Chamalières

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Chamalières
Vue d'une partie de la ville de Chamalières.
Vue d'une partie de la ville de Chamalières.
Blason de Chamalières
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Chamalières (chef-lieu)
Intercommunalité Clermont Communauté
Maire
Mandat
Louis Giscard d'Estaing
2014-2020
Code postal 63400
Code commune 63075
Démographie
Population
municipale
17 480 hab. (2012)
Densité 4 637 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 28″ N 3° 04′ 04″ E / 45.7744444444, 3.0677777777845° 46′ 28″ Nord 3° 04′ 04″ Est / 45.7744444444, 3.06777777778  
Altitude Min. 385 m – Max. 582 m
Superficie 3,77 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-chamalieres.fr

Chamalières est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Ses habitants sont appelés les Chamaliérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chamalières est située à l'ouest de Clermont-Ferrand. Par sa population, c'est la 4e commune du Puy-de-Dôme au recensement de 2012[1]. C'est un peu le « Neuilly-sur-Seine » de Clermont-Ferrand, avec de nombreuses villas cossues et de beaux immeubles et parcs urbains, sur les hauteurs entre Clermont-Ferrand et le parc naturel régional des volcans d'Auvergne.

La ville se situe entre Clermont-Ferrand et Royat, ville thermale possédant un casino appartenant également à Chamalières.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle est limitrophe avec 4 communes[2] :

Communes limitrophes de Chamalières
Orcines Chamalières Clermont-Ferrand
Royat Ceyrat

Géologie, relief et risques[modifier | modifier le code]

Lucien Gachon a réalisé une étude géologique de la commune en 1993[3].

La commune de Chamalières est soumise aux risques naturels suivants :

Elle est aussi concernée par deux risques technologiques :

  • le risque « transport de matières dangereuses » du fait de la présence d'une voie ferrée[5],[4] ;
  • le risque minier, dû à la présence d'une mine de bitume[4].

La commune fait également partie d'un territoire à risque important d'inondation[5]. Le DICRIM n'existe pas encore[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par la Tiretaine. Celle-ci est enterrée en grande partie « sur les deux tiers de sa longueur », « pour des raisons sanitaires et pratiques »[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de Clermont-Ferrand.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

À la frontière avec Clermont-Ferrand, plusieurs rues ainsi que deux boulevards font office de frontière avec Chamalières : de la voie ferrée vers la rue du Puy-Vineux, la rue des Beaumes, la rue des Gravouses, la rue Camille-Desmoulins, la rue Descartes, une partie de l'avenue Bergougnan, puis le boulevard Berthelot suivi du boulevard Duclaux, jusqu'au carrefour avec l'avenue Pasteur, puis au-delà vers la rue Gourgouillon et la rue de Bellevue. Il s'agit d'un axe partiellement classé en route départementale (on relève une borne de la RD 805) à une voie de circulation dans chaque sens ; sur le boulevard Berthelot, une voie est réservée aux bus. Le boulevard Aristide-Briand, qui prolonge le boulevard Duclaux, est à sens unique et à trois voies de circulation.

Depuis la place de Jaude, la route départementale 68 dessert le quartier du Carrefour Europe par l'avenue de Royat. Celle-ci continue vers Royat et le sommet du Puy de Dôme.

L'avenue Pasteur correspond à une partie de la RD 5 (il existe aussi une RD 5D).

Au sud de la commune, la RD 143 dessert le quartier des Galoubies (boulevard Gambetta).

La RD 943 emprunte l'avenue Joseph-Claussat, rénovée en 2013, avant de revenir sur le territoire de la commune de Clermont-Ferrand croiser la RD 941 montant vers Limoges ; cette RD 943 continue vers Durtol et Pontgibaud.

Enfin, la RD 944 relie Durtol à Ceyrat par l'avenue Thermale ; elle se substitue à la RD 68 entre le siège de France 3 Auvergne et le carrefour de la place Allard à Royat.

