Boissy-Saint-Léger

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Boissy-Saint-Léger
Le château de Grosbois, inscrit aux monumemts historiques
Le château de Grosbois, inscrit aux monumemts historiques
Blason de Boissy-Saint-Léger
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Canton Boissy-Saint-Léger
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne[Note 1]
Maire
Mandat
Régis Charbonnier
2014-2020
Code postal 94470
Code commune 94004
Démographie
Gentilé Boisséens
Population
municipale
16 354 hab. (2011)
Densité 1 829 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 04″ N 2° 30′ 38″ E / 48.7511111111, 2.51055555556 ()48° 45′ 04″ Nord 2° 30′ 38″ Est / 48.7511111111, 2.51055555556 ()  
Altitude Min. 37 m – Max. 102 m
Superficie 8,94 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-boissy-saint-leger.fr

Boissy-Saint-Léger est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Boisséens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Boissy-Saint-Léger dans le Val-de-Marne

La commune est située au sud-est de Paris sur la RN 19, à 18 km de Notre-Dame de Paris. Elle fait partie de la Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne avec les communes de Sucy-en-Brie, Noiseau, Le Plessis-Trévise, Chennevières-sur-Marne, Ormesson-sur-Marne, La Queue-en-Brie. Elle détient le titre de « Capitale des Orchidées ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bonneuil-sur-Marne Sucy-en-Brie Rose des vents
Limeil-Brévannes N
O    Boissy-Saint-Léger    E
S
Yerres Villecresnes Marolles-en-Brie

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est sur le territoire de cette commune que se trouve le château de Grosbois. Au XVIe siècle, la seigneurie de Boissy et de Gros Bois appartenait à Raoul Moreau, trésorier du roi Henri II, qui la donne en dot à sa fille Marie, épouse de Nicolas de Harlay, baron de Sancy. Ce dernier la vend à Charles de Valois, duc d'Angoulême, fils naturel de Charles IX et de Marie Touchet[2].

En 1789, Gros Bois appartient au comte de Provence, frère de Louis XVI. Barras acquiert Gros Bois, le vend au général Moreau, qui le vend au maréchel d'Empire, Berthier. Marie-Louise y passe quelques jours avant de quitter la France. Il est ensuite la propriété de Alexandre Berthier de Wagram, petit-fils du précédent.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Boissy-la-Montagne[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1995 Roger Guillemard PS  
1995 2008 Daniel Urbain UMP  
2008 en cours Régis Charbonnier DVG  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 16 354 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
370 503 517 506 565 626 670 609 628
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
682 846 927 764 867 846 899 961 1 088
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 149 1 201 1 109 1 250 1 754 2 537 2 599 2 640 3 199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 146 5 128 9 372 12 733 15 120 15 289 16 247 16 354 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Église pentecôtiste Impact Centre Chrétien[5]. Fondée en 2002, cette église[6] revendique près de 3000 fidèles.
  • Temple de l'Église protestante unie de France (calvino-luthérienne), situé au 4 rue Mercière. À coté du temple se trouve l'espace régional protestant Hottinguer qui accueille en particulier l'association Les jardins du temple[7].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La plate-forme de Boissy de la RATP fournit les pièces de rechanges pour la maintenance des autobus et divers.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise Saint Léger
Temple Protestant à Boissy-St-Léger

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Boissy-Saint-Léger

Les armes de Boissy-Saint-Léger se blasonnent ainsi :

D'azur à la croix d'argent chargée d'une crosse de gueules et cantonnée au premier d'un semé de fleurs de lys, au deuxième de trois peupliers arrachés rangés en fasce, au troisième d'un arbre, au quatrième d'un semé d'abeilles, le tout d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cantons de Boissy-Saint-Léger, Chennevières-sur-Marne, Villecresnes, Villiers-Sur-Marne : Val-de-Marne, Inventaire général du Patrimoine et Association pour la Patrimoine d'Île-de-France,‎ 1985 (ISBN 2-905913-00-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 25/08/2008.
  2. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. Reportage de l'émission Présence protestante (France 2) sur l'église Impact Centre Chrétien
  6. Site officiel de l'église Impact Centre Chrétien
  7. « Communauté de Boissy-Saint-Léger », sur Église protestante unie de France (consulté le 9 mai 2013)