Sablé-sur-Sarthe
| Sablé-sur-Sarthe | ||
L'hôtel de ville et la place Raphaël Élizé. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Pays de la Loire | |
| Département | Sarthe | |
| Arrondissement | La Flèche | |
| Canton | Sablé-sur-Sarthe (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe | |
| Maire Mandat |
Marc Joulaud 2008-2014 |
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| Code postal | 72300 | |
| Code commune | 72264 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Sabolien | |
| Population municipale |
12 466 hab. (2010) | |
| Densité | 338 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
31 102 hab. (2009) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 22 m — Max. 70 m | |
| Superficie | 36,92 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.sablesursarthe.fr | |
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Sablé-sur-Sarthe est une commune française située dans le département de la Sarthe et la région Pays de la Loire, peuplée de 12 466 habitants[1] (les Saboliens).
Géographie et accès [modifier]
Sablé sur Sarthe est située au carrefour du Bassin parisien, de la Normandie, de la Bretagne, du Centre et des Pays de la Loire.
Le canton [modifier]
Le canton de Sablé-sur-Sarthe (32 000 hectares) regroupe quatorze communes.
Situé dans la partie sud-ouest de la Sarthe, il est limitrophe des départements du Maine-et-Loire et de la Mayenne. Le canton est en grande partie situé dans le Maine angevin, anciennement Haut-Anjou. La rivière de la Sarthe, qui le traverse d'est en ouest, est un facteur d'unité, car elle constitue un trait d'union entre une partie nord vallonnée, sillonnée de nombreux cours d'eau, et un sud moins contrasté.
Communes limitrophes [modifier]
Les communes limitrophes sont : Saint-Brice (Mayenne), Bouessay (Mayenne), Auvers-le-Hamon, Juigné-sur-Sarthe, Solesmes, Vion, Courtillers, Pincé, Saint-Denis-d'Anjou (Mayenne) et Souvigné-sur-Sarthe.
Histoire de Sablé [modifier]
La ville fut appelée Sabloilum ou Sablolium.
Durant de nombreux siècles, Sablé resta avant tout une forteresse militaire particulièrement bien située, aux confins du Maine et de l'Anjou. C'est à l'abri de cette forteresse que va se développer le bourg dont la population devait s'élever au XVe siècle à près de 1 200 habitants. L'actuel château est bâti sur le site de l'ancien château fort.
Aux XIIe et XIIIe siècles, le seigneur de Sablé sur Sarthe est Guillaume des Roches, sénéchal d'Anjou, seigneur de Sablé, de Longué-Jumelles et de Château-du-Loir (né en 1165 - mort en 1222). Beau-père d'Amaury Ier de Craon, sénéchal d'Anjou et seigneur de Craon. Ils s'illustrèrent ensemble dans la bataille de la Roche-aux-Moines en 1214 contre les troupes Plantagenêt de Jean sans Terre et de ses alliés[2].
Durant la guerre de Cent Ans, les Anglais s'établissent dans les principaux châteaux de la région : Beaufort, Sablé, Le Louroux… Il faut attendre Du Guesclin et le seigneur de Maillé pour reprendre ses positions.
Sous l'Ancien Régime et jusqu'à la Révolution française, Sablé était un marquisat, une pairie et une ville. Elle était située dans le Maine, diocèse du Mans, parlement de Paris, intendance de Tours, élection de La Flèche[3].
Le XVIIIe siècle marque pour Sablé une période de développement économique et culturel. Le bourg devient ville, dominée par le château que Colbert de Torcy, marquis de Sablé, ministre des Affaires étrangères sous Louis XIV et neveu de Colbert, fait édifier sur les plans de l'architecte Desgots. À la fin du siècle, Sablé compte 3 000 habitants. Cet essor va s'arrêter brusquement pendant la période révolutionnaire. La ville devient alors un refuge pour les Chouans.
Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.
L'année 1809 restera une date essentielle dans l'histoire locale : de l'anthracite est découvert dans les environs. Grâce à cela, le chaulage se répand et transforme l'agriculture. L'exploitation du marbre, jusque là artisanale, se modernise et la carrière devient le premier employeur de Sablé et de ses environs avec 1 500 salariés.
La ville se transforme, le port se développe (22 000 tonnes/an). À son tour, l'arrivée du chemin de fer en 1861 facilite grandement les échanges. Elle favorise la reprise de l'industrie du marbre et suscite également l'extension de l'urbanisation en direction de la gare. Ainsi, en 1886, la population atteint 6 200 habitants.
