Voiron

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la commune de Voiron, en Isère. Pour la montagne des Préalpes, en Haute-Savoie, voir Les Voirons.
Voiron
Voiron vu du Bois Joli.
Voiron vu du Bois Joli.
Blason de Voiron
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Voiron
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays voironnais
Maire
Mandat
Julien Polat (UMP)
2014-2020
Code postal 38500
Code commune 38563
Démographie
Population
municipale
19 579 hab. (2011)
Densité 894 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 51″ N 5° 35′ 26″ E / 45.364167, 5.590557 ()45° 21′ 51″ Nord 5° 35′ 26″ Est / 45.364167, 5.590557 ()  
Altitude Min. 222 m – Max. 846 m
Superficie 21,9 km2
Localisation

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Voiron est une commune française située dans la neuvième circonscription du département de l'Isère en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Voironnais.

Située à 25 km au nord-ouest de Grenoble, 43 km au sud-ouest de Chambéry, 79 km au nord-est de Valence et 85 km au sud-est de Lyon, Voiron est le chef-lieu du canton de Voiron. Elle compte environ 20 000 habitants, et fait partie de l'unité urbaine de Grenoble depuis 2010, qui atteint ainsi 494 878 habitants[1].

Elle est également la ville centre du Pays voironnais, regroupé en communauté d’agglomération de trente-quatre communes et de plus de 90 000 habitants.

Voiron est une des trois villes porte de la Chartreuse avec Chambéry et Grenoble.

En outre, Voiron est décorée par le comité des villes et villages fleuris à hauteur de deux Fleurs.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chirens Chirens Saint-Nicolas-de-Macherin Rose des vents
la Murette
Saint-Cassien
N Saint-Etienne-de-Crossey
O    Voiron    E
S
Saint-Cassien Saint-Jean-de-Moirans
Moirans
Coublevie

Quartiers et lieux-dits ou hameaux de Voiron[modifier | modifier le code]

Carte de Voiron et de ses environs

- Les quartiers de Voiron
La municipalité de Voiron a découpé le territoire communal en cinq quartiers facilement identifiables. Chaque territoire est représenté par un conseil de quartier consulté sur les principaux projets municipaux qui concernent le quartier, voire la ville quand il s'agit d'un projet important. Les domaines de consultation et d'intervention des conseils de quartiers sont larges principalement l'animation, la culture, l'environnement et le cadre de vie, la sécurité et la solidarité, les déplacements et l'urbanisme[2].

Les différents quartiers sont :

  • Souillet Vouise Belvédère
  • Ouest Faton
  • Centre-ville Nord
  • Grand Brunetière Criel
  • Le Mollard
  • Les tuilières
  • les Marteaux
  • L'Agnelas
  • Centre-ville Sud Baltiss

A noter que le faubourg de Sermorens, souvent évoqué comme un quartier de Voiron est le centre historique de la ville qui devint ultérieurement un faubourg.

- Les hameaux et lieux-dits

  • La Barrelière est un lieu-dit sur la commune au pied de la colline de Bavonne. Il est situé au-dessus du domaine de
  • La Brunerie qui abrite le CREPS Rhône-Alpes.
  • Le Petit Souillet et
  • Le Grand Souillet, deux hameaux, situés au nord du territoire communal.

Climat[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 19 579 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 905 5 399 5 918 6 175 6 924 7 571 7 694 8 255 8 480
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 852 9 637 10 089 10 262 11 064 11 955 11 954 11 604 12 022
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
12 625 12 083 12 503 11 931 12 746 12 847 12 444 12 598 13 551
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
14 437 17 587 19 420 18 911 18 686 19 794 20 672 19 579 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

  • un parcours de mini-golf
  • une piscine
  • parcours aventure de la Brunerie

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le tracé de l'autoroute A48
Le tracé de l'autoroute A48
  • L'accès par l'autoroute
Article détaillé : Autoroute A48 (France).

L’autoroute A48 est une voie routière à grande circulation qui permet la liaison autoroutière entre les agglomérations de Lyon et de Grenoble. Elle se connecte à l'A43 au niveau de Bourgoin-Jallieu, puis se termine sur le territoire de la commune de Saint-Égrève.

A noter que cette autoroute traverse, dans les deux sens de circulation, plusieurs cols.Le plus difficile en période hivernale est celui de la Rossatière, situé au nord du territoire de Voiron, ceci vaut surtout pour les poids lourds.

En venant de Grenoble, l'entrée de l'agglomération voironnaise se situe à Mauvernay ZI Moirans (Voiron sud) puis à Champfeuillet (Voiron ouest)

  • sortie 10 Champfeuillet à 36 km : Voiron, Les Abrets
  • sortie 11 Moirans à 40 km : Moirans, Voiron-centre.


  • L'accès par la route

La route nationale 75, ou RN 75, était une route nationale française reliant Bourg-en-Bresse à Sisteron. Cette route a été déclassée en RD 1075 en 2006. Cette route relie Voiron à Grenoble vers le sud et Bourg-en-Bresse et Tournus par Lacrost.

  • Circulation urbaine

Encombré par un trafic très important, le centre-ville souffre d'un contournement encore incomplet de la ville. De nombreux résidents des communes alentour transitent par le centre-ville dans le cadre de leurs déplacements domicile-travail.

