Rosny-sous-Bois

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Rosny-sous-Bois
Monument aux Morts, place des Martyrs
Monument aux Morts, place des Martyrs
Blason de Rosny-sous-Bois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Bobigny
Canton Rosny-sous-Bois (Chef-lieu)
Intercommunalité Membre de l'Association des collectivités territoriales de l'Est parisien
Maire
Mandat
Claude Capillon
2014-2020
Code postal 93110
Code commune 93064
Démographie
Gentilé Rosnéens
Population
municipale
41 254 hab. (2011)
Densité 6 980 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 00″ N 2° 29′ 00″ E / 48.8667, 2.4833 ()48° 52′ 00″ Nord 2° 29′ 00″ Est / 48.8667, 2.4833 ()  
Altitude Min. 45 m – Max. 116 m
Superficie 5,91 km2
Localisation

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Rosny-sous-Bois

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Rosny-sous-Bois
Liens
Site web www.mairie-rosny-sous-bois.fr

Rosny-sous-Bois [ʁonisubwɑ][1] est une commune française située dans la banlieue Est de Paris, dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Rosnéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située à l'est de Paris, à 15 km du centre de la capitale et à 9 km de la porte de Bagnolet. Elle s'étend sur un fond d'une vallée et sur les flancs de deux plateaux dont celui d'Avron. La ville est située dans au sud de la Seine-Saint-Denis et est limitrophe du Val-de-Marne via Fontenay-sous-Bois. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à environ 11 km au nord-est de la commune.

Sur l'un des flancs du coteau, une petite rivière, le ru du Moleret, prend sa source à Rosny, puis devient la Molette avant de se jeter dans le Rouillon à Dugny. En raison de l'urbanisation du secteur, cette rivière a été busée et n'apparaît plus au niveau du sol. Le territoire est également drainé, vers la Marne, par l'ancien ru de la Fontaine du Vaisseau. L'aqueduc de la Dhuis traverse également le territoire communal. Ville fleurie : trois fleurs.

Rose des vents Noisy-le-Sec Bondy Villemomble Rose des vents
Montreuil N Neuilly Plaisance
O    Rosny sous Bois    E
S
Fontenay-sous-Bois Fontenay-sous-Bois Neuilly Plaisance

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Immeubles Place Geneviève-Centre-ville.

La ville de Rosny-sous-Bois comprend 10 quartiers, de grande taille pour la plupart :

  • Le Bois-Perrier / Les Marnaudes - quartier HLM, commercial (Rosny 2) et industriel.
  • La Boissière - quartier HLM et pavillonnaire.
  • Les Boutours - quartier pavillonnaire.
  • Les Changis - quartier pavillonnaire.
  • Le Centre-Ville - quartier HLM, pavillonnaire et commercial.
  • La Garenne - quartier dit industriel et pavillonnaire.
  • La Justice - quartier HLM et pavillonnaire.
  • Le Plateau d'Avron - quartier pavillonnaire.
  • Le Pré-Gentil - quartier HLM et pavillonnaire.
  • Les Portes de Rosny - quartier résidentiel et à usage de bureaux.
  • La Mare-Huguet - éco-quartier résidentiel (en construction).

Transports[modifier | modifier le code]

L'ancien tramway des Nogentais desservait la ville jusqu'en 1935.

La ligne Paris-Mulhouse fut ouverte dès 1852, et une première gare desservit Rosny en 1856[2]. Dans les dernières années du XIXe siècle, Rosny était desservi par une petite vingtaine de trains dans chaque sens, mettant la commune à 25 minutes de Paris.

Rosny était également desservi par trois lignes de tramways de la Compagnie des Chemins de fer nogentais :

Ces lignes furent transformées en lignes d'autobus entre 1935 et 1937.

La première gare desservit la commune à partir de 1856. En 1912 elle fut remplacée par le bâtiment actuel.

La ville possède actuellement deux stations du (RER)(E) : Rosny-sous-Bois et Rosny Bois-Perrier. Elle est traversée par l'A86, l'A103 et l'A3 se trouve à proximité. Rosny-sous-Bois héberge le Centre national d'information routière, qui permet d'informer les automobilistes sur les conditions de circulation. C'est le siège de Bison Futé.