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

La ville a obtenu le clou rouillé décerné par la Fédération française des usagers de la bicyclette en 2008, pour son absence d'aménagements cyclables[7].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Chamalières est desservie par une gare ferroviaire, située sur la ligne d'Eygurande - Merlines à Clermont-Ferrand : la gare de Royat - Chamalières, où des TER Auvergne la desservent en direction de Clermont-Ferrand, Durtol - Nohanent, Volvic ou Mont-Dore.

Dans le schéma de cohérence territoriale du Grand Clermont, il est prévu de créer une halte au droit du lycée de Chamalières[8].

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Boulevard Berthelot
Boulevard Berthelot, à la frontière entre Chamalières (à droite) et Clermont-Ferrand (à gauche). Un couloir de bus a été aménagé au centre.

La ville est desservie par plusieurs lignes du réseau T2C :

  • la ligne B reliant la place Allard à Royat au stade Marcel-Michelin via la place de Jaude et la gare SNCF ; à Chamalières, cette ligne dessert le carrefour Europe (arrêt en site propre) et la mairie, elle emprunte exclusivement l'avenue de Royat ;
  • la ligne C reliant les Tamaris au lycée Descartes à Cournon-d'Auvergne ; à la frontière avec Clermont-Ferrand, elle emprunte le boulevard Berthelot au moyen d'un couloir bus qui lui est réservé (desserte du quartier de la Galaxie) ;
  • la ligne 5 reliant Royat Pépinière à Gaillard, empruntant un itinéraire commun avec la ligne B jusqu'à la mairie et en desservant l'ESPE et l'imprimerie de la Banque de France ;
  • la ligne 9 emprunte le boulevard Berthelot (desserte du quartier de la Galaxie) ;
  • la ligne 10 reliant Durtol à Aulnat ; dans la commune, elle emprunte l'avenue Joseph-Claussat ;
  • la ligne 13 reliant dessert les Hauts de Chamalières, le lycée, le collège Teilhard-de-Chardin, la mairie, le parc Montjoly, la gare et le quartier des Galoubies avant de revenir à Clermont-Ferrand par le quartier des Salins, et au-delà vers Aubière et Pérignat-lès-Sarliève.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, l'urbanisation de Clermont était conséquente puisque « Clermont, Montferrand, Bourdon […] ne semblent former qu'une même et vaste cité[9] ».

Le carrefour Europe est en fait, outre un quartier, un carrefour de plusieurs routes : avenue de Royat sur l'axe Royat – Clermont-Ferrand, l'avenue Aristide-Briand au sud et l'avenue de Fontmaure au nord. Il est caractérisé par un urbanisme sur dalles. L'ancien siège du Conseil régional d'Auvergne a été bâti par les architectes Michel Tournaire et Paul Faye architectes de l'agence Faye et Tournaire. En juin 2014, le Conseil régional a déménagé près du quartier de Montferrand à Clermont-Ferrand.

Il existe une zone piétonne, où la marche à pied est particulièrement utilisée[8].

Le stationnement est payant dans les rues du centre-ville de Chamalières et sur l'avenue de Royat.

Le plan local d'urbanisme (PLU) a été approuvé le 29 septembre 2011[10].

Logement[modifier | modifier le code]

Le secteur collectif est concentré dans la ville et plus particulièrement l'offre en petits logements[8].

