Le Nouvel Observateur

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Le Nouvel Observateur
Image illustrative de l'article Le Nouvel Observateur

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire
Genre Magazine d'actualité
Prix au numéro 3,80
Diffusion 519 405 (diffusion payée totale) ex. (2013)
Fondateur Claude Perdriel
Jean Daniel
André Gorz
Date de fondation 19 novembre 1964
Éditeur Le Nouvel Observateur du Monde, SA
Ville d’édition Paris

Propriétaire 66 % Groupe Le Monde
34 % Groupe Perdriel
Directeur de publication Matthieu Croissandeau
Comité éditorial Jean Daniel, Claude Perdriel, Michel Labro, Renaud Dély, Claude Weill, Serge Lafaurie, Jacqueline Galvez
ISSN 0029-4713
Site web nouvelobs.com

Le Nouvel Observateur (un temps intitulé France Observateur), familièrement appelé le Nouvel Obs, est un hebdomadaire français d'information générale de gauche[1]. Le premier numéro sous son nom actuel a été publié le 19 novembre 1964, dix ans après sa création sous le nom de France Observateur. Il appartient au groupe Perdriel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le siège du journal est situé place de la Bourse (à gauche sur la photo), dans le 2e arrondissement de Paris, face au palais Brongniart et aux bureaux de l'Agence France-Presse.

L'origine du journal est L'Observateur politique, économique et littéraire, hebdomadaire de 24 pages tiré, dès la première parution le 13 avril 1950, à 20 000 exemplaires. Il a été fondé par d’anciens résistants, Gilles Martinet de l’AFP, Roger Stéphane, Claude Bourdet et Hector de Galard de Combat et la collaboration de Jean-Paul Sartre. Il devient l'Observateur aujourd'hui en 1953 puis France Observateur en 1954. Dans la France d’après guerre, imprégnée de l’esprit de la résistance de gauche, France Observateur s’affirme comme un journal pugnace, mettant en avant la nécessité de donner leur indépendance aux colonies, faisant fuiter des rapports militaires en Indochine[2], dénonçant les scandales, la torture en Algérie. Le journal tire à plus de 100 000 exemplaires.

Début 1964, France Observateur subit des difficultés financières. Claude Perdriel, un industriel passionné par la presse, qui fondera plus tard Le Matin de Paris, et Jean Daniel, journaliste et écrivain, décident de relancer l'hebdomadaire qui devient le Nouvel Observateur le 19 novembre 1964. La ligne rédactionnelle du magazine, mise au point par des penseurs tels que Maurice Clavel ou Gilles Martinet, puis après 1964 Jean Daniel, est l’héritière d'une longue période d'« opposition » aux gouvernements français de centre-droit et conserve une nette sensibilité « de gauche », incarnée notamment par la présence du philosophe André Gorz, qui signe alors ses contributions sous le nom de Michel Bosquet.En 1965, la rédaction exige pour toute candidature journalistique au périodique, une condamnation sans appel des interventions américaines au Viet-nam et à Saint-Domingue.

En 1971, le journal participe au combat pour le droit à l'Interruption volontaire de grossesse en publiant le Manifeste des 343 femmes ayant avorté (alors que l'avortement était encore illégal).

En 1974, familièrement appelé le Nouvel Obs, le Nouvel Observateur tire à 400 000 exemplaires. La raison de ce succès tient avant tout à sa capacité à saisir l’esprit du temps : il est représentatif de l’évolution des mœurs et révèle au grand public les nombreux courants socioculturels des années post-68.

Après 1981, la proximité du journal avec le pouvoir socialiste a pour conséquence un effondrement des ventes. Jacqueline Rémy, auteur d'un livre sur l'histoire de l'hebdomadaire précise à quel point le Nouvel Obs s'efforce de ménager Mitterrand ainsi que les proches du journal maintenant au pouvoir[3]. Cette volonté d'épargner certains hommes politiques de gauche, directement inspirée par Claude Perdriel et Jean Daniel, se poursuit durant de longues années[4].

En 1984, à la suite de nouvelles difficultés financières, Claude Perdriel augmente le capital du Nouvel Observateur et en devient l’actionnaire majoritaire. De nouveaux journalistes sont engagés (Claude Weill, Olivier Péretié, Jean-Paul Mari…) et le concept du journal est modifié. Le Nouvel Observateur se rapproche du style « news magazine », relance l’idée des reportages et développe les faits de sociétés. Le supplément Obs de Paris apporte un regard sur la vie culturelle de la capitale tandis qu'un cahier économique est intégré au magazine à partir de 1985.