Transport routier[modifier | modifier le code]

Autobus du réseau de Voiron
Autobus du réseau de Voiron
Car du réseau Transisère
Car du réseau Transisère

Le réseau des Transports du Pays Voironnais est un réseau de transport en commun centré sur les villes françaises de Voiron et Rives dans le département de l'Isère. L'autorité organisatrice de transport urbain de ce réseau est la communauté d'agglomération du Pays voironnais.

Ce réseau urbain a été inauguré le 18/12/2004. Il est exploité par l'entreprise des Autocars Perraud.

Article détaillé : Transports du Pays voironnais.
  • Voiron et Coublevie sont desservies par un réseau de bus urbains composé de 3 lignes. Les lignes  1 et  3 ne desservent que la commune de Voiron, alors que la ligne  2 dessert Voiron et Coublevie.
  • Une ligne spécifique  TAD relie la Gare Routière de Voiron|gare routière à l'hôpital de Voiron sur simple réservation téléphonique.

Voiron est également desservie le réseau Transisère dont le centre d'échange est situé sur la Gare routière de Voiron et la gare SNCF de Voiron.

Lignes Dessertes
Express 1
Voiron ↔ GrenobleLumbin
Lignes Dessertes
1380
Les Abrets ↔ Voiron
7010
Voiron ↔ Chambéry
7350
La Côte-Saint-André ↔ Voiron

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Voiron
La gare de Voiron

La gare ferroviaire de Voiron représente le deuxième pôle d'échange du département en termes de fréquentation de voyageurs. Les navettes TER Rives - Voiron - Moirans - Voreppe - Grenoble - Échirolles - Grenoble-Universités-Gières sont cadencées aux 20 minutes en heures de pointe du lundi au vendredi (services réduits les samedis, dimanches et fêtes).

La gare ferroviaire de Voiron a appartenu à la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée dénommée par l'acronyme PLM, dés 1863. En 1878, celle-ci est définitivement raccordé à l'ensemble du réseau des Alpes.

Article détaillé : Gare de Voiron.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Grenoble-Isère situé à environ 20 km. On peut le rejoindre depuis Voiron par l'autoroute et une voie express. L'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et son hub régional, quatrième aéroport français est, lui aussi, relié par l'autoroute à Voiron, est situé à 50 km.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Voiron est traversée par la Morge, affluent de l'Isère qui prend sa source dans le canton de Voiron, sur le territoire de la commune de Saint-Aupre. la Morge est un ruisseau qui traverse le bourg dans un axe qu'on peut qualifier de Nord-Est / Sud-Ouest.

Article détaillé : Morge (affluent de l'Isère).

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Voiron

Une traduction latine du terme Voronis donne en français, sommet rocheux. Situé au pied de la Vouise, L'emplacement de la ville semble justifier ce nom[5]

  • Sermorens:

Salmoracensis et Salmoringa (IXe siècle), faubourg de Voiron, devint Sermorenc du temps de la fameuse Assemblée de Sermorens (853). Selon le livre de Gilbert Coffano dénommé Dauphiné mystérieux et légendaire, ce nom pourrait avoir pour étymologie une expression latine Saltus Morginae qui signifierait le défilé de la Morge[6]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

carte de l'Allobrogie
carte de l'Allobrogie
Amédée VI
Amédée VI de Savoie, le comte vert, donne Voiron au Dauphiné

Au début de l'Antiquité, le territoire des Allobroges s'étendait sur la plus grande partie des pays qui seront nommés plus tard la Sapaudia (ce « pays des sapins » deviendra la Savoie) et au nord de l'Isère. Les Allobroges, comme bien d'autres peuples gaulois, sont une « confédération ». En fait, les Romains donnèrent, par commodité le nom d'Allobroges à l'ensemble des peuples gaulois vivant dans la civitate (cité) de Vienne, à l'ouest et au sud de la Sapaudia.

Durant la période gallo-romaine, Salmorungum est un petit bourg commerçant dont nous connaissons l'existence par les vestiges de riches villas romaines découvertes lors de la réalisation de la rocade Ouest de la ville actuelle.

De nos jours, le faubourg Sermorens au nord de la ville nous rappelle le passé romain de la cité. Il y a aussi ce petit oppidum (poste avancé romain) dont le rôle était de surveiller le débouché des gorges de la Morge, situé à peu près sur l'emplacement de la tour Barral et qui portait le nom de Castrum Voronis (peut-être l'origine du nom de Voiron).

Du Moyen Âge à la fin du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Voiron n'est encore qu'un village, mais déjà un emplacement stratégique qui attire de nombreux commerçants. En effet, sa position frontalière avec le Dauphiné voisin (elle est alors savoyarde de 1029 à 1355) lui procure un avantage commercial indéniable sur ses rivales (Vienne et Grenoble). De cette époque lointaine ne reste que de faibles traces au cœur de la ville. Le château de Barral dominait la cité, la tour Barral en était un des éléments. Cette situation géographique prendra fin dès l'annexion de Voiron par le royaume de France.

En 1355 le traité de Paris est signé par le roi de France Jean II qui venait d'hériter du Dauphiné quelques années auparavant. Le comte de Savoie Amédée VI décide alors de fixer définitivement au Rhône et au Guiers les limites entre le Dauphiné et le Comté de Savoie. Le Voironnais devient alors dauphinois. La région était encore assez enclavée à cette époque faute de grandes voies de communication. La population locale y cultivait, comme presque partout ailleurs, le chanvre et fabriquait à partir de cette matière première des toiles dont les surplus était vendu sur les foires locales. Ce commerce se développa rapidement grâce aux exonérations d'impôts accordés par le comte de Savoie et fut à l'origine de l'« aventure textile voironnaise » .