En 2011, Chamalières comptait 11 818 logements, contre 11 657 en 2006. Parmi ces logements, 82,8 % étaient des résidences principales, 6 % des résidences secondaires et 17,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 17,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 82 % des appartements[a 1]. Par rapport à 2006, le nombre de logements vacants augmente (1 312 contre 1 274) du fait que les actifs souhaitent « conserver leur bien » en attendant leur retraite ; c'est aussi une conséquence d'une baisse de la population. Le peu de réserves foncières empêche la construction d'ensembles immobiliers favorisant une augmentation de la population[11].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 53,9 %, en hausse sensible par rapport à 2006 (52,6 %). La part de logements HLM loués vides était de 2,8 % (contre 2,4 %)[a 2].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le centre de Chamalières reste peu encombré. Toutefois, le trafic dans l'agglomération clermontoise est concentré sur les boulevards de contournement. La liaison reliant le carrefour des Pistes à Chamalières est constituée de routes à deux ou trois voies de circulation (à Clermont-Ferrand : l'avenue Fernand-Forest, les boulevards Daniel-Mayer, Maurice-Pourchon, Gordon-Bennett, Lavoisier et Berthelot, puis à Chamalières, les avenues Bergougnan, Voltaire et de Fontmaure). Elle devrait se prolonger jusqu'à la déviation de Beaumont (route départementale 2089), sous le nom de « liaison urbaine sud-ouest »[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Chamaliérois.

Le nom de Chamalières pourrait venir du nom du temple de Mercure, Cadmillus, « desservi par des jeunes garçons et par des jeunes filles [appelés] Cameli Juvenes et Camelœ Juvenes »[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Quelques auteurs attribuaient la fondation de la ville à Saint Genès, évêque de Clermont, en 650[9], où l'église est le monument principal[12].

Chamalières appartenait aux dauphins d'Auvergne. Étienne, comte d'Auvergne qui y résidait vers 881, fondait alors « cinq églises dont quatre ont totalement disparu[12] ».

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Chamalières est l'ancien faubourg de la ville d'Auvergne. Elle était une simple ville de passage pour relier Clermont-Ferrand à Saint-Mart — une fête était célébrée tous les 25 avril — et à Royat[9].

L'histoire récente de Chamalières est marquée par la déclaration de candidature à la Présidence de la République, en 1974, depuis le balcon de la mairie, du maire de Chamalières Valéry Giscard d'Estaing.

Il l'emportera au premier tour sur Jacques Chaban-Delmas, premier ministre de Georges Pompidou, et au 2e tour face à François Mitterrand, avec près de 500 000 voix d'avance.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Depuis 2000, plusieurs élections ont été organisées au niveau national.

Les trois dernières élections présidentielles ont été marquées par une prédominance de la droite.

Résultats des élections présidentielles
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 Jacques Chirac (UMP) 90,22 % Jean-Marie Le Pen (FN) 9,78 % 83,16 %[13]
2007 Nicolas Sarkozy (UMP) 61,94 % Ségolène Royal (PS) 38,06 % 86,85 %[14]
2012 François Hollande (PS) 44,07 % Nicolas Sarkozy (UMP) 55,93 % 83,88 %[15]

Les trois dernières élections législatives ont quant à elles été marquées par la victoire de Louis Giscard d'Estaing dans la 3e circonscription du Puy-de-Dôme en 2002 et 2007, même s'il a été battu en 2012 par Danielle Auroi par 50,92 % des voix[16] (le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010 n'a pas affecté la commune).

Résultats des élections législatives
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 Louis Giscard d'Estaing 65,35 % Danielle Auroi 34,65 % 61,92 %[17]
2007 Louis Giscard d'Estaing 66,56 % Mireille Lacombe 33,44 % 62,74 %[18]
2012 Danielle Auroi 36,05 % Louis Giscard d'Estaing 63,95 % 65,21 %[19]

Aux élections européennes, le taux de participation reste faible. En 2014, la liste FN n'arrive qu'en quatrième position avec 12,74 % des voix.

Résultats des élections européennes
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004 Brice Hortefeux (UMP) 38,56 % Catherine Guy-Quint (PS) 22,51 % 48,98 %[20]
2009 Jean-Pierre Audy 44,23 % Jean-Paul Besset 15,71 % 47,01 %[21]
2014 Liste UMP 28,29 % Liste UDI-MoDem 21,39 % 51,25 %[22]

Aux élections régionales, la majorité des électeurs ont voté pour les candidats battus.