Le prolongement de la Ligne 11 du métro de Paris à Rosny-Bois-Perrier semble enfin acquis, puisque le Contrat de projets État-région 2007-2013 adopté par le Conseil régional le 16 février, prévoit une enveloppe de 10 millions d'euros (3 à la charge de l'État, 10 à la charge de la Région Île-de-France) pour les études et les premiers travaux de cette ligne qui passerait par Montreuil et Romainville.

La commune de Rosny-sous-Bois est desservie par ces lignes de bus du groupe RATP :

La gare en 2013

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est connu sous divers noms selon l'époque : Redomatum, Rodoniacum en 1163 ; Rooneio, Roonio, Rodonio au XIIIe siècle ; Rosny en 1344 ; Rooniaco au XVe siècle ; Rôni en 1740[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence d'un village mérovingien est attestée par des fouilles menées à côté de l'église Sainte-Geneviève.

En 1163, la terre appartenait à l'abbaye de Sainte Geneviève. L'abbé de Sainte Geneviève devait, chaque année, donner au roi six oies blanches pour le fief que le domaine royal avait à Rosny[4]. Selon un manuscrit de 1291, Les Miracula sanctae Genovefae post mortem relatent qu’en 866, les religieux qui rapportent les reliques de sainte Geneviève de Marizy (Aisne), où la châsse de la sainte avait été abritée en 861 pour la soustraire aux Normands, s’arrêtent à Rosny-sous-Bois.

Les carrières de gypse sont exploitées dès au moins 1640 dans le secteur de la rue Rochebrune. Cette exploitation cessa dans la seconde moitié du XXe siècle, mais laissa des séquelles qui ont fait s'effondrer plusieurs habitations qui se trouvaient au-dessus. L'ancienne carrière a récemment été transformée en parc municipal.

Afin de satisfaire aux besoins de logements de la commune, en pleine expansion, un office public d'habitations à bon marché est créé par décret, à la demande de la ville, le 9 mai 1926. Sa première réalisation est un ensemble de 6 bâtiments de 6 étages, l'actuelle résidence du Général-Leclerc, inauguré en 1933. En juillet 1964, quelques dizaines de familles gitanes s'installent sur les contreforts de la Redoute de la Boissière. Petit à petit, elle s'y sédentariseront et le campement deviendra plus important et moins précaire, engendrant des relations plus ou moins tendues avec le voisinage.

La ville comporte plusieurs ensembles de logements sociaux. Depuis 2006, la ville connaît de nombreuses destructions d'immeubles des années 1960 pour reconstruire de nouveaux immeubles résidentiels neufs, au 4 coins de la ville. La même année, le nouveau quartier Les Portes de Rosny était en construction.

Avec 40 867 habitants en 2009, Rosny est la 15e ville la plus peuplée de Seine-Saint-Denis ainsi que la 170e ville la plus peuplée de France[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Rosny-sous-Bois a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@@ »[5].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Rosny-sous-Bois[6]
Période Identité Étiquette Qualité
2010 en cours Claude Capillon UMP Conseiller général du canton de Rosny-sous-Bois
1983 2010 Claude Pernès[7] UDF, puis NC Conseiller régional d'Île-de-France,
Président de l'AMIF, Vice-Président de l'AMF
(décédé en fonction)
1971 1983 Roger Daviet PCF Conseiller général
1968 1971 Georges Abegg UDR  
1964 1968 Gabriel Marie Seyer UNR (décédé en fonction)
1953 1964 Philibert Hoffmann UNR (décédé en fonction)
1950 1953 Louis Goustille UNR  
1947 1950 Philibert Hoffmann UNR  
1944 1945 Charles Durand Socialiste Membre du mouvement de résistance Front national,
faisant fonction de Maire
1940 1944 Henri Peltier   nommé par le gouvernement de Vichy
1935 1940 Charles Gebel    
1929 1935 Auguste Maublanc    
1925 1929 Jospeh Zipper    
1920 1925 Léon Morguet    
1918 1920 Léon Morguet    
1908 1918 Emile Auxerre    
1900 1908 Denis, Jean Descroix    
1896 1900 Jean-Pierre Estieu    
1888 1896 Paul Cavare    
1888 1888 Louis Grandin    
1871 1888 Paul Cavare    
1862 1871 Adolphe, Henri Ancelin    
1859 1862 Pierre Lebarbier de Tinan    
1852 1859 Pierre Gardebled    
1843 1852 Marie Victor Valleray    
1842 1843 Pierre, Alexandre Epaulard    
1833 1841 Jean Bonnet-Cibie    
1815 1833 Edme de Nanteuil    
1799 1806 Ferdinand de Crécy    
1795 1799 Memmie Lenain    
1793 1795 Louis-Pierre Pillier    
1792 1793 Louis-Pierre Pillier    
1791 1792 Jean-Jacques Bureau    
1790   Jean-Jacques Bureau    