En septembre 1993, un supplément télévision fait son apparition, TéléCinéObs, dirigé par Richard Cannavo et diffusé à Paris, il devient national en janvier 1994. En 1995, Le Nouvel Observateur devient le premier magazine d'actualité français devant L'Express.

En 1999, nouvelobs.com, site d'information en continu sur Internet est lancé par Patrick Fiole (qui en dirige la rédaction) avec Christina Sourieau (direction des éditions électroniques). Une équipe spécialisée de journalistes est mise en place mais la modération est assuré par la société Netino[5].

En 2003, le supplément parisien, dont Guillaume Malaurie est rédacteur en chef, est rebaptisé Paris Obs. Le Nouvel Observateur se dote de suppléments régionaux dirigés par Patrick Fiole.

En septembre 2007, Le Nouvel Obs lance BibliObs.com, site consacré à l'actualité littéraire[6].

La direction du magazine a été assurée par Jean Daniel jusqu'en juin 2008, date à laquelle Denis Olivennes a été nommé directeur général délégué du groupe le Nouvel Observateur et directeur de la publication de l'hebdomadaire. La direction de la rédaction a été confiée à Michel Labro, qui a succédé en décembre 2006 à Laurent Joffrin après son retour à Libération.

En 2011, Le Nouvel Obs lance une nouvelle plate-forme d'information participative, Le Plus[7]. Le Plus a été mis sur pied par l'équipe de développement interne de l'Observateur qui travaillait depuis des années sur le projet, et a recruté d'anciens collaborateurs du Post à la rédaction. Le Plus est aujourd'hui fort de prés de 2 millions de visiteurs uniques.

En mars 2011, Laurent Joffrin est nommé président du directoire du Nouvel Observateur, directeur de la rédaction et de la publication du titre. En août 2011, Nathalie Collin est nommée coprésidente du directoire du Nouvel Observateur, et directrice générale du groupe Le Nouvel observateur. Laurent Joffrin et Nathalie Collin codirigeaient Libération auparavant.

Le 22 décembre 2011, Le Nouvel Observateur annonce le rachat des parts de l'ensemble des actionnaires[8] de la société Rue89 pour un montant de 7,5 millions d'euros [9]. Ce rapprochement se traduit par une intégration de la régie et un comarquage du site rue89.com.

Le 29 mars 2012, Le Nouvel Observateur lance un mensuel de tendances, style de vie, mode et voyages intitulé Obsession[10].

Si, avec sa nouvelle formule lancée en 2011, Le Nouvel Observateur a enregistré la même année une hausse des ventes en kiosques de 7 %, soit la plus forte progression des news magazines, les chiffres des ventes reculent fortement les années suivantes.

Fin 2013, à la suite de pertes vertigineuses (9,8 millions d'euros dans l'année[11]), le journal cherche un acquéreur[12] et en 2014, le processus s'accélère :

  • en mars, confronté à l'érosion constante des ventes de l'hebdomadaire et en désaccord avec le nouveaux actionnaires[16], Laurent Joffrin démissionne du journal en même temps que Nathalie Collin tout en restant éditorialiste[17]. Leur démission commune[18],[19] est actée par un communiqué officiel du journal[20]. Face à la crise d'une presse déstabilisée par Internet, les actionnaires principaux cherchent une personnalité capable d'incarner le renouveau[21] tandis que Claude Perdriel, agacé par certaines couvertures et la dérive financière du journal, ne soutient plus le directeur de la rédaction[16] ;
  • au mois d'avril, proposé par les nouveaux actionnaires du titre[22], Matthieu Croissandeau est élu au poste de directeur. Nathalie Collin, quant à elle, est remplacée par Jacqueline Volle en tant que directrice générale déléguée, chargée de la supervision de la direction financière, du numérique et de l'informatique[23] ;
  • le 5 juin, l'Autorité de la concurrence accepte le rachat du Nouvel Observateur par le trio d'investisseurs Bergé-Niel-Pigasse, permettant ainsi de conclure l'opération annoncée en janvier[24].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Ligne éditoriale[modifier | modifier le code]

Selon Claude Perdriel, fondateur du Nouvel Observateur, il s'agit d'un « journal mendésiste, social-démocrate de gauche »[1].

Organisation[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Direction générale[modifier | modifier le code]

Matthieu Croissandeau, directeur des publications.