Résultats des élections régionales
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004 Pierre-Joël Bonté 34,58 % Valéry Giscard d'Estaing 65,42 % 68,35 %[23]
2010 René Souchon 43,48 % Alain Marleix 56,52 % 59,22 %[24]

Aux élections municipales de 2014, le maire sortant, Louis Giscard d'Estaing, est opposé à deux autres candidats, un de gauche (Eric Spina) et un autre de droite. Le maire sortant a été réélu au premier tour avec 58,42 % des voix. Seule sa liste comprend des élus au conseil communautaire, au nombre de 5. Eric Spina obtient 22,99 % des voix. Le taux de participation est de 61,67 %[25].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33.

4 membres de la commune sont également élus au conseil communautaire[26].

La composition du conseil municipal en 2014 est la suivante :

Composition du conseil municipal en 2014[25],[27]
Nuance Liste présidée par Sièges
UG « Chamalières commune passion » Eric Spina 3
DVD « Ensemble, réveillons Chamalières » Mme Brigitte Vaury-Billebaud 3
UDI « Pour Chamalières, une équipe d'union en action » Louis Giscard d'Estaing 27

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1881 1903 Pierre Poisson    
1903 1904 Adrien Morin    
1904 1906 Hippolyte Chatrousse    
1906 1911 Édouard Baudry    
1911 1912 Antoine Collier    
1912 1919 Jean Veissier    
1919 1967 Pierre Chatrousse    
1967 1974 Valéry Giscard d'Estaing RI Président de la République de 1974 à 1981
1974 2005
(décès)
Claude Wolff UDF puis SE Député (1981-1984[28]), député européen, conseiller général
Expert-comptable[28]
2005 en cours Louis Giscard d'Estaing UMP puis UDI Député de la 3e circonscription du Puy-de-Dôme de 2002 à 2012[29]
Vice-président de la commission des finances[29] et de l'Assemblée nationale en 2011-2012[29]
2e vice-président de Clermont Communauté[26]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Chamalières dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, du tribunal administratif, du conseil de prud'hommes, du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal des pensions, du tribunal paritaire des baux ruraux de Clermont-Ferrand, ainsi que du tribunal des affaires de sécurité sociale du Puy-de-Dôme[30].

Au milieu du XIXe siècle, Chamalières faisait partie de la section nord des Justices de paix[31].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune s'occupe du nettoyage des espaces publics, sans avoir recours aux produits chimiques[32].

La gestion des déchets est assurée par la communauté d'agglomération. À Chamalières, le service s'effectue en délégation, pour les collectes en porte-à-porte, pour les encombrants à domicile, les points d'apport volontaire et la maintenance des bacs[33].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 13 février 2015, Chamalières est jumelée avec trois communes[34]. Ces jumelages sont des coopérations décentralisées :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 17 480 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 227 1 664 1 860 2 067 922 1 033 1 025 1 101 1 163
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 242 1 242 1 259 1 400 1 470 1 807 2 353 2 430 2 698
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 898 2 941 3 740 5 502 6 260 7 341 8 564 11 216 11 473
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2012 -
14 837 17 775 18 075 17 486 17 301 18 136 17 689 17 480 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2004[37].)
Histogramme de l'évolution démographique


Avec 17 480 habitants en 2012, Chamalières est la quatrième commune la plus peuplée du département du Puy-de-Dôme, derrière Clermont-Ferrand, Cournon-d'Auvergne et Riom, et la 9e de la région d'Auvergne au recensement de 2012[38]. Elle profite de la contiguïté urbaine du chef-lieu de région, Clermont-Ferrand[1].

La population de la commune baisse du fait d'un solde naturel négatif (9,8 naissances et 10,9 décès pour 1 000 habitants)[11].

La population de la commune est relativement âgée. La part des 60-74 ans est légèrement plus élevée (15,8 %) que dans le département (15,6 %) mais celle des plus de 75 ans est considérable : 14,2 % contre 9,8 %, et encore plus pour les personnes de 90 ans et plus[11].