La fin du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle voient s'écouler une période de stagnation-récession pour l'économie sabolienne. Les deux grandes guerres, l'exode rural, le caractère essentiellement artisanal des entreprises locales font que la ville se maintient principalement dans un rôle de marché agricole et de centre commercial, malgré l'installation de fonderies repliées de l'Est après 1918.
En 1929, Raphaël Élizé, socialiste et vétérinaire, originaire du Lamentin en Martinique, se fait élire maire. C'est le premier maire noir de France. Il exercera son mandat jusqu'en 1940. Il ne retrouvera jamais ses fonctions en raison de l'hostilité allemande et en raison de sa couleur. Il fut destitué, poursuivit son métier de vétérinaire, rentra en résistance, puis fut dénoncé et déporté en Allemagne au camp de Buchenwald où il mourut en 1945.
À partir des années 1960, dirigée par Joël Le Theule, député-maire, ministre à plusieurs reprises, Sablé va connaître une période d'expansion très soutenue, constituée par le développement de l'activité industrielle dans les secteurs de l'agroalimentaire, des industries métallurgiques et du matériel électrique.
Les répercussions en matière d'aménagement urbain ont été très importantes: elle s'est traduite par un véritable éclatement de la ville hors de ses limites traditionnelles, faisant passer sa population de 6 000 à 13 500 en 25 ans.
Prise d'otage de Sablé-sur-Sarthe [modifier]
La prise d'otage de Sablé-sur-Sarthe a eu lieu le jeudi 9 mars 2006 au lycée Charles-Cros. Un ancien enseignant du lycée a fait irruption dans une salle d’étude, armé d’une arme à feu, et a retenu en otage, cinq heures durant, 23 personnes dont 20 élèves. Il souffrait de problèmes de dépression et était alors au chômage. Après plusieurs heures de négociation avec la cellule de crise du GIGN, l’individu, qui avait promis de ne blesser aucun des enfants présents, s’est rendu sans difficulté aux gendarmes négociateurs du GIGN, les otages étant tous sains et saufs.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Sablé-sur-Sarthe se blasonnent ainsi : « D'argent à la tour de sable. » |
Administration et équipements d'accueil [modifier]
- Huit écoles maternelles et primaires - trois collèges (collège public d'Anjou, collège public Pierre Reverdy et collège privé Sainte-Anne) et trois lycées techniques et secondaires (lycée public Colbert de Torcy, lycée privé Saint-Joseph et le lycée professionnel public Charles Cros).
- Culture
- Un cinéma
- Un centre culturel
- Sport
- Un complexe aquatique intercommunal
- Cinq gymnases - une salle omnisports - un golf 27 trous - un hippodrome
- 50 associations sportives et culturelles
- 60 hectares d'espaces verts
- Un centre ville
- 110 chambres d'hôtel.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 12 466 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
- Structure de la population : hommes 48,2 %, femmes 51,8 %
- Répartition : (0 - 19 ans 24,1 %) - (20 - 39 ans 31,2 %) - (40 - 59 ans 21,6 %) - (60 - 74 ans 13,4 %) - (Plus de 75 ans 9,7 %)
- Référendum sur la Constitution européenne (29 mai 2005)
- Résultats Sable-sur-Sarthe : Oui 52,14 %, Non 47,86 %, Abstention 3,04 %
- Sablé est l'une des quatre villes de plus de 10 000 habitants de la Sarthe tout comme La Flèche et Allonnes.
Économie et entreprises [modifier]
Avec 11 436 emplois industriels et commerciaux pour une population de 27 000 habitants, le bassin de Sablé connait une croissance économique et démographique qui ne s'est jamais démentie depuis 30 ans.
Toutefois, le nombre de demandeurs d'emplois augmente régulièrement depuis une dizaine d'années, passant de 8 % en 1999 à 11,1 % en 2008[6] (moyenne Pays de loire 2011 : 7,9) [7]
Des entreprises leaders en France et à l'export ont choisi Sablé-sur-Sarthe, autour de quatre grands pôles industriels :
- Agroalimentaire: Charal Sabim (viandes bovines et porcines), LDC (volailles Le Gaulois), Bel (Babybel, Kiri, etc.), La Sablésienne (biscuiterie artisanale "Le Véritable Sablé")
- Mécanique-travail des métaux : Ionisos, Mecachrome (mécaniques de précision automobile), Grandry (fonderie), MS Relais (fabr. spéciales), Buisard (fabrications cabines de tracteurs)
- Plasturgie : Alphacan, Aries Meca (fabr. armements militaires), Allibert (stockage), Valeo (équipementier automobile), Covex (confection et rotomoulage)
- Électronique: SNESS (insertion et sous-traitance électronique), Valeo et autres.