Lors du rattachement du Voironnais au Dauphiné en 1355, cette franchise fut remise en cause et les commerçants durent longuement négocier pour conserver cette avantage. Ce ne fut qu'en 1511 que le roi de France Louis XII confirma ce privilège ce qui contribuera à développer considérablement les échanges commerciaux liés à l'augmentation de la production de chanvre et de toiles tissées. Dès 1550 l'industrie textile voironnaise se diversifie. On assiste à la production de linge de table de qualité dit « de Venise ». Cette appellation donna son nom à la rue de Venise, toujours visible de nos jours à Voiron, ou se trouvait à l'époque les boutiques de tisserands.

  • Le monastère de la Grande Chartreuse
Le monastère de la Grande Chartreuse
Le monastère de la Grande Chartreuse

Le monastère de la Grande Chartreuse est le premier monastère et la maison-mère de l'ordre des Chartreux. Il est situé sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse dans l'Isère, à quelques kilomètres de Voiron. C'est l'implantation des Chartreux dans le massif qui leur a donné ce nom.

Au printemps de 1084 Maître Bruno, guidé par l'évêque de Grenoble arrive dans le lieu qu'on appellera dès lors « le désert de chartreuse » en raison de son isolement.

À la suite de plusieurs avalanches, quelques pillages et enfin, l'incendie de 1676, Dom Innocent Le Masson reconstruisit le monastère selon un nouveau parti architectural, celui qu’on lui connaît. Les bâtiments sont classés monument historique depuis 1920.

Du XVIIIe siècle à la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Le XVIIIe siècle

En 1700, la capitale du Massif de la Chartreuse et de ses environs compte environ 1 200 habitants et plus d'une centaine d'entre eux travaillent dans la transformation du chanvre.

80 ans plus tard ce sont 1 200 producteurs de chanvre qui sont dénombrés dans le voironnais ainsi que 2 760 métiers à tisser. Depuis le début du siècle la production s'est organisée autour de la fabrique voironnaise et les toiles sont marquées afin d'en certifier l'origine. La ville acquièrent une grande renommée grâce à ses toiles issues d'un savoir-faire séculaire. Mais les privilèges accordés par Louis XII disparurent à la Révolution. Toutefois la production de toile ne s’essouffla pas et leurs réputations permirent de maintenir l'activité sous le Premier Empire notamment grâce aux commandes de l'armée. Le XIXe siècle voit le déclin de la grande époque de la toile à Voiron notamment à cause de la concurrence du lin puis du coton, ainsi qu'à cause de la disparition de la marine à voile qui était une grande consommatrice de toiles voironnaises.

  • Le XIXe siècle
Saint Bruno
Saint Bruno, fondateur de l'Ordre des Chartreux à qui l'église de Voiron est dédié

Au XIXe siècle toujours, on commence à susurrer le nom du bourg de Voiron dans de nombreuses royautés d'Europe. Les soieries voironnaises sont connues dans toute l'Europe pour leur finesse. Voiron profite alors d'une main-d'œuvre féminine bon marché, logée à l'usine et souvent mal payée. À la veille de la première guerre mondiale l'activité de tissage de la soie utilise près de 3 000 métiers.

Parallèlement l'essor des manufactures de papier sur les rives de la Morge, la rivière traversant la petite ville, attire de nombreux travailleurs vers la ville et de là débute un nouvel âge d'or. Le XIXe siècle, c'est aussi le rayonnement religieux de la ville qui grâce à l'audace d'un premier magistrat ambitieux fait ériger une cathédrale gothique en 1876, l'église Saint-Bruno. On citera aussi l'élévation d'une statue représentant la Vierge Marie et l'Enfant Jésus, un hommage à Notre-Dame-de-France du Puy-en-Velay.

Le XXe siècle et le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Le XXe siècle

Puis vient le XXe siècle, ses révolutions industrielles, le déclin de la soie, du papier et l'avènement de l'entreprise phare de la commune : les Skis Rossignol fondés en 1907 par Abel Rossignol. Des familles entières de voironnais, des immigrés italiens arrivés en masse au début du siècle travailleront dans ces usines. La ville se développe, s'agrandit. La population dépasse les 15 000 habitants. De grandes industries de renommée mondiale se développent, Voiron verra ainsi naître l'entreprise Radiall spécialisée en mécanique de précision, ou encore les jouets Gueydon, d'où est issue l'enseigne : King Jouet.

  • Le XXIe siècle

Aujourd'hui pôle économique et administratif majeur du département de l'Isère, riche de plus de 10 000 emplois, de nouvelles industries, d'une reconversion difficile après le départ de Rossignol et Johnson & Johnson, Voiron tient à garder sa totale indépendance vis-à-vis de son énorme voisine, l'agglomération grenobloise et ses 500 000 habitants. Le Pays Voironnais travaille pour attirer de nouveaux emplois visant à limiter le phénomène de cité-dortoir affectant déjà la banlieue voironnaise. Depuis 2010, du fait de l'étalement urbain entre Voreppe et Voiron, cette commune est considérée par l'Insee comme appartenant à l'unité urbaine de Grenoble.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le maire actuel de la commune est Monsieur Julien Polat (UMP), élu jusqu'en mars 2020. Le conseil municipal est actuellement composé de 33 membres (25 membres de la majorité, 7 membres dans l'opposition et un élu du Front national).