Pyramide des âges de Chamalières en 2011 en pourcentage[a 3]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans ou +
2,2 
8,5 
75 à 89 ans
15,8 
15,3 
60 à 74 ans
16,1 
21 
45 à 59 ans
21,5 
18,8 
30 à 44 ans
15,6 
21,9 
15 à 29 ans
18,6 
13,7 
0 à 14 ans
10,1 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2011 en pourcentage[39]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,3 
60 à 74 ans
15,8 
21 
45 à 59 ans
20,4 
20,1 
30 à 44 ans
18,4 
19,5 
15 à 29 ans
17,8 
16,9 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chamalières dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Elle gère 3 groupements d'établissements primaires (écoles maternelle et élémentaire) publics (Jules-Ferry, Montjoly et Paul-Lapie)[40].

Le Conseil général du Puy-de-Dôme gère le collège Teilhard-de-Chardin[40].

Le Conseil régional d'Auvergne gère le lycée hôtelier (ainsi que sa section d'enseignement général et technologique)[40].

Il existe aussi un établissement privé : l'institution Sainte-Thècle (école élémentaire et lycée)[40].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Volcadiva du 1er au 8 juillet au théâtre du casino de Royat à Chamalières

Santé[modifier | modifier le code]

La clinique des 6 Lacs, sur le site de l'ancienne clinique Saint-Antoine, à l'ouest du carrefour Europe, a été mise en service en 2013. Construite pour les besoins de l'agglomération clermontoise, elle est spécialisée dans les soins de suite et de réadaptation. Sa capacité d'accueil est de 1 500 patients à l'année et a permis de créer 50 emplois. Sur les 100 lits existants, 10 lits sont spécialement dédiés à l'accueil des adultes en état végétatif chronique ou pauci-relationnel. Le chantier de cette unique clinique du département a été terminé le 15 juillet[41].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Chamalières possède plusieurs installations sportives.

Le complexe sportif Claude-Wolff, nommé en hommage à l'ancien maire[Quand ?], situé dans la forêt du Colombier à 600 m d'altitude, est isolé de la ville. Ce complexe est dédié à la pratique du football (sur terrain synthétique, club résident : Football Club de Chamalières) et de l'athlétisme (club résident : Chamalières Athlétisme)[42].

Plus bas, sur la voie romaine, le Tennis Club du Colombier (6 courts)[43], créé en septembre 1974 à l'initiative de Claude Wolff, alors maire[44], puis le complexe sportif du Colombier accueillent des compétitions de haut niveau. Pour ce dernier, y résident le club de tir à l'arc et les clubs de gymnastique[45].

Dans le quartier des Galoubies, le complexe sportif Pierre-Chatrousse est composé de 7 salles de sport et d'un terrain extérieur ; les clubs d'arts martiaux, le club de rugby (Rugby Club Stade Chamalières) et le club de volley (Volley-Ball Club Chamalières) utilisent ces installations[46]. Le centre aquatique, propriété de la communauté d'agglomération Clermont Communauté, est composé d'un bassin olympique et d'un bassin couvert avec séances d'aquagym[47],[48].

Chamalières compte plusieurs clubs sportifs :

  • en sports nautiques : Chamalières Montferrand Natation + Activités Subaquatiques ;
  • en loisirs et détente : Boules Chamaliéroises, Pétanque Chamaliéroise, Société de Chasse, Pêcheurs sans frontières, Auvergne Pêche Aventure ;
  • en sports individuels : Amicale Sport santé (cyclotourisme), Arc Club Chamalières, Athlétisme ASPTT Chamalières, Badminton, Cycle Olympique Chamaliérois COC, Cyclotourisme, CSHA (Ski), Tennis Club du Colombier (créé en 1974[44]), Union Sportive Gymnastique, Club de Gym 3e Âge ;
  • en sports collectifs : un club de basket-ball (Étoile de Chamalières), un club de handball, un club de foot (FC Chamalières, 410 licenciés[Quand ?]), un club de rugby et un club de volley-ball (Volley-Ball Club Chamalières), Pilou ;
  • en arts martiaux et sports de combat : aïkido, judo, karaté Yoseikan Budo, un club d'escrime, de la lutte, deux sections de viet vo dao (adultes et enfants).