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.

Le conseil municipal est composé de trente-neuf conseillers municipaux dont treize sont adjoints au maire, proportionnellement au nombre d'habitants. Le conseil municipal élu en mars 2008 est composé comme suit : 5 conseillers appartiennent au Parti Socialiste, 2 à une liste d'union (communiste, écologiste, sans étiquette), 1 au Mouvement Démocrate, et 31 appartiennent à l'URAM (UMP, NC et SE)[8].

Après le nouveau recensement de l'Insee, le Conseil municipal devrait compter 43 membres à partir de 2014.

Élections[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007, Rosny-sous-Bois fait partie des 82 communes[9] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter.

Résultats du 1er tour des municipales du 9 mars 2008 :

  • Un taux de participation de 50,81 %.
  • La liste URAM, menée par Claude Pernès (NC), a été élue dès le premier tour, avec 54,26 % des suffrages.
  • La liste Rosny pour tous, menée par Philippe Vachieri (PS) a obtenu 27,32 %.
  • La liste Autrement Rosny, menée par Jean-Pierre Mercadal (PC), a obtenu 10,30 %.
  • La liste Rosny de toutes nos forces, menée par Pierre-Olivier Carel (MoDem), a obtenu 8,11 %.

À la suite d'un contentieux à l'occasion des dernières élections municipales, Philippe Vachieri, a été radié en 2010 de la liste électorale de Rosny sous Bois. En effet, saisi d'un recours en radiation par Ivan Itzkovitch, conseiller municipal de l'URAM, le juge d'instance a considéré que Monsieur Vachieri ne remplissait pas les conditions légales pour être inscrit sur les listes électorales de la ville[10] . Le jugement ayant été annulé le 11 mars 2010 par la Cour de cassation, Philippe Vachieri a été réinscrit sur la liste électorale. Le jugement tel qu'il a été rédigé par le tribunal d'instance a été cassé pour des raisons de forme (inversement de la charge de la preuve). L'affaire est passée à nouveau en jugement devant le tribunal de Pantin[11] Le Tribunal d'instance de Pantin, par décision du 2 février 2011, rejette le recours devant le Tribunal de M. Itzkovitch demandant la radiation de M. Vachieri de la liste électorale pour l'année 2010.

Durant les élections électorales de 2011, deux recours ont été déposés devant le tribunal administratif de Montreuil contre l'élection de M. Claude Capillon comme conseiller général pour dépassement des comptes de campagne. [1]. Les deux recours ont été rejetés sur le fond, le droit électoral n'ayant pas été enfreint, l'élection de Claude Capillon au Conseil Général a donc été validée[12].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