  • Liste des maires de Voiron depuis 1888
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1888 1896 Antoine Ernest Casimir Imbert - -
1896 1897 François Alexis Barthélémy Brun Buisson - -
1897 1900 Ernest Bruyas - -
1900 1908 Ernest Imbert - -
1908 1919 Victor Perret - -
1919 1939 Jules Ravat - -
1940 1944 Alexandre Sestier - -
1944 1967 Raymond Tezier SFIO -
1967 1968 Clément Guillermoz - -
1968 1968 Pierre Grillet - -
1968 1977 Jean Baptiste Glorieux - -
1977 1981 Jacques Antoine Gau PS Député
1981 1983 René Rambaud - -
1983 2000 Philippe Vial Divers Droite -
2001 2008 Michel Brizard Divers Droite -
2008 2014 Roland Revil PS/PCF/Verts -
2014 2020 Julien Polat UMP -

Services Publics[modifier | modifier le code]

L'ensemble des différents services et leurs coordonnées sont également consultables dans le guide pratique éditée par la municipalité, et disponible dans de nombreux lieux publics[7]

Les services municipaux[modifier | modifier le code]

La Mairie propose à ses administrés ainsi qu'aux autres usagers, les services suivants :

Les services de Santé[modifier | modifier le code]

  • Un centre médico-psychologique pour enfants et adolescents
  • Un centre médico-psycholgique pour adulte
    • Service identique pour les adultes proposant des bilans cliniques et psychologiques complets;
  • Un centre de planification et d'éducation familiale
  • Un point écoute santé
  • Un point d'accueil pour toxicomanes
    • Dénommé Point Virgule, ce lieu anonyme confidentiel et gratuit est ouvert à toute personne concernée par la consommation de stupéfiant.

Les autres services[modifier | modifier le code]

Syndicalisme[modifier | modifier le code]

À côté de Lyon et Paris, Voiron est également un des lieux de naissance du syndicalisme chrétien. En effet, en 1906 la ville qui est un haut lieu de l'industrie textile où travaillent de nombreuses ouvrières est touchée par une grève générale du textile déclenchée par les syndicats regroupés autour de la CGT à la suite de diminutions de salaires répétées. En réaction à cette grève violente et aux thèses du syndicalisme révolutionnaire, à l'initiative de Cécile Poncet qui est issue de la bourgeoisie grenobloise et liée au milieu du catholicisme social notamment de Lyon, le syndicat libre des ouvrières du tissage de Voiron - syndicat libre féminin - est créé en s'inspirant de la morale sociale de l'Église[8]. En 1936, ce syndicat fusionne avec les syndicats libres masculins de l'Isère[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

l'église Saint-Bruno de Voiron
L'église Saint-Bruno de Voiron

Église Saint-Bruno de Voiron[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Bruno du XIXe siècle, elle est l’œuvre de l’architecte diocésain Alfred Berruyer (1819-1901) qui a ici construit un monument de style néo-gothique s’inspirant des cathédrales du XIIe siècle. L’église, est inscrite depuis 1994 à l’inventaire des monuments historiques, puis a été classée par arrêté du 11 janvier 2007[10] et est un monument régional important par son architecture dite « ciment ». Un orgue y a été installé[11].

Fontaine de la place d'Armes[modifier | modifier le code]

La fontaine de la place d'Armes, est située face à l'église Saint-Bruno au pied de son parvis. Elle fut érigée en 1826 par le maire Hector Denantes. Il était prévu d'élever une fontaine à cet emplacement depuis l'année 1786 afin de faire face au développement de ce quartier. Mais ce ne fut qu'en 1822 que M Denantes décida d'aller à la rencontre d'un entrepreneur de fontaines à Lyon, et ce fut M Blandin qui réalisa la statue. La fête inaugurale eu lieu le 4 novembre 1826.

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre date du IXe siècle, elle est ainsi l’un des plus vieux monuments de la ville de Voiron et fait partie des quelques traces du passé médiéval de la commune avec la tour Barral, et le quartier Sermorens[12]. Construite au pied d'un coteau déjà occupé à l'époque gallo-romaine, elle aurait été bâtie sur une chapelle privée domaniale datant de l'époque carolingienne et fut ensuite transformée en église paroissiale. Les fidèles accédaient à cette église médiévale par un clocher-porche, et c’est au XVe siècle qu’elle fut agrandie par la construction de cinq chapelles gothiques annexes. De nombreux travaux de remaniement eurent lieu sur cet édifice religieux notamment en 1826, 1921 et 1927. La sobriété de l’intérieur qui est toujours visible de nos jours date des travaux de rénovation de 1965. Deux peintures du XVIIe siècle ornementent ce lieu de culte ; une peinture sur bois dans la chapelle Saint-Joseph datant de 1821 représente le Vœu de Louis XIII. L’autre est une peinture sur toile de l’école flamande montrant une descente de croix. Un autre tableau plus récent, décore aussi l’église, il s’agit d’une vierge à l’enfant, qui fut offert en 1821 par Dode de La Brunerie. Le mobilier se compose quant à lui de stalles se trouvant dans le chœur et d’une chaire au fond de l’église datant du XVIIIe siècle. Les deux confessionnaux furent construits par un menuisier de la commune M. Chartrousse et datent de 1803[13].