Médias[modifier | modifier le code]

Le siège régional de France 3, France 3 Auvergne, est situé à Chamalières, entre le carrefour Europe et Royat.

Les kiosques vendent les quotidiens nationaux ainsi que La Montagne (édition de Clermont-Métropole).

Les principales radios nationales ainsi que France Bleu Pays d'Auvergne sont captées sur le territoire de la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 30 349 €, ce qui plaçait Chamalières au 15 220e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[49].

En 2011, sur les 11 291 foyers fiscaux, 30,3 % n'étaient pas imposables[a 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 11 399 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,7 % d'actifs dont 66,5 % ayant un emploi et 7,2 % de chômeurs[a 5].

On comptait 6 350 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 7 667, l'indicateur de concentration d'emploi est de 82,8 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

La population active de 15 à 64 ans était majoritairement composée de professions intermédiaires (2 435 pour 8 438 actifs), mais par rapport à cette population ayant un emploi, cette majorité revient aux cadres et professions intellectuelles supérieures (2 352 pour 7 608 actifs). Les employés sont 2 132, dont 1 845 ont un emploi. La part des agriculteurs exploitants est en revanche très faible (6)[a 7].

En outre, la commune compte 6 366 emplois dont la majorité d'entre eux est détenue par les employés, qui sont 31,8 %, les professions intermédiaires avec 28,4 %, les cadres avec 19 % ; pour ces trois catégories socio-professionnelles, cette part est supérieure aux moyennes départementale et nationale, les ouvriers avec 14,5 %, les artisans, commerçants et chefs d'entreprise avec 6,2 %, puis les agriculteurs exploitants avec 0,2 %[a 8].

Répartition des emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2011 (source : Insee)
Échelle Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Commune[a 9] 0,2 % 6,2 % 19,0 % 28,4 % 31,8 % 14,5 %
Département[50] 2,6 % 6,4 % 14,6 % 24,8 % 28,4 % 23,2 %
France entière[51] 1,8 % 6,3 % 16,7 % 24,4 % 28,3 % 21,4 %

En revanche, la majorité des emplois relève du secteur administratif ; ce chiffre dépasse les moyennes départementale et nationale avec le secteur industriel.

Répartition des emplois selon le secteur d'activité en 2011 (source : Insee)
Échelle Agriculture Industrie Construction Commerce, transports,
services divers
Administration publique,
enseignement, santé,
action sociale
Commune[a 10] 0,2 % 17,2 % 2,8 % 38,3 % 41,5 %
Département[50] 3,5 % 16,0 % 6,9 % 41,3 % 32,2 %
France entière[51] 2,9 % 13,1 % 6,9 % 45,9 % 31,2 %

6 583 des 7 667 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 85,9 %) sont des salariés[a 11]. La majorité des actifs (76 %) travaillent dans une autre commune du département[a 12].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2013, Chamalières comptait 889 entreprises : 38 dans l'industrie, 53 dans la construction, 567 dans le commerce, les transports et les services divers et 231 dans le secteur administratif[a 13], ainsi que 1 000 établissements[a 14].