Direction exécutive[modifier | modifier le code]

  • Directeur artistique : Serge Ricco
  • Directeur commercial : Philippe Menat
  • Directrice des activités numériques: Christina Sourieau
  • Directeur marketing digital : Morvan Boury
  • Directeur commercial adjoint : Valéry Sourieau
  • Directrice des relations extérieures : France Roque
  • Rédacteurs en chef exécutifs :

Comité éditorial[modifier | modifier le code]

Claude Weill, codirecteur de la rédaction.
Renaud Dély, codirecteur de la rédaction.

Capital[modifier | modifier le code]

Les pertes du journal sont, selon Jacqueline Rémy, de près de 3 millions en 2011, de 5 millions en 2012, et de 10 millions en 2013[4]. Claude Perdriel propriétaire du titre, réinvesti 17 millions d'euros pour équilibrer les comptes, il déclare en 2013 chercher des investisseurs pour un montant de 5 à 6 millions d'euros[1].

En janvier 2014 le propriétaire Claude Perdriel via le groupe Perdriel cède 66 % du capital pour un montant de 13,4 millions d'euros du Nouvel Observateur qui comprend TéléObs, Obsession et Rue89 au trio d'investisseurs Bergé-Niel-Pigasse, qui est par ailleurs déjà propriétaires du journal Le Monde. Les titres Challenges et Sciences et Avenir, ne sont pas concernés par cette cession[13].

Rubrique et journalistes[modifier | modifier le code]

Le Nouvel Observateur compte parmi ses collaborateurs habituels Jacques Delors, Robert Badinter et Jean Lacouture.

Responsables de la rédaction[modifier | modifier le code]

Chroniqueurs[modifier | modifier le code]

Journalistes[modifier | modifier le code]

Rubrique « Politique »[modifier | modifier le code]

Rubrique « Monde »[modifier | modifier le code]

Rubrique « Notre époque »[modifier | modifier le code]

Rubrique « Économie »[modifier | modifier le code]

Rubrique « Lettres-arts-spectacles »[modifier | modifier le code]

Photographes[modifier | modifier le code]

Dessinateurs de presse, jeux[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Groupe Perdriel.
  • Le Nouvel Observateur, hebdomadaire de gauche d'information générale.
  • Rue89, site internet d'information générale de gauche, tendance sociale-démocrate, (à compter du 1er janvier 2012)
  • Le Nouveau Cinéma, magazine de cinéma publié entre octobre 1999 et septembre 2000 par le groupe du Nouvel Observateur, avant de fusionner au sein du supplément TéléObs le 12 octobre 2000[27]
  • Obsession, supplément gratuit de l'hebdomadaire du Nouvel Observateur, spécialisé dans la mode, la culture et l'art de vivre.

Internet[modifier | modifier le code]

Le Nouvel Observateur est présent sur Internet avec nouvelobs.com ou Nouvelobs interactif depuis le 15 décembre 1999. C'est un site d'information en continu diffusé par internet, il est directement dérivé du magazine hebdomadaire.

Le site lancé par le groupe Perdriel le 15 décembre 1999 et dirigé par Patrick Fiole qui, à la direction de la rédaction de l'hebdomadaire et avec Christina Sourieau, est responsable des éditions électroniques. nouvelobs.com, se présente comme le « quotidien permanent sur le web » du titre de presse, présentant l'actualité « en temps réel ». À côté de l'information politique, internationale, économique et culturelle, s'y trouvent des services pratiques : programmes télé, météo, cours de la bourse, annonces d'emplois et immobilières, multimédia, automobile, gastronomie, enseignement, voyage, etc. Une équipe dédiée de journalistes est mise en place mais la modération est externalisé, assuré par la société Netino[5]

Distingué en 2006 dans le cadre de la huitième édition du Grand prix des médias, organisé par CB News, dans la catégorie site média. Il est, en 2007, l'un des principaux sites d'information généraliste français.

En septembre 2007, Le Nouvel Obs lance BibliObs.com, un site internet placé sous la direction de Jérôme Garcin, consacré à l'actualité littéraire[6].

Le 22 décembre 2011, Le Nouvel Observateur annonce le rachat de l'ensemble des actionnaires[8] de la société Rue89 pour un montant de 7,5 millions d'euros [9]. Ce rapprochement se traduit par une intégration de la régie et un comarquage du site rue89.com.