Domaine de La Brunerie[modifier | modifier le code]

tour Barral[modifier | modifier le code]

La tour Barral
La Tour Barral

La tour Barral date du XIIIe siècle, elle faisait partie du système défensif de Voiron, la commune étant à l’époque, et depuis le XIe siècle, une enclave savoyarde en territoire dauphinois. C’est à cette époque et sous l’impulsion de Pierre II de Savoie que le château qui avait une forme de parallélogramme et la double muraille qui descendait sur la colline virent le jour à Voiron. Une tour de 11,50 m de diamètre se dressait sur le point le plus haut du site. Les dauphinois prirent le château plusieurs fois et c’est à la suite du traité de Paris de 1355, que Amédée VI abandonna ses possessions qui se situaient à l’ouest du Guiers dont faisaient partie les châteaux de Voiron et Tolvon (sur la commune de Saint-Étienne-de-Crossey) qui furent livrés au Dauphin en 1377. Plus tard, vers la moitié du XVIIIe siècle la famille de Viriville reconstruisit le château qui était laissé en ruine, puis il fut acheté par la famille de Barral qui céda en 1910 le château à la ville qui a construit sur cet emplacement l’actuel hôpital. La tour dont il ne reste de nos jours qu’un étage est le témoin du passé de cet ancien château et a pris le nom de la dernière famille qui l’a possédée[14].

Tour du Pas de la Belle[modifier | modifier le code]

Vestiges de la Tour du Pas de la Belle

La tour fut ruiné au XVIIe siècle

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts du sculpteur Gaston Dintrat où une Victoire ailée tient dans chaque main une couronne et protège les morts. Le mobile de 1871 et le poilu de la grande guerre sont unis dans la mort. Deux cariatides, représentant le deuil et la douleur, veillent le monument[15].

Caves de la Chartreuse[modifier | modifier le code]

Les caves de la Chartreuse de Voiron sont maintenant l’unique lieu de production de la liqueur éponyme des Pères Chartreux. Accueillant chaque année plus de 150 000 visiteurs[16] qui peuvent y découvrir les anciens alambics centenaires en cuivre à côté desquels se trouvent des alambics ultra-modernes permettant aux Chartreux de contrôler toutes les étapes de la distillation depuis leur monastère de la Grande Chartreuse situé à Saint-Pierre-de-Chartreuse, 25 kilomètres plus loin. Les 130 plantes nécessaires à la préparation de la chartreuse sont cueillies par les Chartreux et préparées dans la salle des plantes du monastère, pour être ensuite envoyées dans des grands sacs de toile à la distillerie. Les caves et la distillerie sont installées depuis 1935 sur la commune de Voiron après avoir été installées successivement au monastère de la Grande Chartreuse, à la Fourvoirie (Saint-Laurent-du-Pont), à Tarragone (en Espagne) puis à Marseille[17]. Elles sont les plus grandes caves à liqueurs du monde.[18]

Notre Dame de la Vouise[modifier | modifier le code]

  • La statue et la table d'orientation Notre-Dame-de-Vouise se situent sur la colline de la Vouise. Culminant à 737 mètres au-dessus de Voiron, la tour supportant la statue de Notre-Dame-de-Vouise offre un panorama sur la ville et les massifs de la Chartreuse et du Vercors. La statue, financée par une souscription lancée par les Voironnais dès 1864, fut construite par un chaudronnier de Saint-Laurent-du-Pont, Charles Hérold, qui réalisa ici une réplique en cuivre à l'échelle 1/2 (soit 7 m de haut) de celle de Notre-Dame-de-France du Puy-en-Velay. Elle fut tout d'abord exposée sur la place du marché, puis a été transportée en pièces détachées sur son piédestal en 1868. Il existe trois itinéraires permettant de se rendre en une trentaine de minute à la statue, et il reste ensuite à gravir 90 marches pour arriver au sommet de sa tour[19].
Article connexe : La Vouise.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Musée Mainssieux
Le Musée Mainssieux

La ville de Voiron abrite sur son territoire les bâtiments cultuels suivant :

  • Le Grand Angle (salle de spectacles d'environ 2000 places)
    • Cette salle créée en 1982 compte De 300 à 1 700 places assises ou 2 400 avec fosse. Cette salle accueille depuis plus de 30 ans les plus grands artistes de la chanson, de la musique, de la danse et du théâtre. Une scène de 300 m2 de surface de plateau et de 100 mètres de dégagement scéniques, disposant d’un gril technique équipé assure une qualité idéale de mise en forme de tous les spectacles.
  • Deux cinémas :
    • La Pass'r'L '
    • Le Royal
  • Espace Mosaïque (MJC)
    • Bâtiment associatif ouvert à tous, dés l'âge de 3 ans et le café-concert "atmosphère"
  • Médiathèque Philippe-Vial[20]
    • Cet équipement municipal de la Ville de Voiron a été inauguré en janvier 2001. Le bâtiment a été conçu par le cabinet d’architectes Charon-Rampillon.

La médiathèque présente une superficie de 1 550 m² et offre un large choix de documents à consulter ou à emprunter (livres, livres enregistrés et en large vision, journaux et revues, CD audio et partitions, cédéroms et DVD). Tous ces documents sont répartis sur 5 espaces : les secteurs Jeunesse, Actualité, Adolescents et adultes, Musique et la salle d’étude de 35 places.