Industrie[modifier | modifier le code]

Commerce et services[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2014, la commune comptait 4 hôtels trois étoiles, totalisant 183 chambres, ainsi qu'un hôtel non classé de 10 chambres[a 15]. En revanche, elle ne possède pas de campings[a 16] ni d'autres hébergements collectifs[a 17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame de Chamalières, construite entre le Xe et le XIIe siècle, classée monument historique en 1840[52]. Tout à côté (angle de la rue du Languedoc et de la rue Lufbery), il ne reste presque rien de l'ancienne église Saint-Paul de Chamalières, du XIIe siècle, inscrite monument historique le 30 septembre 1942[53].
  • Établissement thermal construit par l'architecte Agis-Léon Ledru entre 1852 et 1856, inscrit monument historique le 10 septembre 1990[54].
  • Gare de Royat - Chamalières, inscrite monument historique le 25 novembre 1994 en tant que « conception typique de l'architecture publique de la fin du XIXe siècle »[55].
  • Hôtel Majestic de Chamalières, inscrit monument historique le 29 octobre 1975[56].
  • Villa Lafond, y compris son jardin, inscrite monument historique le 26 octobre 2000[57].
  • Maison Gauthier, inscrite monument historique le 13 décembre 2000[58].
  • La source des Roches, site archéologique fouillé en 1968 et 1970-71 près de l'avenue Jean-Jaurès, où ont été trouvées la plus grande collection d'ex-voto gallo-romains en bois et une inscription gauloise.
  • L'imprimerie de la Banque de France, entourée de murs et barbelés de 5 m de hauteur, est la seule imprimerie de France où ont été imprimés les billets en Francs et où sont aujourd'hui imprimés les euros.
  • De nombreuses villas de Valentin Vigneron et de Ernest Pincot.
  • Monastère des Clarisses capucines, (transfert en 1930 du monastère fondé à Lorgues en 1827).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune de Chamalières possède plusieurs parcs[59] :

  • le parc Montjoly (2 000 m2), près de la mairie, place Claude-Wolff ;
  • le square Champréal (3 200 m2), boulevard Gambetta ;
  • le square Bergson (2 400 m2), rue Bergson ;
  • l'espace Beaulieu (6 000 m2), avenue Bergougnan ;
  • le parc Bargoin (8 000 m2), chemin de Beaumont, propriété du Conseil général.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Claude Wolff
Claude Wolff, maire de Chamalières de 1974 à 2005.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André-Georges Manry et Pierre Chazal, Chamalières, Les Amis du vieux Chamalières,‎ 1979, 388 p.
  • Charles-Laurent Salch, Roland Pont et al., Nouvel Atlas Châteaux et fortifications du Puy-de-Dôme (63), Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe,‎ 2010, 210 p. (ISSN 1253-6008, OCLC 731706922)
    Atlas nos 49/50/51/52, 2009, réalisé en collaboration avec Danielle Fèvre et Jérôme-M. Michel. Chamalières p. 41