Diffusion[modifier | modifier le code]

Titre 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008[28] 2009[28] 2010[28] 2011[28] 2012[28] 2013[28]
Diffusion totale 542 781 544 401 544 411 543 399 542 529 543 596 541 577 542 392 531 313 530 123 530 994 526 732
dont Diffusion payée totale 537 569 538 213 537 717 536 397 537 502 535 604 536 162 525 547 524 240 525 040 522 774

Controverses[modifier | modifier le code]

Accusations de complaisance envers Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

La société des rédacteurs du magazine, attachée à l'indépendance des rédactions, a critiqué le directeur du journal Denis Olivennes pour avoir consacré à Nicolas Sarkozy un entretien de huit pages, en juin 2009, jugé excessivement complaisant[29].

Diffusion d'informations erronées sur Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

En 2008, le Nouvel Observateur a publié une information erronée concernant le président Nicolas Sarkozy, ce que le magazine a reconnu[30] grâce à l’intervention du journaliste Jean Quatremer[31]. En février 2008, le rédacteur en chef Airy Routier a donné sur le site internet du Nouvel Observateur une autre information très contestée, sur un SMS qui aurait montré que « le président de la République était prêt, quelque temps avant son mariage, à en annuler les cérémonies à la condition que son épouse précédente, dont il venait de divorcer, revienne à lui. »[32].

Conflit avec le Parti de Gauche[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle de 2012, Le Nouvel Observateur a été accusé par le Parti de Gauche d'avoir favorisé la candidature de Marine Le Pen dans les deux semaines précédent le premier tour, afin qu'elle puisse se maintenir dans les sondages devant Jean-Luc Mélenchon et ainsi rafler la plus grande partie du vote protestataire, chez les jeunes, les ouvriers et les employés[33]. Le directeur du journal Laurent Joffrin a contesté ces accusations et estimé que Jean-Luc Mélenchon s'était de lui-même fourvoyé en assistant en 2007, alors qu'il était encore au Parti socialiste, à une remise de légion d'honneur au militant d'extrême-droite Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy[34]. François Delapierre, directeur de la campagne de Jean-Luc Mélenchon a répondu que Jean-Christophe Cambadélis[35], bras droit de Dominique Strauss-Kahn, était aussi présent à cette remise de médailles, ainsi que plusieurs journalistes et sondeurs[36].

Publication d'une publicité de la Fondation Jérôme-Lejeune[modifier | modifier le code]

Le samedi 8 décembre 2012, Aurore Bergé, conseillère politique de l'UMP s'indigne d'une publicité pour la Fondation Jérôme-Lejeune dont elle affirme que le message est contre l'avortement, en insinuant que la société laisse les embryons sans défense. Très vite relayée par de nombreux médias[37],[38], l'information choque certains lecteurs du Nouvel Obs. Face à cette polémique, le journal présente ses excuses pour une annonce non « conforme à ses valeurs » par l'intermédiaire de son directeur, Laurent Joffrin et de Renaud Dély, directeur de la rédaction[39].

Condamnation pour atteinte à la vie privée de DSK[modifier | modifier le code]

À la suite de la parution du livre Belle et Bête de Marcela Iacub, dans lequel l'auteure raconte sa liaison sans le nommer avec Dominique Strauss-Kahn en 2012 et dont le Nouvel Observateur avait publié de larges extraits, le 26 février 2013, le journal est condamné à 25 000 € d'amende pour « violation de l'intimité de la vie privée ».