Article détaillé : musée Mainssieux.
  • La salle des fêtes de Voiron
    • Cette salle située Place Jacques Antoine Gau est à la disposition des citoyens et des associations. D’une capacité de 460 personnes, cette salle est dotée de tables et de chaises, et d’une cuisine professionnelle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine forestier, faunistique et floral[modifier | modifier le code]

La ville de Voiron possède une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), cet espace naturel terrestre remarquable constitue une partie du patrimoine naturel de la commune.

  • La Roselière de Teissonnière, est une ZNIEFF de type 1 se situant exclusivement sur le territoire de la ville de Voiron, elle est comme son nom le laisse penser une zone humide où poussent principalement des roseaux. Ainsi cet espace qui occupe le fond du vallon de Teissonnière est d'un grand intérêt pour de nombreux amphibiens tels que des crapauds (Bufo bufo), grenouilles (Rana dalmatina), salamandres et tritons qui trouvent ici un lieu propice à la reproduction de leurs espèces. Cependant un remblai érigé au milieu du vallon menace la zone humide, et une route longe cette ZNIEFF séparant le bois de Montmain (lieu d'hibernation de ces amphibiens) de la roselière (lieu de reproduction) contraignant les amphibiens à la traverser et souvent à se faire écraser[21].

Et chaque année sur le site de Teissonnière, le Comité Ecologique Voiron Chartreuse organise une campagne de protection des amphibiens par la pose de filets le long de la route, ce site étant le plus long à être protégé en Isère (1 km), et ce serait ainsi plus de 6 000 amphibiens sauvés chaque année de l'écrasement.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Voiron bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[22].

Les jardins publics[modifier | modifier le code]

La colline de la Vouise
La colline de la Vouise
  • Le Jardin de Ville est un héritage d'un domaine de la famille Becquart-Castelbon. La mairie marque l’entrée de ce parc municipal qui s’étend sur 30 400 m2 de verdure et de massifs floraux multicolores grâce aux nombreuses espèces de plantes les composant, telle que des myosotis, des pensées, des pétunias, des tulipes… Le jardin de ville comprend aussi près de 300 essences d’arbres différentes ; cèdre, chêne, érable, magnolia, marronnier, pin, ginkgo dont un certain nombre sont centenaires et un platane de près de 250 ans de plus de 50 mètres de haut pour un tronc de 6 mètres de circonférence, dont sa taille et son âge ont emmené la fédération Rhône-Alpes de protection de la nature à le classer parmi les arbres remarquables de la région. Canards, daims, oies et paons sont présents tout au long de l’année dans le parc, les canards et les oies bénéficiant d’une pièce d’eau de 2 500 m2, les daims quant à eux se trouvent dans des enclos au centre du parc[23].

Événements et Festivités[modifier | modifier le code]

Événements culturels[modifier | modifier le code]

Grands rassemblements 
  • La Foire annuelle de la Saint-Martin les 10 et 11 novembre date de 1356. Ces dernières années près de 650 forains, commerçants, associations se sont installés dans les rues de la capitale de la Chartreuse et plus 200 000 personnes sont venues découvrir leurs stands lors des dernières éditions. Ce sont les comtes de Savoie qui régnaient encore à cette époque sur la ville de Voiron qui accordèrent aux habitants de la commune le droit de jouir d'un marché hebdomadaire, tous les mercredis, et d'une foire annuelle le 11 novembre, jour de la Saint-Martin. Au départ cette foire devait permettre les échanges entre les communautés villageoises voisines mais très rapidement elle connut un certain succès et les administrations locales de l’époque ont accordé aux forains un jour supplémentaire, le 10 novembre, à la Saint-Martin. À cette période la plupart des forains étaient des boulangers, des commerçants de bétail, des drapiers, des fermiers, des fromagers, des meuniers, des joailliers venant de toute la France afin de vendre leur produit. Les seules années où la foire aurait été annulée, seraient 1714 et 1715 à la suite d'épidémies de bétails touchant une grande partie des troupeaux. De nos jours les animaux ne sont plus de la foire, et les drapiers ont été remplacés par les marchands de vêtements, mais la «Saint Martin» reste toujours un rendez-vous pour se balader, et rencontrer des artisans de la région[24]
  • Le marché bi-hebdomadaire (mercredis et samedis), situé sur le mail entre l'hôtel de ville et l'église Saint-Bruno, le marché de Voiron avec près de 250 exposants est le plus gros marché du département de l'Isère[25].
  • Le salon des vins et de la gastronomie généralement en novembre
  • La Quinzaine du cinéma italien
  • Le Festival des Cultures du Monde existe depuis presque 30 ans et invite chaque année des pays des 4 coins du globe pour faire partager leurs cultures. Traditionnellement, ce festival proposait à l'occasion de sa cérémonie de clôture un immense bœuf à la broche que tout le monde partageait autour de chants, danses et musiques du monde. Aujourd'hui, ce bœuf est remplacé par un barbecue géant.