D'importantes réflexions ont été menées après les élections municipales de 2008 en vue de la création d'une communauté d'agglomération dans le centre du département et qui aurait pu regrouper dix villes : Bagnolet, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais, Romainville, Pantin, Noisy-le-Sec, Montreuil, Bobigny, Bondy et Rosny-sous-Bois, soit près de 440 000 habitants, ce qui en aurait fait la plus grosse intercommunalité d'Île-de-France. La nouvelle communauté d'agglomération, nommée Est Ensemble, a été créée au , mais sans Rosny, car, en début 2009 le maire a changé d'avis et refusé d'y adhérer. Il envisagerait désormais une coopération avec Montfermeil, politiquement plus proche. Ce projet avorté succède à un autre projet avorté en 2005, qui aurait pu réunir Bagnolet, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas et Romainville[13].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 41 254 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
693 936 780 822 895 948 1 075 1 004 1 014
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 018 2 156 1 605 1 684 1 924 1 745 2 400 2 603 3 245
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 329 5 837 6 933 8 061 10 856 14 477 14 691 14 270 16 491
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
21 001 30 705 35 784 36 970 37 489 39 105 41 174 41 254 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'enseignement public de Rosny-sous-Bois dépend du Rectorat de Créteil[16] et de l'Inspection départementale de l’Éducation nationale (6e circonscription) rue de La Boissière. Chaque année, l'inspection départementale et les chefs d'établissements organisent des classes de découverte, en hiver (classe de neige) et au printemps (classe de campagne ou de mer)[17].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune abrite un centre médico-social municipal Paul-Schmierer, regroupant cinq médecins généralistes et dix-huit médecins spécialisés, et la clinique Hoffmann. Rosny-sous-Bois compte trente-et-un médecins généralistes, soixante-neuf médecins spécialisés, et treize infirmiers et infirmières. Treize pharmacies et trois laboratoires d'analyses médicales sont à la disposition des habitants.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique : église Sainte-Geneviève, rue du Général Gallieni ; église Saint-Laurent, rue du Général-Leclerc ; église Notre-Dame de la Visitation, rue Jean-Mermoz
  • Culte musulman : la petite mosquée, rue Philibert Hoffman
  • Culte israélite : la synagogue, rue Lavoisier
  • Culte protestant : Église évangélique Baptiste de Rosny, rue Eugène-Sue;

Économie[modifier | modifier le code]

Ancienne Mairie de Rosny, Centre-ville.

Historiquement la ville s'est développée par ses cultures maraîchères et par l'exploitation du gypse. À la fin du XIXe siècle, 487 hectares sont encore cultivés, sur les 629 que compte la commune :

Culture Surface (en hectares) Culture Surface (en hectares)
Froment 9 ha Avoine 15 ha
Haricots 10 ha Pomme de terre 55 ha
Carottes 12 ha Choux 110 ha
Asperges 50 ha Oignons, poireaux 28 ha
Oseille, persil 22 ha Chicorée, pissenlit 36 ha
Autres légumes 17 ha Luzerne 8 ha
Autres fourragères 6 ha Pommiers, poiriers 37 ha
Pêchers, abricotiers 3 ha Pruniers, cerisiers 7 ha
Framboisiers, cassissiers, groseilliers 9 ha Cultures maraîchères 8 ha
Cultures familiales 5 ha[18]

Il reste une entrée des carrières de gypse dans le parc Jean Decesari. L'exploitation des carrières a pris fin au début des années 90.

Selon l'Insee, au recensement de 2006, la commune comptait 15 065 emplois, principalement concentrés dans le commerce (3 963 emplois), les services (9 110 emplois) et l'industrie (1 227 emplois)[19]. En 2007, les principaux employeurs sont, selon la CCIP :

  • Commune de Rosny-sous-Bois - 1 050 emplois - services publics
  • Carrefour - 650 emplois - grande distribution
  • Leroy Merlin - 250 emplois - grande distribution bricolage
  • Caisse nationale d'Assurances vieillesse - 250 emplois - services publics
  • Laboratoires Coloplast - 250 emplois - services privés

Revenu net déclaré moyen[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu net déclaré moyen de la ville de Rosny-sous-Bois s'élevait à 22 525 €. Ce chiffre est supérieur à la moyenne départementale (19 749 €) mais est inférieur à la moyenne régionale (30 198 €). Elle fait partie des 10 communes de Seine-Saint-Denis où les revenus net sont les plus élevés[20].

