarant : « Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française »[34]. Il justifie cette mesure par le conflit en cours dans les Comores, celui-ci risquant, selon lui, de provoquer « une invasion imminente » de Mayotte. Il déclare à ce sujet : « Nous avons aujourd'hui à Mayotte 30 % de la population qui est en situation clandestine, irrégulière, et dans 10 ans elle pourrait être majoritaire par rapport à la population franco-mahoraise »[35]. Cette réforme avait déjà été envisagée en 2005 par François Baroin, son prédécesseur au ministère de l'Outre-mer, avant d'être abandonnée face aux protestations, notamment de l'opposition de gauche.

Napoléon III[modifier | modifier le code]

Il milita pour le rapatriement en France de la dépouille de Napoléon III[36] qui fut inhumé dans l'abbaye Saint-Michel de Farnborough, dans le Sud de l'Angleterre, nécropole familiale voulue dans son exil par l'ex-impératrice Eugénie qui y fit inhumer en 1879 leur fils unique, prince impérial, et y repose elle-même depuis sa mort à Madrid en 1920, mais les religieux encore responsables du site s'y opposèrent.

Estrosi espérait ce rapatriement pour le 150e anniversaire du rattachement du Comté de Nice à la France en 1860 réalisé sous l'impulsion de Napoléon III.

En juin 2010, à l'occasion des festivités du rattachement et déclarant vouloir s'inscrire dans les pas de Philippe Séguin et réparer « l'injustice faite à la mémoire de l'Empereur », Christian Estrosi cosigne avec l'écrivain Raoul Mille Le roman de Napoléon III (Éditions du Rocher)[37].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Mi-août 2010, il propose de sanctionner les maires « qui ne se conforment pas à leur obligation de sécurité, de prévention de la délinquance, de lutte contre l'absentéisme scolaire et de réformes des règles d'urbanisme ». Il accuse nommément le maire de Grenoble, Michel Destot, et celle de Lille, Martine Aubry[38]. Les élus mis en cause ont protesté, et certains élus, même classés à droite comme le chargé des élus à l'UMP Marc Laffineur, se sont élevés contre cette proposition. Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, et le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux ont également pris leurs distances avec cette déclaration, en insistant sur l'idée d'un pacte entre les maires et le gouvernement plutôt que des sanctions[39].

Nice fait partie des trente villes de France à avoir mis en place, à l'initiative de son maire, un Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (Clspd), auquel concourent police, justice, services de l'État et collectivités territoriales. Christian Estrosi et son équipe municipale se sont félicités d'avoir mené une action déterminée, durant dix-huit mois, en 2009-2010, pour réussir à faire table rase des squats niçois[40].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  • Membre du bureau politique du RPR ;
  • Secrétaire départemental de la fédération RPR des Alpes-Maritimes de 1989 à 2002 ;
  • Délégué national du RPR, chargé de la Sécurité civile, de 1992 à 1993 ;
  • Délégué national du RPR, chargé des Sports, de 1999 à 2001 ;
  • Délégué national du RPR, chargé de l’Animation, de 2001 à 2002 ;
  • Conseiller politique de l'UMP de 2002 à 2005 ;
  • Secrétaire national de l'UMP, chargé des Fédérations, de 2004 à 2005 ;
  • Secrétaire général adjoint de l'UMP du 30 juin 2008 au 24 janvier 2009 ;
  • Président départemental de la fédération UMP des Alpes-Maritimes depuis 2002 ;
  • Conseiller politique de l'UMP depuis le 24 janvier 2009 ;
  • Vice-président de l'UMP : janvier 2013 - 15 juin 2014.

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Député
Conseiller régional
Conseiller général
Conseiller municipal
Conseiller communautaire
Conseiller métropolitain

La Métropole Nice Côte d'Azur regroupe 45 communes, du littoral aux plus hauts sommets du Mercantour (Le Gélas 3143 m).

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Synthèse de sa carrière moto[modifier | modifier le code]

1976

  • 1977
    • Vainqueur d'une course en Championnat du Monde de 750 cm3 à Dijon
  • 1978
    • 4e au grand Prix de France 500 cm3 (Nogaro)
    • 4e en 750 cm3 en Espagne et aux Pays-Bas
  • 1979
    • 2e et 3e en 750 cm3 à Nogaro
  • 1983
    • Arrêt de la compétition
  • 2004, 2005