Evènements sportifs[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

  • École jean de la Fontaine
  • École de Paviot
  • École primaire de Criel
  • École primaire du Faton
  • École primaire Jean Moulin
  • École primaire Pierre-et-Marie-Curie
  • École primaire privée Sainte-Marie
  • École primaire de la Brunerie
  • École Clément Guillermoz

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • Collèges
    • Collège de la Garenne
    • Collège et lycée privé Saint-Joseph
  • Lycées
    • Lycée Édouard Herriot
    • Lycée Ferdinand Buisson, plus connu sous le nom de La Nat. car ce fut le 1er lycée technique national.
    • Lycée agricole La Martelière
    • Lycée privé St-Joseph
    • LPP Les Gorges
    • LP privé Les Prairies
    • SEP (section d'enseignement professionnel) La Sure, annexée au lycée F. Buisson

Établissement privé[modifier | modifier le code]

  • École maternelle / primaire, collège et lycée privé Notre-Dame-des-Victoires, appelé Les Oiseaux

Autres établissements[modifier | modifier le code]

  • Conservatoire de musique et de danse de Voiron (directeur Michel Bordenet) qui compte l'UMV (Union musicale voironnaise). Elle compte environ 60 musiciens qui jouent aux cérémonies en tous genres et organisent plusieurs concerts au cours de l'année.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Les 250 associations et clubs sportifs de Voiron.[modifier | modifier le code]

  • The Performing Arts School, école professionnelle des arts du spectacle et ateliers de théâtre loisir, jeunes et adultes[26]
  • Compagnie Casalibus, ateliers de théâtre loisir, adultes et jeunes[27]
  • L'Association voironnaise d’entraide et culture (AVEC) créée en 1992.
  • Art et traditions populaires Salmorenc (ATP). Association organisatrice du Festival des Cultures du Monde.
  • L'Amicale laïque de Voiron (ALV)
  • Voiron ski montagne (VSM) : Association voironnaise de ski
  • Le Stade olympique voironnais (SOV). Le SOV a été vice-champion de France de groupe B au cours de la saison 1985-1986.
  • Club de karaté de Voiron (karaté, self-défense, body-karaté, nunchaku)
  • Étoile de Voiron Gymnastique
  • Anamounto (Festival col des 1000)
  • Étoile de Voiron Basket Féminin
  • Union cycliste voironnaise (le club de compétition de la région voironnaise).
  • Tennis Coublevie Voiron
  • Escalade Voiron Alpinisme
  • Football olympique voironnais (FOV)
  • Association Franco-Portugaise de Football de Voiron (AFPV)
  • Le Twirling bâton : Voiron Perce-Neige Chartreuse
  • Voiron aikido
  • Club du Laï Muoï
  • La MJC Voiron Mosaïque
  • Au fil des saisons : association à vocation culturelle et dynamique pour Voiron
  • La chorale Les Ménestrels
  • Amitié Nature Voiron
  • Comité écologique Voiron Chartreuse CEVC, association de protection de l'environnement membre de la Frapna Isère.
  • Étoile de Voiron Culture
  • @ristote (enseignement à distance) : membre du Réseau régionale des formations continues, l'association Aristote (dite "@ristote") a pour objet de favoriser le développement de la formation continue, de contribuer à la démocratisation de l'outil informatique…
  • Le RDV des amateurs de football urbain, tous les dimanches sur le terrain derrière la médiathèque.
  • Tremplin Sport Formation dit « TSF » : association chargée de la gestion du domaine de la Brunerie, complexe sportif et culturel
  • L'Ensemble de Clarinettes de Voiron (ECV)
  • Stade Olympique voironais (Rugby)

Économie[modifier | modifier le code]

Les grandes entreprises locales[modifier | modifier le code]

  • Elle abritait, depuis sa création, le siège social des skis Rossignol : CA 484 M € (2004).
  • La chocolaterie Bonnat : fondée en 1884 par Félix Bonnat sur le cours Sénozan à Voiron, la chocolaterie familiale fait aujourd'hui partie des derniers établissements en France où le chocolat est travaillé depuis la fève de cacao. Félix Bonnat qui était liquoriste de formation, acheta et fit venir dès le début de la chocolaterie des fèves de cacao sélectionnée parmi les meilleures de la planète afin de les torréfier et les transformer en tablettes et dominos de chocolat. La maison gagnant vite en renommée, dès le début du XXe siècle, elle commença à exporter une partie de sa production dans les comptoirs des colonies françaises. Perpétuant la tradition, l'entreprise propose de nos jours, sous la houlette de Stéphane Bonnat, quatrième maître chocolatier de la famille, plus de 60 bouchées différentes pour réaliser des boîtes de chocolats assortis, une gamme de cacaos grands crus originaires d'Afrique (Côte d'Ivoire, Gabon, Madagascar), d'Amérique du Sud (Venezuela, Équateur) et d'Asie (Sri Lanka) garantis 65 à 75 % de cacao, et le chocolat à la chartreuse associant ainsi ce chocolat à un autre savoir-faire voironnais. La maison Bonnat vend ses produits à travers plus de 180 magasins en France et dépasse les frontières grâce à 2 000 points de vente dans le monde, notamment en Europe, aux États-Unis et au Japon[28],[29].
  • Le siège social du groupe Gueydon-King Jouet : CA 70 M € (2004).
  • Le siège social du groupe Buidillon-Rabatel.
  • Berceau de l'entreprise Radiall : CA 200 M € (2007).
  • Les tissages Denantes.
  • La distillerie et les caves à liqueur de chartreuse.
  • Les usines Antésite.

Zones économiques majeures de la ville[modifier | modifier le code]

  • Parc économique et technologique de Champfeuillet (entreprises locales à rayonnement international).
  • Zone d'activité des Blanchisseries (centre commercial et grandes surfaces).
  • Zone artisanale du Parvis (entreprises locales à rayonnement régional).
  • 400 commerces de centre-ville.