En 2008, le taux de chômage de la commune atteint 11,8 %. Il est nettement inférieur à la moyenne départementale qui, elle, s'élève à 16,3 %[21].

Centres commerciaux[modifier | modifier le code]

La ville possède depuis les années 1970 le plus grand centre commercial du département de Seine-Saint-Denis, le centre commercial Rosny 2.

Rosny 2 est le premier centre commercial de l'est parisien en taille et en chiffre d'affaires. Il comprend notamment un hypermarché Carrefour, un grand magasin Galeries Lafayette et 190 commerces. Il a été inauguré en 1973 et rénové en 1997. L'accès s'effectue par le (RER)(E) à la station Rosny-Bois-Perrier, par de nombreuses lignes de bus (le 143, le 116, le 118, le 121 et le 102) ainsi qu'au nord par l'A1/A3, à l’ouest par l'A3/A86 et au sud via l'A4/A86.

Il abrite depuis 1997 un multiplexe de 16 salles, l'UGC Ciné-Cité Rosny, 4e plus grand cinéma français en termes d'affluence, avec 2 308 000 entrées en 2004[22]. Le complexe de cinéma vit venir l'humoriste Gad Elmaleh le 24 mars 2010 pour présenter son film Coco[réf. nécessaire], l'acteur réalisateur américain John Travolta le 9 février 2010 pour présenter son film From Paris with love[23] ainsi que l'acteur américain Sylvester Stallone le 5 août 2010 pour présenter le film The Expendables en avant-première[24].

Depuis 2006 un nouveau centre commercial, le centre commercial Domus, a été ouvert à Rosny. Il fait partie des plus grands centres commerciaux d'Europe consacrés à l'équipement de la maison. Il accueille depuis le 29 octobre 2009 un nouveau magasin d'une superficie de 14 000 m2 : le magasin Saturn. La ville de Rosny-sous-Bois possède ainsi le plus grand magasin d'électronique domestique de France et le deuxième d'Europe après celui de Hambourg (Allemagne). En 2011, le magasin Planet Saturn a cédé sa place à l'enseigne Boulanger.

Pôle d'emplois tertiaires, la ville de Rosny-sous-Bois est aussi le siège du centre technique de la Gendarmerie Nationale, comprenant divers services et notamment les laboratoires de l'IRCGN, l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie, ainsi que du Centre national d'information routière (Bison Futé).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Sainte Geneviève
Église Sainte Geneviève Centre-ville.
Le Parc Decésari, lieu de détente des Rosnéens.
Peinture murale en hommage aux zouaves.
Rosny-Rail, gare de Rosny-sous-Bois.
  • Le fort de Rosny qui a abrité entre 1901 et 1920 le 4e régiment de Zouaves a été construit entre 1840 et 1850 sur les instructions de Thiers, afin d'assurer la défense de Paris. Il abrite désormais le Centre Technique de la Gendarmerie Nationale (CTGN) hébergeant notamment l'IRCGN.
  • le Musée Régional du Chemin de Fer de Rosny-sous-Bois (Rosny-Rail) [25],[26].
  • Le musée communal Louis-Émile-Auxerre (l’Histoire de Rosny), 7 rue Saint-Claude, abrité dans une belle maison bourgeoise en meulière du début du XXe siècle, est ouvert le samedi après-midi et sur rendez-vous. (Entrée libre)
  • L’église Sainte-Geneviève édifiée par Claude Naissant en 1857-1860, édifiée sur les ruines d'une église du XIIIe siècle démolie en 1857[27] , avec des vitraux dans le chœur et les chapelles latérales dessinés par Lusson en 1859 et une charpente décorative. Une châsse renfermant des reliques de sainte Geneviève y est honorée.
  • L’église Saint-Laurent construite en 1930 par Albert Chauvel, avec un fronton de pierres meulières et de briques.
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Visitation construite en 1969 par Jean de Mailly en béton, à l'instar de l'Église Notre-Dame du Raincy.
  • La statue Le Cep, square Richard Gardebled, créée vers 1930 par Raymond Couvègnes. Cette œuvre, constituée d'un nu féminin ayant un cep à sa main gauche, rappelle le passé viticole de la Commune, remplacé, dès le XIXe siècle, par de l'arboriculture. En mars 2000, 1100 pieds de sauvignon et de chardonnay ont été replantés dans le Parc Decésari à l’emplacement même des vignes d’autrefois. En 2005, 330 litres de vin ont été mis en bouteilles.
  • Le cinéma Le Trianon, antérieur à 1914, a été démoli en 2009 pour laisser place à un nouveau projet immobilier.
  • La gare, datant de 1910.
  • La ville est le siège du centre national d'information routière. (bison futé)
  • Le Golf Municipal de la ville.
  • Le chapiteau de l’École Nationale des Arts du Cirque de Rosny-sous-Bois
  • Le Parc Jean Decésari, parc communal situé en face de l'hôtel de ville. Le parc a été construit au pied de la colline du Plateau d'Avron, qui permet, au belvédère du parc, d'admirer la ville de Rosny-sous-Bois ainsi que ses alentours. Le parc est un lieu de détente, de pique-nique, et est équipé d'un skate-parc, d'une aire de détente pour les chiens, de minis fontaines et d'aires de jeux pour les enfants. Le parc connaît une assez bonne affluence lors des week-ends ensoleillés et pendant les vacances scolaires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes de Rosny-sous-Bois