Le jugement ordonne à l'hebdomadaire la diffusion d'un communiqué judiciaire couvrant la moitié de sa « une », le journal a été en outre condamné au versement de 25 000 € de dommages et intérêts à Dominique Strauss-Kahn[40].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Enguérand Renault, Alexandre Debouté, « Claude Perdriel prêt à céder le contrôle du Nouvel Obs », sur lefigaro.fr,‎ 8 décembre 2013 (ISBN 186364623[à vérifier : isbn invalide])
  2. Rendez-Vous Avec X : DIEN BIEN PHU (11:04), Patrick Pesnot, France Inter, 4 décembre 2004]
  3. La saga du Nouvel Obs : « On est des intellos, faut pas déconner ! », Blandine Grosjean, rue89.nouvelobs.com, 17 mars 2014
  4. a et b “‘Le Nouvel Obs’” a vécu avec l'idée qu'il avait un ‘père Noël’”, entretien, telerama.fr, 18 mars 2014
  5. a et b http://tempsreel.nouvelobs.com/moderation.php
  6. a et b « Toute l'actualité de Bibliobs - Le site littéraire de NouvelObs.com ».
  7. Aude Barron, « Le Plus, un site de plus ? », leplus.nouvelobs.com, 16 mai 2011
  8. a et b http://votreargent.lexpress.fr/bourse/fiches-valeurs/hi-media-vend-ses-parts-dans-rue89-com-depeche_172779.html
  9. a et b http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0201827454811-claude-perdriel-avec-internet-je-retrouve-l-esprit-de-mai-68-271611.php
  10. AFP, « Le Nouvel Obs lance Obsession dirigé par Olivie Wicker qui avait lancé Next pour Libération », sur lefigaro.fr, Le Figaro Économie,‎ 26 mars 2012 (consulté le 29 avril 2012)
  11. Qui pour le Nouvel Observateur, Electron Libre du 21 mars 2014
  12. Le Nouvel Obs en vente, des acquéreurs potentiels, Valeurs actuelles du 17 décembre 2014
  13. a et b « Nouvel Obs » : les coulisses d’une vente, Fabienne Schmitt, Les Échos, 15 janvier 2014
  14. « Niel, Pigasse et Bergé ont les mêmes idées politiques que les miennes », Ozap.com, 24 janvier 2014
  15. À nos lecteurs (éditorial du 30 janvier 2014), Le Nouvel Observateur, 11 février 2014
  16. a et b Laurent Joffrin au Nouvel observateur: les clés d'une démission, Huffingtonpost, 13 mars 2014
  17. Laurent Joffrin démissionne du Nouvel Observateur, Le Point, 12 mars 2014
  18. Laurent Joffrin et Nathalie Collin quittent le Nouvel Observateur, Ozap.com, 13 mars 2014
  19. « Nouvel Obs : Laurent Joffrin quitte la direction », Huffington Post, 12 mars 2014
  20. Laurent Joffrin et Nathalie Collin quittent le directoire du Nouvel Observateur, Le Nouvel Observateur, 12 mars 2014
  21. Laurent Joffrin démissionne de la direction de la rédaction du Nouvel Observateur, Challenges du 12 mars 2014
  22. Matthieu Croissandeau élu directeur du « Nouvel Observateur », Le Monde du 10 avril 2014
  23. Jacqueline Volle est promue directrice général déléguée du Nouvel Observateur, Category.net
  24. Le trio Bergé-Niel-Pigasse autorisé à racheter « le Nouvel Obs », Libération du 5 juin 2014
  25. http://www.liberation.fr/medias/01012302761-jacques-julliard-quitte-le-nouvel-obs-pour-marianne
  26. http://www.marianne2.fr/Jacques-Julliard-arrive-a-Marianne_a199793.html
  27. « Le Nouveau Cinéma », sur revues-de-cinema.net (consulté le 25 juillet 2014).
  28. a, b, c, d, e et f Chiffre de l'OJD
  29. http://www.liberation.fr/medias/0101577743-sarkozy-dans-l-obs-la-societe-des-redacteurs-marque-son-desaccord
  30. article Nouvel Obs, 29 mai 2008
  31. Explications du journaliste Jean Quatremer
  32. « Une erreur ? oui », 13 février 2008
  33. « Jean-Luc Mélenchon assume ses relations avec Patrick Buisson et Henri Guaino », Le Monde, 19 avril 2012 [1]
  34. « L’obsession anti-Obs de Jean-Luc Mélenchon », Le Nouvel Observateur, 19 avril 2012.
  35. « Présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et Patrick Buisson sont-ils amis », 20 Minutes, 16 avril 2012 [2].
  36. « Mélenchon et Sarkozy : l'ami commun, Patrick Buisson », Le Nouvel Observateur, 16 avril 2012 [3].
  37. Le Nouvel Observateur laisse passer une pub anti-IVG: "Une erreur déplorable!", Adrien Sénécat, lexpress.fr, 9 décembre 2012
  38. Une pub anti-IVG dans Le Nouvel Observateur enflamme Twitter, Le HuffPost, 10 décembre 2012
  39. Une publicité anti-IVG dans l'Obs : erratum, Laurent Joffrin, tempsreel.nouvelobs.com, 10 décembre 2012
  40. Camille Hispard, « Le Nouvel Obs ne fera finalement pas appel dans l’affaire DSK/Iacub », toutelaculture.com, 7 mars 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Tétart, Histoire politique et culturelle de France Observateur, tome I, L’Harmattan, 2001.
  • Philippe Tétart, Histoire politique et culturelle de France Observateur, tome II, L’Harmattan, 2001.
  • Louis Pinto, L'Intelligence en action : le Nouvel Observateur, Paris, Métailié, 1984.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]