Quelques chiffres :

  • Taux de chômage : 6,6 %
  • Création d'entreprises (2004) : 143
  • Nouveaux emplois depuis 2001 : +10 %

Grands projets[modifier | modifier le code]

  • L'Espace "DiverCité" :

Il s'agit d'un renouvellement urbain de grande envergure et implantation :

    • d'administrations départementales (travaux en cours)
    • logements (travaux en cours)
    • un Complexe cinématographique de type multiplexe (Passr'L, terminé)
    • d'un pôle multimodal (urbain-interurbain-SNCF), terminé
    • parking type silo de 400 places : parking des Tisserands, terminé.
  • L'Espace "Grand Angle-République" :

Il s'agit d'une requalification sur 15 ans des anciens bâtiments Rossignol, création d'une crèche de 60 places, d'une maison de retraite, de commerces, une esplanade, un passage sous le chemin de fer. Ce projet a fait l'objet d'une polémique au cours de la campagne des municipales de 2008, en raison de l'absence de concertation et de la part belle faite au logement privé par rapport au logement social.

  • Le Nouveau Centre Hospitalier :

Il s'agir de l'installation sur le territoire de la commune d'un nouvel hôpital ultra moderne, le long de la Rocade ouest, permettant de remplacer l'actuel bâtiment surchargé et de sauver près de 1000 emplois.

Médias[modifier | modifier le code]

Journaux[modifier | modifier le code]

  • Journaux municipaux

Deux revues locales sont distribuées dans les boites au lettres de la ville de Voiron. Ils sont également disponibles à l'accueil de l'hôtel de Ville[30] :

- Le bimestriel Voiron magazine
- Le bimensuel La lettre de Voiron

  • Quotidien régional

Historiquement, il ya le quotidien à grand tirage Le Dauphiné Libéré qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Voiron, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville et sa région, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, etc...

Article détaillé : Le Dauphiné libéré.

Télevision[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne la réception de la télévision, les habitants de la commune, équipés avec des appareils adéquats, peuvent recevoir les 22 chaines de la TNT, comprenant les deux éditions de France 3 : France 3 Alpes - Grenoble et France 3 Rhône-Alpes - Lyon.

Internet[modifier | modifier le code]

Depuis mars 2013, les sorties et l'actualité du Pays Voironnais sont sur www.enmodevoiron.com, pure player locale pour rassembler les Voironnais autour de sujets qui les passionnent, les préoccupent, leur donner la parole. La page EN MODE VOIRON sur Facebook rassemble la plus grosse communauté Voironnaise sur le net, par la publication d'informations sorties, infos pratiques et bons plans...

enmodevoiron.com est édité par l'entreprise Voironnaise Opale Media, agence de communication numérique.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voiron et ses environs au cinéma[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Cortès, Voiron à travers les âges, 1963
  • Rafle de La Martillière. Tant que nous nous souviendrons. le Voironnais (Le Magazine d'information de la Ville de Voiron). no 46, septembre 1997.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Voiron, p. 1250

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=8&ref_id=17363 Unités urbaines 2010 : accélération de l'étalement urbain
  2. Site de Voiron
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. Voiron magazine, mai-juin 2013, page 21
  6. Le Dauphiné mystérieux et légendaire, éditeur La Fontaine de Siloé, page 135
  7. Site de la ville sur les services municipaux
  8. Andrée GAUTIER, « Les ouvrières de la soie dans le Bas-Dauphiné sous la Troisième République », Le Monde Alpin et rhodanien, 2e - 4e trimestres 1996, Mémoires d'industries, p. 89 à 105.
  9. Martine RATTO et Andrée GAUTIER, « Les syndicats féminins libres de l'Isère 1906-1936 », CLIO. Histoire, femmes et sociétés, no 3, p. 117-139
  10. « Notice no PA00132951 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Voiron, église Saint Bruno, Orgue Callinet (1838) - Alfred Kern (2002)
  12. Sitographie : Pays voironnais sur le site de l'office du tourisme de l'Isère
  13. Sitographie:Fiche de l'église Saint-Pierre sur le site officiel de la ville de Voiron
  14. Sitographie : La tour Barral, vestige du temps passé sur le site officiel de la ville de Voiron
  15. Le monument aux morts de Voiron
  16. Sitographie : L'Histoire des distilleries des Pères Chartreux sur le site officiel de la chartreuse
  17. Sitographie : Les Caves de la Chartreuse, une aventure à savourer sur le site officiel de la ville de Voiron
  18. Guide pratique 2013-2014 : la Chartreuse, p. 19.
  19. Sitographie : Notre-Dame de Vouise, un point de vue panoramique sur le site officiel de la ville de Voiron
  20. Site de la médiathèque de Voiron
  21. Sitographie: Roselière de Teissonnière sur le site de la direction régionale de l'environnement Rhône-Alpes
  22. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  23. Sitographie: Le jardin de ville, un écrin de verdure sur le site officiel de la ville de Voiron
  24. Sitographie : La foire de la Saint-Martin sur le site officiel de la ville de Voiron
  25. Sitographie : Un marché bi-hebdomadaire exceptionnel sur le site officiel de la ville de Voiron
  26. vivant.www.t-pas.com
  27. casalibus.com
  28. Bibliographie : Annick Berlioz, « Bonnat : chocolatier depuis 1884 », Isère Magazine, décembre 2005, p. 33
  29. Site de la chocolaterie Bonnat
  30. Site de la ville sur ses publications

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]