Les armes de Rosny-sous-Bois se blasonnent ainsi :
D'azur à l'aigle essorante d'argent tenant dans sa serre dextre un rameau d'olivier d'or posé en pal [29].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. NOTA : La gare de Noisy-le-Sec, ouverte en 1849, fut donc la première gare desservant la ville.
  3. SOURCE : http://www.atlas-patrimoine93.fr/pg-html/bases_doc/inventaire/fiche.php?idfic=064s022 Atlas du patrimoine de Seine-Saint-Denis
  4. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  5. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  6. Liste des maires de Rosny-sous-Bois sur www.francegenweb.org
  7. Décédé le 23 mai 2010 http://lci.tf1.fr/filnews/politique/deces-du-maire-de-rosny-sous-bois-claude-pernes-5860568.html
  8. Vos Elus
  9. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  10. TI Bobigny 16 février 2009 ITZKOVITCH C/ VACHIERI
  11. « Vachieri peut voter… pour le moment », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ 16 mars 2010, p. IV
  12. Article sur le rejet des recours contre l'élection de Claude Capillon sur le site URAM.fr
  13. Marjorie Corcier, « PROJET. La plus grande communauté dagglomération de France pourrait se créer autour de Montreuil, Bondy et Pantin. 440 000 habitants sont concernés. », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ 3 juillet 2008
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. Bienvenue sur le site de l'académie de Créteil
  17. Classes de Découverte
  18. SOURCE : État des communes du département de la Seine à la fin du XIXe siècle, volume Rosny-sous-Bois, Paris, Montévrain
  19. Insee - Recensement de la population de 2006 - Population active au lieu de travail
  20. Insee - Chiffre-clés, juin 2010. Consulté le 28 juillet 2011
  21. http://www.statistiques-locales.insee.fr/FICHES/RS/DEP/93/COM/RS_COM93064.pdf
  22. Sources : « Quid.fr » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  23. Carole Beligard, « John Travolta à Rosny-sous-Bois »,‎ 10 février 2010 (consulté le 13 février 2012)
  24. « L’acteur américain Sylvester Stallone vient faire la promo de The Expendables en banlieue parisienne. », sur http://www.voici.fr/ (consulté le 13 février 2012)
  25. Centre de découverte du Chemin de Fer en Île-de-France
  26. ROSNY-RAIL - Le Rosnéen Ferrovipathe
  27. NOTA : L'église Saint-Geneviève avait été transformée en temple de la Raison sous la Révolution
  28. « Jean-Marie Zacchi », sur http://www.netmarine.net (consulté le 17 août 2012)
  29. Banque du Blason