Administration [modifier]
Personnages célèbres associés à la commune [modifier]
- Robert IV de Sablé : onzième grand maître de l'ordre des Templiers. Allié de Richard Cœur de Lion, mort en 1193.
- Jean-Baptiste Colbert de Torcy (1665-1746) : marquis de Sablé, ministre des Affaires étrangères sous Louis XIV, neveu du Grand Colbert, fit édifier le château actuel.
- Jacques Baumier : architecte né à Sablé-sur-Sarthe en 1824.
- Raphaël Élizé : 1891-1945, premier maire noir élu en France métropolitaine en 1929 par les électeurs de Sablé. Résistant français arrêté en septembre 1943, déporté à Buchenwald le 17 janvier 1944. Il y meurt le 9 février 1945, suite à de graves blessures provoquées par les bombardements.
- Joël Le Theule : né en 1930 à Sablé, député de la Sarthe (4e circonscription) de 1958 à 1980, maire de Sablé de 1959 à 1980. Ministre des DOM-TOM en 1968 (gouvernement Pompidou), secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargé de l'Information en 1968-1969 (gouvernement Couve de Murville), ministre des Transports en 1978 (gouvernement Barre) et Ministre de la Défense (gouvernement Barre), mort en 1980.
- Fodé Sylla : ancien président de SOS Racisme (1992 - 1999) et ancien parlementaire européen (1999 - 2004).
- François Fillon : né en 1954, Premier ministre du 17 mai 2007 au 10 mai 2012, député de la Sarthe (4e circonscription) de 1981 à 2012 et maire de Sablé de 1983 à 2001. Président du conseil général de la Sarthe de 1992 à 1998 et du conseil régional des Pays de la Loire de 1998 à 2002.
- Lorànt Deutsch : comédien (Le Ciel, les Oiseaux et... ta mère !, 3 zéros, Le Raid, Le Temps des porte-plumes). Il grandit à Sablé-sur-Sarthe, mais n'y est pas né.
- Pierre Péan : journaliste-écrivain, né à Sablé en 1938.
- Albert Matignon (1860 à Sablé-sur-Sarthe - 1937), peintre officiel de la Marine, peintre de la baie de Somme.
- Dom Prosper Guéranger né à Sablé-sur-Sarthe en 1805-1875, moine bénédictin français, refondateur de l'abbaye de Solesmes et restaurateur de l’ordre bénédictin en France.
- Nicolas Juncker né à Sablé-sur-Sarthe en 1973 est un auteur français de bande dessinée.
- Louis ou Urbain Besnier né à Sablé-sur-Sarthe (1642-1705) ou (1631-1695) est un précurseur de l'aviation.
- Jean V de Bueil (1405-1477), gouverneur de Sablé, amiral de France. Auteur du Jouvencel, roman militaire où il retrace les souvenirs de ses plus beaux combats. La prise de Sablé, le 29 décembre 1429, en fait partie.
- Abel Servien (1593-1659) marquis de Sablé et de Boisdauphin, homme d'État, diplomate français et surintendant des Finances de 1653 à 1659.
- Bernard Pouchèle (1932-2013 à Sablé-sur-Sarthe[8]), écrivain poète vagabond, a vécu les vingt dernières années de sa vie à Sablé[9].
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Son patrimoine architectural [modifier]
Il mêle l’urbanisme organisé et maîtrisé du XIXe siècle, avec ses façades claires en pierre calcaire, et les rues médiévales sombres et sinueuses abritant sur les maisons à pans de bois des éléments de décor tels que des ferronneries, épis de faîtage, etc.
Le faubourg Saint-Nicolas recèle quelques demeures bien conservées des XVIe et XVIIe siècles, la chapelle de l’ancien couvent des Cordelières de Sainte-Élisabeth, maison natale de Dom Guéranger, fondateur de l’ordre rénové des Bénédictins.