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Reinhard, La trajectoire d'un motodidacte, Paris, Jean-Claude Gawsewitch Éditeur,‎ 2010, 288 p. (ISBN 978-2-35013-179-5).
  • Christian Estrosi, Le battement d'ailes du papillon : Bâtir un nouveau modèle économique pour plus de justice sociale, Saint-Malo, France, Pascal Galodé éditeurs,‎ 2011, 180 p. (ISBN 978-2-35593-190-1).
  • Christian Estrosi, Fils de Nice, Nice, France, Éditions du Rocher,‎ 2013, 177 p. (ISBN 978-2-268-07529-7).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Carrière Moto sur le site BIKE 70
  2. « Portrait de Christian Estrosi », Le Nouvel Économiste, 3 mai 2007
  3. Décision 93-1213 du conseil constitutionnel
  4. « Christian Estrosi et son épouse mis en cause » Nice-Matin du 1er mars 1993
  5. « Le dixième trou du Golf de Nice est financier », L'Humanité 6 mars 1993
  6. Reportage de l'émission Pièces à conviction de France 3 concernant l'affaire du Golf de Nice
  7. « Motomaire matamore » Libération 2 septembre 2008
  8. « Les logs pour les nuls »
  9. « Remaniement: Hortefeux à l'Intérieur, Darcos au Travail », Agence France Presse,‎ 23 juin 2009 (consulté le 23 juin 2009)
  10. Imbu roi, un article du mensuel provençal le Ravi, avril 2006
  11. Christian Estrosi promet « un électrochoc » à Nice Le Monde, 8 février 2008
  12. Salades niçoises, un article du mensuel provençal le Ravi, octobre 2007
  13. Site de la Ville de Nice - Résultats élections municipales
  14. « Décret du 18 mars 2008 relatif à la composition du Gouvernement », Légifrance, décret paru au Journal officiel le 19 mars 2008
  15. Communiqué sur le site du PRG 06
  16. « Législative partielle des Alpes-Maritimes: victoire de Christian Estrosi » Le Monde, 25 mai 2008
  17. « Estrosi (UMP) quitte la présidence du conseil général des Alpes-Maritimes », AFP, 14 décembre 2008, 23h38
  18. « Conseil général : le sacre d'Éric Ciotti », Nice-Matin, 18 décembre 2008
  19. a et b Christian Estrosi démissionne de son mandat de conseiller général La Gazette des Communes, 15 juin 2009
  20. Etat des mandats et Fonctions de C. Estrosi, enquête du mensuel régional le Ravi, mars 2014
  21. C. Estrosi défend le cumul des mandats, enquête parue sur France 2, septembre 2013
  22. « Christian Estrosi élu président de la Métropole Nice Côte d'Azur », Nice-Matin, 9 janvier 2012.
  23. Perpignan : un meurtrier d'enfants devant les assises "L'Humanité", 22 mars 1994
  24. Assemblée nationale - Propositions de loi émanant des députés relatives au rétablissement de la peine de mort
  25. Odile Dormoy (dir), Soigner et/ou punir: Questionnement sur l'évolution, le sens et les perspectives de la psychiatrie en prison, L'Harmattan, 2000, p. 144.
  26. Obspacs.chez.com
  27. assembleenationale.fr
  28. Ces députés de droite qui disent « oui » au mariage homo par Judith Duportail sur rue89.com du 14 juin 2011
  29. Nice Premium.com
  30. Christian Estrosi fait son « mea culpa » en inaugurant le centre LGBT de Nice par Frédéric Maurice sur tetu.com du 19 mai 2011
  31. http://www.nicematin.com/article/derniere-minute/mariage-homo-estrosi-prefere-sabstenir
  32. « Mariage gay: Estrosi "ravi" d'en célébrer », Le Figaro,‎ 23 avril 2013
  33. Compte-rendu de la séance du 12 mars 2003 sur le site de l'Assemblée nationale
  34. Le Monde.fr « Christian Estrosi envisage de modifier l'application du droit du sol à Mayotte », 22 février 2008
  35. Le Journal du Dimanche « Estrosi s'attaque au droit du sol » 22 février 2008
  36. « Rendez-nous les cendres de Napoléon III ! », Historia, 20 février 2008
  37. Yves Lebaratoux, Rattachement du Comté de Nice à la France, France 3 Méditerranée, 15 juin 2010
  38. « Sécurité : l'“union sacrée” d'Estrosi irrite le PS » Le Monde, 18 août 2010.
  39. « Sanctionner les maires : des voix s'élèvent à droite pour tempérer Christian Estrosi », Le Monde, 18 août 2010.
  40. "La fin des squats niçois", Jean-Pierre Thiollet, France-Soir, 18 janvier 2011, http://www.francesoir.fr/actualite/societe/paca-fin-des-squats-nicois-64881.html
  41. Annulation de l'élection sur décision du Conseil constitutionnel (cf. note n°3)
  42. Nomination comme membre du gouvernement
  43. a et b Nomination comme membre du gouvernement
  44. Législative partielle à la suite de la démission de Charles-Ange Ginesy le 1er avril 2008
  45. C. Estrosi récupère automatiquement son siège à l'Assemblée nationale, un mois après sa sortie du gouvernement (application de l'article LO 176 du code électoral)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]