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références INSEE[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T3 – Population par sexe et âge en 2011.
  4. REV T1 – Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  8. EMP T7 – Emplois selon la catégorie socioprofessionnelle en 2011.
  9. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2011.
  10. EMP T8 – Emplois par secteur d'activité.
  11. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2011.
  12. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  13. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  14. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  15. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au 1er janvier 2014.
  16. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au 1er janvier 2014.
  17. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au 1er janvier 2014.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Recensement : quelles communes du Puy-de-Dôme ont gagné le plus d'habitants ? », sur La Montagne,‎ 2 janvier 2015 (consulté le 2 janvier 2015).
  2. Chamalières sur Lion 1906 pour l'orientation.
  3. étude géologique de Lucien Gachon (1993)
  4. a, b et c « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme », Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ 2012 (consulté le 7 février 2015).
  5. a, b, c, d, e et f Risques dans la commune sur prim.net.
  6. « La Tiretaine », sur le site de la mairie (consulté le 13 février 2015).
  7. FUB, « Guidon d'or et Clou rouillé »,‎ 29 mai 2014 (consulté le 13 février 2015).
  8. a, b, c et d « SCoT du Grand Clermont. Rapport de présentation », Grand Clermont (consulté le 13 février 2015).
  9. a, b et c Le vrai guide de Clermont-Ferrand et du département du Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand, Duchier libraire,‎ 1865, 4e éd. (lire en ligne), p. 29-30-44.
  10. « Plan local d'urbanisme », sur le site de la mairie.
  11. a, b et c « Pourquoi Chamalières a perdu plus de 650 habitants en quinze ans », sur La Montagne,‎ 2 janvier 2015 (consulté le 2 janvier 2015).
  12. a, b et c Jean-Baptiste Bouillet, Guide du voyageur à Clermont-Fd : dans sa banlieue et dans les localités les plus remarquables du département du Puy-de-Dôme, telles que le Mont-Dore, St-Nectaire, Pontgibaud, Volvic, Clermont-Ferrand, A. Veysset,‎ 1836, XVIII-355 p. (lire en ligne), p. 235.
  13. Résultats de l'élection présidentielle de 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  14. Résultats de l'élection présidentielle de 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  15. Résultats de l'élection présidentielle de 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  16. Résultats des élections législatives de 2012 dans la 3e circonscription du Puy-de-Dôme sur le site du ministère de l'Intérieur.
  17. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  18. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  19. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  20. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  21. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  22. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  23. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  24. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  25. a et b Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  26. a et b En charge de la solidarité territoriale et de la politique de la ville : « M. Louis GISCARD D'ESTAING », sur le site de Clermont Communauté (consulté le 8 février 2015).
  27. Listes aux élections municipales de 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  28. a et b « Claude Wolff », sur le site de l'Assemblée nationale (consulté le 8 février 2015).
  29. a, b et c « M. Louis Giscard d'Estaing », sur le site de l'Assemblée nationale (consulté le 8 février 2015).
  30. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 7 février 2015).
  31. Le Vrai Guide de Clermont-Ferrand et ses environs, Clermont-Ferrand, Duchier libraire,‎ 1852 (lire en ligne), p. 51.
  32. « Chamalières : Ville Responsable en matière de gestion environnementale », sur le site de la mairie (consulté le 13 février 2015).
  33. [PDF] « Rapport 2013 sur le prix et la qualité du service public d'élimination des déchets », sur le site de Clermont Communauté,‎ 2013 (consulté le 13 février 2015).
  34. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 13 février 2015).
  35. « Jumelage », sur le site de la mairie.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2012
  38. « Recensement : quelles communes d'Auvergne ont gagné le plus d'habitants ? », sur La Montagne,‎ 30 décembre 2014 (consulté le 2 janvier 2015).
  39. Évolution et structure de la population du Puy-de-Dôme, Insee, 2011 (consulté le 28 août 2014).
  40. a, b, c et d Annuaire des établissements scolaires de Chamalières sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 29 août 2014).
  41. Evelyne Rimbert, « La clinique des 6 lacs a ouvert ses portes à Chamalières », sur France 3 Auvergne,‎ 29 septembre 2013 (consulté le 29 août 2014).
  42. « Complexe sportif Claude Wolff », sur le site de la mairie.
  43. « Tennis Club du Colombier », sur le site de la mairie.
  44. a et b « Le TC Colombier souffle ses 40 bougies », La Montagne,‎ 18 novembre 2014, p. 19 (édition de Clermont-Métropole).
  45. « Complexe sportif du Colombier », sur le site de la mairie.
  46. « Complexe sportif Pierre Chatrousse », sur le site de la mairie.
  47. « Centre Aquatique », sur le site de la mairie.
  48. « Centre Aquatique Les Hautes-Roches », sur le site de Clermont Communauté.
  49. [zip] Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011, Insee.
  50. a et b « Chiffres clés Emploi - Population active : Département du Puy-de-Dôme (63) », sur le site de l'Insee,‎ 2011 (consulté le 13 février 2015).
  51. a et b « Chiffres clés Emploi - Population active : France », sur le site de l'Insee,‎ 2011 (consulté le 13 février 2015).
  52. « Notice no PA00091934 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Notice no PA00091935 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Notice no PA00092502 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Notice no PA00132797 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Notice no PA00091936 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Notice no PA63000022 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Notice no PA63000021 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. « Parcs et visites », sur le site de la mairie (consulté le 13 février 2015).