- Maisons XVe et XVIe siècles. Manoir de Gautret, décor intérieur, cheminées intérieures, communs (IMH).
- La première paroisse aurait été créée au IVe siècle siècle. Prieuré en 1067, Hôtel Dieu en 1382, collège en 1602 ; maison des Cordelières en 1631. Seigneurie annexée au château, érigée en baronnie au XVe siècle. Vestiges d'enceinte gallo-romaine. Ancienne tour des remparts (IMH).
- Château XVIIIe siècle classique (MH) (architecte Desgots) : porte fortifiée et vestiges de la forteresse médiévale (Centre de restauration de la Bibliothèque nationale de France, décor intérieur, escaliers, ancienne chapelle, bâtiments des écuries, parc et jardins à la française ; communs (IMH).
Le château pouvait être visité, chaque année, lors des Journées européennes du patrimoine au mois de septembre, mais des travaux lourds de restauration des bâtiments interdisent l'accès au public depuis 2005.
Château de Sablé : centre technique de la BnF [modifier]
Jean-Baptiste Colbert de Torcy, ministre des affaires étrangères de Louis XIV, acheta le château de Sablé en 1711. Des travaux de rénovation commencèrent en 1715 et se poursuivirent jusqu'en 1728, mais ce n'est qu'en 1741 que fut achevée la décoration intérieure. Il passe ensuite brièvement dans les biens de la famille de Rougé. Transformé en usine de chicorée entre la fin de la Première Guerre mondiale et les années 1960, il fut acquis par la ville de Sablé en 1978, à fins de restitution au ministère de l'Éducation nationale à l'usage de la Bibliothèque nationale.
Le rapport Caillet de 1979 a donné la volonté de sauver un nombre élevé de livres ce qui supposait l'application de techniques particulières et l'adaptation de techniques plus traditionnelles. On recense dans le centre technique de Sablé les activités suivantes :
- microreproduction et la numérisation,
- traitement chimique,
- conservation préventive et restauration,
- reliure originale.
La microreproduction consiste à photographier les ouvrages à un rapport de réduction élevé. Un atelier spécialisé permet la reproduction systématique sur microfiches de tous les documents. La numérisation de masse remplace dès 2007-2008 la reproduction argentique des collections d'imprimés, tandis qu'une autre forme de numérisation plus fine reproduit des documents spécialisés tels que les manuscrits, les cartes, les affiches anciennes, les daguerréotypes, les autochromes, les papiers peints anciens.
Le traitement chimique a pour mission de traiter en neutralisant l'action des acides qui rongent le papier, mais ce système n'est pas satisfaisant.
La restauration consiste à redonner au papier une résistance mécanique. C'est le rôle du doublage à l'aide d'un matériau neutre transparent. Le document est alors prêt pour retrouver un aspect plus proche de son aspect d'origine.
La reliure est destinée à fournir une protection de longue durée à ces papiers fragiles.
La mission du Centre de Sablé est de contribuer à la conservation du patrimoine imprimé et manuscrit, moderne ou contemporain et à sa transmission aux générations futures.
Musée « À l'homme volant » [modifier]
Musée consacré aux montgolfières, ballons, dirigeables et rozières, situé à l'angle de la rue des Forges et de la Grande Rue, installé dans deux des maisons les plus anciennes de la ville. On y apprend notamment qu’en 1678, un certain Besnier, serrurier à Sablé, a inventé une machine à voler à quatre ailes dont l’objectif était de « pouvoir nager dans l’air comme on nage dans l’eau ».
Patrimoine religieux [modifier]
L’atout majeur du patrimoine religieux réside dans une œuvre de l’art médiéval, la verrière de la grande Crucifixion à l’intérieur de l’église Notre-Dame, de style néogothique.
L'abbaye de Solesmes à 2 km de Sablé sur Sarthe est, en France, le haut-lieu du chant grégorien.
Activité, culture et manifestations [modifier]
Manifestations [modifier]
- Le Festival annuel baroque de Sablé.
Créé en 1979, est l'un des principaux rendez-vous baroque de l'été en France. Il réunit les artistes réputés aux côtés de jeunes interprètes sélectionnés pour leur talent. On y rencontre Jordi Savall, L'arpeggiata, les Musiciens du Louvre, mais aussi Matheus, Stradivaria ou l'ensemble Elyma. Avec 14 concerts en quatre jours, le Festival de Sablé a pour but de s'enivrer de musique… ou de découvrir quelques œuvres méconnues. Son Académie de danses et de musiques anciennes accueille des stagiaires du monde entier, réunis autour des meilleurs spécialistes de ces disciplines.
- Rockyssimôme
Chaque année, 8 000 enfants sont emmenés dans le parc du château de Sablé pour six heures de musiques et de spectacles non-stop. Ils ont de 3 à 12 ans. Nombre d'entre eux arrivent grâce aux centres de loisirs pour une journée de musique. Après 25 ans d'existence, Rockyssimômes devient Rock ici Mômes.
Sport [modifier]
Sablé-sur-Sarthe a organisé la manche finale de la Coupe du monde de cyclo-cross 1994-1995, ainsi que les Championnats de France de cyclo-cross de 1994 et une manche du Challenge la France Cycliste de Cyclo-Cross en 2006.
Traditions [modifier]
Sablé c'est aussi un nom : rond, doré et craquant, le « Petit Sablé » de Sablé est un gâteau sec pur beurre qui fait la gloire de la ville.
Créé en 1924 par M. Étienne, pâtissier, le « petit sablé » semble avoir une origine beaucoup plus ancienne. On raconte en effet, qu'en 1670, la marquise de Sablé, Madeleine de Souvré, en offrit à Monsieur, frère de Louis XIV, qui les « trouva fort à sa convenance ».
Deux pâtissiers locaux perpétuent cette tradition et de nombreux touristes font un détour pour se procurer cette spécialité[réf. nécessaire].
Foires [modifier]
- Jardin public; parc du château. Cyclotourisme. Baignades, voile, canoë-kayak, location de bateaux habitables ; bateau promenade.
- Centre équestre, école d'équitation, poneys, randonnées, stages. École de dressage. Location d'attelage, randonnées, village de roulotte. Sentiers pédestres, pêche. Circuits balisés de VTT. Golf de Sablé-Solesmes : 27 trous. Auberge de jeunesse.
Jumelage avec Bückeburg [modifier]
Sablé-sur-Sarthe et la ville de Bückebourg ont construit officiellement leur jumelage par un serment signé en 1966 par Joël Le Theule, maire de Sablé-sur-Sarthe, et Bruno Belhau, Maire de Buckebourg.
La Chartre du Jumelage est signée en mai 1966 pour la première fois à Sablé-sur-Sarthe par Joël Le Theule, maire de Sablé-sur-Sarthe et Bruno Belhau, maire de Bückeburg. Le préfet de la Sarthe, Monsieur Wiltzer, est aussi présent. Découverte de Sablé-sur-Sarthe, sport, compétition de gymnastique et de natation, groupes de musique allemands et français sont au programme des festivités accompagnant cet élan d'amitié.
Le 23 août suivant, a lieu à Bückeburg la signature officielle du même acte de Jumelage. Une grande tapisserie aux armes des deux villes est offerte à la ville de Sablé-sur-Sarthe pour marquer l'évènement.
Sablé entretient depuis plusieurs années des échanges sociaux, culturels et sportifs avec la ville de Bückeburg en Allemagne située à une distance de 996 km.
Tourisme [modifier]
- La commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[10].
- La biscuiterie La Sablésienne propose des visites de sa fabrication.
- En 1964 Sablé-sur-Sarthe a été le premier village de France classé Station Verte de Vacances[11].
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[12].
- Population municipale 2010.
- http://www.lafarfoliere.com/Sable-Sur-Sarthe,-entre-Maine-et-Anjou_a14.html Histoire de Sablé
- Dictionnaire universel de la France Tome 3 - 1726
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?codeMessage=5&plusieursReponses=true&zoneSearchField=SABLE+SUR+SARTHE&codeZone=72264-COM&idTheme=2&rechercher=Rechercher
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%B4mage_en_France#Taux_d.27emploi_et_ch.C3.B4mage
- Ouest-france.fr - Sablé-sur-Sarthe. Bernard Pouchèle est décédé. Consulté le 20 mars 2013
- Le Maine libre.fr - Nécrologie. Bernard Pouchèle, "l'écrivain routard". Consulté le 20 mars 2013
- Palmarès du concours des villes et villages fleuris. Consulté le 26 février 2010
- Quelques dates et temps forts, http://www.stationverte.com/fr/histoire-federation-stations-vertes_82.html www.stationverte.com]
- Site de l'IGN.
